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Le système éliminatif/lymphatique - le corps dans sa simplicité 7

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L'équipe RGNR
31 vues • Publiée le 10/04/2014

Cette vidéo s’inscrit dans la série sur le corps dans sa simplicité et revient sur un principe central de l’approche RGNR : trois systèmes suffisent à comprendre l’essentiel du fonctionnement du corps humain. Thierry part du constat que la médecine moderne fragmente le vivant en spécialités de plus en plus étroites, ce qui rend difficile de voir comment un déséquilibre dans un système en entraîne d’autres en cascade.

Le cœur de la vidéo porte sur la lymphe et son rôle de gardienne de toutes les cellules du corps. Thierry explique que la lymphe entoure littéralement chaque cellule, conditionne ce qui entre et ce qui sort, et que les organes dits éliminatoires, reins, foie, intestins, ne peuvent fonctionner que si la lymphe leur permet d’évacuer leurs déchets. Un organe dont les ganglions sont saturés finit par s’étouffer lui-même et perdre sa fonction.

Thierry aborde aussi le rôle des acides gras dans ce système : contrairement à ce qu’on entend souvent, ils ne sont pas des ennemis mais des agents protecteurs qui transitent directement par le système lymphatique depuis la paroi intestinale. Il relie ensuite la congestion lymphatique à des phénomènes comme la résistance à l’insuline au niveau neuronal, en montrant que la cellule ne peut plus recevoir ses nutriments quand elle baigne dans une lymphe trop épaisse.

La vidéo se conclut sur une annonce concrète : dans deux jours démarre une cure de jus de dix jours, conçue pour alléger le travail digestif et cibler en priorité le système éliminatoire, avec des jus orientés foie, reins et intestins. Thierry précise pourquoi réduire la digestion libère de l’énergie pour les processus d’élimination et ce que cela produit en pratique.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour, vous le savez si vous regardez régulièrement ces vidéos, plus on s'intéresse au corps, plus on s'intéresse au fonctionnement de l'humain, et plus on se rend compte qu'il est nécessaire de fonctionner avec une vision globale et non pas une vision séparative.

Alors ça n'a pas été notre orientation, la civilisation humaine actuellement s'est plutôt orientée vers une hyper spécialisation, une hyper-atomisation, une hyper-séparation aussi, hyper-séparation qui est à la fois sur le plan physique, qui est à la fois sur le plan scientifique, mais même qui est sur le plan spirituel et sur le plan psycho-émotionnel, et qui donne des fruits qu'on connaît actuellement, qui ne sont pas des fruits de joie absolue, on ne peut pas le dire, qui ne sont pas des fruits de prospérité et de réussite absolue.

Et vous savez, comme j'en parle souvent, c'est qu'il y a un autre regard, C'est-à-dire qu'il y a le regard qui décompose en des tas de petits micro-éléments et puis qui cherche ensuite à recomposer le puzzle à partir de tous ces petits micro-éléments.

Mais ça, ça me fait penser un petit peu à ce que je faisais quand j'étais jeune, c'est-à-dire que je prenais une machine que je ne comprenais absolument pas, je la démontais parce que je prétendais la réparer, je la démontais, je la décomposais en pièces, elle se retrouvait sur mon tapis, et puis quand il s'agissait de la remonter, j'étais bien en peine.

J'étais vraiment bien en peine et je ne savais pas comment la remonter parce que je pensais avoir compris. Je regardais chaque élément... ça m'a l'air d'aller comme... Non, ça n'allait pas comme ça.

Durant ces vidéos, je vous propose un tout autre regard. Un regard qu'on dit systémique, dans lequel on résonne avec des systèmes, des gros systèmes dans le corps au niveau physiologique, mais même des gros systèmes au niveau psycho-émotionnel qu'on va pouvoir observer aussi au cours des vidéos.

Des systèmes qui nous permettent de les agencer les uns avec les autres et qui ne sont plus en lien directement avec tel organe, tel organe ou telle glande, parce qu'un organe ou une glande peut faire partie de plusieurs systèmes, mais qui est plutôt en lien avec une fonction.

C'est une approche qui est beaucoup plus satisfaisante pour moi parce qu'une fonction, on sait exactement ce que c'est. Quand on parle du système urinaire, on va se dire que c'est tout ce qui a à voir avec l'excrétion de l'urine.

Quand on parle du système digestif, on va se dire que c'est tout ce qui a à voir avec la digestion. Quand on parle du système éliminatif, c'est tout ce qui a à voir avec l'élimination. Dans cette série de vidéos, le cours dans sa simplicité, il me semblait important de poser trois systèmes à partir desquels on va à peu près tout considérer.

Donc j'ai toute une série de vidéos extrêmement importantes, je pense qu'elles sont très très attendues, avec le fruit de pas mal de travaux sur tout ce qui est dépression, fatigue chronique, fibromyalgie, syndrome dépressif mineur ou majeur, et troubles dits psychiatriques.

J'ai toute une série de vidéos sur l'alimentation, la prise de poids pour les sportifs, la prise de muscles et de poids pour les sportifs, mais avant tout ça, il fallait que je pose quelques principes. Alors ces principes sont simples, c'est quelques systèmes de base.

On en a déjà beaucoup parlé, mais il me semblait important de les remettre en perspective, de les réorganiser. Pour moi, il y a trois systèmes qui sont essentiels dans le corps humain.

