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La seule liberté

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L'équipe RGNR
13 vues • Publiée le 09/01/2013

Cette vidéo, filmée en marchant, part d’une idée simple : notre seule liberté consiste à dire oui ou non. Pas de liberté abstraite, pas de liberté politique ou philosophique au sens large, mais ce choix concret, permanent, que nous exerçons à chaque instant face à ce qui nous est proposé. Et ce choix engage une responsabilité totale, sans exception ni excuse.

Thierry revient sur la notion d’ego en la reliant à une conversation récente qui l’a marqué : d’un côté ce qui relie, de l’autre la séparation, c’est-à-dire le repli sur soi, la survie, la satisfaction de besoins immédiats. Il décrit comment cette logique de survie produit des comportements compulsifs, des addictions, de la violence relationnelle, et pourquoi elle est si difficile à dépasser malgré qu’on en connaisse les effets.

Il propose une posture concrète : exposer son ego, se déballer sans retenue, sans fausse pudeur ni fausse humilité. Ce n’est pas une invitation à la confession publique pour elle-même, mais une façon de soumettre le personnage que l’on s’est construit à l’épreuve du réel, parce que ce qui souffre dans cet exercice n’est pas ce que l’on est vraiment, mais la couche superficielle que l’on protège.

La dernière partie relie tout cela aux choix alimentaires et d’hygiène de vie, non pas comme solution magique, mais comme levier qui peut lever une entrave. Thierry cite l’influence du gluten et des produits laitiers sur les comportements, et insiste sur la différence entre comprendre intellectuellement quelque chose et en avoir une révélation directe, cette évidence qui change réellement les actes plutôt que de rester dans le conflit entre ce qu’on pense et ce qu’on fait.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Ça faisait un petit moment que je voulais faire une petite vidéo en marchant, surtout qu'il n'y a rien de mieux que la marche pour laisser de l'espace aux idées, pour laisser de la vastitude, pour penser un petit peu.

Et notre seule et unique liberté, en fait laquelle est-elle ? parce qu'on parle souvent de liberté, c'est un thème qui revient beaucoup au cours de ces vidéos, quelle est notre liberté dans tout ça ?

Notre liberté c'est toujours la même chose, dire oui ou dire non, il n'y a rien de plus, il n'y a rien de moins, dire oui ou dire non, on a toujours le droit de dire oui ou de dire non au choix, au chemin qui nous est proposé, c'est notre seule et unique liberté, mais ça nous renvoie aussi à notre totale responsabilité. totale responsabilité quant à ce qui concerne nos choix, quant à nos oui, quant à nos non,

vous savez il y a cette phrase terrible qui dit que ton oui soit un oui ou que ton non soit un non, et vraiment poser ce oui et ce non, et en dehors de ce oui et de ce non il n'y a rien d'autre.

Donc quand on me parle de liberté, on a le droit de dire oui, oui à ce qui est, oui à la nature propre de l'homme, ou on a le droit d'y dire non. Et on parle souvent de l'égo, c'est un mot qui est revenu pas mal, je vous ai beaucoup parlé du travail d'Eckhart Tolle, et j'avais une très belle conversation hier avec une personne très inspirée, qui me disait, tu sais, pour moi dans ce monde je ne vois que deux choses, je vois d'un côté Dieu et de l'autre

côté l'égo. Tout le reste, quand on nous parle du diable, des démons, des machins choses dans tous les sens, des influences maléfiques, des entités que veux-tu que voilà, tout ça c'est de la pure fantasmagorie.

Je vais partir vers là, ça a l'air super joli comme je te le mets. C'est de la pure fantasmagorie, ça n'existe pas, c'est de la création intellectuelle humaine, le diable comme tout ce que vous voulez n'existe pas, c'est uniquement les créations que l'on a, on a créé ça dans notre esprit de manière à démissionner de notre responsabilité.

