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Le live des montagnes est de retour !! 7 janvier 2020

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L'équipe RGNR
25 vues • Publiée le 07/01/2020

Ce live de janvier 2020 s’ouvre sur un contexte personnel difficile : Thierry revient après trois semaines d’arrêt et partage une après-midi compliquée auprès de son fils blessé. Il lit également une lettre d’un médecin atteint d’un cancer du pancréas qui a choisi d’annuler sa chimiothérapie et de miser sur le jeûne, l’alimentation et la reminéralisation, avec des résultats qu’il détaille précisément.

Une large partie du live est consacrée à un texte que Thierry a écrit dans l’après-midi, intitulé « La fin de la violence ». Il y développe l’idée que la violence, même intérieure, exerce une contrainte biologique réelle sur l’organisme, et que le besoin de se rendre justice est la racine de ce mécanisme. Il s’appuie sur l’exemple de Jésus non comme figure religieuse, mais comme modèle de rupture avec le cycle accusation-rétorsion, pour illustrer ce que signifie concrètement choisir de ne pas répondre à la violence par la violence.

Thierry revient ensuite sur la distinction entre contrainte et stress : la contrainte vient de l’extérieur, le stress est la réponse adaptative de l’organisme, et cette réponse est toujours, en soi, favorable. Il explore comment le système nerveux parasympathique est le terrain où se produisent la régénération physique, émotionnelle et mentale, et pourquoi le silence et l’arrêt de l’action sont des conditions nécessaires à ce processus.

La fin du live répond à plusieurs questions concrètes des membres, notamment sur la reconstruction des gencives et sur l’inflammation du système circulatoire. Thierry évoque le plasma de Quinton comme outil de reminéralisation rapide, l’importance du mouvement pour améliorer la circulation, et rappelle que les signaux d’amélioration déjà observés sur d’autres paramètres indiquent qu’on est sur la bonne voie, même si le chemin reste long.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonsoir à toutes et à tous, si tout se passe bien, nous sommes en direct, attendez j'ai un retour son, bonjour à toutes et à tous, je suis ravi de vous retrouver, bienvenue pour ce nouveau live des montagnes, comme à mon habitude je vais vous demander pour commencer de me faire un petit retour par rapport à la qualité du son et de l'image et puis on va être parti pour le live des montagnes j'ai même pas prévu de musique à vous envoyer donc on va se faire ça à capella.

Dans tous les cas c'est un véritable bonheur de vous retrouver après autant d'arrêt, presque trois semaines d'arrêt. J'ai les premiers retours c'est super ça se passe bien dites-moi un petit peu pour le C'est ça surtout qui m'importe.

C'est nickel, c'est génial. Bon ben écoutez, c'est un plaisir de vous retrouver. Alors un plaisir, je vais vous dire, je me suis beaucoup reposé pendant ces trois semaines. Là aujourd'hui, malgré ça, c'était une fête pour moi de vous retrouver.

Je me suis fait une liste pas possible de thèmes à aborder. Et puis c'est pas pour vous raconter ma vie, mais en fait, j'aurais peut-être pas aujourd'hui la patate que j'aurais voulu avoir.

Cet après-midi, mon fils s'est très lourdement blessé et j'ai passé une après-midi assez compliqué, assez coté. Et voilà, donc je n'aurai peut-être pas la patate qu'il faut. Donc voilà, ne vous inquiétez pas avec ça.

Mais c'est quand même un vrai plaisir de vous retrouver. Et puis ce live, je lui dédie aussi. Il est en train de se reposer là actuellement et je lui dédie aussi. C'est une joie de me retrouver avec vous.

Vous savez, les lives des montagnes, c'est toujours le même principe, c'est une heure, une heure et demie, on verra la patate qu'il y a aujourd'hui, pour célébrer la vie.

Et c'est une notion qui m'importe vraiment énormément, parce que je ne peux pas ne pas me souvenir, il y a 13 ans de ça, c'était en début janvier 2007. Je m'en souviens très, très bien. J'étais parti aux Etats-Unis parce que j'étais en train de mourir.

J'étais parti aux Etats-Unis pour essayer de trouver une solution. J'étais parti dans un centre qui s'appelait le centre Hippocrate aux Etats-Unis, où j'ai passé trois semaines quasiment. Et je suis revenu début janvier.

Quand je suis revenu début janvier, on m'a découvert une tuberculose. J'étais en train littéralement de mourir et je ne peux pas me souvenir. Quand je me souviens de ça, ce n'est pas pour m'autoflageler d'une certaine manière. C'est pour voir à quel point les choses, elles sont elles sont presque terriblement simple.

On nous rebat les oreilles en permanence avec le bien et le mal, qui sont des notions morales souvent extrêmement construites par les dogmes de l'époque, alors que les choses sur lesquelles on pourrait beaucoup plus s'accorder facilement, c'est la vie et la mort.

À partir du moment où on choisit la vie, on va vers la vie et à partir du moment où on va vers la vie, on est la vie d'une certaine manière. Et aujourd'hui, pour vous souhaiter la bonne année, c'est un petit peu ça que j'ai envie de vous souhaiter.

J'ai envie de vous souhaiter qu'aujourd'hui, demain, cette année qui vient, vous puissiez chaque instant, chaque minute, être plus attentif au fil de servir la vie, que vos pensées, que vos actes, que vos paroles, que votre orientation serve la vie, que ce soit ça notre référentiel.

Et d'ailleurs, j'avais réservé pour vous un poème que j'avais envie de vous lire, un poème d'un poète qui m'importe beaucoup, qui est un poète espagnol qui est enterré d'ailleurs en Catalogne Nord, à Collioure, qui a traversé l'Espagne au moment de la poussée franquiste et de la rébellion.

C'est un poème aussi que je dédie à une amie très très chère et qui nous parle de la vie et qui nous parle à point. La vie se fait en vivant d'une certaine manière. On va commencer avec ça. C'est un texte que vous connaissez en espagnol.

C'est Camino Camino. Je vais vous en lire un passage que je trouve vraiment édifiant et sur lequel je voudrais commencer ce terrain. Ce n'est pas ce terrain incognito. On en est sorti ce live des montagnes.

Il dit voyageurs, le chemin, c'est les traces de tes pas. C'est tout voyageurs. Il n'y a pas de chemin. Le chemin se fait en marchant. Et quand tu regardes en arrière, tu vois le sentier que jamais tu ne dois à nouveau fouler.

Voyageurs, il n'y a pas de chemin, rien que des sillages sur la mer. Tout passe et tout demeure. Mais notre affaire est de passer, de passer en traçant des chemins, des chemins sur la mer.

Le chemin se fait en marchant. Je trouve ça fantastique. On peut marcher un chemin nouveau chaque jour et c'est un peu le principe de ces vidéos. Je suis ravi de vous retrouver pour dire ça. On peut marcher un chemin nouveau chaque jour, il n'y a pas d'inéluctable là dedans.

Ce n'est pas une question de bien ou de mal, c'est une question de vie ou de mort. Si tu marches la vie, tu es la vie et la vie prend sa place. Si tu marches la mort, tu es la mort et la mort prend sa place.

Et la vie, c'est la vie physique, c'est la vie morale, c'est la vie spirituelle. Cette indexation sur la vie, c'est la réelle liberté et l'autonomie que j'aime bien mettre en valeur dans ces vidéos.

C'est l'autonomie, la capacité à penser, à se déterminer par soi-même, non pas suivant les dogmes, les principes de l'époque qui sont toujours en train de nous dire qu'il faut faire ceci, il faut faire cela, il faut penser comme ci, il faut passer comme ça, qui nous écrasent la plupart du temps parce que ce sont des structures extrêmement rigides, des structures morales de l'époque qui sont extrêmement rigides, qui nous disent exactement le le bien-penser, le bien-agir et sortir de ça pour rentrer

vraiment dans la liberté, dans la liberté profonde. Moi pour 2020, c'est ce que j'ai envie de vous souhaiter, la liberté, parce que dans la liberté il y a la joie et il y a la vie.

La vie n'est pas dans la morale, la vie n'est pas dans les dogmes, la vie n'est pas dans les grands principes du monde d'une certaine manière, la vie elle est dans l'autonomie, La vie elle est dans l'écoute et le respect de la vie en nous à tous les niveaux.

Et vous savez, je parle souvent de santé et j'insiste vraiment pour dire que la santé ce n'est pas simplement une question d'alimentation, on est d'accord, c'est une question de vie en nous.

C'est-à-dire est-ce que notre action au quotidien, ce que nous mangeons, ce que nous respirons, ce que nous disons, ce que nous pensons, notre façon de relationner avec les autres, les choix que nous faisons pour nous-mêmes et pour les autres, notre regard sur l'autre, est-ce que ça, ça sert la vie ?

vous, comme votre environnement, vous serez à l'image de la vie. Vous serez la vie. La vie s'incarne là, d'une certaine manière. Et je trouve ça absolument magnifique.

