Le problème avec le sucre 4 : Faut il se passer totalement du sucre ?
Cette quatrième vidéo sur le sucre part d’une question directe : faut-il supprimer tous les sucres pour guérir ou rester en bonne santé ? Thierry pose d’emblée le cadre : si on veut être cohérent, supprimer les sucres signifie supprimer aussi les fruits, les légumes sucrés et tout aliment glucidique naturel, pas seulement les produits raffinés. Sans cette précision, le raisonnement ne tient pas.
La vidéo passe en revue les pathologies les plus souvent associées au sucre. Pour le cancer, Thierry rappelle que les cellules tumorales consomment effectivement plus de glucose, mais que ce métabolisme anaérobie accru est une adaptation du terrain, pas une cause première : couper les sucres affaiblit ces cellules sans corriger l’état d’oxygénation des tissus qui a rendu cette adaptation nécessaire. Pour la candidose et la dysbiose, il montre que le déséquilibre du microbiote précède toujours la prolifération fongique : supprimer le sucre peut retirer un carburant, mais ne restaure pas l’équilibre bactérien. Pour le diabète et la prise de poids, il pointe la résistance à l’insuline et le ralentissement métabolique comme causes réelles, pas la consommation de sucres naturels non isolés.
Thierry consacre une partie de la vidéo à déconstruire les arguments du régime cétogène et les références à une préhistoire alimentaire qu’il juge largement fantasmée. Il souligne que mesurer uniquement la glycémie pour valider un régime revient à ignorer d’autres marqueurs importants, notamment les marqueurs hépatiques et rénaux, que le régime cétogène sollicite fortement sur la durée.
La conclusion est celle de l’individualisation : une personne sédentaire de 70 ans et un sportif de 30 ans n’ont pas les mêmes besoins glucidiques, et aucune règle absolue ne peut s’appliquer aux deux. Supprimer un macronutriment entier revient à surcharger les fonctions qui traitent les autres. Thierry défend une approche centrée sur la restauration du terrain plutôt que sur l’éviction systématique d’une catégorie d’aliments.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Introduction et question de départThierry présente la quatrième vidéo sur le sucre et pose la question centrale : faut-il supprimer tous les sucres pour guérir ?
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2:43Supprimer les sucres : de quoi parle-t-on vraiment ?Thierry précise que supprimer les sucres implique d’inclure les fruits et légumes sucrés, sinon le raisonnement reste idéologique.
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5:08Cancer et métabolisme glucidiqueLes cellules cancéreuses consomment plus de glucose, mais Thierry explique pourquoi couper les sucres ne corrige pas le terrain sous-jacent.
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8:13Candidose, dysbiose et SIBOThierry montre que la candidose résulte d’un déséquilibre du microbiote, pas directement du sucre, et que l’éviction ne résout pas la cause.
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10:56Diabète, prise de poids et insulineLe diabète et l’obésité sont liés à la résistance à l’insuline et au ralentissement métabolique, pas à la consommation de sucres naturels.
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16:24La préhistoire alimentaire déconstruiteThierry conteste l’argument selon lequel nos ancêtres mangeaient peu de fruits, en s’appuyant sur l’anatomie humaine et des exemples concrets.
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21:50Régime cétogène : ce qu’on ne mesure pasFocaliser sur la glycémie en ignorant les marqueurs hépatiques et rénaux donne une image incomplète des effets réels du régime cétogène.
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27:18Quand le cétogène semble fonctionnerThierry analyse dans quels contextes précis une réduction des sucres peut avoir du sens, et pourquoi les résultats à court terme peuvent être trompeurs.
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30:02Restaurer le terrain plutôt qu’éviterLa conclusion : chercher la santé par la restauration du terrain est plus efficace que supprimer systématiquement une catégorie de nutriments.
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Transcription de la vidéo
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❤️ par SousTitreur.com Bonjour ! C'est un plaisir de vous retrouver avec cette quatrième vidéo consacrée à la question du sucre, et je suis très content parce que les 3 premières vous ont vivement intéressé, je le vois dans vos commentaires, et je suis heureux parce que j'essaie d'apporter, vous l'avez vu, une réflexion la plus large possible, en dehors de toute forme d'idéologie, de c'est bien, c'est mal, on sort complètement de ce genre de notion,
et on essaye vraiment de s'attacher à des faits, à des faits physiologiques pour comprendre et pour faire des choix, faire des choix personnels que chacun va faire, ce n'est pas moi de donner des choix, mais plutôt de donner des informations pour que vous puissiez faire vos choix.
Et donc aujourd'hui, je voulais terminer, je ne sais pas si c'est terminé, J'ai l'intuition d'un cinquième volet qui serait vraiment très intéressant, je vais voir.
Pour l'instant, on verra ça en cours de semaine. La quatrième que je voulais vous proposer, c'est une question, ça part d'une question, est-ce qu'il faudrait se passer complètement, totalement de sucre ?
Parce que si on réfléchit, quand on parle de cancer, on se dit « Oh là là, les cellules cancéreuses elles mangent énormément de sucre » et il y a beaucoup de gens qui disent « Mais il faut supprimer complètement les sucres ».
quand on parle de candidose, de dysbiose, de diabète, de problèmes de métabolisme, d'obésité, chaque fois on te parle des sucres, donc on pourrait te dire finalement si on en venait à supprimer tous les sucres, et d'ailleurs c'est une proposition qui est régulièrement faite, je dirais même qui est relativement à la mode actuellement, on va en parler, régimes cétogènes, des régimes qui excluent complètement les sucres.
