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Le terrain (épisode 2) : Analyser le terrain avec la Bio-électronique de Louis Claude Vincent

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L'équipe RGNR
194 vues • Publiée le 14/11/2020

Avant d’entrer dans le vif du sujet, Thierry pose un cadre : face aux débats sociopolitiques qui monopolisent l’attention, il défend l’idée que l’autonomie individuelle est la seule réponse concrète et durable. Cultiver sa santé n’est pas un repli sur soi, c’est un acte de responsabilité, parce que la dépendance est ce qui rend la violence possible.

La Bio-électronique de Louis Claude Vincent, développée dès 1948, propose de mesurer scientifiquement la qualité du terrain biologique à partir de trois paramètres : le pH (acidité ou alcalinité), le rH2 (facteur d’oxydoréduction, c’est-à-dire la charge en électrons du milieu) et la résistivité rô (qui reflète la concentration en minéraux). Ces trois mesures peuvent être réalisées sur le sang, l’urine ou la salive, et permettent de situer le terrain sur un bioélectronigramme divisé en quatre cadrans.

Thierry détaille ce que chaque cadran signifie en pratique : la zone 3, milieu basique et oxydé, correspond au terrain dominant dans nos sociétés modernes et se retrouve associé aux terrains à cancer, à thrombose ou à leucémie. À l’inverse, le cadran 1, acide et réducteur, est celui des aliments vivants : légumes crus, graines germées, produits lactofermentés, fruits. La cuisson, notamment à haute température, déplace les aliments vers le cadran 3 en augmentant leur niveau d’oxydation.

La vidéo met aussi en lumière une confusion fréquente autour de l’alcalinité du sang : un sang alcalin n’est pas un signe de bonne santé, c’est au contraire le signe que les tissus sont en état d’acidose et que le sang compense en transportant massivement des minéraux. Thierry conclut en faisant le lien avec les travaux d’Edmond Bordeaux Szekely sur les aliments biogéniques, biostatiques et biocides, et annonce un prochain épisode sur Antoine Béchamp, dont les travaux rejoignent directement cette vision du terrain.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Thierry, bonjour, c'est un plaisir de vous retrouver, avec finalement une série de vidéos qui s'improvisent, je ne l'avais pas trop prévue, sur le terrain. Et elles s'improvisent et en même temps elles sont absolument nécessaires.

Peut-être qu'il y a certains d'entre vous, d'ailleurs j'ai un peu commencé comme ça, j'ai reçu quelques messages de gens qui me disaient Thierry, tu te rends compte qu'il est en train de tomber sur le coin du nez, les vaccins, le nouvel ordre mondial et ainsi de suite, et toi tu continues à nous parler de santé, et puis là d'un seul coup tu nous parles de terrain, mais ça paraît un peu futile.

Et en fait moi je pense que c'est exactement l'inverse, je pense que la plupart de ce qu'on nous rabâche dans l'actualité que ce soit pour nous le vendre comme la solution ultime, ou que ce soit pour nous effrayer au possible, c'est de la diversion.

Parce qu'en fait, je ne sais pas vous, mais moi je me dis de plus en plus quelle est la seule alternative au système actuel ? Parce que soyons clair, Je veux dire, ce n'est pas parce que tu vas décapiter entre guillemets les personnes qui sont au pouvoir actuellement que vous allez défiler dans la rue, que nous allons défiler dans la rue pour nous opposer, que ça va changer quoi que ce soit, on remettra d'autres panthères dans la tête et ça ne va strictement

rien changer. La seule solution pour moi qui soit viable c'est l'autonomie, la seule espérance qu'il peut y avoir c'est l'autonomie, l'autonomie dans tous les domaines. Plus nous sommes autonomes, moins nous sommes soumises au diktat et au choix, aux projections délirantes de l'autre.

Et c'est vraiment à ce niveau-là que ça se joue, c'est pour ça que cette notion de terrain me paraît vraiment essentielle à ce moment-ci de notre histoire, parce que le terrain c'est vraiment notre domaine de responsabilité, c'est là où on va pouvoir exercer notre plein pouvoir. Le terrain comme on va le voir de plus en plus au travers de cette série de vidéos, c'est ce qui détermine tout ce qui va être nos conditions de vie, Claude Bernard disait bien le microbe n'est rien, le terrain est tout,

on l'a prêté à Pasteur aussi, mais c'est exactement la même chose. C'est-à-dire que tous ces moments où nous avons pointé à l'extérieur contre le méchant microbe, le méchant virus, la méchante condition qui nous écrasait, nous oublions de nous rendre compte que ces virus, ces microbes, ces circonstances sont l'émanation même, sont l'expression même de la nature de qui nous sommes à l'intérieur.

