Le sang et la lymphe
Cette vidéo fait suite à la session sur le système digestif et pose la question de ce qui se passe une fois les nutriments absorbés par la paroi intestinale. Thierry présente les deux grands fluides du corps, le sang et la lymphe, en insistant sur le fait que la lymphe reste largement méconnue alors qu’elle joue un rôle central dans la nutrition cellulaire et l’élimination des déchets.
Contrairement au sang, propulsé par le cœur, la lymphe ne dispose d’aucun organe moteur et progresse uniquement grâce au mouvement du corps. Thierry explique pourquoi la sédentarité provoque des stases lymphatiques, c’est-à-dire des accumulations de toxines qui ne parviennent pas aux émonctoires, et comment l’activité physique et la respiration consciente permettent de relancer cette circulation.
La vidéo détaille le fonctionnement des ganglions lymphatiques, décrits comme des stations d’épuration partielles réparties le long des conduits lymphatiques. Thierry aborde les conséquences de leur ablation chirurgicale, notamment celle des amygdales ou de l’appendice, et explique pourquoi chaque ganglion supprimé représente une capacité de nettoyage en moins pour l’organisme.
La seconde partie de la vidéo élargit le sujet aux toxines exogènes, au mucus comme mécanisme de protection contre les acides, et au rôle souvent mal compris du cholestérol dans la protection des artères. Thierry aborde aussi la logique des émonctoires de substitution, en expliquant pourquoi certaines personnes éliminent davantage par la peau ou les poumons selon leur terrain et leur hérédité.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Introduction : sang et lymphe, deux fluides essentielsThierry présente les deux grands fluides du corps et souligne à quel point la lymphe est restée ignorée, même dans le discours médical courant.
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4:04Comment la lymphe circule sans pompeContrairement au sang, la lymphe n’est propulsée par aucun organe et dépend entièrement du mouvement corporel pour progresser.
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8:10Stases lymphatiques et toxines bloquéesThierry explique ce qui se passe quand la lymphe stagne, pourquoi les toxines s’accumulent et quels symptômes cela peut provoquer.
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16:06Les ganglions : stations d’épuration du corpsDescription du réseau de ganglions lymphatiques, de leur rôle dans la dégradation des toxines et de leur fonctionnement en cascade.
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20:15Ablation des ganglions : les conséquences en chaîneThierry explique pourquoi retirer des amygdales, l’appendice ou d’autres ganglions réduit durablement la capacité de nettoyage de l’organisme.
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24:15Drainage lymphatique : utile ou dangereux ?Thierry nuance l’intérêt du drainage lymphatique en montrant que faire circuler la lymphe sans émonctoires libres peut aggraver la situation.
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32:18Mucus, acides et rôle protecteur du cholestérolLe mucus est présenté comme une réponse de protection contre les acides, et le cholestérol comme un agent anti-acide dont le rôle réel est souvent mal interprété.
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36:19Cholestérol, œstrogènes et progestéroneThierry relie la logique acide-base à la régulation hormonale et explique pourquoi bloquer le cholestérol sans changer l’alimentation pose un problème.
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40:20Respiration, mouvement et élimination par les poumonsLa respiration consciente est présentée comme un moyen de soutenir l’élimination sans dépenser d’énergie, complémentaire à l’activité physique.
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44:22Émonctoires de substitution et terrain individuelThierry explique pourquoi certaines personnes éliminent davantage par la peau selon leur hérédité et la saturation de leurs autres émonctoires.
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Transcription de la vidéo
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Aujourd'hui, je vais vous parler particulièrement, on a vu hier un petit peu tout le système digestif, comment les aliments rentraient dans le corps, et on a dit que finalement tant qu'ils n'avaient pas passé la barrière intestinale, et bien ces aliments ne faisaient pas partie de notre corps.
Et une fois qu'ils ont passé la barrière intestinale, alors là, ils rentrent dans le corps, il faut bien qu'ils soient amenés aux cellules, et c'est là où va rentrer en compte un des grands fluides du corps, il y a deux grands fluides du corps, enfin trois en tout si on considère l'eau qui est essentielle, qui représente même entre selon les personnes entre 50 et 70 % de la masse corporelle, et bien il y a deux fluides essentiels dans le corps, est-ce que quelqu'un les connaît ces deux fluides ? Le sang et la lymphe,
je ne vais pas vous cacher que moi la lymphe il y a il y a encore 10 ans, je ne sais même pas ce que c'était. Je vais me mettre par là. Tu vois, il y a 10 ans j'étais plus âgé que toi, donc ça craignait plus.
Je ne sais pas vous, mais moi quand même toute ma vie on m'a parlé du sang, On m'a parlé beaucoup du sang, on a fait des analyses de sang, on m'a parlé de la qualité de mon sang, on m'a parlé du cœur, des artères, des artérioles, des veines, des coronaires, tout ça c'était bien connu.
La lymphe terra incognita, je n'ai aucune idée de ce que ça pouvait, déjà à quoi ça servait ? Alors, si on donnait un rôle à ces deux liquides, sans parler de proportion pour l'instant, Le sang ce serait plutôt quoi dans le corps, qu'est-ce qu'il fait le sang dans le corps ?
Intervenant 1 Il nourrit le corps. Intervenant 2 Il nourrit le corps, il nourrit le corps. Le sang c'est nourriture, il nourrit la cellule, il permet finalement les transferts aux différents organes et plus spécifiquement aux cellules dans les organes de tous les éléments nutritifs apportés par la digestion, l'assimilation et tous les autres processus de nourrissement du corps.
Et la lymphe, qu'est-ce que c'est ? Quel est son job ? Parce qu'on apporte de la nourriture, mais dans tout système qui tient la route, une fois qu'on a servi les plats et qu'on a bien mangé, eh bien, il faut faire la vaisselle, elle nettoie le corps.
C'est l'agent nettoyage. dans le 24 heures quand même. Bon, on ne parle pas trop du nettoyage, c'est vrai que là encore on est une civilisation qui n'aime pas la matière, les choses un peu, les éliminations, les déchets, les ordures, on laisse ça aux éboueurs, c'est un truc, le recyclage ce n'est pas notre truc, nous on aime bien consommer, ça le sang on connaît, manger, se nourrir, mais par contre tout ce qui est nettoyage,
l'arrière cuisine, les toilettes, c'est un petit endroit fermé, tout sombre, là où on met un petit peu de pchit-pchit de temps en temps, mais c'est tout. Pourtant, au niveau des proportions de ces fluides, c'est assez stupéfiant.
Le rapport entre les deux, il est de 25-75. Alors, quand je donne ce chiffre de 75, Il faut bien savoir que ça comprend ce qu'on appelle le liquide interstitiel qui est plutôt de type lymphatique.
