Les conséquences sociales et émotionnelles de nos choix alimentaires 2
Cette vidéo fait suite à un premier épisode sur les relations entre alimentation et émotions, et Thierry y approfondit deux cas concrets : la boulimie et l’anorexie. Dans les deux situations, le mécanisme est similaire : le corps ou l’esprit est maintenu dans un état d’occupation permanente pour que les émotions ne puissent pas remonter à la surface.
Thierry décrit ensuite ce qui se produit lors d’une transition alimentaire progressive, du régime classique au végétarisme, puis au crudivorisme et au frugivorisme. Chaque étape libère de l’énergie digestive, et cette énergie disponible permet aux émotions refoulées de remonter, parfois de façon brutale et déstabilisante pour les personnes qui n’y sont pas préparées.
C’est pourquoi, selon lui, aucun changement alimentaire durable n’est possible sans travailler en parallèle sa capacité à accueillir ces états intérieurs. Si les émotions qui remontent sont trop intenses et qu’on ne sait pas quoi en faire, on retombe inévitablement dans les anciens comportements alimentaires, quelle que soit la motivation de départ.
La deuxième partie de la vidéo aborde des questions pratiques envoyées par des membres : comment concilier ce mode de vie avec le travail et la vie sociale ? Thierry répond à partir de son expérience personnelle, en expliquant comment il organise ses relations amicales sans faire du repas partagé une obligation rituelle, et comment il lit les blocages de la vie comme des signaux intérieurs à examiner.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Retour sur la vidéo précédenteThierry revient sur le concept d’accueil des émotions et corrige sa formulation : on n'”gère” pas les émotions, on les accueille.
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2:03Boulimie et anorexie : même mécanismeThierry explique comment les deux troubles utilisent la digestion ou le stress mental pour empêcher les émotions de remonter.
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4:03Quand les émotions remontent au changement de régimeUne amie passe au crudivorisme et se retrouve déstabilisée par des émotions inattendues : Thierry décrit pourquoi c’est courant.
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6:04Du végétarisme au frugivorisme : énergie libéréeChaque étape de la transition alimentaire libère de l’énergie digestive, et les émotions refoulées trouvent alors de la place pour remonter.
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8:06Pourquoi les changements alimentaires ne tiennent pasSans capacité à accueillir les émotions qui remontent, tout changement de régime finit par s’effondrer, quelle que soit la volonté.
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10:06Comment apprendre à accueillir ses émotionsThierry répond aux questions reçues par mail : il ne s’agit pas de gérer, mais d’apprendre, et des méthodes existent pour ça.
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12:06Travail et autonomie : son expérience personnelleThierry explique comment il a construit une vie professionnelle sans salariat ni contraintes imposées, en suivant ce qui lui correspond.
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❤️
14:06Vie sociale sans religion du repas partagéSes amis ne partagent pas tous son alimentation, mais ses relations sont fondées sur le respect mutuel des rythmes et des besoins de chacun.
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16:06Les blocages comme signaux intérieursQuand la vie devient compliquée, Thierry s’arrête et regarde en lui plutôt qu’à l’extérieur pour comprendre ce qui n’est pas aligné.
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Transcription de la vidéo
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bonjour bienvenue sur le blog de vivre cru alors aujourd'hui on continue un petit peu la réflexion qui a été faite la dernière fois qui avait débuté sur les émotions, l'alimentation et la relation entre les deux. Alors je ne sais pas si vous vous souvenez, on a été resté finalement au fait que les deux processus qui demandaient le plus d'énergie au corps étaient la digestion et le fait de gérer, de vivre les émotions, et que finalement l'une pouvait exclure l'autre et que ça permettait de mieux comprendre ce qui se passait souvent quand
on mange, quand on surmange pour ne pas sentir ces émotions. J'ai eu une petite hésitation là, parce que j'ai parlé de gérer les émotions, donc j'ai été pris la main dans le sac. Quelqu'un m'a fait remarquer à juste titre qu'il ne s'agissait pas de tant de gérer les émotions que de les accueillir, et je suis absolument d'accord.
Et donc, quand j'utilise ce mot gérer, ça montre bien à quel point je suis encore à distance de mes émotions, parce que gérer, moi je ressens quelque chose comme le fait de les considérer comme étrangères.
Or, les émotions sont avant tout le moyen qu'utilise notre être intérieur, notre réalité, ce que nous sommes vraiment, pour communiquer avec nous. Donc je vais m'efforcer de ne plus gérer mes émotions, mais de les accueillir, avec joie, parce que ce sont elles qui me parlent de moi, qui me parlent vraiment de moi.