C'est-à-dire que l'extérieur n'est que le reflet ou l'expression de la réaction par rapport à ce qu'il y a à l'intérieur, à l'intérieur au niveau physiologique, ou à l'intérieur au niveau psychologique, nos systèmes de croyances.

Et vraiment je pense qu'à ce moment-ci de notre histoire on a vraiment intérêt à s'occuper de notre intérieur, de là où nous pouvons exercer notre responsabilité, notre autonomie, et cultiver cette autonomie et la renforcer.

C'est pour ça que je pense que c'est très important d'être attentif à ce qui se passe actuellement autour de nous au niveau socio-politique et ainsi de suite, mais le risque c'est vraiment de sombrer dans la peur la plus profonde et la désespérance la plus profonde.

Pour combattre le désespoir il n'y a qu'une chose à faire c'est se mettre dans l'action, et dans l'action c'est reprendre ses pleins pouvoirs dans les domaines dans lesquels nous pouvons exercer notre action. Donc aujourd'hui on va encore et toujours parler de santé, parce que je pense que c'est vraiment là où se joue vraiment la révolution possible, la révolution ne sera pas extérieure, la révolution sera intérieure, ce sera une révolution de l'autonomie, ce sera une révolution de la responsabilisation, parce que quand il y a autonomie il n'y a

plus de violence, il n'y a plus de violence possible, quand nous ne sommes pas dépendants il n'y a plus de violence possible. La non-violence c'est l'autonomie légitimement, donc on va cultiver ça.

Et aujourd'hui j'avais envie de vous parler d'un aspect du terrain, d'un regard sur le terrain que je n'ai jamais vraiment évoqué, parce que ça restait un petit peu obscur pour moi. Et puis je vais commencer cette vidéo en remerciant les personnes qui m'ont vraiment aidé à m'ouvrir à cette notion de terrain.

Donc voilà, je les lance, remerciements à Estelle, Estelle Sovana qui a vraiment fait un travail de fond sur le terrain pour le nouveau magazine Régénère puisqu'elle est rédactrice en chef de ce magazine, et qu'elle a vraiment attiré mon attention sur cette notion de la bioélectronique de Louis-Claude Vincent.

Et puis je remercierai vraiment quelqu'un, alors que je n'ai jamais rencontré, mais on a déjà échangé pas mal, et il a un blog extraordinaire, je vous mettrai les références, il s'appelle Malo Naturo, je te remercie vraiment, tu verras, j'ai pas mal pompé de tes schémas qui sont excellentissimes, allez voir sur son blog, c'est complet, c'est très bien écrit, c'est pertinent, c'est précis, c'est efficace, j'adore !

Ça c'est vraiment un outil d'émancipation et d'autonomisation absolument fabuleux, gratitude à toi, merci beaucoup. et puis je cèderai aussi une conférence de Jean-Pierre Chouine qui est vice-président de l'association de bioélectronique Vincent, je le remercie, alors lui je ne le connais pas du tout, je n'ai pas demandé son avis, mais il mettait ses travaux en ligne directement accessible, donc je m'en suis inspiré, je vous remercie beaucoup.

Alors, qu'est-ce que c'est que cette histoire de bioélectronique de Claude Vincent, et qu'est-ce que c'est que le lien avec le terrain ? Louis-Claude Vincent c'est un ingénieur hydrologue et professeur à l'école d'anthropologie de Paris qui a fondé cette notion de bioélectronique en 1948.

