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Le « plasma » de Quinton, l'eau de vie

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L'équipe RGNR
228 vues • Publiée le 17/10/2013

Cette vidéo est un échange entre Thierry et Fodié Desjardins, qui a étudié pendant quinze ans avec le professeur Soriano en Espagne et diffuse aujourd’hui de l’eau de mer selon les principes établis par René Quinton. Thierry raconte comment il a lui-même consommé des ampoules de Quinton en grande quantité lors d’une période de dénutrition sévère avec arythmie cardiaque, et pourquoi il cherchait depuis lors une source accessible et abordable.

Fodié explique le processus de prélèvement en mer à des points précis où des vortex telluriques sont actifs, puis la filtration à 0,22 micron qui conserve le phytoplancton vivant. C’est ce phytoplancton qui maintient les minéraux biodisponibles dans une boucle continue, à la manière dont une plante transforme les minéraux du sol. La différence entre isotonique et hypertonique est détaillée : l’hypertonique est l’eau de mer brute à 30 g/L de salinité, l’isotonique est diluée au tiers pour correspondre à la teneur saline du sang.

L’entretien aborde la loi de Hering et le principe de marche arrière régénérative : une personne épuisée au point de ne plus produire aucun symptôme peut, en se reminéralisant, recommencer à faire de la fièvre ou des réactions de détox, ce qui est présenté comme un signe de retour de vitalité et non comme une aggravation. Les deux intervenants insistent sur l’importance d’y aller progressivement, certaines personnes ne tolérant qu’une cuillère à café par jour au départ.

La vidéo couvre également l’usage en injection sous-cutanée autour des articulations et des disques intervertébraux, une pratique développée par un médecin ostéopathe pour les problèmes de cartilage, de genoux et de sciatique. Fodié présente les formats disponibles (bouteilles d’un litre, flacons de 500 ml, conditionnement injectable en chambre stérile) et rappelle que l’eau de mer n’est pas une panacée isolée mais un outil parmi d’autres, à combiner avec l’alimentation, le mouvement et les plantes.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Salut Arnaud, je suis ravi de pouvoir avoir ce moment avec toi, j'ai un peu parlé de ce que vous faisiez déjà dans plusieurs vidéos, Arnaud c'est quelqu'un dont je vous avais parlé parce que c'est la personne qui m'a reparlé du quinton après que je l'ai...

le quinton moi j'avais connu à une époque, je t'en ai parlé, j'avais été très très mal, je me suis littéralement engorgé d'ampoules de quinton hypertonique parce qu'à l'époque on le trouvait qu'en ampoule et ma la question ça a toujours été, quand est-ce qu'on va le trouver enfin sous un autre format que des ampoules à un prix exorbitant ?

Et puis un jour, il y a quelqu'un qui a dit ma voix, moi je connais. Donc c'est toi qui diffuses du Quinton après avoir étudié avec le professeur Soriano en Espagne, est-ce que tu pourrais nous en dire un peu plus ? Alors, le grand-père du professeur Soriano a vécu avec René Quinton, on a côtoyé, quand on était en Espagne, durant notre formation, on en a beaucoup parlé parce que c'est un

support de retour à la santé qui est quand même important, surtout l'histoire qui est liée au Quinton dans le début de ce siècle. Thierry Marcet Le Quinton c'est l'eau de mer pour ceux qui ne connaissent pas, c'est l'eau de mer simplement qui est prélevée dans un endroit où on est sûr de sa non-pollution.

Rémi Barret Alors, il y a, René Quinton avait défini des points bien précis sur la terre, Thierry Marcet Avec des vortex je crois. Rémi Barret Voilà, à une trentaine de mètres de profondeur avec des vortex, donc il y a des énergies telluriques qui sont très présentes, L'important également de trouver ce sont le phytoplancton et le zooplancton.

Oui, qui vont participer, on va en parler tout à l'heure, au caractère colloidal des minéraux qui sont présents dedans. Et sur le bateau, donc de nombreux tests de prélèvement sont faits au niveau pollution, également la présence de ces éléments-là qui garantissent les fonctions non-colloidales de l'eau de mer.

