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Les bons et les mauvais aliments pour votre santé !

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L'équipe RGNR
25 vues • Publiée le 15/02/2017

Cette vidéo part d’un constat simple : les listes d’aliments “à bannir” ou “à privilégier” que l’on trouve partout ne valent rien, parce qu’elles ignorent une réalité fondamentale. Un aliment n’est pas un poison en soi ; il le devient selon l’état de l’organisme qui le reçoit, la quantité ingérée et le moment où il est consommé. Thierry illustre ce point avec des exemples concrets : la pastèque en plein hiver, les amandes chez des personnes qui y réagissent fortement, le gluten ou la caséine pour lesquels les réponses varient d’un individu à l’autre.

Le premier critère d’une alimentation cohérente, c’est donc l’adaptation au contexte : saison, niveau d’activité, état de fatigue, capacité digestive du moment. Thierry détaille notamment l’effet du contenu en eau des aliments sur la thermorégulation, en expliquant pourquoi une alimentation trop diluée en hiver peut refroidir l’organisme et baisser la production d’énergie cellulaire, là où une alimentation plus dense convient mieux.

La temporalité des repas occupe une place centrale dans le raisonnement : manger trois à cinq fois par jour, souvent pour compenser un vide émotionnel plutôt que par faim réelle, surcharge le potentiel digestif et transforme n’importe quel aliment en problème. Thierry explique que réduire le nombre de prises et espacer les repas permet d’optimiser la capacité digestive, ce qui conditionne directement la qualité de l’assimilation.

La vidéo se conclut sur deux critères supplémentaires liés à la qualité intrinsèque des aliments : un contenu micronutritionnel élevé, aujourd’hui largement appauvri par la surproduction agricole et l’appauvrissement des sols, et l’absence de pesticides, fongicides et autres antimicrobiens, particulièrement problématiques pour un organisme lui-même essentiellement microbien. Ces quatre critères, adaptabilité, digestibilité, richesse nutritionnelle et absence de polluants, forment la grille de lecture proposée à la place des classements binaires habituels.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour, c'est un plaisir de vous retrouver avec aujourd'hui, je sais, une vidéo que beaucoup de gens attendent depuis longtemps. Les bons et les mauvais aliments dans votre alimentation. Comment choisir entre les bons et les mauvais aliments ?

Je vais essayer de vous faire une liste la plus exhaustive possible. On va tracer une ligne là, et là on va mettre les bons aliments. Et là, on va mettre les aliments qu'il faut définitivement bannir de votre alimentation, de manière à être en pleine santé.

Vous y croyez vous ? Moi non. Alors on ne va pas faire ça du tout, du tout, du tout, parce que ça, c'est ce que le monde vous fait en permanence, c'est ce que vous voyez dans toutes les newsletters que vous pouvez recevoir sur votre adresse mail, les 10 aliments à proscrire, l'aliment poison et ainsi de suite.

Et je vais vous dire une chose, c'est du bidon zéro. Ça ne vaut strictement rien et je vais essayer de vous le démontrer. Bienvenue dans cette vidéo où on va parler des bons et des mauvais aliments.

Quand on se rend compte que ce qu'on nous sert comme des bons et des mauvais aliments, c'est du flan total. Alors, on va virer ça et on va parler sérieusement. Non, parce que quand on te parle des bons et des mauvais aliments, c'est simple, on te dit qu'il y a des aliments qui sont poisons.

C'est un petit peu la théorie. Il y a des aliments qui sont poisons. Alors, je vais te dire, il y a une chose qu'on ignore complètement, c'est qu'un aliment ne peut pas être un poison en tant que tel.

Par exemple, il y a des personnes qui vont avoir un état de perméabilité intestinale, une mauvaise digestion, et pour lesquelles, par exemple, l'ingestion de protéines longues comme la caséine va poser un problème.

