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Les cycles de la femme : Fécondité, naissance, allaitement avec F. Goddyn et P. Ducoeurjoly (PART 2)

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L'équipe RGNR
30 vues • Publiée le 17/07/2019

Cette deuxième partie reprend là où la première s’était arrêtée : après avoir posé les bases du cycle féminin et de la contraception naturelle, les trois intervenants entrent dans des questions plus concrètes. Ils reviennent d’abord sur l’histoire de la méthode symptothermique, son origine, sa sortie progressive du giron religieux et sa diffusion aujourd’hui via des formations destinées aux sages-femmes, gynécologues et naturopathes.

Une partie importante de l’échange porte sur les couples qui peinent à concevoir. Thierry, Fabienne et Prisca expliquent comment la méthode permet d’identifier des dysfonctionnements souvent ignorés : ovulation tardive, insuffisance de progestérone, excès d’œstrogènes. Ces paramètres, visibles sur un graphique de température et de glaire, peuvent orienter vers des pistes simples avant d’envisager un parcours de procréation médicalement assistée, dont les intervenants décrivent aussi les contraintes physiques, émotionnelles et administratives.

La conversation s’ouvre ensuite sur la période post-accouchement. Fabienne explique le mécanisme hormonal de l’allaitement : la prolactine et l’ocytocine inhibent la FSH et la LH, ce qui met le cycle ovarien en veille pendant plusieurs mois. Ce n’est pas un dysfonctionnement mais une régulation physiologique, et la méthode symptothermique permet de suivre précisément le moment où la fertilité se réveille.

Les intervenantes présentent également le manuel de la symptothermie complète, disponible gratuitement et librement reproductible, ainsi que le cursus de formation en ligne et en présentiel qu’elles ont développé ensemble. Thierry annonce de son côté une vidéo à venir sur les liens entre jeûne, alimentation, compléments alimentaires et fertilité.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour Prisca ! Bonjour Thierry ! Bonjour Fabienne ! Bonjour Thierry ! On continue cette série de vidéos sur les cycles féminins.

Franchement, j'ai l'impression qu'on fait un truc là qui est... pour moi en tout cas assez unique. Moi en tant qu'homme, je n'ai jamais entendu ça. Vraiment, j'étais scotché par le premier épisode.

Je renvoie les personnes vers le premier épisode. Non, non, mais vraiment c'est extraordinaire. C'est ce que j'adore faire. C'est accéder à la connaissance pour ensuite faire un choix éclairé. et après c'est clair que, et ça j'apprécie beaucoup ça dans votre approche, ce n'est pas dire tu dois faire ceci, tu dois faire cela, mais juste on te donne les termes du choix et après tu dois t'y rester le semain.

Et ce qu'on ne fait pas en termes de santé actuellement, la plupart du temps on nous propose des solutions sans avoir tous les tenants et abrutissants. Donc merci sincèrement, j'aime bien résumer un petit peu les choses, dans la dernière vidéo on a appris comment s'est passé le cycle féminin, cette fluctuation hormonale, Et on a vu dans ce cycle qu'il y avait des périodes de plus haute fécondité, des périodes de non-fécondité, d'infertilité, et pour quelles raisons c'était ainsi. Et donc on a vu que quand

on parle de contraception, la question de la contraception peut passer de deux façons, soit par un apport externe hormonal qui va limer le fait que la femme soit enceinte et donc bloquer tout, mais que ça a des conséquences parce que ça ne va pas simplement bloquer au niveau de la fécondité, mais que ça va bloquer à tous les niveaux du corps.

Et de l'autre, l'approche que vous représentez d'une certaine manière qui est de la connaissance de ce cycle, de l'étude de ce cycle, de l'observation de ce cycle, qui va conduire à vraiment isoler des fenêtres de fertilité, des fenêtres d'infertilité.

Cette méthode que vous appelez symptothermie, elle vient d'où ? C'est vieux, c'est récent, c'est qui qui a développé ça ? Alors, ça a été développé par un groupe de travail dans les années 50.

D'accord, donc ce n'est pas tout récent. Ce n'est pas tout récent, c'était le professeur Roetzer qui était un médecin autrichien qui s'est lancé sur ce type d'études en même temps que le couple Billings, si ça évoque quelque chose, c'est un nom que j'ai déjà entendu.

