La fonction du plaisir
Dans cette vidéo, Thierry part d’un constat simple : dans la nature, le plaisir n’est pas une fin en soi, mais une conséquence du choix juste. Un animal guidé par ses instincts ressent du plaisir parce qu’il a fait le bon choix pour son organisme, pas l’inverse. Ce mécanisme est au cœur de la réflexion proposée ici.
Le problème commence quand l’humain moderne apprend à dissocier le plaisir de la nécessité biologique. L’alimentation cuite, l’alcool, certaines drogues permettent de stimuler les centres du plaisir indépendamment de tout signal physiologique réel. Thierry explique pourquoi cette capacité à « générer son propre plaisir » est, selon lui, l’une des causes profondes de la dégénérescence physique contemporaine.
Cette déconnexion a aussi une dimension psychologique : elle installe ce que Thierry appelle une structure paranoïaque de la pensée, dans laquelle l’individu croit pouvoir projeter son plaisir et rendre la réalité conforme à ses désirs. Il illustre ce mécanisme par l’exemple concret du passage à l’alimentation crue, avec l’angoisse de transition que traversent beaucoup de personnes et les rationalisations qui les poussent à revenir en arrière.
La vidéo se conclut sur une réflexion plus large autour de la notion de liberté et d’obéissance : pour Thierry, la vraie liberté n’est pas de s’affranchir de toute contrainte, mais d’obéir à ce que l’on est physiologiquement et de suivre le chemin que l’on ressent intérieurement. Une position qu’il assume pleinement et qu’il relie directement à la santé, à l’efficacité et à la joie.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Le plaisir a-t-il une fonction ?Thierry pose la question centrale de la vidéo et annonce une réflexion à la fois théorique et pratique sur le sens du plaisir.
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1:00Le plaisir dans la nature et chez l’animalDans la nature, le plaisir est une conséquence de l’instinct, pas un objectif en soi, et il guide l’animal vers ce qui est juste pour lui.
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2:01Quand le plaisir se déconnecte du besoinL’alimentation cuite et les substances permettent de générer du plaisir sans signal biologique réel, ce qui rompt un mécanisme fondamental.
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4:03Addiction physiologique et psychologiqueLes molécules opiacées du gluten et la reproductibilité du plaisir cuit créent une dépendance qui s’ancre aussi bien dans le corps que dans l’inconscient.
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6:04La zone de transition vers le cruPasser à l’alimentation crue génère une angoisse réelle car le plaisir connu disparaît avant que le nouveau plaisir, plus profond, ne soit découvert.
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8:05La rationalisation comme mécanisme de fuiteL’inconscient en manque de repères produit des pensées rationnelles en apparence, mais qui masquent en réalité une peur viscérale de perdre le plaisir connu.
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10:05La pensée paranoïaque du plaisir projetéCroire que la réalité doit se plier à ses désirs de plaisir est, selon Thierry, une structure mentale dangereuse très répandue dans la société moderne.
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14:07Liberté réelle et obéissance à ce que l’on estThierry défend l’idée que la vraie liberté consiste à obéir à sa physiologie et à son chemin intérieur, et non à s’en affranchir.
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16:08Ce que cette déconnexion explique dans nos viesEn projetant ce concept sur différents aspects de la vie moderne, Thierry montre comment il peut éclairer beaucoup de mal-êtres contemporains.
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Transcription de la vidéo
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Bonjour, bienvenue sur les vidéos de vivre cru, alors aujourd'hui vous avez vu le titre qui peut paraître peut être un peu prétentieux au départ, la fonction du plaisir, la fonction Est-ce que le plaisir a une fonction ? Est-ce qu'il révèle quelque chose ? Est-ce qu'il est à suivre ou non ?
Il y a énormément de choses qui ont été dites sur le thème du plaisir. Je voudrais y revenir. C'est un sujet un peu plus général, un peu plus théorique. Mais on parlera aussi du plaisir alimentaire, mais de toutes sortes de formes de plaisir.
Ce qu'il faut voir, on va partir de la nature. Comment ça se passe dans la nature ? Dans la nature, les animaux ont des instincts. Les animaux, ou l'homme, on peut imaginer quand il vivait dans son cadre naturel. Donc les animaux ont des instincts et la réalisation de ces instincts, le fait de suivre ces instincts les guide vers des actions, vers des aliments, vers des produits qui sont justes pour eux, qui sont les meilleurs pour eux à ce moment-là.
Et tout ceci n'a qu'un but, c'est qu'ils soient dans la santé la meilleure possible, qu'ils soient à leur optimum d'efficacité en termes physiologiques et de manière à ne pas être des proies, de manière à ne pas être en position de faiblesse, car qui dit faiblesse dit la mort.
