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Le potentiel incroyable du cru mais attention au démarrage ! 2

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L'équipe RGNR
29 vues • Publiée le 09/05/2012

Cette vidéo est un entretien de suivi entre Thierry et une membre qui a démarré une alimentation crue depuis quelques semaines, après des années sous médication anxiolytique et antidépressive. Elle revient sur les premières difficultés rencontrées, les ajustements nécessaires côté médicaments, et les améliorations concrètes qu’elle observe : sommeil, énergie, disparition de la sieste obligatoire en milieu de journée.

Thierry aborde la question du rythme de sevrage médicamenteux et insiste sur un point important : couper brutalement une médication forte en même temps que l’on change d’alimentation peut créer des situations difficiles à gérer, notamment des crises d’angoisse sévères. Il recommande de diminuer les médicaments progressivement, à mesure que les améliorations se confirment dans le quotidien, et non d’un seul coup.

La deuxième partie de l’échange porte sur le rôle du café dans la détoxination. Thierry explique que le café agit comme un coupeur de détox : pris le matin, il interrompt les processus d’élimination qui démarrent naturellement au réveil, ce qui donne une impression de mieux-être à court terme mais empêche ces processus de se compléter. Résultat : chaque matin, le cycle recommence.

Il propose une alternative concrète : boire un litre à un litre et demi d’eau dans l’heure qui suit le réveil, puis remplacer progressivement le café par un jus. Cette hydratation matinale suffit, selon lui, à faciliter les passages difficiles de détox et à réduire l’envie de café sur une période de quelques jours à deux semaines.


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Mais c'est le reflet, à un moment donné, des besoins de ton organisme, globalement. C'est-à-dire, si tu as envie de tomate, c'est que certainement la tomate est bien pour toi actuellement.

Quelque part, la machine humaine est bien construite, on te donne envie des choses qui sont bonnes pour toi. Ça paraît dans l'ordre des choses quelque part. Ça paraît logique. Ça paraît logique.

En tout cas, moi ce que j'ai remarqué, et ça c'est quelque chose d'assez extraordinaire, c'est que malgré tout, j'ai retrouvé un vrai sommeil et un endormissement naturel. Ok, on a eu un petit problème de caméra.

Donc tu disais que tu avais pu retrouver finalement un endormissement naturel malgré tout, malgré toutes ces difficultés. Exactement. Et puis, ça pour moi, c'est assez extraordinaire parce que quand j'ai un bon sommeil, bien sûr, je suis moins angoissée.

Mais c'est évident, oui. Voilà. Tout est mieux. Donc, ça pour moi, c'est déjà quelque chose de… Je n'imaginais pas qu'en changeant mon alimentation, ça pouvait avoir un tel impact justement sur ça, sur le sommeil, sur l'énergie, sur la fatigue, enfin, ouais, c'est...

Tu sais, ça fait un peu réclame facile, mais je dirais que 100 % des gens qui ont testé le cru sur une période, on va dire, de 2-3 semaines, ont vu des améliorations massives dans leur vie. C'est tout.

C'est pour ça que moi, quand quelqu'un me contacte, je lui dis, voilà, est-ce que tu as 3 semaines pour faire une expérience ? Et je suis tranquille.

Parce que la personne me dit oui mais je vais pas vouloir manger cru, faire une démarche toute ma vie. Je dis ah non, je demande pas toute ta vie, trois semaines. Et je sais qu'au bout de trois semaines, cette personne a vécu et a vu de tels changements en elle qu'elle est définitivement déterminée finalement à aller dans ce sens-là.

Il y aura des allées, il y aura des retours, c'est vrai, mais globalement la personne aura compris ce que c'est. Elle aura goûté à cette qualité de vie quelque part. Ouais, ouais, c'est vrai.

Tout se résout naturellement, 100 % des gens qui ont tenté ont gagné, c'est quand même assez merveilleux, je te dis que ça fait un peu plus frauduleuse mais pourtant c'est vrai. Oui c'est vrai, j'en suis témoin parce que moi il y a 6 mois tu m'aurais dit, j'ai cru végétarien, végétalien, cru, ça ne me préoccupait même pas, je me disais que j'essayais de soigné mon mental, mon psychisme par d'autres méthodes et puis pour finir en fait moi j'en étais au

point où je prenais mes médicaments pour plus souffrir et puis j'avais une petite angoisse et hop j'en rajoutais une couche et puis je ne voulais plus me poser de questions en fait quelque part. Tu avais renoncé d'une certaine manière.