Alors, première remarque dans cette réflexion, si on parle de supprimer les sucres, je veux qu'on soit clair, on supprime tous les sucres. Non, je vous dis ça parce que je ne compte pas le nombre de diabétiques à qui on a dit « Ah, là, attention, le diabète c'est un problème avec les sucres, il faut que vous supprimez les sucres, ne mangez pas de fruits.
» Et les gars, ils se gavent de riz et de pâtes. Moi, à chaque fois que je vois ça, je pousse des hurlements, je leur dis « Mais qu'est-ce que vous mangez là ?
» « On mange du riz et des pâtes, ce n'est pas des sucres. » Non, si, c'est des sucres, c'est exactement la même chose, vous l'avez parfaitement compris.
Donc, si quelqu'un me parle de supprimer les sucres, ça me semble totalement aberrant de cibler exclusivement les sucres simples des fruits. Je dirais même que s'il y en a peut-être un à garder, on verra tout à l'heure, c'est bien le sucre simple des fruits, parce que dans un fruit, il y a des sucres simples.
Certes, le sucre c'est quand même un pourvoyeur d'énergie dans le corps fondamental, mais il y a aussi beaucoup de nutriments, de micronutriments, de vitamines, d'oligo-éléments, de facteurs antioxydants, j'en passe et des meilleurs, donc c'est une bombe de nutrition.
D'accord ? Donc premier truc, si on parle de supprimer les sucres, soyons clairs, il faut supprimer tous les sucres, sinon c'est de l'idéologie et on rate complètement la cible. D'accord ? Alors ensuite, je vais vous proposer, avant de vraiment explorer qu'est-ce que c'est que cette notion de régime cétogène et ainsi de suite, je vais vous proposer d'envisager qu'est-ce que c'est réellement que l'action du sucre dans les différentes catégories symptomatologiques qu'on a
présentées précédemment. Par exemple, dans le cancer, on te dit que les cellules cancéreuses ont un métabolisme glucidique accru. D'accord ? Donc, on te dit logiquement, ok, elles consomment énormément de sucre, on dit qu'une cellule cancéreuse consomme 5 fois moins de sucre, et c'est important ce 5, 5 fois plus de sucre qu'une cellule normale.
Donc, supprimons les sucres, comme ça, elles vont mourir. OK ? OK, le problème, c'est qu'on est toujours dans la même logique. On est dans la logique où le cancer est une maladie, c'est un problème, c'est un dysfonctionnement du corps, d'accord ? Or, vous l'avez vu, si vous avez suivi ma vidéo sur le jeûne et le cancer, et si vous ne l'avez pas suivie, je vous y renvoie pour une explication en
plus détaillé de ce que je vais vous présenter de façon synthétique maintenant, vous avez vu que l'explication naturopathique et l'explication qui me paraît la plus logique est absolument à l'opposé de ça.
C'est-à-dire que le cancer n'est pas un dysfonctionnement du corps, au contraire, c'est un super fonctionnement du corps, c'est une super adaptation du corps. Et on l'explique en disant que finalement, les cellules cancéreuses ont une particularité, c'est qu'elles fonctionnent de manière anaerobie, c'est-à-dire qu'elles fonctionnent, Elles produisent de l'énergie.
Elles vivent sans oxygène. Or, on sait que la filière anaérobique de production d'énergie est beaucoup moins efficace, on dit 5 fois moins efficace que la filière aérobie. Et pourquoi est-ce qu'elle fonctionne de manière anaérobie ?
Alors là, il y a deux possibilités. Soit tu dis que c'est parce que la cellule dysfonctionne, soit tu dis simplement que c'est parce que dans le milieu dans lequel elle baigne, Il n'y a plus assez d'oxygène. Et ça, c'est l'explication que je vous propose.
L'explication que je vous propose, elle est très simple pour la résumer, c'est qu'on a des tissus dans lesquels l'oxygène n'arrive plus en suffisance parce que complètement congestionné, saturé de toxines, saturé de déchets, défaut de circulation sanguine, défaut d'oxygénation, à tous les niveaux, il n'y a plus assez d'oxygène dans ces tissus.
D'un seul coup, les cellules, pour fonctionner, ont besoin de changer de métabolisme. Elles passent du métabolisme aérobie au métabolisme anaérobie. Ce n'est pas un dysfonctionnement, c'est une adaptation géniale pour ne pas que les cellules meurent.
Mais se faisant en métabolisme anaérobique, pour produire la même quantité d'énergie, il va falloir qu'elles consomment beaucoup plus de sucre. Si vous leur coupez les sucres, qu'est-ce que vous faites ?
Vous tuez ces cellules. On va dire « Ouais super, on a tué les cellules cancéreuses ». Ouais, mais est-ce que le cancer est vraiment un problème ? Et c'est ça la question, est-ce qu'on est toujours dans la logique de répression du vivant ?
