Retour aux contenus
Vidéos publiques

Le terrain (Ep 5) L'évolution de mon tempérament à partir de ma constitution ( photos inédites !)

Author Photo
L'équipe RGNR
154 vues • Publiée le 26/11/2020

Cet épisode 5 de la série sur le terrain prend un tour personnel : Thierry s’appuie sur des photos inédites prises à 3 ans, 18 ans et aujourd’hui pour montrer concrètement comment un terrain peut se dégrader puis se reconstruire sur plusieurs décennies. L’objectif n’est pas anecdotique, car ces transformations physiques visibles correspondent à des réalités physiologiques précises que la série cherche à documenter.

Avant d’entrer dans son cas personnel, Thierry revient sur une affirmation centrale de son approche : la maladie n’a pas d’existence propre, elle est toujours un défaut de santé. Il en découle que les symptômes qu’un individu développe, qu’il s’agisse de troubles respiratoires, de dépression ou de maladies cardiovasculaires, dépendent directement de son terrain et non d’un agent extérieur agissant seul.

La vidéo introduit ensuite les deux archétypes constitutionnels hérités d’Hippocrate : le profil pléthorique, tendant vers la dilatation, et le profil déminéralisé, tendant vers la rétractation. Thierry explique pourquoi ces deux constitutions ne se traitent pas de la même façon : l’un a besoin d’éliminer et de détoxifier, l’autre a besoin d’apports denses, de repos et de sollicitations hormétiques adaptées.

Le récit de Thierry couvre la dégradation progressive de ses 18 à 33 ans, avec des symptômes typiques du terrain rétracté (tuberculose, dépression, fragilité capillaire), puis la remontée progressive grâce à une alimentation dense, du repos et la pratique de l’hormèse (exposition au froid, exercice à haute intensité, respiration). Ce parcours illustre que les mêmes grands principes de santé s’appliquent différemment selon le terrain de chacun.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

Lire la transcription

Bonjour, c'est un plaisir de vous retrouver. Aujourd'hui, en continuant notre série sur le terrain, j'avais envie de faire un point en me prenant, pour exemple, comment mon terrain a évolué au long de ma vie et comment j'ai fait pour qu'il évolue.

Je pense que ça va intéresser énormément d'entre vous. Et pour illustrer le propos de cette vidéo, voilà par exemple trois photos, c'est moi, et je vous en montrais même une qui date de plus jeune.

Vous pouvez constater visuellement qu'il y a des différences, elles sont notables, et ça correspond aussi à des différences de terrain. Difficile de croire que c'est la même personne, aujourd'hui je vais vous expliquer exactement ce qui s'est passé, comment on peut l'interpréter, et ce que j'ai fait pour que ça se passe comme ça s'est passé.

Avant ça j'ai une annonce préalable à vous faire quand même, Je n'ai pas pour habitude de vous prendre à partie, il y a quand même des personnes parmi vous, pas mal de personnes qui m'ont interpellé parce qu'ils ont vu une vidéo qui a circulé, un droit de réponse qui a été fait par la société BioVit vis-à-vis de moi.

Ce droit de réponse est rempli de mensonges, et rempli de mensonges qu'on ne peut pas dire autrement, de manipulations, et donc je me suis octroyé le droit de faire un droit de réponse vidéo, un droit de réponse vidéo qui n'est pas destiné à être public, je n'ai pas envie de vous prendre en otage en réglant mes petites affaires.

Par contre, le lien est juste en dessous de cette vidéo, et je vous expliquerai en fin de vidéo pourquoi je suis amené maintenant à le diffuser tel que je le diffuse, parce que simplement sa diffusion a été complètement empêchée et qu'il y a un moment où ça suffit de me cracher dessus et que moi je ne puisse pas simplement rétablir la réalité.

Donc pour ceux qui sont intéressés par ce droit de réponse, vous regardez en fin de vidéo où vous regardez juste en dessous de cette vidéo dans la description, il y a le lien vers cette vidéo qui reste non répertorié. Et si c'est des genres d'histoires qui ne vous intéressent pas, pas de problème, passez votre chemin, il n'y a pas de souci, vous n'êtes pas obligé de le voir.

