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Le strict necessaire pour le voyage

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L'équipe RGNR
12 vues • Publiée le 23/03/2013

Cette vidéo accompagne une expérience alimentaire collective proposée par Thierry dans la période précédant Pâques. Il y répond aux questions concrètes que se posent les participants : faut-il partir sur une cure de jus ou une monodiète de fruits, et comment choisir selon son profil et ses contraintes du quotidien ?

Thierry explique pourquoi la cure de jus est souvent plus facile à tenir qu’il n’y paraît : la possibilité de varier entre jus fruités et jus de légumes dans la journée évite les compulsions vers le salé qui peuvent compliquer une monodiète stricte. Il précise aussi que la cure de jus est particulièrement adaptée aux personnes qui ont besoin de neutraliser une sur-acidose, grâce à l’apport massif de minéraux.

La monodiète de fruits, elle, a l’avantage de la simplicité logistique : pas de matériel, pas de préparation. Thierry conseille de ne pas en faire un dogme et d’autoriser les ajustements en cours de route, y compris passer d’une formule à l’autre selon ce que le corps indique. L’objectif n’est pas la performance, mais l’observation et l’apprentissage.

La deuxième partie de la vidéo porte sur la dimension collective de l’engagement : Thierry insiste sur le fait que s’engager vis-à-vis du groupe crée une forme de soutien mutuel, et que chaque ajustement en cours de route reste un apprentissage, pas un échec. Il invite aussi à observer ce qui remonte pendant la semaine, que ce soit de la fatigue, des émotions ou des rêves, comme des signaux physiologiques et psychiques à accueillir plutôt qu’à gérer.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bien tard ce soir, hein ? Tu parles de petit Raoul ? Oui, oui. Raoul est vraiment très content de voir tout le mouvement qui s'est créé autour de cette proposition d'expérience alimentaire qui va déboucher sur beaucoup plus pour cheminer vers la Pâques.

Il m'a suggéré de vous donner quelques petites pistes, quelques petits conseils pour les qui se posent des questions pour savoir vers quoi se diriger. Est-ce qu'il faut choisir plutôt les jus, plutôt les fruits, quel type de fruits ?

Une chose que j'ai remarqué, c'est que malgré les apparences, souvent c'est plus facile de le faire avec des jus. Alors, pourquoi est-ce que c'est plus facile de le faire avec des jus ?

Parce que souvent quand on fait une cure de jus, on se permet de varier les jus dans la journée. Ça va permettre de faire des jus plus fruités à certains moments. des jus plus de légumes et plus de sel minéraux à d'autres moments alors que parfois certaines personnes qui font une monodiète de fruits et bien le soir venu ont une compulsion, un attrait vers le salé particulièrement qui fait que la monodiète est plus dure à tenir c'est pas obligatoirement le cas mais ça peut arriver ça peut arriver

assez fréquemment donc voilà c'est un une donnée à connaître quand on me demande est-ce que c'est un seul type de fruits, monodiète de fruits c'est un type de fruit sur la journée. Une mauvaise diète, c'est un type de fruit sur la journée uniquement.

Ensuite, on peut changer de fruit un jour le suivant. L'idéal, moins on changera de fruit et plus la détoxination et l'expérience sera profonde. Mais ensuite, il y a le côté pratique. Qu'est-ce qu'on a sous la main ?

Et puis l'important aussi, c'est d'être bien, d'être confortable. Il s'agit pas d'en faire non plus un chemin de croix. Que ce soit une expérience nouvelle, une expérience qui demande un effort, un engagement, je trouve ça bien, je trouve ça intéressant.

L'engagement est nécessaire. Et ce n'est pas une apologie de la souffrance, mais plutôt une apologie de l'effort, de ce petit moment où on va prendre une décision, que notre oui soit un oui, et c'est vraiment ce que j'ai dit, s'engager, s'engager vraiment et le tenir.

Mais ensuite, on peut se faire des petits aménagements. Et c'est pour ça que pour moi, il n'y a pas moyen de rater l'expérience. Toute expérience sera la bienvenue. Et même si un soir, ça ne se passe pas exactement de la manière dont vous avez voulu, le lendemain, vous repartez de plus belle.

Ce n'est pas important. L'expérience est là. L'engagement est là. Mais avec la force du groupe. Je vais essayer normalement Alors, si je ne me trompe pas, cette fois-ci je vais essayer de faire ça bien, par là, dans ce coin de votre écran, il devrait y avoir un sondage, et ce sondage va permettre à chacun de dire, ben voilà, moi je me suis lancé dans une cure de jus, moi je me suis lancé dans une monodiète de fruits, de quels fruits,

chacun pourra cocher, et ça va permettre de savoir qui est-ce qui fait la même chose que soi au même moment, et ce serait une façon de simuler les uns les autres, donc je laisserai ce sondage ouvert sur toute la ça nous permettra de nous rendre compte.