C'était une commande du Vatican. Une commande du Vatican ? Oui, c'était une commande du Vatican. Le pape s'intéresse à la fécondité ? Bien entendu. Il a des projets en termes de postérité ?

Non, c'est simplement parce que quand on parle de fécondité, on parle du rapport entre l'homme, la femme et la vie. Et là, en fait, c'est vraiment l'homme et la femme qui décident ensemble s'y transmettre la vie, ce n'est pas un agent extérieur qui vient s'infiltrer dans leur choix.

– D'accord. – C'est dans ce sens-là, en fait, où le pape s'est intéressé… – C'est excellent, c'est inversé à son crédit pour le coup. – Oui, il faut reconnaître effectivement que c'est la seule religion qui s'est intéressée véritablement au corps féminin. Bon c'est vrai qu'il y a le petit enfant Jésus, Bon, il y a toute une histoire de maternité aussi, c'est vrai, dans cette présence.

Fermons la parenthèse, mais par la suite, cette méthode est sorti du giron. Le savoir s'est divulgué, notamment avec le travail de la fondation Sam Totem, qui n'a pas hésité à proposer le préservatif en phase infertile, en phase fertile, parce que finalement, à parler de contraception, à parler d'objectifs de conception, d'objectifs de contraception, donc hop, voilà, il n'y a même pas de sédistance.

Au départ, c'est une commande du Vatican d'aller voir comment fonctionne le cycle, s'il y a moyen de jouer avec le cycle pour tenir un objectif de contraception ou de conception. Et puis, quelques années après, on a Christine Bourgeois qui fait partie des femmes, qui aide le professeur Rodgers à la mise au point de cette méthode.

Quelques années après, Mme Bourgeois rencontre M. Wittstein et ils fondent ensemble la Fondation Saint-Autherme. Ils participent à la rénovation du cadre pédagogique, notamment avec une application mobile, par des outils numériques, des cyclogrammes numériques, où on peut rentrer ces données...

Et standardiser quelque chose de propre, alors qu'on peut amener chez son médecin ou sa sèche-femme en consultation. Thierry Leccerci. D'accord. Encore faut-il qu'il sache les interpréter. Marie Poulain. Ah, ça c'est pour l'instant, oui. Thierry Leccerci.

Je doute que le médecin de Village Lambda sache, connaisse quoi que ce soit au cycle féminin. Excuse-moi, ce n'est pas... Marie Poulain. Il a quelques éléments en tête, mais il ne pourra pas interpréter à mon avis ouverture, fermeture, fenêtre de fer, etc. Thierry Leccerci.

Déjà, si c'est un homme, il y a peu de chance que ça lui ait intéressé, et donc, d'après moi, franchement, là, non. Je crois qu'il y a autant de femmes ou d'hommes qui se désintéressent ou s'intéressent finalement à cette histoire.

Mais en tout cas, l'objectif de l'Institut Saint-Otamie.pro est bien de former des personnalités du corps médical. Commencer par les sages-femmes, qui sont les premières finalement impliquées en direct avec la fertilité, et bien sûr aussi des gynécologues, mais aussi des naturopathes, des doulas, des ostéopathes...

Ok, donc là maintenant on voit un petit peu d'où vient cette méthode, c'est une méthode d'observation et d'autogestion. Ça j'adore, franchement là on est ensemble. Non, mais vraiment, c'est ce qui me meut, c'est vraiment l'objectif qui me meut.

La dernière fois on a observé comment cette méthode pouvait être une réponse aux questions de contraception, et une réponse alternative à la réponse standardisée qui nous est proposée actuellement, facile, la pilule, mais avec des conséquences qui ne sont pas anodines, d'accord ?

Maintenant, j'aimerais bien qu'on observe une femme, les jeunes femmes au début, bon voilà, les études, le travail, enfin voilà, ne veulent pas avoir d'enfants, et puis à un moment de la vie où automatiquement, je dirais, une femme veut avoir un enfant, c'est même normal.

Non mais normal, d'ailleurs c'est quelque chose qui m'interpelle, alors bon, on pourrait partir dans des directions, mais je sais que j'ai discuté la dernière fois avec un ami qui est ostéopathe, et qui me disait, une femme qui ne veut pas avoir d'enfant, pour moi c'est un symptôme.