Donc, supprimer les sucres, c'est affaiblir les cellules cancéreuses, c'est affaiblir aussi les cellules normales, on est d'accord, mais est-ce que c'est vraiment le bon choix ? Est-ce que le bon choix ce n'est pas simplement de rétablir les conditions de terrain ?
Est-ce que ce n'est pas simplement de rétablir l'oxygénation de tous les tissus de manière à ce que les cellules n'aient plus à fonctionner avec un métabolisme anaérobie qui est vraiment la problématique numéro 1 ?
Donc, dans le cas du cancer, vous voyez ma conclusion, faut-il supprimer les sucres totalement ? C'est une question de stratégie, en fonction de l'urgence. Est-ce que le but c'est de détruire la tumeur ou de corriger le terrain ?
Et je dis bien, c'est une question de stratégie, parce que parfois le développement tumoral est tellement important, il vient causer des problèmes dans les organes adjacents, empêcher le fonctionnement de certains organes, que peut-être que la priorité, ce serait d'affaiblir la tumeur.
À ce moment-là, peut-être que ponctuellement, un régime excluant tous les sucres pourrait, je dis bien pourrait, dans le cadre vraiment d'une anamnèse complète et qui serait faite soit par vous, parce que vous en avez les possibilités, soit par un naturopathe qui vous suivrait, pourrait être intéressant.
Mais pour moi, la priorité reste la correction du terrain. Et dans le cadre de la correction du terrain, cette notion de supprimer les sucres n'a pas vraiment de sens. Ensuite, je vous parlais de candidose, qu'est-ce que c'est ?
C'est la prolifération d'un champignon, champignon, levure, dans l'organisme, qu'on appelle le candidat albican, et le candidat albican, il se nourrit de sucre. Et il y a énormément de personnes qui présentent des symptômes de candidose, on dit que 90 % de la population en est touchée, et qu'il y en a qui présentent vraiment des candidoses systémiques, qui sont très handicapantes, parce que le problème c'est que le candidat albican, Quand il vit, il produit ce qu'on appelle des métabolites.
Les métabolites, ce sont des déchets de son fonctionnement. Et ces métabolites, il y en a qui sont neurotoxiques, donc ça crée un effet de brouillard mental, ça crée des douleurs digestives, des difficultés digestives, un état de fatigue, d'épuisement. Donc tout ça mis bout à bout, le candida albican est devenu le gros gros ennemi des naturopathes.
Et là aussi, logiquement, on te dit, le candida albican se nourrit de sucre, Donc, affaiblissons le candidat albican en supprimant les sucres. Mais, soyons clairs, déjà, une candidose ne se développe pas à cause des sucres.
Non, une candidose se développe parce qu'il y a un état de dysbiose intestinale, c'est-à-dire de déséquilibre relatif des populations de bactéries, de champignons, de levures, de virus aussi, puisque quand on parle du microbiote, on inclut aussi le virobiote, et qu'il y a un déséquilibre là-dedans qui se fait et qu'on sait très bien, par exemple, que quand les bactéries sont en forte diminution, à ce moment-là, les champignons prennent le dessus.
Donc, tu prends par exemple un round d'antibiotiques et qu'est-ce qui va se passer ? Tes bactéries se cassent la gueule, à ce moment-là, les champignons prennent le dessus et, par exemple, Candida albicans.
Ce qui cause la Candidose, donc je vous dis, c'est une dégradation forte du microbiote et c'est son déséquilibre. Se passer totalement de sucre, pourquoi pas, mais ça ne résout rien.
Ça ne résout rien. Pourquoi ? Parce que c'est toujours la même chose. C'est la même logique qu'on a dans toute forme d'éviction. Les gens qui me disent par exemple, je suis allergique au gluten, j'arrête de prendre des produits avec du gluten.
Ok, mais est-ce que tu es guéri pour autant ? Non, non, tu as simplement enlevé le facteur déclencheur. C'est-à-dire que tu as enlevé le facteur qui faisait que la dégradation de ton terrain, puisque cette allergie va être la conséquence d'une hyperperméabilité intestinale qui est elle-même la conséquence d'une dysbiose, donc d'un déséquilibre profond de tout l'écosystème intestinal, eh bien, tu vas simplement faire en sorte que le symptôme ne se manifeste plus.
Tu n'es pas guéri pour autant parce que si tu remanges du gluten tu vas avoir des problèmes. La guérison c'est le fait de pouvoir s'exposer aux produits et de ne pas avoir de problème. Avec la candidose c'est pareil, vous allez affamer les candidats albicans.
Ok, déjà premièrement c'est ignorer que comme tout organisme vivant, les candidats albicans, particulièrement dans le règne des champignons, ils ont une adaptabilité qui est énorme, ils ont la capacité, s'il n'y a pas de sucre, de fonctionner sur les graisses ou sur les protéines, sur les graisses en particulier.
Donc, ils vont changer leur métabolisme. Donc déjà, ok, tu vas avoir un moment où tu vas avoir une dépression, une diminution ponctuelle des symptômes, mais après ça va revenir. Deuxièmement, est-ce que tu peux espérer affamer et tuer tous les candidats albicans ? Non, pourquoi ? Parce que simplement dans ton microbiote intestinal, à l'état normal, sain, non pathologique, il y a des candidats albicans qui sont présents.