Oui, parce que voilà, c'est une question que je me suis longtemps posée, c'est qu'on me disait il y a des minéraux dans l'eau de mer, alors je disais ok, l'eau de mer quand elle est brassée dans les océans, je veux bien qu'il soit sous forme bio-assimilable, c'est-à-dire colloidale avec une charge électrique propre parce que ça me paraissait cohérent, mais après j'ai dit une fois qu'on l'a mis en bouteille, c'est un peu comme les minéraux dans l'eau des viands,

au bout de quelques mois il n'y a plus rien, ce n'est plus possible. Et pourtant le sérum de Quinton, ce qu'on appelle le sérum de Quinton, c'est-à-dire l'eau de Quinton avait des actions physiologiquement parlant, j'ai été le premier à en témoigner et puis on l'a vu.

On l'a vu. Donc, je n'arrivais pas à comprendre comment les minéraux pouvaient rester biodisponibles et on fait l'explication ? C'est ça. C'est le phytoplankton qui continue à vivre.

Alors, une fois qu'il est pompé sur le bateau, l'eau de mer est passée au filtre à 0,22 micron. D'accord. Ce qui est considéré, je dirais, comme une notion stérilisante, ce filtre stérilise, mais néanmoins malgré ce passage au filtre, le phytoplankton est toujours présent dans l'eau de mer.

D'ailleurs si on prend une bouteille que l'on vend qui n'est pas passée au rayon gamma, Thierry Lecce. Oui, les tiennes ne sont pas passées au rayon gamma et ne sont pas ionisées, c'est important. Olivier Roland.

Elles ne le sont pas parce qu'effectivement certains trouvent qu'avoir des choses qui se baladent dans leur bouteille d'eau de mer, ça ne leur convient pas, c'est ce que m'a dit le laboratoire.

Thierry Lecce. Alors que toi tu as préféré prendre le choix de la vie. Olivier Roland. Tout à fait, c'est le principe. Thierry Lecce. Donc voilà, elles ne sont pas ionisées, donc il y a le phytoplankton, et ce phytoplankton finalement utilise ces minéraux et dans une boucle continue les transforme comme la plante transforme les minéraux du sol et les rende bien disponibles.

Thierry Leccet Si on laisse l'eau de mer 15 jours, 3 semaines un petit peu à l'air, on verra apparaître des algues qui… Thierry Leccet J'ai testé sur tes bouteilles, je l'avais oublié un petit peu au fond d'une bouteille dans le bureau et effectivement il y avait un bel… Thierry Leccet Il y avait toujours de la vie dedans.

Thierry Leccet Ah, il y avait de la vie, j'ai vu ça grouillait les bouteilles. Thierry Leccet En fait c'est toujours comme ça, je pense qu'il faut faire ses propres tests, il faut faire ses propres choix, voilà, on veut voir si le produit est vivant, tout comme nous pour certaines personnes on leur donne des astuces pour voir si un produit est vivant, là le meilleur choix c'est que la vie se développe.

Alors, soyons clair, ça sert à quoi de sucer de l'eau de mer ? Alors, il faut bien comprendre une chose, au niveau structure interne, l'eau de mer contient l'ensemble des éléments des tableaux périodiques, dits tableaux de Mendeleïev.

Donc l'ensemble des éléments physiques présents sur Terre. Tout à fait. Même les météorards, les choses comme ça ? Oui, tout y est.

D'accord. Et chose intéressante, c'est que René Quinton a démontré que notre sang, quant à lui, a lui aussi l'ensemble de ces éléments dans son sang. D'accord. Alors, la chose la plus intéressante c'est que les proportions de ces éléments sont quasiment iso, à notre sens, c'est pour ça qu'on dit isotonique, donc dans l'eau de mer.

On trouve exactement en proportion égale, pratiquement égale, tous les éléments qu'on Thierry Coulon – Il y a un équilibre complet. D'accord. Extraordinaire. Mais par contre ce que toi tu proposes c'est de l'hypertonique, alors c'est quoi la différence hypertonique-isotonique ? Olivier Roland – Alors, l'hypertonique c'est donc de l'eau de mer brute.

