Le problème avec le sucre 2 : Les sucres, quels sucres ?
Cette vidéo reprend la série sur le sucre en posant une question de base : de quoi parle-t-on exactement quand on dit « sucre » ? Thierry commence par rappeler la structure d’un aliment, entre macronutriments, micronutriments et fibres, puis décrit les étapes de la digestion des glucides, de l’amylase salivaire dans la bouche jusqu’à l’assimilation intestinale. Le point central est simple : quelle que soit la forme du sucre consommé, il finit toujours fractionné en sucre simple avant de passer dans le sang.
Thierry démonte ensuite la notion de sucre lent et sucre rapide, encore présente dans certains magazines de diététique en 2024, et explique pourquoi elle n’a aucune validité scientifique. Il lui substitue les concepts d’index glycémique puis de charge glycémique, en montrant les limites de chacun : l’index glycémique compare des quantités fixes qui ne correspondent pas aux portions réelles, et la charge glycémique elle-même varie selon l’état du microbiote intestinal de chaque personne.
La vidéo identifie ensuite ce qui fait un « mauvais sucre » : le fait d’être isolé de ses fibres et micronutriments. Thierry passe en revue sucre blanc, cassonade, sirops dits naturels (agave, érable, maïs) et sucres complexes comme les céréales, en expliquant pourquoi ces derniers sont particulièrement problématiques : ils ne déclenchent pas les mécanismes de satiété instinctifs, ce qui favorise une consommation excessive sans signal d’arrêt.
En fin de vidéo, Thierry propose une catégorie de sucrants moins impactants : fruits frais, fruits secs, miel et stévia cultivée soi-même. Il précise que la réponse insulinique reste toujours liée à l’état du microbiote et au niveau de santé global, et que les personnes avec un terrain fragilisé ont intérêt à rester strictement dans cette catégorie, tandis qu’un organisme plus robuste tolère davantage d’écarts ponctuels.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Introduction et plan de la série sucreThierry présente le deuxième épisode de la série et annonce les thèmes abordés : classification des sucres, index glycémique et addiction.
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2:48Macronutriments, micronutriments et digestionPrésentation de la composition d’un aliment et des premières étapes de la digestion des glucides, de la bouche à l’intestin.
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5:37Tout sucre finit en sucre simpleThierry explique pourquoi, quelle que soit la forme du glucide consommé, il est toujours fractionné en sucre simple avant d’être assimilé.
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11:14Sucre lent, sucre rapide : un mythe à abandonnerDémonstration que la distinction sucre lent / sucre rapide, encore répandue, ne repose sur aucune réalité physiologique sérieuse.
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14:03Index glycémique : utilité et limitesThierry montre pourquoi l’index glycémique est un progrès par rapport aux sucres lents, mais reste insuffisant pour rendre compte des portions réelles.
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16:53Charge glycémique et rôle du microbioteLa charge glycémique réelle d’un aliment dépend aussi de l’état du microbiote intestinal, ce qui explique les grandes variations entre individus.
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22:01Ce qui définit un mauvais sucreUn sucre isolé de ses fibres et micronutriments provoque une charge glycémique élevée et une réponse insulinique forte, quelle que soit son origine.
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30:18Fruits, céréales et régulation instinctiveThierry compare la capacité du corps à réguler instinctivement la consommation de fruits par rapport aux sucres complexes comme les céréales.
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30:54Les sucrants les moins impactantsFruits frais, fruits secs, miel et stévia sont présentés comme les alternatives les plus intéressantes pour sucrer sans pic glycémique majeur.
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Bonjour, c'est un plaisir de vous retrouver pour les vidéos Régénère Plus, Régénère Premium. On va continuer notre série sur le sucre dans un cadre un peu inhabituel, vous avez vu, ce n'est pas que je me lâche vous là à mon bureau, en fait pour une fois il pleut en Catalogne, c'est une vraie joie, on attendait depuis des mois et des mois, donc voilà, mais je voulais à tout prix vous tourner ces vidéos pour continuer à avancer dans cette série sur le sucre qui est très importante, et j'ai vu elle attirait beaucoup votre
attention et j'en suis ravi. Aujourd'hui on fait la deuxième partie, la deuxième partie va être très simple, je l'ai intitulée il y a sucre et sucre, parce que quand on parle de sucre on ne voit pas trop où on va, qu'est-ce que c'est que les sucres, ah ouais mais les pâtes c'est des sucres, oui c'est des amidons, c'est des sucres et ainsi de suite, donc comprendre exactement qu'est-ce que c'est qu'un sucre, comment ça fonctionne dans l'organisme, comment ça se digère,
quelles sont les différences entre les sucres, on va parler de charge glycémique, d'index glycémique, on va parler de toutes ces notions-là qui nous permettent de savoir est-ce qu'il y a vraiment des bons sucres et des mauvais sucres, enfin voilà, comment faire son choix et comment s'y retrouver.
La vidéo suivante va nous parler vraiment de ce défaire du sucre, et là on va rentrer vraiment dans un sujet moi qui m'intéresse énormément qui est le domaine de l'addiction, une personnalité moi qui a eu maille à partir comme on dit, voilà, c'est le terme que j'ai cherché, avec l'addiction au cours de ma vie, donc c'est un domaine que je connais très bien, que j'ai beaucoup expérimenté, et donc j'aurai beaucoup de choses à partager avec vous dans ce domaine.