Aujourd'hui on va parler avant tout de terrain. Alors pour préparer cette vidéo, je me suis beaucoup inspiré d'un article qui paraît dans le prochain numéro du magazine Régénère sur l'humeur et les tempéraments. Donc je ne peux que remercier Estelle, Estelle Souvana qui est la rédactrice en chef du magazine Régénère, et qui m'a laissé quand même pomper dans son article, donc je la remercie vraiment parce que ça m'a beaucoup aidé pour préparer tout ça.

Alors, déjà moi j'ai un préalable, parce qu'on parle beaucoup de terrain dans cette série de vidéos, j'aimerais revenir sur une déclaration que j'ai déjà faite plusieurs fois, et qui a pu choquer certaines personnes, et pourtant qui est pour moi absolument vrai, c'est que la maladie n'existe pas.

Non, la maladie n'existe pas, et ça souvent ça fait hurler les gens, ils disent mais comment tu peux dire un truc pareil, la maladie objectivement ça existe, regarde tous ces gens qui sont dans les hôpitaux, ils sont bien malades, comment tu peux parler avec des propos qui semblent défier même le bon sens ?

La maladie, quand je dis la maladie n'existe pas, il faut bien comprendre ce que je veux dire par là, la maladie n'a pas d'existence propre, la maladie c'est toujours un défaut de santé, il n'y a pas des particules de maladie qui se baladent dans l'air, On va dire oui, mais il y a des virus, il y a des microbes, mais on voit bien que l'influence des virus et des microbes sur notre organisme ne va que dépendre de l'état du terrain.

C'est-à-dire qu'il n'y a pas des éléments qui intrinsèquement apportent la maladie à un individu, jamais, jamais, il n'y a aucun. Même les plus féroces des bactéries, il y a des personnes qui vont développer des symptômes au contact avec ces bactéries, il y en a d'autres qui ne vont pas le développer.

Il y a des personnes qui dans certaines conditions vont développer un cancer, il y a d'autres personnes qui dans les mêmes conditions ne vont pas développer de cancer. C'est donc bien qu'il n'y a pas quelque chose d'absolu qui apporte la maladie, et la maladie est toujours un défaut de santé.

En ce sens-là, la maladie n'existe pas, c'est un manquement de santé. Et ça change tout de réfléchir comme ça, c'est un petit peu comme si je vous dis, et ça a pu choquer certaines personnes, la mort n'existe pas.

La mort est toujours un défaut de vie, il n'y a pas des particules, il n'y a pas des éléments de mort qui circulent, la mort est un défaut de vie. Et au-delà d'une pirouette sémantique, ça a vraiment du sens de parler comme ça et de réfléchir ainsi, parce que si on comprend que la maladie est un défaut de santé, la priorité c'est la santé, et ce n'est pas la maladie.

On ne va pas passer son temps à focaliser sur la maladie, on va passer son temps à focaliser sur la santé, et c'est vraiment différent, parce que focaliser sur la maladie ça veut dire passer beaucoup de temps à essayer de contrer les symptômes, les empêcher et ainsi de suite.

Focaliser sur la santé c'est simple, santé c'est alimentation, sommeil, exercice physique, relation aux autres, épanouissement personnel en vivant sa passion, enfin il y a quelques critères pour que la santé aille bien, c'est accessible et c'est simple, et c'est bien toute la différence.

Et quand je dis la maladie n'existe pas, le terrain est tout, et le terrain c'est la santé. La vie, le terrain, la santé c'est une seule et même chose. Alors, ce que je veux dire par là c'est qu'il n'y a aucun élément extérieur qui soit responsable de la maladie.

Le niveau de santé est faible, on aura des symptômes de ce faible niveau de santé, c'est tout. Que ces symptômes prennent l'apparence d'un virus, d'une bactérie, d'une maladie neurodégénérative, d'un cancer, ça sera toujours des symptômes de ce faible niveau de santé, rien de plus.

Alors on en arrive à dire que finalement le terrain c'est la base, le terrain c'est tout, et on comprend bien qu'il est dangereux d'appliquer une seule même méthode à tous les individus.

Les réponses elles doivent s'apprécier au cas par cas, c'est ce qui me fait dire la plupart du temps ça dépend, quand quelqu'un me dit est-ce qu'il faut jeûner longtemps, est-ce qu'il faut jeûner pas longtemps, est-ce que je peux faire ceci, est-ce que je peux faire cela, je dis ça dépend, ça dépend de quoi ?