Thierry Coulon – Telle qu'elle actuellement ? elle est pompée, elle est filtrée, elle est analysée, elle est brute. Pourquoi on ne vend pas de l'isotonie ?

Alors, quelle est la différence ? L'hypertonique est un teneur de salinité de 30 pour 1000, qui est la proportion de ce qu'il y a dans la mer au niveau du sodium. Et l'isotonie quant à lui, c'est de l'eau de mer ramenée à la même teneur de sel que le sang.

Oui, d'accord, donc on la ramène, on la divise par 3, c'est ça de mémoire ? Un tiers d'eau de mer plus deux tiers d'eau de source fait un volume d'eau de mer isotonique. D'accord, donc tu le proposes en sous-forme hypertonique et après chacun se fait son mélange.

Acheter de l'eau une fortune, je trouve que c'est voilà. Oui, si on te vendait un litre d'isotonie en fait il n'y aurait qu'un tiers d'eau de mer, il y aurait 30 centilitres d'eau de mer et puis 60 centilitres d'eau plate quoi.

Il faut redonner le pouvoir aux gens, c'est-à-dire que c'est accessible, il suffit d'avoir une balance et puis les gens peuvent se le faire eux-mêmes. Oui, d'ailleurs ça a été la différence, et moi quand je t'ai rencontré ce qui m'a déjà intéressé c'est quand tu m'as dit oui, nous on le vend au litre et on ne le vend pas en petite ampoule à un prix exorbitant, parce que moi je t'ai raconté tout à l'heure mais quand j'ai eu recours vraiment de façon massive à l'eau de Quinton, c'est quand j'étais en dénutrition très sévère avec problème d'arythmie cardiaque,

j'étais au bout du rouleau, épuisé de chez épuisé, et littéralement je tétais les ampoules, et je t'ai dit j'en avais à peu près 3 boîtes par jour, quand tu calcules qu'une boîte ça vaut un peu plus de 20 euros, tu imagines le budget que ça a pu représenter, alors c'était une question de vie ou de mort, donc bon, voilà, on passe dessus, — Priorité là.

— Ouais, priorité là, mais quand même, voilà, c'est un scandale quoi, parce que ça représentait 300 millilitres d'hypertonique. — Chaque boîte. — Chaque boîte, oui, donc ça représentait un litre d'hyper.

Voilà, d'accord, mais un litre d'hypertonique, bon chez toi ça vaut le prix d'une boîte pratiquement, oui, donc c'est complètement différent. – Disons que nous on donne accès, on n'est pas dans le commerce, on travaille avec les gens, il faut que la santé soit accessible.

– Oui, et puis ça avant c'était disponible dans les pharmacies, jusqu'en 83 c'était disponible dans les pharmacies. – Oui, parce que c'était un produit pharmaceutique, c'était un produit médical, et en 83 il est sorti justement du spectre du médicament et rentré dans la gamme des compléments alimentaires, enfin voilà, on vendait de l'eau.

Et donc ça a été les marchands du temple qui s'en sont emparés et qui ont créé un laboratoire s'ils sont mêlés. Alors que jusqu'en 83 c'était disponible, c'était reconnu comme une médecine normale, et ce que je dis toujours aussi c'est que l'eau de Quinton dont tu as parlé de l'affinité avec le sang, le quasi caractère mimétique avec le sang, quand elle est ramenée à l'isotonie, l'armée française par exemple l'utilise très régulièrement pour les transfusions et ainsi de suite.

Oui, et puis il y a d'autres pays, la majorité des pays européens l'utilisent. parce que c'est beaucoup plus facile à transférer que du sang, parce que c'est beaucoup plus stable, c'est beaucoup plus conservable.

Oui, et puis aussi une notion commerciale, il faut comprendre aujourd'hui qu'on connaît tous le PO qui est un produit, qui est une hormone de synthèse, qui est l'érythropoïétine, qui permet de refaire monter les indicateurs du sang, c'est-à-dire les globules, etc. Oui, en stimulant la production de globules rouges par le moins.

Chaque injection coûte environ 7000 euros. De PO ? Oui. Alors que les gens, en fait c'est parce que les gens ont les reins flingués qui ne produisent pas assez d'EPO, parce que l'EPO est produite naturellement par les reins.

