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Le problème est LA solution ! Pâques 2017 Jour 1

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L'équipe RGNR
26 vues • Publiée le 10/04/2017

Cette vidéo ouvre une semaine d’expérimentation proposée à Pâques 2017, avec une vidéo par jour. L’objectif n’est pas d’accumuler des connaissances supplémentaires, mais de passer à la pratique : jeûner, remplacer un repas par un jus, réduire les sollicitations extérieures. Thierry part du constat que la plupart des gens ont déjà suffisamment d’informations et que ce qui manque, c’est l’expérimentation concrète.

Le cœur de la vidéo est le principe « le problème est la solution » : la fièvre, l’inflammation, le candida, et même certaines formes tumorales sont présentés comme des mécanismes adaptatifs que le corps met en place face à des conditions défavorables. Thierry détaille chacun de ces exemples pour montrer que le corps ne dysfonctionne pas, il compense.

Ce cadre s’étend au-delà du corps humain : les mauvaises herbes qui colonisent un champ retourné, les ronces qui couvrent un sol nu, sont des exemples du même principe à l’échelle du vivant. Observer la nature sans les « lunettes déformantes » de la culture médicale dominante, c’est ce que Thierry propose comme point de départ de la semaine.

La vidéo se conclut sur une invitation pratique : alléger l’alimentation, réduire les écrans, se reposer, et commencer à intégrer que les symptômes sont des signaux utiles, pas des erreurs à supprimer. Thierry annonce que le lendemain abordera la réconciliation avec un « vieil ami » qu’il ne nomme pas encore.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

Lire la transcription

... Bonjour ! C'est un grand bonheur pour moi de vous retrouver pour le début de cette semaine, le clave de départ de cette petite semaine dont je ne connais pas le programme a priori.

J'ai écrit un petit squelette. Je vous ai proposé une semaine, la semaine de Pâques d'habitude. on fait toujours une semaine pour aller plus loin dans l'expérimentation, non pas rester dans le cérébral de « oui, je crois qu'il faudrait que je change des choses » mais passer directement dans l'expérimentation.

Et je vais vous encourager dans cette semaine, avec une vidéo tous les jours, je vais vous encourager à passer à la phase pratique, passer du savoir à la connaissance, passer vraiment dans le concret de l'expérimentation. J'ai compris que nous avons un corps qui est une machine, qui est une créature merveilleuse, parfaite en tous points, qui fonctionne parfaitement, et qui a même une capacité unique à la réparation, à la régénération, c'est ce qu'on appelle la loi de l'homéostasie, qui a même une capacité unique à s'améliorer,

c'est ce qu'on appelle la loi de l'hormèse, par le simple fait de l'exposer à un stress, mais un stress qui ne dépasse pas sa capacité adaptative, j'ai compris que j'ai toute cette potentialité en moi et maintenant je vais la saisir.

Parce que c'est un peu comme si tu avais un compte en banque rempli d'argent. Tu peux très bien vivre comme un mendiant en ignorant que tu as cet argent et que tu as ce capital qui t'attend. Nous, on a un capital colossal et le discours du monde nous fait passer pour des mendiants. Des mendiants qui émandons en permanence un peu de santé.

Dites-moi, monsieur l'expert, est-ce que vous pouvez me dire comment je peux aller mieux ? Donnez-moi une solution. Et puis on regarde en permanence l'extérieur avec un petit regard de coquère, un petit regard de victime en disant « S'il vous plaît, donnez-moi quelque chose pour que j'aille mieux.

» Alors que tout est là, tout nous attend là. On est assis sur un coffre plein d'or et on ne le réalise pas. Donc cette semaine, je vais vous encourager à rentrer dans la connaissance.

Alors, comme d'habitude, ça ne va pas être... et je ne vais pas vous faire un programme petit A, petit B, petit C. Je vais vous encourager à expérimenter le jeûne.

Là, je sors d'un petit jeûne, je me fais souvent des petits jeûnes comme ça, 1, 2, 3 jours régulièrement au cours de l'année, même très souvent, j'apprécie énormément, je ne suis pas un fanat des jeûnes longs, je n'en ai pas la nécessité, et en plus je n'en ai pas la disponibilité, mais des jeûnes courts, 1 jour, 2 jours, 3 jours, et je vais vous encourager.

