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Le jeûne, la fête du corps n°4 : comment jeûner en pratique ?

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L'équipe RGNR
21 vues • Publiée le 30/04/2016

Ce quatrième volet de la série sur le jeûne quitte la théorie pour entrer dans le concret. Thierry revient d’abord sur ce que vous allez ressentir lors d’un jeûne court : agitation, vertiges, sensation de faiblesse. Il explique pourquoi ces symptômes ne sont pas de l’hypoglycémie mais une crise de manque, comparable à celle d’un toxicomane privé de sa substance, et pourquoi les laisser passer sans manger est non seulement possible mais nécessaire.

Pour le jeûne long, au-delà de deux ou trois jours, d’autres phénomènes apparaissent : langue blanche, éliminations de mucus, vomissements biliaires, maux de tête. Thierry décrit chacun de ces signes comme des marqueurs de détoxification et explique comment les traverser. Il précise aussi les deux signaux qui indiquent qu’il est temps de s’arrêter : le retour d’une langue rose et le retour de la faim véritable, en s’appuyant sur les travaux d’Herbert Shelton et d’Albert Mosséri.

Une partie importante de la vidéo porte sur la rupture du jeûne, souvent mal gérée. Thierry déconseille de reprendre avec des fruits sucrés, qui coupent la cétose et peuvent déclencher un cycle boulimique. Il recommande à la place un jus vert peu sucré, de l’avocat ou des matières grasses, pour prolonger les bénéfices métaboliques du jeûne et éviter le pic d’insuline. Il illustre ce point avec l’exemple d’un ami ayant découvert la reprise à l’avocat après plusieurs jeûnes difficiles.

Thierry présente également les références bibliographiques qu’il juge incontournables sur le sujet : Herbert Shelton, Albert Mosséri, Arnold Ehret et Bernard Clavière. Il conclut en rappelant que l’autophagie, la cétose et les mécanismes d’autoguérison mobilisés par le jeûne ne coûtent rien et ne demandent aucune technique extérieure, seulement d’arrêter de manger et de se reposer.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour ! Quatrième volet de cette série, je sais que vous suivez avec beaucoup d'assiduité, sur le jeûne. On a vu dans la première ce que c'était que le jeûne, dans la deuxième, pourquoi le jeûne était aussi efficace, quelques éléments qui nous permettaient de voir comment ça se passait dans le corps quand on est en jeûne, avec des mécanismes juste absolument stupéfiants, comme l'autophagie, la loi de l'hormèse, la production de BDNF.

Dans le troisième, on a vu les différentes formes de jeûne, voir qu'il n'y avait pas qu'une seule forme de jeûne, les différentes formes de jeûne et voir quelles étaient les restrictions au jeûne.

Au final, il n'y en avait pas beaucoup, hormis la peur. Mais ça, la peur, c'est l'arme du monde, on va dire. Quand quelque chose peut nous faire du bien, le seul moyen de nous en dissuader, c'est de nous faire peur.

Donc dans le jeûne, vous allez voir, il y aura beaucoup de peur véhiculée. Et c'est pour ça aussi que toutes ces vidéos sont là, pour vous permettre de passer au-delà de cette peur. C'est pour ça aussi que j'ai fait un appel aux témoignages, et donc je vous remercie, je le répète encore, de nous envoyer les témoignages vidéo de 1, 2 ou 3 minutes maximum.

Vous le faites en utilisant le formulaire de contact du site, vous nous écrivez, on vous dira comment faire pour nous envoyer la vidéo. Une petite vidéo pour raconter votre expérience du jeûne, est-ce que ça a changé pour vous, vos difficultés, vos réussites.

Et je compilerai tout ça dans une très grande vidéo témoignage parce qu'il n'y a pas mieux pour permettre à l'autre de passer au-delà des peurs. Aujourd'hui, on va voir exactement qu'est-ce qui se passe en jeûne, comment commencer, quels sont les symptômes auxquels on peut s'attendre, comment y répondre de la meilleure des manières, comment gérer la rupture du jeûne, grosse question. Vous allez voir, j'ai mon approche très personnelle par rapport à ça.

Je vous donnerai aussi un peu de littérature, j'en ai amené, à faire sérieux, puisque j'aurai des références, un petit peu de littérature, la littérature minimale, on va dire, et qui nous permet de tout connaître à peu près sur le jeûne.

Alors, dans la précédente vidéo, on en a parlé, quand on veut apprendre à nager, on ne se jette pas obligatoirement dans le grand bain. Parce que si on se jette dans le grand bain, on va obligatoirement avoir besoin de mettre un nageur, surtout si on n'a pas de bouée.

Je vous l'avais dit, la logique même veut commencer par faire ses gammes sur les premières marches de la piscine. Avec le jeûne, c'est exactement la même chose. Que ce soit avec le jeûne court, avec le jeûne sec ou avec le jeûne à l'eau, la règle, c'est de commencer doucement.

Pourquoi ? Parce que premièrement, vous n'allez pas vous faire soulever énormément de peur autour de vous et en vous. Deuxièmement, vous allez apprendre à vous connaître, et ça c'est essentiel. Vous allez commencer à connaître les réactions de votre propre corps.

Il y a un tel qui va te dire, dès que je me mets en jeûne, je sais où se trouve la première douleur parce qu'il y a un nettoyage là qui se fait et que c'est la zone la plus viciée de mon organisme.

Donc, commencez court. Et on avait posé la question de la supervisation, et j'avais dit que la supervisation, pour moi, est plus importante en termes de rassurer la personne qu'autre chose. Donc, si vous devez être accompagné, soyez accompagné de personnes dont vous êtes sûrs des qualités humaines, de l'aplomb et de personnes qui ont surtout une quiétude, une sérénité et une confiance dans le jeûne qui soient exceptionnelles.

C'est pour ça que les meilleurs accompagnants seront des personnes qui ont déjà réalisé des jeûnes, parce qu'eux l'ont fait et ils seront là pour te dire, souffle un coup, t'inquiètes, je l'ai vécu aussi.