C'est bien pour ça qu'on considère que 25 % est spécifiquement nourricier alors que 75 % va être de type lymphatique. Donc le liquide interstitiel, c'est tout simple. Quand vous avez des cellules comme ça, qui sont comme ça, toujours pareil, ce sont des représentations schématiques, on ne rentre pas dans le vécu de la cellule, et bien on On va avoir, si je veux en faire rouge, vous allez imaginer que c'est en rouge, et bien on va avoir le sang qui amène la
nourriture comme ça, là il y a tout un liquide qui baigne ces cellules, c'est ce qu'on appelle le liquide interstitiel et qui permet les des échanges, donc rentrer et sortir de la cellule, et on va voir ce que fait la cellule et que met cette cellule dans le liquide interstitiel, et ensuite il y a de la lymphe qui repart.
Alors, tu prends 75 % du temps qu'il faut que tu réduise ? Pardon ? 75 % c'est le temps qu'il met ? Non, la proportion en volume de sang et de lymphe dans le corps humain. Parce que l'allium c'est un produit, je pensais que c'était un organe.
Non, c'est un produit visqueux de type adipo, c'est un peu de la graisse, c'est formé beaucoup à partir d'acides gras. C'est le liquide qui se forme quand on se calcule, tu sais parfois il y a un truc un peu gras qui vient quand on a une peau profonde, c'est ça ?
Non. Ça ressemble ? Quand on se blesse, c'est un liquide blanc qui sort. D'accord, à ce niveau-là, il y a de l'allium là-dedans. Oui, bien sûr, parce qu'elle sort parce qu'elle vient là aussi pour épurer, il y a un phénomène d'épuration qui se passe.
Thierry Coultret. On m'avait toujours dit que c'était la lymphe, donc je voulais vérifier que... Thierry Macron. Donc cette lymphe est formée à partir d'acide gras, et on verra quel sens ça a, on verra quel rôle joue le gras dans le corps, qui ne soit pas le rôle qu'on peut imaginer, qui est un rôle essentiel, qui est même vital, mais qu'on n'imagine pas.
Donc voilà, il y a beaucoup plus de lymphe que de sang, Et cet olymphe et ce sang, ils ont des caractéristiques bien particulières et bien différentes. Le sang, il est propulsé par le coeur, c'est-à-dire qu'il y a un organe qui se contracte régulièrement et qui envoie le sang.
Il envoie le sang via tout un système, il y a d'abord les artères, l'artère aortique, et puis après ça se divise, puis ça se divise, et ça fait comme un arbre un peu vu à l'envers. Puis après, il y a un retour veineux qui permet de ramener ça au cœur.
Pour la lymphe, c'est totalement différent parce qu'il n'y a pas d'organes qui se contractent et qui lui permettent de progresser, c'est-à-dire que la lymphe par elle-même, Alors ça c'est vrai mais c'est faux, en fait les conduits lymphatiques ils sont de ce type là, ce n'est pas deux tubes parfaitement parallèles, il y a des strictions, et le système nerveux parasympathique permet d'avoir une petite progression comme ça, comme des petits ventricules qui se videraient les uns dans les autres,
mais c'est extrêmement faible et pas assez suffisant. Un lit tous les 24 heures, c'est très lent par rapport au cœur, je ne me souviens plus combien c'est mais… Thierry Lecce Je crois que c'est 5 litres par heure.
Thierry Lecce Voilà, exactement. Donc la lymphe, elle a besoin du mouvement, de notre mouvement, de tout ce qu'on peut faire comme mouvement dans la journée pour circuler.
Et c'est-à-dire que si on veut avoir un bon transport des déchets du milieu cellulaire vers, ce qu'on va avoir après, logiquement, c'est la sortie vers l'extérieur, puisqu'on a fait rentrer dans le milieu intérieur via la paroi intestinale, ça passe dans le sang, ça va nourrir les cellules, ça fait tout le job des cellules, et puis après on desserre la table, on vient, on prend le plateau, on enlève tout ça, on va aller nettoyer ça dans ce qu'on appelle les émonctoires qu'on va voir ensuite,
et puis des émonctoires ça va partir enfin dans le milieu extérieur, et là la boucle sera bouclée, et on devient élément du système qui nous mène à l'échelle plus grande de l'individu, qu'on saumons et rejetons, qu'on saumons et rejetons.
Ce qui se passe à l'échelle cellulaire, se passe aussi à l'échelle individuelle et c'est juste des questions d'échelle. Donc la lymphe pour progresser, elle demande notre mouvement, et ce mouvement va être essentiel, surtout quand on est en période de détoxination, sinon on a une lymphe qui est gorgée de toxines, qui ne progresse pas, il y a des stases de lymphes, des stagnations de lymphes, et il s'en suit bien tous les problèmes de détoxination, de malaise, de mal-être que l'on vit,
ce sont ces stases de lymphes, une stase de toxines dans l'organisme qui ne bouge pas, qui n'arrive pas aux émulatoires. Le nettoyage semble être vibratoire ? Oui, il est très lié au mouvement.
C'est les pulsations, c'est différent, je ne sais pas. Thierry Salamé Mais même le coeur, le fait qu'il y ait dans le coeur des pulsations qui poussent le sang, comme le sang arrive à ce niveau-là, il y a une toute petite influence sur la lymphe, il y a toujours une petite pression, mais contrairement au sang, la lymphe n'est pas propulsée par un organe, et ça c'est quand même une différence fondamentale.
Donc je veux dire, l'un est un battement et l'autre est une vibration. Thierry Salamé D'accord. Et c'est par le sport en fait qu'on peut faire bouger le mouvement ? Thierry Salamé Par l'activité physique normale, c'est-à-dire que c'est ce qui prouve encore une fois que le fait de rester 9 heures sur une chaise pendant la journée est anti-physiologique. Je ne crois pas qu'il y avait besoin de ça pour s'en rendre compte, mais c'est juste qu'on n'est pas fait pour ça, on n'est juste pas fait pour ça.
Mais de toute façon, si on faisait la liste de tout ce pourquoi on n'est pas fait et qu'on fait actuellement, c'est à croire que c'est une forme de conspiration. Non mais c'est vrai, on ferait une totale inversion des valeurs en simplifiant, mais il y a beaucoup de choses en tout cas, ça frise le gag si tu n'es pas bon, enfin si ça frise le gag.
Alors, drainage lymphatique, on va en parler, on va en parler avec les émonctoires. Tu pourras la reposer, merci beaucoup. Donc, la lymphe, un liquide visqueux, alors que le sang est beaucoup plus fluide que la lymphe.