On leur envoie effectivement de l'EPO, on relève tous les indicateurs du sang, que ce soit les globules blancs ou les plaquettes, donc des fois il y a des effets de bord qui ne sont pas contrôlés, alors qu'en fait avec de l'eau de mer accessible au niveau prix, on arrive effectivement au même résultat, mais c'est le corps qui gère ses proportions et ses quantités.

Oui, c'est la grosse différence, c'est-à-dire qu'on donne un matériau avec lequel le corps va pouvoir faire son travail, on est toujours dans une approche, C'est pour ça que je le défends, et je le défends bec et ongle actuellement, parce que parfois il y a des personnes qui me reprochent, mais là Thierry il est en train de tomber dans la naturopathie avec le complément par-ci, les plantes par-là.

Vous voyez, il faut sortir aussi d'une forme d'idéalisme dans lequel finalement simplement avec des fruits et des légumes on va s'en sortir. Il y a des organismes qui sont tellement épuisés, tellement déséquilibrés par rapport...

Quelque part le créateur nous a permis de revenir à l'état d'équilibre, mais si on ne dévie pas trop, et si on dévie trop qu'est-ce qu'on fait ? On laisse la personne mourir ou on lui donne un supplément qui va permettre de la redémarrer. L'intérêt de cette approche-là c'est que ce n'est pas un traitement qu'on applique au corps, c'est qu'on lui donne du matériau et il en fait ce qu'il veut, c'est-à-dire qu'on le laisse au corps libre de l'utiliser à sa vitesse et à son rythme. Et c'est vrai que des fois des

personnes nous demandent, bon voilà, il y a un problème, il y a une douleur, alors déjà dans combien de temps ça va être résolu ? Voilà, c'est normal, ça leur fait mal, moi je fais toujours l'image de cet iceberg, On a un bel iceberg qui est la maladie générale et puis on a cette pointe qui nous fait mal et qui nous perturbe.

Le corps dans son intelligence et dans son optique de régénération et d'autoguérison en interne va gérer ses propres priorités. Donc des fois, des personnes, effectivement, le bobo a été important et le corps a priorisé son action là-dessus et puis après a fait un autre travail de fond.

Et puis voilà, on a une personne aujourd'hui avec nous que l'on héberge qui a eu une diarrhée pendant deux jours parce que la priorité c'était d'ouvrir les aimants de toit pour pouvoir travailler après au niveau cellulaire.

Thierry Marcet Mais la cathare qu'elle soit digestible ou par les signes et tout fait partie totale et même un signe très positif du processus de guérison. C'est-à-dire que quand quelqu'un a encore l'énergie pour faire de la fièvre ou pour sortir de la matière sous forme de cathare, ça veut dire qu'elle ne va pas si mal.

Le problème c'est quand les gens sont tellement épuisés que le système nerveux n'arrive même pas à produire ces symptômes. Thierry Lecce Il ne se passe plus rien, là c'est dangereux. Thierry Lecce Les gens qui sont en maladie chronique, c'est-à-dire qu'ils n'ont quasiment aucun symptôme, ils n'ont quasiment aucun symptôme, pourtant ils sont complètement HS, ils sont complètement, bon là ça veut dire que tu as des processus chroniques, dégénératifs à l'intérieur du corps, et que le corps n'a plus rien au niveau du

système nerveux. Et là, c'est pour ça que même souvent il y a une loi, je ne sais pas si tu l'as connue, qui s'appelle la loi de Hering, de retour à la santé, qui dit que finalement on repasse par les mêmes états. Et quand une personne était tellement épuisée qu'il n'y avait plus de réaction, et puis qu'elle se régénère et qu'elle commence à faire de la fièvre, c'est là qu'il faut comprendre tout ce qui se passe, parce que sinon on va dire,

oula, mais il y a un problème, alcool non, pas du tout, c'est un très bon signe, ça veut dire qu'elle retrouve de la vitalité. – Cette même maladie de l'héring, on le rencontre également en homotoxicologie.