C'est pour ça que je suis toujours aussi ravi. Vous êtes déjà 814, c'est juste magnifique. Je vous remercie sincèrement. C'est toujours un immense bonheur. Je tenais vraiment aussi, en ce début d'année, à vous remercier sincèrement toutes et tous de me permettre de vivre la vie que je rêve, d'une certaine manière, à témoigner et à parler de cette vie.

Une vie qui, parfois, nous malmène. Moi, je... Vous vous souvenez comment s'est arrêté Terra Incognita ? Terra Incognita s'est arrêté... D'ailleurs, c'est marrant, j'ai pas mal de dédicaces à faire.

Pendant Terra Incognita, il s'est passé quelque chose d'assez extraordinaire. Tous les jours, j'ai reçu un dessin. Et j'aimerais vraiment faire une première dédicace à la personne qui m'a envoyé un dessin par jour.

C'est un gars qui s'appelle Bonny, c'est son pseudonyme, et attendez, je vais chercher le dernier dessin qu'il m'a envoyé, enfin l'avant-dernier dessin qu'il m'a envoyé, je vous demande un instant, un peu laborieux, mais on va le trouver.

Et Bonny, il a un talent fou, d'ailleurs je te le dis, David, on va te recontacter bientôt parce qu'on est chaud bouillant pour le projet de petits jeux autour de la régénération, et il m'a envoyé un dessin l'avant-dernier jour qui était juste extraordinaire pour moi.

C'est laborieux, je ne le retrouve pas, je suis désolé, ce n'est pas très sexy à l'écran. Mais en même temps, j'aimerais vraiment, sincèrement vous le retrouver. Ça va être le dernier, je te parie ça.

Excusez-moi. Ah ben non, je ne sais pas où il est. Je ne sais pas où il est. Attendez, est-ce qu'il y en avait un en particulier ? C'est celui-là. C'est celui-là que j'avais envie de vous montrer.

Il m'envoyait un dessin chaque jour. Je les scannerai la prochaine fois et je vous les mettrai à l'écran. là je n'ai pas eu le temps de le préparer, mais voilà le dernier dessin qui m'a renvoyé, c'était le dimanche soir, juste avant que le lundi je vous annonce que j'allais m'arrêter, et ça c'est aussi le combat de la vie pour moi, c'est-à-dire qu'il y a des tas de choses qui nous tirent en arrière en permanence, les petites voies, la bestiole qui est à l'intérieur de nous, vous l'appellerez comme vous voulez,

nos multiples facettes les plus sombres et les plus difficiles, et la vie c'est d'avancer coûte que coûte, malgré ça, avec ça, Et en se disant que le chemin se fait en marchant, on n'est pas censé arriver, on est censé marcher.

Et je remercie vraiment David pour tous ces dessins, il y en a des tas. Je vous les montrerai, je les scannerai pour vraiment les mettre en valeur. Mais ça, ça fait partie de toutes les petites merveilles que vous me permettez de vivre.

Donc je suis vraiment extrêmement touché, extrêmement flatté de pouvoir être à nouveau ce soir avec vous pour ce live des montagnes. Le chemin, il se fait en marchant et le chemin de la vie, il se fait en marchant.

Alors, j'avais envie, j'avais quelques petites annonces à vous faire avant qu'on commence le live en tant que tel. J'avais envie déjà de célébrer une personne. Il y a une personne qui est décédée en décembre, que j'avais la chance d'avoir rencontré plusieurs fois. Et j'aimerais bien lui dédier cette petite minute.

C'est quelqu'un qui s'appelle Roger Lemadec. Roger c'était un très grand de l'hygiénisme, un ancien de l'hygiénisme qui fait partie de la bande à désirer mais rien aussi, il y en a à qui ça va parler, un grand hygiéniste spécialiste du jeûne.

Roger il m'a fait l'honneur de venir par deux fois dans mes stages et son fils m'a appris qu'il était décédé, il était très âgé, Roger de mémoire il avait dans les 90 ans et pour ceux qui connaissent pas son travail on trouve des fascicules de Roger le Madec qui fait partie des très très grands hygiénistes et je voulais vraiment le saluer, le célébrer comme toutes ces personnes qui tracent la route, qui contribuent, qui contribuent à pointer du doigt vers la vie pour nous, pour nous dire regardez,

regardez, la vie elle est là, la vie elle est là et c'est ce chemin qui nous conduit à la vie et c'est le chemin que nous devons marcher pour marcher la vie. Et il avait vraiment une approche holistique et globale qui est juste absolument absolument magnifique.

Alors j'ai aussi une autre dédicace à faire, une petite lettre que j'ai reçue, alors je ne vais pas citer la personne parce qu'il ne m'a pas répondu pour me dire si j'avais le droit de le citer, surtout que c'est un médecin qui m'écrit ça, et c'est une belle lettre, ça fait partie des choses aussi qui me réjouissent vraiment. Ça parle d'un cancer du pancréas.

Cher Thierry, j'espère que tu vas bien ainsi que ta famille, en tout cas tes nouvelles semblent bonnes. Il me fallait dégager du temps pour t'écrire et tenter de retrouver les mots qui pourraient exprimer ma gratitude.

Grâce à mon épouse qui te connaissait depuis longtemps, j'ai renoncé à la chimiothérapie pour soigner un cancer du pancréas. J'ai renoncé depuis le 18 février 2019, le jour où j'ai annulé la séance de chimio. Après un changement de mode alimentaire et quelques jeûnes, 60 jours répartis en période de 2 à 5 jours, la plus longue période étant de 7 jours, je vais très bien.

Je continue à jeûner pendant 3 ou 4 jours, environ 2 fois par moi. Évidemment, j'ai supprimé au maximum le sucre sous toutes ses formes et introduit de manière régulière plusieurs compléments alimentaires et herbes curcuma, spiruline, vitamine C, propolis, phénugrex, pissenlit.

Je favorise un milieu alcalin en prenant du bicarbonate. Cependant, je me fais néanmoins plaisir de temps en temps où je me lâche un peu sur l'alimentation. Mes résultats biologiques sont excellents. Vitesse de sédimentation normale, marqueur tumoraux absent, féritine qui est totalement normal.

Au dernier IRM, la tumeur ne bouge plus. Mon état clinique ainsi que mon état de santé sont extrêmement satisfaisants. Je n'ai plus aucune douleur. J'ai appris que j'avais un cancer quand j'avais des douleurs recurrentes.

Bref, je vais très bien. La preuve qu'on peut très bien vivre, même avec une tumeur pancréatique qui est toujours là, avec des localisations hépatiques, donc pancréas et foie, d'habitude, c'est du costaud.

mais elle semble inactive sur le plan carcinologique." Et puis après bon voilà il me remercie. Vous savez ça c'est le genre de lettres qui me qui me conforte dans tout ce qu'on fait, qui me montre à quel point finalement bien le chemin que nous traçons tous, parce qu'on est on est tous en train de le tracer, ce chemin il est il est proprement fantastique, il est merveilleux et il est riche de vie.

Il nous porte vers la joie, vers ce genre de situation. Ouais, un cancer du pancréas, ouais, un cancer du foie. Normalement, on te pose un diagnostic qui est qui est radical, qui est définitif.

Et là, la preuve que non, la preuve vraiment que non. Alors, je voulais en profiter pour faire une petite dédicace. Il y a quelqu'un qui fait un travail énorme autour du cancer actuellement et je voulais lui dédicacer un petit peu aussi ce petit passage.

C'est Guy qui a une chaîne qui s'appelle Cancer Thérapie. Guy qui a commencé par lutter contre un cancer de la prostate, je ne me trompe pas, qui est en train de faire un travail énorme aussi au niveau institutionnel.

Donc je le salue vraiment et je vous encourage à aller découvrir sa chaîne Cancer Therapy. Il partage énormément de choses, il parle beaucoup de lui, mais c'est trip sur la table, comme on pourrait dire, et il le fait avec beaucoup d'honnêteté.

Il parle de ses succès, de ses échecs, de ses doutes. C'est vraiment un chemin de guérison auquel vous pouvez assister. C'est quelque chose de suffisamment rare pour être pour être salué j'avais marqué aussi quelques petits trucs aussi à vous dire avant de commencer oui oui oui je vous rappelle assis ici j'ai un petit coup de coeur aussi pendant les vacances en plus comme pendant les vacances moi j'ai été beaucoup brassé j'ai passé beaucoup de temps à marcher

alors souvent à marcher pour pour méditer pour pour m'observer pour essayer de comprendre toutes ces zones de normes qui pouvaient y avoir en moi et qui nécessitaient de dégager littéralement, mais j'ai aussi écouté beaucoup de choses et j'ai découvert une chaîne que je ne connaissais pas et j'ai envie aussi de leur faire un petit coup de pub.

Peut-être qu'il y en a certains parmi vous qui le connaissent, c'est une chaîne qui s'appelle Thinkerview, et c'est une chaîne d'interview vraiment de très haute qualité sur des sujets, on va dire quand même qu'on pourrait associer à l'alternative et...

Ah non, alors c'est cancer... Il y a Emmanuel qui m'a envoyé un message, je te remercie Emmanuel. C'est cancer conspiracy, c'est pas cancer thérapie, c'est cancer conspiracy.