Alors on fera un jour spécifique sur le jeûne au cours de cette semaine, mais je vais vous encourager dès à présent, dès aujourd'hui, maintenant que vous voyez cette vidéo, qu'est-ce qui vous empêche de ne pas manger aujourd'hui ?

De ne pas manger à midi ? De faire l'expérimentation maintenant, concrètement ? Vous n'avez pas besoin de plus de connaissances. Vous avez toutes les vidéos qui ont été tournées en mai dernier qui sont juste exhaustives dans le domaine du jeûne.

Vous avez besoin de plus d'expérimentation, de rentrer dedans. Et c'est ce que je vous ai proposé durant cette semaine. Et puis, si le jeûne ne vous tente pas, qu'est-ce qui vous empêche de remplacer votre repas de midi par un bon jus ?

Parmi les dizaines et les dizaines de recettes de jus que je vous ai proposées, qu'est-ce qui vous empêche de rentrer là-dedans ? Et on ne va pas fonctionner par stimulation, mais par conviction. La stimulation, ce serait que je vous fasse encore une recette de jus, que je vous fasse encore des démonstrations, que je vous fasse encore un programme, alors que ce n'est pas à moi de le faire, c'est à vous de le faire et rentrer concrètement.

Et je vous disais, on est souvent en train de quémander à l'extérieur, autour de nous, d'avoir des solutions pour aller mieux et pour être en meilleure santé. Or, moi je vous dis, le problème, c'est la solution.

Le problème, la maladie, c'est la solution. Tu vas me dire comment ça se fait-il ? Si tu as compris que le corps fonctionne en permanence parfaitement et que le corps il fait une chose, il cherche à s'adapter en permanence.

Il cherche à compenser. À compenser quoi ? Le caractère inadéquat de notre environnement. Il compense, il compense, il compense. Le problème, c'est la solution, au sens où il témoigne d'un effort d'adaptation du corps à des conditions extérieures qui ne sont pas tout à fait idéales.

Le problème, c'est la solution. Tu vas me dire, donne-moi des exemples. Le problème, c'est la solution, par exemple, tu as de la fièvre. La fièvre est un mécanisme adaptatif exceptionnel pour permettre à ce que le corps arrive à gérer des populations bactériennes, arrive à gérer un état d'intoxication dans le corps qui n'était pas prévu à l'origine.

Tu vas me dire que pour la fièvre ça passe, et l'inflammation ? L'inflammation est un processus là aussi exceptionnel que le vivant a créé d'une façon parfaite pour permettre quoi ? Pour permettre que quand il y a une zone de tissu ou une zone du corps qui est lésée, à ce moment-là il y ait une élévation du métabolisme, il y a un blocage de l'articulation par l'œdème, il y a un afflux accru de globules rouges et de globules blancs pour nettoyer la zone de macrophages liée à l'élévation du métabolisme, liée à l'œdème qui va

distendre les tissus et permettre à ce que les produits passent, à ce que les globules rouges et les globules blancs passent et viennent réaliser leur travail. Tu vas me dire, ok, fièvre, inflammation, ça passe encore.

Candida albican ? On parle toujours d'infection au Candida albican. Le Candida albican est la solution, ce n'est pas un problème, c'est une solution. Et si cette solution te gêne, parce que les solutions ont parfois un coût, à ce moment-là, il faut changer les conditions qui rendaient cette solution obligatoire.

Le candida albican, comme tous les micro-organismes, ne se développe que là où il y a du déchet. Donc ton corps préfère voir se développer des populations fongiques plutôt que de laisser des déchets s'accumuler qui auraient un coût autrement plus lourd pour le corps.

Candida albican, c'est une solution. Inflammation, c'est une solution. Fièvre, c'est une solution. Éruption de boutons, c'est une solution. C'est une solution parce que tes émonctoires ne fonctionnent pas de manière adéquate, C'est une solution parce que le corps fonctionne en permanence parfaitement. Tu vas me dire, ok, ça c'est janky, mais alors qu'en est-il du cancer ?

Le cancer aussi c'est une solution. Tu es complètement fou. Le cancer ne peut pas être une solution puisqu'il se conduit à la mort. Parfois, les mécanismes adaptatifs arrivent à leur bout, à force d'épuiser nos réserves.