Ils vont présenter une allergie aux protéines longues des produits laitiers. Pour d'autres personnes, ça ne va pas poser de problème. Et tu as des populations natives qui effectivement se nourrissent de lait et n'ont pas du tout les problèmes de santé que nous avons, nous. Alors, le lait est-il un poison ou pas ? Ça va dépendre de l'organisme, parce qu'un poison n'existe pas en tant que tel, il existe parce qu'il y a une interaction entre lui et l'organisme qui fait que l'organisme ne peut pas le

traiter de manière efficace. Et en fait, il y aura de plus en plus de poisons dans ton alimentation au fur et à mesure que ton corps deviendra de plus en plus faible. Il n'y a pas autant de poisons que d'organismes faibles. De la même manière, tu me dis que la caséine, par exemple, Les produits laitiers, c'est bien connu que c'est des poisons.

Non, il y a des tas de personnes pour qui ça ne pose aucun problème. Il y en a par contre beaucoup pour qui ça pose un problème, mais il n'y a pas un absolu là-dedans. Donc comment peux-tu dire que c'est un poison ? De la même manière pour le gluten.

Mais vous allez voir, on va y revenir après. Mais bon, là tu me dis gluten, produits laitiers, à la limite. Et les amandes ? Oui, parce que moi je connais des tas de gens qui sont complètement allergiques aux amandes. C'est-à-dire qu'ils mangent des amandes, ils ont des oedèmes de quinque, ils ont des réactions au niveau de la peau, Ils ont des saturations au niveau de leur foie, des gros problèmes hépatiques, voire des réactions auto-immunes liées à la consommation d'amandes.

Est-ce que tu vas me dire que l'amande est un poison ? Non, l'amande n'est pas un poison. Pourtant, pour ces personnes-là, les amandes sont des poisons. Alors, comment est-ce qu'on peut déterminer si un aliment est un poison ou n'en est pas un pour l'organisme ?

Je vais vous dire une chose, c'est que c'est totalement individuel. Un aliment sera d'autant plus un poison pour l'organisme que l'organisme est complètement faible et qu'on aura aussi donné du crédit à cette théorie des aliments poisons. Ce sont deux phénomènes que nous allons étudier.

Soyons clairs, il n'y a pas un caractère des aliments poisons ou non-poisons dans l'absolu. C'est toujours une interaction, une interaction avec un organisme. Plus votre organisme est faible, plus cet aliment va avoir des risques de présenter un danger pour vous parce que vous n'allez pas le digérer, le métaboliser, le transformer de manière adéquate. Ça, c'est une des premières choses.

Ensuite, quand on parle de bons ou de mauvais aliments, il y a une chose qu'on n'intègre absolument pas, c'est que là aussi, non seulement ça dépend des interactions avec l'organisme en question, deuxièmement, ça dépend des caractéristiques de l'environnement, des conditions, du temps de l'année.

C'est quelque chose qui est complètement individuel. Et c'est pour ça que vous allez voir, quand on va parler des bons ou des mauvais aliments, on va arriver à quelque chose de très simple à la fin de cette vidéo, c'est que le bon aliment, c'est celui qui est adapté pour toi en ce moment.

Et ça, mise à part toi, il n'y a personne qui peut le savoir. Donc, la première caractéristique d'une bonne alimentation, si on fait une classification, bon ou mauvais, la première, ce serait d'adapter.

Adapter, c'est un premier critère. Et par exemple, pour adapter une alimentation, il faut commencer à consommer des aliments, non pas avec la tête, non pas dans un absolu, mais à partir de notre ressenti.

Je prends un exemple. On est en plein hiver. En Catalogne, il fait toujours super beau, je vous l'accorde. Mais là, il fait un petit 8-9 degrés. Je suis en manches et chemises.

Si avant cette vidéo, imaginons que je me prends une énorme pastèque parce que j'ai vu la vidéo de quelqu'un qui me disait que les pastèques, ce sont des bons aliments. La vidéo, ça pourrait être une des miennes que j'avais tournée l'été dernier.

Si je me prends une vidéo dans laquelle on me dit que les pastèques, ce sont des bons aliments, que je me mange cette pastèque, je vais vous faire cette vidéo en gros lotant. A l'inverse, si avant cette vidéo, par exemple, j'ai mangé de la salade avec des oléagineux, avec des lactofermentations, donc avec un petit peu de sel aussi dedans, ben là, je n'ai absolument pas froid.