Donc en fait, tu ne les supprimeras jamais tous. Or, si tu renourris avec du sucre un moment et donc que les conditions de terrain n'ont pas changé, à ce moment-là, ils reproliféreront exactement de la même manière. Parce que vous le comprenez, la question là encore, comme avec le cancer, c'est une question de terrain et non pas de symptômes. Alors les SIBO, ce qu'on appelle les SIBO, Small Intestine Bacterial Overgrowth,
Donc là, c'est la même chose que le candida bican, mais là, c'est avec les bactéries. C'est un surdéveloppement bactérien au niveau de l'intestin grêle. C'est les gens, dès qu'ils mangent, ils commencent à gonfler dans les 5 minutes qui suivent, ils commencent à gonfler et ainsi de suite, et on te dit, voilà, là aussi, c'est les sucres, l'écholopathie diverse, les dysbioses intestinales,
tout ça, c'est la même chose. Peut-être que le sucre peut être un macronutriments révélateur, parce qu'effectivement, énormément de ces organismes vivants se nourrissent de sucre. Donc, si tu leur en donnes, ils carburent, ils produisent des métabolites et ainsi de suite.
Certes, mais le truc en amont, ça reste toujours, toujours, toujours la dysbiose. Alors, si on parle du diabète, là, c'est une question de sucre, à l'évidence. Non, ce n'est pas une question de sucre, en tout cas, ce n'est pas une question de sucre naturel, non isolé. Rappel pour le diabète, c'est une maladie de surcharge et la réponse pour les diabètes, on l'avait dit, c'est qu'il faut décharger.
Si c'est une surcharge, il faut décharger, manger moins souvent, d'abord et avant tout, pour diminuer les niveaux d'insuline circulantes et arriver à ne plus avoir ce phénomène de résistance à l'insuline lié à la surcharge globale de l'organisme.
Je ne pense pas, je suis même totalement persuadé, que quelqu'un développe un diabète en consommant trop de fruits, ou alors il faudrait vraiment que ce soit une consommation pathologique.
Le diabète se développe chez des populations qui ne consomment au contraire pas de fruits, qui consomment un maximum de céréales, de produits transformés. Le diabète c'est une maladie de civilisation, et notre civilisation est caractérisée par sa consommation de nourriture dénaturée, de junk food et non pas de nourriture naturelle.
Donc là encore, et l'expérience le prouve, le nombre de diabétiques que j'ai pu rencontrer, je me souviens de plusieurs qui sont passés en stage, qui arrivent, qui me disent que le problème c'est que je ne vais pas pouvoir manger de fruits.
Pourquoi ? Parce que mon diabétologue m'a dit qu'il ne fallait pas que je consomme de sucre. D'accord, est-ce que tu consommes du riz et des pâtes ? Oui, ok, donc ton diabétologue ne t'a pas dit qu'il ne fallait pas en consommer non plus parce que c'est des sucres ?
Non, il ne me l'a pas dit. Ok, d'accord. Bon, moi je pense qu'en fait ton diabétologue se fout le doigt dans l'œil très profond parce qu'en fait quand tu vas consommer des pâtes ou du riz, tu vas avoir une charge glycémique qui va être beaucoup plus importante que quand tu vas consommer des fruits.
Et je te propose d'en faire l'expérience, tu mesures ta glycémie. Et là, qu'est-ce qu'il se passe ? Les gens sont choqués. Les gens sont choqués parce que d'un seul coup, ils se retrouvent avec des glycémies qui sont tout à fait correctes alors qu'ils mangent le produit qu'on leur avait présenté comme le produit diabolique par excellence, le sucre des fruits.
Donc, par expérience, ça ne pose pas de problème à partir du moment où ce sont des sucres simples, naturels, non isolés, non séparés. Alors, avec le diabète, effectivement, la question peut se poser sur certains jus de légumes, avec des légumes très sucrés, comme la carotte, comme la betterave.
On me pose souvent la question, oui faites l'essai, si votre glycémie monte un peu vite, c'est que ce n'est pas adapté, en tout cas pas pour l'instant, que votre corps ne sait pas le réguler.
Pareil avec la question de la prise de poids, on pointe là encore le sucre. La prise de poids, c'est une question d'insuline, d'accord ? Pas de sucre. C'est une question de ralentissement du métabolisme aussi. Il y a trop d'insuline circulante, trop de repas, trop d'alimentation raffinée, et en même temps, un métabolisme qui ralentit, un organisme qui ralentit.
Pourquoi ? Parce que sédentarité, manque de stimulation, etc. Et la solution, ce n'est pas de ne pas consommer de sucre, pour moi, en tout cas de sucre naturel non isolé, c'est de stimuler le métabolisme et d'éloigner les repas.
Et stimuler le métabolisme, ce n'est pas compliqué, de commencer à faire rebouger ses corps, à les exposer au froid, à les exposer au chaud, à les exposer à des conditions climatiques diverses et qui les stimulent, le principe de l'hormèse, qui viennent taper dans les réserves adaptatives du corps, éloigner les repas pour avoir des niveaux d'insuline circulante qui soient moindres, et avec ça, le métabolisme se rétablit.
Le truc c'est qu'actuellement, et ça c'est certain, et je me base sur un commentaire que je vais vous lire de Monique sur le site, il y a énormément de ce que j'appellerais des théories fumeuses qui sont à l'œuvre dans les milieux naturopathiques.
