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Le jus (sur)vivaliste !

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L'équipe RGNR
46 vues • Publiée le 29/09/2019

Cette vidéo part d’une rencontre avec Piero San Giorgio, figure du survivalisme, à qui Thierry avait promis un jus dédié. L’occasion de poser une question concrète : qu’est-ce que la survie implique vraiment, et quel rôle joue la santé dans la capacité à faire face à des situations de crise ?

Thierry développe une distinction centrale : la santé ne se résume pas à l’absence de maladie, ce qui ne serait qu’un point zéro. La vraie santé, c’est la capacité adaptative, l’autonomie fonctionnelle, la possibilité de solliciter le corps et l’esprit dans l’étendue la plus large de leurs possibilités. Sans ça, le meilleur équipement survivaliste ne sert pas à grand-chose.

Le jus lui-même est composé de plantes sauvages facilement trouvables, comme la mauve et l’ortie, associées à des carottes et de la betterave. Thierry explique pourquoi les légumes vieux ou abîmés restent utilisables en jus : l’eau s’est évaporée, mais les principes actifs se sont concentrés. Il détaille aussi l’effet mucilagineux de la mauve sur le système digestif et l’intérêt des jus pour apporter minéraux, vitamines et oligo-éléments sans solliciter les fibres.

La vidéo se conclut sur une invitation à apprendre à reconnaître les plantes sauvages comestibles et médicinales, que ce soit pour la nutrition quotidienne ou pour une plus grande autonomie alimentaire. Thierry rappelle que des associations locales proposent des sorties de découverte dans toutes les régions, et que cette connaissance vaut bien au-delà de tout scénario de crise.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour, c'est un plaisir de vous retrouver. Vous avez vu, aujourd'hui avec un jus un peu particulier, un jus pour la survie, j'aurais pu dire même un jus survivaliste. Parce qu'en fait, il se trouve qu'il y a quelques jours, j'ai rencontré un survivaliste, je rigole comme ça parce que je le chambre, je lui ai promis de faire un jus survivaliste, j'ai rencontré quelqu'un avec qui j'étais en échange depuis très longtemps et que j'avais vraiment envie de rencontrer qui s'appelle Piero San Giorgio,

et avec Piero on s'est rencontré, on a passé du temps ensemble, on a même fait une vidéo, je vous mettrai le lien en dessous de cette vidéo parce que c'était un échange très agréable sur les bords de ma rivière natale, d'une certaine manière dans la plaine du Roussillon, et je lui ai dit Pierrot je vais te faire un jus survivaliste, un jus pour la survie.

Et vous savez, au-delà de faire un jus dédicace pour un copain, je réfléchissais, je me disais bon, survivalisme qu'est-ce que c'est, que c'est une notion de survie ? C'est se préparer à des situations qu'on va dire proches de la survie, c'est-à-dire se préparer à des situations dans lesquelles les systèmes que nous connaissons actuels et qui nous assure notre confort et la facilité de vie puissent disparaître.

Et ça me paraît une démarche tout à fait louable, se dire attendez, mais si d'un seul coup toute l'électricité s'arrêtait comment est-ce qu'on fait ? Si d'un seul coup il n'y avait plus d'approvisionnement, comment est-ce qu'on fait ?

Comment est-ce qu'on s'en sort ? Et c'est amusant parce que je me rends compte en discutant souvent avec des personnes qu'on cantonne la notion de santé à l'absence de maladie, et ça fait que souvent on a notre spectre, notre conception de la santé qui est extrêmement réductrice. C'est-à-dire qu'on se dit ok, bien sûr, évidemment en situation de survie il faut avoir la santé, parce que si tu as une courante alors qu'il y a une situation de catastrophe climatique ça va être plus compliqué,

si tu as mal à la tête, si tu as des rhumatismes et ainsi de suite ça va être plus compliqué. Oui, mais ça va bien au-delà de ça, parce que la notion de santé telle que je la définis n'est pas simplement l'absence de maladie, c'est le maximum des potentialités, c'est aller tendre vers le maximum des potentialités physiques, psychiques, émotionnelles d'un individu, Et ça, ça n'a pas de limite, la santé c'est la force, la santé c'est l'adaptabilité, et la santé donc d'une certaine manière