ça dépend de toi, et quand je dis ça dépend de toi, C'est quoi toi ? Toi c'est le terrain, c'est ton terrain, ta physiologie. Alors pour s'intéresser à ces tempéraments, et avant d'en revenir à mon cas, Hippocrate distinguait deux choses, la constitution d'un individu et son tempérament.

Et cette distinction est très intéressante, la constitution d'un individu c'est un petit peu ce qui lui a été donné par ses parents, c'est ce qui est inné d'une certaine manière. Alors que le tempérament c'est ce qui correspond à des caractères acquis, évolutifs. À partir d'une constitution donnée, avec les tempéraments on va pouvoir évoluer dans un certain sens, en bien ou en mal, en fonction de notre hygiène de vie.

Alors Hippocrate parlait de 4 constitutions, il parlait de lymphatiques, sanguins, c'est plutôt des gens pléthoriques qui vont faire de l'œdème, qui vont prendre du poids, qui sont plutôt rouges avec de l'hypertension et ainsi de suite, et puis des bileux et des nerveux qui sont plutôt des gens on va dire plutôt maigres, frileux, fatigués et ainsi de suite.

C'est ce qui fait d'ailleurs que moi, et avant moi par exemple des gens comme Marchezot, on a réduit ces quatre constitutions hypocratiques à deux, et moi souvent dans mes cours je dis il y a deux types de personnes.

Alors en sachant bien sûr que ce sont des archétypes et qu'on peut être un peu des deux, c'est ce qu'on va voir dans mon cas, il y a le gros rigolo. Le gros rigolo, c'est la personne qui va avoir tendance à prendre du poids, à faire de l'hypertension, du diabète, à être rouge, à transpirer beaucoup, à avoir des problèmes cardiovasculaires, voilà, tout ce tableau-là.

Et puis il va y avoir le grand maigre déminéralisé déprimé, ou la grande maigre déminéralisé déprimé, ça va être des longues asperges toutes blanches, blanches comme des méduses, ça a été moi aussi en partie, avec le visage un petit peu creusé, avec des cheveux tombants, ternes, fatigués, épuisés, avec un moral dans les chaussettes, ben ça on va voir ces deux archétypes, donc ces deux constitutions.

Et à partir, alors ce qui est intéressant de voir c'est que ces deux constitutions correspondent à deux réalités physiologiques, et quand je vous dis ça dépend c'est vraiment intéressant, parce que le grand maigre déminéralisé c'est quelqu'un qui va avoir perdu beaucoup de minéraux qui est en carence, en carence d'énergie, en carence de nutriments.

Alors que le gros rigolo, c'est quelqu'un qui est en pléthore, des nutriments il en a, de l'énergie il en a, jusqu'à un certain point, et quand on va traiter ces personnes pour les ramener vers un état de santé, on ne va pas les traiter de la même manière.

Un gros rigolo qui est en pléthore, il va falloir le faire sortir, alors qu'un grand maigre déminéralisé qui est en carence, il va falloir lui faire rentrer des choses. Et c'est là où vraiment on voit qu'il faut adapter au terrain.

Tant qu'un grand maigre déminéralisé, il va falloir lui apporter une nourriture de qualité, il va falloir le cajoler, le réchauffer, le stimuler un petit peu avec la loi de l'hormèse, et on verra ça dans le cadre de mon histoire à moi, mais ne pas en faire trop.

Alors qu'à l'inverse un gros rigolo qui est en pléthore, alors lui on va pouvoir le faire cracher et des cures de jus, et des cures de jeûne, et puis vas-y le régime un petit peu volontariste qu'on va pouvoir appliquer.

Et c'est bien là où souvent on peut faire des erreurs, parce que tu as des personnes par exemple qui vont dire moi un tel il a fait un jeûne de 40 jours, il s'en est sorti très bien avec son état de santé.

Oui, mais un tel il était en surpoids, il n'y avait aucun problème pour faire un jeûne long. Toi qui est en sous-poids, le jeûne long ce n'est pas du tout adapté. Peut-être qu'un jeûne court sera mieux, très court même, ou peut-être pas de jeûne du tout parce que c'est encore trop par rapport à ton état de dévitalisation.

