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Le jeûne : l'option monodiète de raisin

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L'équipe RGNR
90 vues • Publiée le 22/09/2019

Cette vidéo part d’un constat physiologique simple : le sang maintient une concentration minérale fixe, et tout apport alimentaire déséquilibré oblige le corps à compenser. Thierry illustre ce mécanisme avec sa propre tentative de cure de bananes, qui a tourné court en trois jours faute de sodium disponible pour équilibrer l’excès de potassium.

Le même raisonnement s’applique au jeûne à l’eau : boire en grande quantité dilue les minéraux du sang, ralentit le métabolisme et provoque fatigue et sensation de froid. C’est pourquoi le jeûne sec, sur le principe, est souvent plus confortable, même si Thierry précise qu’il s’adapte selon les individus et que boire un peu d’eau quand le besoin est réel reste parfaitement cohérent.

L’option monodiète de raisin consiste à jeûner le plus possible tout en intégrant de petites quantités de raisin rouge quand la tension devient trop forte, physiquement ou émotionnellement. Le raisin apporte alors des tanins qui activent la circulation lymphatique et sanguine, ainsi que des antioxydants que les cellules, en état de jeûne, absorbent avec une efficacité accrue.

Thierry aborde aussi la question du délai entre deux jeûnes : la règle de base est d’accorder au corps au moins autant de temps d’anabolisme que de catabolisme, et d’allonger ce ratio à mesure que le jeûne a été long. C’est pendant cette phase de reconstruction que les bénéfices du jeûne se manifestent concrètement, et la couper trop tôt revient à en gâcher une bonne partie.


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Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour, c'est un plaisir de vous retrouver avec ces vidéos. Toujours autant de plaisir, un plaisir partagé visiblement parce que vous êtes très nombreux à nous rejoindre actuellement. D'ailleurs, on va fêter d'ici 2-3 semaines les 400 000 abonnés. C'est hallucinant, ça va à une vitesse folle, donc je vous remercie.

J'avais parlé dans la précédente vidéo d'un sujet qui me tient énormément à cœur qui est la violence obstétrique. Et puis finalement, il y a quelque chose qui est venu s'interpeller là-dedans parce que dans la précédente vidéo, on a parlé de jeûne et j'avais essayé de vous montrer à quel point la notion de repos et de stress dans le jeûne était entremêlée et faisait partie inhérente du jeûne.

Ça avait permis de vous rappeler des principes essentiels du jeûne. Je ne sais pas si vous vous rendez compte, quand on parle du principe, on touche à la connaissance pure, c'est-à-dire que tant que vous êtes maintenu dans les règles, on peut dire qu'il faut que tu fasses un jeûne court, il faut que tu fasses un jeûne long, il faut que tu fasses une cure de ceci, une cure de cela, on est dans des règles, on est dans des recettes d'une certaine manière,

vous n'avez pas accès à la connaissance et à l'autonomie. À partir du moment où vous maîtrisez les principes, alors à ce moment-là, vous découvrez la liberté d'expérimenter par vous-même.

Et dans cette vidéo, j'espère que je vous avais donné vraiment des éléments concrets pour avancer et pour comprendre la notion de repos et de stress appliqués aux jeunes et comment les deux s'intriguent.

Et il se trouve qu'hier matin, pendant qu'on travaillait en équipe, il y a une question qui a émergé, je me suis dit, il faut y consacrer une dernière vidéo. On ne va pas faire 36 vidéos sur le jeûne ce mois de septembre, mais une dernière vidéo, en plus particulièrement parce que c'est l'époque des cures de raisins.

Alors, avant de commencer mon sujet, je tiens quand même à vous préciser, vous voyez là, il y a un petit objet qui se situe sur le rocher, juste derrière moi, je vous en parle à la fin de vidéo, on a enfin un magazine régénère, je vous en dis quelques mots en fin de vidéo, donc ne ratez pas la fin de vidéo.

On revient à notre sujet, cure de raisins, c'est septembre, on parle de cure de raisins, et c'est une cure qui est très à la mode que de faire une cure de raisin. La cure de raisin consiste en quoi ?

