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Le danger des fruits

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L'équipe RGNR
62 vues • Publiée le 28/02/2015

La mise en garde contre les fruits revient régulièrement dans les discussions sur l’alimentation, souvent accompagnée de témoignages alarmants sur des pertes de cheveux, des états de fatigue ou des déséquilibres glycémiques. Thierry commence par pointer l’absurdité de la généralisation : parler des fruits comme d’une catégorie homogène, c’est mettre dans le même sac la mandarine, l’avocat, la banane, le kiwi et la châtaigne, qui n’ont ni les mêmes acides, ni les mêmes sucres, ni les mêmes effets sur l’organisme.

Le problème central que Thierry identifie n’est pas le fruit en lui-même, mais la maturité au moment de la consommation. Un fruit cueilli avant terme contient encore une grande proportion d’acides organiques non transformés en sucres simples, ce qui le rend difficile à digérer et potentiellement acidifiant. Il illustre ce point avec le kiwi et la banane : un kiwi fripé et mou, une banane tachetée et translucide, voilà ce que signifie la maturité physiologique réelle, et c’est très loin de ce qu’on trouve habituellement en rayon.

La vidéo aborde ensuite la question du terrain physiologique : un même fruit acide comme la mandarine peut convenir à une personne dont les émonctoires fonctionnent bien et provoquer une sensation de froid ou d’inconfort chez quelqu’un dont les reins, les intestins ou la respiration sont défaillants. Ce n’est pas le fruit qui est en cause, mais l’incapacité temporaire du corps à éliminer les acides remis en circulation. Thierry propose un test simple : manger des mandarines et observer si vous avez froid juste après.

La dernière partie replace les fruits dans leur rôle physiologique fondamental : agents de nettoyage et sources de micronutriments directement assimilables, sans le coût enzymatique des céréales et des sucres complexes. Les fruits gras comme l’avocat y sont présentés comme des anti-inflammatoires de premier plan, aux côtés des minéraux. Thierry conclut que les difficultés rencontrées lors d’une introduction massive de fruits surviennent surtout quand les portes de sortie de l’organisme ne sont pas encore opérationnelles, ce qui plaide pour une introduction progressive plutôt que pour une mise à l’écart définitive.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour, je ne sais pas si ça vous est arrivé, surtout particulièrement quand on commence à s'intéresser un petit peu à l'alimentation, je ne sais pas si vous avez déjà entendu parler du danger des fruits, des personnes qui vous mettent en garde contre le danger qu'il peut y avoir à consommer des fruits, tous les risques, tous les inconvénients majeurs pour la santé qu'on peut avoir à consommer des fruits, tous les accidents qui sont arrivés, tous les disconvenus qui sont arrivés à certaines personnes parce qu'ils ont

mangé des fruits. Et je vous passe les pertes de dents, les pertes de cheveux, les états de santé déplorables à cause des fameux fruits. Quand j'entends ça, ça me fait toujours doucement sourire.

Parce que premièrement, quand on me dit fruit, je ne sais pas ce que c'est. Je me suis fait une petite sélection. Ça, c'est un fruit. Ça, même ça, c'est un fruit.

Et puis ça, c'est belle noix de pécan. Ça aussi c'est un fruit, c'est pour ça que quand on me parle de fruits, déjà je dis, de quels fruits voulez-vous me parler ?

Parce que faire une classe en disant les fruits sont dangereux, c'est comme faire toute forme de généralité, ça ne marche pas. Ça ne marche absolument pas. Ensuite, quand on me dit les fruits sont dangereux, les fruits peuvent causer des problèmes de santé, tout de suite il y a un truc qui se met en marche en moi, qui me dit, attends, voyons, réfléchissons.

OK, on va dire que l'essentiel de l'humanité moderne mais connaît totalement les fruits, ne se nourrit absolument pas de fruits. Nous sommes une civilisation qui a massivement opté pour les céréales en particulier, pour son apport de carbone, de glucides, de sucre et de carbone.

