La fabrique de la peur
Cette vidéo est tournée en deux temps, à quelques jours d’intervalle. Dans la première partie, Thierry se trouve dans l’enceinte d’un hôpital après avoir mesuré des glycémies anormalement élevées avec un glycomètre acheté la semaine précédente. Les valeurs obtenues, jusqu’à 5,5 g/L, ont conduit les médecins à évoquer un diabète de type 1 et à exiger une hospitalisation immédiate sous peine de coma diabétique imminent.
Thierry décrit précisément le mécanisme utilisé : l’effet de surprise comme levier de soumission. Quand un professionnel de santé a déjà réfléchi à la situation depuis des jours et que le patient découvre le diagnostic en temps réel, le déséquilibre d’information crée une fenêtre de vulnérabilité. Sa réponse concrète : respirer, poser des questions, demander du temps, et ne pas signer quoi que ce soit sous pression immédiate.
Dans la deuxième partie, le retournement de situation est complet. Les analyses sanguines réalisées à l’hôpital montrent une glycémie tout à fait normale. Le glycomètre initial était défectueux ou contaminé, probablement par du jus de fruit sur les mains. Malgré l’absence de valeur alarmante dans les résultats officiels, la pression pour une hospitalisation reste entière, ce qui illustre le principe qu’il résume ainsi : à l’hôpital, tout bien portant est un malade qui s’ignore.
Thierry cite le livre Némésis médical d’Ivan Illich (années 1970) comme référence sur la logique institutionnelle hospitalière, et revient sur la notion de souveraineté personnelle en matière de santé : le ressenti reste une source d’information que les chiffres d’un appareil ne remplacent pas, surtout quand ces chiffres peuvent être faux.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Contexte : une alerte glycémique à l’hôpitalThierry explique pourquoi il se trouve dans l’enceinte d’un hôpital et décrit les valeurs de glycémie qui ont déclenché l’alerte médicale.
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1:58Comment la peur prend le contrôleLe médecin annonce un risque de coma immédiat pour forcer une hospitalisation : Thierry analyse ce moment comme un mécanisme de soumission par la surprise.
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4:00Construire un rempart face à la pression médicaleThierry détaille sa méthode concrète pour ne pas céder sous pression : poser des questions, demander du temps, rester ancré dans son ressenti.
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6:00Souveraineté personnelle et droit de choisirIl évoque un précédent avec la tuberculose pour illustrer que choisir de ne pas suivre le protocole médical peut être un choix légitime et éclairé.
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8:00Le retournement : les analyses sont normalesDeux jours plus tard, Thierry révèle que les prises de sang hospitalières montrent une glycémie normale, contredisant les valeurs du glycomètre initial.
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10:00Le glycomètre défectueux et l’hospitalisation maintenueUn second glycomètre acheté en pharmacie confirme des valeurs normales, mais la pression pour hospitaliser Thierry reste intacte malgré l’absence de preuve.
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12:00À l’hôpital, tout bien portant est un malade qui s’ignoreThierry oppose la logique hygiéniste à la logique hospitalière et questionne la façon dont les normes biologiques sont établies et utilisées.
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12:02Némésis médical d’Ivan IllichIl cite cet ouvrage des années 1970 comme référence sur l’incapacité des hôpitaux à soigner et sur la spirale de dépendance qu’ils entretiennent.
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14:02Retour au jardin et leçon finaleDe retour chez lui, Thierry tire les conclusions de l’épisode : ne pas faire primer les chiffres sur le ressenti, et ne pas s’affoler d’une valeur aberrante.
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Transcription de la vidéo
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Bonjour, bienvenue sur le blog de Vive Recru, alors il ne faudrait pas faire illusion malgré les roseaux qu'on voit derrière moi, on pourrait me croire en pleine nature, mais vous avez vu le titre de cette vidéo, c'est la fabrique de la peur, la fabrique de la peur parce que je suis dans l'enceinte d'un hôpital et je voulais profiter de ce moment, là j'ai un petit moment de répit pour examiner un petit peu comment est-ce qu'on peut faire naître la peur chez quelqu'un, et comment est-ce qu'on peut prendre le contrôle sur lui à ce moment-là et lui
imposer un petit peu ses vues. Donc déjà pourquoi est-ce que je suis là ? Je suis là parce que lundi dernier j'ai eu la drôle d'idée de m'acheter un glycomètre pour mesurer la glycémie sanguine, et ce faisant les valeurs que j'ai trouvées étaient extrêmement inquiétantes, extrêmement inquiétante, et ce sont des valeurs de diabétiques sans traitement.