Je te remercie Emmanuel, c'est bien reçu. Et donc cette chaîne, Thinkerview, c'est absolument à découvrir. Je l'ai découvert moi avec une interview de Pao Sevin, qui est un collapsologue, c'est-à-dire des gens qui réfléchissent à l'effondrement prochain, plus ou moins prochain, qui vient, et comment est-ce qu'on pourrait s'adapter à un effondrement radical de nos systèmes actuels.

Et puis, ce faisant, en allant d'interview en interview, j'ai découvert vraiment une qualité de réflexion qui fait beaucoup beaucoup de bien. Donc ça c'est un peu mon coup de cœur du début de l'année, si vous avez une chaîne à découvrir, si vous avez envie d'une pensée riche et complexe d'interview où on prend le temps, de haute qualité.

J'apprécie énormément d'ailleurs que l'interviewer n'apparaisse pas à l'écran, c'est magnifique, ça laisse la place totalement à l'interviewé. Voilà, Thinkerview, ça c'est une super super chaîne. Je voulais vous rappeler aussi que sous chacune des vidéos, je crois que sous celle-là aussi, vous avez la possibilité de vous abonner à la newsletter.

J'envoie une newsletter chaque fois qu'il y a une vidéo qui est publiée et dans cette newsletter souvent il y a un podcast audio aussi. C'est à dire que je rajoute du contenu en audio. Si vous voulez être tenu au courant de l'actualité, je sais que le site Régénère n'est pas vraiment à jour, on va s'y atteler, le mettre à jour, ça fait partie d'un des projets de l'équipe.

Mais voilà, si vous voulez être tenu au courant un petit peu de toute l'actualité, c'est en passant par la newsletter. En dessous de la description de la vidéo aussi, je vais le remettre parce que je l'avais mis un moment et puis je l'ai effacé, il y a aussi un lien et il tient aussi beaucoup.

Toutes ces vidéos sont gratuites, elles sont disponible et c'est une vraie joie de faire ça, mais on a aussi créé un Tipeee. Un Tipeee, c'est un lieu où vous pouvez donner des petits pourboires.

Et je suis extrêmement reconnaissant, d'ailleurs, je l'aurai écrit à tous. Je suis extrêmement reconnaissant pour toutes les personnes qui nous font un petit don tous les mois. Et si vous êtes, si vous êtes motivés pour nous soutenir, n'hésitez pas, il y a le lien Tipeee, on apprécie énormément.

Quand je dis on, c'est moi et c'est toute l'équipe qui travaille avec moi. D'ailleurs, j'ai vu que Manu était sur la ligne, donc il était en train de regarder, mais ils le savent à quel point j'apprécie énormément le travail qu'on fait.

Cette année, il va y avoir vraiment des moments extraordinaires, les rencontres de la régénération qui arrivent, qui vont être encore un moment de fêtes, de rencontres, et tout ça, ça se monte avec une super équipe des gens qui sont hyper motivés, et Votipi participe aussi à la vie de ce groupe, de cette famille qu'on est en train de constituer.

J'ai loin de moi l'idée de toutes ces cités, ils se reconnaissent, ils se connaissent, mais c'est un vrai bonheur et c'est un chemin vers la vie qui est en train de se faire devant vos yeux d'une certaine manière.

On a décidé aussi cette année de faire un peu plus de vidéos un petit peu amusantes et des vidéos un peu plus vlog comme on dit, qui vont aussi vous montrer la vie de l'intérieur. Qu'est-ce que c'est que Régénère ?

Parce que souvent on se pose des questions, on se demande c'est un grand building avec des tas d'étages ? Non, c'est pas du tout ça, par contre il se passe des choses très très intéressantes et on a envie aussi d'en témoigner, donc on va faire un peu plus de vidéos depuis le bureau, ça sera la vie du bureau d'une certaine manière et ça sera, je pense que ça va être aussi jubilatoire.

Vous avez été nombreux à apprécier la vidéo qu'on avait faite pour le Nouvel An avec mon acolyte Jérôme, on s'est bien amusés à la trouler, je crois que ça s'est vu et on a envie de vous en faire nous en faire d'autres comme ça.

L'idée, c'est aussi de se dire que finalement, plutôt qu'aussi toujours de rappeler les mêmes choses, de montrer aussi qu'est-ce que c'est que la vie ? Disons que qu'est-ce que ça apporte d'être en santé ?

Parce qu'être en santé, ce n'est pas une finalité en tant que telle. C'est un moyen. C'est simplement un moyen, un moyen de faire des choses qui nous intéressent dans la vie, de célébrer la vie et de célébrer la vie de multiples, de multiples façons.

Et les stages qui viennent aussi vont vous beaucoup vous surprendre. Il y a deux stages qui arrivent début février qui sont foule depuis très, très longtemps. Il va y avoir des surprises, même les gens qui vont venir voir la deuxième semaine en particulier, on vous a réservé une sacrée surprise qui, je l'espère, va prendre de plus en plus de place dans les stages régénères.

On va vraiment essayer de célébrer la vie de multiples façons. Voilà, mais je crois que j'ai à peu près tout dit ce dont je voulais parler. Si je cite les rencontres de la régénération, je vous donne déjà les dates.

Les inscriptions, ça va être à partir du 11 février normalement, mais c'est le 25, 26, 27, 28 juin. Ça va se passer à Miramont de Guyenne. C'est pas la peine d'écrire nulle part parce que les inscriptions ne sont pas encore ouvertes. Par contre, à partir du 11 février, normalement, les inscriptions débutent.

Je vous en reparlerai et on sera pile poil pour faire cette grande rencontre. Vous allez voir, il va y avoir des tas de surprises. Alors, ce soir, avant de prendre vos questions, j'avais un petit sujet.

Alors, un petit sujet, c'est marrant parce qu'en fait, j'avais envie de vous parler de quelque chose de très, très léger. Et puis, c'est toujours pareil, quand la vie nous rattrape, des fois, avec cet accident dont je vous parlais cet après-midi, j'ai quand même eu relativement peur pour mon fils. On se rend compte souvent de la frivolité de nos centres d'intérêt et parfois de la vacuité de nos centres d'intérêt.

Et j'ai eu à cœur de partager quelque chose avec vous. J'ai écrit un petit texte que j'avais envie de vous livrer au début de ce live aussi, pour que les lives y soient un petit peu en tant que thématique, parce que vous savez quand on parle de merci, j'ai un petit message de Juliette, je te remercie Juliette.

Quand on parle de quand on parle de santé, on parle souvent santé physique et on ne se rend pas compte à quel point nos émotions sont des facteurs essentiels du développement ou du non développement de la santé, c'est à dire que quand on parle de choisir la vie d'une certaine manière, c'est-à-dire d'aller vers la vie, de marcher la vie, caminando, noai, caminao.

Donc le chemin se fait en marchant, il n'y a pas de chemin, marcheur, il n'y a pas de chemin, le chemin ce sont tes pas, le chemin c'est ton expérience, et ton expérience elle se construit au fur et à mesure, c'est-à-dire que nous ne sommes pas prédéterminés, nous sommes prédéterminés par nos systèmes de croyance, ça c'est évident, c'est-à-dire que si ton système de croyance n'évolue pas, tu vas marcher tout le temps le même chemin,

tu vas vivre tout le temps les mêmes expériences, et ce que la vie nous dit aussi c'est oser changer vos systèmes de croyance, Osez aller au-delà de ce que vous croyez être bien ou mal. Osez aller au-delà de ce qui vous semble être la représentation normale de la vie qu'on a fait pour vous, que votre culture a fait pour vous, que le monde a fait pour vous.

Osez marcher ce nouveau chemin, c'est ça d'une certaine manière. Et notre état émotionnel, ce que nous vivons à l'intérieur, détermine énormément de notre état de santé. J'en ai parlé déjà en long et en large, mais la colère, la violence en nous détruit d'abord à nous en premier lieu.

Alors j'ai écrit un petit texte qui s'appelle « La fin de la violence » et j'ai envie de vous le livrer tel quel. On va faire un peu de lecture si vous voulez. Je l'ai écrit en étant inspiré un petit peu par ce qui se passait autour de moi, par ce qui se passait pour mon fils, par les réflexions que m'amenait à avoir ce moment un petit peu cathartique pour moi.

La fin de la violence, c'est un sujet de santé parce que la violence nous détruit en exerçant une contrainte anormale sur toute notre biologie. Et je vous rappelle, c'est vraiment important, la notion de contrainte et de stress.

Une contrainte, c'est ce qui vient de l'extérieur. Le stress, c'est la réponse adaptative de l'organisme et la réponse de l'organisme, elle est toujours favorable, positive. C'est la réponse adaptative de l'organisme à cette contrainte qui vient de l'extérieur. Et c'est marrant parce que la violence, il faut vraiment comprendre qu'elle nous détruit d'abord à nous et ensuite, par effet de proximité, elle détruit l'autre, elle détruit notre environnement.