Et puis il y aura une dernière vidéo qui sera tournée la semaine prochaine, qui aura pour titre est-ce qu'il faut se passer complètement de sucre ? Parce qu'on a vu dans la première partie, on a vu les problèmes qu'il peut y avoir avec les sucres, on va voir différentes formes de sucre, on va voir comment s'en départir, mais est-ce qu'il faut vraiment totalement s'en départir ou est-ce qu'il faut faire simplement le tri ?
et on parlera donc de régimes cétogènes, de régimes absolument sans sucre, et on verra les inconvénients, les avantages, et pour que chacun, vous savez toujours pareil, puisse se déterminer.
Ici le but c'est de vous donner de l'information, ce n'est pas de rentrer dans un dogme, dans des faut-il-faut-pas, ce n'est pas de construire une nouvelle religion, c'est juste de vous donner des billes, des clés pour que vous puissiez en toute autonomie faire des choix, faire des choix pour vous, pour vos enfants, pour vos proches, faire des choix et les expérimenter, voir un petit peu ce que ça donne.
Alors, aujourd'hui, quand on dit, voilà, des sucres, le danger des sucres, je vous ai fait la dernière vidéo, les dangers des sucres, on va dire, oui mais Thierry, les fruits, le miel, les pâtes, est-ce que c'est aussi dangereux que le sucre raffiné et ainsi de suite ?
Évidemment, il y a beaucoup de disparités, et c'est ce qu'on va voir aujourd'hui. J'ai intitulé ça une question de qualité et de quantité, et c'est très important cette notion de qualité, donc la nature de ce dont on va parler, et bien sûr la quantité, Parce que de toute manière, ça c'est une chose qui est évidente pour moi, trop même d'une bonne chose va devenir trop, et une chose n'est pas bonne dans l'absolu, tu peux te rendre malade rien qu'à manger que des fruits par exemple, si tu dépasses largement la dose de toute
façon c'est trop, c'est trop et c'est un excès. Alors, pour faire simple, quand on consomme un aliment, un aliment est composé de plusieurs parties, il y a ce qu'on appelle les macronutriments, les macronutriments lipides, glucides et protéines, les glucides c'est les sucres, les lipides c'est les graisses, les protéines c'est les protéines, les acides aminés.
À côté de ça il y a ce qu'on appelle les micronutriments, vitamines, minéraux, oligo-éléments, des choses qui sont présentes à l'état de trace en petite quantité, puis après il va y avoir des fibres, les fibres indigestes qui n'apportent pas de valeur calorique et de l'eau.
Voilà, ça c'est un aliment et la digestion va consister à la décomposition de ces aliments en petites fractions, suffisamment petites pour qu'elles puissent passer au travers du tube digestif et qu'elles puissent être assimilées.
Alors, la digestion des sucres se passe en plusieurs étapes dans le corps, elle commence au niveau de la bouche, quand on mastique dans la bouche, on produit de la salive et cette salive contient ce qu'on appelle une enzyme, L'enzyme c'est un produit qui va servir à la décomposition. L'enzyme d'un point de vue chimique c'est un produit qui participe à une réaction mais qui n'est pas impliqué dans celle-là.
Qu'est-ce que ça veut dire ? L'exemple qu'on prend toujours pour les enzymes c'est les petits ciseaux. Par exemple, avec un ciseau vous allez découper une feuille de papier, donc vous allez participer à la découpe de la feuille de papier mais vous n'êtes pas impliqué dedans.
C'est-à-dire que la feuille de papier une fois qu'elle est découpée, les ciseaux tu peux les récupérer en tant que tel. ils n'ont pas fusionné avec la feuille. À l'inverse de si tu prends de l'eau que tu mets sur une feuille de papier, après tu vas avoir du papier mouillé, tu ne pourras pas distinguer l'eau du papier.
Une enzyme c'est quelque chose qui va participer à une réaction chimique mais qui garde son intégrité, elle va intervenir puis elle repart, voilà, elle garde son intégrité. Donc au niveau de la salive, on a une enzyme qui s'appelle l'amylase, amylase salivaire, amylase amidon, on entend, amidon c'est des sucres complexes, et l'amylase salivaire va imprégner les aliments et elle va commencer le travail de digestion des sucres complexes, donc des longues chaînes de sucre, d'accord ? Parce qu'un sucre,
effectivement, j'ai oublié de le préciser, quand on parle de sucre, qu'est-ce que c'est un sucre ? Un sucre c'est un assemblage de briques de base, les briques de base on les appelle les sucres simples, les sucres simples c'est ce qui a le goût sucré, glucose, fructose, maltose, et un sucre, c'est soit un sucre simple, glucose fructose maltose, soit un assemblage de sucres simples, c'est ce qu'on appelle les polysaccharides, un sucre qui a un seul sucre à l'intérieur,
on appelle ça un saccharide, et un polysaccharide, donc il y a plusieurs saccharides, c'est une longue chaîne de sucre, d'accord ? Et la digestion, ça va être le fractionnement de ces longues chaînes de sucre en sucre simple, au goût sucré, qui va être assimilé, c'est toujours ça.
