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Le potentiel incroyable du cru mais attention au démarrage ! 1

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L'équipe RGNR
26 vues • Publiée le 09/05/2012

Cette vidéo est un entretien entre Thierry et Sylvie, qui a basculé vers l’alimentation crue il y a quatre mois après une conférence d’introduction. Sans transition progressive, elle a arrêté viande, produits laitiers et médicaments en même temps, avec l’enthousiasme de quelqu’un qui veut aller vite et ne pas faire de demi-mesure.

Sylvie prend des antidépresseurs, anxiolytiques et somnifères depuis 17 ans, à fortes doses. Elle explique comment, en parallèle du changement alimentaire, elle a commencé à réduire ses médicaments seule, ce qui a amplifié les effets d’une détoxination déjà très active. Thierry revient sur le rôle de la glande pinéale dans le sommeil et sur ce qui se passe quand le corps doit réapprendre à produire de la mélatonine par lui-même après des années de supplémentation externe.

Thierry explique le mécanisme central : quand on mange cuit, le corps consacre l’essentiel de son énergie à la digestion et la détoxination profonde ne se fait pas. Dès qu’on allège la charge digestive, le corps utilise les phytonutriments des fruits et des jus pour se détoxiner, parfois très brutalement. C’est ce qui explique que des aliments qui ne provoquaient aucune réaction avant deviennent soudainement très actifs.

Il aborde aussi la fonction du dégoût alimentaire : loin d’être un simple caprice, le dégoût pour un aliment signale souvent que cet aliment déclencherait une détoxination trop forte à ce stade. Sylvie avait forcé la consommation de fruits qui la dégoûtaient, ce qui a contribué à l’emballement. La conclusion pratique est simple : ralentir le rythme sans changer de direction, et laisser le corps dicter ce qu’il peut absorber à chaque étape.


📑 Au programme de la vidéo

Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Allo ? Allo Sylvie ? Salut Thierry ! Ça va ? Ouais ouais ça va, ça va mieux. Ouais ouais ouais ouais ouais.

Bon écoute, donc on avait convenu de ce petit entretien aussi pour qu'on parle de ce que tu avais vécu, de là où tu en étais, c'est toujours ok pour toi ? Oui, oui, c'est tout bon alors, oui, c'est ok.

C'est parfait. Donc, où est-ce que tu en es là actuellement ? Déjà, on va commencer comme ça, et puis après on remontera un peu le fil de l'histoire. Comment ça se passe pour toi cette fin de semaine ?

Alors, écoute, là, j'ai retrouvé de l'énergie, j'ai plus de nausées, j'ai commencer à me faire des jus mais en pleine conscience, au lieu de mettre tout ou à tout va dans mon extracteur, j'y vais gentiment, et puis je teste, j'essaye enfin de regarder mes réactions par rapport à ça, et puis là j'ai réintroduit les fruits, mais plutôt bananes.

Voilà, la banane, comme je t'avais dit, qui n'est quand même pas le fruit parmi n'est plus détoxinant donc ça va c'est une façon douce de réintroduire les fruits qui va qui va te permettre de te réhabituer un petit peu à ça ouais ouais d'accord tu es allé travailler tu es allé travailler cette fin de semaine ouais j'étais travaillé j'ai repris mercredi passé d'accord ok bon ça va oui c'est vrai qu'on s'était parlé mardi et puis depuis on s'était pas parlé et d'accord donc ça va globalement là t'as

refait un petit peu surface oui oui j'ai repris du poil de la bête J'ai eu des bonnes nuits, du bon repos, donc voilà quoi, je suis en bonne voie. D'accord. Alors si tu veux, après on envisagera ensemble comment progressivement, tu vois, rentrer de plus en plus dans la phase de cru, mais est-ce que tu voudrais un petit peu raconter ce qui s'est passé s'il te plaît, puisque c'est pour ça finalement qu'au début on s'était contacté et puis il s'est passé quelque chose et puis là on

a été en lien très étroit on va dire pendant quelques jours, donc est-ce que tu pourrais nous raconter En gros, j'ai commencé le cru par hasard, il y a 4 mois, en allant à un cours d'introduction avec une copine. C'était un peu le cru de façon hypocrate. Mais ça m'a vraiment interpellé, ça m'a parlé, je ne me suis pas trop posé de questions, j'ai trouvé ça génial et puis je me suis lancée du jour au lendemain dans le cru.

