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La guérison, 4ème partie "il n'y a pas d'autre choix que la vérité"

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L'équipe RGNR
18 vues • Publiée le 21/10/2011

Cette quatrième partie sur la guérison aborde ce que Thierry considère comme le cœur du sujet, là où l’alimentation et les autres facteurs extérieurs ne sont que des conséquences. Il part d’une phrase lue dans Dialogue avec l’Ange de Gitta Mallasz, « Le vouloir est un mur et non une marche », qui a déclenché chez lui une longue période de remise en question sur la nature du désir et de la volonté.

Il s’appuie ensuite sur la kinésiologie pour illustrer une idée centrale : le corps réagirait musculairement de façon différente selon qu’une proposition est vraie ou fausse, ce qui suggère que nous portons en nous une capacité permanente à détecter la vérité. De là, Thierry développe l’hypothèse que la maladie pourrait être, au moins en partie, la manifestation physique d’un écart prolongé par rapport à cette vérité intérieure.

Il raconte ensuite une nuit décisive où il a pris conscience, de façon charnelle et non intellectuelle, de toutes les situations dans lesquelles il n’avait pas été juste envers les autres. C’est ce moment, et non un changement alimentaire, qu’il identifie comme le vrai point de bascule de sa guérison. Il distingue soigneusement le regret sincère, qui reconnaît l’erreur et s’en libère, de la culpabilité, qu’il analyse comme un renforcement déguisé de l’ego.

La vidéo aborde aussi la prépondérance de l’ego comme obstacle principal à la vérité, avec l’image du bouchon de liège maintenu sous l’eau : la souffrance, physique ou morale, serait le signal que quelque chose nous éloigne de notre nature propre. Thierry évoque la fierté, l’humilité, la parabole de la joue tendue et son propre passage par des formes de renoncement extérieur qui n’étaient, selon lui, que de l’ego déguisé.


📑 Au programme de la vidéo

Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour, ravi de vous retrouver avec les vidéos de vivre cru. Alors aujourd'hui avec une vidéo qui va un petit peu boucler la boucle, non pas terminer parce que je reviendrai certainement très souvent là dessus mais boucler un peu la boucle sur la guérison.

Vous avez vu on a on a exploré pas mal de dimensions de la guérison et aujourd'hui le titre de cette vidéo c'est il n'y a pas d'autre choix que la vérité et je voudrais partager un petit peu avec vous ce qui m'a conduit à cette sensation si forte en moi, qu'il n'y a pas d'autre soit que la vérité et que la guérison, la véritable guérison, la guérison profonde passe uniquement par la vérité. Pour ce faire, je voudrais vous parler d'une petite expérience qui m'est arrivée il y pas

mal d'années. Ça a été un petit peu le début de mon chemin spirituel, si on pouvait dire comme ça. J'ai lu un livre d'une dame qui s'appelle Gita Malash, qui s'appelait Dialogue avec l'Ange, peut-être que certains d'entre vous l'ont lu.

Et dans les premières pages de ce livre, il y a une phrase que j'ai lue qui m'est arrivée en pleine figure et qui m'a tellement marqué que je n'ai pu que refermer le livre et ne rien lire d'autre pendant pas mal de jours ensuite, tellement ça m'a plongé dans des abîmes de contemplation. Et cette phrase, c'était « Le vouloir est un mur et non une marche. » Ça a vraiment beaucoup, beaucoup travaillé en moi cette phrase.

Je me suis dit, mais comment ça ? Comment ça ? Ça m'a ébranlé, ça m'a révolté même. Comment ça, le vouloir, ce que je veux, ça m'entrave et ça ne me libère pas ?

Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Et cette question, qu'est-ce que c'est que cette histoire, ça a un petit peu conduit toutes mes recherches durant ces années durant, qui m'ont permis de comprendre à quel point nous étions entravés par notre vouloir, d'où venait notre vouloir, qu'est-ce qu'était notre vouloir, de quoi il résultait et qu'est-ce qu'il nous empêchait de faire.

Et durant toutes ces années, j'ai essayé chaque fois de choisir de vouloir de moins en moins et de laisser choisir, de laisser vouloir pour moi de plus en plus. C'est passé par pas mal de choses, j'ai utilisé pour se faire des tarots, des systèmes divinatoires différents, le pendule, les antennes, les choses comme ça, l'intuition propre, le rêve.

Et puis j'en suis arrivé à rencontrer aussi une technique qu'on appelle la kinésiologie. Alors je pense que nombre d'entre vous connaissent les techniques de kinésiologie. Pour ceux qui ne savent pas à quoi ça correspond, je vous encourage à faire quelques recherches.

