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Le "mode guerrier" - la détox (c'est du bidon !) épisode 5

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L'équipe RGNR
165 vues • Publiée le 22/01/2017

Cette vidéo part d’une expérience concrète : un mois de janvier chargé, entre travail associatif, réalisation de vidéos et chantier de rénovation en montagne par temps froid. Face à cette surcharge, Thierry a appliqué de façon rigoureuse le principe du repas unique le soir, en jeûnant le reste de la journée, parfois à sec. Il revient sur ce que cette expérience lui a appris et pourquoi il la considère comme un levier de détoxification quotidien.

Le lien avec la détoxification est physiologique : une charge de travail intense produit du catabolisme, c’est-à-dire une consommation des réserves qui génère des déchets. Quand le foie et les émonctoires sont déjà sollicités, l’accumulation de ces déchets finit par provoquer fatigue, frilosité et baisse de motivation. Réduire les prises alimentaires, c’est à la fois diminuer l’apport de nouveaux déchets et libérer de l’énergie pour que les organes d’élimination puissent travailler.

Thierry aborde aussi la question pratique du jeûne intermittent : faut-il boire de l’eau, du jus de légumes ou du Quinton isotonique ? Il explique pourquoi apporter de l’eau sans minéraux peut diluer les fluides et perturber l’équilibre électrolytique, surtout chez les personnes fatiguées ou frileuses, et dans quels cas le Quinton peut être une option raisonnable.

Au-delà de la physiologie, la vidéo défend l’idée que cette pratique est accessible à presque tout le monde, sans modifier les habitudes sociales, puisqu’un repas familial le soir suffit. Elle souligne aussi un avantage économique concret : manger une seule fois par jour permet de privilégier la qualité sur la quantité et d’assimiler davantage de nutriments avec moins de nourriture. Thierry conclut sur la capacité du corps à se réguler seul dès lors qu’on cesse de le surcharger en permanence.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour, alors ce titre, mode guerrier, va peut-être vous surprendre mais en fait ça part d'une expérience personnelle. L'expérience personnelle c'est celle que je vis actuellement parce que ces derniers mois ont été très très chargés et particulièrement ce mois de janvier où je cumule tout mon travail à l'association, la réalisation des vidéos, la préparation d'un stage et surtout un chantier de rénovation de maison en plein dans la montagne et dans la forêt avec parfois des températures qu'on travaille

à l'extérieur qui ne sont pas très positives on va dire, et alors loin de moi l'idée de faire une apologie de l'hyperactivité comme il se trouve actuellement, mais force est de constater que je dois y faire face.

Et j'ai choisi d'y faire face d'une manière que j'ai découverte comme extraordinaire. J'ai choisi de me doper. D'oper, doper, doper, quel rapport il y a avec la détoxification et quel rapport y a-t-il avec Régénère ?

J'ai choisi de me doper mais d'une manière peu commune quand on entend le terme doper. J'ai choisi de me doper en appliquant ce que certains appellent le régime des guerriers, le warrior diet par exemple, et ce que j'ai appelé le mode guerrier, c'est-à-dire de résumer mes prises alimentaires à une prise alimentaire par jour, le soir, et tout le reste de la journée, tout le reste du temps jeûner, et jeûner même sans eau, jeûner sec. Et qu'est-ce que ça m'a apporté ? Eh bien,

comme je vous renvoie vers la série de vidéos qu'on a fait sur l'obésité, la série de vidéos qu'on a faite aussi sur le jeûne en mai dernier, les jeûnes courts, les jeûnes brefs, amènent à une optimisation des capacités du corps.

Premièrement, on a un boost des hormones surrénaliennes, testostérone, aldostérone, on a toutes nos hormones cortico-surrénaliennes qui sont augmentées, on a l'adrénaline qui est augmentée, on a plus de ressources, et surtout j'ai découvert aussi, par exemple, une meilleure capacité à l'adaptation, bien sûr, c'est la capacité du jeûne.

Quand on est en jeûne, on a une meilleure capacité à l'adaptation. Quand on est en jeûne, on a une meilleure résistance au froid. Et sur les chantiers que j'étais en train de faire, que je n'ai pas encore terminé d'ailleurs, il y avait une nécessité de résister au froid, résister à l'humidité parfois, il y a même eu des jours où il y avait un petit peu de neige.

