Le terrain ( épisode 6) : Les diabètes vus sous l'angle du terrain !
Cette vidéo s’inscrit dans la série sur le terrain physiologique et prend le diabète comme cas d’étude concret. Thierry y pose d’emblée une distinction importante : il n’existe pas d’agent extérieur causant le diabète, qu’il soit de type 1, de type 2 ou gestationnel. Ce que la médecine conventionnelle nomme « maladie » est ici relu comme un défaut de terrain, c’est-à-dire un déséquilibre entre les besoins physiologiques de l’organisme et ce qu’il reçoit réellement.
Le cœur de l’analyse porte sur le mécanisme de l’insuline et son rôle de signal de stockage. Thierry explique pourquoi la résistance à l’insuline dans le diabète de type 2 peut s’interpréter non pas comme un dysfonctionnement isolé, mais comme une réponse du corps à un terrain saturé en nutriments. Il détaille ensuite le phénomène de l’hyperglycémie du jeûne, qui illustre concrètement cette hypothèse : lorsqu’une personne diabétique de type 2 commence à jeûner, la glycémie peut temporairement remonter parce que le corps libère enfin ses réserves accumulées.
Le diabète de type 1 est abordé sous l’angle de la régénération des cellules bêta du pancréas. Thierry cite des études sur la régénération de ces cellules et des témoignages de personnes ayant vu leur production d’insuline redémarrer après des modifications d’hygiène de vie. Il souligne que même sans régénération complète, réduire la charge en aliments transformés diminue mécaniquement les besoins en insuline exogène.
La vidéo aborde aussi le diabète gestationnel et l’hypoglycémie réactionnelle. Le diabète gestationnel est présenté comme une adaptation physiologique normale de la femme enceinte, dont le corps favorise le stockage pour préparer la grossesse et l’allaitement. L’hypoglycémie, quant à elle, est analysée comme un défaut d’entraînement du corps à puiser dans ses réserves, aggravé par le conseil médical habituel de manger encore plus fréquemment.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Introduction : le diabète vu comme question de terrainThierry présente le cadre de la vidéo et annonce qu’il va traiter tous les types de diabète sans recourir à la notion de maladie.
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3:03Rappel sur le terrain et la glycémieDéfinition du terrain physiologique et explication du rôle de l’insuline comme signal de stockage après l’ingestion d’aliments.
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6:09Diabète de type 2 : résistance à l’insuline expliquéeThierry pose une hypothèse alternative à la résistance à l’insuline, en la reliant à un terrain surchargé en nutriments plutôt qu’à un dysfonctionnement pancréatique.
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12:11L’hyperglycémie du jeûne : un phénomène révélateurLors d’un jeûne chez un diabétique de type 2, la glycémie peut remonter brusquement, ce qui illustre la libération des réserves accumulées dans les tissus.
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18:04Diabète de type 1 et régénération des cellules bêtaThierry cite des études et des témoignages sur la capacité du pancréas à régénérer ses cellules productrices d’insuline dans certaines conditions.
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24:29Diabète gestationnel : une adaptation normale ?La résistance à l’insuline pendant la grossesse est analysée comme un mécanisme de stockage préparatoire au profit du fœtus et de l’allaitement.
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27:31Hypoglycémie réactionnelle : un défaut d’entraînementThierry explique pourquoi conseiller de manger plus souvent à une personne hypoglycémique aggrave le problème au lieu de renforcer la capacité du corps à déstocker.
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33:36Conclusion : renforcer le terrain plutôt que gérer les symptômesThierry résume les leviers concrets pour améliorer le terrain, alimentation peu transformée, sommeil, exercice, soleil, et rappelle que la maladie n’est qu’un défaut de santé.
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Transcription de la vidéo
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Lire la transcription
Bonjour, c'est un plaisir de vous retrouver dans le cadre de notre série de vidéos sur le terrain. C'est une série qui va peut-être être un peu longue, mais tant mieux parce que ça va nous permettre d'explorer pas mal d'aspects du terrain, terrain physiologique dont je vous avais dit finalement c'est la base des bases.
Et on va le voir encore aujourd'hui puisque je vais prendre un exemple illustratif aujourd'hui, par exemple on va étudier l'importance du terrain dans des symptomatologies, et on ne va plus utiliser le terme de maladie comme le diabète, tous les diabètes, diabète de type 2, diabète de type 1, diabète gestationnel, on va parler d'hypoglycémie aussi, je vais vous faire une espèce de package simple pour comprendre à quel point, je le répète,
la maladie n'existe pas. Dans le cas du diabète il n'y a pas de maladie en tant que telle. On va dire oui, mais alors dans le diabète du type 1 il peut y avoir une faiblesse utérine, oui, il y a une faiblesse utérine, il n'y a pas de maladie.
C'est-à-dire qu'il n'y a pas de petits éléments qui se baladent dans l'atmosphère qui causent le diabète, le diabète de type 2, il n'y a pas d'élément qui cause le diabète de type 2, on ne les a pas isolés.
Et alors on va te dire oui d'accord, mais bon, parfois la maladie existe, regarde les virus, regarde les microbes. Alors c'est clair que quand on a une pathologie comme le diabète, c'est quasiment impossible de trouver un pseudo agent causatif.
Quand on a des virus et des microbes on va dire la cause c'est le virus, la cause c'est le microbe. Non, corrélation ne veut pas dire causalité, ce n'est pas parce que tu as une expression symptomatique et qu'il y a présence de virus, que ce sont eux les agents causatifs, que c'est eux qui causent ce à quoi on insiste.
Et quand je dis la maladie n'existe pas, c'est toujours la même chose, la maladie est un défaut de santé. Et dans ces vidéos on ne parle que de santé, je ne parle que de santé dans mes vidéos, et je pense que le vrai saut qualitatif à réaliser pour vraiment accéder à l'autonomie en matière de santé c'est ne plus penser en termes de maladie, mais penser en termes de santé.
