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Le jeûne, la fête du corps n°8 : victoire sur les troubles psychologiques

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L'équipe RGNR
25 vues • Publiée le 30/05/2016

Cette huitième vidéo de la série sur le jeûne aborde un terrain que la psychiatrie conventionnelle laisse largement en friche : l’effet du jeûne sur les troubles psychologiques et psychiatriques. Thierry commence par rappeler les limites des régimes restrictifs vues dans l’épisode précédent, puis pose la question : que se passe-t-il quand on applique le jeûne à des pathologies comme la dépression, la schizophrénie ou les troubles paranoïaques ?

Deux études cliniques structurent l’argumentation. La première, conduite au Japon dans les années 1980 sur 380 patients, montre que dix jours de jeûne ont produit des résultats jugés excellents ou très bons dans 87 % des cas. La seconde, menée à l’Institut psychiatrique de Moscou, rapporte que plus de 70 % des patients internés pour schizophrénie sévère sortaient sans troubles après 25 à 30 jours de jeûne. Thierry contextualise ces chiffres sans les idéaliser, en soulignant pourquoi ces données restent peu diffusées.

La vidéo détaille ensuite les mécanismes en jeu. Le jeûne provoque une élévation du métabolisme et une libération de noradrénaline, dopamine et BDNF (Brain-Derived Neurotrophic Factor), ce qui améliore la vascularisation cérébrale et favorise la régénération neuronale via l’autophagie. Thierry explique aussi comment le jeûne modifie l’équilibre GABA/glutamate, ce qui peut atténuer les états d’anxiété aiguë et les effets de sevrage aux benzodiazépines.

La question des addictions occupe une part importante de la vidéo : en stimulant la production endogène de dopamine, le jeûne intermittent réduit le besoin de stimulations extérieures (alcool, tabac, jeu, hypersexualité). Thierry précise que le jeûne ne remplace pas un travail psychologique, mais qu’il crée les conditions biologiques qui soutiennent la volonté de décrocher. La vidéo se conclut sur une réflexion plus large sur la toxicité de l’environnement contemporain et la loi d’homéostasie comme moteur de reconstruction.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour, on continue notre série sur le jeûne. On en est à la septième, la huitième, je ne sais plus... La huitième, je crois. La dernière fois, on a réglé un petit peu le compte au régime.

Au régime restrictif, en montrant à quel point ils étaient inefficaces. Ils étaient inefficaces parce qu'ils conduisaient tout au tard à une baisse du métabolisme. Et que la seule approche qui valait, c'est une approche dans laquelle on ne mange pas assez de temps pour aller taper dans notre stock de graisse.

Donc toute approche qui prônait même des petits apports alimentaires réguliers ne permettait pas d'aller taper dans des stocks de graisse. Et qui plus est, ces apports réguliers mais petits amenaient à une baisse du métabolisme, à l'inverse du fait de ne pas manger puis ensuite vraiment manger, dans lequel on voit au contraire une augmentation du métabolisme et une réelle emprise, un réel impact sur les stocks de masse graisseuse parce qu'on va réellement taper dans les masses graisseuses.

C'est pour ça que le jeûne s'impose. Je parlais de jeûne intermittent, plus ou moins long, le minimum étant de ne pas manger le matin. Si tu veux perdre du poids, le minimum c'est de ne pas manger le matin.

Parce qu'on commençait à taper dans nos réserves de graisse au bout de 12 à 14 heures, si tu as mangé à 8h le soir, tant que tu digères 10-11h, donc 12h, ça fait 11h du matin, si tu remanges à midi, déjà, tu n'as à peine tapé dans tes réserves de graisse.

Donc il s'agit de laisser suffisamment de temps, et c'est pour ça que je proposais haut parjure l'idée d'aller manger qu'une seule fois le soir, mais de manger en suffisance. Et tu vas voir, ça va être surprenant, toi qui peut-être avais des défauts d'assimilation, des défauts de digestion, et ça c'est valable pour les trop gros comme pour les trop maigres.

Comment, en réduisant le nombre de repas, on augmente notre capacité digestive ? C'est normal. Notre corps produit une certaine quantité d'enzymes en fonction du temps. Si tu le sollicites dix fois sur la journée, la capacité enzymatique, le pool enzymatique, il est épuisé.

Si tu ne le sollicites qu'une seule fois sur la journée, tu vas voir que ta digestion est du costaud et tu peux te permettre beaucoup plus de mélange. On me donne toujours les associations alimentaires.

Tu vas voir que si tu fais un seul repas, ça passe beaucoup plus vite. C'est ce qui explique d'ailleurs que les enfants tolèrent beaucoup mieux que les adultes les associations alimentaires. Pourquoi ? Parce que l'avancement en âge, malheureusement dans nos sociétés, rime finalement avec usure.

Ce ne devrait pas être normal. L'avancement en âge devrait être juste une maturation. Et un fruit qui mature, c'est un fruit qui gagne en goût, en saveur, en sucre. Mais nous, malheureusement, on passe au stade du pourrissement trop rapidement.

La maturation n'a pas lieu. On est des fruits non-climactériques pour ceux qui connaissent. Il s'agit de toutes ces informations, d'ailleurs, que ce soit sur la perte de poids, que ce soit sur le jeûne, je vous prie vraiment, pour la première fois peut-être, de ne pas avoir une approche religieuse.

Je fais des propositions par rapport à une compréhension de la physiologie humaine. Je vous conseille vraiment de regarder l'ensemble de ces vidéos parce que l'ensemble forme un tout cohérent et les informations reviennent. Elles sont redondantes dans certaines vidéos.

Mais à partir de cet ensemble de connaissances de fonctionnement de la physiologie humaine, je prétends que vraiment chacun a les clés pour mener à bien un processus de régénération en utilisant cet outil de guérison qui est le jeûne, qui est un outil de guérison inclus dans le corps.

Quelque part, les phases de jeûne sont justes, essentielles, naturelles. Elle ne se questionne même pas. Nous sommes faits pour jeûner, nous sommes naturellement faits pour jeûner. Alors le problème, c'est qu'à notre époque, on ne l'active pas.