Et ça, c'est vraiment le truc qu'il faut retenir le plus, c'est-à-dire que quelle que soit la nature du sucre que vous allez consommer, il y a un moment où il va être fractionné dans votre tube digestif pour passer sous forme de sucre simple dans votre organisme. C'est-à-dire que peu importe que ça soit quelque chose qui ait le goût sucré ou pas, peu importe que ça soit du fructose, du glucose ou une céréale quelconque, à un moment, ça va être fractionné en sucre simple
pour être assimilé. Et donc, les conséquences sur la glycémie du sang, puisque c'est ce qui nous intéresse, vont toujours être assez similaires. Alors, je vous ai dit les raisons des sucres, les sucres c'est un prédit d'amidase salivaire, la bouche, on malaxe, on fractionne, avec la mastication normalement, on fractionne les aliments en petites parties de manière à ce que l'amidase salivaire agisse beaucoup mieux, parce que plus ça va être fractionné en petites parties, plus elle va avoir de
surface d'interaction, on avale, ça passe l'œsophage, ça arrive au niveau de l'estomac, alors l'estomac normalement c'est un milieu très acide, Le milieu acide va désactiver l'amylase salivaire, c'est-à-dire que ça va arrêter la digestion des sucres.
C'est ce qui fait qu'au niveau de l'estomac, comme la digestion des sucres est stoppée, à ce moment-là, les sucres peuvent se mettre à fermenter si ça reste trop longtemps dans l'estomac. Ensuite, il y a ce qu'on appelle le pylore qui est situé, je ne sais pas si je suis au-dessus de la table, c'est un sphincter, encore pareil, qui est à la sortie de l'estomac.
Et là, on va arriver dans le duodénome et le gégénome. Là, à ce niveau-là, il va y avoir d'autres amylases qui sont injectées pour permettre la décomposition du sucre et au niveau du jejunum et de l'iléo, donc de l'intestin grêle, ils vont être découpés en petites fractions de sucre simple et être digérés.
Je vous ai dit, il y a différentes sortes de sucres, il y a les sucres simples, le glucose. Le glucose traverse la paroi intestinale par ce qu'on appelle une diffusion active, donc il va passer très facilement à la paroi intestinale et son absorption est très rapide.
Il y a le fructose qu'on va trouver en grande partie dans les fruits, mais là encore rarement un produit est composé 100 % de glucose ou 100 % de fructose, rarement un produit naturel. À partir du moment où on travaille sur des produits isolés, alors là par contre on peut être dans des produits à 100%.
Mais dans un produit naturel, mis à part le miel, on n'a pas de produit qui soit 100 % glucose ou 100 % fructose. Le fructose, il a une diffusion passive au travers de la paroi intestinale, l'absorption est plus lente et sa métabolisation va se faire dans le foie, ça c'est important, c'est-à-dire que le fructose va traverser la paroi intestinale après avoir été libéré, il va traverser la paroi intestinale, il va la traverser plus lentement que le glucose, une fois qu'il est dans le sang,
il doit absolument passer par le foie où il va y avoir une cascade de transformation enzymatique pour le rendre disponible pour les cellules, et là il va rentrer dans le même cycle que le glucose, pouvoir rentrer à l'intérieur de la cellule avec production d'insuline et ainsi de suite, on rentre exactement dans le même topo.
C'est intéressant parce qu'il y a des gens qui disent voilà le fructose ça fait pas monter l'insuline et ainsi de suite, c'est absolument faux. Le fructose demande une production d'insuline comme le glucose de la même manière, c'est juste que ça passe par le foie avant d'être métabolisé, c'est juste que la diffusion est plus passive, donc les pics glycémiques sont diminués mais au final on arrive à la même chose.
Et ensuite il y a le maltose. Alors, je vous ai parlé des sucres complexes, les sucres complexes, c'est ce qu'on appelle aussi des hydrates de carbone. Les sucres complexes, c'est une longue chaîne de sucres simples.
Alors, je vous ai dit, l'un des problèmes avec les sucres, on l'a vu, c'est les problèmes métaboliques qui sont liés au sucre. C'est-à-dire le fait que ça passe rapidement dans le sang et que ça conduise à une élévation importante de la glycémie. cette élévation importante de la glycémie amène à une production d'insuline et on est dans de l'hyperinsulinémie, puis après il y a toute la cascade de réactions que je vous ai largement décrites maintenant, dans lequel on a
finalement un phénomène de résistance à l'insuline parce que les cellules sont archi pleines. Alors, on s'est intéressé, c'était dans les années 1990 en particulier, il y a quelqu'un qui s'appelle Michel de Montignac en France qui était très connu avec le régime Montignac pour perdre du poids, il a développé une notion qui était une notion d'index glycémique.
L'index glycémique, qu'est-ce que ça veut dire ? Eh bien, ça relate comment à partir de 100 grammes d'analyant, eh bien, il va pouvoir y avoir une élévation de la glycémie dans le sang.