Eh oui, parce qu'il y a une caractéristique que l'on ne connaît pas, c'est la dilution par l'alimentation, et plus tu dilues, plus tu refroidis l'organisme. C'est pour ça que déjà, il y a des gens qui te disent qu'en hiver, on ne peut pas manger cru.

Non, c'est faux. C'est faux. En hiver, il faut manger dans l'absolu plus dense, moins à queue. Le problème, c'est que si tu manges à partir de ton intellect et à partir de « il faut, c'est bon, c'est pas bon », tu vas dire « Les fruits, les oranges, c'est bon pour l'organisme.

» Parce que tout le monde te dit « Ah, manger une orange par jour et tout. » Oui, sauf que ça dépend de l'état de ton organisme. Et plus tu es fatigué, je vous renvoie à des vidéos que j'avais faites là-dessus, plus au niveau physiologique, je parle au niveau naturel, ton corps a du mal à retenir les minéraux et le sodium en particulier, et plus tu vas consommer des produits aqueux, particulièrement en hiver, plus tu vas diluer le sang et plus tu vas avoir une fuite de sodium depuis l'intérieur des cellules,

une baisse de ta production d'énergie. Et c'est pour ça que, dans l'absolu, dire que les fruits c'est bon, oui, les fruits c'est bon, ça dépend pour qui, dans quelles conditions.

Et en plein hiver par exemple, je vous avais dit, on devrait avoir tendance à aller vers du dense et plus salé que vers de l'aqueux et vers du dilué, qui est plus adapté pour l'été parce que ça a un côté refroidissant.

Non, ce caractère adapté est très important. Alors, tu vas me dire, mais est-ce que les oranges, c'est bon ou c'est mauvais ? Ça dépend, si tu es très sportif, c'est-à-dire que tu as un métabolisme très élevé, que tu pars pour une séance de vélo dans laquelle tu vas produire beaucoup de chaleur et que l'hiver n'est pas très rigoureux, les oranges vont être un excellent aliment.

Si par contre, tu es du genre Gaston Lagaffe, comme ça, le ventre en avant, Tu sais, tranquille, je vous fais le profil. Si tu es du genre Gaston Lagaffe, déminéralisé, triste, avec les cheveux fins, qui te pose des questions sur l'état géopolitique de la planète, et qui est toujours à côté de ton poêle, et que tu te manges 5-6 oranges parce que tu as vu un sportif qui veut te vendre son dernier programme de coaching te dire que les oranges c'est bon pour la santé,

à ce moment-là tu vas d'autant moins décoller de ton poêle. Donc par exemple, quand on parle de nourriture adaptée, un des critères d'une nourriture adaptée c'est le contenu en eau.

Alors, qu'est-ce que c'est qu'un bon aliment ? C'est un aliment qui va avoir un contenu en eau, par exemple, et qui est parfaitement adapté à ce qui est ta nature actuellement, ton environnement, tes conditions de vie, tes conditions climatiques.

En hiver, tu ne vas pas consommer des fruits sûrs à queue, alors que tu ne vas pas les tolérer. C'est juste du bon sens, c'est du ressenti. Et tout ça, je vous le signale, ce sont des problèmes d'occidentale cérébrale.

Parce que traditionnellement, normalement, on devrait manger en fonction de notre ressenti et ça on le verrait très vite. Tu manges des mandarines, tu as froid, tu ne recontinues pas.

Malheureusement, on en est arrivé à un point où on mange des mandarines parce qu'il y a un tel sur YouTube qui nous a dit que les mandarines, c'était bon. Donc là, premier critère d'une bonne nourriture, des aliments bons, c'est une alimentation adaptée par exemple par le contenu en eau.