c'est l'autonomie. Et donc la santé c'est toutes les valeurs qu'on essaie de mettre en avant quand on parle de survie ou de survivalisme d'une certaine manière. La santé c'est exploiter, utiliser, être capable de solliciter l'humain, le vivant dans l'étendue la plus large de ses possibilités, c'est ça le principe de la santé, et c'est ce que j'essaye de promouvoir dans toutes mes vidéos, et c'est ce que j'ai essayé de partager avec Pierrot quand on était sur les bords de cette rivière en train d'échanger

tous les deux, c'est que la santé nous est vendue actuellement comme l'absence de maladie, et on nous dit finalement la réponse à votre santé c'est simplement de juguler des maladies. En plus, on ne vient pas guérir des maladies, la plupart du temps on vient supprimer des symptômes, ce qui est comme prétendre éteindre le feu alors qu'on a simplement aspiré la fumée, c'est juste ça, donc déjà ça ne correspond pas à la réalité.

Mais même, imaginons que les propositions qui nous sont faites actuellement fonctionnent réellement, ça ne serait que la moitié de la problématique, parce que l'absence de maladie, l'absence de troubles symptomatiques, l'absence de douleurs n'est pas l'objectif complet.

La santé c'est bien plus que ça, c'est un peu comme si on mettait un point zéro, le point zéro c'est le point où on n'a pas de maladie, et bien le point négatif c'est quand on a des maladies, des douleurs, ce qu'on appelle des maladies, des affections symptomatiques, le terme de maladie, vous savez je le discute énormément, et je prétends qu'il n'existe pas de maladie, il n'existe que des troubles symptomatiques, et que ces troubles symptomatiques ce ne sont que des signaux d'un état

déséquilibré du terrain. Donc, l'état négatif c'est ça, c'est quand tu as des troubles, tu as des douleurs, c'est handicapant, ça te ralentit, et en termes d'adaptabilité, en termes de survie dans l'absolu, de survie dans un monde hostile, c'est très handicapant, et objectivement ça marche moins bien.

Et puis il y a l'état zéro dans lequel tu n'as plus ces troubles-là, mais il y a un état plus 1, plus 2, plus 3, plus 5, plus 10, plus 15, tu ne sais pas jusqu'où ça peut aller, et cet état plus 5, plus 10, plus 15, c'est un état dans lequel la potentialité, la puissance qui est en toi, la capacité adaptative, puisque c'est ma définition même de la santé, notre capacité adaptative est multipliée par 5, par 10,

par 15, par 20, et c'est ça la pleine santé, et c'est ce que j'essaie de partager dans toutes ces vidéos. Donc oui, je pense que la santé est un facteur essentiel de la survie, puisque quand on parle de survie on parle d'autonomie, et quand on parle d'autonomie on parle de santé, parce qu'il n'y a pas d'autonomie sans santé.

L'autonomie c'est la définition même de la santé d'une certaine manière, c'est être capable de fonctionner par soi-même sans avoir besoin d'aide extérieure. Plus tu as une capacité adaptative importante, mais plus tu as une santé qui est élevée et plus tu as une autonomie qui est élevée. C'est pour ça que je suis très content de faire un jus survivaliste.

Alors tu vas me dire un jus survivaliste, déjà en survie tu n'as pas d'électricité pour fonctionner un extracteur de jus. Ce n'est pas faux, en même temps tu peux avoir préparé ton cou et avoir ta petite batterie, ton panneau solaire et ton convertisseur de 120 volts.

Tu vas dire oui, mais bon, à quoi bon ? Mais je vais te dire à quoi bon, c'est que dans ce jus par exemple je vais utiliser énormément de plantes sauvages, et ça les plantes sauvages c'est très dur à utiliser, parce que la mauve, là par exemple j'ai de la mauve, feuille de mauve, vous pouvez les regarder sur internet à quoi ça ressemble, ça on en trouve partout dans les champs en cette saison,

feuille de mauve excellente, riche de mucilage qui va venir adoucir tout le système digestif, chargé de chlorophylle, une bombe nutritionnelle, l'amant va manger comme ça, encore aller en salade.

Si tu as l'habitude de bien mâcher les choses un peu coriaces, ça va pouvoir passer. Tu me dis tu peux le faire cuire, ouais, tu peux le faire cuire, mais en le faisant cuire, tu perds quand même une bonne partie du contenu micronutritionnel, tu altères quand même la valeur alimentaire de cette plante.

