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La vidéo de Noël de vivrecru

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L'équipe RGNR
19 vues • Publiée le 20/12/2011

Cette vidéo spéciale Noël regroupe trois séquences indépendantes, pensées pour accompagner la période des fêtes. Thierry le dit d’emblée : si l’une ne vous intéresse pas, passez à la suivante. Le fil conducteur reste la même logique que dans toutes les vidéos de vivrecru, à savoir relier alimentation vivante, posture intérieure et vie quotidienne concrète.

La première séquence aborde une question pratique que beaucoup se posent en fin d’année : comment gérer les repas de famille quand on mange différemment des autres ? Thierry propose de présenter sa démarche comme une expérience ouverte plutôt que comme une conviction à défendre, et insiste sur le fait que la légèreté et l’humour désamorcent plus sûrement les tensions que les arguments. Il raconte aussi l’anecdote du pain du partage, une histoire qui illustre bien la différence entre accepter quelque chose et être obligé de le consommer.

La deuxième séquence est une démonstration de jus carotte-persil-pomme-citron-gingembre, réalisée avec un extracteur Omega 8004. Thierry montre les quantités, la découpe, et surtout sa technique de filtration avec un filet à maille fine pour réduire les fibres et favoriser une absorption directe des micronutriments. Il précise aussi comment introduire ce jus progressivement auprès de personnes peu habituées, en dosant le persil selon la tolérance.

La troisième séquence est plus théorique et s’appuie sur les travaux d’Eckhart Tolle, notamment Le Pouvoir du Moment Présent. Thierry introduit la notion de corps de souffrance : cet ensemble de peurs et de traumatismes accumulés qui peut prendre possession de nous et dicter des comportements que nous ne choisissons pas vraiment. Il illustre le concept avec son propre exemple, qu’il appelle Calimero, et explique comment nommer ces états permet de s’en désidentifier et de regarder les comportements des autres avec moins de réactivité.


📑 Au programme de la vidéo

Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour, ravi de vous retrouver sur le blog de vivre cru avec cette vidéo spéciale Noël. donc vous allez voir c'est une vidéo un petit peu disparate avec pas mal de séquences différentes qui s'assemblent les unes les autres il va y avoir trois parties globalement, attendez je fais attention où je marche quand même il n'y a plus là cette nuit et voilà donc il va y avoir des séquences très très différentes et s'il y en a une qui vous lasse n'hésitez pas à sauter à l'autre parce que vous allez voir elles n'ont pas de lien

particulier entre elles c'est un petit cadeau que j'avais envie de faire un petit happening pour Et si la séquence dans laquelle vous me voyez faire le guignol en train de danser devant un appareil à jus ne vous satisfait pas, ce que je peux comprendre, passez à la suivante, vous allez voir, il y a des petites surprises.

Voilà, je vous remercie de votre soutien et je vous laisse avec cette vidéo spéciale Noël. Belle journée à vous ! Bonjour, ravi de vous retrouver avec les vidéos de vivre cru pour cette vidéo un petit peu spéciale Noël qui va nous accompagner la semaine de Noël, donc voilà, le symbole de Noël en pays catalan avec des magnifiques mandarines des Satsumas qui sentent merveilleusement bon et je pense qu'après la vidéo il va y avoir une dégustation nécessaire.

Avec ces fleurs aussi de neflier du japon vous avez vu en préambule de la vidéo putiné par les abeilles en plein hiver, en plein coeur de l'hiver ce neflier du japon qui donne des fleurs avec une parfum extraordinaire pour moi c'est aussi ça le symbole de noël c'est la lumière qui renaît au plus profond de la nuit c'est vraiment la symbolique qu'il y a dans toute la symbolique chrétienne liée à noël et c'est un petit peu ce que je voulais partager avec vous aujourd'hui avec cette vidéo cette vidéo qui va être en deux ou trois temps,

je ne sais pas encore il y aura une petite vidéo, vous verrez, un petit peu amusante où je vais vous démontrer en dansant un petit peu toute l'énergie que peuvent donner les jus et puis là, pour commencer, je voulais revenir un petit peu sur une question qu'on m'a posée qui peut être vraiment très intéressante pour Noël, c'est-à-dire comment est-ce qu'on fait quand on est invité ?

voilà une question qu'on m'a posée récemment Comment est-ce qu'on fait quand on est invité par des gens et qu'on a un mode d'alimentation, un mode de vie qui est différent ? Comment bien appréhender la chose ?

Alors, pour moi, il n'y a pas une réponse, il y en a des tas, mais la réponse essentielle, elle tient dans notre propre acceptation de notre différence, à notre propre niveau.