Donc vous comprenez comment il faut pouvoir adapter les choses. Et en règle générale plus une personne est du type grand, maigre, déminéralisé, plus il va falloir penser en termes d'apport, alors apport de nourriture, de qualité, apport d'énergie, de chaleur, donc du soleil, des bains chauds, des massages, il faut lui apporter, lui apporter, lui apporter, ce sont des personnes qui sont en atrophie.

Et plus une personne va être du type gros rigolo, avec toutes les pathologies, symptomatologies qui peuvent être associées, diabète, hypertension, pléthore divers, et bien plus ces personnes-là, au contraire il va leur faire falloir faire sortir les choses.

Alors sortir ça veut dire effectivement politique volontariste de détoxification, ça c'est les grands archétypes. Et alors ce qui est intéressant c'est qu'à partir de ces constitutions, donc nous on va en retenir deux, et bien Hippocrate montrait qu'il y avait les tempéraments, c'est-à-dire c'est une évolution, un grand maigre déminéralisé généralement si son état de santé se dégrade, si son caractère grand maigre déminéralisé s'aggrave, il va aller dans le sens de la rétractation, il va comme ça,

il va un peu comme une momification d'une certaine manière, on dit qu'il passe, l'état moyen au niveau du tempérament c'est l'état musculaire, l'état musculaire c'est l'état de pleine santé. Si quelqu'un a un profil grand maigre déminéralisé, si son état de santé se dégrade, généralement il va aller de musculaire à respiratoire, respiratoire il va commencer à avoir des troubles au niveau hépatique et au niveau respiratoire, puis après cérébrale, les troubles respiratoires s'intensifient, puis après il va devenir nerveux,

donc musculaire descente vers le rétracté, respiratoire, cérébrale, nerveux, et puis grand nerveux. Et moi à une époque de ma vie j'ai été grand nerveux, les grands nerveux sont frigorifiés en permanence, il n'y a plus du tout d'énergie physique, le peu d'énergie qu'il y a est réservé au cerveau, ce sont des gens qui perdent leurs cheveux, qui n'ont pas le terme, qui sont sujets à énormément de troubles psychiatriques, psychologiques et psychiatriques.

À l'inverse, on peut évoluer de la situation musculaire, si on a un tempérament de gros rigolo, on va devenir sanguin, puis digestive, puis obèse rouge, et puis obèse blanc.

Obèse blanc c'est les obèses rouges qui se sont épuisés, donc qui ont perdu le côté hypertension parce qu'il y a eu de l'épuisement qui est venu. Mais ça montre vraiment deux évolutions. Un grand maigre déminéralisé quand son état de santé va se dégrader, si c'est un vrai grand maigre déminéralisé labellisé d'une certaine manière, il va aller dans le sens de la rétractation.

Et quand c'est plutôt de type pléthorique, gros rigolo, il va aller dans le sens de la dilatation, c'est pour ça qu'on parle rétractation, dilatation, le point milieu étant le niveau musculaire. Alors on va reprendre mes photos, mes 3 photos, Donc on va même revenir un peu avant, comment est-ce que mon terrain a évolué ?

Alors, malgré moi au début et puis après grâce à moi, en tout cas grâce à mes décisions, grâce à mes choix. La première photo elle correspond au début de ma vie, première photo là je dois avoir 3 ans, quelque chose comme ça, c'est marrant d'ailleurs parce que je ressemble extraordinairement à mon fils qui a 3 ans et demi maintenant, 3 ans, et la seconde photo j'ai 18 ans, On voit d'ailleurs si Jean Lursas, c'était mon lycée à Perpignan,

1990-1991, terminale 9C, il y en a qui se reconnaîtront, des copains qui étaient présents avec moi à l'époque, d'ailleurs je reconnais les deux filles qui sont au-dessus de moi, qui étaient des amis.