Je pense qu'on nous a baladé pendant quelques siècles au moins, parce qu'on nous a fait suivre quelque chose qui est une chimère, d'ailleurs la maladie, et en fait qui n'existe pas en tant que telle, d'accord ? Au lieu de focaliser sur la santé, d'apprendre à cultiver sa santé, d'apprendre à nourrir sa santé, d'apprendre à faire fructifier sa santé, on nous a dit il faut combattre la maladie.
Et puis bon, pour combattre la maladie bien sûr c'est très complexe, c'est inaccessible, il faut un minimum avoir une bouse blanche pour pouvoir le faire, Donc finalement toi tu es là, tu es démuni, et puis tu te dis qu'est-ce que je peux faire, tu ne peux rien faire.
Tu ne peux rien faire et tu es démissionnaire. Et ce faisant, parce que tu étais démissionnaire, parce qu'on t'a poussé à l'être ou en tout cas tu t'es laissé faire, tu ne t'es pas occupé de l'essentiel qui était ta santé.
Parce que la santé par contre c'est accessible à tout le monde, à bien manger, bien dormir, cultiver des relations harmonieuses avec les autres, prendre du temps dans la nature, prendre du temps pour soi-même dans le silence, à pratiquer un exercice physique régulier de qualité, adapté, ni trop, ni trop peu, prendre le temps de respirer, voilà, tout ça c'est accessible à n'importe qui. Heureusement la santé
c'est naturel, la santé c'est spontané, la santé ne demande pas avoir fait un bac plus 10, heureusement, sinon l'homme n'aurait jamais vécu. La santé c'est rien de spécifique en tant qu'hôtel, c'est le respect des besoins physiologiques normaux de l'être humain pour s'épanouir, des besoins vitaux de l'être humain.
Et on s'est fourvoyé à parler de maladie. Alors aujourd'hui on va l'illustrer avec le diabète, je vais appeler cette vidéo le diabète, juste une question de terrain, tous les diabètes. Avant ça, je vous le reprécise, jusqu'à fin décembre on a une grande promotion sur les formations en ligne, je sais qu'il y en a énormément d'entre vous qui me demandent où est-ce qu'on peut trouver ce lien, ce lien se trouve juste en dessous de la vidéo, vous cliquez, il y a un petit lien, vous allez trouver le lien,
vous allez pouvoir voir un petit peu ce qu'on vous propose. Ces formations en ligne elles ont été faites avant tout pour que vous puissiez vous autonomiser, l'inverse, l'inverse de tout ce qu'on nous propose d'habitude où on est dans la dépendance permanente, là c'est des outils pour que vous puissiez être responsable de votre santé.
On ne parle pas de maladie, on parle de santé. Vous allez voir qu'une fois qu'on parle de maladie et de santé, les maladies on ne s'en préoccupe plus beaucoup, et il y a vraiment un univers incroyable de santé à découvrir.
Donc je vous laisse regarder ça juste en dessous de cette vidéo. On commence alors le diabète, quand on parle de diabète c'est quoi ? le diabète est présenté généralement comme un trouble de régulation de la glycémie.
Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que quand on mange, les aliments sont digérés dans nos intestins, ils passent le tube digestif, il y a des nutriments qui vont passer dans le sang, parmi ces nutriments, alors les macronutriments lipides, glucides, protéines, glucides, donc les sucres, eh bien il y en a un auquel on va s'intéresser.
Et c'est marrant d'ailleurs ça parce qu'on pourra pouvoir y revenir, donc ça sera les glucides. et si la quantité de sucre dans le sang est élevée, donc il y a une glycémie élevée, la glycémie c'est la quantité de sucre dans le sang, eh bien on va dire qu'il y a un problème, on va dire qu'il y a un problème et que ça s'appelle le diabète.
Donc on a dit quand vous avez une glycémie qui reste élevée dans le sang, c'est un problème sur le diabète. Alors à terme effectivement une glycémie élevée dans le sang peut être associée, et là encore vous avez vu je prends des précautions au niveau oratoire, je ne dis pas qu'elle peut être la cause, je dis qu'elle peut être associée à d'autres troubles de santé majeurs.
Donc ça peut être associé, on est d'accord. Alors en vérité quand on parle de diabète, on parle d'abord de glycémie, alors qu'en fait il faudrait d'abord parler d'une hormone qui s'appelle l'insuline.
L'insuline c'est une hormone qui est produite par le pancréas, qui est un organe oblong comme ça, qui se situe à ce niveau-là juste sous l'estomac, qui est une hormone qui va permettre au niveau du corps le stockage des nutriments.
Et je précise ça parce que c'est vraiment important de comprendre ça, l'insuline c'est le signal du stockage, c'est-à-dire que si les niveaux d'insuline sont bas, le corps déstocke, c'est-à-dire il prend ses réserves et les brûle. Dès qu'on consomme un aliment, l'insuline monte pour dire au corps Oh !
Arrête de déstocker et maintenant stocke ! Vous avez compris le mécanisme ? C'est-à-dire que dès que vous mangez un aliment, l'insuline est produite pour stocker. Et c'est important parce que l'insuline n'est pas spécifique au sucre.
Les sucres sont les macronutriments qui amènent la plus forte production d'insuline, mais les protéines et les graisses aussi apportent une réponse en insuline. C'est-à-dire que quoi que ce soit que tu manges, il y a de l'insuline qui est produite pour dire au corps maintenant il faut stocker.
Ça c'est le signal de stockage du corps. Alors maintenant qu'est-ce que c'est que ces pathologies qu'on appelle diabète ? Il y a le diabète d'abord dit de type 2. Dans le diabète de type 2, tu manges, il y a de l'insuline qui est produite, on la mesure dans le sang, il n'y a pas de problème, mais la glycémie ne diminue pas.