Tu ne manges que du raisin pendant un jour, deux jours, trois jours, une semaine, deux semaines, trois semaines, quatre semaines, autant que tu veux, et nombre de personnes témoignent qu'au travers de cette cure de raisin, ils ont vu une amélioration du fonctionnement métabolique de leur corps et ainsi de suite.

Alors, je veux y revenir parce que je voulais que vous compreniez un petit peu la différence fondamentale qu'il y a entre une monodiète comme la cure de raisin et un jeûne, et à quel point la monodiète peut être difficile pour le corps généralement.

Ça ne veut pas dire que c'est mal, ça veut dire que c'est difficile, et c'est pour ça que j'ai appelé ça le jeûne option raisin. Parce que le point d'achoppement ici, et qui est vraiment très intéressant à considérer, qui nous permet aussi de parler de jeûne sec et de jeûne à l'eau d'une certaine manière aussi, c'est la concentration minérale du sang.

l'isotonie du sang, le sang a une concentration minérale qui est fixée, qui doit rester fixe, et donc chaque fois que cette concentration va être amenée à varier, le corps va faire tout ce qu'il peut pour la ramener dans les normes usuelles, dans l'isotonie du sang.

Donc à chaque fois, il va y avoir un effort qui va être fait pour équilibrer les minéraux de manière à ce que le sang garde une concentration minérale correcte. Si vous avez un apport qui est varié sur la journée avec des produits très minéralisés en sodium, dont des produits très minéralisés en potassium, d'autres en magnésium, etc. Si vous avez un apport varié sur la journée, le corps se débrouille, fait ses équilibres, en élimine une partie par les urines, en stocke une partie dans les os,

dans les tissus, et arrive à maintenir un équilibre minéral qui est à peu près correct. Imaginons que vous n'ayez qu'une seule source d'apport par jour, c'est-à-dire que du raisin, ou que des bananes, ou que des pommes, ou que des avocats, vous entendez bien qu'il va y avoir dans cette monodiète une spécificité des macros et surtout des micro-nutriments apportée.

Et cette spécificité des micro-nutriments, elle demande un effort adaptatif au corps qui n'est pas anodin. Et d'ailleurs, on s'en rend compte relativement bien. Je ne sais pas si ça vous est arrivé, moi ça m'est arrivé au début où je m'intéressais aux questions de santé, d'hygiène alimentaire, j'ai bien sûr croisé des personnes qui parlaient de monodiète, et je me souviens une fois avoir croisé quelqu'un qui racontait qu'il avait fait une monodiète de banane, Tu voyais le gars,

je crois que c'était un gars, un joli petit juste corps, les muscles bien saillants, tout blond, tout bronzé et tout, un beau gars quoi, tu vois ?

Donc moi dans ma tête, par association, je me dis que si je me mets à faire une monodiète, moi j'étais tout maigre comme ça à l'époque, tout chétif et tout maigre, je vais faire une monodiète, je vais avoir le débardeur jaune, les muscles, la tignacée blonde et la fille qui va avec.

Donc je m'étais lancé, but en blanc, dans une cure de bananes. Alors je me souviens bien, j'avais acheté quelques cajous de bananes, Je les avais fait amoureusement mûrir jusqu'à ce qu'il y ait des petits points, et là, enfin, taratata, arrive le jour de gloire, mes bananes sont prêtes, je me lance dans la cuve des bananes.

Première journée, je mange mes bananes, ça va, c'était bon, ça va. Deuxième jour, ça devient un peu plus laborieux, je commence à pratiquement, à la fin du deuxième jour, je commençais carrément à avoir une aversion pour la banane.

Troisième jour, impossible d'avaler une seule banane. Je me souviens d'ailleurs, j'ai téléphoné au copain et je lui ai dit « Écoutez, là j'ai je ne sais pas combien de kilos de bananes, c'est des cartons de 18 kilos, est-ce que vous en voulez ?

» Ça avait bien fait rire tout le monde. Mais qu'est-ce qui s'était passé ? La banane par exemple est très riche en potassium, et dans le sang il y a un équilibre minéral comme je vous l'ai dit, et il y a beaucoup plus de sodium.

Le sodium est le minéraux le plus abondant dans le sang. Quand tu apportes du potassium en très grande quantité, qu'est-ce qui se passe ? Pour pouvoir équilibrer ce potassium, le corps aurait besoin de beaucoup de sodium, et il ne le trouve pas dans la banane.