Pourquoi ? Parce que c'est toujours pareil, c'est beaucoup plus simple d'avoir une réponse absolue que d'avoir de l'information et de devoir intégrer cette information dans sa vie réelle, d'avoir du relatif.
Je vous cite par exemple ce commentaire, merci Thierry, « Actuellement, quelques naturopathes, sérieux et pas cons, se tournent vers le cétogène et dénigrent les fruits. » Alors, je vois sérieux et pas cons, voilà, ça me permet de le questionner parce que je ne vois pas comment...
Enfin, pour moi que des naturopathes dénigrent les fruits, déjà il y a quelque chose qui n'est pas normal, qui cloche complètement. Donc, ils se tournent vers le cétogène et ils dénigrent les fruits.
« Argument, nos ancêtres préhistoriques mangeaient surtout du gras, des abats, et ils mangeaient des fruits seulement quand ils en trouvaient, et les fruits de l'époque étaient très petits et peu sucrés par rapport à nos gros fruits très sucrés actuels.
Donc, le cétogène est plus adapté à notre physiologie selon eux. De plus, ils évaluent leur glycémie avec un petit appareil à mettre sur le bras pendant 15 jours et connectés au portable pour voir ce qui se passe.
Ils disent qu'ils constatent que les fruits font monter la glycémie avec des pics dès qu'on ingère un fruit. Personnellement, je ne peux pas me passer de fruits, j'en mange très raisonnablement, mais je me demande de quoi penser de tout ça.
Excusez-moi, j'ai un petit truc dans l'œil. Alors, tu vois, là on est typiquement dans ce que j'appelle une approche idéologique. Bon déjà, nos ancêtres préhistoriques mangeaient surtout du gras des abats et ils mangeaient des fruits seulement quand ils en trouvaient.
Ok, comment tu le sais ? Je veux dire, qu'est-ce qui te permet de dire ça ? On sait très bien que ni toi ni moi n'étions là lors de la préhistoire, on sait très bien que l'histoire est un champ de combat idéologique total, et personnellement, je n'y crois pas.
D'ailleurs, l'étude même anatomique de l'humain montre que ce n'est pas un carnivore du tout, c'est un opportuniste. En fait, l'humain, tout au long de son histoire, il a mangé ce qu'il trouvait.
Je doute que ce soit un très grand chasseur, il n'est pas équipé pour ça, il n'est pas rapide, il n'a pas d'écrou, il n'est pas équipé, il n'est pas équipé à part de faire quelques outils, il n'est pas équipé.
Donc, moi, quand on me dit qu'ils mangeaient surtout du gras et des abats, et qu'ils mangeaient des fruits seulement quand ils en trouvaient, ok, d'accord, mais ils en mangeaient très souvent, certainement, des fruits, parce qu'ils en trouvaient beaucoup.
Alors, c'est là où on entend, et tu me dis, finalement, les fruits de l'époque étaient très petits et peu sucrés par rapport à nos gros fruits. Tu as vu ça ?
Je veux dire, va te balader dans des régions où poussent le durian, le jackfruit, qui sont des fruits ancestraux, et ils sont énormes ces fruits-là, et très sucrés.
Là encore, l'histoire des fruits qui étaient sous-abondants, Ok, dans certains pays, sous certaines latitudes, mais l'histoire humaine s'est d'abord développée dans le bassin mésopotamien, et dans le bassin mésopotamien, c'est une abondance de fruits.
Ce sont des régions, allez, pas semi-tropicales, mais en tout cas avec un climat extrêmement tempéré, méditerranéen, très tempéré, voire subtropical, et donc on est dans des pays où l'abondance de fruits est réelle.
L'humain, d'ailleurs je renvoie vraiment vers l'excellent travail de Dominique Guyot, Dominique, qui a fait un superbe travail sur l'accessibilité des produits pour mettre des facteurs de pondération. Et très logiquement, il a mis un facteur, il dit que les produits les plus accessibles c'était les feuilles vertes, tout ce qui pousse là, une feuille verte, une herbe, tu vas cueillir du pissenlit, de l'ortie et ainsi de suite, ça ne s'enfuit pas,
ça ne se défend pas vraiment, enfin voilà, tu n'as pas à courir après et tout, c'est très facile à attraper. Les fruits c'est un petit peu plus compliqué, d'accord ? Et la viande, les produits secs, le miel ou des choses comme ça, automatiquement il les a placés dans les produits extrêmement rares, parce que c'est rare, c'est rare de trouver de la viande, c'est rare de trouver la chasse, la chasse elle donnait ce qu'elle pouvait donner, il faut courir après l'animal et ainsi de suite.
Donc toutes ces théories complètement farfelues sur ce qu'a été notre histoire, Déjà, je vais te dire deux choses pour moi. On se réfère pour la nourriture à une espèce de préhistoire fantasmée en ne considérant pas que de toute façon dans notre vie plus rien n'a à voir avec la préhistoire.
Donc, pour notre alimentation on se réfère à la préhistoire, mais pour tout ce qui est du mouvement, du sommeil, de l'exposition au chaud et au froid, ça, la préhistoire on l'oublie. Non, on vit à l'intérieur, au chaud, avec internet et ainsi de suite.