Donc il fallait pouvoir résister à tout ça. Et une chose qui m'aurait apparu comme contraignante difficile à l'époque est devenue une partie de plaisir. Et le lien qu'il y a avec la détoxification, il est simple.

Quand on est soumis à une charge de stress, de travail, d'entraînement, quelle qu'il soit, qui est importante... Qu'est-ce qui est important aussi en regard ? Ce qui est important, c'est le catabolisme.

C'est-à-dire la consommation des réserves de l'organisme. Donc, la production de déchets. Et c'est souvent cette accumulation de déchets qui fait qu'au bout d'un certain temps, on va se retrouver fatigué avec des conséquences, y compris au niveau psychique et moral, baisse de motivation, baisse d'entraînement, qu'on va commencer à avoir froid, notre niveau d'énergie baisse progressivement.

C'est l'épuisement qui s'installe, à la fois par épuisement de nos ressources nerveuses mais aussi par accumulation des déchets. Pourquoi ? Parce qu'il y a trop de déchets qui sont produits et notre froid est à la peine pour détoxifier.

Et nos émonctoires sont à la peine pour éliminer tout ça. Et j'ai découvert... enfin, j'ai rien inventé, c'est quelque chose que je connaissais, que je pratiquais, mais je ne l'avais jamais expérimenté de manière aussi systématique et rigoureuse.

Or, là, je n'avais pas le choix parce que si je me mettais à manger pendant la journée, mon niveau de vitalité commençait à baisser et sur le chantier de rénovation, immédiatement, c'était le froid, la fatigue et je ne pouvais pas tenir.

Donc, quelque part, pour la première fois de ma vie, ou pas pour la première fois, mais en tout cas depuis longtemps, je me suis discipliné. Je sais, ce mot n'a pas bonne presse actuellement.

On vit dans un monde où on te dit que la discipline, depuis les années 70, c'est la discipline, il faut l'envoyer vers le C. Il n'y a aucune valeur dans la discipline. Au contraire, ça c'est l'ancien temps et tout.

Non mais attends, c'est bien simple. La discipline c'est ce qui te permet d'avancer, c'est ce qui te permet d'aller contre l'état d'esprit du monde qui te dit qu'il faut manger tout le temps, allez, jouis, mange, consomme en permanence.

Mais ça, ce qui te sent sûr à l'oreille, ce n'est certainement pas un message qui va dans le sens de la vitalité et de l'énergie, c'est un message qui va dans le sens de la consommation. Donc oui, il faut de la discipline. Et j'ai réussi à me discipliner parce que je n'avais pas le choix.

Et dans cette discipline, j'ai découvert simplement que malgré une charge de travail qui était nettement augmentée, malgré des conditions climatiques qui étaient nettement détériorées et difficiles dans lesquelles mon corps était mis au challenge, j'ai découvert une vitalité, une énergie, une joie, une chaleur interne que je n'avais jamais connue.

Alors, je vous parle de détoxification depuis le début de cette série de vidéos. Et je vois que ça intéresse énormément de monde, et ça c'est fabuleux. Je suis extrêmement content de voir à quel point ces vidéos tournent, sont partagées, et à quel point elles vous inspirent au travers des retours que vous nous faites.

Mais quand je parle de détoxification, quand je parle de jeûne, je crois plus que jamais à la vertu du jeûne court. C'est-à-dire qu'on vit une époque où nos niveaux d'insuline, notre système digestif, est sollicité en permanence.

Et ça, ce n'est pas normal, surtout dans une époque où l'énergie disponible pour la détoxification est amoindrie. Elle est amoindrie parce qu'on en dépense une grande partie de cette énergie par suractivité, à tous les niveaux, suractivité physique, suractivité mentale, suractivité digestive, et qu'en plus, les sources de vitalité nerveuse que sont le soleil, le plein air, le fait de respirer à plein poumon, le fait d'être au milieu de la nature, et ainsi de suite, elles nous sont coupées.

Donc, quelque part, on est en sous-vitalité. Eh bien, en pratiquant le jeûne quotidien, non pas en faisant... Alors, je n'ai rien contre les jeûnes longs, ponctuels, qui sont des jeûnes thérapeutiques, mais la pratique du jeûne quotidien est un outil juste absolument extraordinaire pour faire évoluer de manière non contraignante, parce que ce n'est vraiment pas contraignant une fois qu'on a pris l'habitude, mais de faire évoluer de manière non contraignante toute la nature de notre corps.