Donc, il essaie de pomper du sodium où il peut, dans les cellules, dans le tissu adjacent, et ainsi de suite, et quand il n'y arrive plus, qu'est-ce qui se passe ?

Il y a cette détestation, cette aversion qui apparaît, qui nous indique simplement que ce qu'on fait est faux, n'est pas adapté. Et alors, c'est vraiment intéressant parce que c'est difficile à considérer pour la plupart des gens, mais une monodiète demande plus d'efforts adaptatifs au corps qu'un jeûne.

Et certaines personnes disent « Moi je suis fatigué, donc le jeûne c'est trop dur pour moi, je préfère faire une monodiète. » Mais souvent ils se trompent, parce qu'une monodiète, ça dépend comment elle est pratiquée, c'est là où on va en venir, une monodiète demande souvent un effort adaptatif plus important au corps, ou alors pour compenser cette monodiète il faudrait faire par exemple une monodiète de bananes, de raisins, et en buvant par exemple du

plasma de quinton, de l'eau de mer. Alors là, vous auriez un apport minéral riche, liquide, qui n'apporte pas de macronutriments, donc qui ne vient pas perturber les processus digestifs, on pourrait dire que vous êtes en monodiète, et là vous équilibrez.

Mais si vous n'équilibrez pas comme ça, si vous faites simplement une monodiète d'un fruit spécifique, à ce moment-là, l'effort adaptatif qui va être demandé au corps est important, et d'ailleurs, rapidement, vous allez craquer, et là vous allez vous détester, vous allez dire je ne suis pas à la hauteur, je ne suis pas capable, je n'ai pas de volonté.

Non, c'est simplement que ton corps n'en veut plus, il n'en peut plus. Et le même phénomène apparaît d'ailleurs avec l'utilisation de l'eau dans les jeûnes. Si tu commences à boire beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup d'eau, alors là, tu ne déséquilibres pas le contenu minéral du sang puisque l'eau apporte peu de minéraux finalement, donc l'apport minéral n'est pas si important, c'est surtout que tu dilues, tu dilues, donc la concentration baisse.

Et si la concentration baisse de minéraux dans le sang, alors à ce moment-là, on voit qu'il y a une baisse du métabolisme, tu commences à avoir froid, tu es fatigué, tu es un peu abattu et ainsi de suite, simplement parce que tu as bu de l'eau, et c'est pour ça que le jeûne sec est globalement, sur le principe en tout cas, ça demande vraiment à adapter individuellement, mais le jeûne sec est beaucoup plus confortable, n'amène pas à ces ralentissements de métabolisme, à ces refroidissements.

Et ça, ce n'est pas de l'opinion de ma part, c'est des faits avérés physiologiques. Alors, je vous avais dit, le titre de cette vidéo c'est le jeûne option raisin. Pourquoi ? Parce que quand on discutait hier en équipe, et que deux des personnes qui travaillaient avec moi me disaient « Oui, nous on a l'intention de faire une cure de raisin.

» Je disais attention, parce qu'il y a deux façons de faire la cure de raisin. Il y a une première dans laquelle tu manges du raisin à loisir sur la journée, et là, d'après moi, tu pars vers la cata.

En plus, ces deux profils qui ont quand même un certain niveau de fatigue, je dis tu pars droit vers la cata, pourquoi ? Parce que tu ne vas pas le tenir, parce que très rapidement ton corps va saturer des micronutriments spécifiques apportés par le raisin, tu ne vas pas réussir à les équilibrer et ça va être très compliqué.

Par contre, il y a une autre option qui existe, c'est de jeûner en gardant du raisin s'il y a vraiment besoin sur la journée de stimulation. Et là, ça répond vraiment bien aux besoins spécifiques des gens fatigués. Qu'est-ce que c'est l'idée ?

L'idée c'est que tu jeûnes, tu jeûnes même à sec si c'est possible, si c'est adapté, tu jeûnes, tu jeûnes, et si à un moment vraiment tu jeûnes jusqu'à 3 heures, 4 heures l'après-midi, puis à 4 heures tu sens vraiment que ça tire nerveusement, émotionnellement, tu n'arrives pas à gérer, et ce n'est pas un problème, parce que le jeûne, quand il s'enclenche, il demande un effort adaptatif au corps.