Pourquoi est-ce qu'on va si mal ? Parce qu'il n'y a plus de phase de jeûne. Alors, aujourd'hui, on va l'illustrer en parlant de ce qu'on appelle les pathologies psychiatriques, mentales. Tous les troubles du comportement, troubles cognitifs... Hop, je perds mes petites feuilles.

Ah, j'ai pris des notes. Là, je n'ai pas le tableau, je n'ai pas la blouse blanche, mais j'ai les petites feuilles. Vous avez vu ? Sérieux, là. un trouble cognitif, un trouble du comportement.

C'est d'ailleurs marrant parce que quand quelqu'un vient et te parle de troubles psychiatriques lourds, je te parle de crise schizophrénique, de crise paranoïaque, si tu lui parles du jeûne, il va te dire que tu n'as rien de plus sérieux.

Et puis, mon psychiatre me dit ceci, me dit cela, et tu te rends compte quand même que les psychiatres, pour agir, pour gérer, parce qu'on ne va pas dire guérir, On ne guérit jamais quelqu'un comme ça.

Il faut bien voir que l'ensemble de la psychiatrie... Il y a de nombreuses personnes qui ont écrit là-dessus, ils ne sont pas très connus, mais qui ont vraiment promu la psychiatrie, qui ont montré à quel point la psychiatrie était certainement l'outil numéro un des pouvoirs en place pour maîtriser la population.

Avec la psychiatrie, tout ce qui dévie un petit peu, tu le mets sous benzo, sous anxiolytique, tu le shoots un petit peu, Le mec est à Katmandou dans la quatrième dimension et tout va bien.

Il ne redescend plus. Voilà au-dessus d'un nid de coucou. Il faut bien comprendre que la psychiatrie n'apporte aucune solution. C'est pour ça qu'on peut se permettre d'aller chercher ailleurs puisque la psychiatrie n'a jamais guéri personne.

C'est simple. Les anxiolytiques ne sont que des sédatifs du système nerveux. C'est-à-dire qu'on coupe les personnes, on est face à des réactions qui nous dépassent. Et qu'est-ce qu'on fait ? On utilise des produits qui sont des sédatifs majeurs, des neuro-inhibiteurs majeurs, histoire de scotcher la personne.

Donc, on va proposer une autre approche. Une autre approche parce que ce qui se passe dans le domaine de la psychiatrie est juste catastrophique. Ce sont des individus qui sont sacrifiés. Une fois que tu es rentré dans le circuit de la psychiatrie, tu es de la chair à canon pour le système psychiatrique. Parce que les médicaments qu'on te fait prendre ont des effets secondaires tellement lourds qu'ensuite, c'est un espèce de cercle vicieux dans lequel tu t'enfonces.

Tu n'es plus déprimé parce que tu es déprimé, tu es déprimé parce que tu as pris tel et tel produit. Par exemple, un exemple qui me touche beaucoup puisque ça touche un ami, à qui on a fait prendre des antidépresseurs.

Antidépresseurs qui sont des inhibiteurs de recapture de la sérotonine. Ça a mis à mal tout son système sérotonique et il se retrouve à être constipé à bloc. Bien sûr, puisque la sérotonine est le neurotransmetteur essentiel du système nerveux enterrique. On parle de la sérotonine pour le cerveau, mais la sérotonine est essentiellement utilisée dans les intestins.

Mais ça, on ne le sait pas ou on ne le dit pas. Et en allant jouer sur le métabolisme de la sérotonine, qu'est-ce qui se passe ? Automatiquement, la personne se trouve constipée, extrêmement constipée. Mais on sait très bien que le fait d'être constipée va amener à énormément de fermentation intestinale, fermentation intestinale qui va amener à la production de métabolites, de produits anormaux qui vont être assimilés, passer dans la circulation générale, et nombre d'entre eux sont des neurotoxines.

Donc on se retrouve dans une espèce de boucle malsaine dans laquelle le médicament va causer le terrain qui va produire des effets encore plus catastrophiques. Donc il est temps de proposer une autre approche. Il est temps de proposer une autre approche surtout parce que la psychiatrie s'est vécue un petit peu comme un trou noir.

Je le sais, je suis issu d'une famille qui a été très touchée par la psychiatrie. quelque part, la psychiatrie, c'est l'aveu de notre impuissance. On ne sait pas quoi faire pour nos proches qui souffrent, pour nous-mêmes qui souffrons, et donc on va les cacher.

Vous savez, un peu comme les déchets nucléaires qu'on met au fond des mines de sel, bien profonds, puis on ne les voit pas, là, là, là, là, j'ai rien vu, j'ai rien vu.

Avec nos proches, c'est pareil, on ne sait pas gérer, on ne sait pas maîtriser, on ne sait pas quoi répondre, leur comportement n'est pas socialement acceptable, il est difficile à supporter, et donc on va les planquer.

Je sais que ça peut être dur, mais en même temps, on fait ça parce qu'on n'a pas d'autre solution. Cette fois-ci, je vais vous en donner une autre de solution. Et alors, pour vous convaincre que c'est une solution, je vais vous parler par exemple d'une étude qui a été faite dans les années 80 au Japon.

Il y a une étude qui a été conduite par quelqu'un qui s'appelle Haruyoshi Yamamoto. Yamamoto, comme ça s'écrit. Jinichi Suzuki et Luigi Yamoshi, des départements de médecine psychosomatique de Sendai au Japon.

Ils ont pris 380 patients qui avaient des pathologies psychiatriques diverses. Ça allait de la dépression au trouble schizophrénique, au trouble paranoïaque, à la maniacodépression, à toute cette espèce de sphère qu'on englobe sous le terme de dépression.

Et ils les ont fait jeûner 10 jours. Au bout de dix jours, voilà quels ont été les résultats. Sur 380 patients, 90 jugeaient les résultats excellents. C'est-à-dire qu'il n'y avait plus aucun trouble psychiatrique. Donc 24 % jugeaient les résultats excellents.

63 % des 241 cas jugeaient les résultats très bons. C'est-à-dire qu'il y avait une amélioration tellement significative et qui était incomparable par rapport à tous les autres traitements qu'ils avaient essayés précédemment. Donc 24 %, excellent. 63 %, très bon. Là, on est à 87 %, 87 % d'efficacité pour des personnes qui avaient été traitées en troubles psychiatriques, 87 % d'efficacité avec un jeûne de 10 jours.