Ce qu'il faut savoir aussi, c'est que qu'est-ce que devient la lymphe ? Les cellules là, ce que je vous ai dit, un corps ça consomme et ça rejette. Qu'est-ce que fait une cellule ?
Elle fait exactement la même chose. La cellule, elle reçoit du sang, elle reçoit les liquides nutritifs par le sang, les nutriments par le sang, et elle respire et elle élimine dans le système, donc elle rejette à l'extérieur.
La cellule c'est un micro-système, et donc on a le corps qui est un système qu'on peut boire à part entière, on consomme et on rejette par les selles et par les urines et par la respiration majoritairement, et bien la cellule à son niveau c'est pareil, elle consomme et elle rejette.
Et si on allait encore plus dans l'infiniment petit, c'est ce qu'on appelle des univers de type fractaux, c'est-à-dire que chaque sous-partie a à peu près les mêmes propriétés que le gros ensemble, et donc on peut réduire comme ça et chacune de ces parties va éliminer, et ensuite le système au-dessus va prendre des déchets ou va se charger du nourrissement et on passe comme ça d'étage en étage.
Voilà, et donc, quand la cellule consomme, elle est nourrie, et quand elle rejette quelque chose, on appelle ça des toxines, mais naturelles, puisque tout processus cellulaire produit de toxines, on appelle ça des toxines, c'est un gros problème de fer.
Ça, quand elles sortent directement de la cellule et du processus normal, ce sont des toxines endogènes, endogènes ça veut dire qu'elles viennent de l'intérieur du corps et que quelque part c'est le fonctionnement normal du corps, il n'y a pas de processus de vie sans un processus qu'on appelle le catabolisme qui est la destruction, la destruction fait partie de la vie, et puis derrière il y a la reconstruction, et c'est un processus qui n'a pas de faim, on détruit, on reconstruit, on détruit, on reconstruit.
Donc, toutes ces toxines qui sortent sont les toxines endogènes. Par contre, s'il y a des produits qui ne sont pas adaptés à la nutrition cellulaire qui arrivent par le sang du style des grosses chaînes de protéines qui sont passées au travers de la paroi intestinale comme je vous le disais hier, elles arrivent dans le liquide interstitiel, soit elles stagnent là, soit elles arrivent, là c'est encore pire, à rentrer dans la cellule, mais de toute façon c'est des briques qui
ne sont pas la bonne taille. Donc, sur le plan on regarde, tu vois, page 1, page 2, non il n'y a rien, on ne sait pas ce qu'on va pouvoir en faire, on se trompe dans un coin, et puis quand on a le temps quand même on se dit bon, s'il y a la possibilité il faut les évacuer, et c'est ce dont va se charger aussi la lymphe, et ça on va parler de toxines exogènes, c'est-à-dire qui viennent du milieu extérieur, qui ne sont pas liés au fonctionnement normal du corps,
mais qui sont liés au milieu extérieur. Et autant le corps est bien muni pour s'occuper des toxines endogènes, autant les toxines exogènes c'est relativement récent, et ça l'est de plus en plus. On a vu au niveau que ce soit alimentation ou toutes les toxines qui peuvent nous arriver de type environnemental, eh bien, une explosion à partir de la seconde guerre mondiale particulièrement, il y a eu vraiment quelque chose de très massif là-dedans. Donc, les toxines exogènes qui avaient toujours existé, mais c'est une question de proportion,
eh bien, elles augmentent de plus en plus dans notre vie, et le travail de la lymphe est de plus en plus compliqué. Et le travail de la lymphe, c'est un travail d'épuration, donc la lymphe, elle prend ces toxines, d'abord les endogènes, ce qui se passe pendant toutes les nuits, la première partie de nuit, on s'occupe des toxines endogènes.
C'est-à-dire que le corps rentre dans un processus de détoxination et élimine ces déchets endogènes. Et puis, s'il reste du temps, s'il n'y a pas trop de toxines endogènes, il commence à s'occuper des toxines exogènes.
Sauf si on lui coupe la pâte à 7 heures du matin avec un café et un croissant, parce qu'à ce moment-là, il avait juste commencé et on lui arrête le travail. Et donc ces toxines exogènes, ou endogènes d'ailleurs, et bien la lymphe, qu'est-ce qu'elle va en faire ?
Est-ce qu'elle va les reverser dans le sang ? Moi longtemps, au début quand je me suis intéressé à la lymphe, après je croyais que la lymphe allait reverser dans le sang. Imaginons qu'on a une cuisine, on vous apporte des cajous avec des légumes frais, ça c'est le sang, il apporte les cajous avec les légumes frais, il y a la cuisine, c'est un petit peu la cellule, l'intérieur de la cellule, on fait son repas, on se nourrit et tout,
et puis au moment de sortir, on sent un besoin pressant, et on se met à déféquer dans le cajou de légumes qui arrivent. Il y a un problème technique là, c'est ça qui m'a fait m'interroger, j'ai commencé à faire des recherches sur la lymphe, et puis je me suis rendu compte très rapidement en étudiant un petit peu de physiologie de base dans des livres de physiologie que la lymphe ne se reversait pas comme ça dans le sang, et qu'en fait elle ne se reversait pas vraiment dans le sang.
Il y a une connexion entre le sang et la lymphe à ce niveau-là, au niveau d'une glande qu'on appelle le thymus, mais ce n'est pas vraiment un reversement, et en tout cas entre les deux la lymphe a subi tout un circuit, un circuit qui n'est pas anodin, Parce que, si vous imaginez ces amas cellulaires, donc là on a nos petites cellules, et je vous ai dit, le sang arrive et la lymphe repart.
En fait la lymphe, elle repart mais ce sont des tout petits canaux. Et puis, des amas de cellules, on a des tas comme ça dans le corps, et donc on a des tout petits canaux qui arrivent comme ça.
Et puis ces petits canaux, à l'inverse du sang qui se divise en artères, puis en artérioles, puis en veines, puis en vénules, Eh bien, ces petits canaux, ils se rassemblent en conduits lymphatiques progressivement qui deviennent de plus en plus importants.
Et alors ces conduits lymphatiques, ils ont une particularité, c'est que le long de ces conduits lymphatiques, régulièrement, il y a des petites poches comme des vésicules qu'on appelle des ganglions. Des ganglions dans le corps, je ne sais plus combien on en a, mais c'est plusieurs milliers qu'on a de ganglions, il y en a des plus ou moins gros, alors des gros ganglions qu'est-ce que c'est ? Les amygdales, c'est un gros ganglion, sous les bras on a énormément de ganglions, l'appendice, le mal-aimé appendice,
c'est un ganglion, des ganglions on en a partout, et les ganglions, quand la lymphe progresse, les ganglions c'est, au niveau image, on pourrait dire les stations d'épuration, c'est-à-dire que c'est des stations d'épuration partielles qui permettent déjà de commencer le travail.