– D'accord. Pour toutes les pathologies associées à des maladies génétiques comme le mongolisme, les trisomiques, etc. Où ce processus de marche arrière équivalent à la marche avant se concouvre.

Il y a une espèce de descente dégénérative et puis la remontée régénérative passe un peu par les mêmes étapes. Et ce qui est sorti, ce qui est rentré, doit sortir. Le symptôme n'étant pas un problème en tant que tel, c'est un symptôme, c'est une manifestation.

Donc, on voit le symptôme quand il rentre et on voit le symptôme quand il sort. C'est au moins ce changement. Donc alors, je te disais, on a dévié mais bon, on boit de l'eau de mer c'est bien gentil, mais à part ça, qu'est-ce qu'on en fait ?

Ça sert à quoi ? Pourquoi est-ce qu'on en prendrait ? On a parlé de la formule sanguine, donc déjà, toutes les personnes qui sont vraiment délibérément dans une forme sanguine. Olivier Roland Des indicateurs du sang, que ce soit plaquettes, globules blancs, globules rouges.

Thierry Campoy Oui, plaquettes, on l'a essayé pour le petit Guillaume, je t'ai parlé là juste à l'instant. C'est magique parce qu'on sait que c'est la moelle osseuse qui fabrique tout ça, donc on va apporter tous ces minéraux à la moelle osseuse, donc on va apporter le matériau lourd et on va permettre au corps de pouvoir refabriquer ses indicateurs.

Une fois qu'effectivement on a des bons éléments du sang qui sont convenablement constitués, c'est-à-dire que des fois on a des globules rouges qui sont dans un état dégénératif dès la sortie de la moelle osseuse, donc on est en train de reconstituer la personne avec un capital de sang important.

La deuxième action du sérum de quinton, et on le voit dans le film de Jean-Yves Bilien, c'est que les cellules se gorgent de quinton. D'accord, elles se reminéralisent à une vitesse maximale. Voilà, et il y a un système, il y a un nettoyage, une défloculation qui se produit du sérum interstitiel des cellules, et donc là on commence effectivement à atteindre un objectif phare qui est le retour à la santé depuis la base.

D'accord, une détoxination. C'est ce qui explique aussi qu'il faut y aller très doux au départ sur les quantités parce que ça peut secouer en termes d'étoxiation. Une cellule qui se met à revivre et à expulser ses déchets, ça peut faire mal.

Oui, j'ai une personne qui ne peut qu'en prendre une cuillère à café par jour, et elle a essayé deux et effectivement elle a eu… Mais c'est comme avec tout, avec les jus pareil, il y a des gens qui sont tellement réactifs qu'ils boivent un quart de verre de jus de carottes simplement et ça les fout droit complètement.

Donc oui, il faut se rendre compte du déséquilibre qu'on a pu atteindre, donc voilà, ce n'est pas une raison pour ne pas faire, c'est une raison pour y aller avec sagacité et doucement.

Il faut les accompagner, il faut rassurer les gens, on dit voilà, c'est un produit qui est certes vivant, qui va travailler dans l'organisme pour le bien-être exclusif de la personne, elle n'est pas là pour faire du mal ou quoi que ce soit, puisqu'il n'y a pas aujourd'hui d'effet indésirable connu à part ces curatives qui peuvent être...

Tu vas les rendre pratique, toi tu démarres avec quelle quantité ? Alors, on ne conseille jamais de l'eau de mer brute type hypertonique. Thierry Leccerci D'accord, on la ramène toujours à l'isotonie.

Thierry Leccerci Toujours à l'isotonie pour éviter tout choc au niveau du rein ou au niveau de quoi que ce soit. Mais moi aussi j'en bois de l'hypertonique parce que... Thierry Leccerci C'est vrai, parce que tout à l'heure on en parlait, vous disiez surtout il faut le prendre à l'isotonie, puis tous les deux on s'est fait têter les bouteilles d'hypertonique.

Thierry Leccerci Bon, parce que voilà, on a l'habitude, notre corps, et puis à un moment donné on en a besoin, soit tu en as eu besoin à des moments critiques de ta vie, tu as répondu à ce que ton corps te disait et c'est très bien, maintenant voilà, on ne peut pas le conseiller à tout le monde.