C'est-à-dire qu'à partir du moment où ces trois systèmes fonctionnent de manière adéquate, tout le reste du corps fonctionne de manière adéquate. C'est-à-dire qu'à partir du moment où ces trois systèmes sont réglés, tout le reste se remet en place spontanément.

C'est-à-dire que si il y a un dérèglement dans un autre système, la loi de l'homéostasie à l'échelle du corps humain va se remettre en place. C'est ce qui rend notre approche aussi simple et aussi facile à expliquer à quelqu'un, c'est que finalement, ce n'est pas compliqué.

Alors c'est rassurant, ce n'est pas compliqué la vie. Ce n'est pas compliqué parce qu'il suffit d'arriver à cerner si la personne est plutôt déficiente sur ce système, ce système ou ce système, des trois systèmes que je vais citer.

Une fois qu'on a déterminé si la personne est déficiente plutôt dans celui-là, on connaît les conditions qui vont faire qu'on va pouvoir renforcer tel ou tel système, et donc on connaît les conditions qui vont faire qu'ensuite tous les autres systèmes, par voie de conséquence, en cascade finalement, vont se régénérer spontanément.

Parce que ça se régénère spontanément, il n'y a pas grand-chose à faire. Alors ces trois systèmes, c'est le système digestif, le système éliminatif et le système endocrinien. J'en parle beaucoup dans ces vidéos, mais je vais consacrer une vidéo à chacun d'entre eux.

Juste consacrer une vidéo à chacun d'entre eux parce qu'il y a beaucoup de notions qu'on n'a pas encore développées, qu'on n'a pas encore observées. Et une fois que ça, ça sera plausé, qu'on aura le grand puzzle, alors là, on va pouvoir se régaler.

Quand on a tous les éléments du puzzle, mais qu'on les a à partir d'une vision de l'aigle et non pas une vision de la fourmi, c'est-à-dire qu'on les voit de haut et on ne les voit pas d'en bas, on ne les voit pas comme des tas de petits morceaux séparés qui nous écrasent, mais on le voit avec une vision qui englobe tout, qui organise les éléments entre eux, alors à ce moment-là, on commence à comprendre comment fonctionne la fabuleuse physiologie humaine qui est quelque chose d'absolument merveilleux.

J'étais encore hier soir en train de discuter avec quelqu'un et j'ai dit que la fonction absolue du corps, et on va le voir aujourd'hui avec ce que j'appelle le système éliminatif, le corps est un système qu'on pourrait décrire comme essentiellement éliminatif, mais plus encore que ça, c'est quelque chose qui recycle et qui transforme en permanence, qui recycle et qui transforme en permanence, qui prend les éléments, qui les réutilise, qui les décompose,

qui les recompose... Ça n'arrête pas à l'échelle du corps. Il y a une activité permanente. C'est-à-dire que les choses sont dans un espèce transitoire permanent. Et l'erreur actuelle, c'est dans un système comme ça dans lequel il y a une réutilisation permanente, dans lequel il n'y a pas un organe ou un système qui gouverne un autre système, mais qu'on fait tel organe qui conditionne le fonctionnement de celui-là, qui conditionne le fonctionnement de celui-là, mais celui-là même conditionne le

fonctionnement de celui-là. Et donc nous sommes un individus, c'est-à-dire qu'il ne peut pas y avoir un déséquilibre sur un organe ou sur un système sans qu'il y ait en cascade des déséquilibres sur les autres systèmes qui vont eux-mêmes parvenir à reboucler pour déséquilibrer ce système.

Et donc il y a une boucle de dégénérescence et il y a une boucle de régénérescence à l'inverse. Et tout le but c'est de lancer le corps dans un processus de régénérescence et non pas dans un processus de dégénérescence.

L'image qui me vient souvent, c'est qu'on a une machine extrêmement complexe dans laquelle telle chose conditionne telle chose, conditionne telle chose conditionne telle chose, et qu'est-ce qu'on fait nous ?

Dans cette chaîne de causalité, de causalité multiple qui se boucle sur elle-même, nous, de temps en temps, on comprend quelque chose, on voit deux organes et puis là, on voit une chaîne et on dit « Ah oui, là j'ai compris un truc !

» Vous savez, c'est le petit élève savant, le petit perroquet, qui a compris juste un petit pouyème de la question, et qui dit, moi je vais venir ajouter ça, ou je vais venir arrêter ça, bloquer ce système, sauf que ce que l'on ne voit pas, c'est toutes les conséquences qui elles-mêmes conditionnaient le fonctionnement lui-même qui produisait ce produit.

Et donc finalement, on vient mettre nos grosses paluches dans un système qui est un système d'équilibre, équilibre permanent. Il faut vraiment penser l'être humain comme un être d'équilibre. C'est pour ça que quand on parle d'acide, de base, et bien, moi je dis toujours, l'être humain est un être d'équilibre.

il ne s'agit pas d'être trop basique, trop alcalin, il ne s'agit pas d'être trop acide, il s'agit d'être à notre exact équilibre. Nous sommes une espèce qui prospère dans un climat ni trop chaud ni trop froid, nous sommes une espèce qui prospère dans un climat ni trop humide ni trop sec, ni trop acide ni trop alcalin, ni trop fatiguée ni trop reposée.

Il faut trouver l'exact équilibre. Dans la vie, les processus sont des processus d'équilibrage. D'ailleurs, quand on regarde la physiologie humaine, on comprend vraiment que ces boucles de rétroaction sont là pour permettre cet équilibrage.