Mais l'ortie par exemple, l'ortie crue, il faut s'accrocher pour la manger, alors tu peux rouler les feuilles, on me dit toujours, oui bien sûr tu peux rouler les feuilles pour ne pas te faire piquer et la manger crue, tu vas manger une ou deux, sinon il va falloir la manger cuite, avec l'extracteur de jus, l'avantage c'est que toutes ces plantes-là tu vas pouvoir les utiliser pour faire un vrai jus et tirer toute la substance nutritive de ces plantes sans en avoir les inconvénients.

Et puis, je vais vous dire en matière de santé, il y a une chose pour moi qui ne se discute même pas et qui d'ailleurs je mets au défi quiconque de me prouver le contraire, c'est qu'en matière de santé consommer des jus de légumes ça ne va être toujours qu'un plus, pourquoi ? Parce que pour fonctionner de manière adéquate notre corps a besoin d'un apport micronutritionnel au quotidien.

rajouter des jus de légumes dans votre alimentation, c'est s'assurer que vous avez un apport micronutritionnel supérieur à ce qui était précédemment. Alors il ne s'agit pas d'en faire une religion, il ne s'agit pas de ne fonctionner qu'avec que ça, par exemple, si tu ne prends que des jus de légumes, tu ne vas pas avoir de film.

Qui t'a dit de ne prendre que des jus de légumes ? Je te dis juste de rajouter ça dans ton alimentation, tu vas avoir un boost micronutritionnel, tu vas avoir tout le jus de l'ortie, tout le jus de la mauve, et des betteraves, des carottes et tout ça, mais en fait le jus c'est la partie nutritionnelle sans avoir les fibres dedans, ça c'est tout l'intérêt, et les jus c'est vraiment leur intérêt direct.

Alors, on va faire un jus survivaliste, et en plus je me suis dit ça tombe bien parce que d'habitude je fais extrêmement attention à la couleur de mes jus pour qu'ils aient une belle couleur, là je me suis dit pour une fois je vais pouvoir faire un jus kaki, caca doigt, parce que ça, ça fait très camouflage, donc ça fait très survivaliste.

Donc je me suis fait plaisir, je me suis dit allez, je vais faire le mélange improbable et impossible, c'est mélanger des carottes, parce que j'avais des carottes survivalistes, et celles-là pour le coup elles ont survécu, vous voyez la tête qu'elles ont, ça aussi tu vois, intérêt des jus, c'est qu'un légume comme ça à manger comme ça, ce n'est pas très ragoûtant, pourtant à l'intérieur, je veux dire, les minéraux et tout ils sont toujours,

dans un jus tu vas pouvoir le mettre, tu regardes les petites carottes toutes flageolantes, au contraire même, je dirais qu'elles se sont chargées en sucre puisque les fibres qu'il y avait à l'intérieur se sont transformées, et le parfum est délicieux.

Donc j'ai des carottes survivalistes, Ok, j'ai des betteraves survivalistes, pourquoi ? Survivalistes, elles sont toutes molles, et d'ailleurs ça en termes de ration alimentaire de conservation, la betterave c'est vraiment très intéressant parce que ça se conserve pendant des semaines voire des mois, ça ne va faire que se ramollir, plus elle se ramollit, plus elle est sucrée, parce que les fibres qu'il y avait à l'intérieur et les fibres insolubles

qu'il y avait à l'intérieur sont transformées progressivement en fibres plus courtes, et donc elles deviennent beaucoup plus molles, et à ce moment-là il y a des sucres qui se développent, donc c'est une transformation qui se fait à l'intérieur et qui la rend beaucoup plus digeste, donc on a des betteraves survivalistes, des betteraves de survie, carottes betteraves, tu vois, tu peux toujours avoir dans un fond d'un cajou, même en cas d'attaque nucléaire des zombies, tu peux avoir quand même un fond de

carotte et un fond de betterave avec toi, puis là tu sors dans le jardin et tu vas chercher de la mauve, parce qu'il y en a partout, et si ce n'était pas de la mauve ça serait du plantain, ça serait du chénopode, ça serait du mouron, ça serait toutes les plantes de la famille de la pulmonaire, enfin voilà, il y a énormément de plantes sauvages, et d'ailleurs comme toujours je vous recommande vraiment, pas uniquement en termes de survie,