On dit par exemple, tu prends 100 grammes de pâte, quelle va être l'élévation de la glycémie dans le sang ? D'accord ? À partir de ça, sa théorie était de dire, voilà, finalement, plus l'index glycémique est élevé, plus il va y avoir une réponse insulinémique qui va être importante, comme la production d'insuline va être importante, le stockage va être important, donc si vous voulez perdre du poids, il faut prendre des aliments à index
glycémique bas, ce qui va amener à une réponse insulinémique faible, et donc au final, il ne va pas y avoir ce problème de compensation métabolique et de prise de poids qui était l'un des problèmes qu'on avait cité. L'autre problème qu'on avait cité dans la première partie, c'était toute la dimension de l'inflammation neuronale, cérébrale, qui était là plutôt liée à la nature des sucres, on en parlera en deuxième partie, plutôt que simplement à une question d'index glycémique. Alors,
cette notion d'index glycémique, elle était intéressante, elle a permis déjà de s'y retrouver, de s'y retrouver et surtout de comprendre une chose, parce qu'il y avait avant ça, pardon, excusez-moi, j'ai un petit chaleur à gorge, Alors, avant ça, il y avait une notion qui prévalait, et c'est hallucinant parce que ça prévaut encore, on est en 2024, donc c'est plus de 34 ans après, pour vous dire le décalage qu'il y a entre le médiatique, le médical et le scientifique,
mais il y a encore des médecins, il y a encore des nutritionnistes pour vous parler de sucre lent et de sucre rapide. Je l'ai déjà fait des dizaines de fois dans les vidéos, mais je le rappelle pour mémoire ou pour les gens qui ne l'ont jamais entendu, cette notion n'a aucun sens.
Pourquoi est-ce qu'elle n'a aucun sens ? Parce que dans les années 80, 70, 80, on disait, voilà, il y a des sucres, ce sont des longues chaînes de sucres simples, d'accord ? On appelle ça des sucres complexes.
Ces sucres complexes, ils vont prendre plus de temps pour être digérés, donc, et alors, c'est ce donc là qui était complètement fallacieux, donc, ils vont prendre plus de temps pour passer dans le sang, donc ce sont des sucres qui sont dits lent au sens où ils vont faire monter la glycémie lentement. À l'inverse, il y a des sucres qui sont assimilés de façon simple, par exemple le sucre des fruits, ce sont des sucres dits rapides, leur temps de digestion est beaucoup plus rapide, ils vont passer beaucoup plus rapidement
dans le sang, et donc ce sont des sucres dits rapides qui vont élever la glycémie. Et donc on en arrivait finalement à faire l'apologie des céréales et des sucres complexes au détriment des fruits.
Il y a une chose qu'ils avaient complètement éludée, c'est qu'il confondait totalement temps de digestion et temps d'assimilation. Effectivement, quand tu te bouffes un plat de pâtes, il va te falloir 4, 5, 6 heures pour le digérer.
Mais le digérer, qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire le fractionner en petites parties. Le digérer, il est toujours dans ton tube digestif. Ensuite, il va falloir l'absorber. Et ce dont on se rend compte, c'est qu'autant il faut plus de temps pour le digérer, autant l'absorption peut être extrêmement rapide, voire plus rapide que le sucre des fruits.
parce qu'on verra que ce qui détermine la vitesse d'absorption c'est d'abord et avant tout la nature du produit et la présence de fibres. Donc en fait leur théorie était foireuse parce que oui certainement il y avait un temps plus long pour la digestion mais en termes d'élévation glycémique, on était pareil voire pire, tout ce qu'il y avait c'est juste qu'il y avait un décalage, c'est-à-dire que ça mettait 5-6 heures au lieu de faire monter la glycémie tout de suite mais ça faisait monter la
glycémie 5-6 heures après. Et c'est ce dont t'as rendu compte l'index glycémique. L'index glycémique qui te dit, voilà tu prends des pâtes, plus les pâtes vont être blanches, plus elles vont être en raffiné, moins il y a de fibres, et ça a permis déjà de comprendre quels étaient les facteurs qui pouvaient jouer sur l'élévation de la glycémie, et on s'est rendu compte que le contenu micronutritionnel, vitamine, minéraux, ainsi que le contenu en fibres déterminaient grandement la réponse glycémique. Mais ils se sont dit,
finalement si tu prends des pâtes, ça va juste décaler le temps, mais au moment où ça rentre dans le sens, ça peut faire des pins glycémiques absolument équivalents, voire pire, comme je l'ai dit.
Donc cette notion d'index glycémique, qui venait supplanter complètement la notion de sucre lent et sucre rapide, qu'on retrouve encore et encore dans certains magazines de diététiques, où on te dit attention, si vous voulez perdre du poids, mangez des sucres lents et pas des sucres rapides, peanuts, ça n'a aucun sens, aucun sens, c'est stupide, totalement stupide. Donc l'index glycémique nous avait amené à quelque chose d'intéressant. Le problème c'est que cet index glycémique,
il ne rend pas compte de la réalité, Parce qu'il va comparer par exemple 100 grammes de produits, mais imaginons 100 grammes de pâtes c'est rien du tout, 100 grammes de pâtes tu te les manges facilement en repas, 100 grammes de miel c'est tout à fait différent, avant de se manger 100 grammes de miel ça commence à faire une sacrée quantité, d'habitude le miel quand on consomme tu vas consommer une, deux cuillères, trois cuillères, donc en fait tu vas en consommer 5 grammes,
6 grammes, 8 grammes, 10 grammes maximum, d'accord ? Et donc dire je ne consomme pas du miel parce que son index glycémique est élevé, alors que je vais consommer des pâtes parce que son index glycémique est un peu plus bas que le miel, c'était se fourrer le doigt dans l'oeil jusqu'à la pinéale parce que, globalement, qu'est-ce qui se passe ?
En fait, du miel, tu en consommes très peu. Donc, l'élévation réelle, concrète, elle est bien plus faible qu'avec 100 g de pâtes. Il faut tenir compte de la quantité qu'on ingère.