Et ce qui est intéressant au niveau de la lymphe, c'est qu'il y a des gros ganglions terminaux, mais le but c'est que le travail soit déjà fait en amont par les petits. Et quelque part, il n'y a que quand le petit est rempli que ça va se déverser dans un suivant, et ça progresse comme ça.
Et dans ces ganglions, c'est un milieu d'échange dans lequel vont pouvoir proliférer des levures et des bactéries et des microbes, et qui vont permettre finalement de transformer et digérer les toxines.
Ce sont des stations d'épuration. Dans une station d'épuration, qu'est-ce qui se passe ? Eh bien, on met des matières qui ne sont pas a priori très ravoutantes, et suite à un processus microbien biologique, eh bien, on ressort quelque chose qui en théorie est relativement propre.
Et alors, souvent, je ne sais pas vous, mais il y a beaucoup de gens qui ont eu des amygdales enlevées, moi j'ai eu l'appendice enlevé, quand j'avais 8 ans, c'était la grande mode dans mon école, il fallait que tout ce qu'on ait une bouteille avec son appendice là, parce que quand on nous l'occupait, on nous la mettait dans une espèce de petit bocal et on pouvait le ramener à l'école, donc... les ganglions, c'est le brin,
après je pense à de l'eau. Thierry Lecce Voilà, exactement. Donc on va prendre cet exemple-là, ça va être intéressant. Donc on enlève les appendices, on enlève les ganglions, dès qu'il y a un ganglion enflammé, on enlève le ganglion.
Un ganglion enflammé, c'est un ganglion qui est saturé, et dans lequel il y a un travail biologique et de nettoyage qui est en train de se faire. Alors imaginons, vous avez une maison, et puis c'est une maison très particulière, c'est une maison où il y a 6 fosses sceptiques, comme ça, 6 fosses sceptiques, c'est une lubie.
Il y en a des petites, il y en a des grosses, et puis il y a une fosse sceptique qui est complètement pleine, qui commence à déborder, ça, ça commence à sentir mauvais autour. On appelle le responsable des fosses sceptiques, puis il dit, il arrive, il regarde, oh, votre fosse sceptique elle est saturée.
Pas de problème, on la vire. Il ne reste plus que 5 fosses sceptiques, bien sûr les 5 fosses sceptiques elles se remplissent un peu plus vite parce qu'il y en a une de moins, il y en a une qui commence à déborder, on l'appelle, pas de problème, on vire, et on fait ça jusqu'à se retrouver avec une fosse sceptique.
Alors quand on n'a plus qu'une fosse sceptique, elle est en permanence bouchée, elle est en permanence saturée, puis là on appelle le gars et on lui dit qu'est-ce qu'on fait, on vire, on vire, et là finalement il y a les toilettes qui se déversent sur le terrain et c'est l'inondation.
Alors, c'est un parallèle un peu simple, mais je crois que c'est une image qui parle beaucoup, c'est-à-dire que, tous ces petits ganglions, quand ils sont enflammés, c'est juste parce qu'il y a un travail d'épuration qui est en train de se faire, et plus on les supprime, et plus la charge sur les autres ganglions en aval va être importante.
C'est pour ça que quand quelqu'un par exemple me contacte et me dit j'ai des migraines à répétition, La première question que je lui pose c'est est-ce que tu as tes amygdales ? On va dire que dans 80 % des cas il va me dire non. Je lui dis ok, tes amygdales drainent toute la partie cervicale antoxie, tes migraines c'est juste parce que tu n'as plus rien pour drainer ta partie cervicale, c'est tout. Alors ce n'est pas terrible, mais il va falloir savoir qu'il va y avoir une surcharge sur d'autres ambylions
placés un peu plus bas, et donc il va falloir être un peu plus rigoureux parce que sinon tu n'as pas de sortie de secours, exactement, donc les amygdales ou les végétations, tout ça, ce sont des systèmes, une fois qu'ils sont supprimés, et bien, fatalement, c'est une cascade de conséquences en chaîne, et ça ne fait qu'aggraver la situation sans cesse, sans cesse, sans cesse. Chaque fois qu'on enlève un gambillon, on enlève encore une possibilité de se nettoyer, c'est aussi simple que ça.
Donc ces petits vésicules, il y en a des tout petits, il y en a de beaucoup plus gros, la majorité je vous dis, il se situe, bon, on a les amygdales qui sont très très connues, on en a beaucoup sous les bras, sous les bras qui drainent toute la partie centrale, on en a beaucoup à ce niveau qui drainent toute la partie basse, les intestins et ainsi de suite.
Je ne sais pas, au niveau des jambes, je n'ai jamais trouvé, mais on a des ganglions dans les jambes, mais des plus petits, on n'a pas des principaux dans les jambes.
Et chaque fois qu'on en supprime un, mais quelque part c'est un travail de plus qu'on donne aux suivants et aux voisins. Donc ça c'est vraiment quelque chose à garder en tête. Thierry Leclerc Naturellement le corps il a des ganglions.
Pierre-Luc M. Il y en a partout, quand on dit je sens mes ganglions, les ganglions on les a toujours, on sent les ganglions parce qu'ils sont enflammés. Le problème c'est que dans le regard allopathique classique, il y a une compréhension de l'inflammation comme quelque chose de néfaste qu'il faut supprimer.
Le regard hygiéniste montre, prétend, et assure, parce que pour moi c'est une conviction basée sur l'expérience, assure que tout processus inflammatoire est un processus en cours de guérison, mais aussi de destruction, mais c'est un processus en cours et qu'il faut laisser faire, là pour l'occasion, quand un ganglion est soi-disant enflammé c'est juste qu'il est gorgé de toxines, qu'il y a une prolifération bactérienne à l'endroit de contact entre le ganglion
et tout ce qu'il y a derrière, et qu'à cet endroit-là, il y a un nettoyage qui est en train de se faire, et aussi un transport vers ce qu'on va appeler les émonctoires. Les émonctoires, qu'est-ce que c'est ?
Je vous dis, les toxines partent dans les petits vaisseaux, elles arrivent au niveau des ganglions, elles remplissent celui-là, là il y a des microbes, des levures, ils en mangent une partie mais ils ne mangent pas tout.
Et puis là, des ganglions il y en a beaucoup autour de certains organes, il y en a beaucoup autour des reins, il y en a beaucoup autour des poumons aussi, et il y en a beaucoup autour des intestins qui vont drainer.