Mais au travers de vos commentaires, on va se rendre compte que des difficultés il y en a, des facilités aussi il y en a. Ce que je vous encourage vraiment à faire, c'est être attentif à ce qui se passe à l'intérieur.

C'est-à-dire que des manifestations extérieures, il va y en avoir. Vous allez soit avoir des sorties de matière un petit peu importantes, soit au contraire, une amélioration de votre état général assez colossal, mais c'est surtout à l'intérieur que ça se passe.

Vraiment, c'est à l'intérieur que ça se passe. Observez vos pensées. Observez vos émotions. Observez les rêves. Observez ce qui monte pendant la journée. Vous allez voir quand je parle souvent de psychanalyse inconsciente qui se passe lors des changements alimentaires, c'est un petit peu ça.

Vous allez voir qu'il y a des choses qui vont se déconstruire. Il y a des choses qui vont, d'elles-mêmes, disparaître. C'est ce chemin-là qui est proposé. C'est le chemin de remettre en normalité la physiologie et laisser les choses aller.

C'est comme la base d'une tour. Quand on remet les fondations de la tour, la tour se bâtit naturellement au-dessus. Nous, on laisse tout bâtir au-dessus de ce physique qui est bien structurée, parce que le reste ne dépend pas de nous, mais pas de notre ressort.

C'est la grâce d'être humain, d'avoir un intellect, un inconscient, des émotions, de vivre cette expérience d'être humain, et tout va se mettre en place naturellement. Il n'y a pas d'explications à apporter, il n'y a pas de connaissances scientifiques à apporter, il y a juste à constater, constater que ça marche, constater que ça marche comme ça.

Alors, pour les choix, je vous dis, les personnes qui ont tendance à avoir des compulsions vers le salé, eh bien, vous pouvez essayer la monodiète de fruits, et si ça ne passe pas, vous basculez sur les jus, tout simplement, les jus permettent de varier un petit peu plus.

La monodiète de fruits est très facile à mettre en place, ça c'est certain que c'est un de ses gros avantages, il vous suffit d'avoir des fruits, et pour toutes les personnes qui sont avec ce besoin viscéral de croquer, ça crée moins d'anxiété.

En même temps, pour tout ce qui est déprogrammation par rapport aux besoins compulsifs de manger, la cure de jus est exceptionnelle, et surtout la cure de jus est exceptionnelle pour tous les gens qui sont en acidose, pour tous les gens qui sont en surpoids.

C'est vraiment une approche que je recommande fortement, vous avez peut-être vu le film gros, malade et presque mort dont j'ai mis le lien en dessous de la vidéo précédente et dans laquelle on voit vraiment que la cure de jus est spécifiquement indiquée parce que, une fois que ces acides sont relâchés dans l'organisme, il faut surtout faire en sorte qu'ils ne brûlent pas l'organisme.

Donc pour ça, avoir une quantité colossale de minéraux relâchés en permanence dans l'organisme grâce au jus, c'est le meilleur moyen de se prémunir contre le risque de sur-acidose, à neutraliser les acides directement à la base. Pour toutes les personnes qui ont un doute, la cure de jus est très appropriée.

Par contre, c'est vrai qu'elle prend un peu plus de temps que la monodiète de fruits. Elle est un peu plus compliquée à mettre en place. C'est une autre approche. C'est une autre approche. C'est une invitation que je vous fais pendant une semaine.

Mais rien ne dit que ça doit s'arrêter là. Vous pouvez continuer après. Vous pouvez passer de l'une à l'autre. Commencez par une monodiète de fruits, et puis ensuite, hop, basculez sur une monodiète de jus, sur une cure de jus, où toutes les possibilités existent.

Vraiment, considérez que c'est un champ ouvert d'expérimentation. Il y a des gens qui me disent « Mais moi, est-ce que je pourrais faire des jus la journée, puis des fruits le soir ? » Mais parfait !

Et puis peut-être que vous allez commencer comme ça, puis au moment où vous allez dire, bon, les fruits le soir, oui, je vais plutôt partir sur des jus, ça m'ira mieux.

Bon, ben voilà, ça sera parfait, ça sera parfait. Votre expérience sera parfaite à partir du moment où vous lui dites oui, complètement que vous prenez une direction et que vous vous engagez.

Et là, vous allez vraiment voir ce qui se passe à l'intérieur. Et ce qui se passe à l'intérieur, c'est le… je ne sais pas, je ne sais pas, je ne Il paraît presque incroyable, j'ai enregistré un question-réponse que je vous diffuserai demain.