Là ça m'a tout remis en question mais pas que sur le point physique, sur le point psychologique. Oui, j'ai l'impression aussi que ça travaille beaucoup à ce niveau-là. Ah oui, c'est incroyable, et puis mon entourage aussi, il a vu ces changements et puis...

Non, non, c'est... Enfin moi, j'en reviens toujours pas. Franchement, je suis scottée par tout ce que ça amène dans tous les domaines de la vie. C'est magnifique que tu dis ça parce que j'arrête pas de le dire mais bon, on peut me dire que moi j'essaie de vendre ma sauce mais là ça fait du bien de l'entendre de quelqu'un qui l'expérimente depuis peu finalement et c'est la vérité, c'est la vérité.

Donc je dis trois semaines, trois semaines d'essais et ça suffit à déjà comprendre qu'il y a quelque chose de très vrai là-dedans, de simplement très vrai. Je ne sais pas comment tu le vis toi, moi quand j'ai commencé il y a pas mal d'années, c'est vraiment j'ai senti quelque chose d'évident, comme si j'étais rentré à la maison, comme si j'étais rentré au bercail.

Oui, mais moi aussi, moi aussi, quand je suis sortie de ce cours, même si j'ai fait, voilà, si c'était pas au top et tout, ce que je faisais comme genre de cuisine, ça m'a parlé, mais je ne me suis même pas posé la question.

Je me suis dit, je me suis dit, ben, c'est pour moi, ça c'était vraiment instinctif, voilà, ça j'ai trouvé quelque chose là. On est beaucoup à avoir vécu ça, cette espèce d'appel qu'on entend comme si on l'attendait depuis très très longtemps mais qu'on ne le savait pas, on se dit j'étais fait pour ça, ça me cherchait, je le cherchais mais je n'en avais pas conscience et là de suite on se dit mais oui mais c'est ça,

c'est évident, c'est la nature quoi. Oui exactement. Et quand ça fait ça c'est très bien parce que tu auras beau faire des allers-retours, avoir des difficultés, tu ne pourras pas oublier cette expérience donc tu garderas le cap, ça mettra le temps que ça mettra pour se stabiliser, pour être confortable, et ça je ne le cache pas la plupart des gens, on ne revient pas sur 30 ans, sur 20 ans, sur 40 ans d'apprentissage culinaire en une semaine, donc des difficultés psychologiques,

physiologiques, il y en aura quelques-unes c'est certain, mais globalement on ne perdra pas le cap et au final on arrivera à un état très confortable. Mais moi je peux dire que maintenant au bout de 7 ans, 8 ans, avant j'ai fortement cru mais je n'étais pas à 100 % mais là maintenant depuis 7, 8 ans, là maintenant je suis vraiment très confortable avec ça et c'est devenu une évidence pour moi.

Donc voilà, il faut le temps mais il y a un moment où ça devient... et même au niveau, il y a beaucoup de gens qui se plaignent au niveau social et tout, je dirais que tant que c'est compliqué sur le niveau social c'est qu'on n'est pas encore en paix avec soi-même quelque part.

Parce que moi je vois maintenant depuis pas mal de temps, je peux aller n'importe où et je ne me sens jamais remis en cause et les gens ne se sentent pas mal de me voir manger cru parce que je le vis très bien.

Oui mais tu sais alors ça à ce niveau-là, moi je n'ai vraiment aucun problème. Hier soir on a eu un anniversaire avec des copains que je n'ai pas vu depuis un bon moment et je leur ai parlé de ma nouvelle alimentation et ils étaient très intéressés, pour leur intriguer et puis ils m'ont vu en super forme parce qu'ils me connaissent et ils m'ont soutenu et ils m'ont dit mais nom d'une pipe, qu'est-ce que t'as changé, qu'est-ce que t'es rayonnante et ils respectent vraiment ce choix et moi ça me pose vraiment aucun problème.

Ceux qui ont envie de me poser des questions ils m'en posent, ceux qui réfutent ça, Ben voilà, en fait ça m'est égal, moi ce que je cherche c'est mon bien-être aussi pour après être bien avec les autres, et c'est ça, et le qu'en dira-t-on je m'en fiche, honnêtement c'est vraiment, ça ne me pose pas de problème.