Pourquoi ? Parce que ça va renvoyer, il faut bien les faire sortir ces toxines, celles qui ne peuvent pas être mangées par les petits microbes et les levures, et on va les faire sortir vers des organes qu'on va appeler les émonctoires.
Alors, un émonctoire c'est quelque chose qui fait sortir vers le milieu extérieur. L'intestin, la paroi de l'intestin permet de passer du milieu extérieur au milieu intérieur, un émonctoire ça permet de faire l'inverse. Les émonctoires ce sont les intestins, les principaux ce sont les intestins, quand on va à la selle on y limite énormément, ce sont les reins par l'urine, et ce sont les poumons, ce sont les trois émonctoires principaux.
on cite souvent le foie en tant qu'émonctoire, alors la pauvre va y revenir, le foie en tant qu'émonctoire n'est pas un émonctoire en tant que tel dans la mesure où il ne se déverse pas dans le milieu extérieur, il joue un rôle essentiel dans la détoxination, dans la transformation, dans tous les processus de régulation et de détoxination, mais ce n'est pas un émonctoire dans la mesure où ça ne sort pas.
Et donc, je vous dis les algestins, le rein gauche, le rein droit, le poumon, et le troisième intestin, le troisième intestin, le plus grand organe éliminatif qu'on ait sur notre corps en termes de surface, notre troisième rein, la peau, c'est notre troisième rein, et d'ailleurs c'est bien pour ça que chaque fois qu'il y a une sortie de matière par la peau, boutons et ainsi de suite, il y a à suspecter une saturation des reins,
c'est-à-dire que les reins sont déjà beaucoup trop chargés et que finalement ça sort en plus par la peau, ça déborde par la peau. Et donc l'idée chaque fois qu'il y a quelqu'un qui est engorgé quelque part, qui a une inflammation des ganglions, c'est non pas de supprimer le ganglion mais de tirer un peu plus en aval, c'est-à-dire on aide les reins à en faire sortir pour que le ganglion se déverse un peu plus rapidement dans le rein pour que, et ainsi de suite,
pour vider. Mais on ne peut pas re-remplir si on n'a pas commencé à vider en aval, sinon on continue à porter de la matière, de la matière, et tout est saturé. C'est pour ça que quand on me parle de drainage lymphatique, je dis oui mais, parce que si nos émonctoires sont déjà saturés, on aura beau drainer et faire circuler, s'il n'y a aucun moyen de sortir vers le milieu extérieur, ça n'a pas vraiment d'intérêt et c'est même dangereux parce qu'on va remettre en circulation quelque chose qui ne peut pas être traité.
Alors c'est un massage, je parle sous couvert parce que je n'en ai jamais pratiqué, je me suis intéressé à la pratique pour savoir à quoi ça correspondait, mais c'est un massage, on dit drainage ou massage, c'est un massage qui aurait pour pour vertu de mieux faire circuler la lymphe.
Le problème, c'est que cette lymphe, c'est un peu comme quand sur une route, vous savez, imaginons, vous avez une deux voies qui se met en une seule voie. Ça, c'est typique, quand on arrive au rond-point, et puis qu'est-ce qui se passe ?
Ça bouchonne là, voilà, ça bouchonne là, parce que finalement, là, il y a une striction, et cette striction, c'est la capacité de l'aimantoir à faire sortir vers le milieu extérieur.
Eh bien, si un ingénieur dit, oh, pas de problème, ne vous inquiétez pas, on va faire une cape d'oie, on va faire pareil, au contraire même parce qu'il va y en avoir plus qui vont arriver et ça va saturer encore un peu plus.
Donc, drainage lymphatique, oui, mais pourquoi ? S'il n'y a pas un travail sur les émonctoires en aval, je trouve que ça n'a pas d'intérêt. Oui, mais on m'a relaté des tas de cas où on me dit je suis allé faire du drainage lymphatique, Je me disais mais au contraire, ça s'est allé de plus en plus mal.
Oui, le rein était complètement bloqué, il est constipé, la personne n'allait pas à la selle plus d'une fois par semaine. On ne fait pas un drainage lymphatique dans ces cas-là parce que la personne aura une forme d'auto-intoxication, pas tellement. C'est technique, ça demande avant une détoxination de toute façon. Ça demande aussi surtout le regard global, de comprendre pourquoi on utilise cet outil, c'est surtout ça.
L'outil est neutre en lui-même. Mon grand-père disait toujours avec une bêche, on peut ouvrir un sillon et planter une graine, et on peut fendre le crâne de son voisin, l'outil est absolument neutre. Par contre c'est l'intention qu'il y a derrière, et c'est la compréhension de l'outil et de son utilisation.
Je veux dire, on a tous les outils en notre main pour créer un paradis de ce monde, et pour créer vraiment, moi j'utiliserai mes mots, mais le royaume auquel j'aspire, le monde de béatitude auquel j'aspire, on a tous les outils, ils sont tous là, et c'est tous les outils qu'on considère comme néfastes actuellement.
Donc un drainage lymphatique parfait, mais utilisé avec une compréhension et adhéssion. Un drainage lymphatique parfait. Alors comment stimuler les émonctoires ? Mais ça va dépendre des émonctoires. Ça va dépendre des émonctoires.
Alors les émonctoires, ils éliminent des choses différentes. Alors, attention, une petite précision. Donc, quand je dis que les intestins sont en émonctoire, ce n'est pas les déchets qui passent dans l'intestin qui correspondent à ce que le corps fait sortir, parce que ces déchets-là, ils ne sont pas rentrés dans le milieu intérieur, donc ça reste des choses qui sont restées extérieures, mais au niveau de la paroi de l'intestin, il y a la possibilité de faire sortir des matières.
Alors par exemple, les fibres… Les fibres ne correspondent pas à quelque chose qui ressort, ce n'est pas une toxine, d'accord ? En fait, quelque part, les fibres, c'est presque la structure de l'ascenseur qui en progressant va se charger des toxines qui vont sortir progressivement, et qui vont les entraîner.
C'est bien pour ça que la selle qu'on va voir n'est pas la toxine qu'on fait sortir, mais que sans sa présence, elle n'a pas pu entraîner les toxines au cours de son parcours. Donc, que se passe-t-il quand tu fais un jeûne au jus ?
Alors, comment le corps, comment l'intestin peut ramener ces toxines et les sortir du corps ? Thierry Lecce Alors, en matière de jeûne au jus, il y a des expériences assez diverses.
Il y a des gens qui peuvent faire 2-3 semaines de jeûne au jus et avoir des selles moulées pendant 2-3 semaines, je l'ai vu. Ce qui m'a fait penser que finalement, s'il y avait un besoin, il apparaissait quelque part, ça m'a beaucoup surpris.