Plus on se sentira légitime, plus on sera tranquille et moins on se sentira coupable de faire ce que l'on fait, donc mieux on sera entre guillemets dans son assiette et déjà mieux ça passera autour de nous ça c'est quelque chose qui est très très important je me suis rendu compte que mon état intérieur déterminait énormément la réception de mon mode de vie par rapport aux autres si moi-même je ne suis pas en paix si je me sens coupable si je me sens mal si je me sens marginal si je me sens isolé par rapport à mon mode de vie alors pour sûr

les autres vont le sentir en moi et vont me le renvoyer comme un miroir parce que ça c'est quelque chose qui est quand même assez classique dans la relation mais l'autre ne me fait que me révéler des parties de moi-même que je ne veux pas voir donc vraiment quand on est invité quelque part la question à se poser c'est est-ce que je me sens bien avec ce que je fais si je me sens bien avec ce que je fais alors il devrait pas y avoir beaucoup beaucoup de problèmes tout va se passer avec du rire de la décontraction avec de l'humour aussi ça

aide vraiment bien à faire passer les choses Donc ça, c'est quelque chose de très important pour moi, avoir confiance, confiance et savoir où on en est, savoir où on en est soi-même et se sentir légitime dans sa démarche.

Ensuite, je vous parlais de l'humour, il y a des petites astuces qu'on peut utiliser aussi. On peut parler d'une expérience, on peut dire aux autres pour les rassurer, voilà, je fais une expérience, et somme toute, c'est la vérité.

C'est la vérité, même moi, je suis en pleine expérimentation, ça fait des années que j'expérimente la nourriture crue, mais c'est une expérience que je fais, c'est une expérience ouverte, c'est une question ouverte, qu'est-ce qui me fonctionnerait le mieux pour moi et pour les autres.

Et donc vous pouvez présenter ceci comme une expérience, vous dites voilà, je fais pendant quelques temps l'expérience de manger tout cru pour voir ce que ça fait sur moi. Et comme ça, ça rassure tout le monde, on ne fait qu'une expérience, ce n'est pas très grave, on va revenir dans la sainte casserole ensuite, il n'y a pas de problème, il n'y a aucune inquiétude, et ça aide beaucoup à dédramatiser les choses.

Je vous dis aussi de l'humour, on peut renvoyer quelque chose d'assez humoristique quand les gens demandent pourquoi est-ce qu'on fait comme ça. On peut dire que finalement on n'avait plus de gaz et qu'on s'est habitué à la chose, on ne pouvait plus cuisiner ou que notre cuisinière est tombée en panne ou que sais-je.

On peut avoir de la répartie qui tombe et surtout ne pas le faire d'un titre personnel, ne pas bien penser que si quelqu'un nous renvoie quelque chose, c'est aussi cette peur à cette personne qui s'exprime et plus on sera détendu, plus on sera souple, plus on sera joyeux, plus on sera épanoui dans notre mode de vie et moins on sera soumis à ce genre de réaction.

Autre chose aussi que j'ai beaucoup remarqué, c'est que la plupart des temps, on confond fortement le don, l'objet lui-même, la chose elle-même et l'énergie du don. Je vais vous expliquer une petite histoire, je vais faire encore une petite parenthèse, vous allez comprendre où je veux en venir.

Il y a de cela des années, dans une vie antérieure, j'étais boulanger, boulanger bio, boulanger bio itinérant. Et je me souviens avoir été dans un rassemblement, un rassemblement de personnes, un rassemblement de type décroissants on va dire, donc de personnes en recherche de décroissance, et on était à peu près 150, quelque chose comme ça, donc un groupe qui s'auto-organisait, on était dans les cosses du Quercy, et donc j'avais la boulangerie puisque j'avais un four à bois itinérant,

Et donc avec moi, il y avait une petite équipe qui s'était formée pour faire le pain pour tout le monde, pour tous le groupe, pour les 150 personnes. Et les tensions au fur et à mesure du séjour avaient augmenté parce que le bureau devait être renouvelé.

Il y avait des tensions internes entre les gens, l'ambiance n'était pas aussi sereine qu'elle pouvait être lors d'autres rassemblements. Et un jour avec l'équipe boulangerie, on a eu une idée pour essayer de créer un événement qui allait tous nous rassembler.

Donc on a pétri du pain et on a fait des pains plats comme des galettes marocaines. Et au moment du repas de midi, alors que tout le monde allait en ronchonnant vers le repas de midi avec toutes ces tensions, on a fait un one-man show avec toute l'équipe de boulangerie.

On est montés sur les tables et on a expliqué aux gens qu'on leur avait cuit un pain qui s'appelait le pain du partage. Et ce pain du partage avait une spécificité, c'était que premièrement on ne pouvait pas le couper avec un couteau, il ne supportait pas la vue d'un couteau, donc il fallait le couper à la main.

Et deuxièmement, qu'on ne pouvait pas s'en servir soi-même. Il fallait toujours en donner à l'autre et qu'on faisait confiance en l'autre pour nous nourrir à nous en retour. Et donc on a distribué ces pains et tout le monde a commencé à se distribuer ces pains.

Effectivement, ça a fait revenir le dialogue et la parole a commencé à circuler, ça s'est détendu et ça a résolu bon nombre de choses. Mais l'anecdote, là où elle est intéressante, c'est qu'à un moment j'avais un de ces pains en main, j'en coupe un morceau et je me dirige vers une dame, une dame que j'appréciais beaucoup, avec qui j'avais eu peu d'échanges mais que j'avais senti très présente, très intensément là, et qui m'avait beaucoup attiré.