À la lumière de ce qu'on avait dit la dernière fois, je voulais déjà commencer par observer deux phénomènes, ce qu'on appelle les phénomènes d'anorexie et de boulimie. La boulimie, c'est bien sûr multifactoriel, il y a énormément de choses en cause, mais une qui est évidente, c'est l'implication des émotions dans les réactions de boulimie.
C'est tout simple, on surmange pour ne pas ressentir ces émotions. Quand on est plein de nourriture à digérer, quand toute notre énergie est prise par la digestion, alors à ce moment-là, les émotions ne peuvent plus remonter.
Donc le meilleur moyen de couper court aux émotions, de ne pas sentir la personne à l'intérieur qui crie, qui n'est pas d'accord avec ce qu'on lui impose, qui n'est pas d'accord avec le rôle qu'on veut jouer à l'extérieur, c'est de surmanger par la bouillie.
Pour l'anorexie, je me suis posé des questions pendant quelques temps. Vous me disiez que c'était étrange, une personne anorexique ne mange pas. Donc si elle ne mange pas, elle devrait être plus en contact avec ses émotions. Donc ça devrait résoudre le problème qui la rend anorexique, le fait d'être en contact avec ses émotions, de découvrir sa réalité intérieure.
En fait c'est plus complexe que ça, parce que ça ne marche pas comme ça. Et la personne anorexique, bien sûr, ne mange pas, mais elle met son corps et son esprit dans un tel état de stress par manque de nourriture que l'esprit tourne en boucle.
Or l'esprit peut consommer énormément d'énergie et donc draine à lui toute l'énergie et il n'y a pas d'énergie non plus pour s'occuper des émotions, pour accueillir les émotions. Donc que ce soit dans l'anorexie ou dans la boulimie, ce sont deux tentatives par la contrainte du corps, soit en surmangeant, soit en sous-mangeant, ce sont deux tentatives pour ne pas ressentir les émotions qui remontent.
Et ces émotions qui remontent, c'est juste la distance qu'il y a entre la vie qu'on joue, qu'on nous fait jouer, que l'on s'impose, plus ou moins consciemment, et notre réalité intérieure, ce que nous sommes appelés à faire dans ce monde, ce qui nous rend réellement joyeux.
Ensuite, je voulais vous toucher deux petits mots au sujet de l'implication de nos choix alimentaires spécifiques et des émotions qui peuvent en arriver là. Parce que j'ai eu l'expérience il y a très peu de temps, il y a une amie qui était chez moi, qui est venue pour s'initier un peu au crudivorisme.
Elle a commencé au bout de quelques jours, et puis au bout de quelques jours, ça n'allait plus, ça remontait, ça remontait, ça remontait, les émotions n'arrivaient plus à gérer, elle ne comprenait plus ce qui se passait.
Et ça, c'est un phénomène qui est très très courant, et ça se comprend assez aisément. Qu'est-ce qui se passe ? Une personne a une alimentation classique. Pour moi, l'alimentation classique, grasse, lourde, c'est avant tout une sédation, c'est un moyen de s'endormir.
On prend tellement d'énergie au corps qu'il n'y a pas moyen de gérer les émotions et qu'on accepte les modes de vie qu'on voudrait nous imposer, de travail, de routine, de stress permanent.
Cette alimentation-là nous coupe en grande partie de nos émotions. Il y a énormément d'autres choses, je ne veux pas simplifier, mais cette alimentation-là nous coupe énormément de notre sensation.
Qu'est-ce qui se passe ? On passe, par exemple, à une nourriture végétarienne. Bon, alors là, tout de suite, on coupe la viande, le poisson, tous les produits extrêmement un peu physiologiques et donc très difficiles à digérer immédiatement.
Il y a un peu plus d'énergie pour gérer les émotions. Et à ce moment-là, hop, les émotions remontent. Et là, on se trouve un petit peu désemparé. Mais là encore, ça va, on arrive à gérer.
A ce moment-là, on passe d'un régime végétarien à un régime cru. Un régime cru, mais avec beaucoup de matière grasse, très difficile à digérer. Donc les émotions remontent, mais enfin, quand les émotions remontent, pas de problème.
On se prend 2-3 avocats, une poignée de noix, un petit coup d'huile d'olive, et on n'en parle plus. Le corps est complètement plein, il y a toute son énergie qui est prise pour la digestion, et on est tranquille.
Les émotions, on les gère, on reste crudivore, on gère ses émotions. Là, je parle bien de gérer, c'est-à-dire qu'on les maintient sous le couvercle, on ne les laisse pas remonter à la surface, on ne les accueille pas.
On gère ses émotions, on les met à distance et tout va bien. Je reprends un petit coup d'avocat pour que ça passe et il n'y a pas de souci. Et puis, un jour, on passe au frugivorisme.