Ensuite, il y a d'autres émonctoires que les intestins, c'est une question intéressante, je ne suis pas, mais alors c'est à titre vraiment personnel, fana des jeûnes au jus, parce que je n'ai pas eu des expériences extraordinaires avec ça, mais je sais que des gens ont vécu des régénérations fabuleuses avec ça.
Ça dépend quel jus ? C'est juste l'absence de fibres en fait, ou l'absence de fibres peut... Thierry Lecce C'est plus un jeûne, c'est plus un jeûne. Thierry Lecce Ce n'est plus un jeûne, c'est une monodièque.
Alors quand on boit un jus, vu l'absence de fibres, comment l'intestin peut-il... Thierry Lecce Ce ne sera pas l'intestin qui va en faire les montoirs. En même temps, tu vas avoir tous tes reins qui vont être extrêmement sollicités, qui vont éliminer énormément, tu élimines beaucoup plus par la peau, ça je l'ai remarqué, Donc, il y a une dérivation vers d'autres émonctoires.
Quand j'ai cité les 4 émonctoires, la peau, les reins, les intestins et les poumons, ce sont ce qu'on appelle les émonctoires principaux. Et ça, c'est le principe aussi, c'est que, comme pour les ganglions, quand un petit ganglion est saturé, on passe à des choses beaucoup plus grosses, et là c'est pareil, quand les 4 émonctoires principaux sont saturés, on passe à autre chose.
Et c'est pour ça d'ailleurs qu'il y a une progressivité, la peau n'est pas toujours pour l'émonctoire, ça dépend vraiment des terrains des personnes. Mais il y a beaucoup de personnes pour qui la peau n'est pas l'émonctoire vraiment principale. Ça va être toujours sur ton émonctoire le plus fort, en plus il y a des techniques pour aider.
Exactement, exactement. En théorie on pourrait dire que les 3 émonctoires évidents, c'est les reins, les vrais reins on va dire, les intestins et les poumons, la peau c'est juste celui vers lequel on se tourne ensuite.
Moi, je ne comprends pas comment les poumons peuvent être des émulateurs. Et bien si, parce qu'ils permettent l'oxydation des acides organiques. Le gaz. Thierry Leclerc Gaz ?
Oui, d'accord. Thierry Leclerc C'est important. Oui, oui. Mais je voyais liquide, tu vois. Lors d'un cours, il y a quelques années, j'ai posé avec la même anxiété la même question que toi.
J'ai dit, mais comment ça se fait, c'est quoi cette histoire ? et on m'avait donné la meilleure réponse, mais oui, c'est peut-être... Et qu'en est-il du mucus, justement, des glaires, etc., ça vient quand même des poumons, de cette région-là, je crois que ce n'est pas que de l'air, non ? Enfin, c'est des gaz qui le rejettent, le poumon, il y a aussi du mucus.
Qu'est-ce que le mucus ? Qu'on a quand on a des gens tous... C'est des bouches. Qu'est-ce que le mucus ? Il n'y a pas que des dégâts, c'est que de l'horreur.
Thierry Coulon-Mathieu La nymphe, on est juste là, tout va bien, la nymphe balade des toxines. Les toxines, je vous l'ai dit hier, elles sont de type acide, donc elles agressent.
Vous imaginez bien que si vous baladez de l'acide chlorhydrique dans des jolis petits tissus pourroses de votre corps qui sont si fragiles et si doux, ça va mal se passer. Donc ces toxines qui sont très acides, il faut bien protéger les tissus et les organes contre les attaques de cet acide pendant qu'on les transporte.
Et cette protection est assurée par des substances de type lipidique formées à partir d'acides gras et qu'on appelle traditionnellement des mucus. C'est ce qui fait cet aspect gluant et gélatineux. ce n'est qu'une forme d'enrobade pour protéger contre les attaques acides des produits qui sont contenus à l'intérieur.
Le mucus en lui-même, quelque part, quand on dit une substance est mucogène, elle n'est pas mucogène, elle est producteur d'acides, et ces acides-là, pour les enrober, pour protéger le corps contre ces attaques, il va falloir générer une sorte de mucus tout autour, et là il y a des glandes à mucus qui produisent du mucus en fonction de la toxémie.
La preuve en est, c'est que moi quand je mange des piments, j'en mange une bonne dose, ou des oignons, et bien immédiatement après, dans les quelques secondes qui suivent, et bien je vais avoir des mucus qui vont sortir, parce que comme le produit que j'ai avalé est très fort, mais que j'aime beaucoup, et bien en fin de compte il y a un enrodage qui se fait, qui vous permet de sortir, qui en fin de compte ne vous fait rien plus.
Et alors, petite anecdote, là ça ne sera pas sur la lymphe, mais c'est quand même quelque chose qui est très intéressant, savez-vous quel est l'un des principaux agents de type lipidique anti-acide dans le corps? Le cholestérol, le mal-aimé cholestérol.
Et qu'est-ce que fait le cholestérol dans les artères? Il protège les artères contre les attaques acides de tous les produits qui sont véhiculés, le cholestérol. Et alors le cholestérol c'est intéressant, le cholestérol c'est intéressant Non, parce qu'on dit qu'il ne faut surtout pas consommer des aliments riches en cholestérol parce que sinon on va avoir du cholestérol qui se dépose et ça va boucher les artères.
Manque de bol, quand on mange du cholestérol dans un aliment, le cholestérol c'est une grande molécule grasse, et le corps qu'est-ce qu'il en fait de cette grande molécule grasse ? On le sait puisqu'on en a parlé hier, il la coupe en petits éléments que je lui connais, il la coupe en petits éléments, une fois qu'il est coupé en petits éléments le cholestérol, il n'est plus du cholestérol.
Si je prends Louis, que je lui coupe un bras, que je coupe deux bras, que je coupe le haut de la tête, que je les sépare, ce n'est plus Louis, c'est des bouts de Louis.
Là on va avoir des bouts de cholestérol, donc des acides gras, là on aura un bras, mais ce sera difficile de dire que c'est le bras de Louis, surtout après quelques jours.
Donc là on va avoir des acides gras, le cholestérol il n'en reste plus une fois qu'il a passé la paroi intestinale, il ne reste plus de cholestérol, ce qui reste c'est des acides gras, par contre le corps a la capacité de produire du cholestérol dans le foie en fonction des besoins.
C'est intéressant ça ! Et ça si vous posez la question à n'importe quel médecin, il connaît ça très bien puisque c'est le cours de première année de physiologie de médecine, et le cours de première année il le connaît très bien.
Donc dire que c'est le cholestérol alimentaire qui produit le cholestérol dans le corps et dans les artères, c'est faux. enfin c'est faux mais c'est pas faux parce que pourquoi est-ce que le foie va être amené à produire du cholestérol ? parce qu'il y a beaucoup d'acide dans le corps et qu'il faut protéger le corps contre ces acides.
