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La "clé " de votre santé - Le syndrôme d'adaptation partie 1- Terra Incognita J2

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L'équipe RGNR
18 vues • Publiée le 29/11/2016

Cette vidéo est la deuxième session de Terra Incognita et pose ce que Thierry considère comme le cadre physiologique de base pour comprendre la santé. Le point de départ est simple : votre corps doit maintenir des constantes internes stables (homéostasie) alors que votre environnement change en permanence, et c’est l’adaptation qui assure ce pont entre les deux.

Thierry décrit les trois stratégies d’adaptation présentes chez tous les êtres vivants : la lutte, la fuite et l’immobilité. Il détaille ensuite la première phase du syndrome d’adaptation, dite phase de choc ou réaction d’alarme, au cours de laquelle le système nerveux sympathique déclenche une cascade hormonale : hypothalamus, glande pituitaire, glandes surrénales, puis libération d’adrénaline et de noradrénaline. Résultat : pression sanguine en hausse, rythme cardiaque accéléré, hyperglycémie, vision focalisée, tout le corps se prépare à agir.

Si le stress persiste, le corps entre en phase de résistance et mobilise le système hormonal pour prendre le relais du système nerveux. Le cortisol devient alors l’hormone centrale : il maintient l’hyperglycémie, coupe la digestion, abaisse l’immunité et la réponse inflammatoire, et induit une résistance aux autres hormones, notamment à l’insuline et aux hormones thyroïdiennes. Thierry illustre cela avec l’exemple du patron stressant qu’on ne peut ni fuir ni affronter, une situation que le corps traite exactement comme un prédateur, mais sans résolution possible.

La troisième phase, celle d’épuisement surrénalien, survient quand les glandes surrénales ne parviennent plus à produire suffisamment d’adrénaline ni de cortisol. Les conséquences sont concrètes : extrémités froides, peau sèche, troubles de la mémoire et de la vision, inflammation chronique généralisée, effondrement hormonal global (testostérone, œstrogènes, progestérone, aldostérone). Thierry relie directement cet épuisement à des pathologies courantes comme la dépression ou le diabète de type 2, et annonce que la suite de Terra Incognita s’appuiera sur ce cadre pour aborder les changements alimentaires et de mode de vie.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

Lire la transcription

Bonjour ! Deuxième jour de Terra Incognita. Hier, j'avais commencé par une petite présentation un peu générale. Là, durant les deux prochains jours, aujourd'hui et demain, je vais vous donner une clé, mais vraiment une clé essentielle pour comprendre ce qui se passe dans votre corps chaque fois que vous devez vous adapter.

Vous allez voir que cette clé va être extraordinaire. Elle va pouvoir répondre à des tas de questions. C'est, est-ce que je dois changer mon alimentation ? À quelle vitesse je dois changer mon alimentation ? Est-ce que je dois boire plus ou moins d'eau ? Est-ce que les fruits sont bons pour moi ou pas ?

On va même voir le ying et le yang des Chinois. Vous allez voir une quantité de réponses absolument extraordinaires apportées. Et ce n'est pas moi qui vais les apporter, c'est vous qui allez le comprendre au travers de l'explication des principes qui sous-tendent le fonctionnement du corps humain.

J'avais envie de poser ça en début de Terra Incognita parce que ces connaissances sont rares et essentielles et qu'à partir de ces connaissances, maintenant que vous avez les clés, alors vous allez pouvoir jouer avec ces clés et vous adapter en permanence aux conditions qui seront extérieures.

Et ça, c'est quelque chose qu'on ne voit pas assez. C'est-à-dire qu'à partir du moment où on reprend la responsabilité, on expérimente la liberté. Et c'est ce que j'ai envie de vous offrir dans ce terrain incognita, le meilleur. Et la liberté, pour moi, c'est juste une des plus grandes vertus que l'on puisse avoir.

La liberté de se déterminer en connaissant les lois. Non pas une espèce de liberté complètement immature du style « je fais ce que je veux » « Ah ben non, tu fais ce que tu veux et tu te prends un mur, ça ne marche pas.