En vérité on pourrait regarder aussi, parce qu'on s'intéresse au sucre, et ça c'est marrant, c'est une capacité qu'on a actuellement à ne s'intéresser qu'à un élément, on pourrait regarder aussi la quantité de protéines dans le sang, on pourrait regarder la quantité de graisse dans le sang, on s'intéresse à la glycémie uniquement, on a décidé que c'était ça le facteur déterminant.
Et la glycémie ne diminue pas, donc ça c'est le diabète de type E2. Diabète de type E1 c'est différent, diabète de type E1 le pancréas ne produit pas assez d'insuline, il n'en produit quasiment plus, il n'en produit plus ou il n'en produit pas, soit c'est hérité, congénital, et là on va vraiment parler de terrain puisque le terrain je vous ai dit il y a une composante héréditaire dedans, soit c'est quelque chose qui peut apparaître suite à une maladie auto-immune, il y a des origines auto-immunes du
diabète de type 1, les origines elles sont diverses et on ne les maîtrise pas toutes, enfin peu importe, en tout cas il n'y a pas d'insuline ou peu d'insuline qui est produite, et donc le niveau de macronutriments dans le sang reste élevé.
Et petit rappel concernant la régulation de la glycémie, quand on mange, quand on consomme un repas, donc on va s'intéresser au sucre, et je vous dis normalement il faudrait d'abord s'intéresser à la régulation de tous les macronutriments, c'est-à-dire qu'on parle, on focalise sur les sucres, et ça c'est l'une des spécialités de la médecine moderne, c'est de nous faire focaliser sur un seul élément, on va dire ce qui est important c'est la glycémie,
alors pourquoi est-ce qu'on ne focalise pas sur la quantité d'acide gras en circulation dans le sang, et pourquoi on ne focalise pas sur la quantité de protéines en circulation dans le sang.
Étant donné que l'insuline est un outil de stockage de tous les macronutriments, on pourrait s'intéresser à tous les macronutriments. On décide de s'intéresser à la glycémie. Petit rappel concernant la glycémie, le foie joue un rôle très important dans la régulation de la glycémie, c'est-à-dire que tu consommes un repas, il y a du sucre qui passe dans le sang, ce sucre, il y en a une partie qui va être utilisée immédiatement pour faire fonctionner tes cellules, ton corps, il y en a une autre partie qui va être transformée dans un produit
qu'on appelle le glycogène au niveau du foie. Le glycogène étant un produit un peu de stockage temporaire qui va pouvoir être relâché dès qu'il y a nécessité, et puis tout ce qui n'est pas stocké sous forme de glycogène parce que le corps stocke peu de glycogène, il va être stocké sous forme de graisse.
Donc il y a une glycogénolyse, enfin il y a une glycogénosynthèse qui est la production de glycogène, et il peut y avoir si d'un seul coup on s'arrête de manger et qu'on a des besoins de sucre, une glycogénolyse, c'est-à-dire qu'on va détruire le glycogène au niveau du foie, enfin le foie va prendre ce glycogène pour produire du sucre.
Donc on mange, on utilise immédiatement, on stocke sous forme de glycogène ou on stocke sous forme de graisse, on arrête de manger, on déstocke le glycogène, et puis si ça ne suffit pas on va aller taper dans les graisses.
Les niveaux d'insuline vont être déterminants dans ces facteurs-là, c'est-à-dire insuline haute, on est en mode stockage, production de glycogène, stockage sous forme de graisse, l'insuline est basse, c'est le signal qu'il va falloir libérer le glycogène et libérer les graisses.
Commencer à brûler les graisses pour produire de l'énergie, pour transformer les graisses en sucre, et donc apporter des nutriments au corps et permettre à un organisme qui ne mange pas immédiatement mais de survivre.
Parce qu'on parle en termes d'adaptation, d'adaptabilité. Alors, on va commencer par le diabète de type 2. Diabète de type 2 je pourrais dire comme illustration incompréhension du terrain. Le terrain, je vous ai dit, c'est ce qui est hérité plus la vitalité, plus les nutriments disponibles, plus l'encombrement par les déchets.
Alors, on a une situation où on a une production d'insuline, l'insuline est produite et le glycémie ne varie pas, les sucres ne sont pas stockés. Alors, on parle souvent de résistance à l'insuline. Il faut revenir vraiment au sens étymologique des termes, enfin au sens des termes, pas étymologique, au sens des termes, l'insuline est le signal de stockage du corps.
Donc quand on dit il y a résistance à l'insuline, il y a résistance au stockage dans le corps. Là tout de suite ça va nous donner une petite piste, et puis surtout quand on s'intéresse aux moyens de traitement du diabète de type 2, alors il y a différentes approches, il y a des approches qui disent bon voilà, finalement l'insuline est là, elle ne fait pas son travail, on va stimuler le pancréas à produire plus d'insuline. On utilise un produit par exemple comme l'amethfordine qui stimule le pancréas à produire plus d'insuline,
et puis à force d'en produire on arrive plus ou moins à faire rentrer. On peut utiliser directement de l'insuline aussi, rajouter de l'insuline, injecter de l'insuline pour forcer, ça c'est dans les cas vraiment graves, dits graves de diabète de type 2, mais bon, si on commence avec l'amethfordine il y a des risques qu'on glisse jusqu'à prendre de l'insuline.
Et puis finalement quand on fait des recherches on se rend compte qu'actuellement le moyen qui est reconnu comme le meilleur pour résoudre les questions de diabète de type 2 c'est le bypass. Qu'est-ce que c'est que le bypass ?