La préhistoire, c'est bon pour l'alimentation. Donc ça pour moi, c'est de la manipulation totale, c'est une fantasmagorie autour d'une préhistoire dont personne ne sait vraiment ce qu'elle a été, si même elle a été, parce que si je vous renvoie à ma série de vidéos avec Éric Encelet, vous avez vu qu'entre nous deux on n'est pas d'accord et qu'il y a des arguments des deux côtés.
Donc cette espèce de singe qui s'est redressée, vous savez que je n'y adhère absolument pas. Donc cette préhistoire, pour moi, ça fait partie du fantasme humain. Et je te dis, les fruits n'étaient pas si petits, et il y a même sous nos latitudes, il y a des périodes de l'année où les fruits sauvages sont énormes en très grande quantité. Quand on me dit que les fruits sauvages étaient petits et très peu sucrés, je suis désolé, si je pense, là je vois ça parce que je vois une
ronce qui pousse, les murs de ronces au mois d'août et au mois de septembre, mais c'est juste archi sucré, en surabondance, et ça ce n'est pas un fruit sélectionné. Donc pendant 2 mois, tu te fais péter la glycémie, Et ça, ça se trouve très facilement.
Et puis, quand tu trouves des massifs de ronciers, la ronce étant une espèce pré-forestière, il y en a des quantités et il y a de quoi en manger énormément. Donc, toutes ces théories, même sous nos latitudes, pour moi, elles ne tiennent pas la route.
Et surtout, je vais te dire, il y a un truc qui est très très intéressant. Donc, pour eux, le cétogène est plus adapté à notre physiologie. Ils évaluent leur glycémie avec un petit appareil à mettre sur le bras pendant 15 jours et connecté au portable pour voir ce qui se passe, donc connecté en Bluetooth.
J'imagine que ce n'est pas très préhistorique comme approche, mais bon, ça on va en passer. ils disent qu'ils constatent que les fruits font monter la glycémie. Evidemment, mais on a un truc dans le corps qui s'appelle l'homéostasie.
C'est toujours pareil, deux choses, il faut bien comprendre que la vie c'est la régulation. Les gens disent « moi je veux être à l'équilibre », l'équilibre c'est la mort. La vie c'est la régulation, la vie c'est tu manges un fruit, ta glycémie monte, ton corps régule cette glycémie.
Et là, il fonctionne bien, d'accord ? Donc dire on mange des fruits, on a la glycémie qui monte et c'est un problème, non, c'est normal. C'est normal, et le corps régule ça parfaitement. Donc ça, c'est la première des choses.
Donc effectivement, si tu prends à un instant T, tu viens juste de manger ton fruit, tu te dis ma glycémie est haute, c'est un problème, mais laisse le temps à ton corps de réguler. Alors s'il ne régule pas, alors là, il y a un problème.
Mais le problème n'est peut-être pas avoir du côté des fruits, il est peut-être avoir du côté de la fatigue de ton organisme et ainsi de suite. Ça, c'est une première remarque. La deuxième, c'est qu'on mesure la glycémie, mais il y a plein d'autres choses qu'on ne mesure pas. Par exemple, les gens, on va en parler, qui sont fanas du régime cétogène.
Je ne suis pas anti-cétogène du tout, mais moi j'entends, on va en parler. Est-ce qu'ils mesurent en temps réel leur marqueur hépatique par exemple ? Parce qu'en régime cétogène, on sait que c'est très impactant sur le foie, beaucoup de matières grasses, beaucoup de protéines, le foie, il turbine.
Est-ce qu'ils mesurent en permanence leur marqueur hépatique ? Non, non, ils mesurent leur glycémie et ils sont très contents. Et c'est ça le danger. Le danger c'est d'hyper-focaliser sur un seul facteur et de tout ramener à un facteur monocausal. D'accord ?
Le problème c'est la glycémie. Non, le problème ce n'est pas la glycémie, le problème c'est l'état de mauvaise santé, de fatigue des organismes. Et une fois qu'un organisme est en pleine santé, je peux te dire que les fruits et les métabolismes, très bien. Donc, parlons. Si tu te passes de fruits et de sucre, tu es sur un régime cétogène, cétogène plus plus, Parce que dans le cétogène, ils athorisent un tout petit peu de sucre.
Donc, pour moi, je vous l'ai déjà dit d'emblée, il y a trois classes de nutriments, les lipides, les glucides et les protéines. Un régime excluant une catégorie de macronutriments est une expression pathologique.
Pourquoi ? Parce que l'organisme a naturellement besoin de ces trois catégories de nutriments. Si on le prive de l'une d'entre elles, il va devoir s'adapter. Que deuxièmement, ça ne correspond en aucun cas à l'histoire humaine, c'est-à-dire que nous sommes parfaitement adaptés pour métaboliser ces trois nutriments.
Ces trois nutriments répondent à des besoins spécifiques de l'organisme, les sucres plutôt pour la production d'énergie dans la cellule, les graisses plutôt pour la construction des enveloppes cellulaires, la production d'hormones, les réserves de stockage dans le corps, les protéines, là c'est des éléments de structure, de construction, c'est des briques de construction, et bien sûr qu'on peut interchanger l'un par l'autre mais ça va demander une adaptation.
