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Le second jour traverser les murs illusoires !

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L'équipe RGNR
13 vues • Publiée le 26/03/2013

Thierry ouvre cette vidéo avec l’histoire d’Houdini enfermé dans une cellule dont la porte était simplement ouverte : une métaphore directe pour illustrer comment nous nous construisons des prisons mentales sans vérifier si elles sont réelles. Ce deuxième jour de l’expérience est précisément l’occasion de tester la résistance de ces murs, qu’ils concernent l’alimentation, le travail ou les habitudes de vie.

Il revient sur la notion d’homéostasie pour rappeler que le corps sait se réguler, à condition de ne pas lui mettre des obstacles dans les pattes. Parmi ces obstacles, Thierry pointe la valorisation culturelle de la suractivité, cette image de l’homme ou de la femme qui jongle avec tout et que la société présente comme un idéal, alors qu’il s’agit selon lui d’une idéologie construite pour justifier nos propres névroses.

L’expérience de la contrainte alimentaire est abordée comme un levier de liberté paradoxale : en réduisant les choix, on contraint la partie mentale qui saute d’une envie à l’autre, et on laisse de la place à quelque chose de plus stable. Thierry illustre cela avec une anecdote d’enseignement où des élèves à qui on retirait tous les outils sauf un crayon gris finissaient par produire leurs créations les plus originales.

La vidéo se conclut sur l’idée que la régénération n’est pas quelque chose à mériter ni à construire de toutes pièces, mais quelque chose à permettre. Vos fausses croyances peuvent bloquer ce processus, et c’est pourquoi adopter un mode de vie physiologique, un rythme de sommeil adapté, une activité physique cohérente, n’est pas une contrainte imposée de l’extérieur mais un alignement avec ce que vous êtes déjà.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Je me rappelle toujours d'une histoire, pour les plus anciens d'entre nous on va dire il y avait un illusionniste, un contorsionniste qui était très connu qui s'appelait Houdini et Houdini il était réputé pour pouvoir s'enfuir de n'importe quel endroit, c'est-à-dire qu'on l'a enfermé dans des caisses, on l'a enfermé dans des maisons, on l'a enfermé je crois dans des boîtes immergées sous l'eau, enchaînées, et chaque fois il arrivait à se libérer, il était absolument incroyable,

et un jour quelqu'un lui a donné un défi, et donc il a dit voilà, moi j'ai quelque chose que tu n'arriveras pas à percer à jour, tu n'arriveras pas à t'enfuir. Et Houdini a été mis dans cette cellule de prison, et effectivement, il n'a jamais pu s'enfuir.

Et chose extraordinaire, la porte était ouverte. Et j'avais envie de vous livrer ça pour ce début de deuxième journée, je crois que très souvent les portes sont ouvertes à côté de nous, mais on a tellement l'impression qu'elles sont fermées, on se construit un monde d'illusions tout autour de nous.

Parfois j'ai l'impression qu'on habite dans une vastitude, quelque chose d'immense, de très très grande ouverte, que notre vie est très très grande ouverte autour de nous.

Simplement, nous avons des murs autour de nous qui sont des illusions, ce sont des images, des images projetées. Nous y croyons tellement qu'on ne va même pas pousser pour voir si le mur est réel ou pas. Si on s'appuyait dessus, on se rendrait compte que le mur est creux, il n'y a rien, et pourtant on ne va pas le tester parce qu'on voit le mur et on se dit qu'il n'y a pas la peine d'aller essayer.

Et donc finalement on reste peinot au milieu de la pièce à attendre en se disant voilà je suis prisonnier. Mais on est prisonnier de rien du tout. On est simplement prisonnier de nos illusions, de nos a priori, de nos concepts, de nos je suis ceci, je suis cela.