Je me dirige vers elle et je lui tends un morceau de pain. Cette dame me dit « Ah non non merci, aujourd'hui je jeûne. » Spontanément, immédiatement, la réponse que je lui ai donnée, je lui ai dit « Mais attends, je ne te demande pas de le manger, je te demande de l'accepter.

» Et chez elle aussi ça a fait tilt, elle a compris et elle a pris mon morceau de pain. Ce que je veux vous dire par là, c'est que refuser un don, c'est refuser l'énergie du don. Mais par contre, une fois qu'on en a la chose, alors à ce moment-là, il est nôtre et nous en faisons ce que nous voulons. Et ça, c'est deux choses bien différentes.

Refuser un repas, refuser un plat, a priori. Arriver chez les gens en leur disant je ne vais pas toucher à ta cuisine, je ne vais pas toucher à ce que tu as préparé, c'est extrêmement dur pour la personne parce que toute l'énergie de son don qui passe par la cuisine est rejetée.

Alors qu'arriver tranquillement, et puis ensuite, une fois que le repas se met en place, expliquer tranquillement ce qui se passe, l'expérience qui est en cours, c'est beaucoup moins douloureux pour la personne en face parce que ce n'est plus l'énergie du don qui n'est pas accueillie, c'est le don en lui-même, et là ça passe nettement mieux, en tout cas en règle générale.

Donc moi ce que je fais d'habitude, je ne préviens pas a priori les gens que je vais avoir une attitude différente de la leur par rapport à leur alimentation, Mais simplement, j'arrive déjà avec quelque chose à partager, un gros cajou de fruits, quelque chose de bien succulent, de bien abondant, avec lequel je peux taper dedans, mais partager avec tout le monde.

Et surtout, je ne préviens pas à prix de vie, je ne dis pas je ne vais pas. Même par exemple, ça m'arrive très souvent, on me sert un verre de vin, par exemple, je ne touche pas à mon vin.

Et puis systématiquement, c'est assez fréquent, au cours de la soirée, au moins, il y a quelqu'un qui va me dire « Oh, tu n'as pas bu ton vin, je peux te le boire ?

» Eh bien oui, pas de problème. Et hop, c'est réglé, sans douleur, sans aucun accrochage. Donc faire les choses avec souplesse et confiance. D'ailleurs, ça c'est quelque chose aussi que je voulais partager avec vous pour la Noël, une fois maintenant qu'on aura vu un petit peu comment se débrouiller les stratégies pour s'en sortir quand on est invité et pour ne pas finalement créer des situations de conflits.

C'est quelque chose que je voulais partager avec vous aussi pour la Noël, c'est cette histoire de souplesse, humour, confiance. Pour moi, dans l'univers, il n'y a pas le bon, le bien et le mal.

Ce sont deux valeurs que je ne connais pas, que je ne reconnais pas. Par contre, je connais d'un côté la confiance, la souplesse, la fluidité, et de l'autre, la peur, la rigidité, le refroidissement, la cristallisation, la minéralisation des choses, le fait de bloquer les choses, de brusquer les choses.

et vraiment il me semble au fur et à mesure de mes échanges, de nos échanges, de toutes ces vidéos qui sont passées au cours de cette année parce qu'on va bientôt fêter, je pense que ça sera fin janvier mais on va fêter presque les un an de vidéos quand j'ai commencé sur un marché de Chiang Mai en Thaïlande et d'ailleurs si vous voulez vous amuser je vous encourage à regarder cette vidéo, cette première vidéo, vous allez voir comment je suis détendu comme un manche à balai et puis la tête

que je fais aussi ça vous montre aussi tout le chemin qu'on peut accomplir en un an. Tout est possible en un an. On peut vraiment se régénérer en un an. Et ça, je vous l'assure, si je fais le tour de tout ce qui m'est arrivé durant cette dernière année, c'est absolument ébouriffant.

Il suffit d'y croire un petit peu, il suffit d'y croire, d'avoir confiance, de lâcher la peur et d'y aller un petit peu comme un nouveau-né, un petit peu tout nu, tout cru. Vous savez, pour moi, je l'ai déjà dit, mais pour moi, vivre cru, c'est aussi vivre nu, vivre sans protection, sans s'identifier, sans carapace, sans fausses identités, sans personnages que je joue, et ça pour moi c'est essentiel.

Donc quittez cet état de peur et de rigidité pour aller vers la confiance et la souplesse. Si on est invité quelque part, avoir confiance dans la réaction de l'autre. Savoir que tout va bien se passer et chérir cette idée et ne pas y aller avec une peur au ventre qui va être palpable autour de nous et que tout le monde sentira bien sûr.

et effectivement, ça va nous revenir directement en pleine face. Donc, quittez la peur, allez vers la confiance, vers la souplesse. C'est vraiment un message que je voulais passer pour la Noël.

Je me répète, et je me répète, je sais bien. Et malheureusement, si ça ne tenait qu'à moi, je ne ferais quasiment plus aucune vidéo qui traite de physiologie, tellement je ne ferais que parler de souplesse, d'amour, de confiance, parce qu'à la base, c'est tout ça.