Deuxièmement, dans l'histoire humaine, ce qui a guidé la prise de nourriture, c'était la notion de rareté et de précarité. C'est-à-dire que globalement, quand tu trouvais de la bouffe, tu mangeais. Il n'y a que notre époque de nantis, obèses, suralimentés qui ne savent plus quoi foutre de leur temps, qui se posent des questions à vouloir supprimer certaines classes de macronutriments.
D'accord ? Ce n'est pas quelque chose de naturel du tout. Alors, régime cétogène, qu'est-ce qu'on peut en dire ? On se passe complètement de sucre. OK ! On va donc consommer des lipides et des protéines en termes de macronutriments.
On est d'accord, lipides et protéines, pas de souci. OK. Comment ça se passe pour ton foie ? Comment ça se passe réellement pour ton foie ? Parce que comme je te disais, tu pointes la glycémie qui monte, Moi, j'aimerais bien qu'on pointe les marqueurs hépatiques, les marqueurs rénaux aussi, pour évacuer toutes ces protéines, il va en falloir.
Et la bile, tu en produis suffisamment pour émulsifier toutes les graisses et pouvoir les absorber de manière adéquate ? Et pour moi, c'est une évidence, supprimer un macronutriments, quel qu'il soit d'ailleurs, parce que je ne suis pas pour supprimer les protéines, je ne suis pas pour supprimer les graisses, ce qui est une énorme erreur aussi, parce qu'à l'inverse, il y a des gens qui disent « Ah non,
non, il ne faut consommer que des sucres parce que la graisse te grandira. » C'est une connerie monumentale, et pareil, si tu ne consommes pas de matière grasse, à ce moment-là, tu vas surcompenser en consommant des sucres, et alors là, au niveau glycémique, ça va poser des problèmes.
Et donc, c'est toujours la même logique, c'est toujours la même logique, c'est-à-dire que se passer d'un macronutriments, c'est surcharger les fonctions qui correspondent au traitement des autres macronutriments. Alors, tu vas me dire, problème, c'est que ça marche, ça marche. Mais qu'est-ce qui marche en vérité, quand tu fais comme ça un régime excluant ? Qu'est-ce qui marche ?
Imaginons que tu passes d'une alimentation lambda à une alimentation cétogène sans sucre, hyper stricte. Mais le problème c'est que tu passes d'une alimentation remplie de junk food au fait que la plupart du temps quand tu vas consommer une alimentation cétogène, ça va aller de pair avec une amélioration profonde qualitative de ta nourriture.
Tu vas commencer à consommer des produits bio, si c'est des animaux élevés en plein air, du beurre cru, des choses comme ça. Donc, obligatoirement, tu vas avoir une amélioration. Deuxièmement, je ne voulais pas cacher, effectivement, dans des cas où, par exemple, on a une surprolifération fongique importante, de type candidose++++ +, ponctuellement, pour amoindrir les symptômes, le temps qu'on réalise la correction du terrain, se passer de sucre, c'est peut-être envisageable.
En plus, je vous parlais de surcharge hépatique et de surcharge rénale, cette surcharge allait apparaître au bout d'un certain temps, c'est-à-dire que tu te fais 2-3 mois de cétose, ce n'est pas un souci, tu vois, en fonction de ta santé hépatique.
Moi, je suis quelqu'un qui a plutôt un foie qui est constitutionnellement parlant pas à mon point très très fort, personnellement, je ne m'amuserais pas à faire du cétogène, je ne m'amuserais pas.
J'ai essayé à certaines périodes de forcer un peu sur les graisses et les protéines pour diminuer les sucres, et je voyais rapidement que mon organisme ne pouvait plus, il ne pouvait plus, il n'y arrivait plus, ça ne lui correspondait pas, et j'ai un bon mix en fonction des saisons qui varient sans cesse entre des fruits que je consomme sans délirer dessus, parce qu'à côté de ça je consomme aussi des matières grasses et des protéines, et qu'il n'y a pas une surenchère sur un produit,
parce qu'en fait tout arrive de manière adéquate, de manière instinctive, de manière adaptée, de manière individualisée. Donc je vous dis, ça marche, qu'est-ce qui marche ?
Si tu passes d'un régime lambda à un régime sans sucre qualitatif, oui effectivement tu vas avoir des améliorations de santé, c'est évident. Après je te dis, sur le long terme, d'après moi, la surcharge hépatique et la surcharge rénale vont apporter leur lot de problèmes.
Si tu passes d'un régime ultra riche en sucre, à un régime beaucoup plus cétaux en cas de dysbios, là aussi ça peut avoir du sens, ça peut avoir du sens parce que tu étais en surcharge de sucre, parce que tu consommais trop de fruits, il y a certains crudivores qui ne jouent que par les fruits et qui n'ont pas une activité physique, donc un métabolisme qui est à la hauteur, parce que là encore...
C'est pour ça que c'est vraiment impossible de donner une réponse absolue. Tu vois, les gens, les naturopathes là, pas cons et sérieux soi-disant, qui te disent voilà, nos ancêtres machin chose, et puis pour tout le monde il faudrait faire du cétogène.