Nous sommes une espèce qui a choisi massivement les céréales et ça depuis longtemps. OK, les fruits peuvent rendre de mauvaise santé. Excusez-moi, mais quand je regarde autour de moi, quand je vois le système de santé tel qu'il est développé, quand je vois les maladies de civilisation, Quand je vois l'état déplorable de santé globale des populations, quand je vois l'obésité qui va galopante, ça ce n'est pas le résultat des fruits puisque nous n'avons absolument pas opté pour ces produits-là, c'est le résultat de toute l'alimentation moderne.

Donc quand on me dit que les fruits peuvent causer des problèmes de santé, je dis que, en l'occurrence, personne n'a essayé. Donc parlons de ce qu'on connaît, c'est que l'alimentation moderne, particulièrement l'alimentation céréalière, est une véritable catastrophe sur le plan de la santé.

et les amidons, les sucres complexes, sont une véritable catastrophe sur le plan de la santé et j'ai développé de multiples vidéos là-dessus. Alors on me dit, oui, mais les fruits, ça peut causer ceci, cela. Encore une fois, une dernière fois, j'avais envie de faire un point pratique là-dessus.

Je me souviens de ce livre du docteur Paul Carton, grand hygiéniste, qui a écrit un livre qui s'appelle « Manuels d'hygiène naturelle ». Je ne me souviens plus exactement du nom. Très grand hygiéniste, médecin-chef à l'hôpital de l'Ineuil-Brévanne qui s'occupait beaucoup d'enfants tuberculeux. Je me souviens de cette phrase dans cet énorme bouquin qui avait été écrit dans les années 30.

Je me souviens de cette phrase marquée au début du chapitre sur les fruits. « Les fruits sont l'aliment physiologiquement adapté à l'être humain et ils sont le seul aliment physiologiquement adapté à l'être humain.

Ils sont parfaitement déterminés, designés pour l'être humain. Le fruit est l'aliment par excellence de l'être humain. Il lui apporte du carbone, de l'oxygène en très grande quantité, il lui apporte aussi des acides aminés en très grande quantité, il lui apporte l'énergie, il lui apporte les macros et les micronutriments.

Le fruit est l'aliment parfait pour l'être humain. Donc comment peut-on expliquer que des fruits qui sont parfaits pour l'être humain puissent causer tellement de difficultés ? parce qu'il parsemblerait, selon certains discours, que les fruits seraient responsables de nombreux maux et de nombreux troubles de santé.

Je pense que quand on a dit fruits, probablement on n'a rien dit. Parce que des classes de fruits, comme je vous ai montré, il y a les fruits à queue, il y a les fruits amylacés comme la châtaigne, comme... qu'est-ce qu'il y a d'autre ?

Un peu amylacé comme ça... Je pense surtout à la châtaigne. Dans nos contrées, c'est surtout la châtaigne. il y a les fruits acides, il y a les fruits semi-acides, il y a les fruits doux, il y a les fruits oléagineux, il y a les fruits gras...

Donc quand on a dit fruits, on n'a rien dit, premièrement. C'est pour ça que ça me paraît toujours fallacieux de faire des grandes classes comme ça. Ensuite, il y a un gros problème avec les fruits actuellement, c'est qu'ils sont rarement cueillis et utilisés à maturité, c'est-à-dire qu'ils n'ont pas leur totum.

Or, un fruit qui n'est pas mature, c'est un fruit qui n'a pas encore transformer tous ces acides en produits sucrés. Il y a encore beaucoup d'acidité dans le fruit. Par exemple, je pensais... je voulais vous montrer ça.

Souvent, je vois sur des étals des kiwis qui viennent d'être récoltés relativement, qui sont tous lisses, durs, extrêmement durs. Ça, c'est un kiwi, je vous le montre comme ça.

C'est un kiwi qui est consommable maintenant, c'est-à-dire qu'il est fripé. C'est un kiwi qui, pour arriver à ce stade-là, a été cueilli réellement à maturité. C'est-à-dire qu'on l'a cueilli à maturité physiologique et ensuite on a pu le laisser en cagette pendant 2-3 mois d'hiver pendant lequel ses acides organiques se sont transformés et dans lequel il a développé la totalité de son contenu minéral.