Alors je vous cite à 2 ou 3 études, qu'est-ce que c'est que le bypass ? Le bypass ça consiste à court-circuiter une partie du système digestif de manière à mener une moindre assimilation des nutriments. C'est une forme de jeûne forcé, mécanique, de jeûne permanent, c'est-à-dire qu'on limite l'absorption des nutriments en faisant un bypass, donc un court circuit au niveau du système digestif de manière à ce que la personne absorbe moins de nutriments.
Alors c'est vraiment intéressant parce que là tu te dis en fait finalement le meilleur moyen de résoudre les problèmes de diabète de type 2 c'est de diminuer l'absorption des nutriments. Alors à partir de ce moment-là on peut imaginer une nouvelle hypothèse pour le diabète de type 2, et cette hypothèse pour moi elle est juste faite de bon sens, et d'ailleurs elle est prouvée par l'expérience, vous êtes nombreux à avoir déjà témoigné, si j'y pense je mettrai des petits témoignages en lien sous la vidéo ou
dans la description, avoir témoigné à quel point ça fonctionne. Un diabète de type 2 se résout relativement rapidement. Et oui, parce que si on réalise que le bypass, c'est-à-dire la diminution de l'apport de nutriments est le meilleur remède actuellement contre le diabète de type 2, on se dit finalement la résistance à l'insuline c'est la résistance à l'absorption de nutriments.
Et ça veut peut-être dire simplement quoi ? mais ça veut dire simplement peut-être que le terrain est surchargé de nutriments. Il y a tellement de nourriture, lipides, glucides, protéines qui a une résistance au stockage, et oui, ça coule sous le sens.
Et en faisant un bypass, alors on est d'accord, bypass c'est une mutilation, on va agir à l'intérieur du système digestif, il aurait été plus simple de simplement quoi ? S'arrêter de manger un petit peu, faire des petites pauses alimentaires.
D'autant plus qu'on le sait très bien, quand on fait une pause alimentaire, on induit le corps à déstocker, c'est-à-dire à consommer ses nutriments. Et non, à la place de ça on te recommande de remettre de l'insuline, de continuer, si tu veux, il y a deux logiques possibles.
La première logique... Oups, il y a le soleil qui se lève, je n'avais pas vu. On va changer de perspective, on se le fait en live. Il est tout le matin, et il y a le soleil qui se lève, regardez ça, c'est un joli petit soleil catalan mais au niveau de l'image ça ne va pas donner grand-chose.
On se le fait en live, c'est bon, c'est la mise au point. Super, on est reparti. On avait deux possibilités, on avait deux possibilités, la première possibilité c'est simplement de se dire écoutez, on a une résistance au stockage parce qu'il y en a trop qui est stocké, donc on s'arrête un petit peu, on allège un petit peu son alimentation, on va laisser le corps déstocké et ça va bien se passer.
La deuxième possibilité c'est de dire bon, il y a une résistance au stockage parce que les stockages sont remplis, et bien à ce moment-là qu'est-ce qu'on va faire ? On va forcer.
Et l'insuline étant le signal de stockage, rajouter de l'insuline, induire le corps à produire plus d'insuline avec le pancréas, c'est simplement forcer encore le stockage. Alors forcer le stockage, je veux dire, pour toi ça n'a aucun intérêt, on est d'accord, ça va te rendre plus gros, plus mal en point, avec une santé qui est moindre et ainsi de suite, pour toi ça n'a aucun intérêt.
En termes de vente et de business, ça a un intérêt, parce que tu continues à consommer, quelqu'un qui jeûne ça ne rapporte rien, quelqu'un qui saute des repas, qui allège son alimentation, qui mange moins de produits transformés, ça ne rapporte rien.
Ça ne rapporte rien aussi parce que ça ne consomme pas des médicaments, ça ne consomme pas de la metformine, ça ne consomme pas de l'insuline, ça ne consomme pas des consultations médicales, donc d'un point de vue business ça ne marche pas, ça n'intéresse personne.
Mais de ton point de vue je pense que ça devrait t'intéresser. Donc diabète de type 2, nouveau modèle de compréhension. Le nouveau modèle de compréhension, le diabète de type 2 c'est simplement un problème de stockage, le stockage est plein, le corps n'en peut plus, Si tu veux forcer, tu peux forcer, mais ça ne rimera à rien parce que ça ne va pas augmenter ton niveau de santé.
Simplement si tu allèges un petit peu ton alimentation, si tu te réserves des plages de diminution alimentaire voire de jeûne, tu vas voir que petit à petit ton diabète de type 2 va complètement disparaître. D'ailleurs, une illustration formidable de ça et de certainement la validité de cette approche théorique, c'est ce que j'appelle l'hyperglycémie du jeûne.
Oui, parce que quand une personne se met à jeûner quand elle a un diabète de type 2 il se passe un phénomène très étrange, c'est qu'elle commence à jeûner, je vais me recentrer un petit peu, c'est un peu surexposé, attendez, excusez-moi, il faut que je règle, voilà, on va un peu surexposer, je vous fais ça en live.
Quand une personne a un diabète de type 2, on la fait jeûner, bon normalement avec le jeûne la glycémie va doucement descendre jusqu'à ce que le corps commence à venir prendre dans ses réserves, dans ses substrats énergétiques, dans les graisses, dans les glycogènes et ainsi de suite, c'est comme ça que ça se passe chaque fois qu'on jeûne.
Mais dans une personne qui a le diabète de type 2, la glycémie commence à chuter, puis d'un seul coup la glycémie monte, monte, monte. Et là les gens disent comment ça se fait, ça fait deux jours, trois jours que je n'ai pas mangé, comment ça se fait que mon sucre monte ?