Mais pour le dire en gros, la kinésiologie est partie d'une constatation. C'est-à-dire que le corps humain a une capacité à réagir musculairement à une proposition fausse ou une préposition vraie de façon différente.

Alors ça se passe comme ça, un test en kinésiologie, la personne qui va être testée tend le bras, on étalonne d'abord sa résistance musculaire en disant quelque chose de vrai et ensuite en disant quelque chose de faux, et ensuite on va présenter à cette personne des objets, des tests, des situations, et selon la réaction musculaire fine de son corps, c'est une chose de très très fin et bien on va savoir si le message qu'envoie cette personne et c'est vrai ou c'est faux c'est vrai pour moi ou c'est

faux pour moi c'est très utilisé par exemple et avec beaucoup d'efficacité pour les allergies alimentaires la kinésiologie est très efficace mais elle est efficace dans énormément de domaines et je sais pas si vous rendez compte de ce que ça a comme implication, c'est de penser que le corps peut être musculairement fort ou faible, suivant qu'une proposition est vraie ou fausse.

Donc, que l'on a un lien direct entre la notion de vérité et la notion de faux, que l'on a ce lien direct dans notre corps, que notre corps en a conscience tout le temps. Alors, comment est-ce que notre corps peut en avoir conscience tout le temps, être toujours sûr, on va dire, de la vérité d'une chose ou de sa non-vérité ? Et comment se fait-il que notre part consciente ne l'est pas, ne l'est pas indexée sur cette vérité ?

D'après moi, et c'est ce que toutes mes années d'expérience m'ont conduit à penser et à expérimenter, nous sommes formatés, nous sommes faits pour la vérité. Notre disque dur est formaté sur la notion de vérité, et c'est ce disque dur présent dans notre inconscient, dans les cellules de notre corps, qui fait que nous raisonnons complètement à la notion de vérité.

il y a une grande part de nous-mêmes, une part qui sommeille souvent en nous-mêmes, mais il y a une très grande part de nous-mêmes qui est purement baignée à tout instant dans la vérité, et qui sait donc distinguer ce qui est la vérité de ce qui n'est pas la vérité.

Alors vous allez me dire, comment se fait-il qu'on n'en ait pas conscience tout le temps ? Eh bien on n'en a pas conscience tout le temps parce que, Et alors là, j'ai utilisé un gros mot, enfin je rigole en disant ça, mais un mot qui est souvent un petit peu diabolisé.

Vous verrez que dans ma bouche, ce n'est pas le cas, mais parce qu'il y a l'ego. Alors, je ne diabolise pas l'ego. L'ego a sa raison d'être, a eu sa raison d'être.

Qu'est-ce que c'est que l'ego ? C'est ce qui nous a permis de subvenir à nos besoins, à notre survie. C'est un niveau de conscience animale. Alors quand je dis ça, là encore, je ne me considère pas comme supérieur ou inférieur aux animaux.

Je me considère tout simplement comme différent, donné à vivre une expérience différente dans ma vie. Il ne m'est pas demandé d'être un chat, d'être un éléphant ou d'être un serpent. Il m'est demandé d'être un être humain.

Et comme je vous l'ai déjà dit dans pas mal de vidéos, je ne pense pas que le devenir de l'humain, ce soit d'évoluer, de retourner dans les forêts, de retourner à une conscience animale comme certaines personnes voudraient le faire croire, c'est très idéologique mais pour moi c'est un déni de réalité.

L'homme est en train de naître, il n'est pas encore né, il est en voie de naissance. Et pour moi, ce qui nous est demandé, c'est certainement pas de rester vissé à notre égout, à notre conscience animale de la survie.

Cette conscience animale était nécessaire quand nous étions dans les forêts, quand nous devions lutter pour notre survie. il était essentiel que nous répondions à nos besoins individuels en premier lieu. Mais maintenant, ce n'est plus la peine.

Ce n'est plus la peine, nous avons largement de quoi subvenir à tous nos besoins. Et donc, ce n'est plus la peine de rester bloqué sur l'ego. Et alors, pourquoi est-ce que cet ego nous sépare de cette notion de vérité que nous aurions en nous, au plus profond de nous, toujours présente, pourquoi est-ce qu'il nous sépare ?

Parce qu'il transforme toute expérience de la vérité. Pour l'ego, est vrai ce qui le renforce, ce qui renforce l'ego, et est faux ce qui le met en péril. Donc la vérité expérimentée par l'ego n'est plus la réelle vérité, mais est plutôt la vérité qui le maintient, qui le renforce, qui le rend plus fort.