Ce fruit-là est plein, il est entier. Souvent on me dit que c'est un problème de maturité. Oui, c'est un problème de maturité. Le problème, c'est qu'on a perdu totalement la culture du fruit.

Mais imaginons, si toute votre vie, vous mangez des pâtes que vous ne faites pas cuire, si vous mangez des pâtes crues, techniquement parlant, au niveau état de santé, vous n'allez pas exprimer un état de santé rayonnant, loin de là.

Le problème, ce n'est pas les pâtes en tant que telles, c'est le fait que vous les mélangez crues parce qu'elles ne sont pas adaptées à la consommation crue. Un fruit n'est pas adapté à la consommation pas mûre.

Pour obtenir du fruit toute la promesse que faisait le docteur Carton, il faut consommer des fruits mûrs. Des fruits mûrs, c'est ça. Des fruits mûrs pour une banane, c'est ça. C'est-à-dire que c'est une banane qui est extrêmement tachetée, qui est marquée dans la chair.

Vous allez voir qu'on va l'ouvrir à ce petit côté un petit peu translucide et marqué, qui est extrêmement parfumée, qui est molle. Le fait que la banane soit molle témoigne que les sucres complexes sont transformés en sucre simple et qu'elle a développé donc tout son contenu en sucre et qu'elle est beaucoup plus digeste.

Excusez-moi, petit bout de peau. Ce qu'il faut bien comprendre, c'est que nous avons perdu toute notre culture du fruit. C'est-à-dire que le fruit, on ne sait plus ce que c'est.

On ne sait plus le récolter, on ne sait plus le cultiver, on ne sait plus le conserver et on ne sait plus le manger. Parce qu'effectivement, il y a différentes catégories de fruits.

Il y a des fruits sucrés, doux, acides, amylacés, oléagineux, gras... Et là-dedans, autant l'homme est fait pour tous les fruits, autant c'est à chacun de se positionner en fonction de son état du moment, du climat dans lequel il va vivre, en fonction des circonstances de vie qui sont celles qu'ils sont les siennes en ce moment, en fonction de son approvisionnement, de son terrain physiologique, non pas de sa constitution, qui est toujours la même.

Nous sommes tous constitués comme des fruits vivants, mais en fonction de son terrain, c'est-à-dire que si la personne est épuisée, fatiguée, ça va l'orienter vers certains types de fruits plutôt que vers d'autres. Et c'est en fonction de ça qu'on va pouvoir se diriger dans ce grand cadre.

Mais le fruit reste l'aliment physiologique parfait pour l'être humain. Alors, moi, qu'est-ce que j'ai appris au cours de toutes ces années ? La première des choses que j'ai appris, c'est que la plupart du temps, nos fruits ne sont pas aptes à la consommation.

Et là, il y a un vrai challenge de société. Pourquoi ? Parce qu'on a opté massivement pour la production de céréales, pour une culture de la céréale, qui a induit toute une transformation, une organisation de la société autour des céréales. Une culture de la céréale qui a aussi conduit à énormément de maladies massives de civilisation, considérant que nous ne sommes pas équipés de manière adéquate au niveau enzymatique pour digérer les longues chaînes amidoneuses. En tout cas, nous ne sommes que peu outillés et c'est

pour ça que je frémis maintenant chaque fois que je vois, même dans les mouvements crudivores, une certaine tendance à faire la promotion de tous les légumes amidoneux. Je me dis, attention les gars, on n'est pas équipé pour ça.

On n'a pas le capital enzymatique pour digérer ces longues chaînes de sucre. Alors un petit peu, ça passe, c'est toujours pareil, mais si on en fait un système et si on en fait un nouveau modèle, Je pense qu'on va droit dans le mur parce que nous ne sommes pas équipés et que ces longues chaînes de sucre se retrouvent à stacner dans les intestins.

Dès lors, il y a la prolifération de Candida, de champignons qui vont venir digérer ces longues chaînes de sucre. Ces Candida et ces champignons rejetant eux-mêmes de l'acide urique, de l'acide sulfurique, de l'acétaldéhyde qui va venir passer dans la circulation intérieure et modifier complètement le fonctionnement du corps humain, y compris le fonctionnement psychique des gens.

