La chute de l'immunité, origine tous les symptômes ?
Cette vidéo part d’un constat simple : derrière la liste interminable de symptômes et de diagnostics auxquels la médecine moderne attribue un nom propre, allergies, fibromyalgie, maladies auto-immunes, candidose chronique, troubles psychiatriques, il y a presque toujours un effondrement du système immunitaire. Thierry pose la question de la cause commune plutôt que de traiter chaque symptôme comme une entité isolée.
Le mécanisme central décrit ici est celui de l’adaptation chronique : chaque fois que l’organisme est confronté à quelque chose pour lequel il n’est pas fait, nourriture industrielle, stress psychologique prolongé, excès ou manque d’activité physique, il sécrète du cortisol. Ce cortisol, utile à court terme, devient un immunosuppresseur lorsqu’il est élevé en permanence, et finit par dégrader la barrière intestinale ainsi que les muqueuses qui constituent la première ligne de défense.
Thierry s’appuie sur plusieurs études pour illustrer le lien entre perméabilité intestinale, inflammation chronique et troubles neurologiques ou psychiatriques, dont des travaux sur l’axe intestin-cerveau et sur des saumons en cage dont la barrière intestinale se dégradait sous l’effet du stress. Il revient aussi sur la logique des anti-inflammatoires, prescrits systématiquement alors que l’inflammation est un mécanisme de défense innée de l’organisme.
La dernière partie de la vidéo aborde ce que Thierry appelle le choix de vie : restaurer l’immunité ne passe pas par un complément de curcuma ou un traitement ciblé, mais par un retour suffisamment prolongé aux besoins vitaux réels, repos physique, repos digestif, repos mental, et par l’identification des sources de stress chronique, y compris émotionnelles, qui entretiennent le cercle vicieux de la dégradation.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Pourquoi toutes les maladies ont une cause communeThierry pose la question du dénominateur commun derrière l’infinité de symptômes et de diagnostics auxquels on attribue des noms différents.
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3:00Adaptation chronique et cercle vicieuxLe concept d’adaptation permanente est introduit comme point de départ du chemin vers la dégradation immunitaire et les troubles chroniques.
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6:03Comment fonctionne le système immunitairePrésentation des deux branches de l’immunité, innée et acquise, avec un focus sur la peau, les muqueuses et la flore bactérienne comme premières barrières.
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9:03Anti-inflammatoires contre la logique physiologiqueThierry questionne la prescription systématique d’anti-inflammatoires alors que l’inflammation est un mécanisme de défense reconnu par la physiologie.
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12:03Cortisol, stress et destruction de la barrière intestinaleDes études sur des saumons en cage et sur des patients diabétiques illustrent comment un cortisol chroniquement élevé dégrade la jonction intestinale.
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15:03Alimentation industrielle et réaction de stressLa nourriture de faible qualité est présentée comme un facteur de stress biologique qui entretient le cercle vicieux de la dégradation immunitaire.
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21:05Translocation bactérienne et perméabilité intestinaleQuand la barrière intestinale est lésée, des bactéries et des fragments microbiens passent dans le milieu intérieur et déclenchent une inflammation sourde.
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24:06Axe intestin-cerveau et troubles psychiatriquesDes études sur le microbiote montrent le lien entre perméabilité intestinale, inflammation et troubles comme la dépression ou la schizophrénie.
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30:07Épuisement des glandes surrénales et inflammation chroniqueLorsque les glandes surrénales ne peuvent plus produire de cortisol, les marqueurs inflammatoires augmentent et les maladies de civilisation s’installent.
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33:08Restaurer l’immunité par les besoins vitauxThierry explique ce que signifie concrètement revenir à ses besoins vitaux pour permettre au système immunitaire de récupérer ses capacités.
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Transcription de la vidéo
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Bonjour ! Au cours de ces vidéos, on a souvent parlé d'immunité. L'immunité, c'est la capacité de l'organisme à se défendre et à différencier ce qu'on appelle le soi du non-soi, à critériser d'une certaine manière et à laisser rentrer uniquement ce qui doit rentrer.
Je n'avais jamais fait de vidéo spécifique sur ce sujet, et je vais essayer de réparer ça avec cette vidéo complète qui va essayer de vous montrer à quel point on passe notre temps à chasser des symptômes.
Des maladies, il y en a autant que de personnes. Des noms de symptômes, il y en a autant que de personnes. Et c'est amusant parce que souvent, il m'est reproché. On dit, mais Thierry, pour toutes les maladies, il a la même réponse.
Oui, parce que toutes les maladies auxquelles on s'intéresse ne sont que des symptômes et que, autant il y a une infinité de symptômes, autant les terrains qui se rapportent à ce symptôme sont extrêmement réduits.
La baisse de l'immunité est présente dans la plupart des maladies qui ne sont en fait que des symptômes auxquels nous sommes confrontés actuellement. Lyme, arthrite, rhumatoïde, fibromyalgie, dépression, troubles psychiatriques en tout genre, surdéveloppement bactérien, atteinte virale, candidose chronique, allergie, troubles auto-immunes, maladies de Hashimoto, etc. Tout ça, ne cherchez plus.