Et déjà quand tu découvres le bonhomme, il a une citation que j'aime bien, il dit la vie a ses lois, ce sont elles qu'il faut connaître, respecter et enseigner pour une meilleure santé. Je me dis le gars, on est dans le même camp, on joue dans le même team, il y a des grandes chances qu'on soit assez proche. Alors en fait l'idée de la bioélectronique c'est de mesurer précisément et scientifiquement, c'est-à-dire rationnellement avec un chiffrage et des échelles qu'on peut objectiver,

la qualité du terrain biologique, le fameux terrain. Alors c'est quoi le terrain ? Je l'ai défini dans la première vidéo, le terrain, c'est la rencontre entre notre hérédité, c'est-à-dire ceux dont nous héritons dans notre passé, notre vitalité à cet instant-ci, la nourriture, les nutriments, le carburant auquel nous avons accès, sa qualité et sa quantité, et puis les déchets qui sont accumulés.

Et comme je vous l'avais fait remarquer, dans cette équation à 4 paramètres on va dire, il y en a 3, la vitalité, les nourritures à disposition et les déchets qui dépendent de nous et de notre responsabilité.

Oui, alors bien sûr, tu peux toujours dans cette équation à 4 inconnues pointer en permanence vers l'hérédité, ma famille m'a donné ça et tout, mais en même temps à part te positionner en tant que victime ça ne va rien changer à ta vie, c'est-à-dire que tu tournes en boucle, tu tournes, je tourne en boucle, tu tournes, oui mes parents m'ont fait ça, mon héritage génétique n'était pas bon et tout, oui d'accord, mais bon, il y a un moment, enfin je veux dire,

est-ce que tu as passé ta vie à pleurnicher ou est-ce que tu essayes d'avancer ? Et nous ici on essaye d'avancer, donc si on essaie d'avancer on va se dire Ok, donc il y a un paramètre, je ne peux pas trop jouer dessus.

Par contre il y en a 3 autres, ils sont du domaine de ma responsabilité. Et bien l'idée de Louis-Claude Vincent c'était d'objectiver des mesures spécifiques du terrain à partir de l'analyse du sang, de l'urine et de la salive.

3 paramètres. Actuellement on a ramené toute analyse à l'analyse de sang, et encore suivant certains critères très congru, lui il prenait 3 paramètres. Je dis 3 paramètres, c'est un peu plus riche pour analyser tout ça.

Et il analysait en particulier 3 valeurs, la première valeur c'est ce qu'on appelle le pH, le potentiel hydrogène, c'est la quantité de protons qu'on va trouver dans le sang, dans le sang, dans l'urine ou dans la salive.

Alors, pour le faire simple, et quiconque a fait un peu de chimie m'excusera pour les raccourcis volontairement faits histoire de rendre le truc accessible. Les protons H +, ce sont des particules d'hydrogène chargées positivement, qui ont perdu un électron d'une certaine manière.

Et on a déterminé, on a fait une échelle dans laquelle elle est graduée de 0 à 14, de 0 à 7 on a des produits qui sont dits acides, et de 7 à 14 on a des produits qui sont dits alcalins, basiques d'une certaine manière.

La concentration, le pH qu'on appelle le potentiel hydrogène, ça va rendre compte un petit peu de... alors le terme est volontairement mal choisi, mais c'est imagé, de l'agressivité du produit.

Quand on parle d'un produit acide, c'est un produit très acide, c'est un produit qui va être agressif, qui va chercher à capter, alors à capter quoi ? A capter des électrons dans son environnement, puisque je vous dis c'est des produits positifs, il faut chercher à capter des particules négatives dans l'environnement.

Ne vous inquiétez pas, vous allez voir où je veux en venir. Alors attention, toujours pareil, sur cette échelle qui est graduée de 0 à 14, le milieu c'est à 7, 0 c'est pas mieux, 7 c'est le point central, le point central de 7 va nous intéresser parce que le sang humain doit avoir un pH qui reste relativement fixe, et le corps va tout faire pour le maintenir fixe, c'est-à-dire que tant qu'il pourra compenser que le pH du sang restera fixe, tout ira bien,

et ce pH fixe doit être vers 7.3-7.4, donc légèrement alcalin. En général, les urines sont légèrement acides, pourquoi ? Parce que l'urine est censée évacuer des déchets, donc évacuer des déchets ça nécessite, la plupart des déchets sont de nature acide, donc évacuer des déchets ça va vouloir dire être soi-même acide.