C'est ce qui fait qu'il y a un documentaire qui est sorti aux Etats-Unis récemment et qui s'appelle Breadhead, une tête en miche de pain. Pourquoi ? Parce que ce documentaire montre parfaitement comment nos choix alimentaires, particulièrement nos orientés massivement vers des céréales, en particulier le choix massif de céréales à gluten, a amené à des modifications de notre fonctionnement psychique notoire qui se traduisent eux-mêmes dans la structuration réelle de nos sociétés et

de nos modes de vie. Donc, premièrement, hum... Premièrement, j'ai oublié mon fil. Ça arrive, ça, hein ? Je n'ai plus trop mangé de pain. Je ne sais plus où j'en étais.

Bon, on va reprendre. On en est allé à la maturité des fruits, je crois. Alors là, en 4 ans, ça ne m'est jamais arrivé. En tout cas, on a fait le choix des céréales, ça c'est certain.

On ne connaît pas la maturation des fruits parce qu'on a oublié toute cette culture. Et le véritable challenge actuellement, c'est de retrouver cette culture du fruit. Donc premièrement, on ne peut pas parler des méfaits ou des bienfaits des fruits si on n'est pas attentif déjà à ce que la consommation de fruits, donc l'expérience de consommation des fruits, soit faite avec des fruits qui sont correctement à maturité.

C'est un vrai challenge. Et c'est pour ça que la priorité des priorités actuellement, c'est de replanter des vergers, des arbres fruitiers qui sont l'évidence de la promesse pour l'homme d'un futur d'abondance.

Deuxièmement, connaître les adaptations physiologiques en fonction du terrain et en fonction des fruits. Par exemple, on sait très bien que des fruits comme cette merveilleuse mandarine, parfaitement parfumée, ou le kiwi, sont des fruits qui sont dits acides.

Ça ne veut pas dire qu'ils vont être acidifiants pour l'organisme, ça veut dire qu'ils vont être acides au goût. Ils contiennent donc une grande quantité de ce qu'on appelle des acides faibles. Ces acides faibles, accompagnés de minéraux, sont les parfaits nettoyeurs du corps.

Et ils sont extrêmement nettoyeurs, c'est-à-dire qu'ils vont venir cibler littéralement tous les dépôts que nous pouvons avoir à l'intérieur du corps, ils vont venir détruire les âmes agresseuses, ils vont venir transformer ces âmes agresseuses de manière à ce que nous puissions les libérer.

Sauf que qu'est-ce qui se passe ? Dans ces âmes agresseuses, nous avons souvent énormément de toxines, toxines liposolubles qui sont stockées en attendant que le corps puisse s'en occuper. Si on commence à manger massivement des fruits acides, il va y avoir un relargage dans l'organisme de tous ces produits toxiques qui étaient stockés en attendant de pouvoir être traités.

Relargage dans l'organisme. Et si les émonctoires ne fonctionnent pas de manière adéquate, si les reins ne fonctionnent pas de manière adéquate, si les intestins ne fonctionnent pas de manière adéquate, si les poumons et la ventilation ne fonctionnent pas de manière adéquate, en clair, imaginons qu'on soit épuisé sous vitaux, qu'on n'a pas de péristaltisme intestinal, qu'on est constipé, que nos reins ne filtrent pas et qu'on ne fait qu'uriner du pipi tout blanc et qu'on ne respire pas de manière adéquate,

il va y avoir relâchage, relargage dans l'organisme d'une grande quantité d'acides non pas venus de ce pauvre petit Ski-Wee, mais venus des acides qui étaient déjà présents à l'intérieur de l'organisme et ces produits-là vont être remis en circulation et ne vont pas pouvoir sortir.

Il va s'en suivre un état d'inconfort qui peut se traduire même par un phénomène de captation du calcium et des minéraux à l'intérieur des eaux pour venir neutraliser ces acides en circulation dans le sang. D'ailleurs, la présence d'une acidité ponctuelle dans le sang se traduit par un état de frilosité.