Donc les spécialistes du jeûne sont avant tout les personnes qui ont jeûné. Pour moi, c'est un critère vraiment à connaître et à reconnaître. Alors ensuite, à quoi s'attendre quand on jeûne ? Comment ça se passe ?

À quoi s'attendre quand on jeûne ? Alors toujours pareil, jeûne court, jeûne non. Deux choses bien différentes. La césure étant dans le fait que dans le jeûne court, on va consommer les réserves de sucre et de glycogène de l'organisme.

Dans le jeûne long, à partir de 2-3 jours, on va commencer à puiser dans les réserves de graisse de l'organisme et à ce moment-là, il y a d'autres processus qui se mettent en branle.

Quand quelqu'un saute en repas, si vous en parlez autour de vous, qu'est-ce qu'il va vous dire ? Il va vous dire qu'il a une espèce d'agitation fiévreuse, d'épuisement, de vertige, de faiblesse qui s'installent en moi. Et donc immédiatement, la personne mange et elle va mieux.

D'ailleurs, c'est ce qui fait que le nombre de personnes à qui vous parlez de supprimer le petit-déjeuner te dit « Mais j'ai faim moi le matin ! » Alors tu vas lui dire « Mais comment tu sais que tu as faim ?

» Tu lui dis « Si je ne mange pas, je me sens agité, je me sens faible, je me sens en épuisement et j'ai des vertiges. » Techniquement, tu vas me dire que tu as mangé 10 ou 12 heures avant, pendant la nuit tu es resté plutôt allongé et plutôt au repos, tu n'as pas passé ta nuit à faire de la corde à sauter sur le lit, donc tu as très peu consommé de sucre, donc globalement, quand tu vas te réveiller le matin, tu as tout le repas de la veille qui est

dans tes intestins, qui est en train d'être assimilé, tu as toutes tes réserves de glycogène. Est-ce que ça te dit si on prend ta glycémie pour voir ? Tu vas te rendre compte que la personne n'est pas en hypoglycémie du tout.

Donc, il n'a pas en manque de sucre. Ces symptômes-là sont juste les symptômes d'un junkie qui n'a pas sa dose. C'est-à-dire que quand quelqu'un est habitué à une drogue et qu'on lui coupe sa drogue, qu'est-ce qu'il vit ?

Il vit une crise de manque. Si vous lui demandez ce que c'est que la crise de manque, il va vous parler d'agitation, de faiblesse, de vertige et d'épuisement. Là, c'est exactement la même chose.

Les symptômes que vous allez vivre durant les 2-3 premiers jours dans le cadre d'un jeûne court sont avant tout les symptômes d'une crise de manque. Il y a votre drogue quotidienne, cette espèce de stimulant quotidien qu'on s'injecte dès que quelque chose va mal.

Dès le petit matin, on se réveille, on met de la nourriture, on met de la nourriture... Pas un instant de repos à l'organisme. Et bien là, d'un seul coup, vous expérimentez ce que c'est que d'être sans. Et ça fait des sensations bizarres dans le corps.

Alors je vais vous rassurer, tout ça, c'est les premières fois. Très rapidement, on s'y habitue. Moi, par exemple, j'ai fait ma série de 40 jours de jeûne alterné avec un jour de jeûne sec et un jour de jeûne à l'eau.

Les 2-3 premiers jours de jeûne alterné, le soir, vers les 5-6 heures, j'avais un petit moment de fébrilité. Je m'asseyais, je soufflais un coup, ça passait très rapidement, ça ne se voyait plus du tout et moi, je ne ressentais plus rien.

Au contraire, j'avais une très bonne vitalité, une très bonne énergie et une force physique qui est télécuplée. Donc, cette crise de manque est liée à un mélange de peur, d'encrassement de l'organisme.

Elle est un peu inéluctable et il n'y a qu'en s'y confrontant que vous apprendrez à la maîtriser, à la vivre, et à faire en sorte qu'elle n'ait plus lieu. Cette crise de manque est sans aucune importance.

Si vous vous sentez faible, asseyez-vous. Si vous vous sentez fatigué, dormez un petit coup. C'est pour ça que ça peut être idéal pour commencer, de commencer un week-end. Commencez un week-end, vous êtes tranquille chez vous, ou vous le faites avec des amis qui ont envie de le faire avec vous, ou alors vous le faites sans personne, parce qu'il vaut mieux être seul que mal accompagné pour ce genre de choses, et puis vous vous mettez à jeûner.

Et puis s'il y a un moment de faiblesse, vous le laissez passer, vous vous essayez. Si vous êtes faible, ce n'est pas... D'ailleurs, un petit exemple, si vous vous sentez faible et qu'à un moment vous craquez, vous mangez quelque chose, immédiatement vous allez vous sentir bien.

Est-ce que vous croyez que les sucres ont le temps de passer en une nanoseconde jusqu'à votre système digestif et voire jusqu'à vos cellules. Certainement pas. Par contre, c'est la stimulation.

Ça se passe au niveau de la crise de manque pure. Donc ces symptômes sont extrêmement classiques et ce sont juste des symptômes de crise de manque. Il ne faut rien en faire de plus. Et d'ailleurs, on va commencer à présenter la bibliographie.

De ce côté-là, il y a quelqu'un qui en parle d'une façon excellente et je vous recommande, parce que c'est quand même un livre de référence, c'est le livre d'Herbert Shelton qui s'appelle Le Jeune.

qui était édité au courrier du livre, je pense qu'il est toujours édité, qui pour moi est un livre vraiment de référence, une sacrée matière, qui est vraiment riche de toute l'expérience d'Herbert Shelton et qui est vraiment bouquin de référence là-dessus.

Et lui en parle beaucoup, surtout que les mots de Shelton sont toujours assez comiques. C'était l'époque des années 20, il ne faisait pas de quartier Shelton, il y allait franchement.

Donc je lui dis, tu es juste en pleine crise de manque, c'est tout. Cette crise de manque, il va falloir que tu t'habitues à la vivre. Et tu verras que très rapidement, tu t'y habitueras.