Et dans ce cadre-là, le plaisir se manifeste comme une conséquence du choix guidé par l'instinct. Le processus est le suivant. Instinctivement, un animal se dirige vers une action ou vers un produit.
La manifestation pour lui apprendre que son choix a été le juste, c'est le plaisir ressenti. C'est ainsi qu'on peut dresser des chiens en leur donnant à manger suite à une action qu'on veut leur faire accomplir.
Si vous voulez faire sauter un chien par-dessus un mur, vous lui donnerez un petit morceau et vous lui ferez sauter par-dessus un petit obstacle, puis par-dessus un obstacle un peu plus gros, toujours en donnant un petit morceau à la suite.
Ainsi de suite, il n'est pas très compliqué de lui faire sauter le mur. Dans la nature, le plaisir est une conséquence et ce n'est pas quelque chose que l'on recherche pour lui-même. Par contre, que se passe-t-il dans notre société moderne ? Dans notre société moderne, l'homme a cru bon de pouvoir dissocier la notion de plaisir de la notion de nécessité biologique, de la notion d'instinct.
Ainsi, on arrive à stimuler les centres du plaisir et à générer du plaisir par la consommation d'alcool, de drogue ou d'alimentation cuite. d'alimentation cuite, parce que que se passe-t-il dans l'alimentation cuite ?
L'alimentation cuite, contrairement à l'alimentation crue, est toujours bonne. Par exemple, la personne qui aime le gratin dauphinois va toujours trouver le gratin dauphinois fait par une certaine recette bon. Et ainsi, il pourra générer son propre plaisir en s'affranchissant des nécessités biologiques et des réalités de son corps.
Pour moi, c'est quelque chose d'extrêmement dangereux, à la fois sur le plan physiologique, on va y revenir mais je pense que ça va paraître assez évident, mais sur le plan psychologique aussi.
Donc sur le plan physiologique, c'est assez intéressant parce qu'on excite les centres du plaisir avec des produits qui ne sont pas adaptés, c'est surtout que les produits cuits, contiennent effectivement des drogues.
C'est-à-dire qu'on trouve des substances opiacées dans le blé, dans le gluten, dans les choses comme ça, et qu'il y a une sur-excitation, une sur-stimulation des centres du plaisir, et surtout une expérience d'immuabilité et de reproductibilité du plaisir.
C'est là où on tombe sur le côté psychologique de la chose. C'est-à-dire que la personne projette son plaisir et rend la réalité conforme à son plaisir en s'enfranchissant de ce qu'elle est, en s'enfranchissant de toute forme d'obéissance. Mais ce faisant, on voit que ça ne marche pas parce que finalement on croit générer son propre plaisir, on croit être son propre créateur quelque part, et ce faisant on en arrive à parce que sur le plan de la santé, l'homme moderne est plus mal, plus malade, plus faible et plus
dégénéré qu'il n'a jamais été. L'être humain est un être totalement dégénéré actuellement. Il ne va pas vers un optimum, il va vers un minimum en termes de santé. Les hommes n'ont jamais été aussi peu développés physiquement, aussi peu endurants, aussi peu résistants.
Et au cours de l'histoire humaine, nous représentons vraiment un minimum qui est passablement dangereux. Mais nous représentons aussi une époque où l'on prétend s'adonner de manière inconsidérée au plaisir, au pseudo-plaisir, au faux plaisir, parce que l'on a déconnecté la notion de plaisir de la notion de nécessité.
Ainsi, chez l'homme, il y a plaisir alimentaire quand il y a choix d'un aliment juste. et comme maintenant on a réussi avec la nourriture cuite à générer des plaisirs qui s'enfranchissent des choix alimentaires justes, le sens du plaisir est complètement perdu.
Et ainsi c'est assez intéressant parce que quand une personne, de par ses connaissances, de par ce qu'elle a acquis, décide de passer à une alimentation crue, il y a tout un temps de transition dans lequel elle passe des plaisirs qu'elle connaissait de l'alimentation cuite à une alimentation crue qui ne génère pas au début le même type de plaisir.
Alors pourquoi est-ce que ça ne génère pas le même type de plaisir ? Premièrement parce que le corps est relativement intoxiqué par les molécules cuites, le goût, il y a une addiction physiologique, il y a une addiction psychologique, Et donc le niveau de plaisir au départ n'est pas le même.
Et ce faisant, qu'est-ce qui se passe dans l'individu ? Il y a une angoisse qui monte, une angoisse de mort. L'angoisse de mort parce que la fonction de plaisir qui, bien sûr, était générée ex nihilo par l'alimentation cuite, mais reste reliée dans notre inconscient à la notion de survie, et bien ce plaisir est perdu.