C'est pour ça que je dis toujours aux gens que si vous voulez savoir si les mandarines sont faites pour vous ou pas, mangez des mandarines. Et puis vous voyez, si vous avez froid immédiatement après, vous posez votre mandarine et vous n'étichez pas parce que ce n'est peut-être pas le bon moment, vous êtes fatigué, Ce n'est peut-être pas le bon moment de la journée aussi.

On sait très bien que le meilleur moment pour les personnes fatiguées pour consommer des fruits acides, ce sera plutôt l'après-midi, plutôt que le matin, que la frilosité va être extrême, et apprendre à rentrer dans ce ressenti.

C'est vraiment la priorité des priorités. Ne pas avancer par dogme, mais avancer par ressenti et par connaissance. Ce n'est pas dire qu'il ne faut pas manger de mandarine le matin ou qu'il faut en manger. Pour moi, l'un comme l'autre sont une absurdité.

Ça dépend exactement de la personne à qui on s'adresse. Ça dépend aussi, même pour cette personne, si elle a fait une bonne nuit précédemment ou pas.

Et ce fruit-là va être une pure merveille si la personne en a vraiment besoin. Et ça va être catastrophique, le terme est excessif, mais ça peut être une mauvaise expérience si la personne n'en a pas besoin.

Et je crois qu'il est vraiment important d'apprendre à connaître les deux. Donc, quand on se dirige, par exemple, dans les fruits, on va aussi rencontrer des fruits comme ça. Alors ça, c'est dit semi-acide.

C'est merveilleux ce petit dit merci. Là, c'est le mode de culture qui va déterminer si ce fruit est plus ou moins adapté à l'individu. Quand on me dit que les fruits sont dangereux, je me demande déjà de quel type de fruit je parle. Fruits et légumes, parce que c'est un fruit dans son milieu natif, c'est un arbre, une liade perpétuelle qui contient très peu d'acide organique, d'acide volatile qui contient surtout énormément de minéraux.

Est-ce que tu parles d'un fruit doux, comme la banane, arrivé à maturité ? Est-ce que tu parles d'un fruit gras, comme ce magnifique avocat ? Est-ce que tu parles de fruits oléagineux, qui vont avoir d'autres caractéristiques, du gras bien sûr, des protéines aussi, ce qui va les rendre un peu moins digestes ?

Est-ce que tu me parles de fruits acides, comme ce merveilleux kiwi ? De quels fruits tu me parles, premièrement ? Deuxièmement, est-ce que tu me parles de fruits mûrs ? Peut-être premièrement, est-ce que tu me parles de fruits mûrs ?

Et troisièmement, où en es-tu toi de ton terrain physiologique ? Et avec ça, apprendre à jouer. Sauf que moi, je me souviens toujours que notre société ne s'est pas bâtie sur le fruit.

Donc quand on me met en lumière les dangers des fruits, ça me fait doucement rigoler. Je dis, mais attendez les gars, vous me parlez des dangers des fruits alors que finalement, on est une société qui est massivement malade du manque de fruits.

Ce qu'il faut, c'est retrouver la culture du fruit. Le problème, c'est que quand on n'a plus cette culture de fruits, on s'oriente indifféremment sur ce fruit, ce fruit, ce fruit...

ce fruit, je vais y arriver... ou ce fruit. Indifféremment, les personnes vont taper dans l'une, dans l'autre, sans avoir la connaissance qui va leur permettre de se diriger de manière adéquate.

Et donc, c'est cette connaissance-là qu'il faut retrouver. Il faut retrouver cette connaissance de l'adaptation de quel type de fruit à quel type d'individu, à quel moment de sa vie. il faut retrouver la culture de la croissance des fruits pour avoir des fruits mûrs de qualité, qui est leur totum de minéraux qui a reçu toute l'énergie lumineuse qu'ils puissent recevoir, pour enfin pouvoir goûter les promesses du fruit.