Parce que sinon, si on avait un organe qui dominait tous les autres, à ce moment-là, cet organe conditionnerait tous les autres. Il suffirait que cet organe ait une dysfonction, et à ce moment-là, il y aurait une prépondérance et il pourrait induire tout le système corporel dans un sens.

Il n'y aurait aucun moyen de réguler tout ça. C'est bien parce que nous sommes un être d'équilibre qu'il y a des processus de régulation. Et donc, je pense qu'il faut se départir complètement de l'idée que tel produit, tel organe, tel système est le conditionnaire et surtout est la solution.

Vous savez, c'est quelque chose qui apparaît très souvent. C'est que d'un seul coup, on trouve un produit. Ah ! On a trouvé le L-carni-machin-chose. Et alors là, c'est la solution à tous les problèmes.

C'est la déficience dans ce produit-là qui fait que toutes les maladies de civilisation, la dépression, Alzheimer, Parkinson, le diabète, etc. C'est la déficience en ce produit-là qui fait que finalement on va mal.

Ça ne fonctionne pas. Alors ça, c'est une logique qui est issue du monde commercial dans lequel on nous fait peur, on nous rend dépendante d'un produit unique, on sépare en corps et ensuite finalement on cherche à nous vendre un produit.

Mais ça ne marche pas comme ça. parce qu'on comprend que la synthèse de ce produit dans le corps est conditionnée elle-même par d'autres synthèses et que si on l'introduit de façon massive ou on enlève de façon massive parce qu'on peut supprimer, on peut empêcher l'utilisation d'un produit dans le corps ou on peut l'ajouter ce produit de façon externe, et bien qu'on en ajoute ou qu'on en enlève, c'est toute une chaîne de réaction en cascade qui conditionne elle-même la production de ce produit.

Et donc on va commencer à mettre nos grosses papattes dans un système qui est un système d'équilibre parfait. Imaginez une horlogerie parfaite. Imaginez une horlogerie d'une beauté qu'on ne peut même pas contempler et comprendre sinon par le ressenti, le ressenti intime de tous ces fonctionnements, là, à cet instant finalement, tous ces équilibres, ces flux de matières dans mon corps, le sang qui pulse dans mes veines, la lymphe qui circule, mon cœur qui bat,

mon poumon... Au niveau des micro-cellules, ces échanges de minéraux, ces osmoses qui font que certains minéraux passent à travers de certaines parois, Eh bien, cet équilibre, cet équilibre subtil, cet équilibre extraordinaire, à partir du moment où on va venir mettre un facteur de déséquilibre dedans, il va commencer à...

voilà. La physiologie humaine, c'est que ça, c'est... un petit facteur de déséquilibre. Dans l'engrenage parfait qui avait été créé et qui devait fonctionner de façon parfaite, il y a un petit grain de sable.

Et ce petit grain de sable, il va faire que ça va coincer, on va sauter une dent au niveau d'un engrenage, mais cette dent qui saute va devenir une autre dent à un autre niveau, à un autre niveau, à un autre niveau...

Et puis, de part en part, le déséquilibre se transmet à toute la machine. Sauf que, comme je vous l'ai dit, ce système se boucle sur lui-même. Et donc il y a aussi dans ces engrenages, des engrenages qui permettent d'évacuer les grains de sable.

Et donc, toute l'histoire de ce qu'on a appelé la maladie, c'est la question du rapport entre le nombre de grains de sable qui arrivent et le nombre de grains de sable qui partent. Parce que s'il y a plus de grains de sable qui arrivent que de grains de sable qui partent, ils vont venir s'accumuler.

Pour ça, on a un système qu'on appelle le système éliminatif qui est en grande partie basé sur le système lymphatique. Le système éliminatif utilise des organes, des glandes, mais au final, ce qui sous-tend le système éliminatif, c'est ce fabuleux système lymphatique.

Et aujourd'hui, je voulais y consacrer cette petite vidéo thématique, le fabuleux système lymphatique. Nous sommes avant tout des êtres d'élimination, c'est-à-dire qu'il ne peut pas y avoir d'assimilation s'il n'y a pas d'élimination préalable. Je le martèle à longueur de vidéo, mais vous comprenez bien que dans cette fabuleuse machinerie ici, c'est plein de sable, vous aurez beau vouloir introduire de l'huile, ça ne rentrera pas, le sable aura pris toute la place.

Et c'est donc la notion d'évacuation qu'il faut privilégier. Et nous avons été conçus comme ça, nous avons été conçus pour favoriser l'élimination. Et quand on pense à une cellule, quand on pense à un corps, on a toujours l'impression que c'est d'une complexité extrême, et pour moi, quelque chose est satisfaisant s'il ramène à des choses simples.

Et j'en parle dans les vidéos, j'en parle, je propose un modèle du corps simple, et pas simpliste, qui est basé sur la cellule, le sang et la lèvre. Et aujourd'hui, tout le challenge, ça va être, au-delà du mental, du concept, tout le challenge, ça va être de vous faire goûter la puissance de ce modèle.

Quand je dis que tout organe est composé de sang, de cellules et de lymphe, tout système dans le corps n'est composé que de sang, de cellules et de lymphe, que ce soit système cardiaque, que ce soit système conjonctif des tissus, que ce soit système pulmonaire, que ce soit système nerveux, parce que les neurones ne sont que des cellules nerveuses, on arrive à avoir un système dans lequel il y a sang qui nourrit la cellule, qui est éliminé par de la lymphe.