Il y a quelqu'un qui disait que les arbres se guérissent d'eux-mêmes, un arbre qui est blessé se guérit de lui-même, comment ça se fait que pour les hommes on nie cette possibilité ? Peut-être parce que ça aide à nous rendre dépendants, peut-être parce hiérarchie, d'une autorité, certainement, que ça y participe.

Mais en tout cas, on nous a persuadé depuis notre plus jeune âge que nous étions incapables de faire, incapables de ressentir, incapables d'expérimenter. Là, c'est tout le contraire que je vous propose.

Faites des choix pour vous. Et surtout, le plus gros danger pour moi, c'est la pensée de l'échec. C'est-à-dire que considérer qu'une expérience est un échec, pour moi, c'est une vue Pour moi, une expérience n'est un échec que si on n'a pas la capacité de l'analyser, de la comprendre et d'en tirer les conséquences.

C'est-à-dire qu'une expérience est un échec si on ne la vit pas avec le ressenti. Une expérience est un échec si on la vit simplement sous forme d'une obligation qui vient de l'extérieur qu'on ne remplit pas parce qu'elle n'est pas adaptée, parce qu'on n'y arrive pas.

Alors que si c'est une injonction intérieure et que finalement on se rend compte que ce n'est plus juste pour nous et qu'on est obligé de modifier la donne. Ce n'est plus un échec. C'est un apprentissage.

Et donc, vraiment, c'est un encouragement aussi à faire de chaque moment de cette vie un apprentissage et non pas un succès ou un échec. Parce que nos succès et nos échecs sont bien visibles quand on les voit d'une autre perspective. A notre petit niveau, on est content de nos petits succès et de nos petits échecs.

Mais dans une perspective plus large, ça n'a pas de succès, il n'y a pas d'échec. De toute façon, notre existence sur cette planète elle sera toujours la même.

On va naître, on va prospérer, on va se développer et on va mourir. Donc il n'y a pas de succès et d'échec. Il y a une succession d'expériences par contre. Et celle que je vous propose là, je pense que ça peut vraiment être une expérience qui va changer les choses profondément.

Donc je vous dis, petite grille de lecture pour toutes les personnes qui ont à se déprogrammer du besoin complexif de manger. La cure de jus est exceptionnel. Pour tous ceux qui veulent plutôt expérimenter quelque chose de pratique, de facile, qui ont une activité physique très forte, et encore, je suis avec des jus là depuis 6 jours maintenant, et mon activité physique est toujours importante, je travaille toujours énormément, physique et intellectuel, et franchement je ne vois aucune

différence par rapport à mon état d'habitude, je dirais même que je suis plus fulgurant. Il n'y Je ressens plus naturellement la fatigue, mais sans ça. Mais bon, on va dire, plus globalement, les gens qui veulent faire simple vont se orienter plutôt vers une monodiète de fruits.

Les gens qui veulent se déprogrammer, qui ont du temps, qui veulent se donner une latéralité quant aux recettes, eh bien, vont pouvoir choisir une cure de jus. Mais même dans la cure de jus, je vous conseille de faire simple, de ne pas changer à chaque jus, de ne pas mélanger trop d'ingrédients, faire très simple.

1, 2, 3 ingrédients au maximum dans votre jus, ça suffit largement. Et si c'est un seul aliment dans le jus, que des carottes, que des pommes, que des oranges, c'est vraiment idéal pour moi.

Et donc à partir de là, eh bien, sentir, et autorisez-vous aussi à corriger le tir en cours. Si vous sentez que par exemple vous êtes parti sur une monodiète de jus d'orange et que c'est un peu fort, parce que c'est vrai que le jus d'orange, selon les personnes ça peut être particulièrement actif, voire particulièrement agressif si l'organisme n'y est pas préparé, eh bien, s'octroyer le droit de changer avec douceur, avec écoute, avec compassion. C'est vraiment quelque

chose qu'il faut vraiment apprendre à faire. Arrêter de faire ça au volontarisme, faire un choix franc, dire oui, mais après y aller avec ce ressenti, avec cette écoute, avec cette finesse.

Donc je compte sur vos retours à partir de lundi, enfin même dès à présent, je compte sur vos retours. Je compte aussi surtout sur l'engagement de chacun, c'est-à-dire de se dire « je me suis engagé pour une semaine et c'est important ». Ce n'est pas quelque chose qui est à la légère.

On s'est engagé les uns vis-à-vis des autres et un engagement, ce n'est pas quelque chose qu'on rompt comme-ci comme-ça. Nous sommes vraiment tous engagés les uns vis-à-vis des autres et c'est à la fois notre libération puisque ça nous soutient, ça nous porte, mais c'est aussi quelque chose qui nous oblige, qui nous oblige à une certaine forme de rigueur.

Donc à titre personnel, je m'engage à une forme de rigueur. Et si vous êtes devant cette vidéo, vous pouvez aussi vous engager à cette forme de rigueur vis-à-vis de tout le groupe de personnes qui se mettent en mouvement, parce que je sais que parmi vous, il y a des gens pour qui ça va être facile, d'autres pour qui ça va être plus difficile.