Ce n'est pas quelque chose de négatif, mais la femme va spontanément vers le fait de vouloir avoir des enfants, ça va venir. Thierry Coullon-Rex. La créativité fait partie de notre nature.

Elle a mené d'un corps, ou en symbolique. Thierry Coulon-Rex. Mais quand je disais symptôme, ce n'est pas quelque chose, ce n'est pas pour dire que c'est mal, c'est juste un symptôme.

Marie Poulain. C'est un questionnement qui est à la fois hormonal, et puis bien sûr sur tout être humain à un moment donné on veut créer quelque chose. D'ailleurs les hommes ont très envie d'enfants aussi, d'ailleurs même s'ils n'ont pas ces cycles qui les travaillent, la femme effectivement elle va avoir ces viscérales, cette question qui émerge.

Thierry Lepage Et c'est ce que je voulais dire, cette question va émerger. D'ailleurs quel que soit son choix, cette question va émerger, elle va y être confrontée, la question de la conception va se poser.

Marie Poulain Juste pour finir voilà, s'il y a effectivement dans le chemin de vie de cette femme le désir de ne pas faire d'enfant, elle va transmuter cette fertilité en fertilité de projet. C'est pour ça, simplement dire qu'il y a différentes manières d'enfanter. Thierry Leccercie.

Oui, ne pas être cassant, et je suis d'accord avec toi, et puis surtout pas stigmatisant, pas dire ça c'est bien, ça c'est mal, ce n'est absolument pas le propos.

Marie Poulain. Parce qu'il y a des femmes ressources qui justement sont là pour enfanter sur un autre niveau. Thierry Leccercie. D'accord, niquel fait. Marie Poulain. C'est très chouette aussi à bien comprendre que cette fertilité féminine qui revient, qui est cyclique, peut aussi être transmutée, comme une énergie qui va aller se mettre dans d'autres projets.

Et d'ailleurs, c'est la façon dont on enfante toutes les deux aujourd'hui. Puisque nous n'avons pas d'enfants. D'accord, parce que oui, tu m'as dit que toi tu étais confronté à la question de...

Voilà, puisqu'on parle de la fécondité, c'est quelque chose que tu connais. J'aimerais bien déjà qu'on parle des réponses, on va faire un peu comme la dernière fois, des réponses modernes à la situation d'un couple qui n'arrive pas à avoir d'enfant.

Alors la question quand elle se pose, ça va être déjà de faire en règle générale une courbe de température pour voir s'il y a une ovulation, ou d'utiliser des tests d'ovulation. Et puis si ça se passe bien derrière, on va rentrer sur les bilans de fertilité, bilans médicaux, où on va aller explorer plus ou moins bien comment ça fonctionne chez l'un et l'autre.

Dans les bilans de ces explorations, il y a aussi tous les bilans contre les MST. Il faut que ça soit fait parce que c'est quand même un grand facteur d'infertilité. Et puis, selon les résultats, on va se retrouver avec faux patientés, ou alors ça va être procréation médicalement assistée, ou assistance médicale procréation comme on dit, et ça va être traitement hormonaux.

Traitement hormonaux, dans quel but ? Dans le but en fait que le corps médical prenne les commandes de l'ovulation, donc on est à nouveau dans des traitements hormonaux type pilule, et là on va aller booster, on va désactiver plus ou moins l'hypophyse pour booster l'ovulation, avec des médicaments extérieurs.

Alors là, on est sur des doses massives, j'imagine ? Relativement importantes. Et puis, soit derrière, ça va être une insémination artificielle, soit va être une fécondation in vitro. Ça dépend de ce qui s'est passé au niveau de la fertilité de la femme.

S'il n'y a pas de trompe, c'est forcément une fécondation in vitro. Ou s'il y a très peu de spermatozoïdes, c'est forcément une fécondation in vitro. Parce qu'il faut qu'il y ait suffisamment de spermatozoïdes pour qu'ils puissent trouver le chemin.

Si il y en a suffisamment, ce sera une insémination artificielle. Et si on n'en a pas assez, ce sera une fécondation in vitro. D'accord. C'est quelque chose que tu as expérimenté. Avec quel résultat ?

Négatif. Oui, donc ce n'est pas systématique du tout. Et sur le plan hormonal, 30 % de réussite. En sachant qu'il y a à peu près un couple sur deux qui va se retrouver avec un enfant dans les bras dans les 5 ans, mais l'enfant peut arriver spontanément, comme il peut arriver par adoption.