Dès lors, toute expérience faite à partir de l'ego ne nous indexe pas sur la vérité et nous coupe de la vérité. Voilà pourquoi cette vérité qui est présente en nous au plus profond, qui est notre réalité propre de l'être, pourquoi est-ce qu'à tout moment on ne peut pas en avoir conscience et pourquoi est-ce qu'elle arriverait à passer par le corps et non pas par le conscient.

Ce qui est aussi très intéressant à savoir, à réaliser, à prendre conscience, c'est qu'au fur et à mesure que le niveau de conscience de l'humanité s'élève, parce que je refuse de considérer pour ma part qu'il y a des élevations de conscience individuelles, il y a une élévation de conscience collective auquel nous participons tous, chacun que nous Nous y participons et nous en sommes aussi les réceptacles.

Nous recevons les bienfaits de cette élévation de conscience en même temps que nous y participons. Et au fur et à mesure qu'il y a cette élévation de conscience, au fil des générations, les conséquences d'une déviation par rapport à la vérité deviennent de plus en plus lourdes.

Le prix à payer pour rester dans l'ego devient de plus en plus lourd. Et c'est en ce sens-là que j'ai pu dire qu'il n'y a pas d'autre choix que la vérité. Il n'y a pas d'autre choix et ça va devenir de plus en plus vrai.

Il n'y a pas d'autre choix que la vérité. Plus le niveau de conscience s'élève, plus on n'a pas le choix. plus on n'a pas le choix et d'ailleurs c'est intéressant parce que si on considère comme la kinésiologie le considère et avec raison j'en suis persuadé que notre base, notre disque dur est indexé sur la vérité et que cette vérité elle peut être aussi consciente au niveau du corps et que un corps peut devenir faible ou fort selon que l'on est dans une proposition vraie ou fausse.

Dès lors, comment ne pas penser que toutes les maladies, tous les maux que nous éprouvons dans notre vie ne seraient pas qu'une conséquence de la déviation par rapport à la vérité, une incarnation de cette déviation par rapport à la vérité, un message qui nous est envoyé de la déviation par rapport à la vérité.

D'ailleurs, regardons Regardons autour de nous, l'humanité, les individus à l'échelle globale n'ont jamais été aussi peu en bonne santé, n'ont jamais été autant débiles physiquement au sens littéral du terme qu'à notre époque.

Il y a des épidémies de diabète, de cancer, de maladies auto-immunes, ce n'est pas pour noircir la situation mais vraiment l'être humain est en train de dégénérer sur le plan physique. il est en train de dégénérer, la conscience s'élève et l'ego résiste et pour moi cette dégénérescence est avant tout la manifestation du maintien du niveau de conscience égotique alors qu'il nous est demandé de passer à un stade ultérieur il nous est vraiment demandé de passer à un stade ultérieur l'ego est en train de nous tuer,

il est en train de nous tuer, de tuer nos corps, il est en train de de débiliser nos corps et de les rendre malades. Et donc, maintenant qu'on prend conscience que finalement l'ego nous sépare de la vérité et que la vérité finalement est présente en nous à tout instant, la question que l'on est en droit de se poser c'est finalement comment dépasser l'ego, ou comment dépasser l'ego et guérir, puisque la maladie ne serait qu'une conséquence de l'ego, simplement une conséquence de l'ego,

c'est quand même assez incroyable. Je vous engage vraiment à réfléchir à cette proposition que je vous fais de considérer la maladie comme une conséquence de l'ego, comme une conséquence unique de la déviation de la vérité.

Vous verrez que si on passe au crime, toutes les maladies que l'on connaît, elles répondent, pour l'instant je n'ai pas trouvé d'exception, elles répondent à ce regard-là. Dès lors, on est en droit de se demander comment dépasser l'ego et comment guérir ?

Je pense qu'il y a différentes manières de dépasser l'ego, j'aimerais bien vous partager ce qui a été mon chemin à moi vers la guérison. Récemment, quelqu'un m'a demandé ce qui m'a guéri, vous n'êtes pas sans ignorez si vous suivez un peu ce blog, sinon vous pouvez aller voir dans les témoignages où j'ai raconté un petit peu mon histoire, que je suis passé par énormément de souffrances, de maladies physiques, et donc une personne me demandait mais qu'est ce qui a été l'élément majeur

dans ta guérison, quel aliment a été majeur, et en même temps qu'elle me posait cette question, je savais en moi que c'était pas du tout là que ça s'était joué, c'est absolument pas là que ça s'est joué pour moi.