Alors, diabétique sans traitement, certainement pas un diabète de type 2, dit un diabète gras, vu ma morphologie, par contre un diabète de type 1, un diabète génétique, donc le pancréas qui ne produirait plus d'insuline, serait tout à fait probable, plus que probable puisque là le diagnostic vient de m'être confirmé.
Donc comment ça se passe quand même ? Je décris en deux mots, ça peut intéresser du monde. On a beau manger, le sucre reste dans le sang et dans la mesure où il n'y a pas d'insuline pour le faire rentrer au niveau des cellules, le milieu intracellulaire est affamé, pompe dans les réserves de graisse et musculaire et le sucre finalement est excrété par les reins.
Au-delà de 1,8 g, à peu près tout le sucre que l'on a dans le sang passe directement dans l'urine. Donc en fait la plupart du sucre que j'avale actuellement il passe dans mes urines parce que je ne suis pas à même de le faire passer de mon milieu sanguin à mon milieu intracellulaire.
C'est ce qui explique que je sois affamé tout le temps et surtout que je n'arrive pas à prendre du poids. Et ça m'explique aussi des états de tension interne que j'avais énormément qui sont non pas des hypoglycémies mais des hyperglycémies massives.
J'ai mesuré des taux de glycémie assez élevés, jusqu'à 5,5 g, qui selon les médecins est relativement dangereux. Donc ça m'explique un petit peu mieux certaines manifestations que j'avais en moi.
Mais bon, le but n'est pas de vous raconter ma vie, le but est d'observer comment est-ce qu'on prend le contrôle de quelqu'un. Donc la meilleure façon de prendre le contrôle de quelqu'un, c'est la surprise.
Donc la surprise, c'est quelqu'un qui arrive dans un cabinet médical pour un examen de routine, relativement de routine, et à qui on commence à dire si vous sortez de là sans aller directement au service des urgences pour être hospitalisé immédiatement sous notre contrôle avec perfusion et ainsi de suite, si vous ne faites pas ça, vous risquez un coma diabétique dans la rue à tout instant.
C'est ce qui m'a été dit. Donc quel est le but de ça ? me mettre en état de peur, donc me mettre en état de soumission et me mettre en état d'acquiescer. Malheureusement certains l'ont déjà vu, j'ai des petits côtés pitbulls, donc ça ne marche pas.
J'ai réussi intérieurement à construire un rempart et à leur répondre rationnellement en leur disant que je n'étais pas encore tombé dans un coma diabétique, donc il n'y avait pas de risque de ce côté-là, qu'il n'y avait pas une urgence totale et que je demandais donc 2-3 jours pour me préparer et ainsi de suite.
Je veux faire les choses, je veux garder le contrôle, Gardez le contrôle, quelle que soit la personne qui s'adresse à vous, que ce soit en matière de santé ou autre chose, toujours garder le contrôle de la situation, ne pas se laisser submerger par l'autre.
Et comment est-ce qu'on se laisse submerger la plupart du temps ? Par l'effet de surprise. Donc attention, ce n'est pas parce que quelqu'un a des connaissances qu'il peut nous tenir sous sa coupe par l'effet de surprise, par l'effet de surprise et par l'effet de peur.
Donc comment est-ce qu'on peut s'en sortir quand on est face à l'appareil médical ? c'est toujours respirer tranquillement, construire intérieurement, énergétiquement un rempart, un rempart contre la peur, contre l'influence, et surtout poser des questions, poser des questions, obtenir des réponses, poser des garanties, demander un petit peu de temps pour se retourner.
Vous savez, on ne nous prend facilement pas surprise, souvent aussi parce qu'on ne nous laisse pas le temps, donc notre esprit fonctionne à toute vitesse, on n'a pas le temps de réfléchir, la personne a déjà réfléchi à la chose depuis des jours et des jours, et donc d'un seul coup elle a la main sur nous, elle a le jeu dans sa main puisque finalement elle a déjà réfléchi à la chose.
C'est un peu comme quand un conférencier fait une conférence, on est subjugué par la pertinence de son propos, mais en fait il y a consacré toute sa vie, donc c'est normal que ce soit subjugant. Mais si après on prend le temps de y réfléchir, de réécouter sa conférence, on se rend compte parfois qu'il y a des choses qui accrochent, qu'il y a des choses qui ne sont pas tout à fait correctes.
C'est un concept qui est très important pour moi, c'est le concept de souveraineté personnelle, et même en matière de santé on a le droit de choisir d'aller au entre guillemets casse-pipe, d'aller au suicide selon le regard des gens.
Attention, quand quelqu'un dit tu risques de mourir, c'est sa perception et c'est sa peur à lui. Mais regardez en vous, je me souviens il y a quelques années j'étais dans une situation un petit peu similaire, à croire que la vie me donne des sacrés challenges à relever, c'est intéressant, ça me fait grandir, ça me fait progresser, j'en suis ravi.