A peu près 5 ans après, 50 % des gens sont parents, mais ils peuvent être parents par adoption. Oui, donc là, la fécondation vitraux n'aura rien à voir là-dedans, on est d'accord ?

Oui. D'accord, donc résultat relativement médian. Oui, on peut le dire. C'est long, c'est long en fait. Et puis c'est des processus assez longs, et qui sont en plus lourds physiquement, très lourds émotionnellement, et avec un tangent de remboursement très serré.

D'accord. Parce que ça te met une pression supplémentaire quand tu sais que la Sécu va te rembourser 4 fécondations et 8 trous. D'accord, c'est tout ? C'est tout. T'as 30 ans, t'en as 40, c'est 4. T'as 22 ans, c'est 4. D'accord, ok. Alors... Tu vois, il y a des conditions très drastiques.

À côté de ça, la méthode que vous apportez... Alors, c'est une méthode de connaissance de soi parce que tu as des couples qui n'arrivent pas à concevoir tout simplement parce qu'ils sont restés sur ce vieux mythe de l'ovulation arrive le 14e jour sur un cycle de 28.

Oui. Bon, ce n'est pas toujours le cas. Donc cette méthode déjà va permettre d'identifier s'il y a ovulation. Elle va permettre d'identifier quand a eu lieu l'ovulation. Est-ce qu'elle a eu lieu au quatorzième jour ou est-ce qu'elle a eu lieu au vingt-cinquième jour, sur un cycle de vingt-huit ?

Ah, ça peut ? Eh bien oui. Insuffisance de progestérone, excès d'estrogène, l'ovulation se décale, le printemps traîne. Et du coup, l'ovulation va arriver tardivement, même si à la fécondation, en fait, l'embryon n'a pas le temps d'arriver dans l'utérus que les règles sont déjà là.

et il arrive, c'est un peu le fonctionnement d'un pénible humain en fait, il arrive dans un endroit qui est devenu hostile. Il ne peut pas s'installer, il n'y a plus de nuit.

D'accord, ok. C'est-à-dire que la cytotermie, elle peut pointer finalement le fait qu'en apparence, une femme a des cycles réguliers, moi j'ai des règles tous les 26, 28 jours, et en fait on constate sur certains cas, certains cas qu'effectivement l'ovulation n'est pas régulière.

D'accord, donc c'est très intéressant parce que tu vas voir sous la surface des certains. Elle permet de détecter finalement la régularité de l'ovulation. D'accord. Les règles, en fait, d'ailleurs il faudrait savoir si ce sont des règles, et c'est ça qui permet de savoir la symptôme totale. Et on peut voir la qualité de l'ovulation aussi, par rapport à justement ces jeux hormonaux, et par rapport à la hauteur de la température.

Oui, donc ça va permettre de régler tous ces paramètres. Voilà. Ça c'est fascinant. C'est une super aide au diagnostic. Voilà. Ce n'est pas un diagnostic, mais c'est une aide au diagnostic, parce qu'on va avoir des alertes qu'il y a des trucs qui ne vont pas, et que le médecin va pouvoir aller derrière explorer, on gagne du temps.

Thierry Lecce Le médecin, ou le naturopathe, ou le... Charline Vanhoenacker Oui, enfin le diagnostic c'est le domaine... Thierry Lecce Oui, surtout, j'ai jamais été diagnosticant, je le préserve !

Charline Vanhoenacker Exactement, donc ça donne des indices Il y a des choses à explorer qu'on va pouvoir parfois simplement avec un petit jeûne, un peu de compléments alimentaires bien ciblés au bon moment.

Thierry Lecce Je précise, le fait de lancer ces 3 vidéos me donne envie moi de poursuivre ensuite, et je vais faire un petit travail par moi-même sur comment booster sa fertilité, avec le jeûne et la fertilité, les compléments alimentaires et la fertilité, l'alimentation et la fertilité.

Thierry Lecce On a déjà un peu commencé. J'ai déjà commencé, mais je vais tout rassembler, tu vois, dans une vidéo qui suivra. Là on est bien lancé, donc autant en profiter.

Thierry Marceau. Oui, et l'avantage de la symptothermie finalement quand on est dans une logique de conception, c'est qu'on va suivre au plus près les signaux de la fertilité. Et on va apprendre à les reconnaître, et donc à optimiser ses chances.