D'accord, et dis-moi, tu en es où au niveau médicaments, parce que quand tu m'avais contacté, tu avais coupé tout médicament, tu étais passé directement au cru 100%, je t'avais conseillé de réintroduire quelques anxiolytiques quand même, parce que ce n'est Ce n'est pas quelque chose que je recommande, quand on est sous médication forte, il faut diminuer les médicaments à la mesure des améliorations qu'on sent dans sa vie, parce que tout coupé d'un seul coup, on peut se retrouver dans des situations

qui sont extrêmement graves. Et comment ça s'est passé, de la réintroduire et puis maintenant, comment tu fonctionnes? Non, écoute, moi, les antidépresseurs, je les avais quand même diminués sur un mois.

D'accord. C'était quand même progressif, donc ça, je n'ai pas repris. Par contre, quand j'étais très mal et très paniqué, j'ai quand même repris quelques anxiotiques. Oui, voilà ce qu'on avait dit, oui. Voilà, en me disant, voilà, je prends un anxioptique, mais après j'essaie d'analyser la chose et pas comme avant où je le prends et je ne me pose pas de questions, quoi. Tu le vois comme une béquille ponctuelle dont tu as encore besoin et non pas comme une solution à long terme et tu

t'en soucies pas plus. Voilà, tout à fait. Et puis des somnifères, je n'ai pas dû en reprendre. Magnifique. Je n'ai pas du reprendre et je me rends compte que mes somnifères… Je dormais 9 heures, je me réveillais crevée et je n'avais pas un sommeil réparateur.

Tandis que là, j'ai un sommeil normal, mais ce qui me scotche, c'est que je m'endors facilement. Alors que moi, j'ai toujours eu une peur panique de l'endormissement, ça vient de mon enfance.

Donc je ne dors pas énormément, parfois je dors 7-8 heures mais je me réveille fraîche comme une rose. Tu t'endors à quelle heure ? Tu te couches vers les quelles heures d'habitude ? Écoute, là j'ai un peu trouvé un rythme où je me couche vers, je dirais, 10h, 10h30 et puis je me lève vers 6h30 en général.

C'est parfait. Il me semble que c'est un rythme physiologique. Alors je ne dis pas ça parce que c'est exactement mon rythme à moi aussi. C'est à peu près 10h, 10h30, 6h, 6h30, mais tout porte à croire d'après les rythmes chronologiques, c'est presque le rythme physiologique pour l'individu, mais toujours pareil, l'endormissement est essentiel, vraiment essentiel, donc c'est vraiment un privilégié.

Mais aussi par rapport au sommeil, ça fait 15 ans que quand je rentrais du boulot à midi, je rentre chez moi et je repars après, il fallait que j'aille dormir, mais vraiment il fallait que j'aille dormir.

Je ne pouvais pas tenir l'après-midi sans dormir, alors que maintenant, la sieste, alors je me repose un moment, je me relaxe un moment, mais je n'ai plus besoin de dormir. des fois j'ai encore cette habitude, je me dis allez il faut que j'aille faire un test et puis en fait non j'en n'ai plus besoin d'accord bah c'est magnifique donc non non c'est plein de choses positives mais franchement si tu n'avais pas été là pour pour m'aider dans ce cas, je crois que je j'aurais lâché quoi, là c'était vraiment dur quoi ça fait du bien,

si tu savais ça va flatter mon ego là, tout le monde va voir à quel point je rayonne et à quel point je fais des bulles Oui, c'est vrai, parce que là, j'étais dans un désir total et en même temps, j'avais pas envie de conseiller, mais j'avais pas envie de rechanger, enfin je me disais, quelque part je savais que c'était un bon choix.

Oui, mais il faut être accompagné, je crois, c'est pour ça, je ne prétends pas être indispensable loin de là, mais bon voilà, j'ai une expérience et c'est pour ça que je propose mon accompagnement parce que je crois que ça a du sens, ça a vraiment du parce que sinon on risque fort de vivre ce que tu as vécu alors c'est pas grave en tant que tel sauf si tu étais vraiment parti dans des crises d'angoisse monstrueuses parce que là ça peut devenir très compliqué.

Puis tu as un entourage, tu as des enfants donc voilà c'est pas obligatoirement quelque chose à leur faire vivre non plus. Non non non, il fallait vraiment que je ralentisse ça.

Et puis, voilà, ça met quelques jours, mais d'accord, mais voilà, c'est super, je suis super contente. En plus, j'ai mes enfants qui s'intéressent beaucoup, beaucoup à ça.

Excellent, j'ai des ados et puis ce n'est pas forcément évident, la malbouffe et les ados, c'est assez connu. Mais voilà, il y a, je leur fais des jus.