La lymphe entoure toutes les cellules. C'est-à-dire que la lymphe, c'est le gardien qui va conditionner tout ce qui va arriver dans l'histoire de la vie d'une cellule. C'est-à-dire que tout ce qui va pouvoir être apporté à cette cellule, toutes les informations, tous les nutriments, tout l'oxygène, et tout ce qui va pouvoir être éliminé de ces cellules passera obligatoirement par le gardien de la lymphe.

Elle est où la lymphe ? Elle est partout dans le corps. Elle est vraiment partout dans le corps. Et je pense qu'il faut vraiment faire un effort volontaire pour se départir de cette représentation simpliste dans laquelle nous avons des canaux dans le corps.

C'est-à-dire qu'on se dit, le sang j'en ai, là je vois une artère, je vois une veine, OK, là j'ai du sang, mais ailleurs je n'en ai pas.

Mais pourtant, le sang, il irrigue toutes les cellules de notre corps. Pour la lymphe, c'est encore plus irrigué qu'avec le sang. C'est-à-dire qu'il y a de la lymphe absolument, absolument partout. C'est-à-dire que dans le foie, il y a de la lymphe, dans le cœur, il y a de la lymphe, dans les reins, il y a de la lymphe, dans la peau, il y a de la lymphe, il y a de la lymphe absolument partout.

et la lymphe est en contact avec tout. C'est-à-dire qu'il n'y a rien dans le corps qui échappe au contact du système lymphatique. Et c'est bien tombé puisque le système lymphatique a pour but de nettoyer le corps. Et donc, à ce moment-là, ça veut dire qu'on a la capacité de drainer les toxines et de les attirer dans ce fabuleux système à partir de n'importe quel endroit dans le corps.

Il n'y a pas une zone où on va collecter, une zone où on va éliminer, c'est partout dans le corps que c'est drainé. Je le répète, je le répète encore, parce que je pense que c'est le plus difficile à concevoir.

Non pas que je sois arrogant, mais je sais qu'il m'a fallu des années, je ne me crois pas plus stupide que la moyenne, mais il m'a fallu des années pour passer d'une compréhension intellectuelle de la chose à réellement me l'approprier.

C'est-à-dire que me dire en permanence qu'en toutes cellules, il y a de la lymphe, et que toute congestion au niveau lymphatique va amener à une dysfonction d'un organe, d'un tissu, d'une zone. Et que c'est là la base, c'est vraiment la base.

Alors ce système lymphatique, il a une particularité, je l'ai déjà dit, je le répète puisque c'est censé être une vidéo thématique, il est gras, il est de type gras, c'est-à-dire qu'il est constitué d'acides gras. Et ça a une finalité, c'est que les produits gras dans l'organisme nous protègent contre les agressions.

Les acides gras dans l'organisme sont dits agents anti-inflammatoires. C'est pour ça que proposer un régime alimentaire dans lequel il y aurait absence d'acide gras est pour moi fondamentalement une erreur, et d'ailleurs ça ne se trouve absolument pas dans la nature, c'est purement idéologique, parce que nous avons besoin d'acide gras.

On peut en synthétiser à partir des sucres, sauf que c'est une voie secondaire, alors que l'idéal est d'avoir dans son alimentation un apport régulier d'acide gras. Non pas de graisse, non pas d'huile, non pas de graisse de canard, d'acide gras. Et les acides gras on les trouve effectivement dans les fruits, dans les légumes, on en trouve dans les noix, mais on en trouve simplement dans les feuilles de légumes, on trouve beaucoup d'acides gras,

donc avoir des sources d'acides gras. Les graisses, au niveau du sang, on l'appelle le cholestérol, dans certaines zones du corps on l'appelle le cholestérol, pour faire simple, on appelle ça de la graisse, des acides gras.

Les acides gras protègent le corps contre les agressions. C'est un petit peu comme si vous mettiez une couche de pommade à l'échelle de toutes les cellules, à l'échelle de tous les systèmes, à l'échelle de tous les tissus, une couche de pommade, une couche de vaseline pour protéger contre les agressions acides.

Cette lymphe véhicule ces produits acides, mais vous avez remarqué quelque chose, c'est que rarement, quand on va aux toilettes, on défèque ou on urine de la lymphe. La lymphe ne sort pas du corps.

Alors il y a un petit problème parce que, imaginons que vous avez un réservoir pour collecter les déchets, il collecte les déchets, mais il n'y a pas de porte de sortie. Il y a comme un problème.

S'il y a des déchets qui arrivent et qu'il n'y a pas de porte de sortie, obligatoirement ça va s'accumuler. Ça paraît la logique eux-mêmes. Et c'est là qu'on nous dit que le circuit lymphatique, c'est-à-dire que tout ce qui vient des cellules se collecte en micro-petits capillaires lymphatiques qui vont ensuite s'agglutiner pour former des plus gros vaisseaux, qui vont s'agglutiner pour former des gros canaux lymphatiques, Et ce canal lymphatique, au final, il se vide dans le sang.

Attends une minute... J'ai le sang qui est un produit aqueux, donc basé sur l'eau. À ce que j'en sais, les graisses ne se mélangent pas à l'eau. Deuxièmement, j'ai le sang qui est le nourricier des cellules.