Il y a Dieu et il y a la séparation, et la séparation c'est l'ego, c'est l'ego c'est-à-dire le besoin personnel, le retour finalement à prendre soin de soi-même, par soi-même et pour son propre soi-même, par sa propre volonté, par ses propres efforts, c'est ramener tout à sa propre survie.

et c'est transcender l'ego, c'est transcender cette notion de survie, c'est dépasser ce besoin absolu d'être maintenu en vie, et c'est le chemin qui est demandé à tout homme, et quelque part quand on est, on est dans l'ego, on est dans cette séparation, on est dans cette notion de survie et de satisfaire ces besoins de survie, et c'est vraiment le chemin il me semble qui est demandé à chacun que de dépasser tout ça, que d'arriver à transcender cette nature première,

cette nature humaine très limitée. Je ne sais pas si vous vous êtes vu fonctionner, mais moi quand je me vois fonctionner à partir de ma nature humaine, je ne suis pas fier, je trouve que mon amour est extrêmement conditionnel, je vois la colère, je vois l'insatisfaction, je vois la médiocrité, la petitesse des intentions, et je sais que par moi-même je n'ai pas grand chose à améliorer, c'est-à-dire que c'est toujours pareil, ce n'est pas en mettant des jantes à

bâton sur une voiture pourrie qu'on arrivera à en faire un carrosse, donc pour en faire un carrosse ce n'est pas de transformation, ce n'est pas d'effort personnel, il s'agit de bouter dehors toute cette forme d'ego et que ça soit remplacé, que ça soit rempli enfin par la vraie nourriture, c'est le qu'on attend, ce creux un petit peu que l'on a en nous et qui attend cette nourriture.

Et alors ma façon de le faire c'est aussi d'exposer mon égo, de le mettre à l'épreuve des balles, de le mettre à l'épreuve des autres, et souvent on parle de pudeur, d'humilité, je vous en prie pas de fausse pudeur et pas de fausse humilité, la plus belle des offrandes que vous puissiez faire à l'humanité, et le plus beau des cadeaux c'est d'immoler votre égo, d'offrir vos entrailles encore chaudes un petit peu sur la table, de vous déballer,

de vous déballer complètement, il n'y a rien à retenir, il n'y a absolument rien à retenir. Tout ce qui considère, tout ce qui comprend, tout ce qui consiste en notre corps, notre estime de soi, notre personnage, notre rôle social, tout ça, ça va être offert en offrande, c'est la meilleure des garanties pour dépasser son égo.

Soyez nus, au travers de ces vidéos, c'est vraiment un appel désespéré pour avoir une nudité complète et absolument que de pudeur, c'est-à-dire tout exposer, tout exposer, se mettre à l'épreuve des balles, parce que de toute façon ce qui va prendre des balles, ce qui va prendre des coups, ce qui va souffrir, ce n'est pas ce que vous êtes au plus profond, c'est uniquement la couche superficielle d'ego, la superbe que l'on peut avoir, le personnage qu'on s'est construit,

la création de notre propre mental extrêmement séparé qui en fait est une création souffrante, parce que si elle n'était pas souffrante cette création, cette création mentale que l'on a réalisée, si elle n'était pas souffrante, elle ne nous amènerait pas à des états finalement de maladie, de déviance qu'elle soit physique ou qu'elle soit mentale, elle ne nous amènerait pas à des états de désespérance, à des états de méconnaissance, méconnaissance totale de ce qui fait notre nature propre,

de quels sont nos besoins, elle ne nous amènerait pas à nous droguer, à nous alcooliser au possible, à manger de façon complètement compulsive, à avoir des relations sexuelles de manière compulsive, à travailler de manière compulsive, à être dans la violence, l'arrogance et la méchanceté entre nous.

Elle ne nous conduirait pas à ça, c'est bien la preuve qu'elle ne fonctionne pas. Elle est très séduisante, parce qu'elle promet un retour à court terme, un retour immédiat. C'est-à-dire, on fait et immédiatement on a une petite satisfaction, mais cette petite satisfaction est tellement médiocre, elle est tellement médiocre par rapport à ce qui vient derrière, elle est ridicule, elle est absolument grotesque.