Alors là, il y a un gros, gros, gros problème. Parce qu'on a enlevé de notre alimentation tous les produits qui sont difficiles à digérer. On a l'une des alimentations les plus faciles à digérer que l'on peut s'imaginer.
Des fruits et des feuilles vertes. Ça passe tout seul. Et là, toute notre énergie est disponible. Et les émotions ne se privent pas de remonter. Notre corps intérieur nous parle, nous parle, nous parle.
Et là, ça remonte, ça remonte, ça remonte. Et on ne sait vraiment pas quoi faire si on n'est pas préparé. Il faut vraiment dire aux personnes, Surtout les personnes qui feraient un saut d'un seul coup d'une alimentation dite classique à une alimentation frugivore, de se préparer et de ne pas s'inquiéter, de ne pas s'affoler si d'un seul coup des états intérieurs extrêmement nouveaux pour elles apparaissent.
C'est tout à fait normal. Parfois c'est bien pour cela qu'il faut faire des transitions progressives pour s'habituer à ça, et surtout cela permet d'insister sur le fait qu'aucun changement de régime ne tiendra dans le temps s'il n'y a pas la capacité à accueillir les émotions, s'il n'y a pas la capacité à se connaître intérieurement qui va avec.
Ce que je veux dire par là, c'est que ces deux dimensions doivent évoluer en parallèle, sinon on sera toujours tiré vers le bas. Si on garde une façon d'accueillir, de connaître notre émotion et notre être intérieur qui est celle de quelqu'un qui mangeait cuit et donc qui ne s'y est jamais intéressé, et que d'un seul coup, on sort d'un régime crédible, on va tenir entre guillemets pendant quelques temps, mais très rapidement on va complètement craquer.
On va complètement craquer parce que ces émotions qui remontent, auxquelles on n'est vraiment pas habitué, vont nous tirer vers le bas et vont nous faire retomber dans la casserole. Donc le seul moyen de s'en sortir, c'est de travailler conjointement son régime alimentaire Et sa capacité à accueillir les émotions, à les connaître, à se connaître et à mettre en rapport ce que l'on est vraiment à l'intérieur, ce que l'on ressent au travers de nos émotions et là où on veut aller,
notre vie, comment est-ce qu'on l'organise, quel choix de vie on fait, où est-ce qu'on vit, qu'est-ce qu'on fait comme travail, qu'est-ce qu'on accepte comme dose de stress, Tout cela doit évoluer ensemble, sinon obligatoirement on retombe dans les boulimies.
On retombe, de toute façon, on n'arrive pas à tenir. C'est aussi simple que ça, on n'arrive pas à tenir parce que les émotions sont trop dures quand elles remontent. Plusieurs personnes m'ont posé par mail des questions concernant comment est-ce qu'on fait pour accueillir les émotions.
Je ne suis pas psychothérapeute, ce n'est pas du tout mon boulot. je m'y suis intéressé à titre personnel uniquement, mais le seul moyen d'accueillir les émotions, c'est d'apprendre à accueillir les émotions. Et pour cela, moi je reste persuadé que c'est un apprentissage vu qu'on ne nous l'a pas appris étant jeune, ou on nous en a même coupé de l'écoute de nos émotions, donc il faut réapprendre.
Pour ça, il y a des gens, il y a des méthodes, tout bêtement, il y a des méthodes qui sont très très bonnes, et donc je vous encourage à aller chercher de l'aide.
Il y a des gens qui travaillent avec ce qu'on appelle le travail sur l'enfant intérieur, il y a des tas de méthodes différentes en hypnose, tout ce que vous voudrez, elles sont toutes valables, chacune à son intérêt pour une personne, une personne raisonnera mieux avec une technique qu'une autre, mais je crois qu'il est essentiel de réapprendre à accueillir et écouter nos émotions, ce n'est pas spontané, et tant qu'on ne le fera pas, tous nos changements alimentaires, tous nos changements de mode de vie seront
limités par cette incapacité à accueillir les émotions qui vont résulter de ces changements de mode de vie. Il y a eu aussi plusieurs questions plus personnelles qui me concernaient à moi, dans lesquelles on me demandait finalement avec le mode de vie que tu as, comment est-ce que tu arrives à travailler, à avoir une vie sociale ?
Alors là déjà il y a deux questions pour moi, comment est-ce que j'arrive à travailler ? Je n'ai pas de travail en tant que tel, de travail salarié avec des horaires, J'ai travaillé en tout et pour tout dans ces conditions-là pendant moins d'un an dans ma vie, et j'ai toujours fait en sorte de ne pas travailler.
Comme ça, je ne supporte pas les contraintes, je ne supporte pas que quelqu'un décide de ce que je veux faire de ma journée. Et donc, je passe beaucoup de temps à créer des activités moi-même. J'en ai créé de multiples.