Deuxièmement, par la digestibilité, parce que tu as un tel qui va te dire Tel aliment est très très bon pour la santé, mais est-ce que tu sais le digérer ? Est-ce que tu es capable de le digérer ? T'as telle personne qui va te faire l'apologie de telle protéine complexe ou de tel sucre complexe, ok, est-ce que tu as le capital enzymatique pour le digérer ?

Oui ou non ? Et plus tu es faible, plus tu es fatigué, plus tu es « malade », c'est-à-dire plus tu es à la limite de ta capacité d'adaptation et plus il va falloir aller vers une alimentation qui est digeste. Donc, l'un des caractères que je vais rajouter, c'est le caractère digeste.

Réfléchir au contenu en eau, slash, densité. Réfléchir à la digestibilité de ton alimentation. Ça, c'est un autre critère. Un autre critère qui me paraît aussi évident, c'est la question de la temporalité.

Parce que l'une des choses qu'on oublie trop, c'est que dans l'alimentation, l'un des pires travers, je dirais pour utiliser la terminologie qui m'est propre, le premier péché dans l'alimentation, c'est de manger au-delà de sa faim.

C'est de manger trop. Péché, rater la cible, c'est-à-dire aller au-delà de ce que l'alimentation para comer est censée nous apporter. L'alimentation est censée apporter du carburant pour que notre corps fonctionne.

Tout le reste, c'est du péché. Tout le reste, c'est de l'excès. Tout le reste, c'est du trop.

Et ce trop-là, c'est une surcharge pour l'organisme, c'est une surcharge pour notre métabolisme, et ça rend un aliment qui était bon, mauvais. Oui, bien sûr. Les bananes, c'est bon.

Une banane, deux bananes, si tu as besoin d'une ou deux bananes, si tu as besoin d'énergie, une banane, deux bananes, c'est bon. Si tu en manges quinze, c'est plus bon.

Alors, est-ce que la banane est bonne ou elle n'est pas bonne ? Ça dépend de la quantité et de la temporalité. tout dépassement de notre besoin strictement physiologique est déjà trop et rend l'aliment mauvais, toute surcharge rend l'aliment mauvais, toute surcharge est stricto senso un péché, et c'est ça qui pose le problème.

Donc je vous disais, une alimentation devrait être adaptée, contenue en eau, densité, digestibilité, et moi je dirais temporalité. Ouais, temporalité, on va l'utiliser comme ça. Qu'est-ce que ça veut dire ?

Ça veut dire que la plupart d'entre nous, surtout à notre époque moderne, nous sommes conduits à consommer des repas 3, 4, 5 fois par jour, c'est-à-dire extrêmement souvent, en trop grande quantité, et ceci pourquoi ?

Parce qu'on compense la vacuité de nos vies, la vacuité de nos environnements, le vide de nos relations avec du remplissage, du remplissage, du remplissage, du remplissage. Télors, tu auras beau consommer même les meilleurs aliments, entre guillemets, ça te rendra profondément malade.

Pourquoi ? Parce qu'on ne peut pas compenser une nourriture par une autre. Il y a ce qui est propre au corps, il y a ce qui est propre à l'âme, il y a ce qui est propre à l'esprit, il y a ce qui est propre au cœur.

Et pour chacun, il faut une alimentation adaptée. Et donc la question de la temporalité, pour moi, est très importante. Plus un individu est fatigué, plus sa capacité digestive est faible, moins il devrait faire de repas dans l'absolu.

Pourquoi ? Pour optimiser sa capacité digestive et faire qu'un aliment qui peut-être ne serait pas digeste et donc seraient un mauvais aliment, deviennent un bon aliment. Vous vous rendez compte ?

J'essaye d'insister là-dessus pour vous montrer à quel point il n'y a pas un absolu. Et c'est vraiment l'essentiel de ce que je veux faire... — C'est un attentat ! Je vous avais dit qu'il y aurait du paranormal en 2017 !

Même les tableaux qui bougent ! Il y a encore un petit peu de tramontane quand même ! Donc, c'est juste pour vous montrer à quel point il n'y a pas un absolu. et je vais faire ces allers-retours toute la vidéo, il n'y a pas d'absolu, ne vous laissez pas berner, ne vous laissez pas charmer par ces vendeurs de solutions et de recettes.