Il y a quelque chose en commun, quelque chose qui est premier, et ce qu'on appelle la chute de l'immunité. Alors, on va essayer au cours de cette vidéo de voir qu'est-ce que c'est que cette immunité, quels sont ses besoins, quelles sont les conséquences du non-respect de ses besoins et comment les restaurer de manière adéquate.
Ce que je vais essayer de vous montrer surtout, c'est que les sur-sollicitations de notre système adaptatif, j'en parle beaucoup de ce système adaptatif, eh bien, les sur-sollicitations de notre système adaptatif, au-delà de ce que notre corps peut encaisser, amènent à un effondrement de nos systèmes de défense.
Et que, par un effet un peu pervers, l'effondrement de nos systèmes de défense amène une sur-sollicitation de notre système adaptatif. Quelque part, le fait que l'on sollicite en permanence l'adaptation, ça veut simplement dire qu'on n'est pas là où on devrait être.
On devrait être là, on est là, et donc il y a cette espèce de distance comme un ressort que l'on détend et qui demande à notre organisme un effort. Par exemple, si tu te retrouves par moins dix degrés, tu dois fournir un effort.
Si tu es correctement vêtu, ça va à peu près, ou si tu te retrouves à plus de 45 degrés, par exemple, tu dois fournir un effort. Ton corps va commencer à produire de la transpiration, donc il y a un effort, il y a de l'énergie qui est demandée.
C'est une adaptation, quelle que soit la température, l'environnement, ce que tu manges, tes relations, tout va te demander de l'adaptation à partir du moment où tu n'es pas à l'exacte mesure de tes besoins vitaux.
Les sursollicitations répétées de notre système adaptatif amènent à un effondrement du système de défense. Ça, je vais vous le montrer. Et une fois que notre système de défense est lésé, qu'est-ce qui se passe ?
Il rentre à l'intérieur de l'organisme des tas de produits qui n'étaient pas attendus. Et donc, qu'est-ce que ça va demander ? Ça va demander une adaptation à des produits étrangers. C'est une espèce de cercle vicieux. C'est un peu ce que j'appellerais le chemin de la désintégration.
Et ce chemin est particulièrement important à comprendre parce que si on saisit que c'est à la base de la grande majorité des troubles symptomatiques chroniques de notre société actuelle, on va comprendre que le premier problème, c'est quoi ?
C'est l'adaptation, c'est-à-dire qu'on est en adaptation permanente. Et immédiatement, on va pouvoir légitimer une approche qui est basée sur la réforme du mode de vie. La réforme du mode de vie ne visant qu'une seule chose, tu es là, le normal est là, et tu te rapproches.
Tu te rapproches de manière à demander moins d'adaptation à ton organisme parce que là, il n'en peut plus d'adaptation. Alors, la peur, quand on parle d'adaptation, L'inquiétude, par exemple, sont deux émotions chroniques à notre époque.
Elles sont liées aux formes modernes du stress négatif. La peur et l'inquiétude sont parmi les plus gros éléments destructeurs de notre système immunitaire. On en a largement parlé dans la série de vidéos sur les pensées, le système de croyance et la foi, je vous en renvoie précédemment en septembre, dans laquelle j'essayais de vous démontrer que sans système de croyance qui soit adapté, sans foi qui soit solidement ancrée sur la réalité, on court droit à la destruction.
Pourquoi ? Parce qu'on est mangé par la peur et par l'inquiétude. Donc j'ai peur, d'où l'effondrement de mon immunité, d'où sensibilité extrême à des tas d'agents extérieurs, d'où renforcement de la désintégration à l'intérieur de mon corps. De la même manière, je vous ai dit, la suradaptation amène à une destruction du système immunitaire.
De la même manière, quand on parle de suradaptation, on va montrer dans cette vidéo que l'adoption d'une nourriture qui est inadéquate, par exemple ce qu'on appelle la junk food, une alimentation très riche en matières grasses, très riche en sucre, raffinée pour les deux, avec très peu de micronutriments, extrêmement transformée, il y a un effet pervers, c'est que la junk food, ce qu'on appelle high-caloric dense food, donc une nourriture très dense et très calorique, amène à une réaction de stress de l'organisme.
C'est-à-dire que la première preuve que l'alimentation moderne n'est pas adaptée à l'humain, c'est que quand tu consommes cette alimentation, tu as un pic de cortisol. Le cortisol étant l'hormone du stress, ton corps te dit « je ne le veux pas !
» C'est un stress, c'est une adaptation. S'il s'adapte, c'est que ce n'est pas normal pour lui. C'est une preuve irréfutable pour moi. Et en même temps, ce que l'on voit, c'est que la consommation de cette alimentation conduit à des pics de stress, et que ces pics de stress conduisent à la consommation de cette alimentation.
Vous voyez, dans les deux cas, comme l'adaptation conduit à un effondrement de l'immunité et l'effondrement de l'immunité conduit à une adaptation, et ainsi de suite, on est dans une spirale descendante.
On va observer cette spirale descendante. On va d'abord parler de qu'est-ce que c'est que l'immunité, en quoi consiste le système immunitaire humain, parce que souvent on se leurre et on regarde toujours là où ce n'est pas l'essentiel.