Alors, on voit typiquement, j'avais un tempérament quand même un petit peu gros rigolo, d'ailleurs on l'a dit de moi, mes parents m'ont toujours dit que j'étais quand même un gamin qui était plutôt joyeux, sans aucun problème, j'allais dehors bien volontairement, j'avais de l'énergie, j'étais tout le temps dehors avec les copains, on vivait en pleine campagne, dans la campagne au sud de Perpignan, j'avais un bon tempérament, et on voit que je suis passé d'un gros

rigolo musculaire, tu vois, je ne suis pas, étant très jeune, je ne suis pas un bon point massif, à un gros rigolo un petit peu plus à tendance digestive, donc tu vois, vous avez sanguin plus digestif, j'étais plutôt sanguin étant jeune, j'étais plutôt digestif à 18 ans, mon état était allé doucement vers une dégradation de mon état de santé, je commençais à vraiment prendre du poids, à 18 ans sur cette photo je devais faire à peu près 90 kg pour 1m75,

87, 88 kg, je crois que c'est le maximum que j'ai atteint, mais j'étais en train de vraiment prendre du poids, et je pense que si j'avais continué comme ça, j'aurais été rapidement quelqu'un qui était diabétique, en hypertension et en obésité réelle. Et puis il y a eu une grosse rupture, énorme rupture, épuisement, épuisement physique, chocs psychologiques, malbouffe de très mauvaise qualité, voilà, toute la rupture à partir de mes 18 ans quand je suis parti de chez mes parents,

plusieurs gros chocs psychologiques aussi, surentraînement physique, tout ça mis bout à bout, mode de vie qui était complètement délétère, et il y a un caractère nerveux qui est apparu. Et d'ailleurs c'est très intéressant parce que ça montre bien qu'on peut passer de la constitution gros rigolo à une constitution de nerveux.

En vérité, les deux devaient exister chez moi, mais on voyait plus le caractère gros rigolo quand j'étais jeune, et là d'un seul coup je me mets à balayer tout le cadran et je deviens nerveux. Et là, c'est la dégringolade, je passe de respiratoire à cérébral, de cérébral à nerveux, puis à grand nerveux jusqu'à m'écrouler complètement à l'âge de 33 ans.

Et d'ailleurs, durant cette longue dégradation de 18-19 ans jusqu'à 33 ans, donc en l'espace de 14 ans, j'ai vu énormément de symptomatologie spécifique à mon terrain apparaître. Tuberculose, problème respiratoire, typique de ce qu'on appelait les grands maigres déminéralisés, les neuroarthritiques aussi comme on peut les appeler, problème psy, dépression, typique, typique, typique, mauvaise qualité des cheveux, mauvaise qualité de la peau, frilosité extrême, typique,

je n'étais pas quelqu'un qui était diabétique, je n'étais pas quelqu'un qui avait de l'hypertension, mais non, ce n'était pas mon caractère. Ça montre bien que les symptômes qu'on développe sont en rapport avec notre terrain, dans notre condition, si j'avais été plutôt pléthorique, j'aurais développé de l'hypertension et du diabète. Donc c'est bien un défaut de santé et non pas une maladie en tant que telle.

Je me rétracte de plus en plus jusqu'à mes 33 ans, et c'est vraiment rare de passer comme ça, de dilater à rétracter, mais c'est possible, la preuve que c'est possible, surtout quand finalement il y a les deux constitutions qui existent chez l'individu.

Et donc après, de 33 ans à maintenant, vous voyez quand même l'évolution, c'est marrant d'ailleurs parce qu'entre la première de ces trois photos et la deuxième il y a à peu près 17 ans, non, il y a 14 ans, puisque je suis à 18 ans et c'est à 33 ans à peu près, donc il y a 14 ans, et ensuite entre la deuxième qui est en...

Ah non, remarquez, non, il y a 17 ans. 17 ans, oui, tout à fait, 17 ans, et entre la deuxième et la troisième il y a à peu près 15 ans aussi, 14 ans, un truc comme ça, donc il y a le même laps de temps.

Donc il y a eu un laps de temps où je passe de gros rigolo où je m'effondre complètement pour devenir rétracté, et de rétracté je remonte jusqu'à devenir maintenant, on me dirait respiratoire à tendance musculaire, je suis vraiment en train de me rééquilibrer, et en termes d'état de santé ça va vraiment très bien actuellement, et je le vois physiquement, psychologiquement, c'est la patate comme on dit. Et comment est-ce que j'ai remonté la pente d'après vous ?

Eh bien, en nourrissant mon terrain de manière exacte. Alors d'abord j'étais un grand nerveux ultra rétracté, c'est passé d'abord par du repos, repos psychologique, repos physique, de la nourriture de qualité y compris de la nourriture dense.