Et donc avec cette expérience aujourd'hui, on est en train de tester la résistance des murs. Je ne sais pas comment s'est passé pour vous votre première journée ou votre énième journée selon les personnes, mais vous avez dû voir des mouvements émotionnels en vous, des états se passer, des moments où c'était facile, des moments d'euphorie, des moments où c'était difficile, peut-être même que tout ne s'est pas passé exactement de la manière où vous vouliez, mais est-ce que vous ressentez à quel

point vous êtes vivant ? Vous êtes vivant dans cette expérience, simplement en induisant un travail sur l'alimentation, votre rapport à l'alimentation, vous êtes profondément vivant. Pourquoi ? Parce que vous allez tester les murs, voir s'ils sont bien réels, si tous ces murs qui nous entourent sont bien réels. Et ces murs sont en termes de santé, en termes de physiologie, en termes de choix de vie, en termes de mode de vie, en termes de travail, en termes de tout,

on va trouver ces murs. Et ces murs c'est l'ornière de nos préconceptions, c'est l'ornière de nos idées arrêtées, c'est l'ornière de nos ça ne se peut pas, ou ça a toujours été comme ça. Et c'est cette ournière-là que je vous invite vraiment à venir dépasser.

Alors on va le dépasser simplement avec des jus de pamplemousse rose, absolument succulents, et alors ça tombe bien finalement parce qu'en les dépassant avec ça en plus, au niveau du fonctionnement du corps, si vous commencez à être habitué à ces vidéos, vous avez compris que vous avez là l'outil idéal pour accompagner, pour permettre les réactions normales du corps.

Et une fois de plus, je vais me répéter, il n'y a rien d'extraordinaire dans cette vidéo, vraiment rien d'extraordinaire. Tout ce que je vais vous dire, c'est que je suis chaque fois extrêmement impressionné, pour ne pas dire sans voix, devant les miracles qu'accomplit le corps humain en termes de physiologie, en termes de retour à l'état naturel, à l'état de vie qu'on appelle l'homéostasie.

Et il faut bien sûr toujours se souvenir que ce n'est pas nous qui faisons l'homéostasie, ce n'est pas nous qui la permettons. Par contre, on peut ne pas la permettre avec des attitudes inadéquates. Et au travers de cette semaine, en adoptant un régime alimentaire physiologique, mais en allant au-delà, en abordant un mode de vie physiologique, c'est-à-dire avec une heure de coucher au niveau du sommeil physiologique, une activité physique physiologique, une activité même motrice physiologique au cours des journées,

ne pas s'en mettre trop, ne pas mordre à cette espèce d'illusion là aussi de l'homme ou de la femme active moderne qui arrive à jongler avec deux téléphones, qui arrive à tout réaliser à la fois, c'est une illusion, c'est une illusion fausse, et qui plus est, souvent on se rend compte qu'on se crée des systèmes de pensée, des idéologies donc, qui permettent de justifier nos propres névroses.

C'est-à-dire qu'on a créé un système dans lequel on valorise l'homme ou la femme qui est extrêmement débordé par son travail, qui arrive à tout gérer à la fois, on valorise des images finalement du corps humain qui sont complètement déformés, les corps qu'on nous projette, on le valorise et on crée une idéologie pour justifier nos propres névroses.

J'en suis persuadé. Je suis persuadé aussi que nombre d'approches psychologisantes ne sont que des tentatives de justifier les névroses de leur créateur, de leur inventeur, pour arriver à se justifier, à se sentir bien dans sa peau.

Là, il nous est demandé de ne plus mordre à ça, de ne plus mordre à ces illusions. Et il est clair que plus vous serez en paix, plus votre biologie, votre physiologie sera en paix, plus votre corps sera en paix.

Alors à ce moment-là, plus votre esprit sera en paix parce que notre esprit, notre mental, il s'ancre dans des cellules, il se pose dans des cellules, et plus notre esprit sera en paix, plus nos pensées seront en paix, plus notre corps sera en paix.

Pour goûter à cette paix, l'alimentation pour moi est la voie royale. Et j'espère qu'au cours de cette semaine, c'est un petit peu ce que vous allez goûter. C'est-à-dire simplement par l'absence de choix, par quelque chose qui pourrait paraître une entrave, se dire finalement, voilà, je ne vais pas choisir, je ne vais prendre que des jus, ou je ne vais prendre que des bananes, ou que des pommes, ou que des oranges, ou que ce que vous avez choisi.

On pourrait vivre ça comme une entrave, et vous allez découvrir une profonde liberté là-dedans. C'est un petit peu comme si, au fur et à mesure qu'on augmente les contraintes, finalement, on ne fait que contraindre la part fausse, la part artificielle de nous, cette part qui veut toujours sauter d'une chose à l'autre, alors que notre être, notre être profond, n'en a rien à faire.