Vraiment, il faut avoir la décontraction, la détente, le cadre adapté pour ça, tu ne l'as pas, donc tu sens que ça ne t'irait pas, là tu prends une grappe de raisin, mais pas 10, mais pas 100, et puis tu ne mets pas de goinfrées de raisin, tu prends juste ce qu'il faut pour calmer la machine. Et puis voilà, tu repars et tu continues.

Et puis le lendemain, idem, et le lendemain, idem. Ce qui fait qu'au final, tu fais un jeûne déguisé dans lequel la seule chose que tu manges c'est un seul produit mais en petite quantité, et le risque de déséquilibre est vraiment amoindri. Alors après, là-dedans, effectivement, le raisin va avoir des vertus incroyables, va en tout cas apporter des principes actifs qui vont être juste extraordinaires, particulièrement si tu prends du raisin rouge.

En plus, le fait d'avoir jeûné va faire que finalement le corps va être très avide, les cellules vont être très avides de tous les principes actifs qu'il va y avoir à l'intérieur, anti-oxydants, tannins, les tannins, c'est ce qui fait circuler, je vous le fais souvent, mais moi j'aime bien le faire, c'est ce qui sèche la bouche, c'est-à-dire qui fait s'y verser ça comme ça, c'est ce qu'il y a dans les peaux de raisins, ça sèche et ça tire,

ça fait circuler les fluides dans le corps, donc ta lymphe, ta circulation lymphatique est activée, ta circulation sanguine est activée, là-dessus tu balances des anti-oxydants qui vont jouer contre les radicaux libres à l'intérieur même des cellules, donc c'est très intéressant comme produit, et je dirais même que parmi les monodiètes c'est certainement la plus radicale.

Mais si en plus tu intègres le fait de ne pas surmanger du raisin mais d'en manger à minima, la limite que tu peux tolérer pour te sentir bien émotionnellement parlant, alors là tu vas avoir un jeûne efficace. Le jeûne option raisin c'est ça, c'est tu jeûnes et si vraiment il faut que tu manges parce que tu le sens, parce que tu ne te sens pas bien, eh bien tu prends juste un monofruits.

Là, vous avez un principe de fonctionnement qui vous permet d'être libre. Et d'ailleurs, ça répond aussi à des questions qui viennent souvent du style « Mais Artérie, est-ce qu'on peut jeûner en bougeant de l'eau de Quinton ?

Est-ce qu'on peut jeûner en buvant un jus de légumes ? Est-ce qu'on peut jeûner ? » Et en fait, tu peux faire ce que tu veux, tu es libre, il n'y a aucune règle, on n'est pas dans une religion, on n'est pas dans un don, tu fais ce que tu veux.

Tu peux faire un jour de jeûne à sec, le lendemain matin tu te bois un jus de légumes, tu repars en jeûne, le soir, tu te reprends un jus de légumes, le lendemain, tu jeûnes toute la journée, le surlendemain, tu te manges du raisin, tu fais ce que tu veux.

L'important c'est d'expérimenter. La connaissance, c'est quand dans ton corps, tu as expérimenté ce qui peut être dit autour de toi, tu as expérimenté ce que tu peux penser. Et c'est cela l'essentiel, c'est pour cela que mes vidéos sont là, pour vous encourager à expérimenter, à faire l'expérience directement dans votre chair. Et pour conclure cette vidéo que je voulais relativement courte, Une question qui revient aussi très souvent, elle est quasiment tous les jours, j'ai une question dans ce sens-là,

celle-là je la dédie aussi à Guy, notre ami Guy qui ne combat pas, il ne combat rien du tout, qui est en train de régler son problème de prolifération tumorale, de cancer par simplement des réformes de son hygiène de vie, et Guy me demandait, comme nombre d'entre vous, Mais quand on a fait un jeûne, il a fait un jeûne assez long, vraiment bien poussé, mais très rigoureux, très sérieux dans son approche,

très engagé, très enthousiaste, quand on a fait un jeûne, combien de temps il faut attendre pour recommencer ce jeûne d'une certaine manière ? Et la réponse est toute simple, elle est évidente pour moi, ça dépend. Et oui, tu ne peux rien dire d'autre que ça dépend.