Et il y a quelques années un médecin m'a dit si vous ne rentrez pas à l'hôpital immédiatement, que vous vous mettez sous suivi médical lourd et ainsi de suite, vous êtes mort. Et j'ai eu la force en moi de regarder alors que j'étais vraiment dans un état qui était très inquiétant pour mes proches, j'ai eu la force en moi de regarder, de sentir ce qui était juste, et d'appeler un de mes proches et à se dire j'avais une telle flamme dans les yeux quand il m'a vu alors que j'étais si physiquement diminué qu'il n'a pas pu ne
pas acquiescer à ma demande, qui était de ne pas aller à l'hôpital, de me prendre en charge, car à l'époque j'avais besoin d'être pris en charge par quelqu'un qui devait me prendre en charge comme un petit enfant parce que j'étais vraiment diminué, et j'ai guéri d'une maladie qu'on appelle la tuberculose dont on ne guérit normalement pas. Donc, cette fois-ci encore, je n'ai pas encore décidé de ce que je vais faire par rapport au diabète, est-ce que j'accepte de prendre un petit
peu d'insuline au départ et que j'essaye de diminuer les doses, ou est-ce que tout simplement je n'en prends pas du tout, je n'en sais rien. Si je peux obtenir d'avoir les tests faits à l'hôpital sans contrainte de ma part par rapport à un traitement, alors je vais aller passer plusieurs jours à l'hôpital, donc il y aura peut-être un peu moins de vidéos sur le blog.
Je vous remercie de le comprendre, mais en même temps j'apprends beaucoup, donc je vais avoir beaucoup de choses à partager avec vous au sortir de l'hôpital. C'est un terrain d'expérimentation incroyable pour moi.
Bonjour ! Alors, nous sommes deux jours après, Et voici une mise au point, une petite information complémentaire qui je pense va pas mal vous amuser. La vidéo précédente avait été faite il y a deux jours alors que j'étais à l'hôpital, un peu asséné sous le coup de ce qu'on m'a annoncé. Ça carburait à toute vitesse dans ma tête.
Là je suis un peu crevé parce que j'ai passé deux jours entre examens, entre examens, recherches par moi-même sur internet aussi pour essayer de comprendre ce qu'il se passait. Et puis au cours des examens, il y avait des choses un petit peu bizarres.
Il y avait des valeurs qui étaient complètement aberrantes. Les valeurs qu'avait enregistré le glycomètre que j'avais utilisé ne correspondaient pas avec les valeurs qu'eux trouvaient, qui étaient beaucoup plus basses, qui étaient des valeurs tout à fait normales.
Mais qu'importe, au début on ne me l'a pas dit d'ailleurs. Au début on m'a dit qu'il y avait un problème. il y a un problème, mais en fait, j'ai vu les analyses de sang, il n'y avait aucun problème.
Ma glycémie était tout à fait normale, selon leurs études à eux, qui étaient faites sur des prises de sang directement. Mais peu importe, il fallait à tout prix m'hospitaliser, donc je suis attendu à l'hôpital demain soir, dimanche ce soir, puisque je fais cette vidéo samedi matin.
Je suis attendu à l'hôpital dimanche ce soir pour une hospitalisation, alors qu'aucune des valeurs mesurées n'a prouvé quoi que ce soit. Bien sûr, quand on fait des analyses, on trouve des petites valeurs de ci, de là, qui ne conviennent pas tout à fait, mais il n'y a rien d'alarmant du tout.
J'ai eu entre guillemets la bonne idée hier après-midi de m'échapper de l'hôpital d'un instant et d'aller dans une pharmacie m'acheter un tout nouveau glycomètre avec des nouvelles bandelettes pour la mesure.
J'ai été extrêmement surpris de me rendre compte que ce nouveau glycomètre me donnait des valeurs tout à fait normales. J'ai même poussé l'expérience assez loin. J'ai pris un risque inconsidéré avec ma santé aux yeux des médecins, certainement. J'ai attrapé dans la joie une jolie boîte de dates, j'ai copieusement mangé des dates et j'ai suivi ma glycémie juste après.
Il n'y a eu strictement aucune évolution notoire de la glycémie. Mon insuline joue parfaitement son rôle. Alors, que s'est-il passé ? Quelle est ma supposition ? J'ai pas mal réfléchi, j'ai regardé hier soir l'ancien glycomètre qui me renvoie toujours des valeurs aberrantes. L'une des possibilités, ce serait que les bandelettes étaient souillées à la base.
Alors, est-ce que c'est moi qui, en ouvrant les bandelettes, aurais eu du jus de fruits sucrés sur mes mains ? Je n'en sais rien. En tout cas, ce qui est certain, c'est que les valeurs étaient faussées.