Alors, comment ça marche ? Qu'est-ce que c'est que le système immunitaire ? Le système immunitaire, c'est ce qui permet à notre corps de faire la différence entre ce qui est propre, ce qui est bon, ce qui est adapté en termes d'adaptation, et ce qui ne l'est pas.
Par exemple, un caillou n'est pas adapté à la nutrition humaine. Pourtant, on réduit du caillou en poudre, on le met en gélule et on te le vend. Passons. Mais un caillou n'est pas adapté à l'alimentation humidaine.
Et comme je parle souvent de micro-organismes, l'importance des bactéries, l'importance des microbes, En même temps, dans notre environnement, il y en a qui ne sont pas du tout adaptés à notre organisme, et qui peuvent être extrêmement pathogènes.
Il ne faut pas rentrer dans un angélisme après le pasteurisme effréné qui rejetait toute forme de microbiennes, et dire que tous les microbes sont pathogènes. Mais normalement, on a un système qui nous permet de discriminer.
Ce système, on le sépare généralement en deux branches. On parle du système immunitaire inné et de l'acquis. Alors, le système immunitaire inné, c'est celui qui est non-spécifique.
Il est constitué par, d'abord, la peau et les muqueuses. Et la peau et la muqueuse, ce sont des barrières physiques qui, normalement, jouent un rôle de tri, à condition qu'ils ne soient pas lésés.
Ensuite, à la surface de cette peau et de ces muqueuses, il y a un ensemble de bactéries, une flore bactérienne comme on l'appelle, qui joue avant tout un rôle immunitaire. La majorité du rôle, ces bactéries dont on nous rebat les oreilles actuellement à juste titre, le biote intestinal, la flore intestinale, mais la flore intestinale, c'est aussi la flore bronchique, ce n'est pas la même, mais il y en a tout autant, la flore bronchique,
la flore de la peau, la flore de la bouche, la flore des muqueuses du nez, il y a de la flore, il y a des microbes partout. Pourquoi ? Parce que leur premier rôle est un rôle immunitaire.
Donc vous avez la peau ou les muqueuses et cette barrière bactérienne. Ensuite, dans les mécanismes de défense innés, donc tout ça, c'est quelque chose qui est à l'extérieur de notre organisme.
Ce n'est peut-être pas intuitif, mais si je rentre un petit caillou à l'intérieur de mon nez, il n'est pas à l'intérieur de mon corps. Si j'avale un caillou, si je prends ce caillou, que je l'avale, qu'au prix de nombreuses douleurs, il arrive à passer mon estomac et qu'il se retrouve dans l'intestin, il n'est toujours pas passé à l'intérieur de moi.
Pour passer à l'intérieur de moi, il faut qu'il passe la barrière intestinale parce que sinon, il va continuer, il va circuler et hop, direct dans les toilettes.
Il faut bien comprendre que quand on parle de peau, de muqueuse, quand on parle de bactéries, de microbes, on est toujours à l'extérieur de notre organisme. C'est la ligne de défense qui nous assure que les produits ne rentrent pas.
Parce qu'on parle souvent du système immunitaire, on va parler des lymphocytes, de la réaction inflammatoire et ainsi de suite, Mais ça, ça ne s'active qu'une fois que les produits sont passés à l'intérieur. Ça veut dire donc que la première ligne de défense a été débordée.
Pourquoi ? Parce qu'elle ne fonctionne plus de manière adéquate. Et on va voir que l'essentiel de la perte immunitaire actuelle ne concerne pas le système immunitaire intérieur mais le système immunitaire extérieur.
La peau, les muqueuses et le système bactérien. Donc au niveau du système de défense, je vous disais, il y a le inné non spécifique. Donc barrière physique en premier lieu. Deuxièmement, la réaction inflammatoire.
L'inflammation est l'un des meilleurs moyens de défense de l'organisme. C'est d'ailleurs connu, c'est amusant, tu vas dans n'importe quel livre de physiologie, on va te dire que le mécanisme inflammatoire fait partie de la réaction de mécanisme de défense inné de l'organisme.
C'est le système immunitaire inné de l'organisme. Alors explique-moi pourquoi systématiquement on prescrit des anti-inflammatoires à chaque fois qu'on a une réaction inflammatoire. Si c'est un mécanisme de défense inné de l'organisme, pourquoi va-t-on le s'aborder ? Ça n'a aucune logique.
Il n'y a aucune logique scientifique dans le domaine qui se croit et qui se dit être le plus scientifique qu'il soit. Il n'y a aucune logique scientifique. Le bon sens voudrait, tu te dis que la réaction inflammatoire, qui est une réaction adaptative dans laquelle il y a gonflement des tissus, distension, augmentation du métabolisme, donc il y a beaucoup plus de globules blancs qui arrivent dans la zone pour nettoyer la zone.
C'est tout un mécanisme adaptatif complexe que je vous encourage à étudier. Ce mécanisme-là vise à défendre l'organisme, permettre un meilleur nettoyage, une meilleure activation du système lymphatique. Ce mécanisme est favorable pour le corps.