Et c'est là où est arrivée une nouvelle notion qui s'appelle la notion de charge glycémique. La charge glycémique tient compte de l'index glycémique mais tient compte aussi de la quantité réelle d'aliments que l'on va consommer.
C'est-à-dire que tu as des aliments, tu vas en consommer allègrement 200, 300, 400, 500 grammes, alors que d'autres tu vas en consommer 10 ou 20 grammes. Donc effectivement, peut-être que ceux qui font 10 ou 20 grammes, ils ont un index glycémique supérieur, mais comme tu en consommes 10 fois moins, au final l'élévation réelle et concrète de ta glycémie, donc toute la réponse métabolique et inflammatoire qui s'en suit, elle est bien moindre que les produits
dont tu vas consommer 100 ou 200 grammes ou 300 grammes ou 400 grammes ou 500 grammes, d'accord ? Et donc, cette notion de charge glycémique est essentielle. Elle ne s'intéresse pas uniquement à la quantité de glucides contenus dans un aliment, elle reflète précisément la capacité de l'aliment à élever la glycémie en fonction de la portion consommée.
C'est important, c'est très important, mais là encore, on s'est rendu compte que cette notion de charge glycémique, elle avait encore ses limites. Il y a des équipes de recherche qui passent particulièrement à une étude qui avait été faite par un institut israélien, qui avait beaucoup travaillé sur cette charge glycémique et qui s'est rendu compte que, bon, effectivement, sucre lent, sucre rapide, ça n'a aucun sens, d'accord. Index glycémique, c'est extrêmement limité parce que ça
ne tient pas compte de la quantité de produits que tu vas réellement consommer. Charge glycémique, on est mieux, mais ils se sont rendu compte d'une chose, c'est que d'un individu à un autre, à charge glycémique à aliment équivalent, l'élévation de la glycémie n'était pas du tout la même, ou en tout cas qu'il y avait des grandes variabilités.
Et qu'est-ce qui venait déterminer cette variabilité ? C'est simplement le microbiote de la personne. C'est-à-dire qu'on avait considéré que l'élévation de la charge glycémique était uniquement de la responsabilité de l'aliment, alors qu'on se rendait compte qu'en fait, c'est toujours une interaction qui se passe, c'est considéré que l'aliment interagit avec nous, il interagit avec notre microbiote en particulier, et que c'est de cette interaction que naissait une élévation de la glycémie importante ou non.
Et qu'en fonction du microbiote de la personne, et il se rendait compte particulièrement que les personnes qui avaient une dysbiose intestinale installée, c'était quelque chose qui était favorisant pour des pics glycémiques importants. et à l'inverse ce qu'il y avait un microbiote intestinal qui était riche et diversifié, qui était globalement des gens qui étaient en meilleure santé, pour un même aliment avait une élévation de la glycémie qui n'était pas aussi élevée.
Donc là on a quand même une notion essentielle avec cette notion de charge glycémique, et vous avez des tableaux de charge glycémique, et vous allez voir c'est parlant, c'est parlant au possible, qu'est-ce qui a une charge glycémique faible ou moyenne ?
Les fruits et les légumes, globalement tous les fruits et tous les légumes, hormis certains fruits secs extrêmement concentrés qui ont une charge glycémique un peu plus importante, mais les fruits et les légumes ont une charge glycémique qui est faible ou moyenne.
Donc là déjà ça nous donne une bonne indication, on est sur quelque chose qui ne va pas faire monter la glycémie, c'est pour ça que chaque fois que j'entends des diabétiques me dire mon médecin m'a déconseillé les fruits, il m'a conseillé les céréales, les céréales ont une charge glycémique, souvent les pâtes et les choses comme ça ont une charge glycémique bien plus importante, eux ils sont moyennes à fortes, C'est un index, l'index glycémique qui va de 0 à 20 ou 25, un truc comme ça,
en dessous de 7 tu as une charge glycémique qui est très faible, entre 7 et 10 c'est faible, entre 10 et 20 c'est moyen, et donc tous les fruits au maximum sont dans cette plage 10 et 20, et au dessus de 20 c'est charge glycémique élevée. La plupart de ce qu'on appelle les sucres complexes, qu'on appelait avant les sucres lents, se retrouve dans cette échelle de supérieur à 20.
C'est-à-dire que globalement quand on conseille un diabétique de consommer des pâtes plutôt que des fruits, je l'ai vu de multiples fois, mais c'est une erreur fondamentale, ça lui flingue sa glycémie, ça l'enlise dans une situation.
Pourquoi ? Parce que qu'est-ce qui se passe ? Il faut bien comprendre que quand vous consommez des sucres complexes, c'est énormément de sucre simple, c'est une très grande chaîne de sucre simple. Et d'ailleurs, on se rend compte, et ça c'est vraiment très intéressant, que le goût sucré ça a dû déjà vous arriver, vous consommez des fruits, au bout d'un moment, vous n'avez plus envie de sucrer, vous n'avez plus envie de manger sucré, vous êtes saturé de sucre, d'accord ? Parce que votre corps a des capteurs,
des mécanismes instinctifs qui sont à l'œuvre, qui vont vous indiquer que là, au niveau du sucre, ça sature. Avec les sucres complexes, il n'y a pas ce phénomène-là. Des pâtes, tu peux en manger, tu peux en manger, tu peux en remanger, tu peux en surmanger, il y a des gens qui sont complètement accros à leur pain, à leurs pâtes, très difficile de décrocher, mais ils sont accros au sucre.
mais un sucre que leur mécanisme instinctif ne peut pas détecter. Donc c'est beaucoup plus perfide. Donc la régulation instinctive sur les céréales, elle est quasiment absente. Et ça c'est vraiment très important à retenir, parce que ça va faire que vous allez avoir une très très grosse charge de sucre sans même avoir les mécanismes régulateurs qui pourront répondre à ça.