C'est tout ça. Tout le reste, finalement, ce ne sont que des circonstances. Il me semble qu'un individu qui est complètement équilibré, qui est tranquille dans sa tête, qui laisse la place qu'il faut à son corps, qui laisse la place qu'il faut à sa tête, à ce moment-là, il n'a pas de questions à se poser sur ce qu'il mange, il n'a pas de questions à se poser sur quand il doit dormir, ce qu'il doit manger, comment est-ce qu'il doit agir,

tout ça, il le sent spontanément. Donc ce n'est pas une raison pour ne pas réfléchir à notre hygiène de vie, à notre manière de vivre, mais pour moi, agir sur la manière, par exemple, de manger sans qu'il y ait préalablement une modification interne de l'individu, ça me paraît un petit peu perdu d'avance.

Il me semble essentiel surtout que les changements extérieurs soient les conséquences d'une profonde mutation intérieure. Et c'est vraiment ce que j'appelle aussi en ce temps de Noël. Donc quand je vous parle de confiance, confiance dans le corps, confiance dans ses besoins, et écoute, arrêtez cette espèce de mainmise du mental qui nous dicte au travers de tas de préceptes, qu'ils soient diététiques, qu'ils soient de la morale ou quoi que ce soit, ce qu'il faut faire ou ne pas faire.

Le corps sait, notre corps, notre être sait, et nos émotions savent aussi et elles nous parlent énormément. donc apprendre à écouter ses émotions, ses besoins physiologiques, ça me paraît vraiment essentiel.

C'est vraiment ce que je vous souhaite comme cadeau de Noël, c'est ce que je vous souhaite à tous comme cadeau de Noël. On va continuer bien sûr avec les vidéos de vivre cru, on va continuer avec cette proposition de détoxination collective en janvier...

détoxination collective d'ailleurs, j'aime bien le mot, c'est bien vu. Je vous donnerai de plus amples informations au fur et à mesure des semaines quand on va s'approcher.

Et tout début janvier, il y aura vraiment la semaine de préparation où je donnerai un maximum d'informations par rapport à ça. Mais toutes les personnes qui veulent s'y engager peuvent d'ores et déjà réfléchir un petit peu.

C'est vrai qu'avoir un appareil à jus, ça ne serait pas plus mal. Ça serait même très bien, je pense. Ça facilitera. Mais il y en aura pour tout le monde, à tous les niveaux.

Et ça sera, je pense, très joyeux et très agréable de faire ça tous ensemble. Voilà, c'était un petit peu mon cadeau de Noël. Mon cadeau de Noël aussi, c'est vous qui me l'offrez puisque je ne sais pas si vous l'avez vu, mais depuis que ce site a démarré, on vient juste de passer les 50 000 visiteurs.

Donc voilà, pour moi c'est aussi un encouragement à continuer à faire ce que je fais, à essayer de m'améliorer, de m'améliorer en moi, mais aussi pour en témoigner, pour en témoigner au maximum.

Je vous remercie à tous pour vos commentaires, pour tout ce que vous m'apportez, pour toutes informations que vous partagez et je vous souhaite un joyeux noël et maintenant je vous laisse avec une petite vidéo d'enceinte bonjour bienvenue ravi de vous retrouver avec les vidéos de vivre cru alors Alors aujourd'hui, un petit peu pour célébrer le moment de Noël qui arrive, je voulais vous présenter un petit jus très facile à faire et qui pour moi est complet avec trois ingrédients.

Trois ingrédients très faciles à trouver, qui plaira beaucoup de monde. Donc les trois ingrédients, je vous montre un petit peu, alors c'est carotte, excellente base, carotte, pomme et mon préféré, le persil. Alors, ce jus, il a un intérêt aussi, si on raisonne en termes analytiques, c'est que la carotte va apporter énormément de vitamines, de provitamines et de minéraux.

La pomme, elle, elle va être excellente pour tout le système digestif. En période de fête, ça peut être un vrai bon intérêt, parce que ça contient énormément de pectines. Et ensuite, le persil, alors lui, c'est un nourrissant, vraiment, ça oxygène le sang, ça va permettre une très bonne détoxination du sang, ça va nourrir le sang.

directement. Ce qui est intéressant, c'est qu'avec ces trois ingrédients, vous avez un petit peu le spectre complet. C'est-à-dire qu'on dit souvent que les légumes racines sont les constructeurs du corps physique, donc des tissus, des choses comme ça, que les fruits sont plutôt les détoxinants du corps, et les légumes verts, eux, ils nourrissent au niveau intracellulaire.

Donc on a les trois niveaux, nourrir les tissus, détoxiner, nourrir au niveau cellulaire carrément, c'est partout. Vous m'avez dit qu'il y a la grande mode de l'herbe de blé, souvent ça se cultive à grand frais.

Moi, d'après tout ce que j'ai vu, le persil a au moins autant de qualité que l'herbe de blé, l'avantage est qu'il se trouve partout, on en trouve sur tous les marchés, le goût est excellent.