» Non, la liberté que l'on expérimente en connaissant les contraintes. Et la liberté, c'est d'accepter et de fonctionner avec ces contraintes, en les connaissant, en les reconnaissant.

Là, c'est exactement ce qu'on va faire. Hier, on avait parlé de l'adaptation de la pédale d'accélérateur et de la pédale de frein. Il faut bien comprendre que le principe essentiel derrière tout ça, c'est que le corps humain doit garder des constantes stables. C'est ce qu'on appelle l'homéostasie.

En même temps, votre environnement varie sans cesse. Ce que vous mangez, ça varie tous les jours. Il y a des moments où tu manges, des moments où tu ne manges pas.

Il y a la température extérieure, l'humidité, les interrelations avec les autres. Ça change en permanence. Donc, entre un état d'obéostasie, c'est-à-dire stabilité à l'intérieur, et variation externe, il y a un facteur qui permet les allers-retours, c'est ce qu'on appelle l'adaptation.

L'adaptation permet de maintenir la stabilité des facteurs internes alors tant bien même qu'il y a une variation des facteurs externes. On s'est rendu compte que cette adaptation, qui est un principe vraiment essentiel, sur le plan comportemental des individus, se traduit par trois types d'actions globalement, de façon intrinsèque.

Le premier, c'est la lutte. Le deuxième, c'est la fuite. Et le troisième, c'est paralysie-camouflage. On trouve ça chez tous les individus. Paralysie, camouflage, immobilité.

On trouve ça chez tous les individus, dans toutes les espèces vivantes. il y a ces trois stratégies pour s'adapter. Lutte, c'est-à-dire tu as des ressources et tu vas venir lutter contre l'événement qui demande une adaptation.

Fuite, tu essayes de le fuir et de s'en soustraire. Et immobilisme, camouflage, adaptation. Alors là, c'est quand ce sont des stress externes contre lesquels on peut se camoufler, s'immobiliser, immobiliser. Mais c'est une stratégie aussi, c'est une stratégie d'adaptation qui est très très intéressante.

Et donc, cette adaptation qui est tout à fait normale, qui est quelque chose de physiologique, adapté, vivre, c'est s'adapter en permanence aux variations de l'extérieur, cette adaptation va passer par différentes phases. On va essayer de les décliner toutes les trois pour comprendre un petit peu comment ça se passe dans notre corps. Alors, j'efface ça... Première phase, tu as un évé...

Voilà. Alors le sol est très meuble. Première phase, tu as un événement qui t'arrive dans ta vie, un événement un peu stressant comme on dit. Il y a le stress positif et le stress négatif. Et qu'est-ce qui va déterminer que le stress est positif ou négatif ?

Est-ce que ça dépasse ta capacité à le traiter, ta capacité dite adaptative ? Alors tu as un événement qui se passe dans ta vie. Premièrement, on appelle ça la phase de choc. La phase de choc qui correspond globalement à ce qu'on appelle la réaction d'alarme. Bim !

Tu as un truc qui t'arrive. On te plonge dans l'eau froide. Bim ! Tu as un truc qui t'arrive. Tu as une voiture qui surgit à ta gauche. Bim ! Tu as un individu qui fonce sur toi ou qui t'agresse, qui t'invective. Là, immédiatement, qu'est-ce qui se passe ?

La première réponse, c'est le fameux système sympathique, la pédale d'accélérateur du corps, uniquement, qui se met en branle et qui va amener par une cascade de réactions, l'hypothalamus, qui est une partie de notre cerveau, qui va envoyer une information à la glande pituitaire, qui va envoyer une information aux glandes surrénales, qui se situent au-dessus des reins, et qui va leur dire, produit de l'adrénaline et de la noradrénaline.

Donc on marque, augmentation, petite flèche vers le haut, adrénaline, et augmentation nord-adrénaline. L'adrénaline et la nord-adrénaline, qu'est-ce qu'on va avoir comme vertu ? Ça augmente la pression sanguine, donc ça fait arriver plus de sang à tes muscles et à ton cerveau.