Ce n'est pas le lieu de les raconter. Mais la confiance en moi, la connexion avec mon être intérieur m'a chaque fois appris à aller vers les activités qui me correspondaient vraiment. Et quand on est dans une activité qui nous correspond vraiment, on est brillant, on est rayonnant et on est couronné de succès.
Je peux le dire, couronné de succès parce que ça fonctionne bien, on est heureux, parce que les autres en face de nous sont heureux de notre activité, et même couronné de succès sur le plan strictement financier. Je passe beaucoup de temps bien sûr actuellement pour le soutien par Internet, par le travail sur ce site, Ce qui fait qu'actuellement, quand je suis en France, je dispose des minima sociaux et ça me suffit largement. Mais j'ai eu aussi
énormément d'activités et ça ne m'a jamais posé de problème d'être crudivore parce que je choisissais moi-même mon activité, je n'étais pas dépendant de quelqu'un. Pour quelqu'un qui travaille dans des emplois salariés et qui s'y trouve très très bien, je suis persuadé qu'il y a des moyens de s'organiser, mais ce n'est pas moi qui pourrais vous le raconter, donc je vous fais confiance dans les commentaires pour partager vos trucs et astuces.
Mais ce n'est pas moi qui pourrais vous le raconter, je ne connais pas ce monde-là, pas du tout. Ensuite, concernant la vie sociale et les amis. Alors là, la question est plus complexe. J'ai énormément d'amis.
Il y a énormément de monde qui passe chez moi, ça n'arrête pas, ça ne désempile pas. Mais pour moi, mes amis sont de vrais amis. Certains sont crudivores, une grande partie, on va dire, sont crudivores, mais tous ne le sont pas.
Simplement, ce sont des vrais amis. On ne communique pas autour du sacro-saint repas comme une cérémonie que je dirais presque carcérale dans laquelle tout le monde se retrouve et est obligé de manger ensemble, à la même heure, la même nourriture.
Non, les gens sont là, nous partageons des moments ensemble, nous partageons de la joie, nous partageons des discussions, nous partageons des travaux ensemble, et il peut se trouver que l'on mange au même moment, il peut se trouver que l'on ne mange pas au même moment, il peut se trouver n'importe quoi, je m'en fiche, ils s'en fichent complètement.
Notre relation sociale n'est pas faite dans une religion de la nourriture. Elle est faite dans un respect de nous-mêmes. Chacun a ses besoins. Ils sont tous respectés chez moi. Et j'attends des gens qui viennent chez moi et de mes nombreux amis qui respectent les miens. Respecter mes besoins, c'est respecter mes rythmes.
C'est respecter mes moments où je veux être seul et où je suis heureux d'être avec les autres. C'est respecter les moments où je veux me reposer. C'est respecter les moments où j'ai envie de manger. J'ai envie de manger ce que je veux manger. et eux peuvent manger ce qu'ils veulent manger.
C'est complètement, complètement séparé. Si on parle de relation sociale en termes de personnes qui me contraindraient à manger telle chose à tel moment, qui me contraindraient à jouer un rôle, à ce moment-là c'est simple, je n'y vais pas.
Je n'ai aucun type de relation sociale de ce type. Je les ai complètement exclus il y a quelques années. Bien sûr, ça demande à sortir de la peur, de la peur d'être seul. Tant qu'on reste dans la peur d'être seul, on attire à soi ce genre de situation, j'en suis persuadé, mais dès qu'on sort de la peur d'être seul, dès lors qu'on a confiance en soi, qu'on reprend connexion avec son être intérieur et qu'on est rayonnant, alors on attire à soi des personnes qui sont dans la même démarche,
dans la même recherche, et la vie est très très simple. En fait, la vie, c'est pas compliqué, je l'avais déjà dit dans une précédente vidéo, mais rien n'est compliqué dans la vie dès lors qu'on est en connexion. Dès que la vie devient compliquée, pour moi c'est un signe absolu que quelque chose ne va pas.
Dès que je commence à me cogner contre des difficultés, c'est que quelque chose ne va pas. Et ma règle personnelle, c'est de m'arrêter, de me poser, et de regarder en moi, uniquement en moi, et non pas dans le monde extérieur, qu'est-ce qui ne va pas, ou est-ce que je ne suis pas aligné, ou est-ce que je ne suis pas juste avec moi-même, pour que ça bloque ainsi.
Quand on est bien en connexion avec son être, quand on est vraiment dans le juste de ce qui est notre vie, de ce qui est notre chemin de vie, On est vraiment plein d'énergie, on est efficace et on est joyeux.
Pour moi c'est le premier critère, la joie. Je vous souhaite la joie, j'attends vos commentaires, vos partages et à très bientôt sur le blog de vivre cru....
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