Ça, c'est dans les jeunes cours. Dans les jeunes cours, globalement, c'est tout ce qu'on va ressentir. On va juste ressentir ça. Alors, selon les personnes, ça se manifestait d'une façon ou d'une autre.

Des petites nausées, des petites... OK, mais c'est rien ! Assieds-toi, laisse passer, tu ne vas pas en mourir. Alors ensuite, il y a un phénomène qui va apparaître assez rapidement, c'est la langue blanche.

La langue blanche signale définitivement que l'organisme est en train de se nettoyer. La langue, c'est une muqueuse de l'organisme, et comme toutes les muqueuses de l'organisme, elle commence à éliminer. Et donc il y a de l'élimination qui se fait au niveau de la langue et qui est un peu le témoin.

La langue, un petit peu, c'est le miroir. Mausseri parle du miroir. C'est le miroir un petit peu de l'organisme. Sur la langue, tu vas voir un petit peu ce qui se passe au niveau de toutes les muqueuses de l'organisme.

Et donc la langue va commencer à se charger en blanc. L'haleine va devenir un petit peu fétide, Ce qui indique bien qu'au niveau digestif, c'est en train de brasser sérieusement et rapidement après, il y aura cette odeur cétomique quand tu vas passer dans le jeûne long. Alors, qu'est-ce qui va se passer dans le jeûne long ? Dans le jeûne long, il y a vraiment un phénomène qui est à observer et qui est extrêmement important.

Les deux ou trois premiers jours, quand je vous ai parlé de faiblesse, de fatigue et ainsi de suite, il peut y avoir aussi de l'appétit. Vous avez faim. Cette faim est autant liée à une habitude qu'aux diminutions de stock de sucre dans le sang avant que le corps commence à taper dans ses stocks de graisse pour pouvoir s'alimenter lui-même.

À partir de 2-3 jours, la faim disparaît. C'est très rare. Il y a peut-être des personnes qui vont me dire « Moi, la faim a continué.

» C'est très très rare. Je n'ai pas l'explication définitive à ça. C'est très très rare. On va dire que dans la très grande majorité des cas, la faim va disparaître.

Et vous allez vous sentir, en tout cas au niveau digestif, extrêmement bien. Si vous vous lancez dans un jeûne long, il faut aller au bout du jeûne long, au bout des processus.

Et le bout de ces processus, souvent, est caractérisé par le retour de la faim. La faim n'a rien à voir avec un besoin de se remplir à toute vitesse. Ça, c'est la crise de manque.

La faim, ce n'est pas un besoin violent. La faim, d'ailleurs, Shelton le disait, on peut attendre plusieurs heures. Quand on a vraiment faim, on se dit que l'on a faim mais on peut attendre plusieurs heures.

Si c'est un besoin compulsif, c'est une crise de manque, c'est une crise de détoxification, c'est une crise de manque. Mais le retour de la faim, le vrai retour de la faim dans un jeûne long est le signal que l'on ne doit pas rater, que là, on est en train de terminer d'épuiser les réserves organiques du corps et que maintenant, si on continue, on va passer dans la phase d'affamement et que ça, ce n'est jamais positif.

Donc, quand est-ce qu'on doit arrêter un jeûne long ? On doit arrêter un jeûne long. Shelton disait que quand la langue redevient rose et que la faim revient, en pratique, il arrive que la faim revienne avant que la langue redevienne rose ou inversement.

Globalement, ça va dépendre des réserves minérales et des réserves de nutriments de l'individu. Une langue qui redevient rose, ça veut dire que le corps n'élimine plus. Globalement, la langue redeviendra rose avant le retour de la faim chez les personnes qui sont épuisées nerveusement.

La langue restera blanche, mais la faim reviendra chez les personnes dénutries. Monseri avait une réponse à ça dont je vous parlerai, qui s'appelle le demi-jeûne. Donc, on a dit que pendant les premiers jours, on va observer des symptômes qui sont les symptômes d'une crise de manque.

Ensuite, il y a la langue à observer. Cette langue blanche, quand elle redevient rose, ça veut dire que finalement le corps n'élimine plus globalement. Et là, il est temps de passer à une autre phase, soit de se réalimenter, soit de passer dans ce qu'on appelle le demi-jeûne.

L'appétit va disparaître, normalement au bout de trois jours, parce qu'on va commencer à consommer nos graisses. Donc on est alimenté de l'intérieur. Je vous ai dit dans la première vidéo, le jeûne, ce n'est pas mourir de faim.

Au contraire, tu es alimenté en permanence. C'est un peu comme si tu étais un fœtus dans le ventre de ta mère et que tu es alimenté en permanence. C'est la situation idéale. Quand la faim revient, ça veut juste dire que tes stocks endogènes sont épuisés.

et que là, il est temps de te réalimenter. Alors, en jeûne, il peut y avoir des crises. Les crises, ça va être des maux de tête, des grosses sorties de mucus, des nausées, des vomissements, des crises cutanées, de la diarrhée, des gaz, des crampes, beaucoup de bile aussi qui va sortir.

Dites-vous bien que si vous êtes en jeûne, c'est pour permettre au corps de nettoyer les parties viciées et de reconstruire du neuf. Dès lors, tous ces phénomènes qui vont apparaître, tous ces symptômes, toutes ces crises, ne sont que des crises de guérison.

La question ne se pose pas, ce ne sont que des crises de guérison. Je vous avais dit une règle, il vaut mieux ne pas interrompre un jeûne en cours de crise de guérison parce que sinon, votre temps pour revenir, reprendre votre poids, revenir en bon état d'énergie va être beaucoup plus long parce que vous allez couper un processus en plein.

Ça, ce n'est jamais positif. Si vous avez une crise de guérison qui se déclare, il faut aller au bout. La bile, souvent il y a beaucoup de gens qui vomissent de la bile. La bile, c'est un signe de nettoyage du foie.

Le foie évacue ses toxines par la bile. Et puis, le corps, au lieu de le balancer par le tube digestif... Alors, s'il le balance par le tube digestif, à ce moment-là, ça va créer des diarrhées et ça va sortir par le bas.