C'est-à-dire commencer progressivement, sans violence, à permettre aux organes de se détoxifier Parce que pendant tout ce temps où l'on ne charge pas l'organisme, c'est à la fois de l'énergie qui est récupérée et c'est surtout des produits qui viennent en moins, et donc moins de catabolisme, donc moins de déchets produits.

D'un côté, on n'en rajoute pas, de l'autre côté, on soulage les organes qui sont censés s'occuper de ces déchets pour les permettre d'éliminer. Alors, quand on parle de régime du guerrier, alors je sais bien sûr qu'il y en a qui vont dire « Non mais Thierry, les guerriers, c'est négatif et ainsi de suite.

» Ça aussi, ça fait partie des choses, on va en parler régulièrement, contre lesquels je suis en opposition farouche. Je veux dire, il n'y a aucun mal à être en guerre.

Il y a des valeurs dans ce monde, moi je suis en guerre contre le mensonge, je suis en guerre contre la souffrance, je suis en guerre contre la maladie. On se dit souvent, Thierry, il faut aimer les choses, mais je n'aime pas le mensonge, je n'aime pas le lucre, je n'aime pas la décadence, je n'aime pas tout ça, non, je ne l'aime pas et je ne peux pas l'aimer.

Et il n'y a aucune vertu à aimer cela. Ça, c'est une mauvaise conception de l'esprit chaudoudou des années 70 qui nous a fait rentrer dans une espèce de tiédeur dans lequel il n'y a ni discipline, ni volontarisme, ni engagement, ni mise à l'épreuve des corps, des individus et des psychismes, et qui fait qu'on en arrive à l'état où on est actuellement, c'est-à-dire obèse, fatiguée, déprimée, gros, malade et presque mort, comme disait le film de Joe Cross.

Parce qu'on n'a pas défini les objectifs que l'on voulait pouvoir atteindre. Avec le jeûne court, le jeûne intermittent, le jeûne quotidien, que vous l'appeliez le jeûne du guerrier, que vous l'appeliez le jeûne intermittent qui consiste à manger suivant une fenêtre alimentaire réduite, on jugule tout ça.

Parce qu'il ne s'agit pas de moins manger, il s'agit au contraire d'apporter des nutriments, mais dans une période dans laquelle on va faire fonctionner nos organes digestifs. Mais on ne les sollicite pas toute la journée. L'autre avantage du jeûne, et ça je remercie mon ami Bernard Bordas qui m'a fait passer un document très intéressant à ce sujet-là.

Bernard m'a fait passer un document il y a peu de temps, c'était encore hier, qui a tiré mon attention sur quelque chose de très intéressant. Le jeûne n'a pas de limites supérieures.

C'est-à-dire que la plupart des médicaments que tu prends, la plupart des traitements, il ne faut pas dépasser une certaine dose, y compris avec la nourriture, il ne faut pas dépasser une certaine dose.

Avec le jeûne, mis à part la cachexie par épuisement des ressources, mais là on est complètement en dehors du cadre de ce qui est fixé là, et qu'il ne s'agit pas de s'affamer, au contraire. Il s'agit de se nourrir, mais se nourrir de manière plus ponctuelle, non pas toute la journée, mais de faire des vrais repas à un moment de la journée.

Avec le jeûne, il n'y a pas de limite supérieure. Et plus tu vas jeûner, plus tes organes vont s'améliorer. Je le dis souvent, mais à quel point on a été lobotomisés d'une certaine manière pour croire que c'est toujours dans des remèdes extérieurs, des aliments, des produits extérieurs, que nous allons trouver un salut, une solution pour notre santé, alors que tout est là.

Et cela, il tient dans un peu de discipline quotidienne. C'est-à-dire arrêtez de manger tout le temps. Si vous faites 3 ou 4 repas par jour, n'en faites plus que 3. Si vous en faites 4, n'en faites plus que 3.

Si vous en faites 3, n'en faites plus que 2. Si vous n'en faites que 2, essayez de n'en faire qu'un. Et vous allez voir ce qui va se passer. Moi, je peux témoigner 30 jours de rigueur absolue, Alors qu'avant, il y avait toujours une part de moi, à un moment de la journée, qui disait, « Ah, allez, bon, ce n'est pas grave, un petit peu de ci, un petit peu de ça.