Donc, je voudrais partager en toute honnêteté ce qu'a été pour moi la guérison et qui, je pense, est la guérison pour bon nombre de personnes aussi dans mon expérience. Ce qui a été la guérison, c'est qu'une nuit, j'ai vraiment pris conscience, mais charnellement, dans mon cœur, dans mes cellules, dans mes tripes.

J'ai pris conscience de toute la déviation de la vérité qui était présente dans ma vie jusqu'alors, de toutes les situations dans lesquelles je n'avais pas été juste, je n'avais pas été correct, j'avais eu un comportement qui était inapproprié, qui n'était pas un comportement de vérité.

Toutes les fois où j'avais causé de la souffrance, du tort, de la douleur, de la tristesse chez les personnes. Toutes les fois où j'avais molesté des personnes, où j'avais préféré mes intérêts aux leurs, où je les avais volés, où je les avais dupés, où je les avais trompés, les mots ne sont pas trop gros, et je pense que ces mots ne pourront être nombreux à les utiliser, j'en ai vraiment pris conscience dans ma chair.

C'est difficile à décrire, mais ça m'a complètement bouleversé. Cette nuit-là, ça m'a complètement bouleversé. Et à partir de ce moment-là, ma guérison, ça a été, ayant pris conscience de ça, de contacter toutes les personnes, j'ai passé en revue toutes les personnes auxquelles je pouvais penser, de contacter toutes ces personnes les unes après les autres, et de leur dire voilà, j'ai pris conscience, j'éprouve énormément de regrets,

et je te présente mes excuses pour ce que j'ai fait. Je leur ai proposé aussi des réparations de tas de différentes façons, de réparation matérielle, de réparation monétaire, etc. Pratiquement, j'ai contacté toutes les personnes auxquelles j'ai pu penser, celles que je ne pouvais pas contacter, je les ai contactées par la prière, par la pensée.

Voilà ce que j'ai fait pendant des jours, des jours et des jours. et je peux vous garantir qu'au fur et à mesure que je faisais ça, que je me réindexais dans la vérité, je sentais la force, la joie et l'optimisme, l'espérance revenir en moi.

Ça peut paraître assez incroyable, mais c'est vraiment ce qui s'est passé. Vous l'aurez peut-être compris, dans ma guérison, ce qui s'est joué avant tout, c'est de reconnaître à quel point l'ego m'avait conduit dans la forceté Et surtout, ça a été une démarche d'humilité, parce que l'humilité était nécessaire pour aller s'adresser à des gens et leur dire, écoute, voilà, voilà ce que je t'ai fait, voilà, c'était une erreur, je ne pouvais pas faire autrement à l'époque, il faut que tu le comprennes,

à l'époque je pensais que c'était nécessaire à ma sur vie parce que j'étais prisonnier d'un système, d'une croyance, d'un conditionnement, mais je t'en prie, comprends que c'était une erreur de ma part et accepte mes excuses.

Et bien ça, ça a été de passer de la fierté à l'humilité. L'ego c'est aussi la fierté. La fierté c'est l'ego, l'ego c'est la fierté. Les deux sont intrinsèquement liés.

Et d'ailleurs, est-ce que vous savez quel est le plus grand tueur sur la planète à l'heure actuelle ? Qu'est-ce qui nous tue le plus sur la planète ? Et bien, c'est l'égo. C'est l'égo, absolument. Il y a des dizaines, des centaines de milliers, de millions, de milliards de personnes qui seraient prêtes à mourir plutôt que de reconnaître qu'elles ont tort.

C'est vraiment quelque chose qui est très très fort. Il y a des centaines de milliers de personnes qui préfèreront mourir que de reculer d'un pas, que de céder un mètre carré de terrain, que de céder un centime à la personne qui leur demande.

Il y a des millions de personnes qui sont prêtes à mourir plutôt que de faire ça. Vous le voyez, vous le voyez à tous les niveaux. Quand je vous disais que l'ego n'était plus nécessaire à notre survie tout à l'heure, c'est que nous n'avons plus à nous soucier de notre survie matérielle, elle est assurée.

Et quand on me parle d'épidémie, de malnutrition, et ainsi de suite, là encore, c'est une conséquence de l'égo. Parce que techniquement, nous avons de quoi produire pour nourrir toute la planète, nous le savons déjà.

Nous avons de quoi soigner toute la planète, nous le savons déjà. Et si nous ne le faisons pas, c'est parce qu'il y a notre fierté qui fait que nous ne voulons pas lâcher parce qu'il y a notre cupidité, donc qui est toujours liée à l'ego, la vénalité, la cupidité de notre système économique aussi, de notre système économique indexé sur la rareté. Un système indexé sur la rareté ne peut être qu'un système créé par l'ego, j'espère que vous en avez conscience,

parce qu'un système qui ne serait pas créé par l'ego serait un système qui serait indexé sur l'abondance et non pas sur la rareté, donc il y a délibérément dans notre système économique et notre système de fonctionnement la présence et on va dire l'empreinte de l'ego, et donc l'ego est le plus grand tueur à l'échelle planétaire actuellement.