On a dans le corps tout un système qui est censé collecter les déchets. Il les collecte minutieusement, précautionneusement, avec une rigueur extraordinaire, dont témoigne le fait que la lymphe soit partout. Il n'y a pas une zone du corps où la lymphe ne va pas venir collecter les déchets.

Elle les rassemble, elle les empaquette, et puis quand c'est bien fait, elle les balance dans le sang. Elle dit, je te rends toxique. C'est une aberration complète.

Ça ne peut pas fonctionner comme ça, et ça ne fonctionne pas. Ça ne fonctionne d'autant moins qu'il ne peut pas y avoir miscibilité, des éléments gras dans le liquide qui est basé sur l'eau.

Donc, il y a un contact entre le sang et la lymphe, oui, mais souvenez-vous de ce que j'ai dit en début de vidéo, il y a un contact entre le sang et la lymphe parce que dans le corps, il n'y a rien qui fonctionne dans un seul sens, c'est-à-dire qu'il y a recyclage permanent.

Et dans la lymphe, il peut se trouver qu'au moment de la collecte des géchées, il se trouve des matériaux qui pourraient être intéressants pour la nutrition cellulaire. Alors à ce moment-là, qu'est-ce qui se passe ?

il repasse de la lymphe dans le sang pour être réutilisé, recollecté pour nourrir. Mais aucun élément toxique ne passera de la lymphe vers le sang, à moins que la lymphe soit tellement saturée qu'elle déborde.

L'image de déborder est un petit peu simpliste. La lymphe ne déborde pas, c'est juste qu'elle n'accepte plus les déchets du sang et que le sang ne peut plus évacuer ces déchets. Ce n'est pas la lymphe grasse qui déborde dans le sang, c'est le sang qui ne peut plus évacuer ses déchets. Et comment est-ce que le sang peut évacuer ses déchets ?

Souvent on me pose la question comment est-ce que ça passe les déchets du sang à la lymphe ? Je dis que c'est tout simple. Les nutriments arrivent dans le sang par les veines directement, par le contact avec la paroi intestinale.

C'est-à-dire que dans la paroi intestinale, il y a des cellules avec du sang et de la lymphe. Certains déchets partent dans la lymphe à ce niveau-là, les nutriments partent dans le sang immédiatement. Oui, mais ce sang est lui-même bordé par quoi ? Par de la lymphe en permanence.

Il n'y a pas de séparation. Et donc, c'est à tout instant qu'il peut y avoir des flux de matière entre sang et lymphe parce que les deux vivent intimement. Ils ne se mélangent pas. Pourquoi ? Parce qu'ils sont de nature complètement différente. S'ils étaient tous les deux à queue, ils se mélangeraient en permanence.

S'ils étaient tous les deux gras, ils se mélangeraient en permanence. Nous avons été créés de la bonne manière, c'est-à-dire qu'en faisant ce jus que ça posait, un liquide à queue avec un liquide gras, on était certain qu'ils n'allaient pas se mélanger.

Et que ce n'est pas parce qu'ils sont ensemble dans un même endroit qu'ils vont pouvoir se mélanger. Essayez de mettre une goutte d'huile avec de l'eau, vous allez voir, la goutte d'huile ne va pas se mélanger à l'eau. Et vous serez toujours à même de récupérer votre goutte d'huile avec une cuillère, elle ne sera pas mélangée à l'eau, à part qu'on utilise des agents pour la miscipitité.

Donc c'est en permanence, en tout endroit dans le corps, que cette lymphe recueille des déchets. Elle les recueille, et elle les recueille non pas pour les rebalancer dans le sang, elle les recueille non pas pour sortir à l'extérieur parce que ça ne marche pas, mais elle les recueille pour les épurer.

Et elle les épure dans des petites fosses sceptiques qu'on appelle les ganglions lymphatiques. Les ganglions lymphatiques sont très intéressants parce qu'il faut vraiment les concevoir comme les systèmes épurateurs du corps.

Mais ce sont des systèmes épurateurs, pareil, qui n'ont pas de sortie vers l'extérieur. Alors là on me dit, OK, le mystère s'épaissit. La lymphe ne sort pas vers l'extérieur. On n'urine pas de la lymphe, on ne défecte pas de la lymphe.

OK. Ah, je trouve des fausses sceptiques. Bon, j'imagine que la fausse sceptique, une fois qu'elle a fait son traitement, elle va venir évacuer. Non. Son but, c'est simplement de diminuer la toxicité des produits circulants dans la lèvre.

Et comment ? Parce que dans ces fosses sceptiques, il y a un ensemble de bactéries, de micro-organismes qui vivent en harmonie, qui se multiplient si à nécessité, qui diminuent au niveau de la population si à nécessité, de manière à réaliser une fonction d'épuration.

Mais ensuite, comment est-ce que ça peut sortir ? Comment est-ce que la lymphe peut s'évacuer dans les reins ? Comment est-ce que la lymphe peut s'évacuer au niveau des intestins ? C'est là où il faut vraiment comprendre que les reins sont composés de quoi ?

On va dire que c'est au niveau des néphrons qu'il y a des échanges. Les reins sont composés de quoi ? Ils sont composés de cellules baignées par de la lymphe et alimentées par le sang. Comment est-ce que le système lymphatique peut évacuer ses déchets au niveau des reins ? Simplement parce que les reins sont purement lymphatiques.