Thierry Marceau. Oui, bien sûr, c'est toujours pareil, c'est comme pour la santé, la santé c'est plusieurs piliers, et là tu as ce pilier-là, tu le règles pour être vraiment pile poil à ce moment-là.

Et puis ça ne veut pas dire que ça va tout faire, ça veut dire que ça va optimiser à ce niveau-là, et ensuite il faudra optimiser au niveau alimentaire, optimiser au niveau physiologique, et qu'en optimisant tout ça, il y a des grandes chances...

Thierry – Et émotionnel ! François – Et émotionnel, bien sûr, au niveau du stress et ainsi de suite, et il y a des grandes chances que tout ça étant optimisé, on n'ait pas à débarquer avec la grosse artillerie de la fécondation in vitro et ainsi de suite.

Thierry – Voilà, et le fait de poser aussi son regard sur le cycle permet aussi comme un effet de rétro contrôle en fait, de régulariser, c'est ce qui est constaté, on régularise parfois des cycles irréguliers par la conscience de son propre cycle et par l'observation en fait, peut-être parce que bon déjà il va se passer quelque chose au niveau de l'hypothalamus qui envoie, il y a quand même une prise de conscience, ça bouge des choses sur un plan hormonal, et aussi parce que la femme peut-être

naturellement va améliorer son hygiène de vie parce qu'elle va détecter que lorsqu'elle a des serait un peu arrosée, l'ovulation est tardive, ou les températures ne sont plus bien détectables, que son hygiène de vie tout d'un coup a un impact sur son corps et qu'elle peut voir en plus finement.

Et du coup... Thierry Leclerc – Ah, très intéressant ça comme outil ! Très, très intéressant effectivement ! Et les grosses phases de stress ! Thierry Leclerc – Oui, le stress, une dispute, ou même des grands moments de joie, on voit des cyclogrammes franchement avec des choses qui reviennent chez les gens, qui conscientisent. Thierry Leclerc – Ah oui, d'accord, je n'avais pas vu cette dimension, elle est excellente !

Tout ça, ça part de l'hypothalamus et de l'hypophyse, c'est le centre de contrôle des émotions et du cycle ovarien. Thierry Marchefort-Roland D'accord, donc ça ouvre encore une dimension et ça va ouvrir ensuite donc effectivement sur faire plus attention à son hygiène de vie, son alimentation, d'accord.

Thierry Marchefort-Roland Et après il y a aussi cette dimension du partenaire, bien sûr, le fait qu'une femme s'observe dans une démarche de conception, le dialogue avec la symptothémie va être enrichi et puis on va pouvoir détecter aussi des problèmes potentiels dans le couple, dans la communication, c'est très riche sur ce plan-là, sur le plan humain aussi, de la relation.

Thierry Marcet L'avantage c'est que ce genre de méthode prend l'individu dans sa totalité, dans sa globalité, il ne prend pas un mécanisme isolé dans le corps, d'ailleurs que jamais on ne peut considérer de manière isolée, il ne prend pas un mécanisme isolé dans le corps, il prend vraiment l'individu dans sa globalité, et il rend compte de l'état de l'individu dans sa globalité, on parle d'holistisme, de l'approche holistique, c'est ça, sans faire quelque chose de

complètement perché, c'est prendre l'individu dans sa dimension émotionnelle, alimentaire, relationnelle, physiologique... — C'est ça, eh oui, et il n'y a pas de découpage. — Et il n'y a pas de découpage, ça me plaît.

— Et en plus, on le prend dans sa relation à l'autre. — On le prend dans sa relation à l'autre. Écoutez, je crois que là, sur le plan de la fécondité, on a bien abordé le truc, on a bien posé la problématique.

Je rappelle que toi Priska, tu es l'auteur du manuel... qu'auteur du manuel l'asymptothermie complète où on a effectivement tout un passage en fait sur la conception puisque effectivement l'asymptothermie étant à la fois une méthode de conception, de contrastation, d'auto-gestion.

Ce que vous appelez l'asymptothermie c'est la connaissance de soi-même. Exactement, sur le spécifiquement, plus spécifiquement sur ce plan-là. Bien sûr on a l'objectif conception, qui n'est pas du tout la même manière de gérer effectivement la méthode...

