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La fin du combat

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L'équipe RGNR
14 vues • Publiée le 16/11/2014

Cette vidéo part d’un constat simple : tout concourt à la pleine santé, et pourtant nous passons notre temps à entraver ce processus. Thierry fait le parallèle entre la physiologie du corps et l’apprentissage chez l’enfant, deux domaines où les mécanismes naturels sont systématiquement ignorés au profit de méthodes qui produisent des résultats médiocres.

Il revient sur la schizophrénie alimentaire dans laquelle nous vivons : d’un côté des aliments conçus pour être attractifs mais toxiques, de l’autre un discours diététique qui nous répète que ce qui est bon au goût est mauvais pour la santé. Cette tension, explique-t-il, est le signe que nous sommes sortis du cadre normal, celui dans lequel ce qui est bon pour vous est aussi ce qui vous fait plaisir.

La métaphore centrale de la vidéo est celle du surf et du courant : nous avons passé des années à ramer contre le sens naturel des choses, en dépensant une énergie considérable pour avancer très peu. Ceux qui lâchent en premier, épuisés, se retrouvent emportés dans le bon sens sans même l’avoir cherché. C’est cette image que Thierry utilise pour décrire ce qu’il appelle la fin du combat.

La dernière partie pose les bases d’une science de l’homme qui permettrait de connaître le cadre normal de vie à tous les niveaux, physiologique, éducatif et social. Thierry cite la permaculture et l’apprentissage spontané du jeune enfant comme exemples d’une efficacité naturelle que nos systèmes actuels, en santé comme en éducation, ont largement perdue.


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Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Parfois, c'est à se taper la tête contre les murs de se rendre compte à quel point les choses pourraient être simples, sont simples, et à quel point finalement on fait tout en dépit du bon sens. Je vous dis souvent dans ces vidéos, à l'échelle du corps, tout concourt à la pleine santé.

Tout concourt à la pleine santé. Une cellule qui est toxique, la première des choses ce qu'elle va faire si on la laisse la possibilité, c'est qu'elle va évacuer ses déchets toxiques. Tout concourt à la pleine santé et on passe son temps à l'entraver, à l'empêcher. On passe son temps à aller en dépit du bon sens.

Et ça c'est assez amusant parce que je me rends compte que c'est valable à l'échelle du corps humain, de la santé, de la physiologie. Et c'est valable partout.

Je parlais de ça en termes d'éducation avec une amie Je me rendais compte qu'un enfant, en 3 ans, 3 ans et demi à peu près, il apprend une langue spontanément, sans aucune méthode, sans rien, juste par lunétisme et par reproduction.

Après, il va passer des années et des années dans une école à essayer de pratiquer une langue étrangère et quel va être le résultat ? Souvent assez médiocre. Pourquoi ? Parce qu'on ne respecte pas, on oublie, on ignore et on pense faire mieux que les dispositifs naturels qui ont été prévus pour nous.

Au niveau de la santé, tout concourt à notre pleine santé à partir du moment où on arrête d'entraver et d'empêcher. Au niveau de l'apprentissage, c'est exactement pareil. Tout concourt à l'apprentissage à partir du moment où on arrête de l'entraver et de l'empêcher. Comment est-ce qu'on peut l'entraver et l'empêcher, l'apprentissage ? Simplement en apprenant quelque chose à quelqu'un qui ne veut pas l'apprendre à ce moment-là.

c'est-à-dire en ne partant pas des besoins de l'individu. Et ça c'est notre grosse erreur, c'est que nous avons perdu la notion de nos propres besoins, c'est-à-dire l'appréciation fine, le ressenti fin de ce qu'il y a de bon réellement pour nous.

On a été trompé. On a vraiment été trompé. On a été trompé sur le plan alimentaire, bien sûr, puisqu'on nous a servi des nourritures qui n'était pas faite pour nous, mais qui avait un côté attractif, extrêmement attractif. Et donc on est tombé dans cette espèce de délire complet dans lequel on est actuellement, dans lequel on nous propose des aliments, en permanence on est bombardé, même quand on est à la caisse dans les grands magasins, il y a des linéaires avec des bonbons juste à la hauteur des

enfants pour les attraper. C'est pervers, c'est extrêmement pervers, surtout quand on sait tous les produits toxiques qu'il y a là-dedans. Et donc il y a cette alimentation qui nous attire et puis en même temps, on n'a pas pu ne pas se rendre compte qu'il y avait un problème.

Il y a un discours diététique qui nous dit que ce que tu trouves bon au goût est mauvais pour toi. Et alors là, on vit dans une espèce d'état de schizophrénie complète. Pourquoi ?

Parce qu'on est sorti des conditions normales. Ce qui est bon au goût, ce qui correspond à ton besoin devrait être bon pour toi. C'est inacceptable que ce qui est bon au goût ne soit pas bon pour toi.