Et la salive est légèrement alcaline. Et on va y revenir un peu plus loin dans la présentation, il y a peu de décalage au niveau du pH entre le sang et l'urine, pour la bonne et simple raison que s'il y avait un décalage trop grand, et on va voir que ça peut arriver, à ce moment-là les échanges de produits, les échanges ioniques entre le sang et l'urine ne pourraient pas se faire de manière efficace, parce que leur pH serait trop éloigné l'un de l'autre, il faut qu'ils restent quand même relativement proches, un sang à 7,4,

une urine à 6,8, 6,7, légèrement assise mais sans trop. Alors ça c'est le premier critère, il va mesurer le pH. Ensuite il va mesurer un autre critère qu'on appelle le RH2, c'est ce qu'on appelle le facteur d'oxydo-réduction.

En fait, pour vous donner une idée, ce RH2 il est sur une échelle qui va de 0 à 42, de 0 à 28 on est sur un milieu qui est dit réduit, donc riche en électrons, en particules négatives, et de 28 à 42 il est sur un milieu oxydé.

Vous avez peut-être entendu parler du stress oxydatif des radicaux libres. Les radicaux libres ce sont des produits qui sont fermés à l'intérieur même des cellules liés à la vie, au fonctionnement normal des cellules, et qui sont des molécules qui sont extrêmement instables et qui sont dits phytotoxiques, donc toxiques pour la cellule, et qui vont venir oxyder, donc pomper leur électron, l'oxydation c'est pomper un électron, qui vont venir pomper un électron à d'autres cellules pour les transformer

elles-mêmes en radicaux libres, d'accord ? les radicaux libres, normalement ils sont neutralisés par les antioxydants. Les radicaux libres étant cytotoxiques, donc dangereux pour la cellule, il est très important que le corps les neutralise en permanence.

Il y a un produit qui est un antioxydant, qui est produit par le foie qui s'appelle le glutathion, qui participe à cette neutralisation des radicaux libres, mais dans notre alimentation nous pouvons aussi avoir des aliments qui sont très riches en électrons et qui vont, et ça on va le voir un peu plus loin, et qui vont participer à lutter contre cette oxydation de l'organisme.

Donc on a le pH, on a le Rh2, 0 à 28 on est plutôt du type réduit, 28 à 42 on est plutôt du type oxydé, et puis il y a ensuite un facteur qu'on a appelé le Rho qui est la résistivité électrique.

En fait la résistivité électrique traduit la charge en minéraux, d'accord ? Donc ça qualifie la difficulté que va avoir le sang pour traverser un liquide. Moins il y a de minéraux, plus la résistivité est élevée, et plus il y a de minéraux et moins la résistivité est élevée, parce que pour que l'électricité traverse un milieu il faut qu'il y ait des minéraux chargés positivement, négativement, et ça permet de la transmission de l'influx électrique.

Donc s'il y a peu de minéraux, le Rho est élevé, s'il y a beaucoup de minéraux le Rho est bas. Donc au niveau du sang par exemple, un rot élevé va traduire une personne qui est fortement déminéralisée.

Alors en pratique qu'est-ce que ça donne ? Eh bien, on mesure toutes ces valeurs et on va avoir un schéma qui s'appelle un bioélectronigrame. Je vous en donne un exemple à l'écran. Sur ce bioélectronigrame, vous allez voir, je vais pointer avec ma souris, vous avez un point milieu qu'on appelle le point de santé parfaite d'une certaine manière, d'accord ? Et on va avoir 4 cadrans qui vont apparaître, la zone 1 que vous voyez en bas à gauche, la zone 1, on appelle ça le milieu acide et réducteur.

Acide parce que le pH est inférieur à 7, réducteur parce que c'est un milieu qui est chargé en électrons. Ensuite vous allez avoir au-dessus un milieu acide en zone 2, mais qui est lui oxydé, c'est-à-dire qu'il a perdu des électrons, l'oxydation a été plus forte que les antioxydants.

En zone 3 on va avoir un milieu basique et oxydé, et en zone 4 un milieu basique et réducteur. L'alvéole qu'on voit apparaître c'est la zone de valeur acceptable pour le sang, le sang ne peut pas se décaler plus que ça, c'est-à-dire on voit qu'au niveau du pH il ne peut pas descendre beaucoup en dessous de 7 parce que sinon ça va vraiment le mettre trop en péril, et il ne peut pas trop monter non plus au niveau alcalinité 7,4, 7,5, 7,6, 7,7, après c'est trop loin pour le sang, on sort des paramètres de la vie,

et de la même manière ça peut quand même devenir relativement alcalin comme milieu, mais pas trop, voilà. Donc ça c'est la zone de fonctionnement du sang. Alors, vous voyez un petit carré qui est marqué, donc vous voyez où se situe le point de santé parfaite, et vous voyez un petit carré en haut à droite, donc sur un milieu qui serait basique, un sang qui serait basique et un sang qui serait oxydé. Donc basique qu'est-ce que ça veut dire ?