La fierté est le plus grand tueur à l'échelle planétaire actuellement. je pense qu'il est très très important d'en prendre conscience, que l'on prenne conscience de ça aussi, pour savoir à quel point il est nécessaire dès maintenant, de sortir de cet enfer, nécessaire de sortir de cet enfer.

Et d'ailleurs je voudrais nous renvoyer pour cela à une parabole du Christ que j'ai mis du temps à comprendre. Ah oui, alors d'ailleurs à ce sujet là, vous m'entendrez assez souvent, de temps en temps en tout cas, faire référence à des paraboles du Christ, donc faire référence aux évangiles.

Et je voudrais préciser que si je fais référence aux évangiles, c'est parce que c'est ma culture, c'est parce que c'est là dedans que je l'ai voulu et que je suis à l'aise. Je pense qu'il y a des personnes d'autres religions, d'autres confessions, d'autres traditions religieuses qui regardent ces vidéos, et je pense qu'on on peut trouver dans toutes les traditions religieuses ce type d'enseignement.

Donc je ne pense pas, je ne prétends pas que ma tradition est supérieure à quelconque autre, mais simplement je ne connais bien que celle-là, donc je ne peux bien parler que de celle-là, mais je fais confiance aux personnes d'autres traditions pour trouver dans leurs traditions religieuses à elles ce même type d'enseignement.

Je tenais à ce que ce soit précisé de manière à ce qu'il n'y ait pas de blessure chez quiconque. Et donc, je disais que j'avais mis beaucoup de temps à comprendre la parabole du Christ qui dit que si on vous frappe la joue droite, tendez la joue gauche.

Ou l'inverse, si on vous frappe la joue gauche, tendez la joue droite. Je ne me souviens plus dans quel ordre c'est, parce que du point de vue de l'ego, ça paraissait complètement fou. Comment ça ?

on me frappe la joue droite et je tends ma joue gauche, mais c'est du masochisme, c'est faire la larvette, c'est quoi ça, ça rime à quoi ? Tout de suite là il y a la fierté qui se dresse, il n'est pas question, on me frappe la joue droite, je me défends, je me venge, je renvoie sa gifle à la personne.

Mais non, ce que nous dit le Christ c'est surtout dégagez-vous de la fierté, c'est symbolique ce qu'il nous dit, Mais c'est le chemin vers l'humilité, tendre sa joue gauche quand on nous a frappé notre joue droite, c'est vraiment le chemin vers l'humilité, c'est ne pas rivaliser avec l'ego, avec la fierté de l'autre, et c'est pour moi extrêmement important que de comprendre profondément dans son cœur ce que cette parabole peut avoir d'implication.

L'humilité c'est avant tout voir les limitations de l'ego, voir les limitations de notre vouloir, voir les limitations de notre pouvoir. C'est réaliser que ce qui nous est demandé c'est de réaliser un travail qui demande 2000 watts de puissance alors que nous n'en avons que 500 watts en nous.

et de bien comprendre que ce n'est pas notre pauvre petite puissance qui va pouvoir réaliser ce travail, que c'est tout à fait autre chose, que c'est une puissance qui passe au travers de nous et que ce n'est pas notre puissance.

Et en ce sens-là, par exemple, c'est important pour moi de ne pas dire ma conscience, mais la conscience qui s'incarne en moi, de ne pas dire mon opinion, de ne pas dire ma pensée, parce que ce n'est pas ma pensée, ma pensée n'est pas ma pensée, mes paroles ne sont pas mes paroles, elles sont le fruit de toutes les paroles qui ont été dites avant moi, ma pensée est le fruit de toutes les pensées qui ont été dites avant moi.

Il n'y a rien que j'invente, je ne fais que répéter, répéter, répéter sans cesse. Il faudrait que nous soyons tous conscients de ça. Nous n'inventons pas les choses, nous n'avons pas notre propre génie.

Nous sommes tributaires de tout ce qui est venu avant nous, et c'est très très important. Nous sommes tributaires de quelque chose aussi qui nous dépasse, qui est plus grand que nous, et qui passe au travers de nous.