L'augmentation du rythme cardiaque, automatiquement aussi, ça envoie, ça envoie, ça envoie plus, parce que si la pression augmente, il faut que le rythme cardiaque aussi augmente en même temps.

Augmentation de la respiration, donc tu apportes plus d'oxygène. et augmentation de la quantité de sucre dans le sang. Ça va être une action hyper-glycémiante. C'est-à-dire qu'on va prendre les réserves de l'organisme et on va faire en sorte qu'au niveau du foie, toutes les réserves soient transformées.

Alors le glycogène est transformé en sucre dans le sang, et puis sinon, les graisses qui sont présentes dans le corps sont transformées en sucre de manière à avoir beaucoup de sucre.

Et quelque part, on te prépare pour l'action, on te prépare directement pour l'action. Tu as du sang qui arrive partout, on te prépare directement pour l'action, tu as une amélioration de la vue, une amélioration de la mémoire, une amélioration de l'acuité visuelle, une meilleure focalisation.

On se rend compte que le champ de vision se rétrécit, par contre, il devient beaucoup plus focalisé. Tu es prêt pour l'action. C'est normal, tu as un événement stressant qui arrive, il faut agir.

Entre nous soit dit, le corps dans sa réaction ne distingue en aucun cas un événement stressant physique, du style quelqu'un qui vient pour t'agresser, et un élément stressant psychologique. le harcèlement, la violence verbale et ainsi de suite, pour le corps c'est une seule réaction, réaction d'alarme, réaction de choc.

Cette réaction, il faut bien comprendre qu'elle est parfaitement adaptée pour permettre une mobilisation de toutes les réserves de l'individu, pour permettre la fameuse lutte, fuite ou paralysie.

Il faut de l'énergie musculaire, il faut des sucres, il faut de l'oxygène, comme ça tes cellules et tout ton corps y carburent à 100%, il faut une meilleure focalisation, une meilleure mémoire, une meilleure concentration.

C'est une réponse parfaite. Par contre, comme toute réponse, elle ne peut pas avoir lieu tout le temps parce que tes glandes surrénales ont une capacité à produire de l'adrénaline qui est limitée. C'est une denrée à renouvellement permanent. Le repos permet de renouveler les stocks, mais si tu tires sans cesse, ça ne pourra pas marcher.

Donc ça, c'était la première remarque. Une fois cette phase de choc passée, elle dure très peu de temps, s'il faut s'adapter, si l'événement stressant perdure, que ce n'est pas juste un truc comme ça, ce n'est pas juste une voiture qui surgit et après tu peux te relaxer, mais c'est quelque chose qui perdure.

On rentre dans une deuxième phase qu'on appelle la phase de résistance. Alors, phase de résistance. Phase de choc, réaction d'alarme. Phase de résistance très intéressante parce que le système nerveux ne peut pas produire de l'adrénaline comme ça en très grande quantité pendant trop longtemps.

Il demande du soutien au système hormonal et donc par une cascade de réactions aussi, le corps est informé qu'il faut commencer à produire des hormones, et en particulier des hormones au niveau des glandes surrénales.

Il y a une hormone en particulier qui est caractéristique de TETÉTA, c'est le cortisol. Le cortisol va permettre de s'installer dans le stress. Il va permettre de faire en sorte que le corps puisse gérer le stress à moyen terme.

C'est une hormone, le cortisol, dont vous avez déjà entendu le nom. À partir du cortisol, le corps produit un produit qu'on appelle la cortisone et qui est utilisé en veux-tu en voilà dans le milieu médical actuellement.

La cortisone s'est produite naturellement dans le corps. Alors, ce cortisol a pas mal de propriétés. Il va permettre de mieux gérer une situation de stress qui perdure. Toujours pareil, la production d'adrénaline continue, il y a une production d'adrénaline assez importante, mais en plus, dans la phase de résistance, on va avoir du cortisol.