Vous avez compris qu'un processus de jeûne, ce n'est pas s'arrêter de manger. Un processus de jeûne, c'est pour ça que je parle vraiment de processus de jeûne, c'est fait d'une phase de catabolisme, dans lequel effectivement on s'arrête de manger, on dirige toute l'énergie vers l'intérieur, on se nourrit des substrats énergétiques du corps, on détruit, on décompose, suivi d'une phase d'anabolisme, dans lequel on va se renourrir pour reconstruire des tissus sains.

Alors, c'est toujours pareil, si tu fais trop de catabolisme par rapport à la période anabolique, donc tu vas t'épuiser, si tu fais trop d'anabolisme, tu ne vas pas nettoyer.

Donc il s'agit de trouver la juste balance. Et comment est-ce qu'on trouve la juste balance ? Impossible, autrement qu'en expérimentant. Il faut vraiment expérimenter. Alors, il y a quand même des signes qui vont pouvoir nous donner des indications.

Tu as jeûné, tu te fais une semaine de jeûne, à minimum, l'une des règles, alors c'est des règles, ça demande individualisation, mais l'une des règles c'est à minima absolu, on va dire, le même temps d'anabolisme que de catabolisme.

pas moins d'anabolines que des cadavrines. Tu as jeûné une semaine, tu donnes au moins une semaine d'anabolines, de renourrissement avant de repartir en jeûne. Tu as jeûné 3 semaines, tu donnes au moins 3 semaines.

En réalité, il y en a qui disent tu peux même doubler. Et puis, je pense que plus on allonge la durée, plus c'est exponentiel. Si tu te fais 3 semaines de jeûne, moi je dirais tu ne recommences pas un jeûne aussi long avant 9-10 semaines peut-être.

Parce que durant toute cette phase anabolique, c'est là où ça se reconstruit, c'est là où, quelque part, on goûte les bénéfices du jeûne. Donc, n'allez pas trop vite dans cette phase anabolique, ne la sautez pas trop prématurément, parce que sinon vous allez rater les bénéfices, parce que c'est quand même un effort de jeûner, mine de rien, tu as fait ça, tu as quand même intérêt à avoir les bénéfices qui vont derrière.

Donc, en général, on dit 1 pour 1, dès qu'on dépasse quelques jours, on pourrait dire 1 pour 2, et dès que ça devient long, on pourrait dire 1 pour 3.

Mais après, la seule façon que vous allez avoir de pouvoir déterminer qu'est-ce qui est juste et qu'est-ce qui est adapté, ça va être l'observation de votre corps. Si vous vous mettez à jeûner, vous perdez du poids, vous commencez à manger, vous allez retrouver de l'énergie, vous allez retrouver de la...

à nouveau, vous allez repartir dans les interactions avec le monde et ainsi de suite, donc votre corps est bien reparti, il a bien récupéré du jeûne, puis vous vous relancez dans un jeûne, et là c'est beaucoup plus difficile, et puis là vous avez du mal à remonter et ainsi de suite, c'est que c'était trop près.

C'était trop près. Si on intègre que l'erreur, ce qu'on appelle l'erreur, n'est qu'un réajustement et est une phase essentielle du processus d'apprentissage, on comprend immédiatement que sans erreur il n'y a pas d'expérience individuelle, sans erreur il n'y a pas d'autonomie, et sans erreur il n'y a pas de liberté.

Mais on ne devrait même pas l'appeler erreur parce que l'erreur c'est comme repos, c'est comme maladie, c'est comme stress, ça connote vraiment de façon négative, erreur. Alors, on devrait appeler ça ajustage, expérimentation. L'erreur n'est pas une erreur, l'erreur c'est même un apprentissage.

Je ne trouve pas le mot, j'avais pensé à un mot ce matin, très bienvenu, puis là il m'a échappé. Mais vous comprenez l'idée qui sous-tend ce que j'essaie de vous transmettre. Ce sont des grands principes, mais ces principes-là demandent à être individualisés et expérimentés.