Et c'est marrant parce que quand je réfléchissais à cette notion de violence, je pensais à un film que j'avais vu il y a bien des années, je pense qu'il date de la fin des années 90, peut-être que parmi les vieux, il y en a peut-être quelques-uns qui l'ont vu, qui s'appelle un film d'un auteur qui s'appelle Wim Wanders, qui avait écrit un film aussi qui s'appelait Les ailes du désir, film assez expérimental mais magnifique.

Wim Wanders a fait un film qui s'appelle The Hand of Violence, la fin de la violence. C'est fascinant. Et la fin de la violence ça met en scène un monde dans lequel finalement le contrôle par des caméras fait que la violence n'est plus possible parce qu'on est contraint de l'extérieur.

Et il imagine qu'on pourrait empêcher la violence par un hyper contrôle de nos pulsions violentes. Et je me suis dit c'est encore et toujours un contrôle extérieur, et si la fin de la violence venait plutôt de l'intérieur. Et en réfléchissant, je me suis dit finalement, qu'est-ce qui est la racine de notre violence ? Pourquoi est-ce qu'au quotidien, on peut exercer cette violence les uns sur les autres, cette agressivité les uns sur les autres ?

La racine de la violence, d'une certaine manière, pour moi, c'est l'accusation, c'est-à-dire je t'accuse, je t'accuse de quelque chose, tu m'accuses en retour, puisque tu m'as accusé, je t'accuse en retour et puis on rentre dans une espèce de ping-pong dans lequel le mouvement va de plus en plus fort.

Et c'est l'histoire des relations humaines. C'est l'histoire de l'humanité d'une certaine manière et c'est l'escalade. Et alors pourquoi est-ce qu'on a besoin de dire la question que je me posais mais j'ai dit mais pourquoi est-ce qu'on a besoin d'accuser quand on est accusé.

Pourquoi tu te fais accuser. Bah voilà tu t'arrêtes là. Pourquoi est-ce qu'on a besoin d'accuser quand on est accusé. Et, tu vois, t'as quelqu'un qui arrive, il te dit voilà, il porte une accusation, et en fait qu'est-ce que t'as envie ?

T'as envie de rétablir la vérité. T'as envie de dire non mais c'est pas vrai quoi, en fait c'est pas moi, j'ai envie de rétablir la vérité. Alors déjà, il y a un prémice qui est faux, on est d'accord, il n'y a pas la vérité entre guillemets, il y a des points de vue sur la réalité.

Il y a des points de vue et chaque point de vue, la somme peut-être de tous ces points de vue, nous donne une vision de la réalité. Il y a des points de vue sur la réalité. Chacun de nous a un point de vue sur la réalité.

Mais nous, on veut défendre, on veut défendre. C'est pas juste, c'est pas juste ce qui a été dit sur moi, ça correspond pas à la réalité, ça correspond pas à la vérité, je veux le rétablir.

Donc voulant le rétablir, eh bien, on contre-attaque. L'accusation, c'est un peu comme si, tu vois, t'imagines, t'es en train de marcher, tu t'es acheté une nouvelle chemise, un nouveau pantalon, t'es tout clean, t'es tout propre.

Moi j'ai voulu renouveler ma garde-robe à Noël, bon ça a été un peu une catastrophe donc je pense que je vais m'y prendre autrement ou en tout cas je vais me faire bien conseiller mais j'ai voulu renouveler ma garde-robe donc imagine, je me suis réhabillé, je suis clean, je suis neuf, je sors du magasin, je suis tout propre et puis là c'est comme s'il y a quelqu'un qui est arrivé, il prend une bonne grosse bouse de vache dégoulinante et il me la splatche sur la chemise.

Moi je suis dégoûté, le premier truc que j'ai envie de faire c'est de prendre la bouse et à nouveau de lui exploser à la gueule. C'est exactement ça, c'est-à-dire qu'il y a comme une espèce de souillure qui vient ternir notre robe blanche d'innocence, de juste.

On est quelqu'un de bien et d'un seul coup quelqu'un vient avec son accusation mettre en péril parce que s'il nous accuse et s'il a raison, on n'est pas quelqu'un de bien. C'est ça le problème, c'est là où est la racine d'une certaine manière.

C'est un peu aussi, tu sais, t'es en train de marcher dans une soirée, t'es classe, t'as un smoking et ainsi de suite, puis là t'as l'entarteur qui arrive avec sa tarte à la crème et il te met la tarte à la crème à la figure.

Enfin je veux dire, tu imagines ta réaction dans ces cas-là ? T'as envie de répliquer. T'as juste envie de répliquer automatiquement. On prend la tarte et puis qu'est-ce qu'on fait ? On la refile à l'autre.

Alors soit à l'entarteur, soit à n'importe qui qui est à côté, juste pour se décharger. En fait on accuse pour se libérer du poids de l'accusation, c'est juste ça, qui nous condamne.

Et en fait la violence n'a jamais de fin, parce que finalement c'est un espèce de feu qui embrasse tous les arbres de la forêt, c'est-à-dire que tu prends feu, et puis tu prends feu par l'accusation que tu prends, et toi tu transmets ce feu aux arbres aux alentours.

Le besoin de se rendre juste innocent, vierge, je crois que c'est vraiment la racine même de la violence. Et dans ma réflexion cet après-midi, je me disais qu'en fait, il y a eu un seul exemple dans l'histoire, de quelque chose d'autre, d'une possibilité d'action autre.

Et c'est ce qu'a fait Jésus, alors tu le prendras comme personnage historique, fils de Dieu, comme tu veux, je m'en fous, on va pas se battre là-dessus, rien à cirer, c'est pas la peine de me mettre tes dogmes dans les commentaires, ça m'intéresse pas.

Il n'empêche, qu'est-ce qu'il a fait ? C'est le premier gars qui, alors qu'il était accusé, n'a pas rétorqué. On sait même qu'il a été accusé à tort, mais peu importe, il s'est pas défendu, il s'est pas justifié en accusant en retour, il a tenu bon devant la tentation, et là parle vraiment de tentation, la tentation de se justifier soi-même, de s'innocenter soi-même, il a tenu bon et il a laissé passer.

Et il a accepté la sentence. Il a tenu bon et de ce fait il a stoppé la violence à son niveau. Est-ce que vous imaginez la puissance que ça peut avoir ? C'est-à-dire que là où normalement la violence elle te frappe et toi tu la relances en retour, en te faisant détruire par la même, parce que tu es détruit quand la violence rentre en toi et tu es détruit quand tu la reprojettes, eh bien là, on a une possibilité de fonctionnement tout à fait autre.

Et on est vraiment dans des critères de santé. Ce qui est marrant, c'est que je me suis réalisé que, paradoxalement, il nous montre la seule manière liée à la vie. Quand je vous disais que notre chemin marche la vie, il nous montre le seul moyen vivant de fonctionner.

C'est-à-dire, le seul moyen d'être vraiment juste, c'est de ne pas se justifier. T'imagines ça ? En fait, le seul moyen d'être vraiment juste, juste au sens de la vie, c'est-à-dire que tu propages la vie, c'est de ne pas se justifier, c'est-à-dire de ne pas continuer cette spirale de violence.

Tu vois, je pensais un petit peu à Gandalf, tu sais, dans le Seigneur des Anneaux, où tout le monde a vu cette scène quand ils sont sur le pont des mines de la Moria, et puis il est là et il dit « Vous ne passerez pas !

» Et que vraiment il dit non mais là tu ne passeras pas, la violence tu ne passeras pas, t'arriveras à moi je me ferai brûler par cette violence du monde, de l'autre, de la relation, des relations humaines et moi je ne prendrai pas feu et je l'absorberai d'une certaine manière, je la transformerai, je la transcenderai.

Alors, vous me disiez, la fin de la violence, qu'est-ce que c'est, finalement ? C'est faire le choix de ne plus accuser, de ne plus se justifier, de ne plus vouloir paraître pour quelqu'un de bien aux yeux du monde.

C'est absorber la violence sans la restituer et la transformer dans quelque chose qu'on pourrait appeler l'amour. Et là, on est plus que vainqueur. Wow, c'est beau ! Ça vous inspire, vous, pour 2020 ?

On est plus que vainqueur. Plus que vainqueur parce qu'on ne réplique pas la violence par la violence, parce qu'on arrive à tenir bon. Et je peux vous dire qu'il en faut une sacrée grosse paire bien accrochée pour arriver à ne pas répondre à la violence par la violence.

Alors je me souviendrai toujours de la conversation que j'avais eue. J'ai vécu quelques années, moi, dans une communauté qui s'appelle la communauté de l'arche qui avait été créée par un pacifiste qui s'appelait Lanza del Vasto sur le principe des ashrams gandhiens et je me souviens d'une vieille dame de la communauté de l'arche avec qui j'avais parlé une fois et on parlait de non-violence et Elle me disait, mais tu sais, la non-violence demande beaucoup plus de courage que la violence.

Elle me dit, quand tu es en train de défiler, elle se souvenait, par exemple, elle avait défilé dans les années 60 pour défendre les Maghrébins, et elle me dit, quand tu défiles et que face à toi, tu as une compagnie de CRS qui va charger, tu sais qu'ils vont charger et tu sais que face à cette charge, tu t'interdis de répondre par la violence.