ça veut dire que son pH n'est plus de 7,4 mais va être de 7,5, 7,6, 7,7, et oxydé ça veut dire qu'il y a des radicaux libres qui se sont accumulés et donc que les facteurs d'oxydation ont été plus forts que les facteurs d'anti-oxydation.

Et vous allez me dire mais Thierry je ne comprends pas, un sang alcalin serait favorable au cancer, tu n'arrêtes pas de nous parler d'alcaliniser l'organisme. Je ne comprends plus, il y a une antinomie entre les deux, il faut être alcalin ou il faut être acide.

Le problème, je vous l'ai déjà dit de multiples fois, dire le corps doit être alcalin ça n'a aucun sens, parce que le pH, donc le potentiel d'hydrogène, l'acidité ou la non-acidité du corps est variable.

Il y a des zones du corps qui doivent être acides, par exemple tout le système digestif est légèrement acide, l'urine est légèrement acide, le sang doit être légèrement alcalin, certains organes doivent être plus acides, d'autres plus alcalins, donc parler globalement d'alcalinité ça n'a pas de sens.

Et quand on parle d'alcalinité, la plupart du temps on veut parler d'alcalinité des tissus. C'est-à-dire quand on dit il faut alcaliniser, ça veut dire qu'il faut apporter des minéraux alcalins aux tissus pour qu'ils puissent fonctionner de manière adéquate, pour qu'ils puissent être nourris de manière adéquate. Et quand on sent devient alcalin, qu'est-ce que ça veut dire simplement ?

Ça veut dire que le sang va véhiculer énormément de minéraux, pourquoi ? Parce que les tissus se sont acidifiés, et que ces tissus ont besoin de recevoir énormément de minéraux alcalins pour compenser cette acidité.

Donc vous comprenez quand on mesure de l'alcalinité au niveau du sang ce n'est pas que tout va bien, c'est qu'au contraire c'est le feu et que le sang est obligé de véhiculer énormément de minéraux pour neutraliser ce feu. Donc dire qu'il y a acidification de l'organisme, c'est-à-dire des tissus de l'organisme, ou qu'il y a alcalinisation du sang, ça revient exactement à la même chose.

Pour ceux qui s'intéressent à ça, je vous conseille le livre sur l'équilibre acido-basique très bien fait d'un naturopathe suisse, je crois qu'il est, qui s'appelle Christopher Vasey, qui est très bon et qui explique ça extrêmement bien. Donc ce n'est pas opposé à un sang alcalin, dans les cas de cancer on observe un sang alcalin.

Pourquoi ? Parce que ce sang véhicule énormément de minéraux pour essayer de neutraliser l'acidité extrême des tissus. Alors, on dit finalement le pH de l'un et le reflet inverse du pH de l'autre. Donc à partir de ce tableau, de cette définition, eh bien Louis-Claude Vincent a placé en fonction de là où se trouve la personne, eh bien a placé le terrain de nombre de maladies.

Et vous voyez sur le schéma suivant par exemple, bien que le point de santé parfaite reste toujours le même, à peu près au centre, avec un Rh2 de 21, un pH de 7 et quelques, donc là tout va bien.

Et on voit que si le sang s'alcalinise et qu'il s'oxyde, on va doucement vers des thromboses, c'est des terrains à thrombose, des terrains à leucémie, des terrains à cancer. Et à l'inverse, s'il s'oxyde mais qu'il ne varie pas beaucoup au niveau acidité, alors à ce moment-là on va pouvoir avoir apparaître de la polio, de la tuberculose.