Le cortisol a plusieurs propriétés. La première, inhibition de la digestion. La digestion se coupe. Deuxièmement, chute forte de l'immunité. et de la réaction inflammatoire. Il n'y a plus d'inflammation et l'immunité se casse de la figure.

Ensuite, hyperglycémie, c'est-à-dire qu'on va venir mobiliser les réserves du corps pour encore, encore, encore apporter du sucre au niveau des cellules. Tu vas me dire, le cortisol, c'est quoi cette histoire ?

Il amène à une inhibition de la digestion, un retard de cicatrisation des plaies, une baisse de la réponse inflammatoire, une baisse de la réponse immunitaire. Ce n'est pas très positif tout ça, mais remets-toi dans un contexte naturel.

Ce qu'on ne comprend pas, c'est que le corps a été conçu et il fonctionne, et il continue de fonctionner. Là, quand tu m'écoutes, ton corps que tu crois malade, il n'est pas malade.

Il fonctionne parfaitement, sauf qu'il fonctionne dans un système qui n'est plus le bon. Attends, je regarde s'il n'y a pas un problème de micro. Oui, le micro fonctionne, super. Il fonctionne dans un système qui n'est plus le bon.

Je regarde là... Oui, c'est bon. Il fonctionne dans un système qui n'est plus le bon. On l'a déplacé, on l'a changé d'environnement.

Imagine un environnement naturel. Dans un environnement naturel, tu as un événement qui te tombe dessus, tu as un prédateur qui te tombe dessus. Lutte, fuite ou paralysie. Lutte, fuite ou paralysie, ça veut dire que ça ne va pas durer longtemps.

Soit tu luttes et tu gagnes, ou tu perds. Si tu perds, fini, direct à la rue de la paix. Si tu fuis, pareil, tu t'enfuis, soit tu arrives à t'échapper et là tu te reposes tout de suite, soit tu n'arrives pas à t'échapper et tu te fais manger par le prédateur.

Paralysie, ça dure un certain temps, mais là pareil, soit le prédateur s'en va, soit il ne s'en va pas, et à ce moment-là, c'est lui qui a le dessus.

Ça dure un petit temps. Alors que le cortisol inhibe ta digestion pendant que tu es en train de t'enfuir, ce n'est pas très très grave, et l'avantage c'est que toute l'énergie qui n'est pas prise par la digestion elle est disponible pour quoi ?

Pour l'activité motrice. Tu peux grimper aux arbres, tu peux t'enfuir. Toute l'énergie qui était utilisée par le système immunitaire, on la récupère pour l'activité motrice, pour détaler. Toute l'énergie qui était prise pour l'inflammation, l'inflammation étant un processus de régulation normal du corps, salutaire, qui vise à améliorer la réparation dans certaines zones qui ont été lésées, l'inflammation, on la coupe,

le corps la coupe, c'est pas moi, on la coupe, de manière à ce que ça tue un maximum d'énergie qui soit disponible pour tant fuir lutte, fuite ou paralysie.

Donc cette réaction avec la production de cortisol est parfaitement adaptée pour permettre la lutte, la fuite ou la paralysie. Le problème, c'est que dans un contexte naturel, ce genre de situation va se passer comme ça et il va s'arrêter très rapidement.

Imaginons par exemple que tu es confronté à un gros tigre qui te tombe dessus, un mammouth qui te tombe dessus, allez, on va te délirer, un mammouth qui te tombe au-dessus. Bon, le mammouth, soit c'est le mammouth qui mange de l'homme, soit c'est l'homme qui mange du mammouth, puis c'est réglé, c'est terminé. Imaginons qu'on te transpose des milliers d'années plus tard, et le mammouth a un costard-cravate, et c'est ton patron, que tu croises tous les matins,

toutes les heures, et qui t'envoie des pics, et des pics, et en plus, il a du pouvoir sur toi, c'est-à-dire que tu ne peux pas partir.

Ça, c'est la situation la pire. S'il y a la limite, je ne fais pas du tout l'apologie de ça, C'est complètement contre ma foi. Mais si, à la limite, ton patron, tu pouvais le choper et tu lui envoyais un bon droit, ou que tu pouvais partir, à la limite, le stress arriverait à diminuer sérieusement.