Alors, fort de cette notion d'index glycémique, force de cette notion de charge micronutritionnelle. On peut dire, un mauvais sucre, qu'est-ce que c'est ? Premièrement, c'est un sucre qui est isolé.
Cette notion, je vous l'ai introduit dans la dernière vidéo, elle est très importante. Isoler, ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il a été séparé de tout le reste, et tout le reste c'est en particulier quoi ?
Des micronutriments et des fibres, d'accord ? On se rend compte que la charge en micronutriments et la charge en fibres en particulier déterminent énormément de la réponse insulinémique d'un organisme et de la réponse inflammatoire.
C'est-à-dire que quand on va faire des tests de charge glycémique, vous prenez un produit, vous lui enlevez ses fibres, la charge glycémique va augmenter de façon très importante par rapport au fait qu'il ait ses propres fibres.
De la même manière, vous éliminez une partie des micronutriments, sa charge glycémique va augmenter de façon très importante. Donc là, on a deux clés, c'est le contenu en fibres et le contenu micronutritionnel.
Globalement, dès qu'un sucre est isolé, dès que vous n'avez pas un totum, un aliment comme il arrive entre guillemets dans la nature, à ce moment-là, vous allez avoir un produit sous forme de sucre isolé qui va avoir un impact sur l'organisme qui va être relativement délétère.
Donc, un mauvais sucre, c'est fondamentalement un sucre isolé, sans fibres et sans micronutriments. D'ailleurs, on se rend compte, et ça c'est très très important, on le verra pour les phénomènes d'addiction qu'on verra dans la prochaine vidéo, que plus un sucre est isolé sans fibres et sans micronutriments, plus vite il va passer au niveau du sang, et plus il y a un pic de glycémie, plus il y a une hyperstimulation du ce qu'on appelle le système récompense-plaisir dans le cerveau,
qui va produire énormément de dopamine, d'acétylcholine, qui sont des neurotransmetteurs et qui vont faire partie du phénomène d'addiction. C'est-à-dire que la dopamine c'est le neurotransmetteur de la récompense et du plaisir, d'accord ? C'est ce qui nous motive à faire quelque chose et qui nous permet de persister dans cette attitude.
C'est-à-dire que tu fais quelque chose, tu as de la dopamine qui est produite, et cette dopamine va faire que tu vas récidiver, tu vas renouveler ton action, d'accord ? et bien on se rend compte que plus un produit passe rapidement dans le sang, plus il y a ce pic de dopamine, ce pic d'acétylcholine qui sont importants, ce pic d'adrénaline aussi, il y a de l'adrénaline qui est produite, ce pic d'adrénaline et de dopamine et d'acétylcholine qui vont faire qu'ensuite on va être accro à ce phénomène de stimulation, ça c'est pour la prochaine vidéo,
d'accord ? Donc c'est un sucre isolé, c'est une charge glycémique importante, la charge glycémique importante qui est une conséquence du fait que ce sucre soit isolé. Donc, dès que vous avez quelque chose qui est transformé, dès lors que vous avez une suppression des micronutriments ou des fibres, c'est sujet à caution.
Alors, on peut faire la liste, on peut faire la liste. Qu'est-ce qui va relever de cette catégorie des mauvais sucres ? Alors, je vous ai dit, premièrement, tous les sucres isolés.
Dès que vous avez du sucre blanc issu de la betterave et ainsi de suite, issu de, globalement ça veut dire juste que ça a été extrait. Si ça a été extrait, ça a été isolé, si ça a été isolé, charge glycémique importante, privée de fibres, privée de micro-nutriments.
Alors tous les sucres, le sucre blanc, le sucre complet, la cassonade, qui en plus je crois de mémoire est un sucre qui a été caramélisé, donc élevé en température avec des risques de réaction de Maillard, enfin voilà, au niveau micro-nutritionnel c'est une catastrophe, tous les sirops.
Alors, on ne parle pas du sirop de maïs, le sirop de maïs concentré, alors la catastrophe absolue, c'est ce qu'on retrouve dans tous les sodas. Comment est-ce qu'on fait du sirop de maïs concentré ?
C'est très intéressant parce que le sirop de maïs concentré c'est du fructose, alors que dans le maïs il y a une majorité de glucose. Qu'est-ce qui se passe ? Ils font une série de transformations chimiques de manière à transformer le glucose en fructose, et après ils le font bouillir, parce que pour avoir un sirop il faut être clair, il faut enlever l'eau pour épaissir, Ils le font bouillir, bouillir, bouillir, bouillir, donc élevé à haute température,
autant te dire que les fibres elles ont dégagé depuis longtemps, autant te dire que le contenu micronutritionnel lui aussi il a dégagé depuis longtemps, à force d'ébullition il n'y en a plus, et tu te retrouves avec un produit qui n'est que du pur sucre, c'est ce qu'on retrouve dans tous les sodas, et qui participe amplement à la catastrophe métabolique à laquelle on assiste actuellement, tous les sirops.