Force est de constater qu'à notre époque la majorité d'entre nous tend vers la zone E3. La zone E3, milieu basique et oxydé, c'est un peu le reflet de notre civilisation. Et ce qui est intéressant, sur le schéma suivant vous allez le voir, c'est que vous voyez on part d'une alvéole rouge dans lequel finalement on est au niveau de la santé parfaite, et puis d'un seul coup le sang tend à tendre vers le cancer, vers la zone E3.

il y a oxydation qui se fait des produits, il y a oxydation et il y a alcalinisation du sang. Et bien à l'inverse, l'urine va s'acidifier et va s'oxyder et va se réduire, on voit toujours ce mouvement en deux parties.

Et donc l'idée ça va être de ramener le terrain et donc les valeurs du sang vers le point de santé parfaite, c'est-à-dire que ça part en haut à droite et on va essayer de les ramener en bas à gauche.

dans cette direction, vous voyez un petit peu le mouvement qu'il faut exercer. Et ce qui est intéressant là-dedans c'est de se rendre compte que pour la majorité d'entre nous c'est ce qu'il va falloir faire, parce que la majorité d'entre nous tend à voir son terrain biologique se déplacer vers la zone 3, mais pour certains ce n'est pas le cas.

Et donc on retouche toujours et encore le fait que il peut y avoir des recettes qui marchent pour la majorité des personnes, mais il peut y avoir aussi des cas particuliers, parce que pour certaines personnes, les conclusions qu'on va avoir juste après elles ne seront peut-être pas tout à fait valables parce que leur terrain ne sera pas décalé comme c'est décalé le terrain d'une autre personne.

On est toujours dans des réglages vraiment individuels. Alors, dans le schéma suivant vous allez voir un petit peu, on voit un petit peu qu'est-ce qui peut faire tendre vers cette zone 3 et qu'est-ce qui pourrait ramener vers la zone 1. Et là, il n'y a pas de secret, et ça nous permet vraiment, c'est une objectivation vraiment très intéressante des principes de par exemple l'alimentation vivante. On voit que ce qui tire vers le haut à droite, Pollution électrique, on voit où c'est placé,

excès de sucre blanc, tabac, brun et blond, apéritif et digestif, radiographie, rayons, pollution chimique, vaccins, BCG, on voit tous ces points qui sont situés, donc ça a été testé, on voit tous ces points qui sont situés finalement dans la zone, dans le cadran 3 du système bioélectronique de Vincent.

À l'inverse, ce qui pourrait ramener vers le cadran 1, on le voit, eau biocompatible, fruits juteux et secs, plantes médicinales, légumes crus, bulbes et racines, produits lactofermentés, graines germées, d'ailleurs on voit que les bulbes et les racines, les produits lactofermentés et les graines germées se situent dans ce qu'on appelle le trapèze vital, c'est-à-dire vraiment des produits qui sont légèrement acides et très réducteurs, donc ils vont lutter contre l'oxydation de l'organisme.

Et d'ailleurs, alors la bioélectronique s'est surtout intéressée à l'impact de l'alimentation sur le terrain physiologique, il y aurait certainement beaucoup à faire parce que l'alimentation n'est qu'un pilier de la santé, il y aurait beaucoup à faire pour voir toutes les autres pratiques.

Ce qui est certain c'est que si par exemple le stress nous conduit dans le cadre en 3, la détente va nous ramener beaucoup plus vers le potentiel de santé physiologique, le point SP.

Alors on voit où se situe dans le schéma suivant, on voit où se situe les épinards, le concombre, le raifort, le cresson, la chcroute, des produits qui sont légèrement acides, alors ce n'est pas parce qu'ils sont acides qu'ils ne sont pas alcalinisants après digestion, acidité sur leur nature propre en tant que produit.

Alcalinisant, c'est leur action sur le corps, c'est-à-dire qu'ils vont apporter des minéraux alcalins une fois qu'ils ont été digérés, puisque la digestion c'est la coupure en de multiples petites parties. Donc on voit que le cresson va avoir tendance à ramener depuis le cadran 3 vers le cadran 1, et donc de ramener dans la zone de santé parfaite.

Ce sont des produits qui ont des propriétés antioxydantes, qui luttent contre les radicaux libres et donc rétablissent la santé. On le voit aussi avec les fruits dans le schéma suivant, pommes, fraises, oranges, raisins, cerises, ce sont des produits qui sont plutôt acides et plutôt réducteurs, donc ils vont lutter contre le stress oxydatif directement et rétablir le niveau de terrain.