Thierry Samitier – Non, non, non, voilà, ramener à l'isotonie, c'est-à-dire on prend un volume d'hypertonique et on rajoute deux d'eau. Olivier Roland – Voilà, alors d'eau de source la moins minéralisée possible. Thierry Samitier – D'accord, et donc de ce mélange-là on en prend quelle quantité pour commencer ? Olivier Roland – Alors, nous on conseille, et encore une fois il serait malvenu de prétendre savoir chaque posologie pour

chaque personne, c'est à chaque personne de faire son ressenti. On peut commencer par une gorgée avant chaque repas, ou un demi-verre avant chaque repas, ou pour certaines personnes une cuillère à café, c'est vraiment dans le ressenti.

Thierry Macron D'accord, c'est exactement comme avec les plantes médicinales, c'est-à-dire quand je dis les posologies ne riment pas à grand-chose parce que chaque terrain est complètement individuel, et d'ailleurs c'est tout le challenge, c'est d'arrêter de démissionner auprès d'un spécialiste qui va nous dire il faut qu'il prenne telle quantité à tel moment et re-rentrer dans le ressenti, dans sa propre souveraineté quelque part, de savoir ce qui est bon pour nous, c'est-à-dire de déterminer ce qui est bon pour nous par notre propre approche.

Thierry Lalonde Tout à fait. On peut faire des oedèmes aussi si on en prend trop. Thierry Lalonde Oui, moi c'est ce que j'avais fait par exemple à l'époque. Thierry Lalonde Donc là effectivement on a un surdose d'âge, on a une bonne crise curative qui démarre, donc on baisse un petit peu parce que ça va un peu épuiser l'organisme, et puis après on peut lisser ça.

Et puis après je dirais que combien de temps ? C'est aussi une notion que beaucoup de personnes nous demandent, certaines personnes vont le prendre peut-être à vie, je pense à des enfants qui ont la trépanocytose par exemple, c'est une malformation génétique du globule, il faudra en permanence avoir un certain temps avec de l'eau de mer, et puis d'autres c'est 6 mois, d'autres c'est 8 mois, ou certains pour ma part c'est un cycle biologique complet, c'est 7 ans,

parce que voilà j'en ai envie, mais il n'y a pas de règle. Oui, il n'y a pas de règle. En fait, c'est une hyper-minéralisation, il y a le mimétisme avec la formule sanguine et il y a l'hyper-apport de minérales.

Il y a les deux plans, il y a à la fois la reminéralisation, et puis d'un autre côté, on a vu des cancers disparaître parce qu'on a ce nettoyage cellulaire qui se fait en fond, etc. Et ça participe avec les jus, avec les tentes, avec tout ça, c'est vraiment un oxydeur.

Alors bon, on a dit détoxination et tout, je sais qu'il y a une utilisation qui est vraiment très intéressante aussi, c'est pour les cartilages, pour les atteintes osseuses, les discopathies, les choses comme ça, est-ce que tu veux nous en parler ?

Parce que ça a été assez connu pour ça. Dr l'épineuse, qui n'est plus en activité aujourd'hui, l'a beaucoup utilisé en injection sous-cutanée avec une pieuvre, 8 ou 12 aiguilles, donc les disques, que ce soit pour les genoux ou pour les disques inter-vertébraux. Donc une pieuvre, un tuyau qui se répartit en 8 ou 12 petites aiguilles pour le répartir.

Pour répartir convenablement autour de l'élément qui est déficient, que ce soit un genou, on peut mettre 4 aiguilles d'un côté, 4 aiguilles de l'autre, et on va donc faire des apports nutritionnels ou minéraux directement dans l'os, puisque c'est l'os qui fabrique le cartilage. Donc là, c'est vrai, on est en mode remède total, mais on sauve un genou, on sauve un dos, on sauve... D'ailleurs l'intérêt, on en parlait tout à l'heure,