Lui, il veut juste être nourri en sucre, en acides aminés, en acides gras, et peu importe la source. Tout le reste, c'est de l'ordre du mental, le goût personnel.

Moi, j'ai besoin de ci, moi j'ai besoin de ça, les petites préférences personnelles, les petits goûts personnels, les besoins bien spécifiques de chaque individu. Tout ça c'est du domaine de l'égo et de l'égo souffrant pour moi uniquement.

Et je crois que dans cette absence de liberté, on trouve une créativité extraordinaire. J'ai été, peu de temps, mais j'ai été enseignant à la fois en fac et puis après j'ai été professeur d'école. J'ai passé le diplôme de professeur d'école.

Et je me souviendrai toujours d'une expérience que j'avais faite avec des enfants. j'avais mis sur une table énormément de crayons de différentes couleurs, des feutres, des pinceaux, et je leur avais dit, avec des feuilles, je leur avais dit dessinez-moi quelque chose.

C'était des enfants qui étaient en CE1, je crois, à l'époque, donc des 6-7 ans. Dessinez-moi quelque chose, vous avez un quart d'heure pour me dessiner quelque chose.

Et donc c'était parti, pour la plupart des élèves c'était un peu parti dans du n'importe quoi, c'est-à-dire du gribouillage, il touchait un stylo, puis il touchait un autre, puis il touchait un autre...

et bon, des expérimentations en toute azimuthe, mais avec rien de construit, rien de créatif et rien d'original. Puis au bout d'un quart d'heure, on a arrêté l'expérience, et là, j'ai redonné une feuille blanche à chaque élève avec un crayon à papier gris, uniquement. Et là, je lui ai dit, maintenant tu me dessines un arc-en-ciel.

Alors bien sûr, il y a eu des premières réactions, il est fou le maître, qu'est-ce qu'il nous dit, ça n'arrive à rien, enfin voilà. Et puis il y en a qui n'ont rien dit, et qui ont commencé.

Au bout d'un quart d'heure, pas un seul élève n'avait rien fait. Tous avaient créé quelque chose, et tous avaient contourné la difficulté avec une créativité assez extraordinaire. Je ne vais pas vous citer tous les exemples que j'avais vus, mais c'était absolument extraordinaire.

Et je crois que, dans ce qui nous apparaît comme une contrainte, la seule chose que l'on contraint c'est notre besoin de zapper perpétuel qui est valorisé par les valeurs du monde actuel, et c'est ce zapping-là qui finalement nous détourne complètement de l'essentiel.

C'est-à-dire qu'on va d'un là, d'un là, d'un là, d'un là dans une direction et dans une autre, et que ce soit au niveau alimentaire, que ce soit au niveau de nos relations, que ce soit au niveau de notre travail, que ce soit au niveau de notre passion, de notre investissement, on saute de l'un à l'autre parce qu'on pense qu'être complet c'est avoir de tout.

Avoir de tout, on veut des assiettes qui sont remplies de 5, 6, 7, 8 aliments, à n'avoir qu'un aliment sur un repas, ou sur une journée, ou sur une semaine, ça paraît complètement aberrant, on est en droit de revendiquer la diversité.

Parce que je le vaux bien, vous l'avez déjà entendu ce slogan, parce que je le vaux bien, mais on ne vaut rien, on ne vaut rien par nous-mêmes. Je suis persuadé même que la nature humaine, dans ce sens où elle est l'humain tel qu'il est, muni de son mental, de son intellect, de son égo, elle ne vaut rien, elle n'est même pas à racheter, elle ne vaut rien.

Je pense que, par notre propre mental, nous ne valons pas grand-chose, et que c'est uniquement parce que nous le diminuons, parce que nous le laissons à sa place, que nous le laissons habiter par autre chose, par quelque chose de plus grand que nous, de plus inspirant, de plus créatif, de plus lumineux que nous, qu'à ce moment-là, nous goûtons enfin à cette joie.