Donc c'est vraiment intéressant parce qu'on se rend compte que les aliments crus sont quasi tous réducteurs. Et j'ai eu du mal, la plupart des travaux aussi ont été faits certainement avec une orientation très végétale, et j'ai eu du mal à trouver des indicateurs en bioélectronique de Vincent sur tout ce qui était produits animaux par exemple, j'en ai trouvé quand même, et il empêche que tout ce que l'on voit c'est que la cuisson correspond toujours à une oxydation,

et plus le mode de cuisson sera fort, violent, avec des températures élevées, avec des fritures, et plus l'oxydation sera importante. Donc y compris au niveau des produits animaux, un produit animal d'animal qui a vécu à l'air libre, qui a accumulé beaucoup de minéraux pourra être fortement réducteur, et donc lutter contre ce stress oxydatif.

Et dans le schéma que je vous présente là, c'est intéressant parce qu'on voit un petit peu comment évolue l'épinard sur le bioélectro... je ne sais même plus comment ils appellent leur schéma, en tout cas sur ce schéma qui met en corrélation le pH et le Rh2, et on voit que l'épinard cru qui se situe plutôt dans le cadran 1 au départ, Une fois qu'il est cuit, il va doucement évoluer vers le cadre en 3, et va même monter si on fait une cuisson en cocotte minute à 150 degrés, donc à très haute température,

à plus haute température, eh bien, va monter très haut en termes d'oxydation, donc il ne va pas lutter contre le stress oxydatif. Et qu'à l'inverse tout en bas on va trouver l'alfafa germé, le seigle germé, les betteraves lactofermentés, les carottes lactofermentées, le chou lactofermenté, donc autant de produits qui sont particulièrement intéressants pour rétablir le niveau du terrain.

Alors, ce qui est important de retenir dans ce que je vais vous présenter c'est qu'on ne peut pas analyser le réel à partir d'un seul outil, d'accord ? La bioélectronique de Vincent est un moyen d'analyse, un outil d'analyse, d'accord ? On ne fait pas une religion, on ne fait pas un don, c'est un outil d'analyse.

C'est un outil d'analyse qui nous permet de se rendre compte que quand on a un terrain qui s'oriente vers un terrain basique, un alcalin et oxydé, comme on trouve dans la plupart des terrains de civilisation actuellement, eh bien, le meilleur moyen de ramener ce terrain dans un niveau qui soit beaucoup plus de la santé normale, c'est-à-dire un peu moins alcalin et beaucoup plus réduit, eh bien, en apportant des produits crus, vitalisés, végétaux, fruits, légumes, graines, noix,

activés, germés, on va aller vraiment dans la bonne direction, et ça, ça nous permet de l'objectiver. Tout ceci ne doit pas être fait dans un absolu, problème des idéologies c'est l'absolu, donc on n'est pas dans une idéologie, on n'est pas dans un absolu.

Il est certain qu'il va y avoir d'autres critères à prendre en compte, la digestibilité des produits, l'état de vitalité de la personne. Ça nous ramène encore et toujours à l'idée qu'il faut individualiser les principes diététiques. Ce qui est certain en tout cas c'est qu'au travers de cet outil d'analyse on voit vraiment dans quel sens il faut aller.

Et c'est marrant parce que ça rappelle par exemple les travaux de quelqu'un qui s'appelait Edmond Bordeaux Scheseli, qui était quelqu'un qui a beaucoup travaillé sur l'alimentation vivante, qui a été très inspiré aussi par une dame qui s'appelait Anne Wigmore, Anne Wigmore pionnière de l'alimentation vivante, presque considérée comme une sainte par certains, qui a guéri énormément de gens aux États-Unis, qui a été à l'origine de la création du centre hypocrate aux États-Unis.

et Edmond Bondus-Kesely parlait d'aliments biogéniques, c'est-à-dire des aliments qui vraiment nourrissent la vie, et c'est des aliments vraiment qui vont être dans le cadran 1, des aliments biostatiques, c'est-à-dire ça ne dégrade pas mais ça n'améliore pas, et puis des aliments biocides, des aliments biocides qui sont destructeurs de la vie d'une certaine manière, qui ne nourrissent pas la vie.