C'est juste inacceptable. On ne peut pas vivre longtemps avec une tension pareille. C'est simplement parce qu'on est sorti du cadre. On est sorti du cadre normal. Dans un cadre normal, ce qui est bon au goût est bon pour toi.

Ce qui te fait plaisir est bon pour toi. Ce qui te crée de la joie est bon pour toi. La joie, le plaisir, le bien-être, la satisfaction sont nos meilleurs indicateurs que nous sommes dans la bonne direction à partir du moment où on est dans le cadre normal.

Et c'est pour ça que je crois que ce ne sont pas des méthodes qu'il faut apporter, ce ne sont pas des solutions, ce ne sont pas des règles de conduite petit 1, petit 2, petit 3, petit 4, tu dois faire ceci, tu dois faire cela, parce que chacun aura un chemin singulier.

Par contre, ce qu'il est important d'apporter, c'est un cadre. Un cadre dans lequel la satisfaction, la joie et le plaisir puissent être nos seuls guides. Un cadre, mais un cadre dans lequel nous soyons en sécurité.

C'est ce que l'on doit construire la plupart du temps pour les enfants. On oublie souvent, on confond coercition et cadre. C'est ce que nous devons construire aussi pour nous-mêmes, pour nos apprentissages, pour notre vie en groupe.

Je pense que c'est le challenge essentiel pour les dizaines d'années à venir. C'est construire des cadres de vie adéquates dans lesquels chacun puisse s'épanouir en sécurité. Parce qu'actuellement, on est en insécurité permanente. On est en insécurité permanente. Je suis en train de marcher dans la rue, puis d'un second boum !

Un cancer peut me tomber dessus. Si ça, ce n'est pas de l'insécurité, c'est de l'insécurité totale. Tu vas à l'école et tu t'en prends plein la figure. Tu vas d'échec en échec, en échec, en échec.

Et tous les trimestres, tu as le bulletin qui tombe et tu te fais ramasser. Pourquoi ? Parce qu'on ne t'a pas demandé si tu avais envie d'apprendre ce qu'on veut t'apprendre. On ne t'a pas demandé ton avis. Et ça, ce n'est juste pas normal.

Ça ne peut absolument pas marcher. On ne pourra pas forcer quelqu'un à apprendre quelque chose qu'il ne veut pas apprendre. Et bien, c'est exactement cela qu'il nous a demandé de faire. C'est d'arrêter d'entraver, d'arrêter d'empêcher, d'arrêter de lutter contre. D'arrêter de dépenser une énergie colossale. Alors ça tombe bien, parce qu'on a pu lutter contre, on a pu aussi dépenser une énergie colossale, parce que nous sommes tombés dans le règne d'une énergie que l'on croyait gratuite, illimitée et extrêmement dense qu'on

appelait le pétrole. Et au niveau énergétique, la philosophie, l'idéologie de l'empêchement et de lutter contre, c'est le pétrole. Parce que le pétrole nous a permis de nous installer dans des régions où nous n'aurions pas dû nous installer, de parcourir des distances que nous n'aurions pas dû parcourir, de réaliser des choses que nous n'aurions pas dû faire et qui nous ont encore plus sorti du cadre.

Et puis nous, on se croyait beaucoup plus fort. On se disait que l'on pouvait sortir très loin du cadre. Oui, mais quand tu es très loin du cadre, tu es très perdu, très mal, très malade, très triste, très dépressif, et que ça ne marche pas.

Et cette ère-là, elle est terminée. Et ce qui nous est vraiment demandé de vivre maintenant, c'est, et d'un, de bâtir une science de l'Homme qui nous permette de connaître le cadre normal de vie de l'être humain à tous les niveaux, physiologique, social, éducatif, spirituel, de connaître ce cadre dans lequel l'Homme prospère.

Une fois qu'on connaît le cadre dans lequel l'Homme prospère, il n'y a rien d'autre à faire. On a l'impression que toute notre vie, on doit cravacher, cravacher, cravacher... Il n'y a finalement pas grand-chose à faire actuellement.

L'image que je prends souvent, c'est une époque où je faisais beaucoup de surf. Quand on est en surf, il y a deux phases. On est sur sa planche de surf, la vague arrive.

Il y a un moment où il faut ramer. Là, on donne tout ce qu'on a. Mais à partir du moment où la vague nous a pris, on se laisse porter et on ne voit que le rivage, et c'est le pied absolu.

Là, c'est exactement la même chose. Il y a une vague qui arrive dans notre dos. Elle a l'air énorme. il va falloir ramer, sauf que ça n'a pas duré longtemps. C'est juste le temps de se placer dans le cadre idéal. C'est pour ça que je suis au total inverse des prophètes de l'Apocalypse qui nous disent que tout va s'écrouler, que ça va être le chaos, etc. Je ne pense pas.