mais je vous recommande simplement pour le plaisir d'aller dans la nature, de cueillir des plantes, d'apprendre à connaître les plantes sauvages dans toutes les régions, il y a des associations qui vous font découvrir les plantes sauvages alimentaires et médicinales, et vraiment ça vaut le coup, c'est le plaisir d'être en nature, le plaisir d'avoir des cueillettes sauvages, et puis le plaisir d'avoir un contenu nutritionnel exceptionnel. moi j'ai toujours une immense gratitude pour les

personnes qui m'ont enseigné ça, j'ai toujours une grande pensée pour ma copine Mutsi par exemple, qui m'a vraiment initié à tout ça et avec générosité, et depuis je garde cette habitude d'utiliser des plantes sauvages, et vraiment c'est quelque chose que je recommande énormément, donc je suis allé chercher des orties survivalistes.

Tiens, regarde, il y a une petite carotte qui s'était cachée ici, des belles orties au jardin, bon ça pique un petit peu, mais quant à l'habitude ça pique beaucoup moins les doigts, des belles orties au jardin qui avaient poussé là spontanément, c'est la pleine période, que ce soit au printemps ou à l'automne, tu vas pouvoir te retrouver avec des sorties.

Et avec ça, qu'est-ce qu'on va faire ? Eh bien, on va faire un très bon jus survivaliste, d'ailleurs parmi les jus survivalistes, j'ai aussi du gingembre de survie qui avait traîné dans un coin, et du curcuma de survie parce que bon, un bon survivaliste a toujours son curcuma avec lui. Donc on est parti avec les jus.

Je prends ça à la blague, mais... Attendez, on continue, on va travailler là un petit peu quand même. Je prends ma betterave, je prends ça à la blague, mais réellement, on ne se rend pas compte, C'est-à-dire, c'est quelque chose de se préparer à un avenir parfois incertain, et je crois aussi que l'avenir peut être réellement incertain matériellement, mais si le vivant ne suit pas, ça ne sert strictement à rien, tu peux avoir tout le matos que tu veux, si tu as un corps et un esprit qui ne

suivent pas, ça ne sert à que dalle, et ça souvent on l'oublie. Alors on fait des concours pour avoir le matériel le plus technique, le plus en pointe pour résister à des situations de crise, Oui, mais l'humain dans tout ça.

Et l'humain, ce qui détermine sa capacité à réagir de façon adéquate à des situations de crise, c'est simplement son niveau de santé. Alors, son niveau de santé, on va le cultiver.

Donc là, regarde par exemple, je vais mettre mes petites carottes. Alors, l'inconvénient de ces carottes, c'est qu'elles donnent très peu de jus. Et oui, parce qu'elles se sont desséchées pas mal, mais on va quand même réussir à tirer du jus de tout ça.

Et puis, j'alterne mes carottes avec de l'amauve, on va quand même tirer du jus, c'est beau être tout sec tout ça, on va quand même tirer du jus, vous allez voir, ça commence à couler, magnifique, ça prouve que même là ça marche.

Et donc, j'alterne toujours carottes, légumes, racines, tranquillement. Là, l'avantage c'est que tu auras peu de jus, en fait, plus les légumes sont vieux, moins tu as de jus, par contre, plus il est concentré, plus il est riche de principes actifs, parce que les principes actifs ne sont pas partis, c'est juste l'eau qui est partie, mais les principes actifs au contraire, ils se sont concentrés.

Allez, on va commencer à mettre l'ortie, ça pique un peu les doigts surtout quand tu les mets là-dedans, ça c'est terrible. Alors, pour les feuilles vertes, j'ai toujours préféré les extracteurs horizontaux, mais bon, là j'avais un vertical sous la main et il s'en sort quand même, ma foi, pas trop mal, donc ça reste quand même intéressant.

Pépite, on est en pleine vidéo de survie, donc pas de bruit, parce que sinon on risque de se faire repérer par les zombies. Hop, alors attention, j'attaque avec mon orti, regardez, c'est parti pour le jus.

Et là, ce qui est vraiment intéressant, c'est de réaliser qu'avec cette habitude par exemple du jus quotidien, et c'est vrai que je n'en démoure pas, et gingembre, on n'en avait pas mis, on va mettre du gingembre qui réveille en cas de survie, et puis du curcuma qui réveille aussi en cas de survie.