Alors il est certain qu'une petite pincée d'aliments biocides ça ne va pas tuer une personne d'un seul coup, surtout si à côté de ça il y a énormément d'aliments biogéniques. tout est affaire d'équilibre, tout est affaire d'adaptation au terrain.

Mais ce qui est vraiment extraordinaire dans la bioélectronique de Claude Vincent, c'est qu'elle rejoint complètement les principes aussi de Béchamp, dont on va parler allègrement aussi dans le magazine Régénère qui va sortir sur le terrain, c'est que dans la bioélectronique de Vincent, les microbes, les virus sont une émanation du terrain.

Ce n'est pas l'environnement qui a un balance des microbes et puis on lutte comme on peut contre ça, les microbes et les virus sont des émanations du terrain. Ils fonctionnent selon les principes du polymorphisme qui sont chers à Antoine Béchamp.

Polymorphisme ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'une bactérie va pouvoir se transformer en virus, une cellule va pouvoir dégénérer et se transformer en bactérie, ça paraît de la science-fiction, et c'est pourtant tous les travaux de Béchamp, et c'est l'enjeu actuel auquel on est confronté.

Parce qu'actuellement on est dans un dogme, un modèle, un système de croyance pasteurien dans lequel il y a des microbes et des virus qui ont toujours la même forme, qui se baladent dans l'environnement et qui vont venir nous infecter.

C'est un regard sur le vivant, c'est un regard qui arrive à sa limite parce qu'actuellement ce regard nous conduit à avoir des organismes complètement faibles, débiles au sens étymologique du terme.

On est obligé de se protéger avec des masques, on ne peut plus se côtoyer, on ne peut plus se prendre dans les bras, on ne peut plus avoir une vie sociale normale, on se protège de plus en plus, on se frotte les mains de plus en plus avec des solutions pour nous désinfecter.

c'est un dogme de la désinfection qui est un dogme qui ne prend pas en compte la réalité de l'importance du terrain. Tout est affaire de terrain, toute l'expression n'est que l'affaire de l'expression du terrain, tout ce que nous vivons n'est que l'expression du terrain.

Et actuellement le dogme dans lequel nous vivons nous fait toujours regarder à l'extérieur, et c'est ça le problème, c'est ce que je vous disais au départ de cette émission, de cette vidéo, c'est-à-dire que ça soit l'orientation donc pro-mesure gouvernementale, vaccin, enfin voilà, les conformistes on va dire ou les conspirationnistes, malheureusement trop souvent on est toujours en référence au virus et aux bactéries, qui seraient à l'extérieur, alors il y en a qui croient, il y en a qui ne croient pas et ainsi de suite,

et trop peu de gens pointent vers l'intérieur, vers l'extrême importance primordiale de la manifestation de notre terrain, et que tout n'est que la manifestation de ce terrain. D'ailleurs Antoine Béchamp disait une phrase qui est magnifique, qui disait rien n'est la proie de la mort, tout est la proie de la vie.

Autour de moi je ne vois que l'expression de la vie. Et actuellement, que ce soit chez les conformistes ou chez les conspirationnistes, entre guillemets, eh bien, on nous fait regarder la mort, on nous fait considérer la mort, l'avoir peur de la mort, ou se réjouir de cette mort, de ces vaccins qui arrivent, soit on en a peur, soit on s'en réjouit, mais en permanence notre système de croyance est orienté vers ça.

Pensez bien que là où nous portons nos pensées, nous faisons advenir les choses. Et c'est pour ça que je défends vraiment haut et fort le droit à rêver d'autres choses, à le droit de rêver d'une autonomie, d'une responsabilisation en termes de santé, et j'espère que ces vidéos y contribuent.

On va continuer notre série sur le terrain parce qu'elle est fichuement intéressante, en tout cas, moi elle m'intéresse énormément. Je vous souhaite une très belle journée, une bonne régénération, de continuer à faire le choix de la vie à chaque seconde, comme disaient les copains du groupe Rayon, à chaque seconde on choisit la vie.

On choisit la vie dans notre relation aux autres, on choisit la vie dans nos formes de pensée, on choisit la vie dans ce que l'on mange, on choisit la vie dans notre rythme de vie, et on choisit la vie dans toutes nos actions. Je veux dire, si on choisit la vie, on vit et on prospère.

Bonne régénération !

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