Mais là, tu ne peux pas partir. Pourquoi ? Parce que tu as besoin de ce job. Tu as besoin de travailler, tu as besoin de gagner ta croûte, et il le sait, et il te harcèle.

Alors, à ce moment-là, une réaction qui était positive va devenir négative parce que tu vas avoir la digestion qui est complètement bloquée, tu vas avoir le système immunitaire qui ne fonctionne plus, Tu vas avoir le système inflammatoire qui ne fonctionne plus non plus, donc plus d'inflammation, plus de digestion, plus d'immunité. Tu vas commencer à être pris par des tas de petites maladies.

Tu as ton adrénaline qui carbure à fond, tu as ton cortisol qui carbure à fond. Tu as une action hyperglycémiante, c'est-à-dire que tu as énormément de sucre dans le sang et le cortisol réalise une troisième chose, enfin une cinquième chose.

Le cortisol réalise globalement une résistance à toutes les autres hormones. Résistance à l'insuline, résistance aux hormones thyroïdiennes en particulier, résistance hormonale qui est caractéristique du cortisol.

C'est-à-dire que ta thyroïde aura beau produire des hormones thyroïdiennes, la T4 qui est produite par ta thyroïde ne sera pas transformée de manière adéquate en T3 qui est la partie active. La thyroïde va fonctionner de manière adéquate.

On fera un petit topo un peu plus tard sur la thyroïde, on ne va pas faire une vidéo trop longue, mais ça ne pourra pas jouer. Pareil pour l'insuline, vous avez déjà entendu parler de résistance à l'insuline.

L'un des facteurs premiers de la résistance à l'insuline, c'est quoi ? C'est d'être soumis à un stress chronique qui va faire que le cortisol va amener à une résistance chronique.

Alors, dans la phase de réaction, choc, réaction d'alarme, suivie de la phase de résistance, il y a un truc qu'il faut voir. Tu es jeune, tu es beau, tu as les dents longues, tu es dans un milieu de requins, mais ce n'est pas grave.

Parce que tu la veux, tu as BM 720, tu veux ton grand pavillon avec la piscine, avec le jacuzzi, tout ce que tu veux. Tu sais que tu es dans un monde de requins, mais toi, tu as des surrénales qui cravachent.

Donc tu vas tenir le coup, tu vas batailler. Et un jour, c'est toi qui mangeras sur la tête de ton patron, c'est ce que tu te dis. Donc, au début, entre nous, tout voit bien, les hauts niveaux d'adrénaline et les hauts niveaux de cortisol ont des sacrées conséquences.

Tu digères mal, tu te rends compte que tu es soumis à des tas de petites maladies passagères. Ça va, ça vient, mais bon, ce n'est pas très grave. Par contre, tu as remarqué, plus de réaction d'inflammation, il n'y a plus aucun problème de ce côté-là, aucun souci. Aucun souci.

Petit problème des fois d'hyperglycémie. Ça oui, tu commences à avoir trop de sucre dans le sang. Peut-être un petit problème de diabète de type E2. Résistance. Au niveau thyroïdien aussi, ça commence à crachouiller un petit peu.

Mais bon, ce n'est pas très grave. Pour l'instant, tu tiens la route. Mais ça le problème, c'est que tes glandes surrénales produisent du cortisol, elles produisent de l'adrénaline, la noradrénaline. On va voir aussi toutes les autres hormones qu'elles produisent dans la deuxième partie.

Elles le produisent, mais elles ne peuvent pas en produire en permanence, sans avoir un temps de repos. Loi de l'action et du repos. Tu ne peux pas avoir une action permanente sans avoir un temps de repos.

Ça, c'est une loi créationnelle propre à l'homme, propre à tout le vivant. Tu ne peux pas cravacher en permanence. Et donc arrive une troisième étape. Troisième étape, c'est ce qu'on va appeler... Phase d'alarme, phase de choc, phase d'alarme, Ensuite, phase de résistance, et ensuite tu vas avoir la troisième partie qui va être la phase d'épuisement.