Donc, la personne qui démarre cette démarche se trouve en danger de mort. Elle se trouve en danger de mort imminente tant qu'elle ne trouvera pas dans l'alimentation crue un plaisir au moins équivalent. En fait, par une bonne pratique, on trouve un plaisir qui est bien au-delà.
Je ne peux pas vous dire à quel point il est au-delà. C'est difficile de chiffrer les échelles de plaisir. Mais réellement, quand on reconnecte enfin la notion de plaisir à la notion de choix juste au niveau alimentaire, on atteint des états qui sont des états de plaisir esthétiques.
Les pratiquants de l'instinctothérapie parlent de phases lumineuses pour décrire ces moments où il y a une parfaite adéquation entre nos besoins et notre action. Phase lumineuse, ça doit parler à certains, c'est vraiment un moment de fusion totale extatique que l'on peut vivre.
Donc, se faisant le temps que l'on redécouvre ce plaisir par l'alimentation crue, on est dans une zone de transition qui est extrêmement dangereuse et qui fait que beaucoup de personnes, après avoir donné un petit essai à l'alimentation crue, se retrouvent dans une position d'angoisse qui les fait revenir très violemment vers l'alimentation cuite. Et tant que l'on ne connaît pas, tant que l'on ne comprend pas le phénomène, parce que l'on est gouverné par notre inconscient, les contenus de notre inconscient ne nous
reviennent pas directement, parce qu'ils sont irrationnels, or le conscient ne peut pas traiter avec des phénomènes irrationnels, mais ils vont nous revenir sous forme de rationalisation. Par exemple, on s'est mis à une expérience de manger cru, Et puis, d'un seul coup, on va se dire « Ouh, mais finalement, un petit peu de puits ou une petite expérience pour voir ce que ça ferait en moi, ce ne serait pas si grave.
» Mais ça, c'est la forme typique de la rationalisation. En fait, cette expérience, elle est dictée par les peurs, la peur viscérale de notre inconscient qui a perdu ses repères, qui a perdu son plaisir, donc qui est en angoisse de mort, et ce faisant nous guide vers un retour à ce que nous connaissions avant.
Ça peut paraître assez anecdotique, cette pensée selon laquelle la déconnexion du plaisir, de la nécessité biologique vitale de l'humain est quelque chose d'extrêmement dangereux en soi, mais ses implications sont multiples.
L'homme actuel, l'être humain à l'heure actuelle, se pose en tant que créateur de sa propre réalité et en tant que créateur de son propre plaisir. Et ce faisant, ce que l'on constate, c'est une débilisation des corps, c'est une destruction de tout notre environnement, et c'est vraiment une espèce humaine qui ne court pas vers un optimum, à mon sens, mais qui court vers un minimum.
Et donc ça favorise une structuration paranoïaque de la pensée des êtres. Cette structuration paranoïaque, je l'ai évoquée plusieurs fois, comment ça se passe au niveau de l'individu. Un individu peut projeter son plaisir dans la mesure où il vit dans un contexte totalement dénaturé dans lequel il s'est rendu capable de générer un plaisir hors de toute nécessité biologique.
Par exemple, il veut générer un plaisir, il va prendre une drogue pour générer ce plaisir. Il veut générer un plaisir, ça va être le cas typique dans le cas alimentaire, par exemple de la projection du plaisir alimentaire qu'il va avoir dans quelques heures.
Par exemple, tout à l'heure je vais manger une bonne blanquette de veau. Donc il projette son plaisir, il sait intérieurement que son plaisir va être réalisé, et son plaisir est effectivement réalisé parce que la blanquette de veau a toujours le goût de la blanquette de veau, contrairement à l'expérience que peut avoir quelqu'un qui est dans un régime instinctif crudivore dans lequel, finalement, la réalisation du plaisir n'est conforme qu'à un choix juste.
Donc là, la personne projette son plaisir, elle constate que son plaisir est réalisé, ce faisant, c'est la structure dans sa tête, la pensée que je peux décider de mon plaisir et la réalité est conforme à ce que je projette.
La réalité est conforme à ce que je projette. C'est bien une pensée qui est extrêmement moderne ceci. C'est bien une pensée qui conduit, d'après moi, l'espèce humaine vers sa perte actuellement. Ce n'est pas inéluctable, mais il faudrait revenir à la reconnexion essentielle, à la fonction du plaisir, et non pas à la séparation du plaisir de sa nécessité physiologique.
Alors tous les plaisirs peuvent se lier à ça. il y a le plaisir alimentaire qui est lié à l'apport de nutriments adéquats pour notre organisme, mais il y aurait aussi le plaisir sexuel qui correspond à la reproduction de l'espèce, donc une fonction nécessaire, vitale pour l'espèce.