Il fait partie, vous regardez dans n'importe quel livre de physiologie, il fait partie des mécanismes innés de défense du système immunitaire. Il y a un troisième système qui rentre dans les mécanismes innés, c'est ce qu'on appelle le système lymphatique.
Le système lymphatique, j'en parle largement dans les cours, c'est tout le système d'épuration du corps qui passe par les ganglions lymphatiques et qui se termine, d'une certaine manière, par les émonctoires.
Tout ça, ça participe au nettoyage et à la séparation. Mais il faut bien comprendre que le système lymphatique, le processus inflammatoire n'ont de sens que parce qu'il y a déjà des produits anormaux qui sont passés au travers.
Ensuite, il y a ce qu'on appelle le mécanisme de défense spécifique, adaptatif. Donc, il y a l'immunité humorale et l'immunité cellulaire. Ça passe par des globules blancs qu'on appelle des lymphocytes en particulier.
On ne va pas en parler aujourd'hui parce que ce n'est pas du tout notre propos, parce que la plupart du temps, ils fonctionnent très bien. Là, on est dans le système immunitaire intérieur. Donc, on a vu système immunitaire extérieur, système immunitaire intérieur.
Alors, pour étudier un petit peu ce qui se passe, quand je vous dis que les sursollicitations répétées de notre système adaptatif conduisent à la destruction de notre système immunitaire, on va regarder un peu l'action d'une hormone qui s'appelle le cortisol.
Le cortisol est l'hormone avec l'adrénaline, emblématique de l'activation du système adaptatif. Le système nerveux sympathique, quand le système lutofuite, c'est un mode d'opération, de fonctionnement du corps, se met en branle, il passe par des mécanismes spécifiques au niveau du système nerveux et du système endocrinien. La production de cortisol par des glandes qu'on appelle les glandes surrénales est un mécanisme adaptatif, donc adaptation, toujours pareil, un mécanisme adaptatif corrélé aux
situations de stress, d'une certaine manière. Alors, pour voir un petit peu quelle est l'action du cortisol sur la barrière intestinale, j'ai pris...... J'ai pris quelques études scientifiques.
Bon, soi-disant, on pourrait en sortir pas mal par rapport aux études scientifiques, mais puisqu'il faut avancer en étant couvert, « Effet du cortisol sur la muqueuse intestinale et la réponse immunitaire » — donc on est bien dans le système immunitaire — « chez des saumons de l'Atlantique qui étaient exposés à un virus.
» Et ce qu'ils essayaient de montrer, c'est que les saumons qui vivaient en cage avaient une immunité beaucoup plus faible à cause d'une barrière intestinale qui était lésée, à cause du stress chronique qui était lié à leurs conditions de vie.
Ben ouais, un saumon en cage, c'est comme un humain en cage, il ne peut pas prospérer. C'est un stress pour lui parce que ce ne sont pas les conditions qui répondent à ses besoins vitaux.
un saumon a besoin de nager en liberté comme un humain a besoin d'évoluer en liberté. Et qu'est-ce qu'il montre ? Il montre que des taux chroniquement élevés de cortisol ont tendance à détruire la barrière intestinale.
C'est-à-dire que la barrière intestinale de ces poissons, comme chez l'humain, est faite d'une jonction, ce qu'on appelle la jonction serrée, « tight junction » en anglais.
Et la « tight junction » est liée à des cellules qui sont liées entre elles de façon à un lien électromagnétique. et l'exposition répétée à des hauts niveaux de cortisol fait que cette jonction serrée se lâche.
À partir du moment où elle se lâche, tout peut rentrer à l'intérieur de l'organisme. Alors j'avais cette première étude qui était là, j'en avais une deuxième. Le stress augmente l'endotoxémie et l'inflammation low-grade, ça veut dire l'inflammation sourde d'une certaine manière, en augmentant la perméabilité intestinale.
Donc oui, oui, oui, le stress, l'exposition à un stress répété, l'inquiétude, la peur, la violence, la colère, tout ça a tendance à détruire la perméabilité de notre barrière intestinale, à augmenter la perméabilité de notre barrière intestinale, et donc, de fait, à faire chuter notre immunité.
C'est pour ça que souvent je dis, ne tenez pas en colère, ne haie pas ton ennemi, ne cultive pas la peur, l'inquiétude, le regret, le remords, la revanche, et ainsi de suite, l'œil pour œil, dent pour dent.
Pourquoi ? D'abord parce que ça te tue. D'abord parce que ça détruit complètement tes systèmes téléphones immunitaires. Et que finalement, avant de détruire l'autre, c'est toi-même que tu détruis.
D'une façon très pragmatique, au-delà de toute morale, la morale est inscrite dans notre chair. La loi morale du « tu ne feras pas de mal à l'autre, tu le pardonneras » est inscrite dans nos mécanismes biologiques les plus profonds.
Nous sommes indexés sur cette réalité, c'est pour ça que je parle souvent de réalité. Et on voit là une démonstration encore flagrante qui nous crève les yeux. Alors, le cortisol, j'avais pris quelques études aussi pour montrer, puisque je vous ai parlé de la nourriture tout à l'heure.