Or dans les aliments qui contiennent beaucoup de cholestérol au niveau alimentaire, la plupart du temps c'est des produits animaux qui conjuguent à la fois cholestérol alimentaire mais aussi énormément de toxines.
Donc il est clair que quand on supprime ces aliments eh bien il y a une baisse de la toxémie, donc une baisse des besoins du corps pour se protéger, et donc une baisse de la sécrétion de cholestérol. Mais ce n'est pas le cholestérol qu'on apporte.
Imaginons, vous me donnez du cholestérol comme ça alors que j'ai une toxémie qui est faible, je ne vais pas avoir de cholestérol dans mes artères, j'aurai juste des acides gras en circulation dans le corps, ou de la graisse qui va se former, mais je n'aurai pas besoin d'avoir du cholestérol pour me protéger, le cholestérol est un engin anti-acide et ça devient intéressant parce que à l'inverse, imaginons quelqu'un qui a beaucoup de cholestérol dans ses artères, donc c'est quelqu'un qui a vraiment
beaucoup besoin de se protéger contre une acidose globale des tissus, il a beaucoup d'acide en lui, si cette personne on lui donne des médicaments anti-cholestérol qui inhibe la sécrétion du cholestérol par le foie et ainsi de suite, alors qu'on ne modifie pas son régime, alors là c'est la cathare, parce qu'il n'a plus son petit bouclier pour se protéger des acides, et on n'a rien fait pour empêcher les acides, c'est la cathare.
De la même manière, il y a un produit qui est très acide dans l'organisme qu'on appelle les oestrogènes, et les oestrogènes sont régulés par un produit qu'on appelle la progestérone, la progestérone c'est l'agent anti-acide des oestrogènes, et on verra quelle importance ça a, puisque la progestérole est sécrétée par les glandes surrénales, on en parlera après demain des glandes, et donc on verra vraiment l'importance qu'a toute cette sphère surrénale dans la sécrétion de ces produits.
Donc, le cholestérol dans le foie c'est un agent anti-acide, donc il y avait une question, c'était quoi la question par rapport à ça ? Comment aider les démons ? Ça venait des mucus, on était sur les mucus.
Donc on me dit voilà, dans les poumons il n'y a pas que du gaz parce qu'il y a des mucus, Il y a des échanges gazeux qui se produisent mais dans ces échanges gazeux il y a aussi des toxines qui se fixent et ces toxines se retrouvent nimbées par cette substance un peu gélatineuse de type grasse qui va protéger les poumons, et quand ça sort, ça sort sous forme de mucus.
Donc on n'élimine pas des mucus, ce n'est pas dans les aliments qu'il y a des mucus, les mucus c'est juste l'enveloppe, c'est l'enveloppe qui va permettre ça. Les poumons permettent globalement d'oxyder les acides volatiles.
Et alors c'est particulièrement intéressant parce qu'il y a des gens par exemple qui disent en hiver quand je mange des fruits j'ai froid. Et bien si on a froid, la plupart du temps, froid égale acidose globalement.
Et bien on a froid pourquoi ? Parce qu'on ne respire pas assez, on est des sous vitaux d'une certaine manière, et on ne respire pas assez, et donc on n'oxyde pas ses acides. et c'est ce qui fait que l'hiver si on mange une orange qui contient beaucoup d'acides organiques, si on ne respire pas, eh bien on va avoir froid, par contre si on a une activité normale, le problème c'est que les fruits ont été pensés pour l'homme dans le cadre d'une vie normale, la vie normale ce n'est pas manger des,
manger je ne sais pas combien d'oranges dans un cageau sans avoir la moindre activité physique, c'est cueillir dans les arbres, c'est tout ça. Donc il est certain que les fruits peuvent refroidir, de toute façon tout aliment peut refroidir et tout individu en acidose peut refroidir.
Le refroidissement par les fruits est ponctuel en hiver et il est dû à un manque de respiration. Donc ça ne sert à rien de se mettre des pulls en plus, la seule chose qu'il faut faire c'est avoir une vie qui est active, dans laquelle on se déplace, c'est juste ça.
Mais c'est intéressant à savoir parce qu'en naturopathie, il m'a fallu longtemps pour creuser ce point parce qu'il y a des écoles de naturopathie, il y a quelqu'un qui est un naturopathe en France qui est très véhément par rapport à ça, et ces remarques je les trouve judicieuses aussi, parce qu'ils disent les individus sous-vitaux, mais les individus sous-vitaux c'est des sous-respirants, c'est des gens qui ne respirent pas, et donc la solution ce n'est pas de les considérer comme des sous-vitaux et de ne pas leur donner de fruits,
la solution c'est de relancer le souffle, et de prendre une nourriture physiologique qui va réalimenter le souffle, le plaisir de vivre, la joie, la motivation basée sur la joie, et puis là c'est une spirale virtuelle et c'est parti. Thierry Leclerc Même dans les grands froids quand on parle de moins 20, moins 25, moins 30, on couvert bien sûr, mais si on a une activité ne serait-ce que la marche, là on n'a pas froid, moi je l'ai vécu cet hiver avec plaisir,
mais c'est au sens où on n'est pas obligé de faire du snowboard ou vraiment des activités sportives pour ne pas avoir froid, Non, il suffit juste d'être en mouvement, c'est le mouvement. Thierry Leclerc Une alimentation saine et du mouvement, donc forcément de la respiration, puisqu'en plus on parle de front, on parle d'altitude généralement, sauf au Canada, au Québec, mais on est forcément en altitude, donc on va devoir respirer plus, etc. Thierry Leclerc Exactement, mais là je fais celui qui donne des
leçons à tout le monde sur la respiration, mais j'en prends la mesure depuis pas si longtemps, vraiment à quelle importance, et je le pratique depuis encore moins longtemps, mais bon voilà, je sais où je veux aller.
Bon, la respiration consciente, tu pratiques depuis pas longtemps, mais en courant, tu avais intérêt à respirer parce que sinon... Oui, oui, tout à fait. L'intérêt par exemple d'un exercice respiratoire, c'est que comparé à un exercice physique, un exercice physique amplifie la respiration, naturellement on va respirer plus profondément, ou plus avant, L'intérêt des exercices respiratoires, c'est qu'on a le gain de l'énergie de la respiration sans la dépense de l'énergie.
Sinon, il y a un ratio entre le mouvement, les exercices qu'on fait, sportifs, et l'énergie qu'on consomme. Alors que là, dans les exercices respiratoires, c'est vraiment pour se recharger, pour se ressourcer, sans faire la déperdition dans l'espoir.