» Et puis, je n'expérimentais pas tous les bienfaits qu'il pouvait y avoir à jeûner sec, quasiment, jusqu'à 7-8 heures du soir. Des fois, je rentre à 8 heures du soir, je mange de 8 à 10, le repas s'éteint un petit peu, et puis à partir de 10 heures, à minuit, c'est bouclé, c'est digéré, et là, tout le reste du temps, je suis en jeûne.

Et j'ai pu expérimenter un état de vitalité lié à la faculté pour les organes de détoxification de faire leur travail en étant tranquille qui est juste extraordinaire. Alors, dans cette série de vidéos sur la détoxification, j'avais envie de remettre l'emphase sur cette dimension très simple qu'il y a pour chacun de nous, de résoudre l'intégralité des problèmes de l'organisme qui sont quasiment, si on peut les résumer comme ça, que des problèmes d'accumulation de déchets, et de le faire avec une pratique qui n'implique pas, Par exemple,

de réserver 3 semaines pour aller jeûner, avec le fort affaiblissement qui va avec, avec la forte diminution physique qui va avec. Non, quelque chose qui se fait au quotidien, en permanence, qui ne te demande même pas à modifier tes habitudes sociales.

Parce que même 2 repas par jour, la plupart des gens ne vont pas se rendre compte que tu as modifié ton alimentation. Même un repas par jour, tu prends le repas familial du soir, tu manges à ce repas-là, et le reste du temps, tu ne manges pas.

Tu t'abstiens. Je mets au défi toutes les personnes qui regardent cette vidéo de faire l'expérience. En plus, c'est accessible à tous parce qu'il n'y a pas de personne qui soit trop fatiguée, il n'y a pas de personne qui soit trop amenuie, sauf cas exceptionnel bien sûr, je m'adresse à la majorité, mais il n'y a pas de personne qui soit trop fatiguée ou trop amenuie pour mener cette expérience parce qu'il ne s'agit pas de jeûner pendant des jours, il s'agit de jeûner quotidiennement.

Et dans ce cadre-là, j'avais un petit témoignage... Attendez, je l'ai mis dans la poche parce que c'était assez intéressant. Un témoignage de Thuan que j'ai vu dans la boîte de réception ce matin.

Donc tu disais... « Je pratique quasiment tous les jours, 5 jours sur 7 au moins, le jeûne intermittent, entre 16h et 24h. Et les effets sont incroyables à tous les niveaux.

» Encore une fois, une personne qui témoigne que les effets sont incroyables. Maintenant, je le fais de plusieurs manières. Je le fais à sec, à l'eau distillée, puis aussi à l'eau distillée avec du quinton isotonique, mais en petite quantité.

Quelles pourraient être les autres formes utiles ? Quelle quantité de liquide ? Pourrais-tu faire une explication entre ces différentes façons de jeûner intermittent ? Beaucoup de gens te parlent de l'intermittent, mais personne ne t'explique vraiment bien.

Si tu as déjà répondu à cette question en détail, je vois bien le lieu de la vidéo où tu l'expliques. C'est une question fondamentale pour se faire des jeûnes intermittents et le faire de manière différente, pour le faire de façon adéquate en fonction de la situation.

Alors, la réponse pour moi est relativement simple. Qui dit jeûne, dit abstinence. Donc, la base du jeûne, c'est déjà ne pas manger. Si on commence à le faire avec des jus de légumes et ainsi de suite, bon, là déjà, on n'est plus dans le jeûne.

Je pense que vraiment, le jeûne, c'est s'abstenir. On peut le faire avec des jus de légumes, mais quand on parle de jeûne intermittent, et si on veut en avoir tous les bienfaits, c'est vraiment jeûne absolu.

Le jus de légumes, on le prend pour rompre le jeûne, et là, c'est parfait. Après, la question qui se pose automatiquement, c'est avec de l'eau ou pas d'eau ? Et avec la troisième option que tu proposes, c'est avec du quinto isotonique.

Ça, je l'ai expliqué dans plusieurs vidéos. Le problème avec l'eau, le problème en tant que tel, c'est que si tu apportes de l'eau sans apporter des nutriments, tu vas diluer tes fluides, et ton sang en particulier, la concentration en sodium diminue, et si tu es quelqu'un qui a un profil de fatigué, cette dilution va faire que l'on va venir pomper le sodium dans le milieu intracellulaire, à l'intérieur des cellules, et donc que tu vas expérimenter de la frilosité et de la fatigue.