Une autre possibilité, c'est de le faire remonter par le haut pour éviter qu'on l'absorbe au niveau de l'intestin graine. Donc à ce moment-là, on va avoir des vomissements. Ça peut durer.

Il y a des gens qui ont commencé à vomir de la bile pendant 5, 6, 7, 8 jours. Et entre nous soit dit, si vous coupez un moment... J'ai vu l'expérience d'une personne qui, au bout de 3 jours, a dit « Non, moi, je n'en peux plus, je coupe, je me réalimente.

» Déjà, sa réalimentation a été longue et laborieuse. Il lui a fallu du temps pour revenir à un état de pleine énergie. Et surtout, la fois suivante, quand elle s'est remise à jeûner, à nouveau, elle s'est retrouvée, bingo, avec ses éliminations de bile.

Pourquoi ? Parce qu'elle n'était pas allée au bout du processus. il faut toujours accompagner le processus jusqu'au bout. Et le corps seul sait jusqu'où il doit aller. Les maux de tête sont liés simplement à une stase de toxines.

À ce moment-là, ça peut valoir le coup d'aller marcher un petit peu, de faire légèrement un peu de trampoline, de manière à agiter un petit peu tout ça. Le mucus, alors là, c'est simplement des grosses éliminations.

J'ai vu des gens rejeter du mucus dans des quantités juste exceptionnelles. Le mucus n'est pas à l'intérieur de l'organisme, je tiens à le préciser toujours. Le mucus est formé au niveau des glandes à mucus, au niveau des membranes de l'organisme.

Au moment de sortir du milieu intérieur vers le milieu extérieur, les produits toxiques sont entourés de mucus de manière à ne pas brûler les tissus auprès desquels ils sont sécrétés, libérés. Et donc ce mucus, c'est juste le témoignage de la détoxification de l'organisme.

Il peut y avoir du mucus qui sort par tous les orifices. C'est un signe de nettoyage. Je ne suis pas obligatoirement agréable, sauf que tout ce qui sort était à l'intérieur de vous. Il peut y avoir des diarrhées, grosses éliminations intestinales.

Il peut y avoir énormément de gaz. J'ai vu des personnes avoir des gaz pendant 6-7 jours, des gaz très importants, mais ces gaz sortent d'où ? À la personne qui se plaint, qui dit « Le jeûne m'a donné des gaz.

» Mais attendez, le jeûne ne peut pas créer de gaz. Tu ne fais rien, tu n'apportes rien dans ton organisme. Comment veux-tu que rien t'apporte des gaz ? Par contre, il y avait des quantités de gaz colossales dans ton organisme qui sont enfin relâchés. Vomissement, de la même manière.

Les vomissements peuvent être liés à une saturation du foie, une détoxification du foie, et puis on fait remonter la bile. Les vomissements, Shelton dit aussi que c'est l'absence de pression au niveau de l'estomac, la dépression au niveau de l'estomac qui crée un phénomène de vomissement chez certaines personnes. Ça peut arriver, et ça dure le temps que ça doit durer.

dites-vous toujours que c'est un processus de réhabilitation qui se passe. On peut avoir aussi des crampes qui apparaissent en période de jeûne. Là aussi, rien de très grave. On marche un petit peu, on agite pour faire bouger le système lymphatique.

Et les choses se remettent en place d'elles-mêmes. Une chose qui peut apparaître en période de jeûne, c'est la fièvre. Je tiens à le préciser, tous ces phénomènes se produisent de manière plus régulière avec le jeûne dans lequel on prend de l'eau qu'avec le jeûne sec. On va y revenir ensuite parce que le jeûne sec a une caractéristique exceptionnelle.

La fièvre, par exemple, poussée de fièvre, là aussi le corps a besoin d'une élévation de température. Elle ne se fait pas pour rien. Il s'agit juste de la laisser faire, de l'accompagner. Et si besoin, si vraiment la fièvre commençait à monter au-dessus de 42 degrés, de prendre un léger bain avec une température de 1°C en dessous de la fièvre.

Je vous ai dit qu'il y a une différence fondamentale entre le jeûne sec et le jeûne à l'eau. Le jeûne sec, c'est tout mais accéléré. C'est tout mais accéléré parce que le corps a beaucoup plus d'énergie nerveuse à sa disposition.

Et Sergei Filanov, qui est vraiment le spécialiste du jeûne, a montré qu'en jeûne sec, on a deux grosses crises qui durent très peu de temps, qui durent quelques heures, contrairement au jeûne à l'eau où ça peut durer des jours et des jours.

On a deux grosses crises. On a une première crise entre le cinquième et le sixième jour de jeûne sec et on a ensuite une grosse crise entre le huitième et le neuvième jour. Moi, je ne suis jamais allé au-delà de ça, je ne suis jamais même allé au neuvième jour.

J'ai hâte de pouvoir le faire. Mais en jeûne sec, la grosse différence, c'est que les produits ne sortent pas par les aimantoires. En jeûne sec, il n'y a pas d'élimination extérieure.

Tout se passe à l'intérieur de la cellule. Lui-même est assez maladroit pour expliquer ce qui se passe à l'intérieur de la cellule, mais il y a un fonctionnement métabolique radicalement différent. Il y a très peu de fièvres en jeûne sec, il y a très peu d'élimination de mucus en jeûne sec, il y a des vomissements et des nausées si ça arrive. Moi, j'ai vu des personnes par exemple qui avaient énormément de vomissements et de nausées.

On coupe l'eau, on arrête de leur donner de l'eau, et à ce moment-là, elles arrêtent d'avoir des vomissements et des nausées. Moi, j'ai remarqué qu'en jeûne sec, il y a beaucoup moins de vomissements et de nausées. Pour la bonne et simple raison que, d'après moi, les vomissements et les nausées sont aussi dû au fait qu'on surcharge l'organisme avec de l'eau, qui est encore trop cette eau excédentaire que l'on donne en veux-tu en voilà.