Cette histoire est assez comique. Je ne vous ai pas enlevé la première partie pour que vous voyez où j'en étais, où est-ce qu'on peut aller au niveau état psychologique quand finalement on est pris par des nouvelles comme ça.
Mais ce que je voulais aussi, c'était nous amener à réfléchir un petit peu sur le fait de ne pas se baser sur son ressenti mais de se baser sur des indications de machine. Ce que j'ai appris à l'hôpital, c'est une notion très importante.
à l'hôpital, tout bien portant est un malade qui s'ignorent. C'est l'inverse totalement de l'hygiénisme. L'hygiénisme dit tout malade est un bien portant qui s'ignorent, la santé et l'état par défaut.
Dans un hôpital, la maladie et l'état par défaut. Donc, quand vous arrivez dans un hôpital, on va vous monitorer dans tous les sens. Tous les appareils vont prendre des mesures de tous vos taux, de toutes vos différentes quantités.
et bien sûr on va trouver quelque chose qui n'est pas exactement dans les normes. Alors comment sont établies ces normes ? D'où est-ce qu'elles viennent ? Ça aussi, on peut le questionner. Donc dans mon cas, ils ont bien dû trouver quelque chose, je crois que c'était les transaminases au niveau du foie qui étaient un petit peu élevées.
Donc effectivement, il fallait m'interner, il fallait observer ça, j'étais un sacré sujet. Ce qu'il faut comprendre, c'est qu'il y a énormément d'enjeux financiers, Énormément aussi d'enjeux de reconnaissance derrière ça, c'est-à-dire que les gens qui exercent ce métier ont besoin d'être reconnus dans leurs sciences, dans leurs connaissances, qui sont réelles, mais qui sont extrêmement parcellaires.
Donc partir du principe que tout bien portant est un malade qui s'ignore, pour moi c'est extrêmement pathogène. Le système médical a été qualifié de... Il y avait un livre d'Ivan Illich dans les années 70 qui s'appelle Némésis médical.
Je répète le titre, Némésis médical par Ivan Illich qui est un penseur américain des années 70 qui a beaucoup écrit sur l'éducation aussi. Ce livre Némésis médical est une bombe. Il montre à quel point les hôpitaux ne soignent rien, absolument rien.
Donc, attention de ne pas tomber dans la spirale de la peur, de ne pas tomber dans la spirale de la dépendance, de la soumission. Nous sommes souverains de notre santé, nous sommes les seuls par notre ressenti à savoir où nous en sommes, comment est-ce que l'on se sent, où est-ce qu'on en est au niveau de sa santé physique. Donc le discours des autres sur nous-mêmes, c'est toujours les projections des peurs des autres, des vécus des autres, des expériences des autres sur nous-mêmes.
Et ça, vraiment, il faut y être très attentif. Autre morale de l'histoire, à tout vouloir mesurer, on se plante, on a des heures de surprise.
Des fois, il faut rester un petit peu plus intuitif, un petit peu plus spontané, à vouloir pousser les recherches dans tous les sens, puisque c'était quand même pour le bien de la cause, pour vous faire des vidéos sur l'assimilation des sucres, la différenciation de l'assimilation des sucres en fonction de la présence ou non de fibres que j'avais achetées sur le glycomètre.
Je vais continuer ces expériences, mais ça m'a appris quand même à ne pas m'affoler trop rapidement si les chiffres étaient aberrants, et à ne pas faire primer les chiffres sur mon ressenti. C'est-à-dire qu'avec des chiffres qui étaient si aberrants, je n'ai pas écouté mon ressenti qui me disait que tout allait bien.
j'ai écouté les chiffres. C'est mon côté scientifique qui m'a un petit peu perdu. Je tenais à témoigner de cela avec vous en toute transparence. Je vous souhaite une très belle journée.
La mienne va être belle. Je pense que je vais dormir un petit peu. Je suis un petit peu fatigué après toutes ces petites choses-là. Je suis dans mon jardin. J'ai retrouvé mes fraises, toutes mes cultures, mes tomates qui poussent tranquillement.
C'est le petit matin. Tout va bien. Je vous souhaite une très très belle journée. Dans les semaines qui suivent, on va pousser assez loin une notion qui est très importante pour moi, qui est la notion d'instinct alimentaire.
Je vous encourage à rester connecté sur le blog parce que les vidéos qui suivent vont être d'une très grande qualité. Je vais aller interroger des personnes qui vont vous apporter des éléments essentiels, des éléments clés.
Donc, au cours de la semaine prochaine, ces vidéos seront mises en ligne. Je vous souhaite une belle journée sur le blogue des vivres crus.
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