Tout à fait, il n'y a pas d'absolu. C'est une interaction entre un produit et un organisme. Donc cette question de la temporalité, par exemple, oui, plus tu es faible, plus tu as une capacité digestive faible, et puis plus tu vas avoir intérêt à faire des prises relativement éloignées qui vont préserver ton potentiel digestif et minimiser ton nombre de prises.

Parce que quand tu minimises ton nombre de prises, tu optimises ta capacité digestive. Si tu optimises ta capacité digestive, tu as d'autant plus de possibilités de digérer complètement l'aliment. Si tu as d'autant plus de capacités de digérer de manière adéquate l'aliment, tu as d'autant plus de chances de faire que l'aliment soit bon pour toi.

Pourquoi il sera bon ? Simplement parce que tu en auras tiré toute la substance. Tu l'auras amené au terme de sa transformation. Et l'aliment devient poison parce qu'il n'est pas arrivé au terme de sa transformation, parce que le potentiel digestif du corps n'a pas permis de le transformer comme il devrait.

Une nourriture, c'est aller d'abord adapter. Qu'est-ce qui fait qu'une nourriture est bonne ? C'est d'abord qu'elle est adaptée. Qu'est-ce qui fait qu'une nourriture est mauvaise ? C'est qu'elle est inadaptée. Chapeau, la révélation !

Imaginez, dix minutes de vidéo, quasiment... treize minutes de vidéo pour en arriver à dire ça. Pourtant, c'est un truc qu'on oublie totalement. Et dans tous les cercles, et même dans l'hygiénisme et tout, je ne compte pas le nombre de blogs, de recommandations dans lesquels on te dit tel aliment est bon, tel aliment est mauvais.

C'est du flan, c'est du flan total. Combien de personnes m'ont dit que les produits animaux, par exemple la viande, c'est acidifiant, ça tue le corps. Je suis désolé, à l'époque où j'étais rendu à l'état de zombie cachectique, où je faisais 30 kg, que j'étais en train de mourir, qu'on m'a donné 5 jours de durée de vie, avec quoi je me suis retapé avec des aliments très denses, avec des fruits en quantité et avec de la

viande et de la viande de grâce en particulier. Donc cet aliment, est-ce qu'il était bon ou est-ce qu'il était mauvais pour moi ? Dans la mesure où j'ai survécu, j'en déduis qu'il était adapté, surtout qu'à l'époque je ne l'ai pas choisi avec ma tête, je l'ai choisi avec mes tripes.

Donc cet aliment était adapté. Par contre, peut-être que deux ans après, il n'aurait plus été adapté du tout et à ce moment-là, il devenait mauvais. Adapté. Et comment est-ce que vous pouvez savoir si une alimentation est adaptée ?

Il n'y a pas 36 façons. Le ressenti. Comment vous vous sentez après avoir mangé ? Est-ce que vous vous sentez plein d'énergie ? Est-ce que vous vous sentez avoir de l'adrenaline ?

Ou est-ce que vous vous sentez fatigué ? Si vous vous sentez fatigué, c'est que l'alimentation ne convenait pas. Tu as trop mangé, tu as dépassé ta capacité digestive. Ce n'était pas adapté.

Malgré ce que dit l'autre dans ses vidéos sur YouTube. Ce n'était pas adapté. Il a beau te bourrer le crâne avec ses théories et ses recettes, ce n'était pas adapté.

De la même manière, est-ce que tu as froid après avoir mangé ? Ou est-ce qu'au contraire, tu sens une agréable sensation de chaleur ? Si tu as froid, mauvais signe, baisse du métabolisme, ralentissement du fonctionnement de la cellule, tu as trop dilué.

À ce moment-là, il suffit de densifier. Même si on t'a dit que la matière grasse n'est pas bon, manger gras te rendra gras, c'est ce que tout le monde t'a dit, d'accord. Mais en hiver, si tu manges gras, tu vas voir, tu vas avoir chaud, et si tu vas avoir chaud, tu vas te sentir bien.