Il faut un sacré courage. Par contre, elle me dit, ce courage, qu'est-ce qu'il a amené ? Elle me dit, j'ai vu de mes yeux, des CRS chargés avec les matraques.

Abattre les matraques sur des personnes qui ne répliquaient pas. Une première fois, la personne tombe au sol. La personne se relève alors qu'elle saigne. Le CRS matraque une deuxième fois.

La personne retombe au sol en saignant. La personne se relève. Le CRS prend sa matraque une troisième fois. Il lève sa matraque et là, il commence à pleurer. Pourquoi ? Parce que tout ce qu'il voit dans l'autre, c'est sa propre violence.

Il est désarmé par sa propre violence. Et ça c'est juste extraordinaire, ça c'est la vraie victoire, ça c'est la victoire de la vie, ça c'est le chemin de la vie. C'est ce chemin qui se fait en marchant d'une certaine manière.

Et c'est marrant parce que j'ai eu une époque où j'ai fréquenté les églises chrétiennes, parce que j'espérais pouvoir y trouver quelque chose de vivant. Ça c'est petite... Et on me disait toujours, ben Jésus il l'a fait pour toi.

Jésus l'a fait pour toi. Alors c'est pédard si Jésus l'a fait pour toi, toi t'as plus à le faire, t'as juste à te relier à Jésus puis lui il a fait le job pour toi. En fait je pense de plus en plus que c'est une immense connerie tout ça.

Il l'a pas fait pour toi. Ce qu'il a fait pour toi c'est de te montrer le chemin. Mais c'est à toi, ce chemin, de le rendre chaque jour vivant. C'est pas quelqu'un qui l'a fait à ta place.

C'est quelqu'un qui t'a montré le chemin et qui te dit chaque jour, fais revivre ce chemin, fais-moi revivre, fais revivre mon action au travers de ton positionnement d'une certaine manière. Quand il dit je suis le chemin, la vérité et la vie, the end of the violence, la fin de la violence, c'est le choix de la vie d'une certaine manière.

Voilà où j'en étais de ces réflexions. Et ça pourrait être aussi mes voeux pour 2020. C'est la fin de la violence. La fin de l'enfermement dans les dogmes du bien et du mal comme quelque chose de fixé, de définitif, tu sais, ça c'est bien, ça c'est mal, ça c'est bien, ça c'est mal.

Pourtant on nous le dit partout, on nous le dit, mais ne jugez pas quoi. Gardez-vous du jugement, n'occupez pas du jugement. Et pourtant nous on n'arrête pas, on n'arrête pas de distribuer des bonnes cartes.

Occupe-toi simplement déjà d'arrêter la violence à ton niveau. Vous ne passerez pas, tu ne passeras pas. J'aimerais bien qu'en 2020 on soit tous des vous ne passerez pas.

Ça vous parle ? Et vous êtes déjà, ouais, 548, vous avez assuré, il est 21h30, ça c'est la grande classe. Je vous remercie, c'était un petit soliloque.

Mais voilà, c'est ces moments intenses de la vie aussi où on réfléchit à pas mal de choses. Donc j'espère que ma pseudo-philosophie ne vous aura pas trop gavé. Mais c'est autant de choses. Vous risquez d'en avoir pas mal parce que je suis assez brassé en ce moment, je vis des situations personnelles très très vivantes, on va dire, d'une certaine manière, très très intéressante et donc vous en aurez d'autres comme ça.

Mais je crois qu'on est vraiment au cœur de la vie. Au cœur de la vie, c'est pas le confort, la vie. On croit toujours que la vie c'est le confort. La vie s'exprime dans l'inconfort, pas dans la panique mais dans l'inconfort, dans ces situations où on est en crise d'une certaine manière et la crise c'est le choix. Et le choix c'est le choix de la vie d'une certaine manière.

Je vous disais crisis, le terme latin vient de l'indo-européen kri, qui signifie purification, la purification par le choix, donc vive la crise, vive l'inconfort, vive ces situations dans lesquelles on n'est pas bien et dans lesquelles on n'a pas le chemin qui est préécrit d'une certaine manière.

Parce qu'on refuse le prêt-à-penser, on refuse l'air du temps, on refuse la bien-pensance, on refuse les il faut, c'est la tradition, c'est le dogme, c'est l'habitude, c'est tout ça.

Non, on va chercher la vie, et on voit ce que la vie nous dit pour nous-mêmes. Et peut-être que la vie va t'amener sur des chemins que tu ne connaissais même pas, des chemins que tu n'aurais jamais imaginés, des chemins nouveaux, des chemins étranges, des chemins où tu ne reconnaîtras rien, des chemins où tu auras peut-être parfois peur. Simplement, ta seule certitude, ce sera que tu marcheras sur le chemin de la vie. Et parce que tu marches sur le chemin de la vie,

tu es en sécurité. Parce que dans la vie, c'est le chemin, c'est la vérité, c'est la réalité, et c'est aussi la sécurité.

Ça vous parle ? Super, super. En tout cas, je suis ravi d'être là avec vous. On va prendre des questions. On va vraiment prendre des questions. Ça vous dit ?

Il y a quelqu'un qui me dit la seule stabilité c'est le changement. Mais oui, d'une certaine manière, Lisa, effectivement, parce qu'il n'y a pas de stabilité à l'échelle du vivant. La stabilité, c'est l'arrêt.

Et l'arrêt, c'est la mort. La mort physique, en tout cas. Il n'y a pas d'arrêt, non. Ça n'existe pas. L'idée même d'un équilibre est profondément déséquilibrée au sens propre du terme.

L'idée propre d'un équilibre est profondément déséquilibrée. On est en déséquilibre permanent et on avance et on essaie de marcher sur ce chemin de la vie. C'est magnifique. Je vous remercie d'y être toutes et tous présents.

Allez, je prends une question de Rose. Bonjour Thierry, je viens de te solliciter. Alors je vous rappelle que sur le site live question, il y a très peu de votes. Donc allez-y sur le site live question. Je vous précise que sur le site live questions, vous pouvez voter pour les meilleures questions et vous pouvez choisir des questions qui remontent.

Bonjour Thierry, je viens de te solliciter une clé que tu as peu développée jusqu'à présent. Super. J'étais désespéré quand je suis tombé sur tes vidéos il y a quelques années. Aussitôt, j'ai mis en application tout ton enseignement. Les réformes alimentaires m'ont libéré de la psychose schizophrénique.

Les réformes dans mes systèmes de croyance m'ont libéré de beaucoup de charlatans, mais voilà que depuis quatre ans, mon état de santé reste bloqué. J'ai 35 ans, 8 de tensions systoliques, plutôt épuisées, donc et 6 pour la diastolique.

Pour l'examen, plein de radis solari. Donc ça, ça veut dire l'examen de l'iris. C'est en iridologie. Les radis solari sont souvent liés à de la parasitose intestinale qui traverse toutes les zones les plus importantes.

Résultat, beaucoup de douleurs et un quotidien difficile à gérer. Ouais, t'es en épuisement. Je suis en vie, parce qu'épuisement et parasitisme, c'est la même chose.

C'est-à-dire que les parasites sont des auxiliaires qui se développent quand les systèmes de régulation du corps n'arrivent pas à faire leur boulot. Je commence à construire une tiny house. Une tiny house, c'est une sorte de roulotte moderne, d'une certaine manière, autonome, à la montagne.

Comment est-ce que la sécurité vient du cœur ? Je ne suis pas certain de comprendre cette question. Et comment la mettre en pratique dans un lieu peu sûr ? Je t'envoie beaucoup de douceur alors Fatima, je suis désolé, mais je ne suis pas certain de comprendre ta question. Comment est-ce que la sécurité vient du cœur ?

Est-ce que tu parles sur le plan biologique ? C'est vrai que la fonction circulatoire, c'est peut-être un peu concon ce que je vais dire, mais peut-être que la fonction circulatoire... Non, je rigole de moi-même, t'inquiète pas. La fonction circulatoire...

En ostéopathie, mon ami Pierre Etchart me dit toujours que la fonction circulatoire, elle est considérée comme le facteur premier parce que s'il n'y a pas de circulation, tu pourras apporter tous les nutriments que tu veux, tout l'oxygène que tu veux, tous les hormones que tu veux.

Ça servira à strictement, strictement rien. C'est marrant, il y a quelqu'un qui marque chez les bouddhistes, il n'y a pas de violence. Alors ça, c'est une bonne blague pour 2020. Ça, c'est très, très, très, très rigolo.

Mais bien sûr qu'il y a de la violence chez les bouddhistes. Sérieusement, tu crois que parce qu'un mec se met une toge, il n'est pas violent, mais la violence, c'est intérieur, c'est dans le cœur.

Non mais bon, passons. Oui, la fonction circulatoire est première. Donc là, quand il y a l'épuisement, la fonction circulatoire est fortement entravée. Donc, si la fonction circulatoire est fortement entravée, eh bien, ça ne fonctionne pas de manière adéquate.