Alors pour le jus, petite addition, du citron, avec la peau, aucun problème, on peut mettre la peau des citrons dans l'appareil à jus, il n'y a que les oranges donc il ne faut pas mettre la peau parce qu'attention il y a un principe volatil, il y a une huile essentielle qui est toxique, donc pas les oranges, mais les citrons, on met la peau avec.

Et du gingembre bien sûr pour faire le petit kick dans le jus. Donc voilà, un jus facile à faire, les enfants adorent aussi faire avec les carottes. Donc je vous montre un peu les quantités que ça va faire pour un jus.

Voilà, ça on va avoir à peu près ce qu'on va avoir pour faire ce grand jus. Donc vous voyez, ça fait un bon volume de persil et en carottes, vous voyez de vous-même. Les pommes, petit coup, quand on les met dans le juicer, moi ce que j'aime bien faire, c'est pour les couper, je vous dis pour que ça passe tout seul, hop, on les coupe comme ça, deux coupures comme ça, ça peut se préparer avant, et voilà. Et là on a les petits morceaux

qui vont passer très bien dans l'Omega 8004. Bon, on va s'y mettre doucement. Je vous montrerai après aussi comment est-ce que maintenant je passe les jus pour enlever le maximum de fibres. Et c'est suite à la vidéo dont je vous avais parlé un petit peu sur les fibres, le fait de passer au blender, au mixeur et ainsi de suite.

Donc là maintenant je passe extrêmement bien les jus. Donc je les passe avec un filet à maille très très très très fin. Et je me suis fabriqué un J'ai déjà commencé tout à l'heure, donc un petit saladier avec des trous pour faire une sorte d'entonnoir, je mets mon filtre dedans et puis je passe mon jus, je vous montrerai tout à l'heure.

Et bien voilà, et bien on va être parti. J'allume la machine, j'espère que ça ne fera pas trop de bruit. Donc c'est parti, on commence à passer, alors le bon coup aussi c'est d'alterner carottes, pommes, persil, parce que ça évite comme ça qu'il y ait du trop de bourrage dans l'appareil.

Donc, alors les enfants doivent faire ça. Ah oui, j'ai oublié la musique. La musique. La musique, la musique. Ah oui, oui, oui, parce que je vous disais tout le temps que la musique, que les jus, ça donne de l'énergie.

Et c'est clair, moi j'aime bien faire mes jus en écoutant de la musique. Alors là, j'ai prévu une petite musique pour faire un petit truc spécial Noël, un petit happening spécial Noël.

Et hop, tic-tic, tic-tic, on est parti.... Alors là le perci est magnifique Le citron est fabuleux, il a dissipé le glucose C'est facile de bien rater Ouais Voilà 40°C, ça peut se pousser Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai l'impression qu'il y a des gens qui ne sont pas d'accord avec ce que j'entends.

Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai l'impression qu'il y a des gens qui ne sont pas d'accord avec ce que j'entends. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai l'impression qu'il y a des gens qui ne sont pas d'accord avec ce que j'entends.

J'aime bien mettre de la musique, alors selon la musique que vous allez mettre, vous allez écouter un Alléluia aussi, ça va donner une intention différente. Voilà, c'est un jus d'énergie pour la journée. Donc voilà, on va s'arrêter là.

Je vais vous montrer un petit peu comment est-ce que je le passe. Donc là, il y en avait déjà un petit peu préparé. Donc là, c'est tout bête. Je prends mon filet.

Alors, c'est particulièrement intéressant de le passer quand il y a du persil dedans parce que le persil fait pas de dépôts. Comme c'est joli. On peut même faire des sculptures, des petits dessins là-dedans.

Super. Et hop, je le passe là-dedans. Et donc voilà, le persil fait beaucoup de dépôts. Donc pourquoi passer ? Toujours pareil, parce que quand on prend le jus, le but c'est d'avoir vraiment une nutrition directe et que ça ne passe pas par le processus digestif, donc moins il y aura de fibres et plus ça ira directement nourrir, ça passera directement dans le sein et ça ira directement nourrir les cellules.

Donc voilà, je vais presser, presser, presser. C'est tout simple à faire, c'est juste un petit saladier, une petite cruche. ces cruches en plastique sont très très pratiques plastique alimentaire bien sûr on les trouve un petit peu partout yaaa voilà bon et avec ça là hummm waouh wow excellent Je vous garantis, vous le faites goûter à n'importe qui, avec le citron, avec le gingembre.

Alors la couleur peut un peu surprendre au début, mais au besoin vous mettez un petit peu moins de persil, carottes, pommes, gingembre, un peu de citron, déjà ça fait une boisson pour l'appétit.

Puis quand les gens sont un peu habitués, vous rajoutez du persil et là c'est le cocktail absolu. Ça pour les fêtes, c'est autre chose quand même, c'est une sacrée jolie alternative puis ça peut amuser beaucoup de monde.

Voilà, je vous souhaite un joyeux Noël à tous et à toutes, bon jus, et puis on se retrouve donc en janvier pour cette cure de détoxination tous ensemble. Merci pour votre soutien, merci pour vos commentaires, à très bientôt avec les vidéos de vivre cru, et merci à la caméraman.