Et ça c'est vraiment intéressant parce que souvent on dit voilà, les grands nerveux ils ne peuvent pas manger cru, il faut qu'ils mangent chaud. En vérité cette question de chaleur pour moi est un faux problème, ils ont d'abord besoin de densité, et c'est comme ça que je raconte, que j'ai toujours raconté qu'au début de ma pratique du cru j'ai mangé pas mal de viande crue, de viande grasse crue, et il me fallait de la densité, il me fallait des produits gras, denses énergétiquement parlant,

et c'est possible même en mangeant cru, ce n'est pas une impossibilité, ce n'est pas tant chaud que dense qu'il fallait manger. Donc le cru ça peut même marcher sur un rétracté à condition d'être dense. Donc nourriture dense et qualitative, après j'ai découvert les jus, donc les jus n'étaient pas denses mais par contre c'était vraiment très qualitatif, à côté de ça j'avais beaucoup de densité, je mangeais des noix, je mangeais de la viande, je mangeais beaucoup de fruits, mais des fruits denses,

des bananes, des dates. Et d'ailleurs c'est marrant parce qu'au fur et à mesure, et ça je l'ai vu au début de ma pratique où j'ai commencé à manger cru en 2007 quand j'ai transformé mon alimentation, je mangeais très dense, très dense. Et puis petit à petit au fur et à mesure que mon état de santé s'améliorait, en vérité au fur et à mesure que mon terrain évoluait, je suis allé vers des produits de plus en plus à queue.

Et actuellement, je n'ai pas les bananes, les dates, les choses comme ça, ce n'est pas quelque chose que je mange régulièrement, même la viande j'en mange de temps en temps, mais ça n'a vraiment pas du tout le caractère assez systématique que j'avais à une époque du tout.

Pourquoi ? Parce que mon terrain a évolué, maintenant j'ai besoin de choses plus aqueuses et moins denses, parce que mon état de santé s'est amélioré. Alors, donc il y avait une nourriture dense et qualitative, du repos, et puis il y a vraiment eu une grosse différence, et ça c'est vraiment très important pour les rétracter, quand j'ai implémenté la pratique de l'hormèse, et ça pour ça j'ai une gratitude énorme vis-à-vis de Pierre Dufraisse qui m'a vraiment initié à la pratique, à l'exposition au froid,

à l'exercice à haute intensité, à la respiration, la méthode Wim Hof, Pierre m'a beaucoup inspiré pour ça, et vraiment ça a fait une différence notable, et maintenant j'arrive vraiment à penser que pour des rétractés, le meilleur traitement c'est une alimentation de qualité, du repos psychique et physique, et des sollicitations adaptées sous forme hormétique du froid, des tout petits jeûnes très courts et ainsi de suite,

et que ça marche formidablement bien pour rattraper le terrain. Et ça a fait une énorme différence. Et donc ce qu'il faut comprendre c'est que chaque terrain demande un traitement particulier. Si j'avais été un gros rigolo pléthorique, je pense que je serais passé par beaucoup plus de jeûnes longs, beaucoup plus de cure de jus, beaucoup plus de détoxification profonde, qui auraient permis vraiment que j'élimine tous mes kilos.

Ce n'a pas été mon cas parce que ce n'était pas mon terrain, donc il n'y a pas une seule solution, il y a des grands principes qu'il va s'agir d'appliquer au mieux. Mais ce qui est toujours important de comprendre c'est que que l'on soit de constitution gros rigolo qui tend vers la dilatation, que l'on soit grand maigre déminéralisé qui tend vers la rétractation, l'important c'est d'abord, avant tout et uniquement de nourrir sa santé, parce que la maladie n'est qu'un défaut de santé. Combattre la maladie c'est

comme vouloir écoper le Titanic, tu vois, qui prend l'eau parce qu'il s'est fait percuter par un iceberg, c'est la même chose. La maladie n'existe pas en tant que telle, ce n'est qu'un reflet.