Il n'y a pas assez de verre, moi je voulais un jus caca doigt, attendez, parce que d'habitude je n'arrive pas à avoir des jus caca doigt, il y a trop de betterave, la betterave ça donne une couleur violette qui est magnifique, Et moi je voulais un jus vraiment kaki, je m'étais habillé en kaki, je me suis dit je vais faire un jus kaki.

Mais on ne réalise pas à quel point simplement, enfin je veux dire, le corps a des besoins, des besoins physiologiques qui sont très simples à comprendre, et au niveau alimentaire les besoins du corps ils sont simples, c'est augmenter le contenu micronutritionnel, c'est-à-dire des lipides, des glucides, des protéines, tout le monde en a assez, sauf cas d'anorexie sévère, personne ne manque de lipides, de glucides et de protéines.

Par contre ce dont on manque c'est de minéraux, de vitamines, d'oligo-éléments, Et avec les jus, vous avez un moyen d'avoir des vitamines, des minéraux et des oligo-éléments de façon très simple au quotidien.

Alors bien sûr, les quantités et ainsi de suite, on va faire varier ça d'un individu à l'autre, mais je veux dire, j'attends la première personne qui me démontrera qu'avec un verre de jus de légumes ce ne soit pas positif pour le niveau de santé d'une personne.

Tu vas alimenter le corps, c'est tout simple, ça va marcher. Et en plus tu sollicites peu ton système digestif, et on va en voir quand même pas mal, on va avoir de quoi survivre là.

Tu sollicites peu ton système digestif, et oui, il n'y a plus de fibres, donc ça marche tout seul et c'est vraiment excellent. Allez, on ne va pas rajouter les betteraves, moi il ne sera pas caca doigt, je suis vraiment déçu.

Tiens par contre, qu'est-ce qu'il est épais ! Alors là, la mauve fait une sorte de mucilage, donc vous voyez, ça fait un jus très épais, on dirait quasiment une soupe que j'ai fait là, j'en fais couler juste un petit peu, hop, allez je mets ça dans le verre, regardez l'épaisseur de ce jus, on dirait quasiment de la crème là qu'il y a, et avec ça vous avez un jus survivaliste, bon alors par contre vous vous faites repérer par la couleur, ça c'est certain,

mais le goût, ah oui je me suis énervé sur le gingembre, ouais je me suis un peu énervé sur le gingembre, Bon, là au moins tu gardes tes sens aiguisés et éveillés. L'idée c'est surtout de vous dire qu'au-delà du clin d'œil à Pierrot, et de vous renvoyer vers la vidéo qu'on a fait ensemble, au-delà de s'amuser un petit peu, c'est vraiment que vous réalisez que l'absence de symptômes n'est pas la santé.

Ça n'a rien à voir, et d'ailleurs c'est seulement la perversion du système actuel, c'est de nous avoir fait totalement définir notre notion de la santé, et indexer notre conception de la santé sur la présence ou l'absence de symptômes.

Rien n'est plus faux, la santé c'est beaucoup plus que ça. Et ce faisant, si on reste indexé sur les symptômes, on reste à mi-chemin du parcours, et on reste dans un état de survie et non pas un état de vie.

Alors ça ce n'est pas un jus pour survivre, c'est un jus pour vivre, pour vivre pleinement. Et le jour où on réalise qu'on n'a pas à survivre mais qu'on a simplement à vivre au maximum de ses capacités et que ce maximum de nos capacités nous permettra de nous adapter en tout temps et en toutes circonstances, physiquement, mentalement, émotionnellement, et d'être la meilleure version de nous-mêmes si vous voyez ce que je veux dire.

Je vous souhaite une bonne régénération, j'espère que vous aurez le plaisir d'aller dans les champs, dans les forêts, cueillir des plantes sauvages pour vous faire des bons jus, en vous calmant un petit peu sur le gingembre, parce que là par rapport au volume j'ai quand même beaucoup de gingembre, pensez bien si vous voulez rajouter un petit peu de volume et que ça entraîne beaucoup plus les sucs sur des produits aussi chèques, donc vous rajoutez une petite pomme, vous rajoutez une petite orange,

ça va faire beaucoup de jus et ça va vraiment nettoyer, drainer beaucoup plus de jus, sinon vous avez quelque chose d'extrêmement concentré. La minerie est bon, il arrache mais il est bon. Je vous donne rendez-vous mardi soir pour le live, et je vous souhaite d'ici là de faire le choix de la vie uniquement.