Après, la circulation, la sécurité vient du cœur. Si tu parles de sécurité personnelle, c'est certain. C'est certain aussi d'un point de vue spirituel. il est évident que notre sécurité vient de l'intérieur et on passe notre temps à effectivement à chercher une sécurité extérieure qui peut être malmenée.

Tu vois, le fait d'avoir été confronté à cet accident par exemple cet après-midi, je me rends compte que globalement quand t'es papa, un enfant ça fait quand même partie des trucs qui sont hyper importants dans ta vie et je me rends compte à quel point je suis sensible à la santé de mon fils et à quel point je suis dépendant de l'extérieur d'une certaine manière et un extérieur que je ne maîtrise absolument pas, c'est à dire que sa vie, je comprends maintenant que les parents soient flippés toute leur vie, c'est infernal, j'arrive à pardonner mes

parents parfois d'avoir été toujours sur mon dos même quand j'avais plus de 40 ans de s'inquiéter pour moi, je dis mais lâche prise, je ne suis plus un gamin. Mais en fait je comprends, en tant que parent tu ne lâches pas, mais c'est aussi un enfer, c'est un véritable enfer.

Et je pense qu'effectivement la sécurité vient du cœur au niveau circulatoire, la sécurité vient du cœur au niveau spirituel, la sécurité vient de l'intérieur. Et d'ailleurs vous savez c'est marrant parce que je suis en train de préparer là pour la prochaine série de vidéos qui arrive, je suis en train de préparer une série de vidéos qui va venir sur les addictions.

Toutes les addictions, addictions alimentaires, addictions alcooliques, toutes les formes d'addiction qu'on pourrait imaginer. Et c'est marrant parce que là encore quand je me suis intéressé à ce sujet, un sujet que je connais par coeur parce que je pense que je suis pluri-poli-addictif on va dire d'une certaine manière, un ancien poli-addictif qui se soigne bien sûr.

On dit toujours je souffre, je souffre d'alcoolisme, je souffre de boulimie, je souffre d'addiction au jeu, je souffre... Et on est toujours en train de souffrir de quelque chose.

Et on dit rarement, j'ai choisi. J'ai choisi l'alcool, j'ai choisi la bouffe, j'ai choisi le sexe, j'ai choisi le jeu, j'ai choisi délibérément.

On est toujours en train de rejeter à l'extérieur la responsabilité de ce qui nous arrive. Et je pense que ça, c'est la première des maladies. Je pense que c'est vraiment la première des maladies. Si je comprends quelque chose à ta question, je ne suis pas certain Fatima, je pense que je suis complètement hors propos, mais si je comprends bien ta question, comment mettre en pratique la régénération dans un lieu peu sûr, c'est toujours pareil.

Et dans une équation de santé, tu as deux paramètres, toi et ton environnement. Et d'ailleurs, c'est marrant parce que tu as vu à quel point les symptômes apparaissent quand il y a une déconnexion entre toi et ton environnement, c'est-à-dire que tu n'arrives plus à répondre à ton environnement.

Et c'est marrant parce que que ce soit sur le plan physique ou moral, il y a toujours deux possibilités. Et c'est très difficile de trancher entre les deux possibilités. Soit ton environnement est totalement anormal et tu ne peux pas t'y adapter parce qu'il est anormal, il n'est pas propre à la vie.

Et à ce moment là c'est normal de manifester du symptôme. Soit l'environnement est propre à la vie mais il est même peut-être trop vivant pour toi et les symptômes que tu vas manifester c'est simplement parce que toi physiquement ou toi au niveau de tes systèmes de croyances, au niveau de tes valeurs, tu n'arrives pas à t'adapter à cet environnement.

Et c'est toujours, je pense, une question honnête qu'il faut se poser quand tu as des symptômes qui apparaissent. Des symptômes physiques, des douleurs, des altérations diverses et variées, des organes, ou des symptômes psychologiques.

La tristesse, la colère, l'inquiétude, l'angoisse, tout ça c'est des symptômes. Ça te dit juste... il y a un problème. Mais la vraie question à se poser, c'est est-ce que ce problème est lié aux conditions dans lesquelles je me trouve ?

Par exemple, la situation dans laquelle je me trouve est juste totalement anormale et c'est normal de manifester des symptômes devant cette situation. ou simplement, cette situation, elle est ce qu'elle est, je pourrais très bien m'y adapter, mais actuellement mes systèmes d'adaptation sont trop bridés pour que je puisse m'y adapter.

Moi c'est souvent une question que je me pose pour moi-même. Sur le plan physique j'y suis moins confronté maintenant, parce que je me suis relativement renforcé, je me considère comme de plus en plus en forme physiquement, donc de ce côté-là ça tient la route.

Mais psychologiquement, je ne suis pas arrivé. Et chaque fois que je vois des symptômes sur le plan psychologique, émotionnel qui apparaissent, je me pose toujours cette question. Est-ce que c'est la situation qui est invivable ou est-ce que c'est moi qui suis incapable de vivre cette situation ?

Parce que je me suis programmé pour penser que cette situation est inacceptable. C'est inacceptable. C'est inacceptable parce que tu as choisi de ne pas l'accepter, c'est tout. parce qu'a priori, à peu près tout est acceptable, enfin tout, pas la licence à n'importe quoi, mais beaucoup de choses sont acceptables, beaucoup de choses qu'on considère comme inacceptables sont acceptables et la seule chose qui nous les fait les rendre inacceptables c'est notre système de croyance.

Et vous allez voir que quand on va parler d'addiction, je vais vous proposer un regard radicalement nouveau sur l'addiction qui va complètement arrêter d'accuser l'environnement et qui va commencer à nous ramener la responsabilité.

C'est-à-dire que nos systèmes de croyance nous condamnent, d'une certaine manière, à ne pas réussir à nous adapter à des situations qui sont pourtant des situations absolument normales.

Ça c'est une réflexion que je trouve super intéressante, j'espère qu'elle vous intéresse aussi. Voilà, donc je ne sais pas si j'ai répondu à ta question, Fatima, mais ça doit y participer.

Alors j'essaie de choper une petite question dans le chat quand même. Je suis un peu moumou ce soir, j'ai pas la patate, je le sens, je vous le dis, vraiment l'après-midi a été très très très très sollicitant, donc je suis désolé, ce ne sera peut-être pas un très très long live. Je suis content de le faire, je suis super content d'être avec vous, mais je pense que ça va pas être un très très très long live.

Alors qu'est-ce que je peux avoir comme question ? Est-ce que le jeûne peut guérir l'immatériel, le non-tangible. Salut Isabelle, qui me dit la sagesse est d'accueillir les événements quels qu'ils soient. Oui, bien sûr, bien sûr, de dire oui.

Alors de dire oui, mais c'est toujours pareil, de dire oui, à quoi ? Parce que dire oui dans l'absolu, tu vois, on va toujours te sortir un contre-exemple où il n'est pas bon de dire oui. Il est bon de s'opposer à ce qui se présente à toi.

Si tu dis oui à n'importe quoi, tu vas dire oui au viol des gamins, tu vas dire oui. c'est pas possible quoi, tu vois, objectivement c'est très facile de montrer que non, c'est d'arriver à savoir qu'en dire oui ou qu'en dire non.

C'est ça qui est compliqué, c'est ça vraiment qui est compliqué, cette réponse elle vient juste de l'intérieur, mais elle vient pas d'un dogme, c'est-à-dire que cette préscience de qu'en dire oui ou qu'en dire non, qu'est-ce que c'est que le chemin de la vie et qu'est-ce que c'est que le chemin de la mort, et bien c'est un chemin qui se fait en marchant, c'est un chemin qui se fait par l'expérimentation, C'est un chemin qui peut nous mener dans des endroits où nous ne pensions pas aller.

Ça, pour moi, c'est évident. C'est évident. C'est pour ça que quand quelqu'un arrive et me dit « Ouais, la vérité, ceci, ceci, ceci, moi, taille haut !

» Casse-hors ! Casse-hors immédiatement, toi. Casse-toi avec ta vérité. Je veux même pas t'en entendre parler. Parce que, en fait, c'est illogique au possible.

C'est illogique au possible. La vérité, c'est la vie. La vérité, c'est le chemin. Le chemin, la vie, la vérité. Ça, j'en doute pas.

Mais cette vie, il faut la marcher pour la découvrir, d'une certaine manière. Donc, est-ce que le jeûne peut guérir l'immatériel ? Alors, qu'est-ce que tu appelles l'immatériel ?

Le non tangible. Donc, j'imagine que tu parles de la sphère et plus émotionnelle, d'une certaine manière. Oui, je suis persuadé, je le constate d'ailleurs, que le jeûne, Surtout si tu associes ton jeûne à quelque chose qui a à voir avec l'introspection, le retour sur soi-même, le silence. Je l'ai expérimenté encore récemment, au moment de Noël, j'ai eu quelques jours où je me suis resté tranquillement allongé,

en plus j'ai eu de la chance, j'ai une petite poussée de fièvre qui m'a encore plus légitimé dans mon fait de rester allongé à la diète et puis relativement dans le silence et automatiquement dans le silence, il y a un verset de la Bible qui est comme ça, qui te dit que c'est dans le silence et l'inquiétude que se trouve ta force.