Notre état, la symptomatologie n'est qu'un reflet de notre terrain. Prenons soin de notre terrain, c'est ce que je fais depuis 10 ans, c'est ce que je vous répète depuis 10 ans, c'est pour ça qu'on me caricature, c'est pour ça qu'on se moque de moi, c'est pour ça qu'on essaye de me détruire médiatiquement, parce que ce que je vous dis est très simple et terriblement efficace. Santé égale sommeil, nutrition, mouvement. C'est marrant, je pense à ça parce que tous les matins quand j'amène mon petit à l'école,

je passe devant une salle de crossfit dans le village où j'habite, là dans les Pyrénées-Orientales, et sur la devanture ils ont mis santé égale sommeil plus nutrition plus mouvement, en disant sommeil plus nutrition, c'est votre partie, mouvement c'est notre partie.

Et cette phrase-là, alors c'est un peu restrictif parce que c'est sommeil, nutrition, mouvement, relation aux autres, il y a d'autres paramètres de santé, mais ces trois-là sont quand même des paramètres essentiels. La santé ce n'est pas compliqué, et c'est ça qui est génial, c'est ça qui est la bonne nouvelle, parce que la maladie tu rentres là-dedans, tu as 9 ans d'études, 10 ans d'études, toi tu es largué, tu n'as pas de blouse,

tu n'as pas de stéthoscope, déjà tu te dis je suis fichu quoi. Alors que si tu comprends que la problématique n'est pas en termes de maladie, mais en termes de santé, la santé c'est simple, c'est intuitif et c'est du bon sens.

Il s'agit de réfléchir en termes de santé, pareil, lutter contre la mort, avoir peur de la mort nourrit la vie, et la mort tu n'as pas à t'en soucier. La mort est un défaut de vie comme la maladie est un défaut de santé.

Mon terrain, vous avez vu, il a énormément évolué, du bon vers le pire, pire jusqu'à en mourir, et du pire vers le meilleur, parce que je suis même remonté plus haut.

Donc tout est possible, on a tout entre nos mains. C'est une question de responsabilité, pas de culpabilité. C'est une question de responsabilité de faire les bons choix en ayant des éléments de savoir suffisants pour pouvoir prendre des bonnes décisions, et ensuite en expérimentant.

La connaissance demande une expérimentation, tout ce qui reste bloqué là au niveau du cerveau n'a aucune valeur. Vous pouvez accumuler autant de savoirs que vous voulez, si vous ne le mettez pas en expérimentation, si vous ne l'expérimentez pas, si vous ne l'intégrez pas dans votre expérience, ça n'a aucune valeur.

Donc dès à présent, aujourd'hui, vous pouvez faire quelque chose pour votre santé. Déjà réfléchissez ces 3 paramètres, sommeil, alimentation, mouvement. Eh, on a tous à gagner dans ces domaines, se coucher un peu plus tôt, améliorer la qualité de notre sommeil, mieux manger, c'est facile de savoir comment mieux manger, moins de produits transformés, plus de produits bruts, plus de fruits, plus de légumes,

des produits biologiques locaux et ainsi de suite. Vous savez comment faire, vous savez, mouvement, et bien implémenter un peu plus de mouvements, plus régulièrement, pas jusqu'à aller jusqu'à l'épuisement, mais du mouvement bien adapté, intense, court, de type hormétique.

Rien que ça, faites-le, et voyez, on arrête de blablater, vous allez transformer votre terrain, et vous verrez, parce que vous l'expérimenterez, à quel point il n'y a pas de maladie.

Les virus qui se circulent, là on est en pleine psychose par rapport aux virus, mais vous verrez bien que les virus ne sont que des informations, et ces informations vont venir interagir avec un terrain, et que si le terrain est sain, l'information passe de manière totalement anodine.

je ne vois, je ne constate que la vie et la santé à l'œuvre autour de nous. Alors il s'agit de la cultiver, j'espère qu'au travers de mon témoignage, au travers de ces photos, au travers de ce parcours et au travers de ces tempéraments, vous comprenez enfin quel est notre pouvoir.

Notre pouvoir est colossal, il est gigantesque, et je dirais qu'actuellement le gros enjeu c'est d'en prendre la mesure et enfin de l'activer. Je vous souhaite une bonne régénération, Je vous souhaite de pouvoir vraiment cueillir toute cette potentialité, et merci de partager ces vidéos, de les diffuser actuellement, elles ont vraiment perdu en visibilité parce que YouTube, algorithme et tout, on essaye de brider, on essaye de censurer au maximum cette

parole qui est une parole de vie. Donc merci vous de faire en sorte de la diffuser au maximum. Je sais que ça se diffuse, il n'y a pas de problème, je suis tranquille, tout vient en son temps, la fin est proche, ne vous inquiétez pas.