Et c'est quoi les promesses du fruit ? C'est d'avoir une source absolument exceptionnelle de macronutriments. Carbone, donc glucides, lipides, protéines, totalement biodisponibles. sous leur forme, l'habitude la plus simple, c'est-à-dire qu'on va avoir des sucres simples et non pas des longues chaînes de sucres complexes qui demandent énormément d'enzymes. Toutes les patates, même les châtaignes, toutes les céréales demandent un gros potentiel enzymatique pour venir couper

ces longues chaînes-là. On va avoir quelque chose, quand c'est mûr comme ça, quand c'est parfumé comme ça, on va avoir des sucres qui sont directement disponibles, qui ne demandent pas de l'énergie à l'organisme.

Je ne sais pas vous, mais moi, quand on me dit qu'il y a beaucoup moins de travail pour l'obtenir, ça me plaît ! Ça, c'est un truc qui me plaît ! Ça, c'est la première des promesses.

Deuxièmement, en micronutriments, vitamines, minéraux, antioxydants, provitamines, tannins, astringences, vous allez avoir la source la plus concentrée, la plus chargée d'énergie lumineuse aussi. Les fruits sont exposés directement au contact du soleil et développent donc tous leurs totaux minéraux.

Donc vous allez avoir quelque chose qui est à la fois extrêmement riche et extrêmement utilisable par le corps en termes de macronutriments, glucides, lipides, protéines. Vous allez avoir quelque chose qui est extrêmement riche en micronutriments, antioxydants, vitamines, provitamines.

Exactement ce dont nous avons besoin actuellement et dont nous manquons cruellement car toutes les maladies modernes sont des maladies liées à la surabondance de radicaux libres dans le corps, donc de produits toxiques.

Et donc c'est en connaissant tout ça qu'on pourra profiter de tous ces bienfaits-là. L'important maintenant, c'est de rentrer dans cette culture du fruit, qui fait qu'une personne qui est en fatigue chronique, qui est sous-vitale, va vraiment éviter de manière massive tous les fruits acides, va faire attention à avoir des fruits d'une maturité suffisante, et à ce moment-là, va pouvoir goûter toute la promesse.

En sachant que dans les fruits, on va avoir aussi les fruits gras qui ne sont pas à négliger du tout, contrairement à certains mouvements crudivores qui voudraient les supprimer complètement. Les produits gras sont des anti-inflammatoires majeurs de l'organisme.

Il y a deux anti-inflammatoires dans l'organisme, ce sont les minéraux et les produits gras, c'est bien simple. Pour toute personne qui est en inflammation chronique, quelle va être la meilleure des orientations ?

mais ça va être de s'orienter massivement vers les minéraux et les produits gras. Minéraux en surabondance dans des fruits mûrs et doux, produits gras en surabondance dans des fruits gras. C'est aussi simple que ça.

Les minéraux, on va les trouver aussi massivement dans les feuilles et dans les légumes, mais en ce qui concerne les fruits, on va avoir une réponse directe à l'état inflammatoire global des gens. Donc, que ce soit un problème articulaire, que ce soit une inflammation au niveau plus profond, que ce soit un état de fibromyalgie où toutes les parties du corps sont douloureuses, le fruit apporte LA réponse, à condition de savoir comment l'utiliser.

Le danger des fruits, pour moi, c'est encore un faux problème, c'est encore une malversation, et des études et des témoignages sur les dangers des fruits vous en verrez sortir, et pour la bonne et simple raison que nous avons une science actuellement qui est totalement manipulée et orientée.

C'est comme ça qu'on nous fait croire que le fructose est dangereux pour la santé en ayant fait des tas d'études à partir de sirop de maïs concentré en tant que fructose. Donc c'est une malversation intellectuelle totale. C'est une malversation que les chercheurs qui ont rédigé ces articles connaissent parfaitement.

Je doute qu'ils soient stupides, ils savent très bien qu'ils sont en train de manipuler. Ça, c'est une des tendances du monde actuel. Des chercheurs honnêtes et intègres, il y en a, mais ils sont rares.

Ils sont de plus en plus rares. Et chaque fois qu'il y a un chercheur honnête et intègre qui commence à faire un travail, il y en a 10, il y en a 15, il y en a 100 qui sont payés, orientés par l'industrie, par les lobbies alimentaires et par l'idéologie ambiante pour produire des contre-études dans lesquelles on a changé tel ou tel petit paramètre pour arriver à jeter le discrédit sur le travail de cette personne.