Il vient d'où le sucre ? C'est génération spontanée le sucre ? Non, c'est simplement le sucre que tu avais en stockage qui est déstockée par le corps, et d'ailleurs généralement si une personne qui est diabétique fait du jeûne, alors je dis généralement, ça demande individualisation, mais si elle voit cette hyperglycémie apparaître, et si elle maintient son jeûne ou qu'elle fait plusieurs jeûnes, et qu'à un moment cette hyperglycémie redescend, ça doit vouloir dire qu'elle a consommé toutes ses réserves de sucre de
l'organisme et qu'on est bon, on est bon, et si elle ne fait pas n'importe quoi avec son régime alimentaire, le diabète terminé, Terminé, alors qu'on peut passer des années à se soigner, des années à ne pas se soigner, à bouffer de l'insuline, à bouffer du médicament, il faut qu'on arrête avec ce terme se soigner, on ne se soigne pas avec ce genre d'approche, on mange du médicament et on fait tourner un business fructueux.
Donc pour le diabète de type 2, incompréhension du terrain, le terrain nous dit je n'en peux plus, je n'en peux plus, j'en ai marre, je n'en peux plus, je suis plat, je suis plein de macronutriments, et nous qu'est-ce qu'on fait ?
On dit on va forcer, forcer, forcer. Incompréhension du terrain, diabète de type 2. Diabète de type 1 c'est différent, parce que le diabète de type 1 on assiste à une faiblesse de production d'insuline de par le pancréas, faiblesse ou quasi absence, et ce qui est proposé tout simplement on dit voilà le pancréas ne produit pas plus d'insuline, ce qu'on propose c'est de suppléer à vie.
Et là c'est une méconnaissance du terrain au sens où on ignore que le terrain il peut évoluer. Effectivement, diabète de type 1, c'est parfois des personnes qui sont nées avec cette configuration-là, et elles sont bloquées dans une espèce d'inexorabilité.
D'ailleurs c'est marrant parce que je vais prendre un exemple qui est intéressant, il y a deux jeunes demoiselles qui ont fait une vidéo sur le diabète, elles ont une chaîne, elles présentent une symptomatologie qu'on appelle le diabète de type 1, et elles ont fait une vidéo par exemple, pour se foutre de ma gueule quand je parle de diabète, pour essayer de ridiculiser ça.
D'ailleurs, je vais vous montrer la miniature de leur vidéo, ça ne présage pas du meilleur, avec un bon doigt d'honneur tu vois, hormis le fait que leurs parents devraient leur apprendre à se tenir un peu mieux en société et à ne pas insulter les gens comme ça. Surtout que l'insulte n'a jamais été un argumentaire, ça c'est un truc qu'on oublie un petit peu trop, c'est pas parce que tu insultes quelqu'un que tu as raison.
Et donc en fait quand tu regardes leur chaîne c'est vraiment très intéressant parce que c'est des jeunes filles qui présentent des troubles de la production d'insuline, donc de l'hormone qui favorise le stockage au niveau du corps.
Et en fait quand tu regardes leur chaîne, c'est une chaîne qui est dédiée au diabète de type 1, c'est-à-dire qui est dédiée à comment traiter, c'est-à-dire que quelque part d'une certaine manière la raison d'être de cette chaîne c'est le diabète de type 1.
Donc déjà entre guillemets il y a un conflit d'intérêt, c'est-à-dire que si le diabète s'arrête, il n'y a plus de raison d'être de cette chaîne. Tu peux me dire on pourrait réorienter la chaîne de comment guérir le diabète de type 1. Oui, mais on te dit que c'est inguérissable, donc ce n'est même pas la peine.
Et quand tu regardes la chaîne, finalement c'est très intéressant parce qu'en fait elles font l'apologie de boire de l'alcool, de bouffer de la merde, de sortir au resto et ainsi de suite, donc de vivre sa vie normalement, c'est-à-dire d'avoir le droit de se détruire par une alimentation qui est de piètre qualité normalement, et de supplémenter avec de l'insuline parce que de toute façon elles ne produisent pas assez d'insuline.
Et c'est réellement là où il y a une différence fondamentale, elles ont le droit de faire ça, faire un doigt d'honneur pour justifier leur argumentaire c'est limite, mais elles ont le droit de faire ça, ça ce n'est pas un souci.
Le problème c'est qu'il y a vraiment deux approches qui sont possibles, la première c'est on mange n'importe quoi et on prend de l'insuline, et la deuxième qui veut dire quelque part ne pas entendre le message du corps, et la deuxième c'est l'inverse, ce qu'elle propose c'est l'inverse de ce qui nous anime ici, c'est changer le mode de vie et essayer d'envisager d'autres pistes.
Et par exemple, parmi ces autres pistes, il y en a quand même qui sont très intéressantes, je vous cite par exemple une étude qui montre que fasting mimicking diet, fasting mimicking diet c'est un régime qui imite le jeûne d'une certaine manière, et bien le fasting mimicking diet peut amener à une régénération des...
Alors si on n'a pas assez d'insuline, c'est parce qu'il y a des cellules qu'on appelle des îlots de l'enguérance, c'est une zone du pancréas qui ne produisent pas assez d'insuline, qui ne produisent plus d'insuline, eh bien on a montré que le Fasting Limiting Diet, donc un régime alimentaire avec des phases de jeûne, avec des plages de jeûne, avec une restriction calorique, eh bien amène à une régénération de ces cellules bêta, des îlots de l'enguérance qui sont
responsables de la production d'insuline. D'ailleurs je vous cite une autre étude qui a été faite sur des rats, ça demanderait à être expérimenté sur des humains, mais ça a été fait, je vous mettrai en dessous de cette vidéo par exemple le témoignage d'une dame qui avait un diabète de type 1, qui ne produisait pas d'insuline, et bien finalement qui a réussi à reproduire de l'insuline en changeant son hygiène de vie, en assurant des phases de jeûne, en laissant la merveilleuse puissance
vitale du corps agir, et qui a vu son insuline remonter. Regeneration of beta cells, donc régénération des cellules bêta, des ilots de l'enguerrance, chez un rat en utilisant, là par exemple ils utilisent des extraits issus de la gourde, la gourde c'est une sorte de courge, donc des principes phytothérapiques qui vont favoriser la régénération des cellules bêta, des îlots de languerance.