Je ne parle pas de l'extase qui serait plutôt lié à l'amour, c'est un sujet un peu plus complexe. Je parle de la fonction physiologique, du plaisir physiologique lié à la reproduction. Et ainsi de suite, on peut en décliner des tas.
De la même manière, toute action juste pour l'organisme humain conduit à un plaisir. Toute action fausse conduit à une souffrance. On l'avait déjà évoqué. Et donc, la disconnexion et la pensée paranoïaque que cela crée permet d'avoir un être humain qui pense rendre la nature conforme à ses désirs et qu'elle se plie à ses désirs.
On voit bien qu'actuellement ça ne marche pas, ça ne marche absolument pas. Nous nous posons en petit dieu et en petit créateur et surtout on perd cette notion d'obéissance. C'est une notion assez moderne ça aussi, c'est qu'on prétend être libre.
On prétend être libre, s'affranchir de toute nécessité et on prétend pouvoir décider par nous-mêmes de tout ce que l'on est et ça ne marche pas. Ça ne marche pas, on le voit bien, parce qu'un temps d'euphorie passé, dans lequel effectivement on arrive à réaliser quelque chose par nous-mêmes au-delà de toutes contraintes et surtout en ignorant toutes les contingences extérieures du monde qui nous entoure, et bien passer ce petit temps d'euphorie rapidement il y a un retour de bâton et
on paye très très cher les conséquences. On paye très très cher les conséquences parce que l'on pense que la liberté c'est faire exactement ce que l'on veut, comme on le désire, comme nous le désirons, comme notre petit égo le désire.
J'aime bien me référer à une notion d'Epicure. Epicure disait que la seule vraie liberté c'est à piécer à ce que nous sommes vraiment. C'est se connaître, se connaître intimement, et dire oui à ce que nous sommes.
Dire oui dans une forme d'obéissance. Alors je sais bien que ce mot n'est pas très bien connoté à notre époque, mais personnellement je revendique une totale obéissance à ce que je suis en termes de physiologie, en ce que je suis en termes d'être, et à ce qui m'est demandé en tant que chemin de vie.
Si je pouvais définir ma vie, c'est une quête vers la connaissance de ce qui m'est demandé en termes de physiologie, ce qui m'est demandé de remplir en termes de besoins physiologiques, ce qui m'est demandé de remplir en termes d'action dans le monde, de chemin de vie, de chemin spirituel.
Ce faisant, on se rend compte, là encore c'est quelque chose qui est assez bien connu, que quand on est dans le bon chemin, dans le chemin qui est pour nous, non pas que l'on a choisi délibérément sans tenir compte de ce que l'on est réellement, mais un chemin que l'on a ressenti intuitivement à l'intérieur de nous, le chemin qui nous a demandé de suivre, à ce moment-là, on est à son optimum au niveau d'efficacité, on est dans la joie, on est dans le plaisir.
C'est une notion qui est très importante. Donc cette notion de liberté qui serait faire n'importe quoi, n'importe comment, pour moi, est le contraire total de la liberté. La réelle liberté, c'est l'obéissance à ce qui est.
C'est l'obéissance de l'humain aux forces de la nature, c'est l'obéissance de l'humain à sa physiologie, et donc tout cela, ça passe aussi par la connaissance. Il n'y a que par la connaissance qu'on peut réellement savoir qui l'on est.
la connaissance et la liaison à son corps dans le ressenti de ses besoins, la liaison à son âme par le ressenti de ce qui lui est demandé, et ne surtout pas se projeter comme son propre créateur. C'était un petit message que je voulais passer.
Je pourrais développer ce thème si vous le voulez, mais cette déconnexion du plaisir des nécessités physiologiques réelles, elle peut vraiment, quand on projette ce concept-là sur différents aspects de notre vie moderne, elle peut expliquer tous les mal-êtres, tous les banqueroutes auxquels nous assistons actuellement. Il est vraiment temps de recréer une humanité qui va doucement vers son optimum.
Il vaut vraiment le temps de créer un homme réel, et non pas quelque chose qui s'oppose de plus en plus comme son petit maître et qui finalement régresse de plus en plus. Et si ce type de réflexion pouvait contribuer un petit peu à mettre en marche quelque chose, j'en serais ravi.
Ces réflexions ne sont pas de moi, elles sont le fruit d'énormément de recherches d'énormément de personnes. mais j'ai du plaisir à les partager avec vous. J'attends vos réactions et je vous souhaite une très belle journée et à très très bientôt avec les vidéos de vivre cru.
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