Alors, que retenir de cette vidéo ? Que se lancer but en blanc dans l'apport d'un seul micronutriments au corps, c'est extrêmement hasardeux. La monotonie alimentaire extrême demande une forte adaptation, et souvent qui est beaucoup plus forte même que le jeûne.

Une option possible pour essayer d'avoir les bénéfices des deux, c'est de jeûner le plus possible et d'intégrer un tout petit peu d'un mono-aliment en cours de journée en fonction des besoins, des besoins physiologiques, des besoins émotionnels de la personne, mais en se contentant du minimum.

C'est exactement d'ailleurs pareil pour l'eau. Tu vois, il y a des gens qui me disent le jeûne c'est extrême et ainsi de suite, mais il y a quand même des intermédiaires entre ne pas boire du tout et se filer sa bouteille d'un litre et demi ou de 2 litres d'eau par jour, comme on peut le faire dans certains centres de jeûne où il faut uriner blanc, uriner blanc, uriner blanc, ce qui est juste totalement fou, tu conduis à un épuisement des reins, je veux dire, tu peux très bien jeûner à sec,

et si vraiment tu en sens le besoin impérieux, tu bois un petit peu d'eau, juste ce qu'il te faut pour que tu mettes tes lèvres, une petite gorgée, juste ce que tu sens qu'il te faut, et puis tu vois, tu expérimentes, et il y a toutes les gradations, et on a la liberté de tout expérimenter.

Ce n'est pas fantastique ça ? On a la liberté de faire ce que l'on veut, et si mes vidéos servent à quelque chose, c'est surtout à vous libérer, à nous libérer tous de ce carcan dogmatique qui nous dit qu'il ne faut pas la bonne méthode, c'est ceci, c'est cela, c'est de la foutaise, il n'y a pas de bonne méthode, il y a autant de bonne méthode qu'il y a d'individus sur terre et qu'il y a de circonstances de vie, c'est-à-dire que même pour un individu,

cette bonne méthode va varier au cours de sa vie, et c'est ça la grande découverte, c'est qu'il y a des principes généraux et il y a des applications individuelles, et que cette application individuelle c'est à vous d'aller la chercher.

Alors j'espère au travers de cette vidéo vous avoir motivé à expérimenter, peut-être le jeûne option raisin, peut-être le jeûne sec, avec peut-être la diversification des approches, le chaos, l'approche chaotique qui demande une super adaptation, l'approche chaotique avec des jeux, l'important c'est de s'amuser, l'important c'est de savoir dans quelle direction on va, l'important c'est de savoir quel est notre but et de ne jamais lâcher.

Vous savez, il n'y a qu'une seule façon d'échouer, c'est de ne pas essayer. Il n'y a qu'une seule façon, moi je peux vous garantir que 100 % des personnes qui vont suivre les principes que je donne et qui vont se donner le temps, ont besoin de réajuster, eh bien auront leur état de santé qui va être colossalement amélioré.

Vous n'avez aucune chance de perdre. Alors, on va dire, oui, mais Thierry, mais tu as vu, de temps en temps, il y en a qui disent, oui, moi je me suis mis au tout cru et ça ne m'a pas réussi, et ainsi de suite, c'était une catastrophe, ça a été une mauvaise expérience.

La seule expérience qu'il y a eu là-dedans, c'est que tu t'es jeté de façon très religieuse dans le cru, que tu t'es craché, et que tu n'as pas l'humilité et l'intelligence d'assumer ce que tu as fait, d'une certaine manière, désolé si c'est très frontal, mais ça fait du bien un petit peu à l'égo et à l'intellect, tu n'as pas l'humilité de comprendre que simplement ce n'est pas une erreur, ce n'est pas une erreur au sens négatif, tu es allé trop vite,

tu le vois, tu réagis, tu vas moins vite, on ne t'a pas demandé de sauter dans le grand bain sans bouer canard si tu ne sais pas nager, on ne t'a pas demandé d'aller te noyer, on ne t'a pas demandé de rentrer en religion, on t'a demandé juste, ou on te propose juste, je te propose juste, de rentrer dans un mouvement qui est le plus possible à l'écoute du ressenti et du retour de ton corps, et qui va te permettre d'aller vers plus

de santé, plus de vie, plus de liberté, plus de joie, plus d'autonomie, plus de régénération. C'est tout le programme de ces vidéos, je vous souhaite une bonne régénération, on se retrouve pour la prochaine vidéo, on va parler d'accouchement.