Mais nous y goûtons uniquement parce que nous sommes véhicules, véhicules de quelque chose. Et donc, dans cette expérience alimentaire, il y a aussi toute cette notion d'arrêter finalement le tourmenteur permanent, le tourmenteur qui fait qu'on veut manger de ça, puis de ça, puis de ça, puis on voudrait rajouter un peu de ci, un peu de ci, un peu de là, et arrêter, lui clouer le bec, lui clouer le bec vraiment,

lui dire non, il n'est pas question, j'ai fait un choix, je me suis engagé, je me suis engagé vis-à-vis de tout le monde, et je ne changerai rien, je ne changerai vraiment rien.

J'appelle très souvent à l'esprit le tourmenteur, parce qu'ils nous persuadent qu'à l'instant même où nous sommes, nous ne sommes pas complets, mais qu'il suffirait de rajouter quelque chose pour que nous le soyons.

Or c'est une formidable illusion, parce que premièrement, rien ne pourrait être ajouté qui ne nous complète, puisque nous sommes déjà complets. Tout est là, les forces de régénération, Dieu habite en chacun de nous si on veut bien lui laisser la place, tout est là, tout est strictement là, tout est déjà advenu, tout est accompli, tout a déjà été accompli.

Votre guérison, votre régénération, elle est déjà acquise. Il n'y a rien à gagner, il n'y a pas à le mériter, il n'y a pas à faire de chemin de croix, il n'y a pas à s'autopunir, s'autoflageler, il n'y a rien de tout cela, tout est déjà acquis.

Donc il s'agit juste de se remettre dans les bonnes conditions. Alors les bonnes conditions, qu'est-ce que ça a été ? ça a été pour moi de me lever ce matin, de commencer à boire de l'eau tranquillement, de l'eau citronnée, une infusion de plantes, et puis sur les coups de 10 heures, 11 heures, bien simplement me presser un énorme jus d'orange Pamplemousse, et puis d'enchaîner un énorme, toute proportion gardée, on me demande souvent des questions de

proportion par rapport au jus, un litre et demi, je ne sais pas non plus les quantités délirantes, et puis là je viens de me faire 2-3 verres de jus de Pamplemousse, Il doit être 3-4 heures de l'après-midi, et c'est tout.

Et je suis parfaitement bien. Je goûte à une paix, la paix est palpable. La paix dans notre famille, depuis dix jours, pratiquement une semaine maintenant, presque un peu plus d'une semaine qu'on est dans cette expérience, elle est palpable, elle est dans l'air, la paix. Et je vous invite vraiment à goûter cette paix, à vous nourrir d'autres choses que de la nourriture matérielle compulsive,

et à goûter à la paix, à la quiétude, à l'absence de réactivité immédiate, au fait de ne pas être toujours dans le pugilat, dans le revendicatif, dans le moi-jeu, dans le tout-mais-du.com dans lequel on revendique, on revendique, on revendique.

Pour notre propre personne, on revendique sans cesse. Mais tout ça, c'est une énorme illusion. On n'a rien à revendiquer étant donné qu'on a déjà tout.

On n'a rien à craindre, on n'a rien à appréhender puisque tout est là. Les murs qui vous entourent ne sont que le mur de votre propre croyance. Et je vous l'ai déjà dit, notre incrédulité ou nos fausses croyances peuvent bloquer tout pouvoir de régénération.

Vos forces croyances peuvent bloquer toute potentialité d'évolution dans votre vie. Si vous êtes persuadé que vous êtes arrivé à un métier, à un contexte social, à un contexte familial, ce sont des murs que vous vous placez et qui feront que vous n'irez jamais même questionner si ces murs sont vrais ou faux.

Parce que c'est comme ça, c'est ainsi, c'est ce genre de vérité établie qu'on nous balance. La vie, ce n'est pas toujours du gâteau. Heureusement d'ailleurs, je ne vous le conseille pas. Mais il faut savoir souffrir pour avancer, pour arriver. Ce genre de phrases, de poncifs, de clichés, c'est toute une idéologie qui est véhiculée.

Alors attention à notre langage. Notre langage dit beaucoup de qui nous sommes et surtout notre langage révèle exactement à quel niveau je dirais spirituel nous sommes et à partir de quel niveau spirituel nous parlons.