Les reins sont un organe lymphatique, comme les intestins sont un organe lymphatique, pour la bonne et sainte raison qu'il n'y a rien qui ne soit pas lymphatique dans le corps. Le corps est entièrement lymphatique, le corps est entièrement sanguin, il y a du sang partout, il y a de la lymphe partout, et les déchets, une fois leur toxicité diminuée, peuvent être évacuées à n'importe quel endroit du corps, et donc, a fortiori, dans les organes qui sont dits organes d'élimination.

On a l'impression qu'un rein, c'est un ensemble fini. Il suffirait de zoomer au microscope et on se rendrait compte que finalement, toute matière n'est pas un trait qu'on dessine sur une feuille, mais que c'est un ensemble de cellules plus ou moins serrées, reliées entre elles, et qu'on a défini des organes parce qu'on les perçoit comme ça avec notre oeil.

Mais vous savez, c'est l'image qui m'avait toujours frappé. Quand on regarde au microscope électronique, par exemple, une table, on se rend compte que la surface de la table qui nous a l'air dure, finie et bornée, en fait, elle est creuse, elle est vide.

On se dit, mais comment ça se fait que je ne passe pas ma main au travers ? C'est les limites de notre expérience humaine, c'est les limites de nos sens. Et nos représentations nous enferment.

C'est pour ça qu'il est aussi urgent de changer de modèle par rapport au corps. Nos représentations nous enferment et on a l'impression que finalement, parce qu'on ne voit pas un canal lymphatique arriver au rein, un vrai canal, un vrai tuyau comme le tuyau d'eau froide qu'on va venir mettre sur son robinet.

Comme on ne voit pas de vrai tuyau qui arrive au niveau du canal lymphatique, ça veut dire qu'il n'y a pas d'évacuation. Mais la lymphe est partout. Le rein est lymphatique. Les intestins sont lymphatiques.

Le but de ces ganglions, c'est de diminuer la toxicité de ce produit qui circule dans la lymphe. Et quand les ganglions sont surchargés, quand ils ont trop de travail, ils ne peuvent plus évacuer et diminuer la toxicité inhérente des produits.

Et qu'est-ce qu'il se passe ? Ce qui est évacué est encore trop chaud, trop brûlant, trop acide, parce que c'est exactement la même chose. Et on a des pathologies de type infection urinaire, l'urine qui brûle, la peau qui brûle, les intestins qui brûlent, la bouche qui brûle.

Chaque fois que ça brûle dans le corps, ça veut simplement dire attention, les produits brûlants qu'on a introduits n'ont pas pu être éteints par les pompiers qu'on appelle le système lymphatique. C'est-à-dire que le système lymphatique, on pourrait l'appeler le grand pompier.

Si c'est le grand pompier, son but c'est d'éteindre le feu. Il y a un grand incendie dans le corps actuellement, nous sommes en incendie permanent et il y a le pompier de service qui est là. Sauf que le pompier, il a un effectif, il a un effectif donné et il ne peut pas faire plus que cet effectif-là.

Système lymphatique a quelques caractéristiques qu'on a déjà décrites de multiples fois. Il ne circule pas vraiment par lui-même, il circule par le mouvement. C'est pour ça que le mouvement est aussi important.

Le mouvement régulier, physiologique, non pas le surexercice, mais au contraire un mouvement permanent. C'est pour ça que la civilisation moderne va à l'encontre totale des processus éliminatifs. Système lymphatique, je vous ai dit, est composé de matériaux gras.

Et souvent, on nous entend dire que les acides gras qui sont dans l'organisme passent dans le sang, et ensuite le foie synthétise du cholestérol qui va venir dans le système lymphatique. Ça aussi, ça fait partie des belles fables qu'on nous raconte.

Il y a énormément d'acides gras qui passent directement au niveau du système lymphatique. Directement, à partir de la paroi intestinale. On va dire, mais comment est-ce possible ? Parce que comment est-ce que la lèvre peut drainer au niveau de la paroi intestinale ? Souvenez-vous que la paroi intestinale est composée de lymphe.

C'est-à-dire que toute chose dans le corps est composée en permanence de lymphe, de sang et de cellules. Alors la cellule, on s'en moque quelque part, donc toute chose dans le corps est composée de lymphe ou de sang.

Et en fonction du but recherché, le produit va être dirigé vers la lymphe ou dirigé vers le sang, et le sang va pouvoir faire passer dans la lymphe. Quelque part, c'est un jeu à trois. C'est-à-dire qu'on a un produit, un élément, qu'il soit toxique ou non toxique, Et en tout instant, cet élément est au contact de l'infe et de sang. Et il peut choisir, il peut être choisi pour lui, parce qu'il n'y a pas d'intelligence dans ces éléments-là, on peut choisir pour lui, le système, le corps tel qu'il a été conçu,

peut choisir pour lui s'il sera dirigé vers la lymphe, vers le sang, et si par hasard il a été dirigé vers le sang par mégarde parce que la lymphe à cet endroit-là ne pouvait plus collecter de produits, parce qu'il y a des stagnations dans la lymphe, il y a des stagnations locales, et on va le voir plus en détail tout à l'heure, à ce moment-là, un peu plus tard, il va pouvoir repasser immédiatement du sang vers la lymphe.