Alors vos entrailles brûlantes, nos entrailles brûlantes posées sur la table, c'est ce que j'essaye de faire moi au travers de ces vidéos. Essayer de revêtir le moins de masques possible, essayer d'exposer tout ce qui peut être exposé.

Je sais qu'il y a certaines personnes que ça peut troubler, mais c'est ma voie thérapeutique à moi, on va dire. C'est ma voie thérapeutique que j'aimerais vraiment bien partager, mais je vous en prie, les démons, les entités, je sais que dans certains milieux ça foisonne, et on chasse les démons, et on chasse les entités, on ne chasse rien du tout, on ne chasse strictement rien du tout.

Les démons, les entités, et toutes ces choses-là, ce ne sont que des créations de notre mental pour démissionner de sa responsabilité, c'est-à-dire qu'on va faire reposer sur un autre notre propre déviance.

C'est la faute aux méchants untels ou aux méchants untels où il y a une entité qui s'est posée sur moi, ou il y a un qui s'est posé sur moi pour me faire faire ci, pour me faire faire ça.

C'est uniquement notre égo, notre séparation, notre mental qui se croit tout puissant qui nous fait faire des choses complètement aberrantes. C'est tout, tout le reste est illusion, c'est de la pure création, pure création mentale, pur fantasmagorie, j'en avais déjà l'intuition, mais là j'ai vraiment été convaincu par cet échange que j'ai eu et qui m'a profondément bouleversé, et quand je me rends compte à quel point finalement on passe notre vie à démissionner de notre responsabilité.

Alors, on est encore une année qui commence, donc on peut encore faire, on est encore dans la période des vœux il me semble, alors pour cette année qui commence, moi ce que je souhaite c'est le grand déballage, c'est de dépasser plus encore tout ce qui nous conditionne et tout ce qui nous retient, tout ce qui nous entrave, nos cuirasses que nous croyons être des protections et qui en fait sont des prisons, tous nos réflexes d'auto-protection.

Je souhaite plus que jamais, ardemment, que tout ça, ça brûle, ça soit notre offrande, notre offrande pour toute la création, pour tout ce qui nous entoure, pour les autres êtres vivants, qu'ils soient humains, animaux ou quels qu'ils soient d'autres, pour toute la création, c'est notre offrande, c'est offrir cette espèce d'arrogance, de personnages surfaits, d'autoprotection, et de revenir exactement à notre propre nature,

de connaître nos réels besoins, qu'ils soient alimentaires en termes d'hygiène de vie, en termes de relation et y répondre, y répondre enfin parce que je crois qu'il est temps. On inspire tous à la quiétude, on inspire tous à la plénitude, au fait d'être simplement posé comme ça, à observer les choses tranquillement, sans interaction, sans cette conditionnalité que l'on a toujours, je t'aime, je t'aime pas, je te cause, je te cause plus,

version bac à sable mais moderne dans laquelle on se cause ou on se cause plus à coups d'armes, à coups d'humiliations diverses. Alors je ne vous dis pas que le changement de nourriture va faire de vous des êtres accomplis, par contre je pense que ça peut lever une entrave, ça peut faciliter la chose, ça ne fera strictement rien, par contre ça évitera de compliquer le chemin.

C'est pour ça qu'au travers de toutes ces vidéos, ça me semble aussi important de marteler sans cesse l'importance qu'il y a des choix alimentaires et des choix d'hygiène de vie dans notre santé mentale et spirituelle plus largement, de l'importance de nos choix de vie, dans nos réactions, dans la gestion, dans l'accueil de nos émotions, dans les phénomènes finalement qui se passent autour de nous, et dans notre façon de nous comporter, dans notre personnage lui-même qui est

complètement sculpté à l'image des produits que nous consommons, à l'image de ceux dont nous nourrissons de façon très large. Et quand on connaît l'influence du gluten, des produits laitiers par exemple, sur les réactions des gens on se dit que le psychodrame grotesque dans lequel on vit et qu'on appelle la vie moderne, cette espèce d'aberration totale dans laquelle on a juste inversé les valeurs, eh bien tout ça c'est la création d'un mental complètement malade et qui vise qu'à une seule chose,