Ah oui bien sûr, parce que c'est toujours pareil, système nerveux sympathique, système nerveux parasympathique, système nerveux sympathique, système d'adaptation, d'action, d'interaction avec le monde, système nerveux parasympathique, activé dans la situation de détente, de méditation, d'introspection, de calme, d'observation de soi-même, d'arrêter de parler d'une certaine manière, je pense que ceci, je pense que cela,

tu écoutes, tu restes en absorption et non pas en émission, on est toujours en train de parler, toujours en train de parler, et là tu es en absorption, et bien dans ce mode de fonctionnement détente, parasympathique, c'est là où se passe la régénération, la reconstruction, l'élimination, et je constate que ça se passe autant sur le plan physique que sur le plan émotionnel que sur le plan spirituel et ça c'est juste merveilleux parce qu'en fait on a le switch on a la clé tu vois je veux dire des domaines qui qui a priori

sont inaccessibles quoi tu vois c'est... vous verrez quand on parlera des addictions je vais vous parler beaucoup de ce que j'appelle moi la petite voix la petite voix c'est toutes ces pensées parasites qui montent et ainsi de suite et dans le silence tu as la possibilité de distinguer cette petite voix et puis de choisir de ne plus l'écouter de dire non mais cette petite voix qui me pousse à fumer, à boire, à avoir toujours les mêmes comportements compulsifs, relationnels et ainsi de suite, ben je la vois,

je l'entends, elle est là, mais vous ne passerez pas. Voilà, c'est tout, c'est simplement ça. Vous ne passerez pas ! Ça sera exactement ça qui va se passer.

Tu ne passeras plus. J'ai choisi, j'ai choisi. Mais pour choisir, il faut pas être pris dans cette espèce de magma d'action. C'est la même la même façon pour faire des réformes alimentaires et ainsi de suite.

Il faut aussi à un moment se poser, c'est Esaïe 35, je vais regarder Esaïe 35, je te remercie, je ne sais pas qui c'est qui me l'a envoyé, Patrick, je te remercie, il y a des biblistes ici, 35, je vais vous dire ce que c'est, très beau. Autant que ça charge, parce que je suis dans les montagnes.

C'est dans le calme et la confiance que sort votre force. Bon, c'est une version Louis II, mais attends. Votre force sera en vous tenant en repos et en espérance. Dans la tranquillité et dans la confiance sera votre force.

C'est très marrant parce que ça nous parle vraiment. C'est-à-dire, votre force est dans ce mode de fonctionnement calme, contact, relaxation, détente. Ben oui, parce que c'est le moment où les forces, l'énergie qui est en vous n'est plus dirigée vers l'extérieur, mais est dirigée vers l'intérieur.

C'est comme dans Ghostbusters, pour ceux qui ont vu ça dans les années 80. C'est quand ils ont les fusils anti-fantômes, d'une certaine manière, avec les rayons qui bzzz comme ça. Et bien, d'un seul coup, le rayon, au lieu de désinguer partout à l'extérieur, tu le retournes vers toi, et ce flux d'énergie, c'est toi qui remplis complètement.

Et c'est là où c'est juste absolument magnifique. Merci Patrick, merci beaucoup. Ok, on va prendre une autre question. Non, vous êtes 1200, il y a 656 gemmes, ça surfe. Alors, oui, il va me falloir un peu plus de gemmes quand même, je vous le dis tout de suite, on approche des 10 heures, si vous voulez que je continue un petit peu.

C'est laborieux pour moi de continuer un petit peu parce que je commence à être fatigué. Donc, allez-y sur les gemmes. Salut Thierry, que penses tu de la chirurgie oculaire afin de corriger l'amiopie ou l'astigmatisme.

J'ai déjà fait des vidéos là dessus. Je sais que beaucoup de personnes ont amélioré, voire totalement corrigé leur vision avec une meilleure hygiène de vie. Mais cela fait maintenant des années que je pratique le jeûne intermittent, sec, je mange énormément de fruits, je bois des jus de légumes.

J'ai fait une douzaine de jeûnes secs courts. J'ai également passé plus d'une année sans utiliser très rarement mes lunettes et les changements ont été minimes, quasi imperceptibles. Mon hygiène de vie n'est pas parfaite, je consomme encore trop le produit industriel.

L'oeil peut-il cicatriser correctement après une opération au laser? A priori, oui. Quelle est la différence entre le processus de cicatrisation de l'oeil et celui d'une coupure brûlure sur la main ou ailleurs? Alors là, je suis incompétent.

Je suis incompétent pour te répondre. Moi, ce que je sais, c'est que ce que tu décris comme changement est vraiment très, très intéressant et va permettre de nourrir l'oeil de manière adéquate.

Mais il y a aussi tout un travail de musculation de l'oeil à réaliser et ça, je te orienterais plutôt vers la méthode Bates, par exemple, B-A-T-E-S, qui était un médecin américain qui a mis au point une méthode de rééducation oculaire qui est vraiment très, très intéressante. Myopie, astigmatisme, presbytie aussi.

Ça m'intéresse parce qu'un jour ou l'autre, ça va me tomber dessus. Non, en tout cas, je vais faire en sorte que ça ne tombe pas dessus. C'est plutôt ça. Il a montré que c'était aussi une question de souplesse de l'œil, alors particulièrement à notre époque où on a les écrans trop près, et ainsi de suite.

Enfin voilà, on se flingue les yeux en permanence, mais voilà, la méthode bête, je pense que ça pourrait vraiment te donner, ça pourrait te donner des bonnes indications. Moi en tout cas vers quoi j'irais. Vous êtes super, vous avez été nombreux à voter là, c'est super, c'est super, c'est super. Alors il y a une autre question qui vient d'Angélina.

Bonsoir Thierry, ma question va peut-être paraître bête, mais j'ai besoin de savoir lorsque les gencives se rétractent, est ce possible qu'elles se reconstruisent ou la gencive disparue est partie pour toujours? Évidemment, c'est possible qu'elles se reconstruisent.

J'espère que ma question est claire. Mon dentiste me dit que je dois avoir recours à une greffe qui, bien évidemment, est considérée comme une chirurgie esthétique, donc non remboursée.

Ton dentiste gagne de l'argent sur les greffes. Globalement, quand même, il y a tout petit petit minuscule conflit d'intérêt quand même là. Non, bien sûr que les gencives qui se rétractent peuvent se reconstruire.

Je l'ai raconté de multiples fois, moi j'ai eu un gros accident de la circulation il y a bien des années, qui m'a passablement détruit la mâchoire, et lors du processus, j'ai dû me faire poser des tas d'implants, lors du processus j'ai eu des gros problèmes parce qu'en fait ma gencive se reconstruisait beaucoup trop vite, et j'ai vu des gencives rétractées se reconstruire et évidemment à partir du moment où les conditions, le terrain change, ta gencive, je veux dire ta gencive elle

est faite de quoi ? Elle est faite de cellules et les cellules, elles se multiplient, elles se reproduisent, l'ADN qui nous a construit est toujours présent. Donc, il n'y a aucune raison que ça ne puisse pas se reconstruire.

On a la recette de cuisine, si tu apportes les bons éléments, les bons ingrédients, recette de cuisine, plus d'ingrédients, ça fait le gâteau, le gâteau, la tarte crue ou les cruquises ou tout ce que tu veux, mais ça va le faire automatiquement.

J'ai 29 ans, pas beaucoup de moyens, j'espère qu'il existe une autre solution que celle-ci. Merci d'avance, je vous souhaite une belle et heureuse année avec la santé bien sûr, et vous remercie pour tout ce que vous m'apportez au quotidien.

Écoute, c'est un grand plaisir Angélina, mais oui tu peux faire autrement, évidemment tu peux faire autrement, tu peux faire autrement en jouant déjà sur la globalité du terrain, c'est évident, mais tu peux faire autrement aussi en traitant localement avec des gargarismes, avec des jus verts, si t'as pas d'argent tu vas cueillir de l'herbe des champs, tu te fais des jus très verts avec ça, et puis tu gargarises avec ce jus très minéralisé, ce qui va par effet de bord,

reminéraliser toute la zone buccale, changer son pH. Moi un truc que j'aime beaucoup quand on parle d'hygiène buccodentaire et puis des gencives aussi, c'est le soir de me mettre un petit caillou d'argile dans la bouche et de le laisser se dissoudre pendant toute la nuit.

Ça, ça marche super super bien et ça permet d'alcaliniser le milieu buccal parce que souvent on a une salive qui est beaucoup trop acide et ça participe à ronger littéralement les gens. Pourquoi elles se rétractent ?

Simplement parce qu'elles se font ronger tes racines. Et ronger pourquoi ? D'abord et avant tout parce que le pH du milieu buccal est trop acide. Donc c'est ça qu'il faut venir corriger. Voilà, écoute, je te remercie beaucoup pour ta question.