Enfin si, c'est la même méthode, mais bon, on n'a pas la même attitude par rapport à son graphique papier où les rapports sexuels, évidemment, n'ont pas du tout le même... voilà, ce n'est pas les mêmes objectifs.

Et on a aussi toute la partie allaitement, en symptôme terminé. Et oui, une fois que le bébé est conçu, derrière, il faut allaiter. Et en même temps, quand on est en allaitement, bon, le corps s'arrange toujours pour effectivement ne pas enfanter de nouveau.

Donc, il ménage la femme pendant un certain temps. Est-ce qu'il y a le retour de gauche ? Thierry Samitier-Leclerc Tout à fait, Fabienne va t'en parler. Ah oui, donc on n'a pas fini, moi je n'étais plus à finir la vidéo, moi j'ai été à la seconde, elle va être rapide, non mais est-ce qu'il y a de l'effet pour l'adaptation ? Quand tu as fait l'enfance, elle a que ça commence et tu sais bien que...

Allez, on est parti, bon mais ce n'était pas la fin, donc on est reparti. Thierry Samitier-Leclerc son enfant, c'est cette fois le bébé rentre en jeu, Fabienne je te laisse continuer.

On parlait de la relation à l'autre, donc il y a la relation avec le père pendant la conception, mais il y a la relation avec l'enfant pendant la phase d'allaitement. Oui, c'est même l'une des vertus de l'allaitement, c'est de maximiser le contact.

Exactement, et en fait, qu'est-ce qui se passe là, il y a quelque chose qui se passe là ? Déjà sur le plan hormonal, l'enfant est né, qu'est-ce qui se passe ?

parce que sur le plan hormonal, tu as les hormones de l'allaitement qui rentrent en jeu. Thierry Leclerc Pour l'actine, en particulier. Et tu as aussi le cytocine, la vasopressine. Thierry Leclerc Oui, autant d'hormones d'ailleurs qui sont produites par l'hypophyse, donc par la glande pituitaire en lien avec l'hypothalamus, donc ça se passe vraiment toujours.

Et en fait, ce qui va se passer, c'est que ces hormones vont venir inhiber la production de la FSH et de la LH, elles vont venir bloquer le cycle ovarien. Donc tu as une concurrence qui se fait entre les hormones de l'allaitement et les hormones de la féminité, de la fertilité.

C'est ce qui explique que pendant les premiers temps d'allaitement, ça peut durer quelques mois, ça peut durer même plus longtemps, il n'y a plus de cycle. En fait, on reste sur le début d'un cycle, on est dans notre premier cycle après bébé-bébé.

L'accouchement a fini un cycle, bébé c'est un cycle, bébé c'est un ovule, c'est un cycle. Et là c'est le cycle qui n'arrive pas à redémarrer. On attend l'ovulation, donc cycle 1 après bébé, nouveau cycle jusqu'à l'ovulation qui va clôturer, pas la phase d'allaitement, en tout cas un cycle d'allaitement.

Donc on est sur cette phase de latence où il va y avoir pendant tout un moment les hormones de la fertilité qui vont être complètement endormies parce que c'est bébé d'abord et puis un petit peu à la fois soit bébé va t'aider moins ou moins bien, soit la maman commence à redevenir un peu plus la femme que la mère et du coup les hormones de la fertilité commencent à remonter.

Et là on arrive dans une espèce de jeu à qui va gagner ? C'est toujours la fertilité qui gagne, mais ça peut durer un moment et donc là on va être en train de suivre les signes, surtout au niveau de la glaire, pour voir si ça se réveille en bas ou pas.

C'est ce qui peut expliquer qu'au bout d'un moment aussi certaines femmes, moi j'en ai déjà entendu parler, au bout d'un certain temps d'allaitement, elles commencent à saturer un petit peu parce qu'il y a leur dimension de femme qui se réveille et quelque part la dimension de l'allaitement pour l'enfant commence à diminuer, c'est ça ce jeu entre les deux ?

Oui, c'est un jeu entre les deux. D'autant plus que bébé est moins au sein, il y a une diversification qui se fait, donc la stimulation du mammon se fait moins et du coup il y a moins d'ocytocine et la fertilité va revenir, et qui dit oestrogène, c'est les oestrogènes qui reviennent, et qui dit oestrogène, il va dire la femme, le printanier qui a envie de revenir, pas la maman, alors voilà, c'est maman ou femme à mon femme, puis finalement voilà,

la femme reste une mère évidemment, mais en tout cas corporellement on est prêt, elle devient prête à redonner encore la vie. Thierry Leccercie D'accord, et donc au niveau de l'observation des cycles par la méthode que vous proposez, qu'est-ce que ça donne ?