Et pour moi, l'humilité, c'est de voir les limites de l'ego et de notre pouvoir. C'est vraiment essentiel. Dans le cadre aussi du dépassement de l'ego, il y a quelque chose sur lequel je voulais attirer votre attention.

c'est quand je vous parlais un petit peu de ce qu'a été mon chemin de guérison, faire vraiment bien la différence entre culpabilité et regret. Parce que pour moi, dans la culpabilité, il y a encore et toujours un renforcement de l'ego. « Ah, je suis coupable d'avoir fait ceci !

» « Oh, qu'est-ce que j'ai été mauvais ! » « Qu'est-ce que j'ai été un sale gars ! » Non, tout ça, tout ça, ça attire l'attention à toi, à soi, ça attire l'attention sur l'ego, ça renforce l'ego et ça refuse la réalité telle qu'elle est.

Alors que le regret, le regret sincère, dire à l'autre, écoute, voilà, j'ai eu telle attitude, je reconnais qu'elle n'était pas appropriée, je reconnais qu'elle était injuste, je reconnais que j'ai dû certainement te faire du tort et du mal, je te présente mes excuses, je te présente mes excuses et je souhaite aussi que tu comprennes que si j'ai fait ainsi à l'époque, c'est parce que je pensais que c'était certainement en moi,

je devais penser que c'était la meilleure des attitudes, et bien je me suis trompé. Voyez la différence d'énergie que ça peut avoir ça, de dire ça à quelqu'un plutôt que de lui dire oh je suis coupable, c'est de ma faute, oui tu as raison, tu as raison...

Non, il n'y a rien à voir entre les deux. Il y en a une, le regret sincère, il est aussi dans l'acceptation, dans l'honnêteté, dans l'humilité, dans la transparence.

Alors que la culpabilisation, finalement, elle est dans le rejet et dans le reforcement égotique. Donc je vous encourage à être très attentif à ça. Pour moi, la culpabilité n'a rien à voir avec une démarche de guérison, au contraire, elle va dans le sens d'un renforcement de l'ego.

Et quand tout à l'heure je vous disais que finalement le meilleur moyen de dépasser l'ego c'est de toucher les limites de l'ego, je pense qu'en cela, moi je vous disais que ce qui avait été mon chemin de guérison, ça avait été une prise de conscience, une conversion radicale du regard qui m'était arrivé une nuit, je pense aussi que le travail spirituel, quel que soit, est essentiel dans la prise en conscience des limitations de l'ego.

Quelle que soit votre voie spirituelle, je vous encourage plus que jamais, plus que jamais maintenant que le niveau de conscience humaine s'élève et s'élève très rapidement, plus que jamais pour guérir, je vous encourage à vous lancer dans un travail spirituel. C'est essentiel et au travers d'un travail spirituel, il n'y a qu'au travers d'un travail spirituel que l'on peut prendre conscience des limites de l'ego, se rendre compte qu'il n'est pas tout pouvoir, qu'il ne peut pas tout faire,

que doucement l'ego pourra réaliser que quand l'être est ému par une force plus grande que lui, et bien les résultats sont encore plus grands, et ce faisant l'ego pourra peut-être constater à quelle place il doit rester, et que ça devient complètement inapproprié de garder toute la place, tout le devant de l'affiche, alors qu'il n'y ait plus temps pour lui, il faut qu'il il se retire, il est en train de devenir une sorte de goulet.

Car il est nécessaire aussi de réaliser, de se rendre compte, et ça aussi c'est très important pour moi et c'est quelque chose qui n'est pas assez présent, que dans la vie, ce que l'on appelle nos erreurs ne doivent pas être chargées de négativité.

C'est l'ego qui charge les erreurs de négativité. Pourquoi est-ce qu'il charge les erreurs de négativité ? Il les charge parce que les erreurs ébranlent l'ego. Elles les branlent, elles le mettent en difficulté, donc ils les chargent de négativité pour les rejeter, pour les mettre à distance.

Mais si nous voyons nos erreurs comme des appels à grandir, comme des appels de la vérité vers nous, des mains tendues de la vérité, de l'amour, de ce qui est plus grand que nous, vers nous, pour nous inviter à grandir.

Quand on va voir un autre et qu'on lui dit « Voilà, j'ai fait une erreur, je le reconnais et je le comprends. » Eh bien, quand on aura dit ça, cette erreur n'aura plus lieu.

Elle n'aura plus jamais lieu parce que nous l'aurons comprise, nous l'aurons intégrée. Et donc l'ego n'aime pas ça. L'ego n'aime absolument pas ça, qu'on voit l'erreur comme une chance de grandir, et pourtant, il n'y a aucune négativité dans l'erreur. Je pense que c'est aussi une voie de guérison essentielle que de réaliser que l'erreur n'a rien à voir avec le vrai ou le faux, que l'erreur est une expérimentation qui nous permet au contraire d'affiner notre positionnement et de nous diriger toujours

plus avant vers la vérité. Donc voilà un petit peu ce que je voulais partager avec vous sur ce thème de la vérité. C'est assez dense, c'est assez touffu, j'espère que je n'ai pas été aller trop vite.