J'allais dire on va rire, mais on ne va pas rire du tout, vu l'horreur que ça peut représenter, mais on va rire jaune, on va dire d'une certaine manière. Comment est-ce qu'à partir d'une erreur fondamentale stupide, on a pu engendrer une monstruosité avec un monceau de violence et de douleur pour les femmes qui est absolument hallucinant.

C'est en lien avec un film qui est toujours visible, vers lequel je vous redirigerai sur Arte, qui s'appelle « Tu enfanteras dans la douleur » que je vous donnerai à ce moment-là. Je vous souhaite une bonne régénération.

Petit clap de fin, petit clap de fin, je vous l'avais dit, je vous en parle tout de suite, juste avant, j'avais envie de vous dire depuis le début de la rentrée septembre, je suis très heureux de vous annoncer que dans les 2-3 jours qui suivent la publication de toutes mes vidéos maintenant, eh bien, les vidéos seront sous-titrées.

Vous savez, sous la vidéo, il y a comme une espèce de petit engrenage qui apparaît, vous cliquez dessus, il y a marqué sous-titres. Généralement, il y a des sous-titres français qui sont générés automatiquement par YouTube, et c'est peu compréhensible parce que c'est du phonétique mot à mot, il y a énormément d'erreurs d'orthographe, de syntaxe, ça ne marche pas.

Moi là maintenant j'ai une équipe que je salue, c'est Content4All, c'est un team de traducteurs internationaux avec qui j'ai trouvé un arrangement, et qui vont faire systématiquement les traductions et les sous-titrages.

Et quand c'est sous-titré, 3 jours après, maximum 3 jours après, ils sont engagés à le faire dans les 3 jours, on le met sous la vidéo. C'est pour toutes les personnes malentendantes et les personnes sourdes qui ont besoin de lire sous la vidéo, vous pouvez leur dire maintenant, revient au bout de 3 jours, il y a tous les textes.

Vous verrez sur les premières de septembre, sur la vidéo le plus gros mensonge en ce qui concerne votre santé, le jus guérit tout, et ainsi de suite, et bien les sous-titres sont déjà intégrés, et pour moi ça c'est une grande joie.

Deuxième chose, Bada-bada, je suis heureux de vous présenter ce qui est là encore une tentative, un magazine Régénère, c'est le fruit d'un projet avec un ami qui me tient bien à cœur, que je salue qui s'appelle David Bonhomme, qui est quelqu'un avec qui a fait des stages avec moi et qui a toute une agence de communication, et depuis longtemps on rêvait d'avoir un magazine Régénère.

Alors, on vous propose un premier volume. Alors, je vais vous expliquer un petit peu ce qui sous-tend ce projet, l'idée c'est d'avoir un bel objet, vous allez voir ce qui caractérise. Alors, pour l'instant ce n'est pas un magazine, c'est un numéro 0, c'est un numéro 0 d'ailleurs, et vous allez voir avec ce numéro 0, une fois que vous l'aurez reçu, si vous choisissez de l'acheter, vous allez recevoir un questionnaire qui va nous permettre de savoir si on a fait juste faire un numéro pour s'amuser,

si ça correspond aux besoins, si ça vous satisfait, si vous avez envie qu'on aille plus loin, et plus loin trimestriellement parlant, mensuellement parlant, toutes les semaines, non, je vous blague, toutes les semaines non, vu le boulot que ça représente, pas toutes les semaines.

L'idée, c'est que ce qui peut être un magazine, ce qu'on pourrait apparenter un magazine, soit avant tout un bel objet que l'on garde, que l'on conserve et que l'on consulte, une base de données. Et par exemple, ça tombe bien, ce premier numéro parle de jeûne, il est essentiellement consacré au jeûne.

Vous allez voir, c'est du très beau papier, c'est de la très belle mise en page, c'est classe, on va dire. Moi je voulais quelque chose que l'on prête volontiers, le support des vidéos est intéressant, mais on peut avoir envie aussi de transmettre ce message pour soi-même, pour se faire une piqûre de rappel, pour ses proches, sous format papier.