Troisième séquence de cette vidéo spéciale Noël, et autant les deux premières ont été essentiellement pratiques ou amusantes, autant je voulais là terminer un petit peu par une dimension essentielle aussi de ces vidéos que vous avez vu et que je sais que vous appréciez.

C'est la dimension de la vie intérieure, du développement intérieur, qui ne peut pas être séparé pour moi de la recherche extérieure et physiologique. c'est un tout nous sommes un tout et vous avez vu au fur et à mesure de la vidéo j'essaye d'en partager de plus en plus c'est important pour moi c'est une dimension très très importante pour moi de partager cela avec vous et le fait que je reçoive des beaux retours par rapport à ces vidéos là aussi m'encourage m'encourage vraiment et me réjouit me réjouit parce que pour moi voilà on ne

sont pas des individus séparés et individu ce qui ne peut être séparé c'est c'est exactement le sens du terme individu Nous sommes une unité, une unité qui est à la fois spirituelle, qui est à la fois physique, qui est quelque chose comme un désir, un vouloir, une énergie incarnée dans une expérience physique, dans une expérience corporelle.

Et si le véhicule corporel n'est pas à la hauteur, il y a une souffrance. Mais si le véhicule corporel devient juste notre centre d'intérêt, on perd une très très grande dimension. Donc, pour terminer un petit peu cette vidéo essentielle sur Noël, je voulais commencer à introduire une notion qui ne va pas vous paraître extrêmement réjouissante, je pense, tel qu'on l'a dit pour une période de Noël.

C'est la notion de corps de souffrance. Qu'est-ce que c'est que le corps de souffrance ? Il n'y a rien de souffreteux dans ce que je vais essayer de vous présenter. D'ailleurs ce sont des enseignements et une terminologie que je dois entièrement à Eckhart Tolle dont je ne recommanderai jamais assez le travail.

A la limite, arrêtez cette vidéo et allez lire Le Pouvoir du Moment Présent. Allez écouter, parce qu'on les trouve téléchargeables en ligne en français, Le Pouvoir du Moment Présent et vraiment arrêtez cette vidéo et puis vous aurez tout compris. Mais bon, si vous me laissez encore ma chance, je voulais vous parler un petit peu des corps de souffrance et surtout de ce que cette notion-là peut amener comme regard sur nous-mêmes, sur l'autre.

Comment est-ce qu'on peut vraiment avoir une ouverture de coeur au travers de cette notion ? Et donc, une fois que je l'aurai définie, ça va me permettre au cours de différentes vidéos de revenir et d'utiliser cette notion.

Donc qu'est-ce que c'est que notre corps de souffrance ? Qu'est-ce que c'est que chez un individu le corps de souffrance ? Je vous l'avais dit déjà dans plusieurs vidéos, nous ne sommes pas nos comportements.

Il y a nous, il y a l'être, l'être, et puis il y a des comportements. Des comportements qui sont circonstanciels, des comportements qui sont liés aussi à des souffrances passées, à des à des événements passés, mais nous ne sommes pas nos comportements.

Mais de la même manière, notre corps de souffrance, on va dire que c'est l'ensemble des souffrances, des peurs et des traumatismes traumatismes que nous avons traversés au cours de notre vie qui s'accumulent dans cette chose qu'on appelle le corps de souffrance il peut être aussi en partie hérité l'héritage familial c'est très très fréquent dans les corps de souffrance on hérite des souffrances de nos parents, des peurs, des manques de nos parents des a priori aussi des comportements inadaptés de nos parents ça c'est le

corps de souffrance Le corps de souffrance peut être aussi plus global. Il peut y avoir des corps de souffrance au niveau de nations. Il y a des nations, par exemple, qui s'incarnent comme le corps de souffrance de l'humanité.

Il y a des nations qui s'érigent comme les personnes qui ont toujours souffert. Je ne vais pas rentrer dans certaines polémiques, mais par exemple l'État d'Israël a longtemps porté en lui ce corps de souffrance, et peut-être le porte encore chez certains Israéliens. les israéliens étaient le peuple qui avait souffert et on ne pouvait rien faire, sortait immédiatement le corps de souffrance de l'israël rien n'était possible sans évoquer ce corps de souffrance et cette souffrance de l'israël Donc chaque individu véhicule

avec lui un corps de souffrance chacun de nous nous avons un coeur de souffrance et rares sont ceux qui en sont libérés réellement Et quelle est l'influence de ce corps de souffrance ? Et bien c'est que ce corps de souffrance, à certains moments de notre vie, il va être plus ou moins actif, et souvent c'est lui qui parle au travers de nous. Quand une personne réactive des comportements souffrants qui la font souffrir ou qui font souffrir les autres autour d'elle, et bien elle est complètement prise par son corps de souffrance.

Elle est victime, elle est prisonnière. Et la notion de corps de souffrance est essentielle parce qu'elle permet toujours de distinguer l'être du comportement. Quand un être est prise avec son corps de souffrance, ce n'est pas l'être qui est à rejeter, c'est le corps de souffrance de l'être qui est à l'action et qui est à rejeter au besoin, ou en tout cas qui est à traiter de manière spécifique.