Je pourrais revenir au besoin là-dessus si vous le désirez. J'avais aussi quelques petites notions encore à partager. Tenez, on ne va pas s'arrêter là, j'allais oublier quelque chose dont je voulais vous parler encore c'est quand je vous parle de démarche spirituelle parce que j'ai eu pas mal de démarches spirituelles différentes et je suis beaucoup passé par la méditation je suis beaucoup passé par la méditation au départ je ne regrette pas puisque de toute façon ça m'a amené à être

l'être que je suis actuellement donc j'en suis ravi mais qu'est ce que c'est que la méditation la méditation, il y a différentes écoles, mais globalement, c'est prendre un temps, se retirer, s'asseoir, s'installer, et observer, essayer de trouver un espace entre ses pensées.

Voilà ce que c'est que la méditation, et de plus en plus, j'ai quitté les techniques de méditation pour en arriver à ce que j'appellerais plus la contemplation. Alors, quelle est la différence entre les deux ? Pour moi, la méditation, c'est un moment à part, un moment réservé, dans lequel on se soustrait un peu du monde pour pratiquer la méditation, ou bien pratiquer la méditation.

Et pour moi, là encore, ça représente un danger, parce que c'est quelque chose qui est coupé du monde, qui est coupé des autres. et dans la contemplation j'y vois quelque chose de beaucoup plus naturel et d'encore moins égotique. La contemplation c'est faire de ma vie une prière, c'est au sein même de ma vie d'agir dans le monde mais de rester toujours conscient de cette petite musique au fond de moi de ce lien que moi j'ose appeler maintenant ce lien à Dieu,

cette présence de Dieu en Je comprends que nombre d'entre vous ait des problèmes avec ce mot de Dieu, je l'ai même refusé, rejeté pendant pas mal de temps, maintenant j'ose l'utiliser, mais je peux comprendre que ça fasse grâce évident, mais pour moi la contemplation c'est donc garder et dans le monde, en étant présent dans le monde, garder toujours ce lien, ce lien à ce qui est plus grand que nous, ce lien à cette dimension d'amour, le garder et évoluer dans le monde en

étant le plus transparent possible, en faisant de son existence une prière et pour moi c'est vraiment essentiel. D'ailleurs c'est vraiment mon vouloir à l'heure actuelle, c'est être le plus transparent possible, être le plus anodin possible.

Et en ce sens là aussi c'est une réflexion dont je voulais vous faire part parce qu'à une certaine époque je pensais que le travail spirituel passait par une forme de renoncement et de détachement. alors je m'étais rasé la tête, je marchais pieds nus, un petit peu façon sadou indien, et je me suis rendu compte que là encore c'était un renforcement de l'ego, là où je croyais dépasser l'ego, et bien je ne faisais que renforcer l'ego en me donnant une personnalité, une personnalité qui attirait les regards,

qui attirait, qui générait de la fierté en moi, l'être que j'étais devenu, l'être de renoncement que j'étais devenu et au contraire maintenant j'ai compris que c'est en étant le plus transparent possible que je suis vraiment dans le dépassement de l'ego actuellement même je trouve que je suis encore trop particulier que j'ai encore trop une tête de hippie mais je fais tout ce que je peux pour vous guérir je vous garantis je travaille si vous avez des conseils d'ailleurs je suis preneur je blague à part je voudrais être le plus transparent

possible ne pas acquérir l'attention, être non plus dans le renoncement, dans le détachement, mais être dans le non-attachement, le non-attachement total aux conséquences, à mon apparence, à ce que je suis, à ce que l'on peut dire de moi, être dans le non-attachement total, bien comprendre que tout ceci n'est pas moi, n'est pas de moi, que ce n'est pas ma conscience, que ce n'est pas ma pensée, que ce n'est pas mon apparence,

que c'est l'apparence, que c'est la conscience, que c'est la pensée en moi, en mon être, mais vraiment prendre conscience que tout ça c'est bien plus que moi, et ne pas m'attacher, ne pas le renforcer.

Et donc toutes ces techniques de renoncement me paraissent là aussi très dangereuses puisqu'elles ne font que renforcer l'ego. Et vous avez vu au travers de cette vidéo, pour moi, il y a énormément de chaussettes rapides qui sont faites par l'ego.