Je ne dis pas qu'il y a une seule façon de faire, je dis que certainement il y a quelque chose à regarder, et je pense que c'est vraiment ce à quoi on est confronté actuellement, et la question que je vous pose actuellement quand vous êtes en prise avec différentes symptomatologies, différentes pathologies, est-ce que vous avez envie que ça change ou pas ?
Vous pouvez avoir le droit de dire moi je n'ai pas envie que ça change, j'ai envie de continuer comme ça, ce n'est pas un souci, cette chaîne est dédiée aux gens qui veulent que ça change et qui veulent retrouver les moyens de faire évoluer la situation.
Mais en comprenant bien qu'un système qui est basé sur le traitement de la soi-disant maladie n'est qu'un système de gestion de la maladie, et ne sera jamais là pour t'aider à changer la situation, elle sera là pour t'aider à consommer toujours du médicament.
Alors, autre illustration d'une incompréhension du terrain, puisqu'on est vraiment dans l'incompréhension du terrain, par exemple ce qu'on appelle le diabète gestationnel. Le diabète gestationnel c'est quand une femme est enceinte, eh bien on voit une résistance à l'insuline apparaître, il y a pas mal d'hormones qui sont produites chez une femme enceinte, et donc on voit une forme de résistance à l'insuline qui est produite, et donc sa glycémie augmente.
Pareil, la quantité de nutriments dans son sang peut augmenter, mais on va s'intéresser exclusivement à la glycémie. Et donc quand je vous dis il y a pas mal d'hormones qui augmentent dans le diabète gestationnel, parmi elles il y a une hormone qui s'appelle le cortisol, et le cortisol réalise une résistance hormonale généralisée, en particulier à l'insuline, donc on va avoir des niveaux d'insuline qui vont augmenter.
Alors, incompréhension du terrain, pourquoi incompréhension du terrain ? Parce que l'approche moderne, symptomatologique, chimique de la santé méconnaît le terrain, ignore le terrain, et donc part du principe que de toute façon ce qui va se passer c'est un problème et qu'il faut le traiter.
Donc on va dire une femme enceinte a ses niveaux d'insuline qui montent, elle a sa glycémie qui monte, c'est un problème, donc il va falloir faire blesser cette glycémie. L'approche du terrain va dire tout n'est qu'une illustration du terrain, Pourquoi est-ce qu'une femme enceinte pourrait avoir ces niveaux, sa glycémie qui monte ?
Ce qu'il faut savoir c'est que, moi je vais vous proposer une proposition d'interprétation, le placenta produit énormément d'hormones, le placenta du bébé produit énormément d'hormones, des oestrogènes, de la progestérone, des hormones lactogènes placentaires, et ces hormones lactogènes placentaires qui sont très proches de l'hormone de croissance induisent naturellement une résistance à l'insuline, et donc vont faire qu'une femme va prendre du poids. Résistance à l'insuline ça veut dire quoi ?
Ça veut dire qu'il va y avoir plus d'insuline qui est produite pour plus stocker. Mais je vous dis, une femme enceinte qui doit nourrir un bébé, qui se prépare ensuite à la laitée normalement, techniquement, qui a énormément de nutriments à apporter à un bébé, que le corps se modifie dans sa chimie de manière à favoriser plus de stockage, ça n'a rien de surprenant, c'est juste normal.
Ben oui, c'est juste normal, le corps se prépare à quoi ? Et bien, à pouvoir porter un bébé et pouvoir l'allaiter, le nourrir, ce qui va demander énormément au corps. Et normalement, durant la phase de préparation pendant que la femme est enceinte, la femme prend du poids, donc résistance à l'insuline, plus de stockage, parce que résistance à l'insuline veut dire plus d'insuline, plus d'insuline veut dire plus de stockage.
Donc plus de stockage, la femme prend du poids, et pendant la période après avoir relâché le bébé, pendant la période d'allaitement, la femme va reperdre ce poids.
c'est un mouvement naturel de la vie. Et on pourrait imaginer que aussi cette résistance à l'insuline va faire que les cellules de la maman ne vont pas directement absorber le sucre, mais qu'il va être aussi dirigé préférentiellement vers le placenta, ça c'est une hypothèse aussi, c'est une possibilité.
Mais on pourrait imaginer donc que cette résistance à l'insuline elle est nécessaire, normale et nécessaire, parce que la mère doit prendre du poids, parce qu'il faut nourrir un bébé, et donc pour cela il y a une adaptation biochimique du corps de manière à favoriser tout ça.
Alors après quand on parle de diabète, donc là encore incompréhension du terrain, incompréhension du terrain, incompréhension des conditions et toujours partir du principe que le corps est con, que le corps est con, que le vivant est con, qu'il fonctionne mal et qu'il faut notre intelligence, notre intellect pour le résoudre.
Diabète et hypoglycémie, ça aussi c'est intéressant parce que souvent on associe diabète et hypoglycémie, et ça encore c'est méconnaissance totale du terrain, diabète et hypoglycémie. Il faut bien comprendre que le diabète est un trouble de la régulation de la glycémie, c'est un trouble de l'hyperglycémie, pas de l'hypoglycémie.
Donc diabète et hypoglycémie c'est deux choses complètement différentes, et ce n'est pas parce que deux phénomènes apparaissent ensemble qu'ils sont reliés, ça aussi c'est de la non-pensée. L'insuline est une hormone hypoglycémiante, l'insuline est une hormone qui va faire baisser globalement la glycémie.