Alors, j'essaie d'attraper une petite question. Il y a Guigui qui me dit finalement si tout le monde faisait comme nous, la société elle s'effondrerait, plus de dentistes, plus de médecins et plus de pharmacies.

Non, mais à la place il y aurait des paysans qui produisent de la nourriture, il y aurait des gens qui travaillent, on n'aurait pas des chaussures made in China, on n'aurait pas des vêtements made in China fabriqués par des enfants esclaves, on aurait de la production de denrées de base dans le pays ?

Ah oui bien sûr parce qu'actuellement finalement on a des tas de médecins, de dentistes et ainsi de suite et puis on est obligé d'importer tout ce que l'on mange, on est obligé d'importer tout ce qui sert à nos besoins vitaux et ça c'est de la pure folie. Je veux dire on est une civilisation qui ne peut pas marcher.

2 % de paysans dans notre pays, enfin je veux dire l'alimentation reste quand même fait partie des besoins vitaux, 2 % de paysans, c'est une catastrophe, ça ne peut pas marcher.

C'est une société qui est profondément déséquilibrée, mais dans le sens du catabolisme. Donc non, ça ne peut pas marcher. Et il y aurait du boulot pour tout le monde, il n'y a pas de souci de ce côté-là. Alors, il y a quelqu'un qui me dit « Que penses-tu de la Carnivore Diet ?

» Alors je te renvoie, j'ai fait une vidéo là-dessus, pour expliquer que je trouvais tout aussi dommageable de choisir un régime alimentaire, intellectuellement parlant, sans prendre compte de la physiologie, un régime alimentaire qui exclurait totalement les produits animaux.

Pour certains ça marche, pour d'autres ça marche pas. Mais je trouve totalement délirant de faire un régime alimentaire qui n'inclut que les produits animaux. Et surtout, de toute façon, c'est pas bon signe.

Eh ben oui, c'est pas bon signe, parce que si tu ne peux être en santé que parce que tu consommes que des produits animaux, c'est-à-dire que ta capacité adaptative, elle est quand même relativement limitée. Puis accroche-toi pour te fournir par toi-même tes produits animaux, enfin je veux dire au niveau écologique et ainsi de suite, c'est quand même assez limite.

Donc voilà, c'est encore une mode et puis quelque part, on se dit, plus c'est extrême et plus ça séduit dans un monde qui a perdu un peu tout son sens. Lucre qui me dit Bonjour, je suis un homme de 70 ans et j'ai de nombreuses varices aux deux jambes.

Que puis-je faire pour les faire disparaître de manière naturelle? Depuis deux ans, je suis toutes tes vidéos et les faits spectaculaires. Disparition de mon diabète de type 2, perte de 25 kilos.

J'ai également cessé de prendre des médicaments contre l'hypertension, le diabète, le stress et ce depuis six mois. Je m'en trouve mieux. Je suis heureux de te retrouver après ta petite absence et tes conseils me redonnent à chaque fois le courage de continuer et changer ma façon de m'alimenter.

Alors, écoute, il y a plusieurs façons d'aborder les choses. Les varices, c'est ça traduit de l'EDM une inflammation au niveau du système vasculaire. Globalement, tu as déjà énormément de paramètres qui se sont améliorés.

Donc, la première approche, c'est de dire bon, mais ne t'inquiète pas, ça va évoluer, ça va aller vers le mieux. Il suffit de persévérer.

Ça, c'est une première possibilité. La deuxième, ça serait de dire que tu peux peut-être essayer de mettre le paquet sur la reminéralisation et le renforcement de tout le système circulatoire. Et pour ce faire, finalement, c'est assez simple.

C'est assez simple. Il y a un moyen qui est très, très connu, par exemple, c'est l'utilisation de l'eau de mer. Le plasma de Quinton hyper reminéralisant. Ça, tu vas faire un gros boost minéral qui va aller directement dans le sang et qui pourrait aider à ce niveau là.

Pense bien aussi qu'inflammation du système circulatoire, ça veut dire faible circulation, tu peux améliorer ta circulation simplement par le mouvement. Donc c'est autant d'approche, le mouvement, l'apport minéral, qui peuvent certainement rajouter encore un coup de boost.

Après, de toute façon, l'inflammation au niveau du système circulatoire, c'est quelque chose qui date pas d'hier certainement, c'est le fruit de toute une vie. il faut voir combien de temps et jusqu'à quel point tu vas pouvoir améliorer les choses, je ne sais pas.

Ce que je sais c'est que de toute façon tu as vu les autres paramètres s'améliorer, c'est-à-dire les autres signaux d'alarme qui étaient allumés dans ton corps qui se sont éteints, donc dis-toi que tu es sur le bon chemin, tu marches le chemin de la vie, peut-être que tu peux marcher un peu plus vite et à ce moment-là il va s'agir de mettre ton mode de vie à plat et d'essayer de trouver même encore dans ton mode de vie ce que tu peut encore changer, peut-être au niveau mental, spirituel, émotionnel, repos,

exercices physiques adaptés, et ainsi de suite. Je ne sais pas. Moi, je ne connais pas ta vie. Il n'y a aucune recette miracle en particulier. Le principe, c'est toujours le même.

C'est de, avec honnêteté, de regarder son mode de vie et de le normaliser. Je crois que ça serait ça. Ça va être le mot de la fin. Je suis désolé. Je sens que je ne suis pas je ne suis pas au top de ma forme ce soir, mais c'était un grand plaisir d'être avec vous ce soir pour cette petite reprise.

On sera fait un petit live, on s'en fera des plus gros. Je vous le promets certainement dès la semaine prochaine. Mais c'était pour vous dire à quel point j'ai toujours autant de plaisir à être avec vous, même quand ça même quand ça bataille, même quand ça bataille.

J'en avais un de dessin aussi pour vous. Ça, ça nous parle. Tenez, j'ai oublié les annonces. Un beau petit clin d'œil à un grand ami très talentueux que vous avez vous aussi plébiscité, je suis arrivé à le dire sans me casser la gueule, c'est René Bickel.

Et René Bickel, comme il savait que j'allais faire une série sur le VIH, sur le sida, ça rime, il m'a envoyé une petite dédicace que j'ai beaucoup beaucoup appréciée.

Regardez ça, ça c'est excellent. Il a un talent ce Bickel qui est juste extraordinaire. Si vous allez découvrir son travail, c'est Bickel, B-I-C-K-E-L, René, et vous allez découvrir ses bandes dessinées, ses cartes et ainsi de suite.

Regardez moi ça, la mauvaise mine, c'est à cause de ce satané virus du sida, le bouc émissaire absolu. Et en un petit dessin, il a croqué toute l'ambiguïté de cette question du sida.

Bravo René, t'es un bon, c'est juste juste fabuleux. Et puis, au niveau des annonces, je voulais aussi annoncer que le 24 et le 25 janvier, je suis invité à participer à Montpellier à un colloque sur le maraîchage de sol vivant.

Vous avez suivi avec grand intérêt les vidéos qui ont ont été faites avec André Trive et Vincent Le Bavasseur en septembre dernier et vendredi, je crois que c'est un vendredi vendredi 24 le matin. Moi, j'interviendrai sur le lien entre micronutriments et santé.

Je suis ravi d'être invité à ce colloque qui est une première dans lequel on va vraiment parler de la vie dans le sol. On parle de la vie en nous, mais on va aussi parler de la vie dans le sol. Très intéressant pour tous les maraîchers qui veulent se lancer, rencontrer du monde.

Ça se passe à Montpellier. L'inscription est gratuite, mais il faut obligatoirement s'inscrire et c'est sur le site maraîchage sol vivant maraîchage sol vivant point fr tout simplement au singulier maraîchage sol vivant.

Vous pouvez aller vous inscrire, puis on aura la joie de se rencontrer et vous aurez la joie aussi de découvrir une approche de culture qui met l'accent sur la vie dans le sol, qui part pour principe qu'on booste la vie dans le sol.

Et si on booste la vie dans le sol, le sol, il va bien. Ça vous parle. Je vous souhaite à toutes et à tous une très bonne soirée. Je vous remercie d'être toujours aussi nombreux à être présents pour ce live.

Je vous remercie pour tous ces partages, ces questions. On est parti pour une nouvelle année de vidéos, de découvertes. Il va y en avoir des tas, dans tous les sens. Je vous souhaite sincèrement une bonne année 2020. Une année 2020 à marcher la vie.

À chaque pas, à chaque seconde, à se poser la question. sans se prendre trop la tête non plus, t'es pas censé, enfin si, remarque si, t'es censé t'observer, t'es censé, t'es censé.

On est quand même responsable de nos actes donc à chaque seconde, se demander si ce que l'on dit, ce que l'on absorbe et ce que l'on émet, ce que l'on assimile et ce que l'on rejette et ce que l'on élimine d'une certaine manière, est-ce que ça c'est la vie ou est-ce que ça c'est la mort ?

Et si on veut bien avancer, choisir la vie. Je vous souhaite à et à tous une belle soirée. A très très vite. Bye bye.

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