Parce que comme je vous ai dit au départ, tout ce qui met l'ego en péril, il le rejette. Il le rejette en le classant comme faux et il ne considère comme vrai que ce qui le renforce. Donc toute expérience qui est expérimentée à partir de l'état égotique est faussée.

C'est vraiment pour cela que c'est dur de dépasser cet état de prépondérance égotique. Comme je vous l'ai dit, le problème ce n'est pas l'ego, c'est la prépondérance de l'ego. L'ego a sa nécessité, avait sa nécessité pour la survie, mais maintenant l'ego nous sépare de la vérité.

Or, nous sommes, je pense, comme des bouchons de liège. J'aime bien cette analogie. Le bouchon de Liège, sa nature propre, quand il est plongé dans l'eau, c'est de remonter à la surface.

Et si on le maintient dans l'eau, alors si on fait un anthropomorphisme, il est en souffrance. Il est en souffrance parce que sa nature, c'est de remonter. Il n'a pas le choix, il doit remonter vers la surface.

Si on le maintient sous l'eau, il souffre, il souffre de ne pouvoir remonter à la surface. Et bien, pour l'être humain, c'est pareil. Nous n'avons pas d'autre choix que d'être dans la vérité.

C'est notre nature propre. La vérité est notre nature propre. Et toute chose qui nous maintient loin de la vérité crée la souffrance. Elle crée la souffrance dans le physique, elle crée la souffrance dans le moral, dans le mental.

Toute chose qui nous maintient hors de la vérité nous fait souffrir. Et l'égout actuellement, la prépondérance de l'égout nous fait réellement souffrir. Donc c'est bien dans la vérité, dans l'autre aussi, qui nous aide à découvrir notre vérité, qui nous aide aussi à voir les limites de notre égout. C'est vraiment dans l'autre aussi que l'on pourra se découvrir plus dans la vérité.

Et c'est vraiment ce que je vous souhaite, ce que je vous souhaite vraiment à tous. En tout cas, moi, c'est mon travail, c'est ce à quoi j'ai dédié ma vie, c'est ce que j'espère faire passer au travers de ces vidéos.

Mon absolu quête de vérité, vérité, amour, pour moi c'est à peu près la même chose. Ce sont des mots qui, selon les circonstances, se recouvrent les uns les autres.

Là encore, souvenez-vous de ces paroles du Christ, je suis la vérité, le chemin et la vie. Ces trois mots, ce n'est pas anodin qu'ils soient articulés ainsi, je suis la vérité, le chemin et la vie.

Méditez bien ces paroles. J'espère que cette vidéo aura suscité beaucoup de questions en vous, beaucoup de prises de conscience. Je serai ravi. Si vous avez des témoignages de guérison qui peuvent renforcer le mien, contactez-moi, je serais ravi de pouvoir vous enregistrer, de pouvoir vous laisser témoigner, vous partager un petit peu ce chemin de guérison qui est pour moi le chemin de guérison essentiel, il ne peut pas se leurrer.

Dans ma guérison, toutes les autres techniques ont été des plus, certainement, mais n'ont pas été l'essentiel. L'essentiel ça a été de me réaliser sur la vérité en reconnaissant par l'humilité les limitations de l'ego, de mon ego, et là je peux utiliser mon ego parce que c'est mon ego propre et c'est une construction de lui-même, et de voir à quel point elle m'a fait souffrir.

Donc je souhaite à tous, à toutes, de pouvoir constater les limitations de votre ego, de pouvoir constater les limitations de notre beau et à quel point il peut nous faire souffrir et je nous engage tous vraiment à le dépasser pour basculer dans la vérité c'est un programme d'une vie je le sais c'est un programme c'est tout un chemin de vie mais je crois que nous sommes là pour ça et plus que jamais nous sommes là pour ça je vous souhaite une très belle journée j'espère que cette vidéo vous aura été

utile qu'elle vous aura plongé dans une forme de contemplation. Merci de vos remarques, de vos commentaires, j'espère qu'il y aura matière à discussion autour de ces notions-là.

Si vous voulez être tenu au courant des publications, n'hésitez pas à vous abonner. Très belle journée, très belle soirée, merci de vos soutiens et de vos encouragements et à très bientôt avec une vidéo de vue recrue.

Pourquoi pleure-t-il ? L'ominou du monde Va-t-il s'envoler ? Pauvre petit Pourquoi pleure-t-il ? L'union d'ondes va s'épanouir Pauvre Pichouneau, tal pas pleure En me lauréant, l'union viendra Paura Picchuno, consola te L'onil de Rondo, rebendra te L'eau n'y est de ronde, mais il s'éboule L'eau n'y est de ronde, mais il s'éboule En bas ou en haut, là

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