Et le format papier m'intéresse énormément, on cherche la bonne formule. Alors, je suis très heureux de vous présenter ce premier numéro, ce numéro 0, qui sera peut-être l'unique si vous le décidez, et qui sera peut-être le début d'une longue lignée si vous le décidez aussi.

Il y a plus de 8 personnes qui ont travaillé dessus, des photos qui sont magnifiques, un excellent travail de mise en page, je salue tout le monde, Jean-David, Ben, qui ont travaillé sur la mise en page, très bon travail, une équipe hyper investie là-dedans.

Je vais vous mettre le lien, le bon de commande, en dessous de cette vidéo. Si vous avez envie de découvrir, de soutenir cette initiative, de donner votre avis, de partager, je vous encourage vraiment à découvrir ce premier magazine Régénère.

Moi j'ai des tas d'idées sur ce que ça pourrait devenir, je pense qu'on peut l'étoffer encore, je pense qu'on peut le diversifier, je pense qu'on peut intégrer à la fois une dimension bibliothèque, d'une certaine manière, c'est-à-dire que chaque magazine entre guillemets correspond à un sujet, le jeûne, les enfants, l'exposition au froid et tout, et donc c'est vraiment comme si on faisait une encyclopédie d'une certaine manière, et qu'en même temps on peut aussi être en prise avec l'actualité,

par exemple avec un cahier central détachable, voilà, c'est des idées que je lance. Moi j'ai déjà mes idées, on va attendre vos retours, mais je suis très heureux parce que même s'il n'y en avait qu'un, ce numéro est magnifique, je suis très fier du travail qui a été réalisé, je suis très honoré par le travail qui a été réalisé, par la beauté de la réalisation, et ça c'est un cran de plus dans le développement de l'univers régénère pour porter ce message, ce message fabuleux de la vie,

de l'espérance, et je crois que c'est comme ça que je définis le plus ce message. Voilà, vous allez voir, c'est en vente, vous pouvez le commander, il coûte 15 euros, il y a énormément de travail derrière, donc je peux vous dire que ce prix n'est pas usurpé, énormément de travail, une qualité de mise en page, il n'y a zéro publicité à l'intérieur, donc indépendance totale aussi, pas de conflits d'intérêts, et ça c'est important pour nous.

Si vous êtes motivé, si vous avez envie de donner votre avis, si vous avez envie de le découvrir et de le faire évoluer, c'est à vous. Moi sur ce, je vais vous souhaiter une belle journée, de faire le choix de la vie, toujours pareil, Je vous rappelle que mardi, on va se retrouver pour un live des montagnes, enfin, on va recommencer le live des montagnes tous les mardis à 21h, et il y a une nouveauté aussi qui arrive, j'espère, dès la semaine prochaine,

je ne sais pas exactement comment je vais m'y prendre, mais je débarque dans les podcasts, c'est-à-dire les enregistrements audio. J'ai créé une chaîne sur le serveur qui s'appelle SoundCloud, qui est un peu la référence en termes de podcast, et maintenant, il va y avoir des émissions radio, des émissions sonores que vous pourrez télécharger sur vos baladeurs, et que vous pourrez amener partout avec vous pour écouter dans la voiture, en allant vous promener, vous ne serez pas arrivé à un écran.

Et en parallèle des vidéos, c'est quelque chose que je vais énormément développer, ce sera, je pense, au départ en tout cas beaucoup de questions-réponses, donc je vais me focaliser sur toutes vos questions, et puis après peut-être qu'on évoluera, moi c'est un format qui m'intéresse énormément, bon on va commencer par un par semaine, et puis peut-être qu'il y en aura davantage.

Je vais, dès que je commencerai, je vous l'annoncerai, et je vous mettrai le lien de la chaîne SoundCloud « Thierry Casasnovas Régénère Officiel » sur lequel vous pourrez retrouver chaque semaine, voire plus souvent encore, toutes ces émissions audio qui vont continuer à vous nourrir, vous apporter de l'information pour aller ensemble vers la pleine santé, l'autonomie, la liberté, la joie, l'épanouissement.

C'est tout la vie ça ? Bye bye, bonne régénération !

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