Donc le problème n'est pas là, le problème si une personne qui a du diabète fait des phénomènes d'hypoglycémie, ce n'est pas lié à l'insuline ou à la résistance à l'insuline, puisque la résistance à l'insuline devrait favoriser l'hyperglycémie et non pas l'hypoglycémie. Il y a des hormones qui sont hyperglycémiantes, c'est l'adrénaline en particulier, le glucagon et le cortisol.
Le glucagon c'est un peu l'inverse de l'insuline et le cortisol. Si une personne développe une hypoglycémie, c'est qu'une hypoglycémie apparaît quand tu t'arrêtes de manger, tu t'arrêtes de manger pendant un certain temps, au bout d'un certain temps ton corps, qu'est-ce que ça veut dire ?
Ça veut dire qu'il n'arrive plus à taper dans ses stocks. Alors, il n'arrive plus à taper dans ses stocks, pourquoi ? Il y a deux possibilités, il y a des hormones qui lui permettent de taper dans ses stocks.
Alors je vous dis la baisse de l'insuline, on est d'accord, mais il y a des hormones comme le glucagon par exemple qui vont lui aider à taper dans ses stocks. Si une personne ne tape plus dans ses stocks, il y a deux raisons, principalement, généralement. La première c'est que simplement il n'a pas l'habitude de taper dans ses stocks, et oui, parce qu'à force de manger 10 fois, 15 fois, 20 fois par jour, et d'ailleurs 20 fois j'exagère, mais une personne qui fait des
hypoglycémies qu'est-ce qu'on lui dit ? On lui dit il faut que vous mangez plus souvent. T'imagines, c'est une personne, elle ne supporte pas, de la phase intermédiaire entre deux repas. Et qu'est-ce qu'on lui dit ?
On lui dit qu'il faut manger encore plus souvent, mais en se faisant tu ne vas faire que t'affaiblir, c'est juste du bon sens. Je veux dire, c'est un peu comme si quelqu'un te disait je ne suis pas capable de porter une charge de 20 kg, et qu'on te dise, alors le meilleur moyen c'est de surtout jamais porter de charge, et puis portez-en de moins en moins, faites-en le moins possible.
Non, si tu n'arrives pas à porter 20 kg qu'est-ce qu'on va te dire ? Bon, ok, tu n'arrives pas à porter 20 kg, tu arrives à porter combien ? Tu arrives à porter 10 kg, ok, Bon, mais demain tu portes 10,5 kg, puis quand tu arrives à porter 10,5 kg tu portes 11 kg, puis tu portes 11,5 kg et ainsi de suite jusqu'à arriver à porter 20 kg.
Et là avec l'hypoglycémie on fait le chemin inverse, une personne n'arrive pas à jeûner pendant 3 heures sans faire des hypoglycémies, on va dire alors manger au bout de 2 heures, mais non, ce n'est pas comme ça qu'il faut faire, ce n'est pas comme ça qu'on renforce un corps, c'est juste du bon sens.
Comment est-ce qu'il faut faire ? Il faut simplement apprendre au corps à se muscler, à s'adapter et pour pouvoir permettre de taper dans ses stocks. Donc ça parle d'épuisement la plupart du temps, défaut de production hormonale qui vont permettre de réguler la glycémie, et ça parle aussi d'un défaut d'entraînement à jeûner, à force de manger tout le temps on ne sait plus jeûner, donc on bouffe, on bouffe, on bouffe, on bouffe, et comprenez bien que ce
système aime les gens qui bouffent en permanence, parce que tu consommes, tu consommes, tu consommes, et en plus la nourriture a un effet très anesthésiant, émotionnellement, psychiquement un effet très anesthésiant, ça consomme de l'énergie, toute l'énergie que tu dépenses pour ta digestion, tu ne la dépenses pas pour créer, ou pour te rebeller, ou pour t'autonomiser.
Donc finalement une société qui bouffe, c'est une société qui dépense de l'argent, qui achète et qui se sédate d'une certaine manière. Donc, si on faisait la conclusion pour ramener tout ça au théâtre, le diabète est un symptôme.
Ajouter de l'insuline dans le diabète de type 2 permet de faire taire le symptôme momentanément et de gérer l'urgence. mais ça ne guérit absolument rien. La perte de poids et la restriction alimentaire dans le cas de type 2 permettent de relarguer les nutriments excédentaires, et c'est juste une surcharge, et ajouter de l'insuline ne va faire que rajouter la surcharge.
En fait, fonctionner à l'insuline ou à la stimulation de la production d'insuline avec le diabète de type 2 c'est faire du gavage d'oie, on fait des foie gras, on fait des oies grasses, c'est pareil, on fait de l'humain gras d'une certaine manière.
Dans le cas de diabète de type 1, donc diabète de type 2 incompréhension du terrain, Diabète de type 1, croyance que le terrain ne peut pas évoluer. Et voilà, tu as un terrain qui ne produit pas assez d'insuline, et on se dit c'est impossible, donc on ne peut rien faire et on va toujours réguler ça avec de l'insuline.
Et bien non, il y a une capacité de régénération du corps, et ça vaut le coup d'essayer, parce qu'il y a des sacrés promesses et des sacrés gains à obtenir. Et d'ailleurs je fais juste une parenthèse, parce qu'on va dire oui, mais bon il y a quelques personnes qui ont vu peut-être leur production d'insuline redémarrer, mais peut-être pas tout le monde et ainsi de suite. Oui, mais moi ce que je peux te dire simplement, c'est que si tu fais attention à ton alimentation et que tu choisis une
alimentation qui est beaucoup plus assimilable par le corps, parce qu'il faut bien savoir quand même que les nécessités en insuline sont reliées à la nature des aliments que tu vas consommer, c'est-à-dire que si tu consommes des aliments extrêmement transformés, de la junk food comme on dit, la quantité d'insuline nécessaire va être beaucoup plus importante que si tu consommes des fruits et des légumes.