l'intérêt de l'injecter, c'est le paradoxe dans lequel on se retrouvait tout à l'heure, on dirait que souvent les gens les plus faibles sont ceux qui ont une barrière intestinale en plus mauvais état, donc quelque part qui ont du mal à tirer profit de leur alimentation, quelque part en l'injectant, même si ce n'est pas très glamour et très tentant a priori, mais ça peut être pour certaines personnes vraiment une solution pour les tirer d'affaires. — Tout à fait,

oui. — Là on rentre vraiment dans le remède, mais pour des personnes qui ont tellement dévié de l'état d'équilibre que c'est soit un remède entre guillemets artificiel comme ça ou la mort de toute façon. Oui, le sang est tellement acide qu'il faut casser, alors ça peut être couplé, l'injection peut être couplée par une prise de quinton, je dirais pour descendre l'acidité du sang, pour arrêter qu'on attaque le genou, mais effectivement on peut refaire du cartilage.

On peut refaire du cartilage, donc pour toutes les inflammations des disques, lombaires et ainsi de suite, très efficace. Le professeur Soriano a un protocole au niveau du dos, donc pour ceux qui veulent, ils peuvent venir nous voir, une séquence avec des ampoules à 250 ml, une séquence avec 500 ml, séparée avec de l'ostéopathie, avec des massages vibrants pour qu'effectivement on décristallise, on fasse rentrer cette eau de mer et en fait ces effets accumulés donnent de

très bons résultats. Oui, c'est là où on se retrouve dans un paradoxe, tu parles de faire rentrer cette eau de mer, c'est qu'on se rend compte vraiment que les individus qui sont le plus écartés de l'état d'équilibre sont ceux qui ont un milieu intérieur extrêmement congestionné, un système nerveux extrêmement épuisé, une barrière intestinale qui est dans un état délétère, donc cela, ça va être très dur de la faire rentrer des aliments nutritionnels dans la cellule parce que la cellule est déjà tellement encombrée, le milieu interstitial est déjà

tellement encombré, le système immunitaire et immunatif est déjà tellement épuisé que finalement c'est là où il y a un vrai challenge avec ces gens-là, et c'est là effectivement où des approches un peu plus volontaristes vont porter la fruite, ou alors on laisse la sélection naturelle et ainsi de suite, mais bon voilà, ce n'est pas le propos ici, on peut choisir aussi de se laisser mourir, mais je sais qu'il y a beaucoup de gens qui préfèrent une autre option.

— C'est clair, et puis l'avantage par exemple des injections dans le dos, puisqu'on sait qu'effectivement il y a des problèmes de dos, de sciatiques, c'est l'irradiation des toxines intestinales vers le système nerveux, et bien on va en apportant du quinton dans cette zone-là, on va aussi aider puisque des fois on sait que les gens des fois sentent le quinton aller là où il a envie dans le corps, donc on fait une injection dans un endroit, et les bonnes mères va dans l'endroit où

il est nécessaire, il se propage. le corps, là où il y a un besoin, il va te pomper dans les os au niveau de l'os du bassin par exemple, pour aller rencontrer une acidose qui va se passer à ce niveau-là.

Thierry Laleu Ça s'équilibre parfaitement. Olivier Roland Ça se propage là où ça veut, et puis ça va aider aussi le tube digestif à se reconstruire, à se désacidifier et à arrêter cette perméabilité qu'a le tube digestif.

Thierry Laleu Oui, il va ne soit que tout ça, bon c'est un remède ponctuel, donc il y a aussi une visée de terrain et qu'il y a aussi des tas de réformes à faire sur le corps parce que sinon de toute façon on va avoir une rémission temporaire et puis ça va revenir au système.

L'intérêt là c'est que ça permet de répondre à des situations d'urgence, et puis bon, quand même, ce qui me fait quand même avoir beaucoup de... que j'apprécie beaucoup l'eau de mer comme ça, c'est que ça ne fait pas que répondre de manière urgente, ça apporte une correction sur le terrain.

Pour moi si on joue à l'inverse et on ne change rien à sa façon de s'alimenter et de vivre, ça ne suffira pas, mais ça agit quand même déjà sur le terrain en reminéralisant, Oui, en reminéralisant, ce n'est pas qu'un remède, c'est aussi une action du terrain, donc c'est les deux, c'est de l'urgence et du terrain.