Petit clap de fin, donc je vous disais, mardi soir on se retrouve pour un live, j'avais une annonce à vous faire, suite à plusieurs désistements on a des places qui se sont libérées pour la seconde semaine de stage du mois de Toussaint, c'est exceptionnel, je ne sais pas s'il y aura de nouveaux stages d'ici 2020, parce qu'on calme les jeux, on a plein de projets en cours, donc moi je calme les jeux un petit peu sur les stages.

C'est une semaine à la fois pratique et théorique, toute la théorie est assurée par Bibi, la pratique est assurée par tous les copains autour, on est pendant une semaine, on vit ensemble, on mange ensemble, on expérimente ensemble, on comprend ensemble, on s'amuse ensemble, c'est une expérience incroyable qui transforme littéralement des vies, je peux vous l'assurer, ce n'est pas de la parlotte ou d'un effet de racolage, ça transforme réellement

des vies et il nous reste des places. Donc n'hésitez pas, il y a le lien qui est juste sous la vidéo, n'attendez pas pour vivre ça parce que c'est vraiment... en tout cas, nous on le fait avec tout notre cœur, c'est Jérôme et moi qui l'avons organisé principalement, Jérôme assure la première semaine, il sera là sur la seconde semaine, moi j'assure la seconde semaine au niveau de l'enseignement, on aura les bains chauds, les bains froids, les saunas, toutes les pratiques de respiration,

toutes les pratiques sportives, de la musique, et en plus la seconde semaine se terminera par un concert de Manolo qui nous viendra nous présenter l'homme qui plantait les arbres. Donc ça, ça sera une très grande joie.

D'ici là, je vous souhaite une bonne régénération, n'oubliez pas non plus qu'il y a le magazine Régénère qui est en vente, je l'ai en précommande, je ne l'ai pas avec moi là pour vous le montrer, mais je l'ai déjà montré plusieurs fois dans les lives, C'est un super magazine dans lequel on a mis aussi tout notre cœur, et j'adorerais que vous puissiez le découvrir et que vous fassiez votre retour pour que grâce aussi à votre retour on puisse construire un magnifique magazine papier qui tous les mois,

je l'espère, va vous apporter des éléments concrets, rationnels et objectifs pour faire un choix éclairé, et en l'occurrence le choix de la vie, c'est ce que je vous conseille. Allez, bonne régénération !

Et petit complément, j'étais en train d'enregistrer une vidéo pour vous, toujours en train de travailler l'après-midi, puis je pensais à la vidéo de ce matin, j'ai oublié de mentionner quelque chose. La semaine prochaine je vais commencer à vous diffuser une série de trois vidéos qui est exceptionnelle pour moi, puisqu'on va parler de la vie dans le sol, parce qu'on ne réalise pas à quel point la vie dans le corps est aussi dépendante de la vie dans le sol, et ça dépasse largement la notion de maraîchage biologique, de culture

biologique des produits, et de technique, la technique du système biodynamique ou ainsi de suite, on parle vraiment de sol vivant, et c'est un domaine qui m'a fortement intéressé, alors je suis allé rencontrer deux grands spécialistes, il se trouve que dans mon département il y a quelqu'un qui s'appelle André, André Trippe, qui est un maraîcher sur sol vivant et qui produit des légumes d'une qualité nutritive alimentaire absolument extraordinaire, parce qu'issu d'un sol vivant,

d'un sol qui possède la vie en lui et qui donc permet de manifester, comme un corps vivant permet de manifester une santé exceptionnelle, un sol vivant permet de manifester des légumes exceptionnels. Et il a été accompagné par Vincent Levavasseur qui est aussi un des grands représentants de ce mouvement de maraîchage sur sol vivant, et tous les deux au cours de trois vidéos qui vont être diffusées tous les deux jours, ils vont vraiment nous expliquer en quoi il y a un véritable challenge à recréer des sols vivants,

et vous verrez que le parallèle avec les organismes, avec nos organismes est vraiment stupéfiant. il y a les mêmes principes à l'œuvre dans tout le milieu naturel. Vous allez voir, c'est extraordinaire, ils sont fabuleux tous les deux, passionnés, d'ailleurs j'ai dû batailler pour arriver à faire contenir ça dans des vidéos, sinon ils étaient partis pour des heures, c'était un excellent moment, et je suis ravi de vous proposer ça la semaine prochaine.

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