On l'écrit ici, 3-épuisement. Épuisement, ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'à force de tirer sur tes glandes surrénales, à force de marcher à la stimulation... D'ailleurs, quand tu passes de la phase 2 à la phase 3, Quand tu commences à basculer dans l'épuisement, tu vas commencer à avoir besoin de plus en plus de stimulants parce que tes glandes surrénales n'arrivent plus à produire du cortisol comme il faudrait.

Tu n'es plus aussi jeune que tu le voudrais. Tu commences à avoir un peu plus de mal. Donc tu vas marcher au café, à la coke, aux stimulants, tout genre, sexe, télévision, stimulation sonore, simulation visuelle. « Ah, il faut que ça envoie !

Il faut que ça envoie ! Moi, dans ma vie, si ça n'envoie pas, ça ne me va pas. Ah non, non, mais je ne veux pas me poser.

Je veux toujours y aller, y aller, y aller, ne jamais m'arrêter. » OK, là, tu es en train de glisser dans l'épuisement. En épuisement, qu'est-ce qui se passe ?

Adrénaline, cortisol, et puis on va voir que toutes les autres hormones des glandes surrénales vont elles aussi s'écrouler. Ça sera pour la prochaine vidéo. C'est là où on aura toutes les clés du changement alimentaire. Ton système adaptatif s'écrase complètement.

Donc tu n'arrives plus à produire suffisamment d'adrénaline, tu n'arrives plus à produire suffisamment de cortisol. Quelles vont être les premières conséquences ? Alors, pas assez d'adrénaline, ta tension chute drastiquement.

Tu vas commencer à avoir des difficultés à irriguer toutes tes extrémités. Les mains, les pieds, tu commences à avoir les mains froides, les pieds froids. Est-ce que tu as déjà remarqué aussi, quand on commence à avoir la peau sèche, on a la peau sèche où ?

Au niveau des mains, des avant-bras, des pieds, des mollets et du visage. Et pourquoi ? Parce que la peau qui sèche, c'est simplement un endroit du corps qui n'est pas irriguée de manière adéquate, uniquement. Défaut d'irrigation.

Donc tu commences à avoir froid aux mains, froid aux doigts. Le fameux syndrome de Reynaud, c'est juste un syndrome d'épuisement. Syndrome de Reynaud, pied froid en permanence.

Et puis alors, qu'est-ce qui va être froid ? La tête. Il n'y a plus assez de sang qui remonte au niveau de la tête. Mémoire, audition, vision, tout ce qui est propre.

Dans la phase d'alarme, tu as un afflux de sang important au niveau du cerveau pour augmenter ta vision, ta mémoire, ta concentration et ta focalisation. Dès que l'adrénaline se casse complètement le nez et que tu n'arrives plus à produire suffisamment d'adrénaline parce que ton système est complètement épuisé, qu'est-ce qui va se passer ?

Eh bien, ta vision, ta focalisation, ta mémorisation, ton audition, ton olfaction, tout ça chute drastiquement. Ton équilibre aussi, tu vas commencer à avoir des troubles de l'équilibre parce que tu as le cerveau qui se situe juste au-dessus du tronc cérébral qui est responsable de l'équilibre.

S'il n'est pas irrigué en sang de manière adéquate, ça ne va pas marcher. Et puis surtout, qu'est-ce qui va se passer ? Dépression, absence de pression, défaut d'apport de sang au niveau du cortex cérébral, et en particulier au niveau du lobe frontal.

C'est la définition clinique de la dépression. Tu croyais que ta dépression était liée aux abus que tu avais eus dans l'enfance ? Oui, peut-être, certainement, parce qu'ils ont créé un stress, évidemment, mais c'est ce stress qui est responsable de la dépression actuellement.

Ce qui est responsable de la dépression, ce ne sont pas les abus que tu as eus dans ta petite enfance, c'est le défaut d'apport de sang au niveau du lobe frontal. Et c'est ça qu'il faut résoudre spécifiquement.