Une remarque particulière par rapport au sommeil. Dans le jeûne, souvent, on dort mal, on dort peu. On dort peu déjà parce qu'on n'est jamais en état d'éveil complet ou de repos.

Je parle pour les jeunes, non. On reste allongé une bonne partie de la journée. Deuxièmement, la nuit, c'est le moment où le système parasympathique, qui est le système qui préside au nettoyage du corps, est à son maximum d'activité.

Donc souvent, c'est plus pendant la journée qu'on va dormir que pendant la nuit. La nuit, c'est la période de toxification maximale. L'organisme est en pleine phase de déconstruction et reconstruction. En plus, les différentes réactions qui se passent dans le corps maintiennent souvent le système éveillé.

Ce n'est pas grave, c'est comme ça. C'est pour ça qu'il faut faire en sorte d'avoir, surtout pour les jeunes longs, je ne parle pas pour les jeunes courts, mais pendant la journée, des périodes où on peut vraiment se reposer parce que vous pouvez avoir besoin de faire des siestes, particulièrement début d'après-midi, vous pouvez avoir besoin de faire des siestes à ce moment-là pour récupérer et il faut en avoir la possibilité.

L'haleine est toujours quelque chose de très marqué. L'haleine d'une personne qui est en jeûne, là aussi, plus avec le jeûne à l'eau qu'avec le jeûne sec, pour la bonne et saine raison que le jeûne sec, quelque part, dans le jeûne sec, on ne cherche pas à faire sortir les toxines à l'extérieur du corps, mais c'est plutôt un processus de recyclage interne, de transformation et de recyclage interne absolument incroyable, qu'on ne maîtrise pas encore,

qui se passent durant le jeûne sec. Donc voilà un petit peu tous les phénomènes qui peuvent se passer. Si vous voulez en savoir plus, je vous renvoie vers le livre de Shelton. Ce n'est pas la peine que je fasse du plagiat et que je recopie des pages de Shelton.

Tout est là-dedans. En parlant de jeûne, il y a un livre aussi que je recommande, qui est un très bon livre, Le jeûne, meilleur remède de la nature, d'Albert Mosseri, avec une très belle photo de Langue, d'ailleurs, pour les amateurs de Langue.

Le Jeûne meilleur remède de la nature, très pratique aussi comme livre que je vous recommande énormément. Je diffère complètement sur la pratique du demi-jeûne et on va y venir. Maintenant, ça va être la dernière partie de cette vidéo sur comment rompre le jeûne, mais je vous le recommande fortement puisqu'on en est au livre.

Je vais quand même citer les livres de Arnold Erette. « Santé et guérison par le jeûne » que je trouve excellent. Après, en anglais, « Rational Fasting », « Le système de guérison du régime sans mucus » qui a été traduit de Arnold Erette aussi.

« EHRET ». Là, c'était encore la version anglaise. Et puis, au niveau des livres, il y en a beaucoup d'autres sur le jeûne. Pour moi, le livre de Shelton et le livre de Mosseri sur la méthode sont incontournables et ils ont une superbe expérience.

Les livres d'Eretz sont très inspirants et proposent une approche progressive que je trouve exceptionnelle et qui va bien dans le sens de ce à quoi je crois. Et puis, très inspirant, le livre décomplexé, dont j'avais déjà parlé, de mon ami Bernard Clavier et si on s'arrêtait un peu de manger de temps en temps, pour moi, vraiment un livre excellent parce qu'il permet de décomplexer les personnes par rapport au fait de manger.

Très, très inspirant à lire pendant le jeûne histoire de se booster un petit peu. Alors, on en arrive à quand et comment rompre le jeûne ? Là aussi, pour moi, il y a un distinguo à faire entre jeûne court et jeûne long.

Jeûne court, d'un jour ou d'autre, pas de grandes précautions à respecter. Si vous avez jeûné sec, commencez par boire. Je recommande de ne pas commencer par boire de l'eau, mais commencez à boire quelque chose qui va être minéralisé.

Un jus vert, par exemple, un petit peu dilué, de l'eau ou de coco, pour moi c'est vraiment idéal pour reminéraliser le corps et réhydrater. Vous savez qu'il n'y a de réhydratation qu'à l'échelle de la reminéralisation du corps. On fixe l'eau parce qu'on a des minéraux.

Un peu de plasma de quinton dans de l'eau, par exemple, c'est une très bonne idée aussi. Vous allez apporter du sodium qui va aider à fixer l'eau. Un jour ou deux de jeûne, pas de précaution particulière pour reprendre l'alimentation. Vous ne forcez pas au niveau du premier repas.

Puis de toute façon, si vous forcez une fois, là aussi on va me dire « Ah mais Thierry, c'est scandaleux, tu fais prendre des risques aux gens ! » C'est-à-dire, tu fais un jour ou deux de jeûne, si tu recommences trop fort, là tu vas te dire « Ouh là, ouf, là j'y suis allé un peu fort !

» Mais la prochaine fois, tu iras un peu plus doucement et tu auras enfin fait l'apprentissage. On est une civilisation qui a peur de l'erreur. Or l'erreur est un processus normal de tout processus d'apprentissage.

Faire des erreurs, c'est apprendre. Donc moi, je souhaite que vous appreniez, donc je dirais, allez-y doux, mais sans règles excessives. À titre personnel, et ça va être valable pour les jeunes courts Comme pour les jeûnes longs, j'ai une énorme remarque à faire.

Je déconseille de reprendre l'alimentation avec des fruits. Alors on va dire, non mais attends Thierry, comment ça se fait ? Si on lit mon série, il conseille de reprendre avec une pomme.

Pour moi, c'est une énorme erreur, c'est une erreur fondamentale et j'ai pu expérimenter combien de personnes souffraient de cette erreur. Si ton jeûne est long, particulièrement, tu es en pleine cétose.

C'est-à-dire que tu es en train de dériver ton énergie des matières grasses. Dès lors, il va falloir m'expliquer comment il y a un intérêt à couper brutalement cette cétose en réintroduisant comme premier aliment du sucre dans l'organisme.