Plus tu es frileux, plus tu es fatigué, plus tu es déprimé, plus tu es frêle, plus tu es de petite constitution, plus tu as intérêt à t'abstenir de boire quand tu jeûnes parce que tu vas venir déséquilibrer, tu vas venir perturber les équilibres électrolytiques dans ton sang, c'est-à-dire la concentration minérale dans ton sang.

À la rigueur, si tu as envie de boire, effectivement du quinton à l'isotonie, c'est-à-dire de l'eau de mer amenée à la même concentration que les minéraux du sang, peut être intéressant parce que là, tu ne vas pas venir perturber.

Mais en règle générale, particulièrement quand il s'agit de jeûne court, j'ai tendance à recommander à tout le monde de jeûner totalement. Je dirais même que plus une personne est fatiguée, mieux elle va réagir au jeûne sec court qui va avoir une fonction essentielle pour elle, booster toute sa production hormonale.

Et quand tu es fatigué, c'est exactement ce que tu recherches. Alors, ce mode guerrier, pour moi, il a de multiples avantages. Le premier, je vous l'ai dit, c'est de faciliter la détoxification.

Le deuxième, c'est la fonction de stimulation de tout le système endocrinien qui te permet de mieux t'adapter, de mieux résister, d'aller vers de l'anabolisme, de la construction corporelle, de l'élaboration pour ceux qui veulent faire du muscle, ceux qui veulent construire de la masse corporelle.

C'est certainement un très très bon moyen. Cette approche a un autre avantage, c'est que délibérément on s'inscrit mentalement à contre-courant. Ce n'est pas rechercher le contre-courant pour le contre-courant.

Mais si on réalise qu'on vit dans un monde dans lequel les messages qui nous sont passés sont des messages de décadence, il suffit de regarder autour de toi, regarder les corps, regarder les individus, on est dans une ère de décadence.

je trouve qu'il y a quelque chose d'extrêmement jubilatoire à partir au contre-courant, au quotidien. Au quotidien, simplement s'abstenir. S'abstenir, ça va résoudre énormément de problèmes. Ça va résoudre des problèmes financiers.

Les personnes qui ne peuvent pas se payer une alimentation adéquate, en faisant un seul repas par jour, vous allez pouvoir privilégier la qualité sur la quantité. Et comme en plus, quand vous mangez une seule fois par jour, vous assimilez mieux, vous digérez mieux, vous allez tirer meilleure partie de votre nourriture, Et donc, avec moins, vous allez vous nourrir autant.

Parce que, toujours pareil, il ne s'agit pas de faire l'apologie de l'anorexie, loin de là. Vous partez à contre-courant aussi parce qu'il y a une injonction dans notre époque à consommer en permanence, à rechercher toujours de la nourriture à l'extérieur.

Et je me répète, pour moi, c'est l'une des plus formidables pathologies humaines. C'est ignorer que la vraie nourriture se situe ici, qu'il n'y a pas de meilleurs nutriments que les nutriments qui sont métabolisées déjà par notre organisme, parce que quand on jeûne, et y compris sur le plan spirituel, mais sur le plan physique, quand on jeûne, on ne se prive pas de nourriture, on arrête de se nourrir de la nourriture extérieure et on se nourrit de nos réserves.

Simplement, nos réserves, qu'est-ce que c'est ? C'est de la nourriture qui a été transformée par le corps, qui a été métabolisée, et donc qui est prête à être utilisée.

Et comme elle est prête à être utilisée, toute l'énergie-là est libérée, elle est libérée de la fonction digestive, il n'y a pas de travail de transformation à faire, et à ce moment-là, on a toute notre énergie pour vivre une journée pleine d'énergie.

Alors, en termes de détoxification, comme en termes d'augmentation de nos capacités de résistance et d'adaptation, je crois, pour l'avoir expérimenté, je crois parce que cela fait sens sur le plan physiologique, je le crois parce que c'est totalement rationnel et que je le vérifie et que je ne suis pas le seul à le vérifier, qu'il y a tout intérêt à adopter cette approche qu'on appelle la « diète des guerriers », le « warrior diet » comme on dit.

Et même si le nom peut vous gêner, vous l'appelez comme vous voulez, « jeûne intermittent », moi j'aime bien l'appeler de la « diète des guerriers ». Parce que oui, moi je suis en guerre.