Je ne pense même pas que ça soit si difficile. C'est juste un changement de mentalité. Accepter de penser que ce n'est pas par nos petits efforts qu'il faut qu'on arrête de lutter, de s'évertuer à, et que l'on permette enfin, que l'on permette que ça sorte au niveau du corps, que l'on permette qu'on évacue tous ces produits toxiques, que l'on permette que ce niveau de toxicité ambiante, cette tension qui nous oppresse, qu'elle sorte, lâchée, prise. Il est temps de vidanger tout ça,

et en permettant les choses, c'est-à-dire en étudiant ce qui est, Non pas en essayant de contraindre le monde d'une certaine manière, mais en étudiant ce qu'il est, le monde tel qu'il est, en l'étudiant et en se disant qu'on va aller dans la même direction.

Vous savez, la plupart d'entre nous, on a passé notre temps, toute notre vie, parce que c'était notre culture, à ramer et à nager contre le sens du courant. Donc on nageait, on nageait. Il y en avait des très forts, ils arrivent vraiment à remonter le courant assez bien.

Puis ceux-là, depuis l'arrivée, on les voit et on se dit qu'ils avancent, qu'ils avancent quand même. On ne voit pas qu'ils avancent dans la mauvaise direction, mais ils avancent. Puis il y a ceux qui, de naissance, étaient moins munis.

Ils faisaient une petite brasse un peu laborieuse, puis ils arrivaient à ne pas couler. À la limite, ils gagnaient un petit mètre de temps en temps. Depuis l'arrivée, on les voyait, ils ne progressent pas vraiment beaucoup.

Sauf que tu dépenses une énergie colossale pour arriver à finalement pas grand-chose. Et puis un jour, souvent c'est les plus faibles qui lâchent en premier. Les plus faibles, à un moment, ils n'ont plus d'énergie pour lutter contre le courant.

Et là, qu'est-ce qu'ils font ? Ils abandonnent. Ils abandonnent parce qu'ils n'ont même plus le choix. Ils ont beau intellectuellement dire à leurs muscles « Contracte-toi ! Fais-moi nager !

» Ils ne peuvent plus. Ils ne peuvent plus. C'est l'épuisement. Et là, ils sont emportés dans le courant dans une autre direction. Sauf que là, d'un seul coup, depuis l'arrivée, qu'est-ce qu'on voit ?

On voit qu'ils vont à une vitesse colossale. Pourquoi ? Parce qu'ils sont emportés par le courant. Dans ce courant, ils peuvent se reposer. Dans ce courant, ils peuvent même se mettre à nager et à diriger.

Parce que le courant, ça ne veut pas dire qu'on est dirigé de façon complètement aléatoire. On se dirige dans le courant. Et à ce moment-là, ils ont tout gagné.

Et donc, c'est vraiment ça qui nous est demandé. C'est d'arrêter de lutter contre les processus naturels du corps. Arrêter de lutter contre les processus naturels d'apprentissage. Arrêtez de lutter contre les processus naturels de croissance dans la nature.

Regardez-moi cette abondance qu'il y a derrière. L'abondance végétale est là, et nous, qu'est-ce qu'on fait ? On la contraint, on la casse, on l'oriente, mais sans connaître les lois du vivant.

C'est cette notion de connaître les lois du vivant qui est aussi importante pour moi. Au travers de ces vidéos, et on va le faire de plus en plus, on va essayer d'aller rencontrer du monde aussi, qui va nous permettre d'illustrer ces lois du vivant, de les comprendre, parce qu'on ne peut pas les respecter si on ne les connaît pas, On ne nous les a pas enseignés pour nous maintenir dans la captivité, pour nous maintenir dans l'ignorance.

L'ignorance, c'est la captivité. Et donc, maintenant, il est temps de se les réapproprier, de le construire, de construire ce corpus de connaissances minimale, on va dire, ce livre de route qui devrait être distribué à tout enfant.

On devrait lui donner un code de la route, dire, écoute, voilà, pour ton corps, pour toi-même, voilà ce qui est prévu, voilà ce qui est bon. Tu peux le choisir de le respecter, tu peux choisir de ne pas le respecter, Tu es libre, à ce niveau-là tu as ton libre arbitre.

Au niveau des sols, de la culture, voilà comment ça se passe, voilà comment fonctionne un biotope, voilà comment fonctionne un écosystème vivant. Au niveau des apprentissages, voilà aussi comment ça se passe.

Tu es libre de le respecter, tu es libre de ne pas le respecter. Et ce faisant, il serait libre de pouvoir avoir une vie qui serait fructueuse, épanouie dans la joie et le plaisir.