à se nourrir lui-même pour surtout ne pas sortir de son état mental. L'ego a créé tout un système qu'on appelle la société moderne qui justifie et qui renforce sa propre existence. C'est absolument génial et machiavélique.

et bien ce qui est demandé c'est de faire un saut, c'est de faire un sacré saut, et pour cela il faut l'exposer son égo, il faut aller au combat, il faut l'exposer, il faut l'exposer aux balles, il faut l'exposer aux autres, il faut l'exposer à la lumière, mais n'allez pas croire qu'on a autre chose comme liberté que de dire oui ou que de dire non à tout moment, on n'en a pas d'autre, et notre responsabilité est totale dans nos choix. Ce sont beaux ces arbres.

On ne parle pas trop de nourriture, aussi peut-être qu'on parle énormément de nourriture parce que je pense à toutes ces personnes qui ont des problèmes de compulsion alimentaire, de difficultés, là aussi, n'allons pas blâmer qui que ce soit, c'est nos propres nos addictions, c'est nos propres, oui il y a des choses que nous commençons à savoir comme néfastes, mais il n'y a pas eu de révélation à ce niveau-là, on y adhère intellectuellement plus ou moins, mais il s'en trouve un espèce de conflit interne entre ce que l'on pense,

ce que l'on fait, ça devient une schizophrénie totale, et on ne peut pas s'en sortir, ça on ne peut vraiment pas s'en sortir. Donc il y a un moment où il faut appeler une révélation à ce niveau-là, qu'il vous soit révélé un petit peu l'importance que peuvent revêtir ces choix alimentaires, l'importance que peuvent revêtir ces alignements entre la pensée et l'action, parce qu'il y a quand même bien un moment où l'inspiration et l'action doivent aller dans la même direction,

être fusantes comme ça et partir dans la même direction, pour qu'enfin ces choix alimentaires soient vécus de façon spontanée, souple, libre, et que ce ne soit pas du combat. Parce que dans le combat, personne n'y gagnera.

Je ne connais personne qui ait jamais mené un combat comme ça et qui ait pu résister. Combien de drogués, combien de fumeurs de cigarettes connaissent la nocivité de leurs pratiques et pourtant continuent ?

Pourquoi ? Simplement parce que ça reste dans l'intellect, il n'y a pas eu de révélation. Donc, pour cette année aussi, je vous souhaite à tous, à toutes une immense révélation, une expérience directe, non pas croire ce que je dis, non pas croire ce que dit un tel, non pas s'intéresser aux quantités de bananes ou de je ne sais pas quoi qu'il faut manger pour avoir tel ou tel apport de produits et de nutriments, mais vraiment avoir une révélation de ce qu'il vous est demandé de consommer,

de la manière dont il vous est demandé de vivre, de manière à arriver à vivre pleinement la vie qui vous est promise, et non pas la vivre petit bras avec des petites expériences, mais la vivre complètement, et atteindre cet épanouissement qui nous est vraiment promis.

Et c'est cette révélation qui fera que la peur des carences, la peur au travers des questions réponses, j'en vois passer, et parfois je comprends d'où vient la question, je sais parce qu'il n'y a pas eu de révélation, il n'y a pas eu cette évidence martelante qu'on se prend en pleine face qui fait que toutes ces questions-là, et les protéines, et les vitamines machin, les vitamines machin chose...

Oubliez, ça c'est la science de la séparation, on peut rentrer dans une autre forme d'approche au corps, on peut rentrer dans une autre forme de vie, mais à ce moment-là ça demande de quitter l'état de séparation, ça demande à exposer ses entrailles brûlantes sur la table c'est ce que je vous souhaite à toutes et à tous à très bientôt

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