C'est pour ça que souvent, on me demande d'échafauder mes vidéos sur un nombre de références scientifiques. Je dis que non, mes références scientifiques ne m'apportent pas grand-chose pour la bonne et simple raison que la plupart sont complètement orientées, sont de la malversation pure et dure.

La première des justifications, c'est l'expérience. C'est-à-dire que c'est pour ça que je dis toujours à quelqu'un mais écoute, rajoute des fruits dans ton alimentation, rajoute des fruits mûrs, rajoute des fruits adaptés à ton état physiologique et tu vas voir, au-delà de telle étude à dit ou telle étude à dit, tu vas voir l'état d'énergie que tu vas développer, tu vas voir le bien-être qui va se développer en toi, et là, tu pourras savoir.

Après, tu pourras aller voir tes études si tu veux, et tu pourras les critiquer et les voir en regard, parce que sinon, la première étude qui va être négative sur le fructose, elle va te balayer, alors que si tu as fait ton expérience, tu te sens super bien, puis là tu lis une étude qui te dit que le fructose est le truc le plus dangereux possible pour la glycémie, pour la santé.

Toi, tu étais diabétique, tu avais des problèmes de glycémie en permanence, tu t'es mis à manger des fruits, tu n'as plus de problèmes. Tu lis cette étude, tu te dis...

il y a comme un blême ! Et là, tu vas aller avec un esprit critique, regarder où est-ce que cette étude a été orientée, transformée. Et c'est pour ça que je me base toujours, moi d'abord, sur l'expérience qui nous ancre une conviction, et une fois que la conviction est établie, alors là, on peut aller appréhender le vaste monde et se confronter aux mensonges ambiants qui nous entourent.

En attendant, la première des priorités, c'est de retrouver cette culture du fruit. Cette culture du fruit qui va nous permettre de savoir quel type de fruits consommer, qui va nous permettre de savoir comment les cultiver, comment les conserver, comment les choisir, et comment découvrir enfin cet état de régénération réel qui est promis par la consommation de fruits.

parce que le fruit est l'aliment physiologique adapté à l'être humain. C'est celui qui va permettre un fonctionnement adéquat des reins et des intestins, qui va permettre que ça filtre de manière adéquate, qui va permettre que le péristaltisme intestinal, avec ses fibres extrêmement douces, solubles, que ce péristaltisme intestinal se passe de manière adéquate, qui va permettre que les cellules soient alimentées en sucre et en énergie globalement par l'apport de micronutriments.

Et pour ça, pour goûter toutes ces promesses, il faut aussi avoir un corps en bonne santé. C'est pour ça que l'introduction des fruits peut se faire progressivement et elle se fera d'autant plus progressivement qu'une personne est en faiblesse.

C'est pour moi la notion la plus importante à avoir. Il faut bien comprendre que les fruits sont les agents de nettoyage et de pleine santé ou donc les agents de pleine santé et de nettoyage parce que l'un ne va pas sans l'autre. Nettoyage et pleine santé, ce sont les agents de nettoyage slash pleine santé, numéro 1 de l'organisme.

Si on a remis ce nettoyage pendant des années en mettant énormément de produits pour couvrir les symptômes, si l'accumulation toxique dans le corps est montée et étalée grandissante et grandissante, il est certain que l'introduction massive de fruits à un moment où les portes de sortie, qu'on appelle les émonctoires, ne sont pas en fonctionnement adéquat, ça peut amener énormément de chamboulements et de difficultés à l'état de l'organisme.

Le problème, ce n'est pas les fruits, le problème, c'est la charge toxique de l'individu, le problème, c'est le fait que les portes de sortie, les émanctoirs, ne soient pas fonctionnelles de manière adéquate, et le problème aussi, c'est de ne pas connaître la rythmicité d'introduction pour permettre ce relargage toxique.

Tout ça, ce n'est pas le problème du fruit, c'est notre problème à nous et c'est notre responsabilité. Bonne régénération... Je le souhaite à chacun ça.

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