Qu'est-ce que ça va amener, cette réintroduction du sucre dans l'organisme ? On coupe la cétose, la cétose étant un processus extrêmement intéressant, particulièrement en termes de réparation cérébrale.

Donc on perd cet avantage, alors qu'on pourrait prolonger la cétose pendant un certain temps, en ayant une alimentation qui est plus sur les légumes et les matières grasses que sur les fruits puisque le corps fonctionne très bien, il est métaboliquement adapté.

Autant en profiter, autant surfer là-dessus, premièrement. Deuxièmement, la sensibilité à l'insuline a été augmentée avec le jeûne. Qu'est-ce qui va se passer quand tu vas introduire des sucres ?

Tu vas avoir immédiatement un pic de production d'insuline et un pic glycémique qui va se passer. Et il est très difficile quand on fait ça de ne pas rentrer dans un yo-yo boulimique dans lequel on va avoir besoin de se remplir de sucre, remplir de sucre, remplir de sucre.

Énormément de personnes me témoignent de troubles à la reprise alimentaire en disant qu'on a tendance à se remplir, se remplir, se remplir. Je vais vous donner un conseil, essayez de reprendre avec autre chose que des fruits. Moi, la meilleure façon de couper un jeûne, que ce soit un jeûne court ou un jeûne long, C'est un jus vert.

Un jus vert très faiblement sucré, voire pas sucré du tout. Là, ça va être la période où vous faites un concombre, orti, épinard par exemple, avec un peu de gingembre, un peu de curcuma.

Vous avez besoin d'un tout petit bout de pomme dedans pour sucrer ou un tout petit bout d'orange dedans pour... Vous mettez un petit peu de graisse de coco, vous prenez un peu d'avocat à côté de ça, et vous y allez tranquillement.

Recommencer avec des matières grasses et des légumes, pour moi, c'est se prémunir contre toute forme de boulimie au sortir du jeûne. Et puis, progressivement, une fois que l'organisme s'est relancé dans les processus digestifs, réintroduire les fruits.

En plus, nombre de personnes ont fait ces jeûnes parce qu'ils avaient des troubles de l'appareil digestif. Commencer par réintroduire des matières grasses ultra-anti-inflammatoires, Des jus de légumes, pas des légumes avec leurs fibres, mais des jus de légumes pour ne pas avoir le côté irritant des fibres.

Apporter des jus de légumes qui doivent être extrêmement reminéralisants, c'est apporter les meilleurs matériaux pour terminer et apporter des matériaux de reconstruction au système digestif pour terminer le nettoyage.

Qui plus est, si vous avez des multiplications bactériennes anormales, des infections fongiques, apporter des matières grasses, ça va éviter qu'il y ait à nouveau une ré-explosion liée. Parce qu'il faut bien comprendre que si vous avez affamé votre organisme, votre organisme aura nourri en priorité les bactéries, les cellules et les parties de votre organisme qui ne sont pas viciées.

Les parties viciées, elles, sont affamées. Si vous leur apportez du sucre, elles vont redémarrer aussi secs. Donc apporter des matières grasses et apporter des jus de légumes, pour moi, c'est encore la meilleure des réponses.

Et surtout parce que je vous dis qu'empiriquement, j'ai pu constater que les phénomènes d'emballement à la reprise alimentaire n'avaient quasiment pas lieu quand on commence avec des jus de légumes et des matières grasses. Mon meilleur conseil aussi en termes de reprise alimentaire, ça va être de suivre votre instinct.

Je vous dis ça parce que je pense à un ami en particulier qui a fait un jeûne relativement long de 6 jours, 7 jours, extrêmement long, relativement long, et qu'il y avait l'habitude, comme le prescrivait M.

Mausseri, de reprendre avec un quartier de pommes toutes les heures. Alors, un quartier de pommes toutes les heures, vous avez vu, quand on parlait de la restriction calorique, c'est très difficile à gérer pour l'individu.

C'est-à-dire, se limiter à un quartier de pommes, c'est très très dur. Si tu as une pomme devant toi, tu vas avoir envie de la prendre tout en entier. Aide-un. Mais lui, il avait l'habitude de reprendre avec un quartier de pommes et ça se passait souvent assez mal.

Et puis, il y a eu un jeune où il a eu l'intuition de reprendre simplement avec de l'avocat, juste en se faisant une monodiète d'avocat. On va dire que l'avocat c'est doux, c'est compliqué, c'est un peu plus indigeste et ainsi de suite.

Il a commencé avec son avocat, il a eu la meilleure reprise de jeûne qu'il ait jamais vécue. Il a fait 2-3 jours en ne mangeant quasiment que des avocats. Il était très bien avec ça.

En période de jeûne, vous devenez beaucoup plus sensible, beaucoup plus sensible à vos besoins, beaucoup plus sensible à votre ressenti. Profitez-en ! N'écoutez pas les donneurs de leçons et faites votre expérience.

En règle générale, je vous conseille peut-être un jour d'essayer de reprendre avec autre chose que des fruits. D'ailleurs, en parlant de cette reprise alimentaire, Albert Mosseri conseillait le demi-jeûne.

Le demi-jeûne, c'est quand la langue redevient rose, mais finalement de rapporter un petit peu d'alimentation pour relancer l'élimination. Et en pratique, on se rend compte que l'élimination est maximale dans le corps à la reprise alimentaire.

C'est souvent des personnes qui me disent, moi j'étais bien en jeûne et à un moment de la reprise alimentaire, c'est là où j'ai fait le plus de symptômes. C'est normal parce que souvent nos corps sont épuisés, ils manquent de stimulation et donc il faut qu'on réapporte des aliments pour apporter le petit peu de stimulation qu'il faut pour réaliser ces éliminations.

Ce n'est pas inéluctable. Plus la personne a un potentiel nerveux élevé, moins ça va être vrai pour elle mais les personnes particulièrement fatiguées vont avoir le maximum de leur élimination qui se passent au moment où elles se réalimentent.

