Retour aux contenus
Vidéos publiques

Le jeûne, la fête du corps n°9 : mon jus de rupture de jeûne

Author Photo
L'équipe RGNR
9 vues • Publiée le 02/06/2016

La rupture du jeûne concentre beaucoup d’inquiétudes, souvent alimentées par des discours qui exagèrent les risques pour décourager la pratique. Thierry revient sur ces peurs et explique pourquoi la transition alimentaire obéit à une logique simple : passer d’un carburant endogène (les graisses du corps) à un apport extérieur progressif, sans brusquer l’organisme.

Le choix des ingrédients n’est pas anodin. La base du jus proposé ici, céleri, persil, concombre et gingembre, privilégie les légumes riches en sels minéraux et en sodium plutôt que les fruits sucrés, qui risquent de provoquer un pic d’insuline dans un organisme habitué à fonctionner sans glucides rapides. Les peaux d’ananas bio viennent compléter le mélange pour leurs enzymes protéolytiques, utiles au nettoyage des tissus en fin de jeûne.

Une fois le jus extrait, il est mixé avec une cuillère de graisse de coco ou un avocat, selon la préférence. Ce choix de matières grasses comme premiers macro-nutriments n’est pas arbitraire : la muqueuse digestive, particulièrement sensible au sortir d’un jeûne, trouve dans les lipides les matériaux nécessaires à son renouvellement. La graisse de coco présente en plus des propriétés antifongiques qui limitent les proliférations bactériennes intestinales.

Thierry aborde aussi la question des quantités et du rythme : environ 75 cl de cette soupe liquide par repas, sans grignoter toute la journée, pour laisser au corps le temps de basculer d’un mode métabolique à l’autre. Il conclut en dédramatisant les erreurs éventuelles, et répond au passage aux critiques formulées contre l’aloé vera, qu’il défend comme un révélateur de l’état intestinal plutôt qu’une plante dangereuse.


📑 Au programme de la vidéo


0 commentaires