Pour moi, c'est l'inverse même de la démarche naturopathique. Je suis désolé, mais je le dis honnêtement, la démarche naturopathique c'est d'abord et avant tout une démarche d'individualisation. Et entre une personne qui va avoir 70 ans et qui est sédentaire, et une personne qui a 30 ans et qui fait du sport à très haut niveau, eh bien, le métabolisme des sucres et les besoins de l'organisme en sucre sont complètement différents. Et la personne de 30 ans va pouvoir avoir un régime très riche en sucre et en fruits sans
aucun problème, alors qu'à l'inverse, la personne de 70 ans, si tu lui fais un régime très riche en sucre, ça va poser problème. Donc, répondre dans l'absolu, ça ne me paraît pas censé.
Donc, ma réponse, ce serait oui aux cétaux ponctuels, attestés, selon les personnes, mais à long terme, pour moi, ça n'a pas de sens, ça surcharge les organes et au final, de toute façon, hormis cas particuliers, là aussi, on va me dire « Oui, mais il y a un tel, ça fait 3 ans !
» Bon ok, 3 ans, déjà 3 ans, ce n'est pas toute une vie, mais peut-être qu'il y a des organismes qui s'en conviennent très très bien, mais même à y raisonner, la structuration psychique de l'humain, c'est plutôt d'aller à la découverte et non pas d'exclure.
Pour moi, il y a quelque chose de profondément pathologique. Alors, tu vas me dire « Oui, mais Thierry, toi, tu exclues l'alimentation raffinée. » Oui, d'accord, parce qu'elle a un piège en elle-même et qu'elle ne fait pas partie du contexte naturel.
Mais dans un contexte naturel, la démarche naturelle de l'humain, on parle de la préhistoire, on se réfère à la nature, la démarche naturelle de l'humain, c'est d'aller goûter, d'aller essayer, d'aller tester, d'aller voir au-delà.
D'accord ? Donc, se restreindre, a priori, même sur des produits naturels, ça ne me paraît pas... ça ne me paraît pas sérieux. Donc, la conclusion, qu'est-ce qu'elle pourrait être ?
Est-ce qu'il faut supprimer tous les sucres ? Vous l'avez vu, ma réponse est très simple. Pour moi, si tu es amené à te poser cette question, c'est qu'il y a une dégradation du terrain qui est vraiment très importante, Et à ce moment-là, la priorité c'est de rétablir le terrain et non pas de supprimer les sucres.
Voilà ma réponse. Cherchez la santé et ne passez pas votre temps à supprimer telle ou telle chose, tel ou tel fruit, être dans un absolu et dans une radicalité, parce que pour moi c'est perdre du temps.
Après je vous l'ai dit, adaptation ponctuelle, circonstances ponctuelles, pourquoi pas, mais attention à ne pas vous tromper parce que, comme je vous l'ai dit, on va mesurer certains facteurs et on va en nommer d'autres.
Et ces facteurs que l'on nommé pourraient être peut-être plus important que les facteurs qu'on se permet de mesurer. Voilà, j'espère que cette vidéo vous aura été utile. Bon, je suis un peu véhément de temps en temps, je suis désolé, mais je tiens vraiment à la naturopathie.
Il y en a qui me disent, Thierry, tu n'aimes pas les naturopathes, c'est complètement faux. Je suis profondément imprégné de naturopathie, je ne suis pas naturopathe en cabinet parce que ce n'est pas mon appel du tout, mais j'ai un profond respect et je ne cesse de renvoyer les gens vers des naturopathes de qualité parce qu'un suivi, une anamnèse, comprendre les conditions de vie de la personne, ça ne s'improvise pas en 5 minutes dans une vidéo plus qui plus est où je ne connais pas la personne,
donc je ne cesse de les recommander. Par contre, je suis vraiment profondément outré par une forme de dérive de la naturopathie qui simplifie la naturopathie à des recettes. La naturopathie ce n'est pas de la recette, c'est d'abord et avant tout une compréhension profonde du fonctionnement métabolique de l'individu et une adaptation à ses conditions de vie réelles, donc j'espère que ces vidéos y contribuent.
Là, moi j'enregistre cette vidéo, on est le lundi de Pâques, je suis au milieu des petits pois, c'est la deuxième salve de petits pois, il y en a déjà qui sont en train de pousser, là ceux-là ils sont juste en fleurs.
On est au milieu des petits pois, je remercie Alex Ferrini d'avoir été disponible ce matin pour filmer. Alors, je ne sais pas quand je vais diffuser cette vidéo, mais je rappelle que pour les abonnés premium, mardi soir, c'est-à-dire demain pour moi, le 2 avril, on a un live, c'est cool. Je vous donne rendez-vous aussi là pour tous les abonnés Régénère Plus, Régénère Premium.
Vendredi prochain, on va avoir le quatrième volet de la série avec Eric Ancelet, comment en sommes-nous arrivés là et comment en sortir. Vous allez voir, très intéressant, là on rentre dans le 18e siècle, le siècle des lumières, où on va voir que le scientisme, la science idéologisée peut nous conduire à l'obscurantisme le plus profond.
Et je crois aussi que Périne vous a préparé une vidéo sur les semis de printemps qui va vous être diffusée cette semaine. Voilà, c'est toujours plus vivant sur Régénère TV, et je vous remercie d'être si nombreux à le rejoindre.
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