Marie-Claire Il va y avoir tout un moment où on va être en train d'observer surtout la glaire et quelques saliments, pour voir si ça se réveille. À partir du moment où on est sûr que ça s'est réveillé, on revient sur un cycle entre guillemets normal avec la prise de température, jusqu'à ce qu'on ait la confirmation de l'ovulation.

Une fois qu'on a la confirmation de l'ovulation, on revient sur un cycle normal puisque il y a eu une ovulation, ça a réduit le corps et repartit. Thierry Leclerc Sur un mode d'observation dit normal avec les deux, le double contrôle, On avait lâché un peu pendant la phase d'allaitement, on reprend ses températures.

On était en phase d'attente, et là, on est sûr, la fertilité est revenue. C'est-à-dire que pendant la phase d'allaitement, je vois que vous n'êtes pas clair, pendant la phase d'allaitement, on a lâché la prise de température, il ne suffit plus qu'un seul signal.

Quand on est sûr que la fertilité est revenue, généralement après le retour de couche, tout simplement, c'est que l'ovulation... Des fois avant. C'est que l'ovulation... Il peut y avoir la fertilité qui revient...

d'accord mais c'est voilà c'est il y a il y a cet ovule qui y arrive et là ce sont des règles d'accord ok c'est un retour de couche avec de vraies règles il peut y avoir des retours de couche qui sont simplement des saignements et au niveau des règles quand elles se remettent en place elles se remettent en place sur un rythme régulier immédiatement comment ça se passe là pareil en fait les cycles vont être un peu irréguliers pendant tout le temps tout le temps bébés et taux sains on peut s'attendre quand même à des petits luttes Et puis il y a aussi

le passage de la femme entre guillemets jeune fille à la femme qui est enfantée. Donc le corps s'est modifié, et au niveau hormonal il y a aussi des modifications et les cycles avant un bébé, avant un premier enfant, et après peuvent être différents, ne sont plus tout à fait les mêmes, mais le corps de la femme n'est plus le même.

D'accord, ok, bien ! Bon, reprenons les détails, donc Priska, tu es l'auteure du livre La sainte autarmie expliquée à mon mari. La sainte autarmie complète pour tous et toutes, où on peut découvrir effectivement la gestion.

Disponible en téléchargement, gratuit, tu peux même être reproduit à condition de citer sa source. En licence libre, donc à savoir que tout le monde peut s'approprier, on peut reciter des paragraphes entiers du manuel, il n'y a aucun problème.

Donc je le mets en lien juste sous la vidéo, et que toutes les deux vous êtes à l'origine d'une méthode de formation. C'est toutes les deux ou c'est juste Fabienne ? C'est toutes les deux. Toutes les deux, donc c'est bien ça.

Toutes les deux vous êtes à l'origine d'une méthode de formation. Non, pas d'un méthode. Du cursus de formation. Du cursus de formation, voilà. Vous avez créé une formation en ligne, à la fois en ligne sous forme de tuto vidéo et d'accompagnement à distance ou en présentiel, les deux, c'est ça ?

Oui. Moins de présentiel parce que c'est quand même une question géographique. Oui, d'accord, mais par contre voilà, donc cette méthode aussi que tu proposes, je mets le lien en dessous pour que tout le monde puisse la découvrir.

On a amélioré à notre deuxième vidéo, on a parlé de la fécondité, maintenant on va parler de quand les cycles commencent à ralentir. Tu vois, il y a eu le démarrage, le chaos, la conception, la fécondité, la contraception, et maintenant on va voir quand ça se ralentit, on va parler de la pré-ménopause et de la ménopause d'un point de vue physiologique et de l'observation de soi-même.

Ça vous va ? Thierry Samitier-Richard. Impeccable ! Thierry Samitier-Richard. Merci à vous deux. Thierry Samitier-Richard. Merci Thierry. Thierry Samitier-Richard. A tout à l'heure, enfin nous à tout de suite, et puis vous à tout à l'heure ou avant quelques jours.

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