Alors attendez, je pioche un peu dans mes papiers. Alors 4, je m'utilise des petits chiffres. Rien n'est pas mal pour la suite. Voilà. Quelques études très intéressantes, par exemple, « High cortisol level », donc des hauts niveaux de cortisol, sont associés avec « low quality food choice », donc des mauvais choix alimentaires sont associés à des hauts niveaux de cortisol.
Par exemple, c'est une étude qui avait été faite avec des gens qui avaient le diabète de type 2. Donc, comme je vous disais, toute adaptation augmente les niveaux de cortisol et de stress dans l'organisme, et ce stress a tendance à détruire la barrière intestinale, En voilà encore un exemple flagrant, les mauvais choix alimentaires induisant un stress dans l'organisme.
Et qu'est-ce qu'ils appellent mauvais choix alimentaires ? C'est une alimentation de faible qualité, donc on peut imaginer faible en micronutriments, contenant énormément de sucre raffiné et de graisse trans, c'est ce qui est marqué dans l'étude.
Donc c'est l'alimentation moderne telle qu'on nous la vend, et l'alimentation moderne telle qu'elle nous la vend, elle cause un stress dans l'organisme, Ce qui prouve que nous ne sommes pas faits pour celle-ci. C'est juste la démonstration la plus formidable.
Alors, des hauts niveaux de cortisol, des hauts niveaux de stress, ont des tendances à détruire la barrière intestinale. Vous avez cité cette étude-là. Le stress induit une endotoxémie, on va voir ensuite ce que c'est, et une inflammation.
L'inflammation étant une réponse immunitaire innée mais qui signale déjà qu'il y a des produits qui sont passés à l'intérieur en augmentant la perméabilité de la barrière intestinale. C'est-à-dire que quand tu parles d'immunité, quand tu parles de santé, si en permanence tu es en adaptation, si tu vis dans le stress complet, ne cherche pas à imaginer que tu vas pouvoir avoir une réhabilitation de ton immunité.
Ce n'est pas possible. Parce qu'il y a le feu, il y a le feu en permanence. Il y a ces hormones de stress qui sont liées, corrélées, à une dégradation massive de la barrière intestinale.
Alors, dans cette barrière intestinale, j'avais un autre truc par rapport à la nourriture. Je vais marquer 4 et 5. Oui, une étude intéressante aussi. Eating behavior, donc les comportements alimentaires et le stress, un chemin vers l'obésité.
Et ce qu'ils expliquent, c'est qu'il y a un lien extrêmement intéressant entre l'exposition au stress et les prises alimentaires. C'est-à-dire que quand on est exposé à un stress, immédiatement, la production de cortisol et d'adrénaline fait que la digestion est bloquée.
Pendant l'événement marquant, on est tétanisé, on est focalisé sur l'événement auquel on doit répondre. Mais juste après, il y a une augmentation très importante de l'appétit. Dans un contexte normal, tu as un énorme stress, tu y réponds, ensuite tu manges pour restaurer tes réserves.
Mais si tu es exposé à un stress chronique, qu'est-ce qui va se passer ? Chroniquement, tu as une augmentation artificielle de ton appétit par exposition à des éléments stressants qui te tournent autour, qui sont en permanence autour de toi.
Et il dit bien, dans le cas d'un stress psychologique sans fin, un niveau élevé de glucocorticoïdes, donc le glucocorticoïde c'est cortisol, oestrogène, testostérone, prénylonone, progestérone, toutes les hormones qui sont produits par les glandes surrénales, par le cortex des glandes surrénales.
Donc dans le cas d'un stress psychologique qui ne cesse pas, des niveaux chroniquement élevés de glucocorticoïdes peuvent amener à une stimulation chronique des modes alimentaires, du comportement alimentaire, et une prise de poids augmentée.
Ce que je vous disais tout à l'heure, c'est un peu le cercle vicieux. C'est-à-dire que la nourriture dégradée, de pauvre qualité qu'on nous sert actuellement, conduit à une réaction de stress de l'organisme, et cette réaction de stress conduit à la consommation de nourriture de pauvres qualités.
Dans le cadre du cortisol et de la barrière intestinale aussi, je voulais vous parler, parce qu'on se demande quand est-ce qu'on est en adaptation. Il y a quelque chose auquel on ne pense pas dans notre société.
On est une société de l'excès à tous les niveaux. Excès de sédentarité et excès d'activité sportive. C'est-à-dire qu'on passe tout notre temps assis, toute notre vie assis, et puis de temps en temps on s'excite et on va passer 5, 6, 7 heures à courir dans la montagne.
Je l'ai fait moi-même, donc je ne vais pas me pointer du doigt quiconque, mais on est en suractivité sportive. Et la suractivité sportive, comme la sous-activité sportive, est extrêmement stressante pour l'organisme.
Et par exemple, j'ai trouvé cette étude très intéressante qui date de 2014, « Exercise Regulation of Intestinal Tide Junction Proteins ». Donc, l'interaction qu'il peut y avoir entre la quantité d'exercice et les jonctions serrées qui se passent au niveau de la barrière intestinale.