Alors bien sûr il est le reflet de ce que nous sommes à l'intérieur mais je dirais qu'il est contraignant aussi. C'est pour ça que notre part d'effort à nous c'est de donner les conditions pour que la germination se fasse, pour que la semence lève.

Donc donner les bonnes conditions, c'est l'arroser copieusement avec des bons jus, lui donner un terrain physiologique riche, lui donner une abondance de terrain profond, c'est-à-dire l'acquiétude, la tranquillité, adopter un langage, adopter un rythme de vie, adopter une manière de se comporter, de se vêtir, de se bouger, qui soit en adéquation avec ce que nous savons déjà être là.

Et quelque part, je vous l'ai déjà dit, mais c'est une notion qui me paraît très importante, je vous invite non pas à manger cru, à vous comporter, à changer votre comportement pour arriver à aller mieux, mais c'est parce que vous allez mieux potentiellement, parce que c'est en vous que vous adoptez un mode de vie, un rapport avec qui vous êtes déjà.

C'est-à-dire que la personne que vous êtes à l'intérieur, c'est parce que vous commencez à goûter qui vous êtes réellement que vous modifiez votre attitude présente pour coller à la personne dont vous savez qu'elle est en vous.

C'est un petit peu comme s'il y avait un joyau en nous, une personne magnifique, vraiment magnifique, d'une créativité incroyable, et qu'elle était recouverte sous une couche de gangue.

Mais comme vous avez vu cette personne, comme vous avez vu ce que c'est, eh bien, vous enlevez la gangue. Si vous ne savez pas ce qu'il y a sous cette gangue, sous ce dépôt, sous cette calification, jamais vous n'irez le chercher.

C'est pour ça que la foi est importante, c'est pour ça qu'il y a tout ce témoignage. C'est pour ça que je passe des heures devant ces caméras à parler, déjà parce que je suis méditerranéen et que j'adore ça, j'adore parler, mais surtout parce que pour aller chercher ce joyau, pour partir en quête, parce que c'est réellement d'une quête qu'il s'agit, pour partir dans cette aventure, il faut croire à ce qu'on va trouver, il faut y croire et le désirer, le vouloir, le voir quasiment devant soi.

Et à ce moment-là, ce n'est pas parce qu'on le voit qu'il va advenir, c'est parce qu'on le voit qu'on va aller dans cette direction, qu'on va aller le chercher, parce qu'il y est déjà.

Nous n'avons rien à créer, nous avons juste à permettre. Il y a quelqu'un qui a mis dans les commentaires une superbe phrase de Saint-Exupéry que j'ai beaucoup appréciée, qui disait que nous n'avons pas à créer ce qui vient à l'avenir, nous l'avons à le permettre, et on a à le permettre uniquement.

Donc chaque jour, permettez votre expérience, permettez votre intuition de revenir, permettez de revenir à votre ressenti, arrêtons de démissionner, arrêtons de croire que notre vie est un purgatoire permanent, arrêtons de croire à ça, et prenons vraiment la promesse qui nous est faite.

Prenons-la, mais prenons-la à pleine main, on se l'approprie cette promesse. Cette promesse, moi je vous l'ai fait, c'est que je ne connais aucun mot physique qui ne puisse résister au pouvoir de régénération du corps, c'est juste ça.

Je ne connais rien d'énergie sur le jus de pamplemousse. Et finalement, comme je me plais à dire qu'on utilise le mental pour déconstruire le mental, on utilise l'alimentation pour déconstruire l'alimentation, d'une certaine manière. C'est-à-dire que ça, ça n'a aucune importance.

Ça n'a strictement aucune importance. C'est juste un tremplin, un tremplin plus léger qu'un autre tremplin. On était sur un mode bien dense, bien lourd, Donc on passe à quelque chose de plus léger, de plus libérateur pour la créativité, pour les forces de régénération du corps, et puis plus tard, où est-ce que vous en serez ?

Peu importe, on s'en fiche, on ne se projette pas, on vit jour après jour. C'est donc le deuxième jour qui commence, une deuxième belle journée, j'espère pour vous.

Une journée vraiment à goûter à cette nouvelle expérience, Allez tester les mûres, tester leur résistance, voir s'ils sont bien costauds et bien sérieux, ces mûres. Nous nous rendons rendez-vous demain.

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