J'ai arrêté viande, produits laitiers, mais vraiment tout. J'ai commencé à faire des préparations assez complexes, des crackers, des pâtés végétaux. J'avais commandé un extracteur, mais il est arrivé un mois plus tard, donc je ne faisais pas encore de jus.

J'étais en pleine forme. Mon gros souci, c'était que je suis quelqu'un qui a pris depuis 17 ans énormément d'antidépresseurs, d'anxioliptiques, de somnifères, d'une façon vraiment chronique, à grosse dose, avec plusieurs hospitalisations pour dépression, crise d'angoisse, etc., mais je ne faisais pas du tout le lien entre la nourriture et ces problèmes-là, vraiment aucun lien.

En faisant mes préparations, je me suis dit qu'il y avait quand même pas mal de gras et je mange moins de fruits qu'avant dans le fond. Que avant quand tu mangeais cuit ? Oui, parce qu'avant quand je mangeais cuit, je mangeais cuit mais pas trop mal.

Je faisais pas mal de trucs vapeurs, mais je mangeais de la viande, du fromage, produits étiers, céréales et des fruits. Je gérais ça bien, mais j'avais une fatigue chronique, j'avais d'énormes problèmes d'endormissement, à prendre des fois de somnifères puissants, puis à 2h du matin me retrouver dans le salon parce que je ne dormais toujours pas.

J'ai commencé pendant un mois à manger comme ça, et petit à petit, pendant ce mois-là, Je me suis dit que j'allais essayer de diminuer mes médicaments, donc j'ai commencé progressivement à diminuer mes antidépresseurs, mes anxiolytiques, mes somnifères, plus ou moins, et j'ai quand même remarqué que mon sommeil allait mieux.

D'accord. Bon là, par rapport au sommeil, on en avait parlé ensemble, mais le truc c'est que le sommeil c'est complètement gouverné par la glande pinéale, et le problème c'est que les glandes et les organes du corps, si on ne s'en sert pas, d'une manière, d'une d'une certaine manière, leur fonction s'atrophie.

Donc si pendant des années, tu as pris des somnifères, quelque part, ta glande plénéale, son action s'est un petit peu diminuée. Donc il va falloir un petit peu de temps pour qu'elle réapprenne à fonctionner par elle-même et qu'elle sécrète elle-même des niveaux de mélatonine.

Parce qu'en fait, ce qui se passe, c'est que les somnifères, qu'est-ce que c'est ? C'est des sources externes de mélatonine. Le corps, il voit qu'il y a de la mélatonine qui lui est fournie, bon, mais il ne va pas chercher plus loin, il n'en produit pas par lui-même.

donc là effectivement il faut y aller progressivement, diminuer les doses, fortement diminuer les doses accepter qu'il y a un moment un petit peu entre deux dans lequel tu vas avoir un peu de difficulté à dormir mais que c'est le temps de rééducation de toutes tes fonctions normales de l'endormissement, ça c'est obligatoire Et puis ensuite voilà je suis tombée sur ton site parce que j'ai beaucoup été regarder sur internet alors voilà j'ai lu tout et son contraire, un peu compliqué pour moi.

Puis, j'ai reçu mon extracteur et je me suis dit que je ne mange pas assez de fruits. J'ai commencé à faire des jus, mais vraiment des jus où j'ai mis tout ce que je trouvais sans trop m'écouter. C'était plus intellectuel qu'instinctif.

J'ai commencé à manger des fruits même si je n'en avais pas forcément envie. Je me suis un peu forcée à manger des fruits qui me dégoûtaient un peu, mais je me suis dit que ça allait me faire du bien.

Puis, je suis partie comme ça, puis j'ai commencé à me sentir fatiguée, de plus en plus fatiguée, d'avoir froid, et puis, tout à coup, un jour, je suis vraiment tombée malade.

Mais voilà, je pense que j'ai fait une bonne détoxination. Je confirme, quand je t'ai eu au téléphone, c'était un dimanche matin ou quelque chose comme ça, tu avais une voix qui était très impressionnante.