Qu'est-ce qu'on veut dire ? Eh bien, le lien qu'il y a entre surentraînement sportif et perméabilité intestinale. Et d'ailleurs, ça, c'est quelque chose qui m'avait toujours surpris. Pour avoir fait de l'ultra-endurance, c'est bien connu que l'un des premiers problèmes auxquels sont confrontés les athlètes, Ce sont des problèmes digestifs, vomissements, diarrhées, troubles digestifs, en permanence, avant les épreuves, pendant les épreuves.
Pourquoi ? Parce que ces épreuves, qui sont trop intenses, conduisent à une adaptation avec une énorme production de cortisol et d'adrénaline, et que ce cortisol et cette adrénaline, et ce cortisol en particulier, amènent à une destruction de la perméabilité intestinale. Et globalement, là où tu crois te faire du bien, tu te fais du mal.
D'ailleurs, je ne compte pas, malheureusement, le nombre de sportifs de très haut niveau avec qui je suis en relation actuellement, et dont on voit qu'à 30 ans, 40 ans, ils sont juste complètement lessivés avec toutes ces maladies de civilisation, polyarthrite, rhumatoïde, inflammation, allergie à répétition, troubles psychiques, troubles psychiatriques, qui témoignent que d'une seule chose, leur immunité est complètement dans les choux.
Pourquoi est-ce que leur immunité est complètement dans les choux ? Simplement parce qu'ils ont été exposés à des niveaux de stress trop importants liés à leurs pratiques sportives. Et ça, on y est tous confrontés.
Donc, tout ce qui va demander une adaptation a tendance à détruire la barrière intestinale. Alors, une fois qu'elle est détruite, cette barrière intestinale, il se passe un phénomène un peu particulier, c'est ce qu'on appelle la translocation bactérienne.
Imagine, on parle particulièrement de la barrière intestinale, on pourrait parler de toutes les autres barrières, c'est valable pour les poumons, c'est valable pour les muqueuses au niveau du nez, et ainsi de suite.
C'est plus fréquent dans l'alimentation parce que c'est dans notre tube digestif que nous balançons en permanence quelque chose qui est totalement inapproprié tout au long de notre vie. Mais que se passe-t-il ?
Il faut bien imaginer que le tube digestif, c'est le milieu extérieur. On n'est pas encore dans le milieu intérieur. Dans ce milieu extérieur, il y a énormément de souches bactériennes qui se baladent, des virus, des bactéries, des microbes, dans tous les sens.
Des parasites aussi, de tous les sens, qui sont en train... Le terme de parasite étant inadapté, mais qui sont en train de nettoyer, de faire leur vie.
C'est le milieu extérieur, ce n'est pas grave, on n'est pas dans le milieu intérieur. Et fort heureusement, entre le milieu extérieur et le milieu intérieur, il y a une muqueuse, ou la peau, et un ensemble de microbes qui est censé assurer la protection.
Manque de bol ! Si, suite à un stress chronique et répété, il y a un effondrement de ce système de défense, qu'est-ce qui se passe ? Ce qui était à l'extérieur peut passer à l'intérieur. On appelle ça la translocation bactérienne, ou l'endotoxémie.
C'est-à-dire que c'est la toxicité qui t'est propre. C'est toi-même qui est intoxiqué en permanence, que tu dors, que tu manges, que tu marches.
Tu as toutes ces bactéries, ces micro-organismes qui ne devraient pas passer, qui passent à l'intérieur. Ce qui est intéressant, j'ai trouvé pas mal d'études qui mettent en lien cette perméabilité intestinale, cette endotoxémie, cette translocation bactérienne avec la plupart des atteintes psy et psychiatriques que l'on trouve actuellement.
Je ne sais pas si vous avez vu, on est à une époque où on se targue d'avoir gagné la bataille contre les bactéries, Mais qu'est-ce qu'on a maintenant ? Eh bien, on a énormément de troubles psychiatriques. Je vous donne quelques références pour mémoire.
« From gut dysbiosis to altered brain function » Vous ne me moquez pas de mon accent anglais, je fais ce que je peux. « And mental illness, mechanism and pathway » Donc de la dysbiose intestinale, la dysbiose étant l'altération de l'intégrité de notre patrimoine microbien, donc de la dysbiose intestinale à la fonction psychique altérée et la maladie mentale, mécanismes et chemins.
Mécanismes et chemins, c'est une étude qui date de... je n'ai pas la date, et qui est extrêmement intéressante, et qui parle bien sûr de translocation bactérienne. The gut microbiome and the brain.
Donc le microbiome, l'ensemble des bactéries, le patrimoine génétique contenu dans les microbes de nos intestins et l'esprit. Plus intéressant, les troubles gastro-entérologiques dans la schizophrénie.
Pourquoi est-ce que les intestins ont une importance ? Une étude de... je n'ai pas la date non plus, mais elle est relativement récente. Breaking down the barriers, c'est très intéressant.
Le gut microbiome, donc le microbiome intestinal, la perméabilité intestinale et les troubles psychiatriques liés au stress. Et qu'est-ce qu'ils disent ? Le microbiote intestinal peut moduler le développement du cerveau, le fonctionnement et le comportement par des connexions immunitaires endocrines et neuronales.