Je trouve sympa quand on partage, on échange beaucoup, et puis ça, ça m'aide aussi, quoi. Mais tu sais, ils seront d'autant plus intéressés que tu seras rayonnante et non pas halitée, donc tu as tout intérêt à respecter tes vrais besoins, parce que s'ils te voient complètement malade au fond du lit, c'est clair qu'ils n'auront pas envie.

Par contre, s'ils te voient rayonnante, pleine de pêche, une maman qui redécouvre nouvelle, ben là, ils vont se dire, attends, elle a trouvé un truc, la maman, là, c'est pas possible.

Par contre, j'ai encore deux trucs qui sont tout à fait contradictoires avec mes objectifs. C'est que je fume, j'ai beaucoup diminué la cigarette quand même, mais naturellement. Quand je bois mes jus, je n'ai pas envie de fumer, ça me dégoûte.

Et un gros truc, mais là vraiment j'ai l'impression que je continue à me faire du mal, c'est que je bois encore du café le matin alors que je sais que le café m'excite et me projette un peu vers des angoisses.

Tu sais, le café, la plupart des gens le prennent parce que le café stoppe une forme de détoxination qui peut avoir lieu le matin. Et donc finalement on se sent mieux à la surface parce qu'on coupe la détoxination, le café sert à ça uniquement.

Donc la question c'est, il y a un jour tu m'as parlé beaucoup finalement du fait de reprendre en main ta propre santé, ta propre existence, et bien il y a un jour je pense que tu vas trouver le courage de te dire ok, là maintenant je ne vais pas prendre de café aujourd'hui, ça va être un petit peu difficile, mais je vais laisser la détoxination qui doit avoir lieu à avoir lieu, et tu verras qu'au bout de quelques jours, finalement, le problème c'est que comme chaque fois on coupe avec un café, eh bien, elle ne se fait jamais cette détoxination,

et finalement chaque matin on doit la remettre, on doit la remettre, on doit la remettre. Alors que si tu la laissais faire pendant ne serait-ce qu'une semaine ou quinze jours en t'accrochant un petit peu parce que tu as envie de café mais tu ne le prends pas, eh bien, au bout de très rapidement ça disparaît complètement, l'envie de café, le creux au ventre, tout ça, ça disparaît, parce que les processus se sont faits.

mais tant qu'on ne les laisse pas se faire, tous les matins ça revient sur la planche. C'est bien parce que je ne comprenais pas trop le rôle du café dans tout ça. C'est un coupeur de détoxination, mais tu sais, c'est pareil pour le petit déjeuner, la plupart des gens ils disent je me réveille le matin, j'ai un creux au ventre, j'ai faim. Or quand on regarde au niveau des rythmes chronobiologiques, c'est le pire moment pour manger, on a une résistance à l'insuline qui est maximale,

le corps il a une résistance à la nutrition à ce moment-là. donc c'est faux on ne peut pas avoir faim par contre on se sent un petit peu mal parce qu'on est en pleine détoxination et quel est le meilleur moyen de ne plus se sentir mal c'est de couper la détoxination en mangeant mais on se sent mieux à la surface mais par contre pour le corps c'est délétère donc là il y a vraiment c'est la connaissance la compréhension qui permet d'avancer et puis ensuite et ben la détermination le la confiance dans ce que l'on fait

effectivement Donc en fait, moi, si je bois mon jus le matin, c'est vrai que j'adore faire, je peux très bien tenir jusqu'à midi rien qu'avec mon jus, ça ne me pose aucun problème.

Mais du coup, si je bois mon café, je coupe ma détox comme si je mangeais. D'une certaine manière, oui, d'une certaine manière oui. Et est-ce que tu pourrais, dans un premier temps, remplacer ton café par un jus ?

Démarrer assez tôt avec le jus, puis après ralentir un petit peu. Mais déjà, moi, la première chose qu'il faudra me levant, c'est de boire assez. La plupart des gens ne se rendent pas compte à quel point boire en quantité le matin, ça permet d'éliminer tous les mauvais signes de détox.

C'est-à-dire faire l'expérience de boire un litre dans l'heure qui suit le réveil, voire un litre et demi. Moi, je bois facilement un litre et demi dans l'heure qui suit le réveil. C'est même un minimum.

Et je te garantis qu'à ce moment-là, déjà, ça va faciliter tous ces passages-là, tous ces moments-là. Parce que souvent, c'est parce que finalement...

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