Une alimentation peut transformer fruits, légumes, un peu de viande, un peu de poisson, mais des aliments peu transformés, peu industrialisés. Donc dire moi j'ai le diabète de type 1, il n'y a rien à faire, de toute façon il faut me prendre de l'insuline, non, ce n'est pas noir ou blanc.
En modifiant ton régime alimentaire tu peux faire en sorte de diminuer nettement ta quantité d'insuline. Et ça vaut le coup quand même, parce que j'ai une petite étude à vous donner, par exemple dans le diabète de type 2, mais il est connu maintenant que diminuer la glycémie avec de l'insuline ça augmente de façon notoire les risques de mortalité.
Ben oui, pourquoi ? Parce qu'utiliser de l'insuline exogène dans le corps c'est perturber déjà tous les équilibres hormonaux, c'est forcer le stockage, c'est aller contre la biochimie du corps.
Donc ce n'est pas anodin de prendre de l'insuline. Donc si on peut faire en sorte de diminuer, voire de supprimer l'insuline, punaise, il ne faut pas rater l'occasion, il ne faut pas rater cette occasion. Alors qu'est-ce que j'avais d'autre à vous dire ?
J'avais 2-3 petites notes, qu'est-ce que j'avais d'autre à vous dire ? On était dans la conclusion, qu'est-ce que... Pareil, on peut jeûner avec un diabète, il suffit de rester attentif à sa glycémie, donc d'avoir les compétences et la capacité de vérifier sa glycémie, mais on peut jeûner avec un diabète, et le diabète n'est pas un trouble de l'hypoglycémie, c'est un trouble de l'hyperglycémie.
Donc c'est deux choses différentes, il faut les remettre chacune à sa place. En fait on en arrive toujours à la même chose, responsabilité individuelle, santé versus démission et maladie. D'une certaine manière c'est là où on se situe, c'est à cette croisée du chemin, c'est à ce carrefour, on se situe à l'échelle individuelle, on se situe à l'échelle sociétale actuellement avec les crises sanitaires que nous traversons, et je pense que la véritable révolution se passe là maintenant au travers de la
compréhension du terrain, de la nécessité d'aller voir en détail et de comprendre le terrain, de comprendre à quel point le terrain peut évoluer, le terrain détermine tout, que le virus, la bactérie qui se balade dans l'environnement n'est pas le facteur causatif, que c'est le terrain le facteur causatif, qu'il n'y a pas de petites particules de maladie qui se baladent dans notre environnement, ça n'existe pas, c'est faux, c'est un mensonge éhonté, la maladie est un défaut de santé,
une faiblesse du terrain, et que notre seul point de focalisation à cet instant-ci de notre vie à l'échelle individuelle comme collectif devrait être de renforcer le terrain. et pour renforcer le terrain et cultiver la santé, ce n'est pas compliqué.
On réforme son alimentation, on dort mieux, on fait de l'exercice physique plus adapté à son corps en quantité, ni trop, ni trop peu, on cultive des relations harmonieuses, on prend le soleil, on va dans la nature, on cultive tous les facteurs de santé que l'on connaît, qui sont simples, qui sont accessibles, tout le monde les connaît intuitivement même ces facteurs de santé, on les cultive,
et ça change tout, ça change tout parce que la maladie n'est qu'un défaut de santé. Donc si tu augmentes ta santé, quelle que soit la maladie, et ça me permet de le dire, si tu augmentes ton niveau de santé, quelle que soit la maladie, il y aura une amélioration, voire une disparition complète de cette maladie.
C'est évident, parce que ce qu'on appelle maladie ne sont que des symptômes, des symptômes de quoi ? De défauts de santé, on se mord la queue, pas la peine de passer du temps, oui, tu vas me dire il y a des maladies, c'est des urgences et tout, ok, s'il y a une urgence que tu ne peux pas faire autrement, que tu es débordé par les symptômes, ok, tu agis ponctuellement de façon symptomatique, Ok, pas de souci, mais en même temps que ça tu mets en
place des conditions qui vont faire que ce signal qu'on appelle symptôme et qu'on a appelé frauduleusement maladie puisse s'arrêter, et ta vie va changer. C'est tout ce que je vous propose dans toutes ces vidéos, on va continuer notre série de vidéos sur le terrain.
J'ai envie d'aborder le terrain d'un point de vue plus psychologique, le terrain psychologique, ça vous parle, moi ça me parle, et je pense que là encore il y a beaucoup de choses à dire en termes de santé globale et holistique.
Je vous souhaite une bonne régénération, je vous souhaite une bonne journée. Il faisait un peu froid ce matin, c'est un peu piquant, les vidéos d'hiver c'est une véritable petite hormèse pour moi, en tout cas c'était un plaisir.
Je vous rappelle donc que les formations sont en promotion jusqu'à Noël quasiment, donc n'hésitez pas, vous êtes déjà très nombreux à y avoir accédé, il y a des réductions de prix, on vous a fait des réductions de prix, on vous a mis un coach pour vous suivre et vous répondre à toutes vos questions.
je vous offre une formation en plus aussi liée à l'iridologie pour vous permettre d'aller plus loin dans l'étude du terrain, enfin voilà, on vous donne vraiment le pack pour que vous puissiez vous autonomiser et aller vers la santé.
Donc n'hésitez pas à aller voir, c'est juste en dessous de cette vidéo. Je vous souhaite une bonne journée, une bonne régénération, prenez soin de votre santé parce qu'en fait le reste n'existe pas, ou juste dans vos têtes.
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