Non, non, non, je n'ai jamais été mal comme ça. J'étais mal et en plus, ça m'a complètement paniqué. Oui, c'est ce que j'ai entendu dans ta demande quand tu m'as contacté, c'est que vraiment, tu ne savais plus du tout dans quelle direction ça allait.

Exactement. J'étais paniquée, je ne savais plus quoi faire, je n'avais même plus envie de manger. Ça a commencé en fait par beaucoup de sorties de mucus pendant toute une semaine. Je me suis dit que c'était encore acceptable et puis après j'ai commencé à avoir des des nausées, des nausées, des nausées qui n'en finissaient plus, et puis voilà, après j'étais toujours plantée sur internet en essayant de voir, voilà, je me suis dit je mange mieux, mais en même temps j'ai de nouveau plus

de panique, j'ai de nouveau, je ne dors plus, enfin c'était la cata quoi. Tu avais arrêté les médicaments en plus strictement, c'est ça ? Oui, j'avais arrêté, et j'avais un mal de tête pas possible, et je me suis dit, je ne sais pas, je faisais un blocage, je ne voulais plus reprendre de médicaments, je ne voulais même pas prendre un petit antidouleur pour ma tête, je faisais la dure quoi.

Oui, oui, oui, mais c'est ce que l'on... Avec le recul, je me suis dit, mais c'était hallucinant comment j'ai réagi, mais... Non, non, non, mais tu sais souvent, quand on démarre dans ces démarches-là, on est tellement enthousiaste qu'on voudrait y aller à fond tout de suite et on se dit, on ne va pas faire de demi-mesure, on y va totalement.

Et je crois qu'on s'est tous plus ou moins brûlés à ça. J'ai fait mes erreurs moi aussi, de partir bille en tête sur un truc en refusant tout compromis et ainsi de suite, donc c'est pas grave.

L'important, comme je te l'avais dit à un moment, quand on part pour un marathon par exemple, je te disais, toi t'es parti avec un rythme de 100 mètres ou de 150 mètres pour courir 150 mètres, et puis d'un seul coup tu te rends compte que tu vas courir sur un marathon.

Donc il suffit juste de ralentir le rythme. Tu changes pas ta direction, tu cours toujours dans le même sens, mais simplement tu ralentis le rythme, ou même tu te mets à marcher pour reprendre un peu ton souffle, mais tu continues à marcher dans la même direction, ce n'est pas important, ce n'est pas très grave.

Je sais qu'il y a beaucoup de gens qui commencent un petit peu à fond les manettes, puis qu'ils n'y arrivent pas pour des tas de raisons, parce que peut-être qu'ils ont démarré trop fort, et là surgit une forme de culpabilité, et je pense que c'est vraiment la dernière des choses à faire se développer, il n'y a pas de culpabilité, l'important c'est de garder une direction, et qu'on mette un mois, un an ou cinq ans pour y arriver, c'est pas si important que ça.

L'important c'est de garder une continuité. Ouais, ça je l'ai compris. Maintenant je l'ai compris. Et puis c'est vrai que j'ai... Ben voilà, après suivant tes conseils, j'ai mangé pas mal de pommes de terre râpeur le soir.

Voilà, on a calmé tout ça. Alors la pomme de terre, pourquoi la pomme de terre ? Je donne des explications en même temps. Parce que c'est un anti-acide, c'est l'une des produits les plus alcalinisants qui soient, la pomme de même cuites, donc c'est extrêmement digeste, ça apporte des sucres bien sûr, c'est relativement assez bien adapté à notre physiologie, faut pas exagérer non plus, je vais bientôt faire une vidéo là dessus, il ne faut pas diaboliser tout ce qui est

cuit non plus, c'est pas aussi simpliste, et ça a permis bien sûr de ralentir les phénomènes de détox puisque toi ce que tu vivais c'était réellement un emballement de la détoxination, et l'emballement il était dû au fait que non Non seulement tu consommais très intellectuellement, mais tu mélangeais tout à zimut et même tu prenais des produits, tu m'as dit, qui te causaient du dégoût.

Voilà, et ça c'est intéressant parce que la fonction du dégoût dans le corps, je ne sais pas si tu avais vu, j'avais fait une vidéo là-dessus, j'avais expliqué un petit peu les attirances. Quand on est très attiré par un aliment, c'est que le corps en a besoin et qu'il n'y a aucun problème.