49 cas étaient jugés inefficaces, donc 13 %. Il y a eu un suivi à long terme qui a été fait, parce que tu vas me dire « Ok, mais là, c'est des petits... au bout de 10 jours...

» Mais tu vas me dire, non mais bon, et à long terme ? Eh bien, à long terme, c'est un suivi sur plusieurs années, ils estimaient que 22 %, donc excellent, 24 % au sortir du jeûne, 22 % en suivi à long terme, très bon, 63 % au sortir du jeûne, 65 % au suivi long terme, donc il y a eu un switch un petit peu, et inefficace, 49 %, ah oui, non, c'est parce qu'il y avait un peu moins de cas,

Il y a des personnes dont ils ont perdu la trace donc ils n'ont pas pu les mesurer. Inefficace, 43 cas, donc 13 %. Donc après plusieurs années de suivi, des personnes qui ont fait 10 jours de jeûne ont jugé qu'elles avaient des résultats excellents à 22 %, très bons à 65 %, donc on est à 87 % là encore, et inefficaces à 13 %.

Moi, je mets au défi n'importe quel institut de soutien psychiatrique, n'importe quel hôpital psychiatrique, n'importe quel psychiatre d'afficher des chiffres tels que ceux-là. Avec le jeûne, on a une efficacité qui est juste redoutable.

Alors bien sûr, ces chiffres ne sont pas très connus. Pourquoi ? Ça met à mal toute une industrie, l'industrie du médicament. Toujours pareil, vous connaissez... Je vais passer pour un conspirationniste que je ne suis pas, ou que je suis, peu importe. En tout cas, la conspiration, elle ne vient pas des hommes, mais il faut bien comprendre.

Tu ne peux pas demander à un système qui s'enrichit sur la maladie psychiatrique... Je veux dire, Pierre Ouarquez, c'est à fond, les Prozac, les Atranax, les Fluvi, les choses comme ça...

Ça y va, ça y va, le cacheton. Tu ne peux pas demander à un système qui est financé par la maladie psychiatrique de promouvoir une méthode qui affranchit les jambes de la maladie psychiatrique.

C'est juste pas possible. Il va falloir chercher par toi-même. Chercher par toi-même 87 % de pathologies de troubles d'hiver résolus, on va essayer de comprendre pourquoi. Il y a plusieurs raisons à ça.

Le jeûne est un stress pour l'organisme, un stress modéré pour l'organisme. Il est certain que nous sommes une société qui a mis en avant, en premier lieu, la notion de confort.

Sur ce sujet-là, je fais un petit clin d'œil à mes amis Mathilde et Sylvain qui nous ont envoyé un petit papier bien senti il y a peu de temps. Et je crois qu'on terminera cette série de vidéos sur le jeûne par une grosse réflexion sur le confort, inspirée par leur travail.

On est une société qui a mis l'accent sur le confort. Si tu connais le confort, pourquoi pas ? Mais il faut la comparer, il faut la mettre en regard, des lois biologiques qui président le bon fonctionnement de l'être humain et des organismes vivants. Il y a une loi qui s'appelle la loi de l'hormèse.

Cette loi de l'hormèse dit que tout organisme vivant qui est soumis à un stress adapté à sa capacité adaptative voit sa capacité, voit son fonctionnement amélioré. Qu'est-ce que ça veut dire ?

Ça veut dire que toute situation qui te met au challenge voit tes capacités physiques, psychiques, émotionnelles, tes capacités de tout ton être améliorés. Dès lors... Hop ! J'ai perdu le petit papier, excusez-moi. Dès lors, tu peux te dire que cette promotion à outrance du confort matériel, du bien-être matériel, de l'absence de difficultés dans lequel on est, on est dans une espèce de cocon, dans une noite tiède en permanence, va dans le sens de la dégénérescence de l'individu.

Et alors, quand on parle de jeûne avec la maladie psychiatrique, l'atteinte psychiatrique, le trouble psychiatrique qui en fait n'est qu'un trouble physique. Qu'est-ce que c'est que ces troubles psychiatriques ? Ce sont des troubles physiques.

D'ailleurs, on utilise des molécules chimiques pour traiter les troubles psychiatriques. Une personne qui est en pleine crise de paranoïa, qu'est-ce qu'on utilise ? On utilise des molécules. C'est donc bien qu'il y a un problème qui se situe au niveau du système nerveux sur le plan du corps physique purement.

Je ne nie pas les stress émotionnels, mais ce sont des stress. On me dit toujours que les stress émotionnels sont des stress. Ce que le corps connaît, c'est le stress.

Et le stress a une conséquence sur le corps, le stress démesuré. Un stress adapté amène une amélioration du fonctionnement du corps. L'être humain vit, est un être d'adaptation, à condition que la demande d'adaptation ne soit pas trop élevée.

Cette loi de l'hormèse nous dit que tout corps soumis à un stress, un stress adapté, d'intensité adaptée, voient ses capacités améliorées. Quand on se met à jeûner, c'est un stress pour le corps.

Quand on se met à se priver de nourriture, c'est un stress. Si on se prive d'eau, c'est un stress supplémentaire. Toujours pareil, c'est adapté à condition que l'intensité de ce stress ne soit pas supérieure à ce que l'individu peut tolérer. Mais que se passe-t-il ?

Ce qu'on se rend compte, c'est que la première des choses qui se passent dans le corps, il y a une énorme production de ce qu'on appelle des côtés collamines, des neurohormones tels que l'adrénaline et la noradrénaline par exemple, qui sont des neurotransmetteurs essentiels pour le fonctionnement du système nerveux sympathique.

L'adrénaline et la noradrénaline, dont nous sommes tellement privés par nos modes de vie qui nous épuisent au quotidien. Quand tu commences à jeûner, tu as un petit rush d'adrénaline et de noradrénaline. Et qu'est-ce que ça fait ?