Mais l'être reste toujours la même chose. Chacun de nous, nous sommes à la base et nous restons tout le temps, et cela reste à l'intérieur de nous, quels que soient nos comportements.

Nous restons des êtres qui ne vivent que sur la fréquence de la vérité et de l'amour. uniquement, uniquement, quel que soit nos comportements, quel que soit ce qui se passe autour de nous. Et donc cette notion de corps de souffrance que je vais développer de plus en plus, elle permet par exemple, on va prendre une situation concrète, quelqu'un vient vers vous et vous agresse verbalement, et bien il y a deux possibilités.

Ou alors, je n'ai pas cette notion de corps de souffrance et je suis ramené moi aussi à juste ma structure égotique. Et à ce moment là, je me dis cette personne m'agresse, je me défends, pourquoi est-ce qu'elle est méchante avec moi, pourquoi est-ce qu'elle m'agresse ?

Et il y a une deuxième vision des choses, c'est à partir de la notion de corps de souffrance et de soi-même avoir une vision non égotique des choses. Si je sais particulièrement que cette personne me connaît et m'aime, je me dis voilà, cette personne vient vers moi, elle est tellement prisonnière actuellement de son corps de souffrance qu'elle ne peut rien faire d'autre que d'être agressive vis-à-vis de ma personne mais en fait elle est agressive vis-à-vis de ma personne mais cela ne me

concerne pas à moi c'est juste son corps de souffrance qui se déchaîne et je peux aller même plus loin que ça je vais me dire oui mais derrière ce corps de souffrance de cette personne il y a l'être de cette personne l'être de cette personne qui m'aime qui m'aime profondément et qui est ancré sur cette vérité et sur cet amour et bien l'être de cette personne voit son propre corps de souffrance se déchaîner contre un ami, contre une amie, contre la personne qu'il aime, qu'il aime le plus au monde.

Je pense à un couple par exemple. Et bien l'être à l'intérieur de cette personne voit son corps de souffrance se déchaîner contre la personne qu'il aime le plus au monde. Vous imaginez à quel point l'être de cette personne qui vient vers vous en vous agressant est en souffrance par rapport à l'action de son corps de souffrance.

Donc la seule chose qu'il y a à faire là-dedans, c'est de rejeter le comportement, de se positionner par rapport au comportement, mais avec douceur et amour pour l'être qui se trouve derrière, pour l'individu qui se trouve derrière ce corps de souffrance.

C'est quelque chose moi que je garde toujours à l'esprit. Il y a toujours un individu derrière les corps de souffrance qui sont à l'expression dans le monde. Il y a toujours des individus derrière les comportements. Et ça c'est quelque chose qui est essentiel pour moi et que je voulais vraiment partager en ce temps de Noël, c'est des moments de retrouvailles, c'est des moments de communion entre les êtres, mais c'est des moments aussi lors de réunions, de familles ou choses comme ça où il y a des débordements et on voit des

comportements qui ne nous conviennent pas. Mais pensez toujours qu'il y a des êtres et des êtres qui sont des êtres aimants, qui sont des êtres ancrés sur la vérité derrière ces comportements et que ces êtres souffrent d'autant plus que ces comportements sont erronés ou inadaptés.

L'être, il voudrait simplement tout aimer, tout embrasser, et ça j'en suis persuadé. Et tous nos comportements qui ne vont pas dans ce sens-là, nous font souffrir notre être. Donc on n'est pas agressif par joie, on n'est pas agressif par facilité, on est agressif simplement parce que notre corps de souffrance a pris possession de nous-mêmes.

Nous avons tous des corps de souffrance, ils prennent différentes expressions, il y en a qui sont des corps de souffrance agressifs, il y en a qui sont des corps de souffrance plutôt plaintifs, de victimes. Vous voyez, moi par exemple, j'ai appris à donner des petits noms à mes corps de souffrance, je commence à les connaître et ça me permet de les voir venir avec en me détachant de leur comportement.

Et par exemple, il y a un corps de souffrance en moi que j'appelle Calimero. Je ne sais pas si vous connaissez, pour ceux qui ont vu le dessin animé Calimero, quand j'étais jeune, c'était un petit dessin animé dans lequel il y avait une espèce de petit poussin avec une noire, avec une coquille fêlée sur la tête et avec lui la vie était vraiment trop injuste il était toujours en train de se plaindre, c'est vraiment trop injuste, c'est vraiment trop injuste il était amoureux, je me souviens,

d'une d'un petit poussin femelle qui s'appelait Priscillia et puis Priscillia était toujours amoureuse d'autres personnes et lui vraiment c'était trop injuste alors qu'il était tellement gentil, tellement doux, tellement intentionné et la vie n'était jamais gentille avec lui et bien ça c'est mon côté moi Calimero c'est-à-dire c'est le petit enfant souffroteux qui voudrait être cajolé et tout et ça c'est Calimero.