Mais le cancer est une solution. Tu as une zone d'un corps qui est particulièrement toxique. Au lieu que ça vienne infecter tout le reste, qu'est-ce qui se passe ? on construit une espèce de caisson d'isolement et toute personne qui étudiera une tumeur cancéreuse te dira que c'est rempli de champignons, de Candida albicans en particulier.

Si c'est rempli de champignons, ça veut dire que c'est rempli de déchets. Et donc le corps circonscrit une zone de manière à ce qu'elle ne vienne pas contaminer tout le reste du corps. Le problème, c'est que si on ne fait rien pour changer notre mode de vie, si le corps continue à développer cette solution avec une zone toxique qui est de plus en plus grande, et c'est là où ça va devenir problématique pour le corps.

mais le problème est la solution. Tu vas me dire, est-ce qu'il y a des situations où le problème n'est pas la solution ? Oui, le jour où tu as épuisé complètement les ressources adaptatives de ton corps.

C'est quand on rentre dans le secteur dégénératif. Quand tu rentres dans le secteur dégénératif, effectivement, il y a des atteintes irrémédiables. Irrémédiable, le terme me fait souvent sourire, il n'y a rien d'irrémédiable. Il y a des atteintes lourdes du corps liées au fait que le corps ne peut plus compenser.

Son système de compensation ne fonctionne plus. Pourquoi ? Parce que jusque-là, tu as considéré les problèmes pour des problèmes. Comme tu les as considérés comme des problèmes, tu les as empêchés. C'est-à-dire que tu as utilisé toute ton intelligence ou l'intelligence d'un autre, d'un médecin, pour empêcher ce processus.

Et en empêchant ce processus, tu as empêché la solution qui allait avec. Et comme tu as empêché la solution qui allait avec, le corps n'a pas pu répondre de manière adéquate et parfaite à la condition qui lui était demandée.

Le problème, c'est la solution. Et si on arrive à comprendre ce message essentiel, on va commencer à comprendre comment respecter le corps. Comprendre qu'au cours de notre vie, en permanence, il nous envoie des signaux essentiels.

Et ce phénomène de le problème, c'est la solution, il est valable à toutes les échelles du vivant. Je me promenais la dernière fois, je voyais un champ plein de ronces, et quelqu'un me dit, ah, mais quelle catastrophe ces ronces !

Oui, mais parce que pour la nature, pour le mode de vie naturel, un champ ouvert, clair, c'est une catastrophe. Pour la vie, un champ ouvert clair, c'est une catastrophe.

Et que les ronces sont le meilleur moyen qu'a développé le vivant pour permettre de couvrir le sol à toute vitesse. De la même manière, si tu as un champ que tu as retourné, retourné, retourné avec une charrue et que le sol est hyper compacté, tu vas voir des tas de chardonvaries, tu vas voir des tas de carottes sauvages se développer, ce n'est pas un problème, c'est une solution pour permettre la décompactation du sol.

Et donc, si on commençait à redescendre un petit peu de notre piédestal fait d'orgueil et commencer à observer les cycles naturels. Mais observer les cycles naturels, non pas avec les lunettes déformantes qu'on nous a données dès notre plus jeune âge dans notre culture, qui nous disent que le vivant ne fonctionne pas de manière adéquate et que tu es là avec ton intellect pour le réparer, mais plutôt des lunettes amoureuses du vivant qui nous font le regarder en nous émerveillant, en constatant que ce vivant fonctionne de manière parfaite. C'est ce que j'aime

autant dans les sciences comme la permaculture ou l'hygiénisme, C'est que d'abord, on s'assoit, on observe, et on s'émerveille. On s'émerveille littéralement.

Cette semaine, je vous encourage à vous émerveiller en vous disant que chaque fois qu'un symptôme va apparaître, ce n'est pas un problème, c'est une solution. Vous imaginez donc que vous allez considérer les choses d'une manière radicalement différente. Tu as mal à la tête ? Ce n'est pas un problème, c'est une solution.

Laquelle ? Je ne sais pas exactement. C'est une solution. Ton corps est en train de compenser. Tu lui offres un espace privilégié pour que les mécanismes d'homéostasie et d'hormèse puissent s'accomplir de la meilleure des manières qui soient.

Tu lui fais un cadeau. Cette semaine, c'est une semaine de vacances. C'est une semaine de cadeaux pour le corps. Chaque fois que vous allez avoir la possibilité, vous allez laisser plus de place pour la régénération. Et comment est-ce qu'on laisse plus de place pour la régénération ?