Alors c'est certain que plus on charge à ce moment-là, plus court va durer cette période. Parce que si on reprend l'alimentation très rapidement, à ce moment-là, on va très rapidement passer à nouveau dans un régime dans lequel on est nourri de l'extérieur, et comme on est nourri de l'extérieur, le corps coupe, ou en tout cas limite les processus d'auto-nettoyage.

Là encore, pour moi, l'une des meilleures réponses, c'est de au moins conserver cet état de cétose propre à l'organisme qui fait que l'organisme fonctionne sur les graisses et donc continuer pendant un certain temps en demi-jeune, c'est-à-dire avec des rations caloriques relativement modérées en étant sur les graisses, me paraît la plus adaptée.

Mais je vais vous dire, moi dans mon expérience, là encore je ne vais pas du tout dans le sens de Mocéry qui dit de prendre un quartier de pommes toutes les heures. Pour moi, c'est catastrophique parce qu'on en revient à la situation de restriction calorique et l'individu n'aime pas la restriction calorique. Moi, j'ai plutôt tendance à conseiller de faire un repas tous les soirs.

Pas un repas pantagruélique, mais faire un vrai repas tous les soirs. Et si en plus votre repas contient peu de sucre, vous allez rester en cétose et vous allez voir que votre élimination va être excellente. Et en même temps, vous allez recommencer à prendre du poids très rapidement. Vous reprendrez d'ailleurs d'autant du poids que vous continuerez à fonctionner suivant le principe de brûler des graisses parce que votre corps est adapté métaboliquement suite au jeûne que vous aurez réalisé.

Donc, mes recommandations pour rompre un jeûne, c'est premièrement, suivez votre instinct et votre ressenti. Deuxièmement, peut-être faites l'expérience de faire autre chose que des fruits. Les jus verts et les matières grasses, alors pourquoi jus verts ?

Je vous dis, pour éviter les fibres qui vont être un petit peu trop agressives pour l'organisme, sont pour moi une des meilleures réponses. Troisièmement, pas de prise alimentaire tout au long de la journée.

C'est le meilleur moyen de se mettre dedans, d'être en situation de restriction calorique. Le mental va s'affoler complètement, ça va être de l'affolement à bord. Non, un repas par jour, le matin, le midi ou le soir, comme vous voulez.

En règle générale, on prend plutôt le soir. Mais un repas par jour, le reste du temps, vous jeûnez. Et vous verrez d'ailleurs qu'il y a une vidéo qui va venir en témoignage de Sylvain dans laquelle il parle de sa reprise alimentaire après le jeûne, qui est excellente.

Lui s'est fait un jeûne de 12 jours. Qu'est-ce qu'il va faire ? Il va se faire un petit jus vert, ensuite il va repartir pour 3 jours de jeûne, puis ensuite un jus vert, 2 jours de jeûne, un jus vert, un jour de jeûne.

Et puis doucement, il va réamener les aliments. Pas d'affolement ! Bon, je crois que c'est à peu près tout. Comment rompre le jeûne ? Là aussi, il y a des histoires extrêmement anxiogènes par rapport aux ruptures de jeûne de gens qui sont morts et ainsi de suite.

Si vous avez fait un jeûne sec, pensez à boire suffisamment, c'est vrai. Mais de là aussi à véhiculer toutes ces peurs par rapport à la reprise du jeûne, c'est le meilleur moyen de faire en sorte que les gens ont peur de jeûner.

En pratique, tout ce que vous risquez, c'est premièrement d'avoir des troubles digestifs, Ça, oui, vous pouvez en avoir si vous reprenez trop vite. Mais vous l'aurez fait une fois et vous ne le referez pas deux fois.

Deuxièmement, ce que vous risquez aussi, c'est de ralentir la prise de poids. Si à ce moment-là, votre corps ne redémarre pas après un jeûne parce que vous vous êtes réalimenté de façon trop rapide, le meilleur conseil que je peux vous donner, c'est de repartir en jeûne pour deux ou trois jours, remettre tout à plat.

Si par hasard, vous redémarrez trop rapidement après un jeûne et que vous sentez des flatulences, des douleurs, des gaz, des diarrhées, Au niveau du système digestif, vous ne devriez pas recommencer aussi vite.

Remettez-vous en jeûne un jour, deux jours, vous calmez le système et là vous reprenez plus progressivement à partir de l'expérience que vous aurez faite. Mais il n'y a pas d'angoisse à ce propos. J'espère que dans cette vidéo, je vous aurais donné tous les éléments.

Pour commencer, je vous dis vraiment Shelton, Mosseri, vous allez avoir tous les éléments, ce n'est pas la peine, des livres après sur le jeûne, il y en a un en veux-tu, en voilà. Je vous recommande vraiment ces deux-là.

le livre de Bernard Clavier qui n'est pas pratique mais qui est très inspirant, les livres de Arnold Ehret qui sont très pratiques et qui permettent une passage progressive d'un régime complexe de dégénérescence à un régime alimentaire de régénération en passant par le jeûne, vraiment exceptionnels, et surtout faire fi de la peur.

Décomplexer, respirer un bon coup, et se dire que le jeûne, c'est une affaire avant tout d'expérience, et que pour faire son expérience du jeûne, il va falloir s'y mettre. Donc j'espère qu'à la fin de cette vidéo maintenant, Vous avez tous les éléments pour vous y mettre dès maintenant, dès ce week-end, une matinée, une journée, faire l'expérience. Vous ne pouvez pas parler du jeûne tant que vous ne l'avez pas essayé. Et ce que je peux vous dire, c'est que si vous commencez aujourd'hui

une démarche du jeûne, non pas un jeûne en se disant « Je vais jeûner trois jours et puis tout va être résolu. » Non, c'est une démarche que vous entreprenez. C'est que simplement, vous faites demi-tour.

Vous changez radicalement d'orientation. Rajoutez le jeûne aux modifications de votre régime alimentaire tel que vous l'avez fait, tel que c'est proposé dans ces vidéos. Rajoutez le jeûne aux modifications de votre mode de vie tel que c'est proposé dans ces vidéos.