Alors peut-être que tu peux suivre les théories fumeuses de certains, ou au contraire, tu peux te baser sur ton ressenti. De la même manière, temporalité. On t'a dit qu'il fallait manger le matin, le midi et le soir.

Le matin, au réveil, pour relancer, ok. Et si tu essayais autrement et que tu voyais comment tu te sentais ? Et si tu expérimentais par exemple de ne pas manger ni boire pendant toute la journée, de sentir un état d'énergie, une digestion ensuite quand tu vas enfin manger qui va être extraordinaire, une chaleur au niveau de ton plexus qui va être au-delà de ce que tu imaginais, et une vitalité que tu ne connaissais pas en hiver avec une meilleure circulation, une meilleure humeur ?

Hein ? Et puis ça permet de replacer l'alimentation là où elle devrait être. Quand tu fais que 1 ou 2 repas par jour, quand tu manges, tu as vraiment faim. Et tu sais vraiment ce que c'est que la faim.

Alors que la plupart du temps, tu manges et tu n'as pas faim. Donc si tu commences à manger et que tu n'as pas faim, dès lors tu es obligatoirement dans le péché, tu rates la cible.

Donc une alimentation adaptée, ça c'est la base. Ensuite, qu'est-ce qui fait qu'un aliment est bon ou mauvais ? Globalement, vous allez voir, mes critères sont relativement simples.

Je vais vous les expliquer. Et c'est tout sauf de l'idéologie. Actuellement, il y a une grande tendance au niveau spirituel, c'est ce qu'on appelle le New Age, le nouvel âge.

Moi, je ne suis pas New Age, je suis Old Age, ancien âge, d'une certaine manière. Parce que je crois que l'alimentation qui était consommée traditionnellement par nos aïeux était juste très adaptée à l'être humain. Elle avait deux caractéristiques par rapport à l'alimentation moderne. La première, il y avait des aliments qui étaient en plus.

Qu'est-ce que c'était ? Le contenu micronutritionnel. Ce que j'appelle micronutritionnel, c'est-à-dire les vitamines, les minéraux, les antioxydants, les bêtas, machin-chose, tous ces petits éléments qui ne sont pas les lipides, les glucides, les aminoïdes, qui sont désespérément absents de notre alimentation moderne.

Pourquoi ? À force de surproduction, de surutilisation. les champs qui produisent les aliments sont vides de minéraux, le contenu minéral des sols est extrêmement affaibli à force de surproduction, à force de faire cracher la terre, et donc les aliments qui poussent là-dessus, eux-mêmes sont extrêmement démunis de contenu micronutritionnel, et donc ce contenu micronutritionnel fait grandement défaut au corps humain.

Alors ce qui est certain, c'est que pour optimiser le contenu micronutritionnel des aliments, qu'est-ce qu'il faut ? Il faut une alimentation qui soit la moins transformée possible. Parce que chaque fois que tu transformes beaucoup trop tes aliments, que tu les surcuis, que tu les conserves, et ainsi de suite, qu'est-ce qu'il va se passer ?

Tu as une perte du contenu micronutritionnel qui est extrêmement fragile suivant les vitamines, suivant les minéraux. Ça dépend, ça change, mais globalement tu vas perdre une partie de ton contenu micronutritionnel.

C'est pour ça que dans ces vidéos je parle beaucoup de manger cru. Non pas que ce soit un absolu, mais parce que c'est le meilleur moyen d'optimiser le contenu micronutritionnel. Et c'est le meilleur moyen d'avoir un meilleur apport de ces micronutriments, de ces minéraux qui font cruellement défaut dans notre alimentation.

Donc, le contenu nutritionnel est essentiel, et c'est vraiment l'une des choses qui a disparu depuis ces 60 dernières années. À l'inverse, on a rajouté des produits, et cela, malheureusement, on a enlevé ce qui était essentiel pour le fonctionnement du corps et on a rajouté des choses qui ne sont absolument pas nécessaires. Parce que, sérieusement, des pesticides, des fongicides, des insecticides...