Si on n'est pas attiré par un aliment mais sans dégoût aucun, c'est qu'on n'en on n'a pas forcément besoin, mais si on a faim, on le mange et puis ça va. Par contre, si un aliment nous cause du dégoût, la plupart du temps, on se dit que je ne l'aime pas.

En fait, l'expérience prouve que c'est plus complexe que ça. Ce serait plutôt un aliment qui va générer une détoxination très forte pour le corps, on va en avoir besoin à un moment ou à un autre, mais là, ce serait trop fort et ce serait trop dangereux pour le corps, donc il crée un dégoût pour nous en éloigner.

Mais quand on rencontre un aliment qui nous donne du dégoût, Eh bien, il faudrait longer un peu dans un coin de sa tête et se dire, « Oh celui-là, il faudra que régulièrement j'aille le goûter.

» Tu vois ? Et même, moi je conseille à certaines personnes presque de pratiquer de l'homéopathie. Imaginons, la personne est dégoûtée par les bananes. Ben, je lui dis, écoute, de temps en temps, tu prends une petite cuillère de banane et tu te « forces » un petit peu, et voilà. Et ça, ça peut vraiment te débloquer.

Et un jour, la personne va me dire, « Ah, mais ça y est, j'ai découvert, je me régale avec les bananes et tout, je vais super bien.

parce qu'on a débloqué le processus. Mais quand tu le fais intellectuellement, c'est clair que tu mélanges à peu près tout, et ton corps, surtout s'il commence à partir en détoxination, tu lui rapportes des éléments qui recréent encore la détoxination, et là c'est l'emballement avec l'affolement et tout ce qui s'ensuit.

Je te comprends parfaitement. Oui, oui. Ce que j'ai remarqué, enfin, ce que je n'avais pas compris sur le moment, c'est que par exemple, si tu me dégoûtais, c'était les mangues.

Alors que quand je mangeais cuit, j'adorais les mangues et ça passait bien. Donc de moi j'ai cru, j'ai l'impression que tout, on réagit beaucoup plus fort à tous les produits qu'on mange et j'ai pas compris pourquoi tout à coup les mangos me dégoûtaient ou que je ne pouvais plus me manger une orange quoi.

Alors je peux te donner une explication à ça, c'est que simplement le corps il peut pas tout faire à la fois, c'est à dire que globalement le corps soit il digère, soit il assimile, soit il détoxine, c'est un petit peu grossier comme schéma mais c'est un petit peu ça quand même en global.

Et quand tu manges cuit quelque part, le corps il a tant à faire à digérer les aliments que la détoxination, en tout cas la détoxination profonde, elle ne se fait pas, elle ne se fait absolument pas.

Donc tu auras beau lui apporter quelques fruits, ces fruits-là ne participeront pas à la détoxination parce qu'elle n'a pas lieu d'une certaine manière, tu vois ce que je veux dire ? Alors que quand Quand tu commences à arrêter de le bombarder avec des produits, avec des toxines exogènes qui viennent de l'extérieur, là le corps commence à se dire « Ah ça y est, on m'offre des vacances, on m'offre des vacances donc je peux m'y lancer ». Et là, il utilise à leur maximum tous les phytonutriments, toutes les vitamines,

tous les minéraux qu'il y a dans les fruits, tous les principes actifs qu'il y a dans les fruits et les jus pour se détoxiner. Et c'est exactement ce qui s'est passé. Donc il y a des gens pareils qui me disent « Avant il n'y avait rien qui sortait même quand je mangeais un fruit, maintenant je ne peux plus tolérer un fruit ou tel fruit.

Mais c'est exactement ça, c'est parce que le corps est rentré dans une logique de détoxination. Il se dit enfin on me l'offre, donc c'est vraiment ce que tu as vécu, l'explication est assez simple et donc le seul moyen pour calmer ça, c'était de faire en sorte que le corps se détoxine un peu moins et après de prendre une approche vers lequel on respecte beaucoup plus ses besoins réels, donc ses envies, ses désirs et ses goûts d'une certaines manières.

Parce que tes goûts en fait ils sont le reflet à un moment donné, et ça c'est vraiment important pour avoir comme notion, c'est un moment donné, ça peut changer du jour au lendemain, mais c'est le reflet à un moment donné des besoins de ton organisme.

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