Et ces stagnations locales sont intéressantes parce que je vous ai parlé des gros vaisseaux de circulation lymphatique avec les ganglions et je vous ai parlé du liquide interstitiel. Ces deux sont de la même nature, ils sont tous les deux de type lymphatique, c'est-à-dire gras et correspondent à la même finalité. C'est là où les systèmes sont intéressants, ils correspondent à la même finalité, c'est collecter les déchets.

Sauf que les ganglions lymphatiques, il n'y en a pas partout, il n'y a pas des milliards de ganglions lymphatiques dans le corps, il y en a à peu près 900, donc un gros millier à peu près à ce que l'on en sait, et ils sont situés le long des grands canaux, des grands axes de circulation lymphatique.

Et donc dans un organe, il n'y a pas un canal lymphatique qui passe. Il y a du liquide interstitiel qui draine les déchets, mais qui va venir ensuite doucement par proximité se déverser dans un grand canal qui va circuler le long des ganglions.

C'est comme ça qu'on peut comprendre qu'on a des congestions lymphatiques localisées. Pourquoi ? Parce que le réseau principal des gênements est déjà tellement plein, les ganglions sont déjà tellement polens que les organes qui devaient collecter avec leurs lymphes présentes partout dans l'organe les déchets, l'organe ne peut plus déverser ces matériaux.

C'est comme ça qu'un organe devient congestionné lymphatiquement, s'étouffe lui-même et perd sa fonction. Et ça c'est une notion qu'on n'a pas, ou qu'on a peu, qui commence à émerger.

C'est la notion de fonction. Il y a une branche de la médecine qui s'appelle la médecine fonctionnelle. Dans laquelle on commence à considérer que ce n'est pas une question d'apport de produits de l'extérieur qui va conditionner le fonctionnement de l'organe, mais c'est la capacité elle-même de l'organe à fonctionner de part sa capacité à avoir ses cellules approvisionnées dans les éléments qui leur sont nécessaires, c'est-à-dire le sang et l'oxygène.

C'est ce qu'on appelle la médecine fonctionnelle. C'est une médecine qui commence à avoir un regard beaucoup plus holistique sur le corps. Alors cette lymphe, qu'est-ce qu'on peut en dire encore ? Cette lymphe, quand on parle du système illimitatif, c'est la base de la cause du système illimitatif.

C'est-à-dire qu'on va vous dire que le système illimitatif, c'est les reins, C'est le foie, c'est les intestins. Oui, mais tout ça, avant de pouvoir éliminer, ça va passer par où ?

Ça va passer par les intestins. Ça va passer par la lymphe. La lymphe est l'élément anti-inflammant du système. C'est celui qui va faire diminuer la toxicité de manière à ce qu'on puisse faire sortir.

Alors, quand on parle de système éliminatif, on parle d'abord de système lymphatique. Le système lymphatique est l'agent du système éliminatif. il n'y a pas d'élimination s'il n'y a pas eu au préalable diminution de la toxicité, de l'agressivité, de la dangerosité des produits traités. C'est un petit peu comme si on manipulait en permanence des produits hautement agressifs et qu'il fallait diminuer, diminuer, diminuer leur toxicité.

On comprend aussi que toute dysfonction au niveau d'un organe du corps est avant tout une dysfonction liée simplement à la congestion lymphatique de cet organe. et avant d'aller voir des carences, des déficiences, c'est avant tout la congestion lymphatique de l'organe en question qu'il faudrait aller considérer.

Le système éliminatif, qu'on va voir en détail la prochaine fois, s'appuie sur ce système lymphatique. Le système éliminatif conditionne le système assimilatif. Alors on va me dire que le système lymphatique, l'état du système lymphatique est le plus important des critères à vérifier dans tout l'organisme.

Et bien oui. On me parle d'allergie ? Lymphe. On me parle de cancer ? Lymphe. Parce qu'il n'y a pas de développement cancéreux s'il n'y a pas eu au préalable une congestion lymphatique qui a fait que les cellules ne pouvaient pas évacuer leurs déchets.

On me parle d'Alzheimer ? On vous parle d'Alzheimer, diabète de type 3, c'est-à-dire résistance à l'insuline au niveau de la cellule cérébrale, au niveau de la neurone, pourquoi est-ce qu'il y a une résistance à l'insuline ?

Surtout parce que la cellule est baignée dans un liquide tellement épais, dont de la lymphe tellement épaisse, qu'elle ne peut plus recevoir les sucres qui devraient la nourrir. Elle ne reçoit plus ses nutriments.

On me parle de n'importe quelle pathologie, à la base, des bases, des bases, il y a la lymphe et l'état de cette lymphe. Alors, on va passer d'un savoir théorique à un savoir pratique.

Dans deux jours, samedi, je vous propose une petite démarche vers la régénération. Une cure de jus pour expérimenter quelque chose d'autre. Pourquoi les jus finalement ? C'est simplement parce qu'en diminuant le travail digestif, on va favoriser le travail éliminatif. Et vous allez voir, on va commencer les jus avec beaucoup de jus qui vont cibler le fonctionnement du système lymphatique. Même si c'est difficile de raisonner en termes de recettes, on va cibler le fonctionnement du système lymphatique, on va cibler le fonctionnement du système

éliminatif avec des jus pour le foie, des jus pour les reins, des jus pour les intestins, parce que cette fonction éliminative est la première à nourrir dans le corps. On pense toujours à nourrir les organes.

il faut avant tout favoriser la nourriture du système éliminatif. Dans deux jours, ça va démarrer. On va passer dans le savoir empirique, c'est-à-dire que peut-être que vous regardez ces vidéos depuis quelques temps, vous tournez, vous vous posez des questions à un savoir pratique.