Je vous souhaite une bonne journée. Petit clap de fin, je vous avais dit que je vous donnerais quelques petites informations. Alors déjà je vais vous rappeler que la promo sur nos formations continue, donc ça c'est cool, c'est chouette, je sais que vous êtes déjà nombreux à en avoir profité, j'ai des super retours, il y a les coachs qui sont là, on vous fait des réductions, on vous offre une formation sur l'iridologie qui permet de bien connaître

l'état de notre terrain, donc n'hésitez pas, c'est jusqu'au 20 décembre, et c'est vraiment la valeur qui vous est proposée. Alors bien sûr il faut le mettre en action, une formation en tant que telle ne fera rien pour vous, il faut prendre connaissance des informations et ensuite les mettre, les implémenter dans votre vie.

mais tout est fait dans ces formations pour que vous puissiez les mettre en pratique facilement et tout de suite. Donc ça c'est une première des choses. La deuxième, je reviens sur ce que je vous disais au début, je n'ai pas l'habitude de régler mes comptes en public, il se trouve que cette année il y a eu vraiment une accumulation de diffamation, de médisances, de mensonges à mon encontre, et le problème c'est que quand je suis attaqué, globalement on essaye de toucher au message, et le message c'est ce qui vous donne à

vous la vie, c'est ce qui a conditionné votre expérience. Donc puis à un moment j'ai quand même décidé d'arrêter de me faire traiter comme une serpillère finalement, et que tout le monde s'essuie les pieds sur moi, et de répondre de façon factuelle, non polémique, quand des choses erronées sont avancées. Il se trouve qu'il y a une vidéo qui a été diffusée par un ancien partenaire, je dirais même un ancien ami, une vidéo qui a été pas mal vue, ils ont réussi à faire le buzz sur moi.

Cette vidéo j'ai voulu d'abord dans un premier temps ne voulant pas salir l'image de mon ami qui a mis beaucoup de mensonges dans cette vidéo, beaucoup de choses erronées, j'ai voulu simplement la déstiner à des personnes, ça concernait une histoire de diffusion de noix de coco, j'ai vu uniquement la réserver au groupe de personnes qui faisait partie d'un groupe de commandes groupées de noix de coco.

Et j'étais administrateur sur ce groupe Facebook, et donc j'ai publié cette vidéo qui est un droit de réponse, vous verrez, très posé, très poli, très clean, on ne fait pas d'attaque ad nominem, factuelle on va dire.

et d'une manière que je ne peux pas m'expliquer, j'ai été viré en tant qu'administrateur de ce groupe, je ne pensais pas que c'était possible, et ma vidéo a été virée aussi, supprimée, donc existe le droit de réponse.

Donc après j'ai essayé quand même de mettre mon droit de réponse sous la vidéo sur Facebook qui avait été publiée par BioVie, pareil suppression, suppression, suppression systématique, donc on m'empêche de m'exprimer.

C'est pour ça que là j'ai décidé de vous la mettre à disposition, elle restera en non répertoriée, Je n'ai pas envie que tout le monde, ceux qui ça n'intéresse pas aillent la voir, je n'ai pas envie de vous prendre à partie, je n'ai pas envie de vous prendre votre temps, par contre s'il y en a qui ont vu des vidéos de biovie qui se posent une question par rapport à moi, qui disent Thierry, tu as trahi un ancien ami et tout, venez voir un peu, moi je vais vous donner ma version,

mais surtout appuyer sur des éléments factuels, vous allez voir, ça change un petit peu comme élément. Et voilà, ce n'est pas une façon de faire du bad bus, c'est une façon aussi de rétablir la réalité, la vérité, Vous verrez que ça se termine par une invitation aussi au dialogue, ça a toujours été ma position, mais dorénavant maintenant quand on mentira, quand on me crachera dessus, je serai là pour répondre et je serai là pour rétablir la réalité des choses.

Donc vous pouvez aller voir juste sous cette vidéo, il y a le lien en dessous, vous regardez, vous en prenez connaissance et vous ferez votre propre opinion. Je vous souhaite une très belle journée, avant toute chose cultivez la santé, c'est ce qu'il y a de plus important.

0 commentaires