Donc voilà, les produits ils se présentent sur quoi ? Sous forme de bouteilles ? Alors, sous forme de bouteilles d'un litre, donc c'est BioAquacel du centre des sciences biologiques de la santé.

Oui, le CSBS si je mettrais les coordonnées. Donc sous forme d'un litre, on l'a en 500 ml, mais le litre économiquement est plus abordable. On a donc en injectable. Ah, du 500 millilitres en injectable.

Donc là on a du 500 ml en injectable. Donc en injectable, il est déjà ramené à dysenthomie. Oui, en plus il a été fait en chambre stérile parce qu'il répond aux normes pharmaceutiques, celui-ci, d'accord. Donc c'est un laboratoire qui nous le conditionne.

Donc on l'a en 500, on l'a effectivement, je n'ai pas mis l'étiquette, mais au format 100 ml. D'accord, pour les injections sous-cutanées par exemple.

sous-cutanée, voilà, qu'on peut faire, bon, si vous voudrez mieux, soit une infirmière ou quelqu'un, ou si quelqu'un a envie de le faire, je sais pas, certains se le font tout seul.

D'accord. Donc voilà. Et puis on a également… Ah oui, ce que tu m'as montré tout à l'heure. Ce qui arrive aussi, c'est le spray nasal. Alors, comme c'est un sérum, donc tout sérum phi peut être remplacé par de l'eau de mer, nettoyage des yeux, donc certains nettoient les cristallins, le cristallin avec de l'eau l'eau de mer, puisqu'il va aller purifier en fait tout le système lacrymal etc., ça va aller nettoyer le tout,

voilà, moi je l'utilise dès qu'il y a une plaie, puisqu'en fait il n'y a aucun pathogène qui peut vivre dans l'eau de mer, ça reste stérile, c'est stérile et ça ne se bougera pas ailleurs. Donc voilà, on l'utilise vraiment pour beaucoup de choses.

Thierry Leccet. C'est assez extraordinaire, en tout cas moi je suis ravi qu'on puisse enfin retrouver de l'eau de mer dans ces quantités-là et en boire et en consommer, parce que je te dis moi ça a joué un rôle majeur pour moi, donc je reste toujours attaché à ça et je sais que j'y reviens régulièrement par petite cure.

On le sent aussi, moi il y a des moments où je sens que j'ai un besoin minéral accru, un besoin en hiver ou un moment par exemple dans lequel j'ai un choix alimentaire dans lequel c'est moins chargé en minéraux, bon ben voilà, un petit peu d'eau d'honneur, ça je sens le besoin, c'est extraordinaire. Écoute, je te remercie, je pense que ça va pouvoir interroger et interpeller pas mal de monde,

on l'a dit, ce qu'il faut bien voir là-dedans c'est qu'il n'y a pas une approche qui va être la panacée, c'est une multitude, c'est une pieuvre, il y a l'alimentation, il y a les plantes, il y a l'eau de mer, et puis pour certaines personnes c'est ça qui va faire la différence, pour d'autres c'est d'autres, mais en tout cas ça participe, ça participe vraiment avec une reminéralisation extrême, ça l'a

prouvé moult fois, c'est pour ça que je tenais vraiment à faire cette vidéo avec toi, c'est un pur copinage, je n'ai pas d'intérêt commercial, donc je suis très tranquille avec ça.

On parlait également du genou, mais dans cette multiplicité de techniques, le mouvement bouger, bouger, bouger... Pour reconstruire le cartilage, le cartilage, là, ça va donner les matériaux au cartilage pour se reconstruire, mais il va falloir le solliciter.

Et oui, il va falloir faire rentrer du sang dans les os, il va falloir mettre en mouvement tout ça, faire de la piscine douce, remettre en mouvement sans brusquer le corps, et à ce moment-là, la vie reprend sa place.

Super, la vie reprend sa place, c'est ça. parce qu'en fait elle a été chassée par notre hygiène de vie, elle a disparu de nous et aujourd'hui on retrouve des gens qui sont en apnée de la vie, et voilà, ils ne demandent qu'à vivre.

Ça y participe, entre autres, je te remercie Arnaud. Je t'en prie Thierry.

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