Quand on parle de dépression, je vous l'ai dit déjà de multiples fois, au sens clinique du terme, dépression égale absence de pression, Défaut de vascularisation, défaut d'apport de sang frais et d'oxygène au niveau de la boîte à poux, au niveau du lobe frontal.

Effectivement, quand notre cerveau n'est pas alimenté de manière correcte, il ne fonctionne pas de manière correcte et à ce moment-là, tu es tout ralenti. Mais quand tu te mets à jeûner, le premier truc qui se passe très rapidement, tu as une élévation du métabolisme et tu as une grosse production de neuro-hormones telles que l'adrénaline et la noradrénaline. Automatiquement, toutes les zones de ton corps qui n'étaient pas vascularisées de manière correcte se retrouvent vascularisées de

manière importante. On voit qu'il y a aussi un gros relargage de dopamine. La dopamine est un neurotransmetteur qui est essentiel au système qu'on appelle le système récompense-plaisir. La dopamine, c'est ce qui fait qu'on est accro à un produit.

C'est comme ça qu'on verra aussi que la meilleure des façons de répondre aux addictions, les addictions n'étant qu'un moyen de sur-solliciter le système dopaminergique, c'est de jeûner, parce qu'en jeûnant tu vas produire beaucoup plus de dopamine, et donc tu n'auras pas besoin de ces stimulations extérieures comme le jeu, l'alcool, l'hypersexualité, toutes les pratiques addictives, la cigarette et ainsi de suite, tu n'auras pas besoin autant puisque de toi-même, de façon endogène,

tu produiras beaucoup plus de dopamine, on se le glisse dans la tête. Donc, quand on se met à jeûner, on commence à produire de l'adrénaline, de l'anoradrénaline, de la dopamine, on produit aussi pas mal de glucocorticoïdes, de la testostérone, des oestrogènes, du cortisol, et donc toutes ces hormones qui font tellement défaut et qui sont en lien avec l'épuisement nerveux et l'épuisement de nos glandes surrénales, là, en jeûne, leur métabolisme est reboosté.

on commence à produire beaucoup plus de ces hormones. Donc, automatiquement, le sang arrive mieux au cerveau, la production de dopamine est stimulée, on a un sentiment de satisfaction beaucoup plus important, et on est moins enclin à avoir besoin de conduites addictives pour procurer du plaisir, parce qu'il faut bien comprendre, ces conduites addictives sont symptomatiques d'un monde dans lequel on n'a plus de plaisir.

Tout simple, si tu as besoin de suractiver les circuits de récompense-plaisir, c'est que ta vie quotidienne ne te donne plus le plaisir. Mais c'est normal, on est complètement hors-sol.

On vit dans un environnement dans lequel on n'est pas fait pour vivre. Tout le monde va me dire en regardant la vidéo « Ouah, c'est chouette l'endroit où tu es ! » J'aurais pu enregistrer cette vidéo dans les cabinets toilettes d'une station service d'autoroute, mais tout de suite on m'aurait dit « Ouais, c'est moins glamour, ça suscite moins de plaisir à regarder.

» débilifiante, avec le bruit de l'air conditionné, ça ne serait pas top. Avec les côtés des murs qui sont finalement en matériaux de synthèse, on est beaucoup mieux dans ce temple naturel, avec les arbres tout autour, c'est absolument fabuleux, ça va de soi.

Mais on ne réalise pas qu'au quotidien, le simple fait que nous vivions dans un environnement inadapté n'est pas en mesure de nous donner cette dose de plaisir naturel qui est liée au simple fait de répondre à nos besoins physiologiques, nos besoins de base, nos besoins essentiels, et nos besoins essentiels, par exemple, c'est d'évoluer dans un cadre naturel. Chaque personne qui ira se balader en forêt va dire « Ah !

Qu'est-ce que j'étais bien ! » Là, tu as produit énormément de dopamine et tu te sens bien. Et d'ailleurs, tu remarqueras que si tu vas passer une journée en forêt, tu seras moins enclin à succomber à tes addictions, tout simplement parce que tu auras produit suffisamment de dopamine et tu n'auras pas besoin de ce boost supplémentaire.

glucocorticoïdes aussi, testostérone, oestrogène, cortisol qui vont participer au fonctionnement normal du corps humain. Ça, c'est le premier effet du jeûne. Donc automatiquement, on voit qu'il y a plus de sang qui arrive au cerveau, plus de dopamine, donc énormément de troubles qui sont liés simplement aux défauts de vascularisation et aux défauts d'apport de dopamine vont être résolus automatiquement.

Ensuite, je vous ai parlé de ces BDNF, Brain Development Neurotrophic Factor. Donc, facteur de développement neuronal dans le cerveau. Quand tu jeûnes, il y a deux phénomènes qui se font de façon concomitante. Il y a premièrement le phénomène d'autophagie, qu'on appelle neurophagie, c'est-à-dire que le corps va venir se nourrir des éléments les plus dégénérés de tout ton système nerveux.

Les neurones qui ne sont pas aptes au fonctionnement normal vont être pris. À partir du moment où tu te prives d'apports extérieurs de nourriture, ton corps va faire le ménage. Il se nourrit, mais il ne se nourrit pas au hasard.

Il n'y a pas une espèce de stupidité crasse dans le corps humain de son fonctionnement. Au contraire, il va prendre les éléments les plus dégénérés, les plus inutiles du corps. Il va prendre les éléments qui ne fonctionnent pas. Donc à partir du moment où tu te mets à jeûner, tu jeûnes suffisamment à partir de 14 heures à peu près, ton corps va commencer à se nourrir des neurones qui ne fonctionnent plus.

Et en même temps, il va produire de la BDNF qui va favoriser la reconstruction, la production de nouveaux neurones qui, eux, sont adaptés, adéquats. C'est une neurone.

C'est un neurone, une neurone. Je ne sais jamais. Si j'avais une blouse blanche, je le saurais, mais là, je ne sais plus. Je suis un amateur, donc je ne sais pas si on dit un ou une.

En principe, ça ne change strictement rien, on est d'accord avec toi. Mais les spécialistes de la spécialité vont me dire que ce n'est pas précis. Je suis d'accord, ce n'est pas précis.