Alors, je suis désolé parce qu'il y a certainement des copains québécois qui vont nous entendre, mais le sirop d'érable par exemple ça relève de la même chose, enfin le sirop d'érable c'est bouillie, bouillie, bouillie et re-bouillie.
Je ne connais pas de sirop, de la même manière par exemple on m'a souvent parlé de sirop d'agave par exemple, le sirop d'agave, l'agave est un cactus et il y a une sève, et dans la sève, dans la sève des plantes il y a souvent beaucoup de sucre, puisque les plantes c'est leur produit de stockage, c'est les sucres.
On me parle donc du sirop d'agave et on me dit c'est un sucre naturel, on m'a même présenté du sirop d'agave cru, j'ai du mal à savoir, j'ai du mal à comprendre, personne ne m'a jamais décrit le processus pour y arriver, je ne vois pas comment on peut y arriver, parce que le sucre de l'agave, c'est un sucre certes un petit peu épais mais relativement liquide, pour arriver à obtenir un sirop, il faut le déshydrater, alors à moins d'avoir des systèmes dans
lesquels tu étales ton sucre, enfin ton sucre, ta sève, tu l'étales à très faible épaisseur, tu le laisses pendant des jours à une température inférieure à 40-50°C parce qu'au-delà de ça, il y a une transformation et une perte des micronutritionnels, et tu laisses s'évaporer toute l'eau, mais à 50 degrés l'eau va difficilement s'évaporer, ça ne me paraît pas plausible, je veux dire, un sirop, il y a une ébullition, l'ébullition va permettre d'enlever l'eau, mais ce faisant,
tu vas perdre une grande partie du contenu micronutritionnel et tu seras un produit qui est privé de micronutriments avec une charge glycémique beaucoup plus importante. Alors, tu vas me dire, tu enlèves tous les sucres raffinés, tu enlèves tous les sucres isolés, tu enlèves tous les sirops en sucre naturel, alors bon, on ne parle pas de tous les sucres complexes, les sucres complexes relèvent de la même chose, même si, soyons clairs, la charge glycémique de pâte complète par exemple est moindre,
donc réponse en inflammation, réponse en insuline moindre que du sucre blanc en carré, donc il faut remettre chaque chose à sa place, Mais n'empêche, je vous l'ai expliqué, sucre complexe, on est adapté à la consommation d'une petite quantité de sucre complexe, parce qu'on a dans la bouche une amylase, une amylase qui sert à digérer les amidons, les longues chaînes, donc il faut bien qu'elle serve à quelque chose.
Après, des sucres complexes, on en a y compris dans les fruits, et il ne faut pas faire des catégories, on me dit oui, mais alors si on n'était pas fait pour manger des céréales, comment ça se fait qu'on ait des amylases dans la bouche ?
Simplement parce que dans tous les produits naturels, on va trouver des sucres complexes, Je veux dire, une pomme, si elle a sa structure, si elle a sa rigidité, c'est qu'il y a des sucres complexes, les fibres sont des sucres, ce sont des sucres très complexes, les fibres fermentissibles, les fibres digestibles, ce sont des sucres complexes qui vont donner leur tenue au produit.
Donc, il n'y a jamais un seul élément dans un produit, il faut bien comprendre, une pomme c'est du glucose, c'est du fructose, c'est des sucres complexes, et il va falloir digérer tout ça, d'accord ? par contre de là à avoir une consommation quotidienne voire trois fois par jour de céréales parce que c'est actuellement ce qu'on a dans notre civilisation, du blé, du blé, du blé et du blé tout le temps, du petit déjeuner jusqu'au repas du soir,
il y a du pain, il y a des pâtes, il y a des biscuits aux 4 heures, enfin voilà, il y a tout le temps du blé, du blé, du blé, et notre corps a une capacité enzymatique qui est relativement limitée, on ne peut pas produire des enzymes autant qu'on veut, donc qu'est-ce qui se passe ?
Bon, déjà premièrement ça fait une charge de sucre monumentale, donc avec, vous l'avez dit, plus le produit est raffiné, un passage du sucre dans l'organisme très rapide, dans le sang très rapide, une élévation de la glycémie, une élévation de l'insuline, que je sache les gens à qui on interdit de manger des fruits et à qui on recommande de manger des pâtes parce qu'ils sont soi-disant diabétiques, ils ne sont pas devenus diabétiques en mangeant des fruits.
Il n'y a personne qui devient diabétique en mangeant des fruits, et d'ailleurs dans notre société il n'y a personne qui mange trop de fruits généralement. On va me dire mais attention les fruits, il ne faudrait pas en manger trop.
Évidemment, évidemment, mais ça représente 0,0,0,0,1 % des cas, et 99,999999 % des cas, c'est des gens qui se gavent juste de céréales et de sucres complexes qui sont des longues chaînes de sucre et qui au final vont être décomposées en sucre simple, je me répète, et passer à l'intérieur de l'organisme.
Donc, les céréales, les sucres complexes, là aussi, il faudrait viser à les éliminer, ou en tout cas à les diminuer, parce que la charge glycémique est importante. Après, il y a des moyens aussi de réduire cette charge glycémique, par exemple en faisant pré-germer les produits.
Si vous faites pré-germer, il y a un début de décomposition, de digestion qui se fait, le goût sucré va apparaître de façon plus importante et il y a des grandes chances que vos régulations instinctives fassent que vous en consommiez moins.