Des déficits de la perméabilité intestinale peuvent emmener à une inflammation sourde et que l'on va retrouver dans la plupart des troubles que sont la dépression. Et donc, le patrimoine microbien des intestins joue un rôle critique dans la régulation de la perméabilité intestinale.
Encore une fois, the gut-brain axis, donc l'axe cerveau-intestin, interaction between enteric microbia, donc une interaction entre les microbes entériques de la sphère intestinale, centrale et antérique nerveux système, et le système nerveux central est antérique.
Et qu'est-ce qu'ils disent ? Ils disent bien qu'entre le microbiome, ce qui se trouve à l'intérieur de nos intestins, et le système nerveux central, qui régule la plupart des fonctions, y compris la fonction psychique, il y a un chemin qui est bidirectionnel.
Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça va, l'un influence l'autre, et l'autre influence l'un. Et on a très souvent vu le système nerveux central comme influençant ce qui se passe dans nos intestins.
on se rend compte que ça fonctionne dans les deux sens. C'est pourquoi ça fonctionne dans les deux sens ? Parce que toute muqueuse, toute surface de séparation fonctionne toujours dans les deux sens.
Absorption, élimination, du milieu extérieur vers le milieu intérieur, du milieu intérieur vers le milieu extérieur. Sauf que, normalement, il y a des mécanismes de régulation, et que là, ils n'ont plus lieu, ils n'ont absolument plus lieu.
Alors, quand on parle d'inflammation, il faut vraiment considérer le mécanisme d'inflammation. Quand une personne est soumise à un stress important, d'abord, il y a une énorme explosion du cortisol. Et le cortisol a une propriété, c'est qu'il bloque l'action de marqueurs de l'inflammation, de marqueurs immunitaires qu'on appelle les cytokines, C-Y-T-O-K-I-N-E-S. Donc les cytokines, ce sont des marqueurs de l'inflammation, ce sont des marqueurs que le corps va utiliser pour repérer les éléments étrangers.
Et quand on a des hauts niveaux de cortisol, ces cytokines pro-inflammatoires sont bloquées dans leur action. Donc au débars, gros stress, augmentation des cytokines pro-inflammatoires. Ensuite, il se passe petit à petit, parce qu'on est exposé à du cortisol en permanence parce que c'est un stress chronique, il se passe un phénomène de résistance au cortisol et à ce moment-là, les cytokines augmentent progressivement.
Donc au début, blocage complet de la réaction inflammatoire, puis petit à petit, l'inflammation augmente, augmente, augmente, augmente, et à un moment, il n'y a plus de cortisol parce que les glandes surénales sont épuisées, d'en produire, et à ce moment-là, les marqueurs inflammatoires augmentent à toute vitesse, et on se retrouve face à toutes les maladies de civilisation qui sont caractérisées par une inflammation chronique.
Alors, il faut bien comprendre que le cortisol est un immunosuppresseur. Donc le stress est immunosuppresseur en tant que tel. L'adaptation est immunosuppressive. Ce n'est pas un problème en soi, c'est un problème si l'adaptation est permanente et chronique.
Quelque part, le système immunitaire d'un patient en fatigue chronique n'est plus là. Il ne fonctionne plus de manière adéquate. Il est déficient dans son fonctionnement. Pourquoi ? Par épuisement, simplement. Et le problème, c'est que la plupart du temps, quand on se retrouve en médecine moderne face à cette situation, qu'est-ce qu'on fait ?
On cherche à faire baisser de manière artificielle les cytokines pro-inflammatoires. On dit qu'il y a une inflammation chronique, on fait baisser les cytokines pro-inflammatoires. Mais le problème, c'est qu'on continue à attiser le feu d'un côté, on essaie d'éteindre de l'autre, mais ça ne marche pas.
Parce que cette inflammation non régulée est juste le témoignage de l'organisme qui est épuisé de s'adapter. Épuisé, épuisé, épuisé de s'adapter. Alors, finalement, ce qu'il faut savoir aussi, c'est que chez 90 à 95 % des fatigués chroniques, des dépressifs, des schizophrènes, des troubles psychiatriques, des troubles inflammatoires chroniques, des inflammations rhumatoïdes chroniques, des malades de Lyme, des malades de candidose généralisée.
Chez 90 à 95 % de ces personnes, qu'est-ce qu'on retrouve ? Des troubles intestinaux corrélés. Pourquoi ? Parce que ça commence aussi par l'adaptation à ce niveau-là. Parce que la barrière intestinale élésée est détruite.
Et donc, finalement, il faut bien comprendre que notre système immunitaire est détruit par les conditions de vie actuelles. On te parle tout le temps d'immunosuppression, les immunodéprimés, puis tu as le syndrome d'immunosuppression. Mais ce n'est pas un syndrome, le syndrome d'immunosuppression c'est le syndrome de la vie actuelle.
Pour certains, sans témoigner plus que d'autres, ils vont avoir un syndrome d'immunodéficience acquise, mais on est tous immunodéprimés. Pourquoi est-ce qu'on est immunodéprimés ? Simplement parce que les conditions de notre vie actuelle ne sont pas adaptées au niveau de l'alimentation, de l'activité physique, du cadre de vie, de l'exposition au soleil.
tout ce qui n'est pas en parfaite adéquation avec les besoins humains cause du stress. Et tout ce qui cause du stress chronique a tendance à détruire notre système immunitaire. Alors, c'est quoi la solution ?