Alors que nous sommes nous-mêmes essentiellement microbiens, à plus de 80 % microbiens, si tu prends des produits qui sont des antimicrobiens dans ton alimentation, globalement, tu ne t'alimentes pas pour te nourrir, tu t'alimentes pour te détruire.

C'est simple, si tu consommes des produits qui sont des antimicrobiens, que tu es toi-même essentiellement microbien, tu consommes des produits qui nuisent à ta propre intégrité. Et donc, la caractéristique d'une alimentation adaptée, ce serait 2.

d'avoir un contenu nutritionnel, micronutritionnel adéquat et 3. d'être exempt de principes polluants qui sont anti-vie, qui sont propres à la mort. C'est-à-dire être exempt de pesticides, fongicides, etc. C'est-à-dire non seulement bio, mais même ça, c'est relativement limité comme critère, c'est un minimum de base à atteindre, c'est le minimum syndical d'une certaine manière.

L'essentiel pour moi, c'est surtout des produits qui ont poussé localement, qui ont... attendez, on va tourner la caméra un petit peu parce que là, ça fait un contre-jour un peu bizarre.

Oui, ça fait toujours le contre-jour. On va par là. Voilà, ça allait mieux. Non, ça fait toujours le contre-jour. Bon, il y a du contre-jour partout. Je ne sais pas ce que ça vous dira.

On va revenir par là. La pluie menace, je sais, on va faire vite. Donc, des produits qui auront été exemples de pesticides, fongicides, etc., et ça, pour moi, c'est un challenge colossal.

C'est-à-dire que pour moi, la bio n'est pas un luxe. Ce n'est pas un luxe parce que d'ailleurs nos grands-parents, nos arrière-grands-parents mangeaient 100 % bio, et s'ils avaient l'état de santé qu'ils avaient, c'était en grande partie parce qu'il n'y avait pas cette guerre systématique contre le vivant qui se jouait à même leurs assiettes. Exemple de pesticides, faux-glycides, etc. Et avec un contenu nutritionnel excellent, et un contenu nutritionnel non seulement dans le produit, mais qui est préservé,

c'est-à-dire un produit qui ne va pas être extrêmement transformé. Là, pour moi, on a les critères d'une bonne alimentation. Premièrement, adapté. Deuxièmement, ultra-riche au niveau nutritionnelle.

Troisièmement, exemple de pesticides et de fongicides. Et puis, il y en a une quatrième que je vous ai citée précédemment. La quatrième, c'est en quantité adaptée. Parce que ça pourrait venir dans les critères adaptés, mais en quantité adaptée.

On mange trop, on mange globalement trop. Pourquoi on mange ? Pour des tas de mauvaises raisons. On mange pour compenser l'avacuité de nos vies, on mange pour compenser le vide de sens, on mange pour compenser notre enduit.

Et au final, qu'est-ce qu'on se retrouve ? On se retrouve à se surcharger. Et chaque fois qu'on surcharge, un aliment qui était bon devient mauvais. Alors, on n'a pas fait de grille excellente, on n'a pas fait de critérisation parce que c'est du vent.

Un produit n'est jamais bon ou mauvais dans l'absolu. Un produit alimentaire n'est jamais bon ou mauvais dans l'absolu. Il devient mauvais s'il n'est pas adapté. Il devient mauvais s'il est chargé de pesticides fongicides et que votre corps n'a pas la capacité à détoxifier ces pesticides fongicides parce que même là, il y a des personnes qui vont énormément souffrir d'une pollution environnementale, d'autres qui vont beaucoup moins souffrir.

Il n'y a pas d'absolu. L'essentiel de cette vidéo, c'était de vous dire ne vous laissez pas mener par le bout du nez, par toutes ces recettes, par ces apprentis, gourous, coachs qui vous disent quoi manger, dans quelle quantité.

C'est à vous de faire l'expérience, c'est à vous de ressentir et personne d'autre ne pourra le faire pour vous. Je vous souhaite une bonne régénération.

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