Vous savez, en termes d'apprentissage, il y a une chose qui est assez amusante. Quand on regarde comment ça fonctionne, on passe notre vie à l'école, par exemple. Une heure de ci, une heure de ça, une heure de ci, une heure de ça.

Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais la majorité des apprentissages, en tout cas pour ma part, que j'ai fait dans ma vie, n'ont pas été à l'école. J'ai appris beaucoup de choses avant 5-6 ans, et j'ai appris beaucoup de choses à partir du moment où je suis sorti de la fac.

Entre les deux, j'ai rempli des équations de Schrödinger par-ci, de la physique nucléaire par-là, mais à part ça, c'est du vide global. Et surtout, je sautais d'une matière à une autre. Or, quand j'avais mes moments de repos, le mercredi, le samedi, le dimanche, et que j'ai eu des passions dans ma vie, je ne sais pas si vous avez remarqué, mais une passion, on n'en a pas 36 à un même moment.

on a une passion et on s'y adonne totalement, on s'abandonne dans cette passion. Ignorer que les processus d'apprentissage chez l'humain se font par hyper-focalisation sur un thème précis, c'est rater la cible.

C'est pour ça que l'école ne fonctionne pas parce qu'elle a oublié les fondamentaux des techniques spontanées d'apprentissage de l'humain. On prétend tout réinventer, tout contraindre et ça ne marche pas.

C'est pour ça que s'il y avait un mot qui va de pair avec Régénère, ce serait « permet », « permet enfin ». Étudie, essaye de comprendre comment ça fonctionne de manière spontanée.

Non pas essaye de contraindre, mais essaye de comprendre. Et une fois que tu auras compris, permets-le, laisse-le advenir. Respecte les cycles naturels parce que si tu fais ça, tu vas voir que tu vas beaucoup moins te fatiguer.

Tu vas beaucoup plus prospérer et en même temps, ton efficacité sera colossale. C'est juste ça le challenge qui nous est demandé. Nous sommes une société d'une inefficacité colossale. On pense qu'on est super fort, mais en fait, on est très mauvais.

Passer autant de temps sur un banc d'école pour en arriver à ce niveau médiocre d'instruction, c'est juste catastrophique. Je dirais que ça n'est comique si ce n'était pas aussi triste. Mais ça, c'est notre capacité au déni total.

La chimiothérapie tue des millions de gens, mais on prétend encore que la chimiothérapie est le traitement pour le cancer. L'école est d'une inefficacité totale. On passe 20 ans pour avoir un résultat qui est proche de ça.

Déni. Déni total. On ne sait pas penser à autre chose. Donc on est dans le déni total et dans l'inefficacité totale. Et cette inefficacité, on la cache de plus en plus. Parce que de toute façon, elle ressort de plus en plus.

On la cache de plus en plus dans nos systèmes de production agricole, dans nos systèmes de production économique, dans nos systèmes d'apprentissage, dans nos systèmes de santé. On la cache, on essaie de la maintenir sous le couvercle.

Sauf que là, c'est en train de nous exploser à la figure. on est particulièrement inefficace. Il est temps de rentrer dans l'efficacité maximale pour avoir le repos maximum et pour avoir ce qu'on appelle en permaculture l'empreinte écologique la moindre possible. Parce que l'être humain consomme beaucoup trop, beaucoup, beaucoup, beaucoup trop pour arriver à finalement très, très peu de résultats.

Hé ! Regardez cette abondance et regardez cette croissance. Ce n'est pas l'humain qui crée ça. C'est quand l'humain arrête d'intervenir que cela devient. Regardez l'apprentissage chez l'humain, l'apprentissage du petit-enfant.

Regardez tout ce qu'il apprend dans ses 3 ou 4 années de vie. Il n'a pas d'instructeur, il n'a pas de prescripteur, il n'a pas d'enseignant, il n'a pas de grande théorie.

Il y a juste l'imprégnation. Il y a juste sa propre capacité à l'apprentissage. Regardez un cours humain, vous pouvez lui appliquer toutes les batteries d'examens, que vous voulez, les analyses de ci, les analyses de ça, les scanners, les Doppler, les je ne sais trop quoi, vous ne le guérirez pas.

Laissez-le spontanément revenir à l'état d'équilibre et il sera guéri. C'est juste ça. Père, Maître. Il y a du nouveau qui arrive, je le sens très très fort. Dans toutes les branches des sciences humaines, il y a un gros mouvement de fond qui est basé sur les besoins fondamentaux de l'individu et non plus sur des grandes théories qui ne visent qu'à une seule chose, nous maintenir dans l'obscurantisme, nous maintenir dans l'indépendance, nous maintenir dans l'ignorance et l'asservissement.

Il est temps de se réapproprier ses choix. Il est temps de rentrer dans la connaissance. Il est temps de permettre et de se régénérer.

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