Donc ça, ça peut être intéressant. Donc on élimine tous les sucres isolés, on élimine tous les sucres qui ont été bouillis, transformés en haute température et ainsi de suite, parce que la charge micronutritionnelle a été a été enlevée, isolée, on a enlevé les fibres, donc dans les deux cas, charge glycémique importante, réponse insulinémique importante, réponse inflammatoire importante, production de dopamine importante, on est dans la problématique qu'on avait
isolée dans la première vidéo, d'accord ? Qu'est-ce qui nous reste pour sucrer ? C'est pas compliqué, il nous reste les fruits, les fruits ça sucre très très bien, et les fruits à condition effectivement de ne pas délirer non plus sur les fruits, parce que on verra dans la dernière vidéo, est-ce qu'il faut se priver complètement de sucre, que là encore on peut surcharger, on peut arriver à surcharger, il nous reste les fruits, il nous reste accessoirement les fruits secs, alors les fruits secs bien sûr leur
déshydratation a enlevé une partie d'eau, mais c'est marrant de mettre en garde contre les fruits secs et de ne pas mettre en garde contre les sirops, tu vois, le sirop d'érable, le sirop d'agave, le sirop et choses comme ça, c'est des trucs qui ont été bouillis, bouillis, bouillis, quand on parle de fruits secs, on parle de fruits secs surtout si tu les choisis séchés à basse température, dans lequel finalement il y a de l'eau qui est partie certes, mais ce n'est pas non plus,
enfin voilà, ce n'est pas tout le continent qui est parti. Donc, on est vraiment dans des proportions qui sont complètement différentes. Il te reste les fruits secs, très bon pouvoir sucrant les fruits secs, après il reste le miel, le miel c'est quand même le sucrant par excellence en plus local, on produit beaucoup de miel localement, à condition que vous vous adressez à un apiculteur qui ne fait pas un massacre avec ses ruches, vous avez un produit extrêmement sucrant,
certes qui a une charge glycémique importante mais vous allez en consommer peu, finalement une cuillère de miel, en plus avec plein de propriétés au niveau du microbiote, des propriétés antivirales, enfin voilà, donc c'est un produit complet, majeur, le miel ça reste un très très grand sucrant. Il y a des plantes aussi, par exemple il y a une plante qui s'appelle la stevia, la stevia est une plante qui a un goût sucré, très parfumé, vous pouvez cultiver la stevia chez vous,
vous pouvez faire sécher les feuilles, les réduire en poudre, et ça permet de sucrer, ça la stevia ça pourrait être une C'est une très bonne alternative, mais fruits, fruits secs, miel, stevia, ça reste un petit peu ce qu'on a de plus sain et de moins impactant sur la glycémie pour sucrer.
Et si je devais déterminer une catégorie des bons sucrants, ça serait celle-là. En sachant, comme je vous l'ai dit précédemment dans la vidéo, que ce qui va aussi déterminer la réponse insulinique, c'est toujours pareil, la richesse de votre microbiote et votre niveau de santé.
Ce qui veut dire qu'une personne avec un faible niveau de santé aura peut-être intérêt à ce qu'en on est strictement à cette catégorie des bons sucres, tandis qu'une personne qui a un niveau de santé plus important et qui régule mieux les à-coups pourra se permettre, toujours pareil, plus tu es en santé plus tu peux te permettre des écarts, puisque notre niveau de santé c'est notre capacité à faire des écarts d'une certaine manière, C'est-à-dire que plus on est en santé, plus on est capable de faire des écarts
tout en maintenant l'homéostasie de notre organisme. C'est ça le but. Donc le but de toutes ces vidéos, ce n'est pas de réduire votre palette alimentaire comme ça et puis que vous ne puissiez plus rien manger, c'est juste de vous donner de l'information, de vous donner la direction, de savoir que si vous avez un état de santé qui est faible, vous avez tout intérêt à être très attentif à cette catégorie de sucre.
Si vous êtes dans un challenge par exemple pour perdre du poids, que vous avez une saturation en sucre de l'organisme qu'on appelle traditionnellement diabète, c'est très important d'avoir ces notions-là, mais en sachant aussi que le but ultime, le but à la fin, c'est d'augmenter votre niveau de santé de manière à ce que le jour où vous vous retrouvez invité dans un anniversaire ou quoi que ce soit, et que quelqu'un a fait un gâteau, et puis pour vous faire plaisir,
il a fait un gâteau bio, avec du sucre bio, et il est tout content, et puis toi tu es là, non, je ne consomme pas du tout de sucre, tu as le droit mais avec un bon état de santé tu pourras te permettre ce petit écart, ça n'aura aucune influence ou en tout cas très peu d'influence sur ton état général et sur ton état global.
Voilà, j'espère que cette vidéo vous aura permis d'y voir un petit peu plus clair. La prochaine, on parle d'addiction, on parle d'addiction au sucre en particulier, mais on parle d'addiction plus généralement, vous verrez que toute la réflexion que je vais vous livrer sera utile à toutes les personnes qui souffrent de, ou en tout cas qui sont prises dans des phénomènes d'addiction. Je vous souhaite une très très bonne journée, je vous remercie encore infiniment pour votre engagement avec Régénère +, Régénère Premium, vous êtes de plus en
plus nombreuses et nombreux, et ça me réjouit vraiment.
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