Je suis en guerre contre la décadence de ce monde, je suis en guerre contre l'exploitation des ressources, contre l'exploitation des humains, je suis en guerre contre la maladie, je suis en guerre contre la souffrance, je suis en guerre contre le mensonge généralisé.

Et le problème de ce mensonge généralisé, c'est qu'il te persuade qu'il y a des tas de vérités. Chacun donne son opinion, y compris sur les régimes alimentaires, chacun va de son opinion. Mais en fait, les opinions, en tout cas à mon sens, on s'en moque complètement.

Mon opinion n'importe pas. Ce qui est important, c'est qu'est-ce qu'est la vérité, qu'est-ce qui ne l'est pas ? Et je ne sais pas si vous réalisez, toute déviation par rapport à la réalité transforme en mensonge.

Il n'y a pas de demi-vérité, il n'y a pas de quart de vérité, il n'y a pas de un huitième de vérité. Seulement 1 % de différence par rapport à la vérité nous plonge dans le mensonge. Et on vit dans une époque de mensonges.

On vit dans une époque où on confie notre vie avec plus d'assurance à des médecins ou à des spécialistes qui vont vous gaver d'anxiolithie, qui vont vous gaver d'antidépresseurs, qui vont vous gaver de cortisone, qui vont avoir des problèmes d'infection nosocomiale à l'hôpital, alors qu'on a toutes les ressources qui sont présentes ici mais qu'on nous a tellement lavé le cerveau qu'on ne veut plus y avoir accès.

En termes de détoxification, je crois plus que jamais que la meilleure approche c'est de se discipliner, d'arrêter de se gaver, de regarder avec un regard un petit peu de chien battu vers l'extérieur en essayant de trouver une solution et d'en rajouter et d'en rajouter et enfin d'accepter de s'arrêter.

Je vous souhaite une bonne régénération, j'espère que cette série sur la détoxification qui n'est pas tout à fait finie vous aura vraiment nourri au sens propre Vous aurez compris qu'il ne s'agit pas de se nourrir de l'extérieur, il s'agit de laisser les organes fonctionner enfin tout seuls.

Et que, si vous acceptez de vivre cette expérience, vous allez être époustouflé des résultats que vous allez obtenir. Faciliter le fonctionnement émonctoriel, soutenir le corps autant que faire se peut quand vous consommez des aliments, et le reste du temps, s'abstenir. Et s'émerveiller devant une création si parfaite que notre corps.

Une création tellement parfaite qu'on a été forcés de nous laver le cerveau pendant des dizaines et des centaines d'années pour arriver à nous faire croire que toutes les technologies que nous développons sont supérieures à la perfection de ce corps que personne ne peut imiter, que d'ailleurs personne ne peut comprendre. Je vous souhaite une vraie bonne régénération.

Je vous souhaite une régénération faite aussi d'engagements farouches à aller vers la santé et vers la vérité. Et non pas une pseudo-vérité faite d'opinions, de batailles d'opinions, mais une vérité basée sur des faits tangibles, rationnels de physiologie et basée aussi sur votre expérience.

Qu'est-ce qui vous a fait vraiment du bien ? Là, il y a du monde qui va venir en stage. La semaine prochaine, on commence un stage full, je vous rassure, toujours pareil. Il n'y aura pas de stage ce printemps et il y aura des stages à l'automne.

Qu'est-ce qu'on va leur proposer d'expérimenter aux gens ? Le jeûne. Pourquoi ? Parce que je pense qu'au-delà du blabla et de toutes les théories, on va faire de la physiologie bien évidemment, mais il y a une chose à expérimenter qui est fabuleuse, c'est-à-dire que tu n'as pas besoin de comprendre pour expérimenter.

Tu n'as pas besoin de comprendre comment ton corps fonctionne pour que ton corps fonctionne. Tu n'as pas besoin de comprendre comment ton foie fonctionne pour que ton foie fonctionne. Tout ce que tu as besoin de comprendre, c'est quelles sont les conditions qui président le fonctionnement normal de ton foie.

C'est tout le projet de ces vidéos, et je vous remercie d'être chaque jour plus nombreux à suivre ces vidéos. On apprécie énormément, je vous souhaite une bonne régénération. Je vais repartir par là-bas, je ne vais pas aller atteindre la caméra.

On va partir un petit peu en balade parce que quand on jeûne, ça libère du temps pour aller se balader et ça aussi c'est extrêmement appréciable. Allez, bonne régénération !

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