Et donc c'est par rapport à toutes ces personnes pour qui ça va être plus difficile que je m'engage fermement à suivre ce chemin pendant toute cette semaine, à rester fidèle à mon engagement. Moi je suis parti sur une cure de jus depuis déjà une semaine presque, et bien je vais la continuer au moins encore une semaine.

Et donc c'est cet engagement pour moi qui est important. Parce que cet engagement on le fait vis-à-vis des autres, mais en fait c'est nous-mêmes qui allons tirer tout le parti de cela. Et après on laisse se faire.

A partir du moment où on a arrêté le questionneur, où on a arrêté le le tourmenteur. Il y a un ami qui appelle cette espèce de dimension en nous, du diabolique en nous, il appelle ça le tourmenteur.

C'est ce qui vient toujours nous titiller. « Ah, si tu prenais ça, et si tu avais ça en plus ce soir sur le plan alimentaire, qu'est-ce que je pourrais rajouter pour être encore mieux ? » Une fois qu'on a fermé son clapet au tourmenteur, on lui dit « Écoute, c'est fini, c'est fini, moi j'ai fait un choix, c'est terminé. Vous allez voir, ce qui s'installe, c'est de la pure paix, et cette paix-là, elle n'a pas de prix.

La paix que je goûte depuis six jours maintenant, elle est proprement extraordinaire. C'est pour ça que j'ai lancé cette proposition, c'est parce que j'avais envie de la partager avec vous tous, tout simplement. Je n'avais pas envie de garder ça pour moi, ce n'était pas possible.

Ce n'était pas quelque chose que j'avais envie de vivre seul, je n'avais pas envie de vivre ce moment de Pâques seul, à vivre quelque chose d'extraordinaire. Ça, il faut vraiment le partager. Il faut induire ce mouvement, libérer ce mouvement.

Certaines personnes l'ont remarqué, elles ont dit que c'était dans l'air, parce que moi j'en avais envie depuis quelques temps. Oui, c'était dans l'air. Tout ce que j'ai fait, c'est humer, je passe mon temps à humer l'air.

En fait, je suis de bonne humeur. Et voilà, j'ai senti la chose. Elle était prête. On est parti. Alors maintenant, j'attends vos témoignages. J'attends vos engagements.

Vous allez voir ce... Je vais prendre les deux directions comme ça, je serai tranquille. Dans un des coins de ce site, vous aurez un sondage. Je vous encourage à le remplir.

Comme ça, on saura exactement où on en est tous. On saura aussi où est placé précisément notre engagement. Et au cours de cette semaine, n'hésitez pas à poser des tas de questions, j'y répondrai volontiers.

N'hésitez pas à vous interroger vous-même, mais n'hésitez pas aussi à rester dans le ressenti. C'est-à-dire qu'il y a des moments où les questions sont importantes, mais il y a des moments où le ressenti est plus encore important.

Il va se passer quelque chose de formidable en vous. Vraiment. Et s'il y a des jours où vous n'avez pas envie de manger, ne mangez pas. Arrêtez de penser qu'on va mourir si on n'est pas nourri immédiatement.

C'est sortir de cette logique d'humain, sortir de cette peur de la carence, sortir de ce besoin, de cette peur de vivre. Moi j'appelle ça la peur de vivre, parce qu'en fait, ce besoin d'être toujours rempli, rempli, rempli, mais ce petit côté un petit peu frénétique, il n'y a rien de la plénitude qui nous est promise, de cette abondance qui nous est promise. L'abondance, elle est confiante, elle est vraiment confiante.

C'est la quiétude, c'est tout sauf l'énervement, c'est tout sauf l'excitation. Vous allez certainement ressentir de la fatigue. Vivez cette fatigue. Vous allez peut-être ressentir des émotions fortes qui vont remonter en vous.

Vivez ces émotions de la colère, de l'énervement, de la joie, des pleurs, des rires enfantins, du fou rire. Laissez tout monter. Enfin, enfin, laissez tout monter.

Laissez monter la fatigue, laissez monter l'énergie. Si vous avez des décharges d'énergie, partez courir, en chantant, en criant. Laissez vivre, laissez vivre en vous.

Laissez vivre en vous toute cette énergie qui ne demande qu'à être libérée. Juste libérée. Juste manifestée. Parce que tout est là. Tout est déjà là. Je vous l'ai dit.

La guérison, elle nous est acquise. La régénération, elle nous est acquise. Tout est déjà là. Cette semaine, c'est une expérience de ce que l'on a déjà, que je vous propose.

Première règle, se coucher tôt le soir. On se voit ensuite pour les prochaines règles.

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