Tu rentres dans la phase d'épuisement. Et puis à côté de ça, tu n'as plus assez de cortisol qui est produit. Alors là, d'un seul coup, la réaction inflammatoire qui était empêchée par le cortisol, là d'un seul coup, inflammation chronique. Ça s'enflamme de partout dans ton corps.

C'est douloureux de partout, c'est enflé de partout. Inflammation chronique au niveau du corps. Dès qu'il y a inflammation chronique, c'est que ton corps ne produit plus assez de cortisol et donc de cortisone qui est un anti-inflammatoire. Tu as une chute aussi, comme les hormones thyroïdiennes, je te disais, trop de cortisol inhibe la transformation des hormones thyroïdiennes et de leur utilisation, de la même manière, trop peu de cortisol et un épuisement général du système fait que ta thyroïde...

On fera un sujet spécial sur la thyroïde dans ce terra incognita parce que c'est particulièrement intéressant. T'as tout ton système qui commence à s'effondrer littéralement. Et surtout, tes glandes surrénales qui sont complètement épuisées, ton système surrénalien qui est complètement épuisé, ils produisaient de l'adrénaline, ils produisaient du cortisol, mais ils produisaient surtout plusieurs autres hormones. Testostérone, ostrogène, progestérone et aldostérone.

Celles-là, je vous les laisse pour la prochaine vidéo. On va se retrouver demain avec ça. Là, vous avez compris les trois phases. Alarme, résistance, épuisement. Il va de soi que quand tu es en résistance, il n'est pas temps de continuer jusqu'à passer à l'épuisement, il est temps de tirer le frein à main et de se rendre compte que tu es en train de brûler tes réserves.

Parce que ressortir de l'épuisement, c'est quand même sacrément compliqué. Et on va voir un petit peu comment on peut en sortir. Dès à présent, vous avez compris ce qui se passe dans le corps humain. si vous allez pouvoir reconnaître à quel stade vous en êtes.

Doigts froids, extrémité froide, problème de l'humeur... Épuisement, épuisement... Je donnerai d'autres critères demain, d'autres critères de l'épuisement. Vous avez les avant-bras secs, la peau sèche...

Épuisement, épuisement... Par contre, tu as des problèmes de digestion, tu es tout le temps en speed, tu as ton adrénaline, ça répond bien, tu as besoin de te stimuler en permanence.

Là, tu es encore dans la phase de choc et résistance et il est temps de changer de mode de vie. Parce qu'en fait, dans ce terrain incognitant, on ne va parler que de ça, de réforme du mode de vie.

Je vais même dire de retournement radical du mode de vie. Parce que tu comprends que le mode de vie que tu mènes actuellement, il te conduit inéluctablement de 1 à 2 à 3. Et quand tu es dans 3, il n'y a plus rien qui fonctionne.

Maintenant, il va falloir retourner les choses. Si tu es à 3, il va falloir retourner pour passer à 2, puis passer à 1. et puis il faut passer à zéro. Si tu es à deux, il faut aussi retourner.

Retourner globalement notre mode de vie et comprendre que nous en sommes totalement responsables. Mais dans cette responsabilité, dans la compréhension des lois physiologiques qui nous gouvernent, il y a aussi la totale liberté.

C'est ce que je vous souhaite dans ce terra incognita. On se retrouve demain avec la troisième partie dans laquelle on va comprendre tout ce que l'on peut en déduire de cet épuisement et comprendre que c'est certainement le facteur clé et que c'est ça qui va nous permettre de déterminer Mais qu'est-ce qu'on doit manger ? On va répondre à cette question demain, et ce ne sera pas des recettes.

Bonne régénération ! Ah oui, alors attends, si tu veux t'abonner, c'est ici, je le répète. C'est quelque part par ici. Si tu veux regarder la vidéo que je te conseille, ça doit être une vidéo d'il n'y a pas longtemps, c'est ici. Et puis si tu veux découvrir les mélanges de plantes, les extracteurs de jus et tout, de la boutique que j'ai testée et que je recommande, c'est ici, voilà juste là.

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