Alors vous allez dire, mais est-ce qu'on peut basculer comme ça du jour au lendemain dans une cure de jus ? Pas obligatoirement, mais à chacun son challenge. Et c'est un petit peu ce que je veux proposer. Il ne va pas y avoir de critérisation, il ne va pas y avoir de...

Ouais, moi je ne fais que du tout jus, ou moi je fais un petit peu de jus. Non. Chacun se lance dans sa démarche. Il y en a qui vont fonctionner au jus toute la journée pendant 10 jours, et les vidéos vont être une nourriture, une vidéo quotidienne, vont être une nourriture pour soutenir tout ça. Il y en a qui vont le faire que le matin, il y en a qui vont fonctionner au jus toute la journée, puis manger le soir.

C'est à chacun de placer sa barre à son niveau. Parce que vous l'avez compris dans ces vidéos, le principe essentiel, c'est que personne ne peut déterminer où se situe la barre pour vous. Ce n'est même pas votre intellect qui va le déterminer, c'est votre ressenti.

C'est-à-dire qu'on commence d'une certaine manière et on régule en permanence. Le corps humain est un corps de régulation, d'équilibre. Et la seule façon de coller à la vie, c'est de rentrer dans le ressenti.

Non pas de passer par des processus intellectuels en se disant je vais faire ci, je vais faire ça, mais de danser avec la vie en permanence en étant dans le ressenti. Et ce ressenti, il n'y a que vous qui pouvez le ressentir.

C'est une bonne, celle-là. Ce ressenti, il n'y a que vous qui puissiez le ressentir. Et c'est pour ça que là, maintenant, j'ai envie de dire OK, maintenant, ça suffit d'écouter des vidéos, ça suffit d'écouter des théories, parce que de toute façon, les vidéos, les théories, ce n'est que quelque chose d'extérieur.

Et il n'y aura jamais aucune transformation en nous s'il n'y a pas quelque chose d'intérieur qui se passe. et ce n'est pas l'extérieur qui va pouvoir amener l'intérieur. L'extérieur peut interpeller, les mots que je vais utiliser peuvent interpeller, mais il n'y a que parce qu'à un moment on fait le choix délibéré de se rendre dans l'expérience, de rentrer littéralement dans le vivant, dans le vécu de l'expérience, qu'on peut expérimenter, ressentir et développer son ressenti.

Alors, dans cette fête de la régénération, on va en parler, qui correspond symboliquement à la résurrection du Christ dans la tradition chrétienne. Dans cette fête de la régénération que je vous propose, on va rentrer dans un savoir directement pratique.

Je voulais parler de ce système éliminatif en tant que vidéo thématique pour qu'on sache exactement de quoi on parle quand on va parler de la lymphe, parce qu'on va en parler beaucoup de la lymphe, parce que je vous promets que pendant ces dix jours, si vous n'avez pas encore expérimenté des cures de jus de la lymphe, vous allez en voir, vous allez en entendre parler, elle va se rappeler à vous, elle va vous rappeler que vous êtes vivant.

Eh bien, bienvenue dans le monde des vivants. Et c'est vrai qu'en allégeant le système digestif, en allégeant le travail digestif, en dépensant moins d'énergie pour ces processus qui sont des processus qui accaparent énormément de notre corps, de notre temps et de nos émotions, eh bien, en allégeant ces processus, il y a autre chose qui se passe.

C'est cette autre chose qui démarre samedi. Samedi, tous ceux qui veulent, bienvenue, pour partager un moment dans lequel nous allons expérimenter autre chose. Autre chose, chacun pose ses limites. En allégeant les processus digestifs, on favorise les processus éliminatifs.

En favorisant les processus éliminatifs, on va commencer à écouter le glou-glou de la lymphe dans le corps. Vous allez voir que ce glou-glou va augmenter de plus en plus, il va se rappeler à nous.

Il n'y a pas de règle, chacun fait comme il le sent. vous allez voir sur le site, sur la colonne de gauche... je me trompe toujours de direction... sur le site, colonne de gauche, je m'engage à me lancer pratiquement dans un processus de régénération.

La fête de régénération, c'est ça. Je m'engage à me lancer pratiquement dans un processus de régénération. Je vous propose que ça passe par une cure de jus, ce n'est pas une obligation, je vous propose que ça passe surtout par un challenge que se met chacun pour aller plus dans le sens de l'élimination, pour aller plus dans le sens de l'allègement, pour aller plus dans le sens de l'expérience concrète et pour aller plus dans le sens du ressenti.

Personne ne pourra le faire pour nous. Personne, strictement personne. Il n'y a aucun thérapeute qui pourra le faire pour nous. La guérison est individuelle et elle passe par la connaissance de soi-même.

La fête de la régénération, c'est la fête de la connaissance de nous-mêmes, C'est la fête de la non-dépendance à quelqu'un qui pourrait nous donner un avis. C'est la fête de la dépendance à notre ressenti et aux lois qui nous gouvernent.

Je vous souhaite une bonne, bonne fête. On va se préparer pour la célébration. Vous allez voir, ça va démarrer sur les chapeaux de roue, je pense, samedi. Samedi matin, la vidéo sera en ligne.

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