Vous mettez un, vous mettez une, vous dites que je suis catalan et que je n'ai pas de blouse blanche et ça passera. En même temps que tu nettoies ton système avec cette neurophagie qui a lieu, tu as une grosse production de BDNF.

Il y a aussi ce qu'on appelle des protéines chaperons. Ce sont des protéines qui participent à cette neurophagie, qui ont la propriété de déconstruire les grosses structures moléculaires et de permettre de nettoyer, de manger. Voilà les avantages du jeûne pour la maladie psychiatrique.

C'est que, quelque part, tu passes un énorme coup de balai et tu favorises la reconstruction d'un système nerveux opérant et adéquat. Et en pratique, ça fonctionne de façon absolument fabuleuse.

J'ai pris quelques exemples, un exemple qui était quand même assez... Yury Nikolayev, parce que chez les Russes, ils connaissent bien ça. Yuriy Nikolayev, il était directeur de l'Institut psychiatrique de Moscou.

C'est le top ! Institut psychiatrique de Moscou. Il devait avoir une blouse blanche lui au moins. Et il s'est mis un jour, je ne me souviens plus quelle est la petite histoire... Ah non, il a remarqué !

Il avait un patient qui ne voulait pas manger. Au début il l'a forcé à manger, puis à un moment de guerre lasse, il l'a laissé ne pas manger. Et puis, de jour en jour, il a vu son état psychologique s'améliorer.

Il s'est dit qu'il y avait quelque chose. Alors lui, ce n'est pas 10 personnes qui l'ont fait jeûner. Ce n'est pas 100 personnes qui l'ont fait jeûner. La littérature dit qu'il a fait jeûner au moins 10 000 patients.

Alors on va dire que ce n'était pas du jeûne, c'était du jeûne forcé. Oui, d'accord, c'était à la Russe et à la Bolchevique. Donc ce n'était pas obligatoirement rigolo. D'accord, il n'empêche, les personnes étaient en souffrance.

Il a fait jeûner, donc il a privé de se nourrir, dix mille personnes, à peu près, qui sont passées dans son institut. Il a eu des résultats.

Alors, le protocole, c'était entre 25 et 30 jours de jeûne. À la Russe, là aussi, on ne rigole pas, ce n'est pas 10 jours. Les Japonais, c'est 10 jours, mais les Russes, au moins 25 jours.

25 à 30 jours de jeûne. Résultat, plus de 70 % des personnes ayant fait ce régime de cure-de-jus sortaient guéries de son institut. Oh ! Ça blase quand même ! 70 % des personnes qui jeûnaient entre 25 et 30 jours, qui étaient internées dans l'institut psychiatrique de Moscou pour des troubles schizophréniques lourds, mais sortez complètement guéris. Tu veux un autre exemple de la puissance du jeûne ?

C'est juste absolument hallucinant. Alors, le jeûne a aussi une autre vertu. Il y a des personnes à qui on donne des produits comme les benzodiazépines, et j'en ai parlé dans une vidéo où j'avais montré un petit peu l'enfer des benzos.

On sait très bien que l'utilisation des benzodiazépines est lié à la déficience en production d'un élément qui est neuro-inhibiteur, qu'on appelle le GABA, ou trop de glutamate qui, lui, est neuro-oxydateur.

Glutamate et GABA, c'est un peu la pédale d'accélérateur et la pédale d'accélérateur. Je ne me mélange pas. La pédale d'accélérateur, c'est le glutamate, et la pédale de frein, c'est le GABA.

Et on sait très bien que le glutamate est formé à partir du GABA. Donc, il y a un taux de conversion du GABA en glutamate. Et on se rend compte que certains environnements, alors au sens large, qu'est-ce que ça veut dire environnement alimentaire, environnement pollution atmosphérique, chimique, condition de vie, pollution électromagnétique, certains environnements vont faire qu'il va y avoir trop de GABA transformé en glutamate.

Et donc, on a un déséquilibre et les personnes sont dans un état de neuroexcitation permanente. Ça peut donner des crampes, des tétanies en permanence, des gens qui sont à cran, hyperactivité, ainsi de suite.

Et donc, à ces personnes-là, qui ont ce genre de troubles, qui peuvent devenir très très très handicapants et très lourds, on va donner des benzodiazépines. Le benzodiazépine étant un agoniste du GABA, c'est-à-dire qu'il a la même action sur l'organisme.

Pour l'organisme, des benzodiazépines ou du GABA, c'est pareil. Sauf qu'il y a énormément de problèmes parce qu'une fois que tu as pris des benzodiazépines, le corps arrête de produire des GABA. Lui, il se dit, hop, tu fais le boulot pour moi, moi j'arrête de bosser.

Le corps arrête de produire des GABA, puis le jour où tu arrêtes des benzodiazépines, c'est la cata. Tu es plus accro aux benzodiazépines même qu'à l'héroïne, c'est le disent certains.

Donc, catastrophe complète. Et on continue de nos jours allègrement à prescrire des benzodiazépines. Comme ça, les mecs, on sait pourquoi ils sont shootés, on sait pourquoi ils sont accros, et après on les tient avec notre petite dose de benzo.

Le jeûne a une propriété, c'est qu'il rééquilibre naturellement la conversion de GABA en glutamate. C'est-à-dire que si quelqu'un convertit trop de GABA en glutamate pour des raisons de toxicité environnementale, quelle qu'elle soit, À ce moment-là, il commence à jeûner et automatiquement on va voir le taux de conversion de GABA en glutamate diminuer.

Le corps va garder plus de GABA disponible, produire moins de glutamate et automatiquement l'excitation du système nerveux qui était à l'origine de toutes ces douleurs musculaires aigües, de cet état d'anxiété et de panique généralisé, va se calmer automatiquement.

Quand on parle aussi de maladie d'Alzheimer, je sais bien que ce n'est pas encore traité dans les asiles, ne vous inquiétez pas, enfin si, les asiles de vieux, on les met déjà, La maladie d'Alzheimer, on parle de résistance à l'insuline au niveau du cerveau.

Ça veut simplement dire qu'il n'y a pas assez de sucre qui arrive au niveau des cellules, pas assez de sucre, pas assez de nutriments. S'il n'y a pas assez de nutriments qui arrivent au niveau des neurones, c'est pourquoi ?

Déjà parce que le flux de sang au niveau du cerveau n'est pas suffisant. Pourquoi ? Parce qu'on est complètement épuisé. Tous les rythmes complètement anormaux qui nous sont imposés dès notre plus tendre jeunesse, tendre, pas si tendre que ça malheureusement, Elle est tendre quelques premiers jours à la limite, et encore si tu as la chance d'accoucher à la maison, parce que sinon elle n'est pas tendre du tout.

La tendre jeunesse, ça n'existe que dans les bouquins, ça. Pourquoi ? Parce que dès notre jeunesse, on nous impose des rythmes complètement anormaux et que notre dette de sommeil, de repos est colossale et elle s'alourdit d'année en année.

Donc on est épuisé, le sang n'arrive pas. Donc, vous voyez que pour toutes ces raisons, on voit au travers des deux exemples, de Nikolai par exemple à l'Institut psychiatrique de Moscou.

On le voit au travers de l'exemple que j'ai donné sur l'étude qui a été faite au Japon ou en Chine ? Je ne sais plus. Hum... Attendez. Japon, Japon, Japon, Japon.

On voit finalement qu'il y a une efficacité sur les troubles dits psychiatriques qui atteint 70 à 87 % dans l'étude qui est faite au Japon. Alors qu'est-ce qu'il faut de plus ? Qu'est-ce qu'il nous faut de plus pour arrêter de gober l'espèce de fable qu'on nous sort de la psychiatrie moderne qui n'est juste qu'une entreprise de drogue des populations de façon totalement légalisée, et les personnes qui prescrivent ces médicaments n'étant que des dealers en chef, et qu'on commence à se réapproprier les choses en prenant soin de nos proches.

Si tu as quelqu'un qui est en trouble psychiatrique grave, qu'est-ce que ça te coûte d'essayer de le faire jeûner ? Non, parce que jusqu'à présent, tu as essayé des tas de trucs qui ne marchaient pas. Ça vaut peut-être le coup d'essayer quelque chose.

D'essayer quelque chose avec la compréhension qu'il y a derrière. La compréhension, c'est qu'à partir du moment où cette personne va se mettre à jeûner, il va y avoir ce phénomène de neurophagie, C'est-à-dire que son système nerveux va être entièrement nettoyé.

Il va avoir cette production de BDNF, ce qui fait dire que la croissance d'un nouveau système nerveux fort va être encouragée. Qui plus est, si tu lui assures un environnement adéquat, et ça va être là-dessus qu'on va y venir pour terminer, si tu lui assures un environnement adéquat, cette construction favorisée par le facteur BDNF va être la meilleure possible puisqu'il puisera dans son environnement les éléments qui lui permettent de se construire de manière adéquate.

Parallèlement à ça, tu vas avoir un boost de la production de neuro-hormones telles que l'adrénaline et la noradrénaline, qui vont favoriser la micro-circulation et l'irrigation de toutes les zones périphériques du corps, donc une meilleure irrigation du cerveau, une meilleure oxygénation du cerveau.

Et toutes les expériences qui ont été faites, y compris en caisson hyperbar par exemple, dans lequel on améliore l'oxygénation du cerveau et la vascularisation cérébrale, prouvent que les personnes voient leur faculté cognitive nettement améliorée.

Et d'ailleurs, il y a quand même des neuropsychologues ou des neuropsychiatres qui disent ouvertement que l'homme moderne a le front de plus en plus bas et le niveau intellectuel qui décroît. Pourquoi ? Simplement parce que ça manque de sang ici.

On est assitché au niveau du cerveau en permanence. Et les générations qui arrivent, c'est de pire en pire. Donc il y a ce phénomène. Il va y avoir une production de dopamine. C'est-à-dire que toutes les personnes dans ton entourage ou pour toi-même qui souffrent de troubles addictifs, tu peux te dire que quand tu jeûnes...

Alors quand tu jeûnes dix jours, vingt jours, trente jours, ou simplement quand tu pratiques le jeûne intermittent, tous les jours tu vas assurer à ton corps de produire une quantité de dopamine supérieure à ce que tu produisais précédemment et donc tu seras beaucoup moins enclin à t'orienter vers des conduites addictives. Je ne te dis pas que ça va tout faire, par contre dans un processus dans lequel tu as décidé de quitter la cigarette, l'alcool, le jeu, toute forme d'addiction,

dans un processus dans lequel tu as décidé de faire ce choix, là, tu vas être aidé par la production endogène de dopamine qui va venir soutenir ta démarche. Ta volonté va être encouragée.

Au lieu d'être brisé et d'avoir des bâtons dans les roues, au contraire, ta volonté de te libérer va être encouragée. Et c'est pour ça que le jeûne, particulièrement le jeûne intermittent, ou faire un petit jeûne et puis après maintenir un jeûne intermittent à un repas par jour par exemple, c'est le meilleur moyen de décrocher de toutes les conduites addictives.

D'ailleurs, je crois que c'est pratiquement le seul parce que tu vas booster la production de dopamine. À côté, tu peux faire un travail psychologique, bien sûr, pour diminuer le stress lié à ça, mais avec cette production de dopamine, ça va soutenir ce travail.

L'un encourage l'autre. Et je ne suis pas en train de cracher sur une approche psychologique, au contraire, je suis le premier, par exemple, à promouvoir les travaux d'Alice Miller sur la souffrance de l'enfance, et ainsi de suite, donc je connais cette souffrance, mais je sais aussi qu'on peut soutenir ce travail de diminution du stress et de sortie du déni par une production suffisante de neurohormones, de dopamine, d'adrénaline et de noradrénaline.

On va produire aussi énormément de glucocorticoïdes, c'est-à-dire que toutes les cortisoles, toutes les personnes qui sont en état inflammatoire permanent, vont produire beaucoup plus de cortisol, donc beaucoup plus de cortisone et n'auront plus besoin de se prendre la pompe à cortisone externe pour fonctionner.

Quand je parlais de l'étude qui a été faite au Japon, ils disent bien que les personnes qui ont fait jeûner dix jours les ont aussi placées dans un environnement qui était propice à leur relaxation.

Eux, ils disent, en anglais, « ashram-like », donc une atmosphère comme dans un ashram. Ashram, pour ceux qui ne connaissent pas, ce n'est pas le nom de la dernière boîte de nuit du côté de Saint-Tropez.

Un ashram, c'est plutôt un endroit où on fait silence et où l'ambiance est austère. T'imagines, le monde, quand il regarde ça, il te dit que c'est austère leur truc. Parce que le monde, c'est... on s'éclate, on est bon vivant, on s'amuse et on crève à 40 ans.

Ça c'est le monde qui te persuade et puis nous dit, c'est austère, ça ne parle pas trop fort, il n'y a pas de télé, il n'y a pas de radio qui nous tient en permanence au courant de l'accident qui a eu lieu en temps réel au-dessus de l'Atlantique, machin chose. Non, c'est austère, c'est un peu orthorexique, un peu austère.

Donc il faut bien intégrer que dans ce processus de jeûne, le processus aussi de repos psychique est vraiment essentiel. Alors c'est là où tu peux quand même en revenir à une réflexion que je me suis déjà faite dans ces vidéos.

Tu te dis, finalement, si je m'arrête de manger la nourriture qu'on me donne au quotidien, je vais mieux. Si en plus je coupe les sollicitations extérieures, je vais mieux.

Mais dis-moi, mais dis-moi, est-ce que ça ne voudrait pas dire ça quand même que le monde dans lequel je vis me conduit naturellement à être complètement mal, dégénéré, pour ne pas dire malade ?

Eh bien oui, et c'est pour ça que dans ces vidéos, je parle toujours de jeûner à ce monde. Il faut bien comprendre que le monde dans lequel nous vivons n'est pas un monde adapté à la vie de l'individu.

Nous sommes en survie dans ce monde, et c'est de pire en pire. Avec les années qui viennent, c'est de pire en pire en pire. Parfois, certaines personnes me disent que je suis un peu énervé et que j'ai un discours dramatique. Ce n'est pas un discours dramatique, c'est juste histoire qu'on se rende compte de ce qui est en train de se passer, au contraire, pour pouvoir agir maintenant et changer les choses.

Parce qu'il ne faut pas planer quand même. On ne vit pas dans un monde de bisounours. Tu n'as qu'à aller au service des enfants d'un pavillon de cancéreux, par exemple. Tu vas voir si on est dans un monde de bisounours.

Tu vas voir ces enfants qui n'ont plus de cheveux sur la tête à 3 ans ou à 4 ans. Tu vas voir leur niveau de souffrance un petit peu. Tu vas aller chez tous les enfants autistes. Tu vas aller voir leur niveau de souffrance, eux et leurs familles.

Tu vas voir chez les enfants qui naissent immunodéprimés. On va rigoler, on n'est pas dans un monde de bisounours. Il faut bien comprendre que l'environnement dans lequel nous vivons est de plus en plus toxique, que si tu as été rendu « malade » par cet environnement, parce que si tu es en train de regarder ces vidéos, c'est que tu l'as compris, Si tu as été rendu malade, que ta maladie soit d'ordre physique, on l'a vu dans les premières vidéos sur le jeûne, ou d'ordre psychique,

si tu as été rendu malade par cet environnement, la logique elle-même veut que tu t'en isole. Et tu te rends compte, là aussi on a parlé de la loi de l'hormèse, mais tu pourrais imaginer que j'ai été rendu malade par un environnement, je m'en sors, la dégradation s'arrête, mais ça ne s'améliore pas.

Et non ! Non ! On a droit à une deuxième chance, fils ! On a droit à une deuxième chance. En permanence, on a droit à une deuxième chance. Pourquoi ? Parce qu'il y a une loi biologique qui s'appelle la loi de l'homéostasie qui veut que tout organisme vivant, et tant que tu es capable d'écouter cette vidéo, tu es encore vivant.

Quel que soit l'état dans lequel tu es, tu es encore vivant. Donc la loi de l'homéostasie, ouvre bien tes oreilles, elle est pour toi. Eh bien, tout système vivant, alors, laissé à lui-même en absence de perturbations étant les conditions idéales, revient spontanément à l'état d'équilibre.

Donc, tu es dans un environnement qui est toxique, qui t'a rendu malade. Parce que, soyons clairs, a priori, maintenant c'est de moins en moins vrai, mais schizophrène, paranoïaque, avec des troubles du comportement majeur et des addictions, tu n'y étais pas quand tu étais jeune.

Tu n'étais pas né comme ça. Il y en a qui vont me dire que j'étais né comme ça, mais même là ça marche. Mais la plupart d'entre nous, on n'est pas nés comme ça, on l'est devenu.

Si on l'est devenu, on l'est devenu dans un contexte et un environnement. Un environnement, ça veut dire une alimentation, des relations, un contexte de vie. On l'est devenu dans ce contexte de vie. Si on ne l'était pas et qu'on l'est devenu, on n'était pas programmé pour dégénérer.

Ça, je n'y crois pas. La nature de l'homme n'est pas d'être une nature dégénérée. On était bien ces petits bébés tout joufflus, tout joyeux, qui rigolent tout le temps, C'est de moins en moins vrai, mais bon... On a envie de leur faire des bisous partout, pourquoi ?

Parce qu'ils ne tirent pas la tête, parce qu'ils ne sont pas schizophréniques, parce qu'ils ne sont pas dépressifs, parce qu'ils ne picolent pas la bouteille, parce qu'ils ne sont pas tous flétris avec des boutons partout.

Pourquoi ? Parce qu'ils n'ont pas encore été trop touchés par cet environnement. Ils sont encore préservés. Puis année après année, ils commencent à dégénérer. La bonne nouvelle, c'est que si tu te sors de cet environnement, à ce moment-là, tu vas laisser spontanément cette fonction innée de l'individu qu'on appelle l'homéostasie s'exprimer, Et le jeûne, c'est le cadre maximal dans lequel s'exprime l'homéostasie. L'homéostasie

n'est jamais aussi puissante que dans le jeûne parce que là, tu arrêtes toutes tes perturbations. Et plus tu jeûneras, c'est-à-dire plus tu jeûneras en incluant le facteur alimentaire, en incluant le facteur eau aussi, mais plus tu jeûneras, plus tu inclureras les dimensions de ton jeûne, la dimension relationnelle, la dimension sensorielle, plus tu te couperas de cet environnement qui t'a rendu malade et plus cette loi de l'homéostasie pourra s'exprimer et

permettre la reconstruction. Ce qui me rend aussi joyeux, c'est que ça ne peut pas ne pas marcher. Vous allez vous dire, mais à ce stade-là, c'est du délire, du délire complet.

Pourtant, si le jeûne ne marche pas, il n'y a rien qui marchera. Parce que le jeûne, c'est la destruction de ce qui est toxique en toi et la reconstruction à partir de matériaux que tu vas trouver dans ton environnement.

Si tu changes d'environnement, que tu permets la destruction et que tu favorises une reconstruction à partir de matériaux d'un environnement qui a été renouvelé et qui a été choisi de manière sensée à partir des connaissances que tu as acquises maintenant, à ce moment-là, tout va bien se passer.

Alors oui, on nous promeut un confort. Un confort qui consiste finalement à dégénérer tranquillement, coucher dans notre sofa pendant qu'on nous balance l'idéologie dominante à la télévision, en train de se faire lobotomiser.

Il y a un moment où il faut prendre notre responsabilité. Je vous dis, si vous ne le faites pas pour vous, allez vous balader dans les services des hôpitaux pour enfants. Vous allez prendre une claque.

Ça, on n'en parle pas trop dans les grands médias officiels de l'officialité. On n'en parle pas trop. Vous allez voir la souffrance de ces enfants. Vous allez voir ce qui est en train d'arriver. Et vous allez comprendre qu'il y a un enjeu essentiel. Quand je dis essentiel, c'est juste primordial à réapprendre à favoriser les conditions d'homéostasie du corps.

Tout ce qui va dans le sens de nous sortir de l'environnement qui nous a rendus malades à l'origine, va aller dans le sens de la reconstruction. Le jeûne, c'est la plus radicale des réponses et la plus efficace.

70 % sur les schizophrénies pour plus de 10 000 patients. 87 % sur 380 personnes qui souffraient de troubles psychiatriques divers. 87 % en long terme. Et qu'est-ce que vous attendez ?

C'est pour chacun, et ce n'est pas compliqué. Il y a toutes les vidéos précédentes qui sont là pour expliquer ça. Au titre des annonces, on va encore avoir quelques vidéos sur le jeûne.

On va avoir surtout un question-réponse. Je sais que vos questions ont été collectées. Question-réponse sur le jeûne, après on aura bouclé. Je vais encore faire un petit truc jeûne et cancer rapidement, mais on va en parler rapidement parce que là c'est bon.

Je crois que vous avez compris le principe, c'est que tout peut être résolu. J'aurais dû être vendeur de foire, je ne le suis pas devenu, mais tout peut être résolu par le jeûne. En tout cas, si ça n'est pas résolu par le jeûne, il n'y a rien qui peut le résoudre.

Ça, je peux vous l'assurer. Ça, ça vient. Ensuite, qu'est-ce que je voulais vous dire ? Oui, les rencontres de la régénération, fabuleux. On joue à guichet fermé.

Vous serez quasiment 2 000 à ces rencontres. Ça s'est rempli à toute vitesse. L'année prochaine, on fera beaucoup mieux. Je tiens à annoncer, enfin, enfin, enfin, quand vous allez voir cette vidéo, Ça sera là où, quasiment, quand vous allez voir cette vidéo, enfin, la formation niveau 1 en vidéo enregistrée par une équipe de cinéastes pro.

La Chlorhectyme, c'est quelque chose... Axel, Jérémy, Étienne et Erwan ont bossé là-dessus, 4 personnes qui ont bossé pour vous offrir le niveau 1, les bases de l'hygiénisme. Le niveau 2 de l'iridologie va être disponible en téléchargement sur le site.

C'est fini les coffrets, on avait dit que c'était une version limitée. C'est fini les coffrets et maintenant ça sera en téléchargement sur le site. Vous payez sur le site, on a fait ça tout bien, il y a même un formulaire pour commande en ligne sécurisée et ainsi de suite.

Ce n'est pas moi qui ai géré donc je vous le dis. Et vous pourrez commander enfin et vous former niveau 1, niveau 2. D'ailleurs il y a toutes les chances que le niveau 2 qui aura lieu en septembre en Terre du ciel soit le dernier niveau 2 que je donne parce que j'estime que la vidéo est au moins aussi bonne que le cours, vraiment, elle est excellente et que j'ai envie de faire d'autres choses l'année prochaine, d'explorer d'autres choses, toujours dans le même domaine,

avec Régénère, mais de faire d'autres propositions en termes de stage et de formation. Donc, ça sera libéré. Et dernière chose, donc, surveillez bien, il va y avoir des annonces, je vais faire un petit teaser, ça sera annoncé.

Et dernière annonce, il y en a qui me demandent... Le drapeau du Sénégal, la classe quand même, un petit clin d'œil aux amis du Sénégal. Il y en a qui me demandent les T-shirts RGNR du Front de Régénération vont à nouveau être disponibles aussi, quasiment quand vous verrez cette vidéo, ça devrait être incessamment sous peu, venez sur le site, vous aurez tous les liens et vous saurez où les commander, cette année on a même des débardeurs,

pour tous ceux qui veulent, c'est du coton bio, ce n'est pas cher pour du coton bio, impression non toxique, on a fait les choses bien, ça soutient l'association, Je vous remercie, et puis c'est une façon aussi d'afficher vos couleurs, les couleurs sont jolies, je vous souhaite une bonne régénération.

Je vous souhaite surtout de saisir vraiment ce message et d'arrêter de tourner autour du pot. Il y a un moment où il faut la connaissance intellectuelle, il y a un moment où il faut passer à l'action.

Rien ne vous empêche de ne pas manger le prochain repas et de commencer à expérimenter. Bonne régénération, on se retrouve avec la suite tout bientôt. Enfin, tout bientôt, dans deux ou trois jours.

Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org

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