Et inclure le jeûne dans notre mode de vie, comme une autre nature d'humain qui est parfois face à une abondance de nourriture et parfois face à une raréfaction extrême de nourriture, c'est revenir au fonctionnement métabolique exceptionnel et naturel de notre corps. c'est mobiliser les plus grandes ressources en termes d'autoguérison.

Vous imaginez, quand on parle d'autophagie, le corps va de lui-même puiser dans ses tissus les plus faibles pour aller nourrir ses tissus sains. Vous connaissez une technique thérapeutique qui peut faire ça ?

Aucune, rien, peanuts, personne ne peut arriver à la cheville de cette technique-là. Et celle-là, elle est en vous. Elle ne demande rien, elle ne coûte rien, Elle ne demande aucune connaissance, elle demande simplement d'arrêter de manger, de se mettre au repos un tout petit peu.

Alors, dans les vidéos qui vont suivre, vous verrez cette série sur le jeûne, on va la continuer un petit moment. Moi, je vais vous laisser avec ces quatre vidéos. Vous avez largement de quoi avancer, progresser. Il se trouve là, moi, que pendant 15 jours, je vais être absent.

Donc quand vous verrez cette vidéo, je serai absent, mais je suis là. J'ai prévu mon coup, je vais l'enregistrer juste avant de partir. Je vais être absent pendant quinze jours.

Je vais vous diffuser à la suite de cette vidéo deux vidéos exceptionnelles. Une première que je ne voulais pas manquer sur la dimension spirituelle du jeûne, dans laquelle je suis allé interroger un de mes grands amis, quelqu'un qui a une grande importance pour moi, qui m'a beaucoup accompagné, qui s'appelle Patrick Fontaine, sur le jeûne et la prière.

Suite à cette vidéo, il y aura aussi la diffusion d'un témoignage qui sera en préambule ou vidéo sur le jeûne et le sport, qui viendront dans la 2e partie du mois de mai, quand je serai de retour.

Le témoignage exceptionnel, mais je pèse mes mots, de Sylvain, dans lequel vous verrez qu'entraînement de force à très haute intensité et prise de masse musculaire peut rimer totalement avec jeûne.

Si je vous dis quelqu'un qui mange une fois toutes les 72 heures et qui fait 5 à 6 heures d'entraînement par jour d'entraînement de force, deadlift, musculation, poids de corps, avec un développement musculaire très important.

Son témoignage est exceptionnel. Il va rebattre complètement les cartes du paradigme alimentaire dans lequel vous croyez être, parce que c'est ce qui lui est arrivé à Sylvain. Il vivait dans un monde de bodybuilding dans lequel il fallait faire 6 à 7 repas par jour et il est passé à un repas toutes les 48 ou 72 heures.

Et qu'est-ce qu'il a vu ? Une amélioration de ses performances tout azimut. Ça, ça va être du nouveau. Je vous encourage à nous envoyer des vidéos, des témoignages que je vais monter, qui seront diffusés dans la deuxième partie de mai.

Dans la deuxième partie de mai, on continuera cette série de le jeûne, mais là, on va illustrer le jeûne et la santé mentale, le jeûne et le cancer, le jeûne et la perte de poids. Et là, je vais avoir beaucoup à dire sur le jeûne et la perte de poids.

Le jeûne et les addictions, et montrer comment le meilleur moyen de décrocher de la cigarette, c'est de jeûner. Bien sûr, on ne va pas vous le dire, parce qu'on préfère vous vendre des méthodes je ne sais pas quel prix, le meilleur moyen de décrocher de la cigarette, c'est de jeûner, avec preuve et témoignage à l'appui.

Le jeûne et je ne sais plus quoi... On fera aussi un question-réponse sur le jeûne, vous pourrez poser toutes vos questions, tout ce qui n'aura pas été dit là, vous pourrez les poser, puis j'essaierai de trouver des réponses ou d'aller poser les questions aux personnes qui sont compétentes pour ça.

Et je crois qu'on conclura là notre formidable aventure dans le jeûne fin mai. mais j'espère que dès à présent, vous avez tous les éléments pour aller plus loin dans le jeu, pour expérimenter cette technique qui nous a franchi avant tout d'une chose, la peur et l'assujettissement.

Pour moi, ce sont les deux plus grosses maladies. La peur, qui est le pendant de l'ignorance, et l'assujettissement, qui est lui aussi le pendant de l'ignorance. Mon peuple périt faute de connaissances. Maintenant, on ne pourra pas dire qu'on ne sait pas. Vous ne pourrez pas dire que vous ne savez pas.

Comme moi, je n'ai pas pu dire que je ne savais pas une fois que j'ai lu ces livres. Une fois que j'ai entendu le témoignage inspirant de personne, il est temps de s'arrêter pour permettre que notre organisme se reconstruise.

Je vous souhaite une bonne régénération. Je vous laisse avec les vidéos suivantes, les témoignages, jeûnes et prières, la dimension spirituelle du jeûne qui est excellente, un témoignage de Sylvain, des recettes aussi de cuisine que j'ai filmées pour vous avec Silou, et on se retrouve au 15 mai pour continuer cette série de vidéos sur le jeûne.

Bonne régénération ! Là, plus personne ne peut nous arrêter. Arrivé à ce point, il n'est plus question de continuer à cumuler du savoir théorique sans être passé à la phase pratique.

Alors d'ici le 15 mai, malgré les avis de tous les bons conseilleurs qui vous disent que le jeûne c'est dangereux, que le jeûne ça fait baisser le métabolisme, que le jeûne ça rend malade et chétif, et même qu'on peut en mourir...

Et malgré tout ça, je vous encourage vraiment pour que ce savoir ne soit pas un savoir théorique en vain, mais un savoir pratique, je vous encourage vraiment, ne serait-ce qu'à sauter un repas, et à vous rendre compte, je vais bien, je suis vivant, et plus vivant que jamais.

Alors maintenant, c'est le temps pour la pratique.

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