En fait c'est par rapport à ce que disait Thierry hier, excuse moi, c'est par rapport à ce que tu disais, moi pour commencer à te répondre je pense que c'est une question de ce qui est le carburant et la batterie.
C'est-à-dire qu'en faisant des techniques de respiration comme ça, on va recharger la batterie, on va recharger l'énergie, le qui ? Le fluide vital.
Mais en mangeant, on va mettre du carburant. Et on ne peut pas faire l'un sans l'autre. C'est-à-dire que je pense que s'il n'y a pas d'activité physique, il n'y a pas d'énergie, s'il n'y a pas d'énergie, il n'y a pas d'activité physique, si on sépare les deux...
Oui mais il ne parle pas de faire l'un ou l'autre, il parle d'associer les deux. Je ne dis pas que c'est celui-là qu'il faut faire absolument et de rien faire pour le divertissement. Une manière de se ressourcer efficacement, généralement, c'est de faire de la respiration.
Et comment faire sans faire du divertissement. C'est le but de cette science qui est donc un travail à main, c'est de faire de la respiration, qui a fait quelques milliers d'années, qui a fait de nombreuses épreuves.
C'est très étonnant c'est que la respiration clarifie l'esprit, l'oxygénation ou la suroxygénation de l'esprit, du cerveau, c'est un truc de fou. Thierry Ca vous savez globalement, ce dont je me rends compte moi quand je m'intéresse à l'être humain, au corps humain particulièrement, c'est que quand on reçoit une nouvelle machine chez soi, le premier truc qu'on recherche c'est la notice d'utilisation, on dit voilà, ça fonctionne à quoi ?
C'est du 220, c'est du 110 volts, où est-ce qu'on appuie sur le bouton marche ? C'est fait pour fonctionner combien d'heures ? Dans quelles conditions ?
Est-ce que ça peut être au soleil ? Est-ce que ça peut être à l'extérieur ou à l'intérieur ? Pour le corps humain, on ne s'est jamais vraiment intéressé à ça. Quelle est la notice d'utilisation normale du corps humain ?
Et c'est un petit peu très présomptueux, mais ça a été il y a quelques années ma démarche, je veux dire, j'étais moi arrivé à un point où ça dysfonctionnait total, Donc je me dis ok, il y a quelque chose, j'ai raté sur la notice, donc je vais essayer de comprendre et j'ai essayé de réécrire ma notice au travers de toutes les influences que j'ai reçues.
Et souvent quand on dit ça, on dit mais le mouvement, mais oui, mais il est prévu sur la notice. C'est une machine qui doit bouger. – Exactement, qui doit bouger. – Oui, qui bouge, qui fait pour bouger.
Voilà, qui est une machine bougeante. C'est une machine respirante, c'est une machine aimante, c'est une machine bougeante, c'est une machine transpirante, c'est une machine voilà et donc connaître ces conditions d'utilisation c'est pour ça que le côté un peu analytique est intéressant puisque vu qu'on nous a filé une notice qui était en tchèque en tchèque ancien en plus et qu'on ne lit pas le tchèque, ça vaut le coup d'essayer de voir si on n'aurait pas pu le moyen d'écrire une
notice en français, français courant, c'est ce qu'on et comme il y a beaucoup de gens qui le font, ben c'est chaud. Est-ce que tu vas t'amener sur les mucus ? Vas-y. Le rôle du mucus...
Attends, attends, attends, parce qu'il y a un avion là. Je vais te les retirer plus fort si c'est possible. Voilà. Merci. Est-ce que tu vas t'amener sur le rôle du mucus parce qu'il y a une... On reviendra sur les mucus de toute façon.
J'ai une question sur les hémisphères aussi. J'ai fait une question sur les hémisphères aussi. On a précédemment parlé des 3 hémisphères, genre les reins, les intestins et les ongles, et la pluie, ça vient à plusieurs endroits, c'est ça ?
Alors qu'est-ce qui se passe ? Dans mon cas par exemple, j'ai un problème de peau, pourquoi est-ce que mon corps a choisi la peau ? Alors pour plusieurs raisons, pour plusieurs raisons parce qu'il y a une question d'hérédité, mais selon les personnes, on va voir des émonctoires plus ou moins fortes.
Donc, ça peut être la peau aussi, il y a des gens qui de famille vont éliminer plus facilement par la peau, ça peut être aussi fortement parce que les autres émonctoires sont un peu plus faibles ou pas assez sollicités ou pas assez stimulés. Thierry Lecce Ou ont été trop stimulés.
Pierre-Luc Marré Ou ont été trop stimulés, ou pour qu'un émonctoire fonctionne, il faut aussi que l'influx nerveux, les hormones y arrivent, et peut-être qu'il y a une déficience en aval qui fait que cet émonctoire-là, il ne tourne pas à son plein potentiel.
Donc, on diverge vers autre chose. Mais souvent quand même quand c'est la peau, par exemple, on trouve des histoires familiales, c'est-à-dire qu'il va y avoir des familles où ça sort plus par la peau, des familles où on va être caustipé à longueur de temps et ainsi de suite.
Tu vois ? On… Si. Thierry, c'est peut-être un côté émotionnel qui va parler plus facilement. Thierry, oui, la peau c'est vraiment la carapace avec le milieu extérieur, c'est pour ça qu'il y a toutes ces dimensions, la dimension émotionnelle, c'est là où c'est intéressant aussi parce qu'hier on parlait avec Pascal, on essayait vraiment de mettre en regard nos approches, nos enseignements et nos écoles de pensée, l'approche plus asiatique chinoise qu'il a eu,
moins l'approche plus occidentale, physiologique, et on se rendait compte que souvent on dit des choses qui ont l'air opposées mais qui ne le sont pas c'est Quand je regarde cette bouteille comme ça, je peux la regarder comme ça et j'ai une vision de la bouteille je peux la regarder comme ça et j'ai une vision de sa bouteille, elles sont totalement différentes ces deux visions mais pourtant c'est la même bouteille, c'est vraiment la même bouteille, et là c'est un peu pareil les regards nous permettent d'avoir des explications, des approches comme je vous le disais hier
penser un tout qui soit physico-psycho-émotionnel c'est très difficile pour nous. Donc quelque part ces différents regards c'est un peu comme des pisalets pour arriver à avoir cette approche globale du corps humain. Et donc plutôt que de dire celle-là n'est pas bonne, ce que j'ai fait longtemps, c'est de se dire elles sont toutes bonnes et laquelle est efficiente pour moi actuellement pour aller vers plus de facilité et de fluidité dans ma vie.
C'est pour ça qu'on essaie de jongler avec les deux et que je trouve que c'est très très riche.
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