C'est ce qu'on dit dans toutes ces vidéos. C'est pour ça qu'une fois de plus, je vais retomber sur mes pattes, je vais toujours parler de la même chose pour toutes les maladies. Et on va me dire, Thierry, il parle de la même chose pour toutes les maladies.
Bien sûr, parce que c'est la réalité, parce que c'est comme ça que ça marche, parce qu'on nous a persuadé que chaque affection symptomatique demandait un traitement spécifique. Mais un symptôme peut avoir des milliers de causes.
On nous a persuadé qu'un symptôme était corrélé à une cause. C'est faux, c'est totalement faux. Par contre, un symptôme est corrélé à un état du terrain. Et l'état du terrain, c'est l'effondrement de notre système immunitaire.
Chez la plupart d'entre nous, c'est le phénomène prégnant auquel on est confronté. Alors, qu'est-ce qu'on fait ? On choisit la vie. Choisir la vie, c'est choisir d'aller dans le sens des besoins vitaux de l'humain.
Et on les connaît tous intuitivement. Au niveau de l'alimentation, c'est ce qu'on présente dans toutes ces vidéos. Au niveau du repos, c'est ce qu'on présente dans toutes ces vidéos. Et donc le gros challenge, le vrai gros challenge à notre niveau, c'est d'arrêter de se faire leurrer, d'arrêter de se faire balader, et d'arrêter de croire qu'une petite réforme de ci, de là, rajouter un petit complément alimentaire de curcuma, ça va nous changer la vie.
Mais c'est faux, tu as tout qui dysfonctionne dans ta vie. Si tu es mal, c'est parce que tu as tout qui dysfonctionne dans ta vie. Tes rapports avec les autres, déjà fais le tour.
À qui est-ce que tu en veux ? Pour qui est-ce que tu as de la colère ? Pour qui est-ce que tu nourris de la revanche, de l'avertume, de l'agressivité, de la colère ? Tout cela, ils sont en train de te détruire.
Pas eux, toi. Toi, tu es en train de te détruire par ton attitude, parce que tu ne lâches pas, Parce que tu ne pardonnes pas, parce que tu n'aimes pas. J'entends des gens qui disent « Moi, je ne pardonne pas.
» Je dis « Coco, tu es en train de te foutre en l'air, tu es en train de te suicider. Tu ne pardonnes pas, mais l'autre, quelque part, ça lui fait une belle jambe.
C'est toi que tu es en train de détruire en ne pardonnant pas. » Alors déjà, regarde un petit peu ce qui se passe dans ta tête. Puis regarde aussi tes conditions de vie, les rythmes effrénés.
Regarde les nombre de fois dans la journée où tu pètes les plombs parce qu'il y en a trop, tu en as trop à porter. Trop de messages sur le téléphone, trop de messages sur Internet.
Et puis regarde aussi l'alimentation que tu consommes. Globalement, si ton alimentation n'est pas composée de ce qui a nourri nos grands-parents et nos arrière-grands-parents pendant des milliers d'années, c'est-à-dire une alimentation qui est essentiellement basée sur des produits locaux, peu transformés, et oui, peu transformés, parce qu'on parle de cuisson et de pas cuisson, mais le gros challenge est aussi entre ce qui est sous blister transformé, cuit il y a plus de trois mois,
et ce qui ne l'est pas. Donc une alimentation qui était essentiellement basée sur des légumes, des fruits locaux, des plantes sauvages, un peu de produits animaux, mais des préparations extrêmement simples, des produits riches en micronutriments.
Et regarde l'alimentation qu'on a maintenant ! Eh bien, on n'est pas adapté. Et tu veux le témoignage ? Eh bien oui, c'est simple. Tu as des niveaux de stress.
Chaque fois que tu consommes une alimentation de type alimentation moderne, qu'on appelle traditionnellement junk food, eh bien tu as du stress. Le corps est stressé, le corps est en adaptation.
Ça veut dire que ce n'est pas fait pour lui. Et c'est ça, choisir la vie. Choisir la vie au quotidien, c'est arrêter de se leurrer. comprendre qu'il y a tout à réformer, comprendre qu'il faut tout reprendre.
Et pourquoi ? Parce que notre système immunitaire ne fonctionne plus. Et que les conditions actuelles de vie qui nous sont proposées, le modèle de développement de vie qui nous est proposé actuellement est un modèle de développement pervers qui ne conduit qu'à une seule chose, l'effondrement de tes barrières de défense.
Alors on peut y voir une conspiration, on peut y voir ce qu'on veut, ce n'est pas à mon propos de rentrer là-dedans, ce qu'on peut constater c'est que tout ceci nous conduit vers la mort, progressivement vers la mort.
Alors pour restaurer tout ça c'est simple, Le programme régénère, on va le voir, là je pars en croisière, mais juste après, au retour, on va faire le programme régénère.
Le programme régénère, il est toujours la même chose. