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Le jeûne, la fête du corps n°8 : victoire sur les troubles psychologiques

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L'équipe RGNR
25 vues • Publiée le 30/05/2016

Cette huitième vidéo de la série sur le jeûne aborde un terrain que la psychiatrie conventionnelle laisse largement en friche : l’effet du jeûne sur les troubles psychologiques et psychiatriques. Thierry commence par rappeler les limites des régimes restrictifs vues dans l’épisode précédent, puis pose la question : que se passe-t-il quand on applique le jeûne à des pathologies comme la dépression, la schizophrénie ou les troubles paranoïaques ?

Deux études cliniques structurent l’argumentation. La première, conduite au Japon dans les années 1980 sur 380 patients, montre que dix jours de jeûne ont produit des résultats jugés excellents ou très bons dans 87 % des cas. La seconde, menée à l’Institut psychiatrique de Moscou, rapporte que plus de 70 % des patients internés pour schizophrénie sévère sortaient sans troubles après 25 à 30 jours de jeûne. Thierry contextualise ces chiffres sans les idéaliser, en soulignant pourquoi ces données restent peu diffusées.

La vidéo détaille ensuite les mécanismes en jeu. Le jeûne provoque une élévation du métabolisme et une libération de noradrénaline, dopamine et BDNF (Brain-Derived Neurotrophic Factor), ce qui améliore la vascularisation cérébrale et favorise la régénération neuronale via l’autophagie. Thierry explique aussi comment le jeûne modifie l’équilibre GABA/glutamate, ce qui peut atténuer les états d’anxiété aiguë et les effets de sevrage aux benzodiazépines.

La question des addictions occupe une part importante de la vidéo : en stimulant la production endogène de dopamine, le jeûne intermittent réduit le besoin de stimulations extérieures (alcool, tabac, jeu, hypersexualité). Thierry précise que le jeûne ne remplace pas un travail psychologique, mais qu’il crée les conditions biologiques qui soutiennent la volonté de décrocher. La vidéo se conclut sur une réflexion plus large sur la toxicité de l’environnement contemporain et la loi d’homéostasie comme moteur de reconstruction.


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