C'est simple, on allège. On arrête d'en apporter de l'extérieur et on fait plus confiance à l'intérieur. Sur le plan alimentaire, on allège. Vous faisiez trois repas par jour ? N'en faites que deux.

Vous en faisiez deux ? N'en faites qu'un. Vous en faisiez un, n'en faites plus. Vous ne faisiez que des repas assez lourds, remplacez-les par des jus.

Chaque fois, on peut alléger, on peut alléger, on peut alléger. Offrez-vous un jour de jeûne, deux jours de jeûne, trois jours de jeûne, cinq jours de jeûne si vous avez déjà fait quatre jours de jeûne, six jours, sept jours de jeûne, offrez-vous ce temps-là.

Et puis pareil, quelles sont toutes les activités qui ne sont pas absolument nécessaires dans cette semaine ? Supprimez-les, reposez-vous, reposez-vous, reposez-vous, reposez-vous. Goûtez ce repos.

Fermez votre écran d'ordinateur, fermez votre écran. Vous n'allez pas voir les vidéos ? Tant pis, ce n'est pas grave. Tout ce que vous allez y gagner sera juste fabuleux. Fermez votre écran d'ordinateur, fermez votre téléphone portable, arrêtez les sollicitations, arrêtez d'être en interaction permanente et tirez vers l'extérieur parce que le miracle se passe ici.

Le miracle se passe tout le temps ici, tous les jours. Et le problème, c'est la solution. La perversion de notre système médical et de notre système de conception du vivant actuel, la maladie de l'Occident et la maladie de l'homme moderne qui est particulièrement apparue depuis plus d'un siècle, c'est de considérer que le vivant dysfonctionne.

C'est d'avoir l'arrogance de penser que cette création extraordinaire dysfonctionne. Quand tu regardes comment se forment simplement les protéines dans le corps, comment notre ADN code et construit des tissus et des nouvelles cellules, tu ne peux être que juste subjugué.

subjuguée par ce qui ne peut pas être un hasard. Ce n'est pas un hasard, c'est une création parfaite, une œuvre parfaite qui n'a rien à voir avec le hasard. C'est impossible de considérer que c'est le hasard. C'est juste de l'aliénation totale, c'est du lavage de cerveau de considérer que tout ça est lié à un hasard.

Ce n'est pas un hasard, nous avons été conçus d'une manière parfaite, nous avons été conçus d'une manière actuellement inaccessible à l'homme, et la première des choses à faire, c'est de s'asseoir humblement et d'observer.

C'est ce que je vous propose cette semaine. Observez et n'oubliez jamais que le problème, c'est la solution. Les symptômes, c'est la solution. Même les troubles physiques que vous allez éprouver, c'est la solution.

Répétez-vous ça. Vous allez dire que c'est de l'auto-persuasion. Non, ce n'est pas de l'auto-persuasion, parce que l'auto-persuasion, c'est de se persuader de quelque chose qui n'est pas. Là, c'est simplement de contrecarrer la culture de la mort qui nous a appris à considérer le vivant comme une chose inefficace et commencer à s'imprégner, à se renouveler, à renouveler nos pensées, à retourner nos pensées, à rentrer dans cette démarche de

repentance en se répétant ce qui est la vérité, en proclamant la vérité avec ta bouche, tu réactualises ce qui est véritable pour ton corps. Tu réactualises ce que ton corps vit réellement. Les problèmes, c'est la solution.

Et au cours de cette semaine, c'est ce que je vous invite à vivre. Je vous retrouve demain matin, on va encore aborder la chose d'une façon un peu, beaucoup différente. On va apprendre à se réconcilier avec un vieil ami qui nous donne en surabondance.

Je vous souhaite une bonne régénération, je vous souhaite surtout de choisir la vie et de devenir des amoureux du vivant, des amoureux, des observateurs, des étudiants du vivant, en considérant non pas que le vivant dysfonctionne mais en changeant ces lunettes déformantes et en vous mettant des lunettes qui vous permettent de considérer et de voir à quel point il est créé parfaitement.

Je vous souhaite une bonne régénération. Je suis content de vous accueillir dans cette semaine. On va passer une bonne semaine ensemble. Toutes les vidéos vous attendront chaque matin. À très bientôt.

Choisissez la vie !

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