Et donc quand je le vois à l'action, ça me permet d'aller vers les autres en disant ben je vous préviens là actuellement je suis dans l'énergie de Calimero, c'est Calimero qui a pris possession de moi et ça peut permettre à l'autre d'y répondre de manière adaptée, de dire ok voilà bon tu veux être cajolé et tout, on prend ça avec beaucoup d'humour et finalement ça passe très très bien.

Donc vous voyez il y a différents corps de souffrance qui sont à l'action chez nous Les corps de souffrance c'est aussi des identités qui prennent possession de nous, pour ne pas dire des entités qui prennent possession de nous mais ce sont des identités, des identités factices à laquelle on peut se rattacher mais qui ne sont en aucun cas nous-mêmes.

Voilà, je vais revenir très très souvent sur cette notion, je vais la développer mais je voulais vraiment commencer à l'introduire doucement. Intéressez-vous aussi, si vous le pouvez, si vous le souhaitez, aux écrits, aux enregistrements de Eckhart Tolle, c'est très facile, vous les téléchargez sur le net, vous les mettez dans un lecteur mp3 et vous pouvez les écouter encore et encore.

Ils sont essentiels, essentiels, essentiels. Il y a plus de, je ne sais pas combien, il y a d'heures d'enregistrements en français traduits que l'on peut écouter. Vraiment, si vous voulez vous faire un très beau cadeau de un très beau cadeau de noël pour que chacun de nous nous puissions être un petit peu moins victime de nos corps de souffrance en tout cas que nous parvenions déjà à nous en désidentifier et ça c'est ce qui est essentiel et c'est pour ça que moi je leur ai donné des petits noms pour moi il

y a Calimero, ça c'est le corps de souffrance du petit enfant souffreteux qui voudrait être cajolé il y a Goldorak quand je me prends pour un surhomme et que je suis exalté ou Superman, Goldorak ou Superman comme vous voulez et voilà il ya différents corps de souffrance et en leur donnant des noms ça me permet de me désidentifier de ne pas penser que c'est moi et surtout quand ils prennent position de moi de faire un pas de côté de me dire ok voilà de voir la pensée répétitive de voir les pensées à l'action en moi et d'être moins aux

prises et de permettre de m'en dégager beaucoup plus rapidement ça peut être très utile avec des enfants aussi de leur apprendre cette notion de corps de souffrance de dire voilà toi je t'aime et je t'ai toujours aimé et je continue à t'aimer par contre Quand il y a ton corps de souffrance qui se déchaîne, quand ton corps de souffrance prend la parole et qu'il y a ce comportement, alors ça ne va pas.

Alors toi et ton corps de souffrance, vous rentrez dans votre chambre et je voudrais que tu reviennes uniquement quand ton corps de souffrance sera resté dans ta chambre parce que pour moi il n'est pas question de fonctionner avec ton corps de souffrance.

Et ça permet de dire à l'enfant non pas je te rejette, je ne veux pas de toi, mais ça permet de dire ce que je rejette c'est ton corps de souffrance à l'action actuellement. Et ça change tout, ça change vraiment tout parce que l'enfant se sent vraiment accueilli, inconditionnellement aimé, et que c'est ses comportements aberrants qui ne sont pas acceptés. Alors que si on fait l'amalgame entre les deux, il peut croire que son comportement et lui-même c'est la même chose,

il s'identifie d'autant plus à son comportement et se sent rejeté. Or, on ne peut pas rejeter un être puisque nous-mêmes nous sommes indexés sur cette fréquence d'amour et de vérité. Donc voilà, c'est une petite introduction à cette notion de corps de souffrance, désidentification de nos comportements, ça me paraît essentiel.

C'était ce message que je voulais partager avec vous pour clôturer un petit peu cette vidéo fourre-tout spéciale Noël. Je vous souhaite à tous de très très belles fêtes, de le vivre en communion, Quelles que soient les circonstances de le vivre comme une expérience, que vous soyez très entouré ou pas entouré, que vous soyez dans la pleine santé physique ou dans la maladie, que vous soyez dans la joie ou possédé par votre corps de souffrance à ce moment-là, eh bien ce ne sont que des expériences.

C'est l'univers qui essaye de mieux se connaître au travers d'expériences individuelles. nous sommes chacun de nous cette expérience individuelle mais d'un seul et même univers qui cherche toujours plus à se connaître dans une démarche d'amour donc voilà nous sommes tous individuels mais tous la même chose qui expérimentent différentes choses je vous souhaite à tous de très très belles fêtes je pars pour ma part dans le grand nord pour expérimenter ce que peut être la vie polaire Je rigole mais je m'en vais dans un endroit un petit peu plus froid

où peut-être que je ferai un petit peu moins de vidéos pendant une semaine, dix jours. Mais je suis toujours avec vous, je mettrai des vidéos en ligne. A tout bientôt, ravi de vous retrouver pour la nouvelle année et pour lancer en janvier cette cure des détoxinations.

Belle journée à tous ! S'il n'y en a pas, je m'en suis C'est l'absence de l'amour L'amour est là, je t'en suis C'est l'absence de soins T'as tu mon amitié ?

La joie, l'amitié, tous ensemble Tu dors, si tu dors, si l'air en jalousie Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org

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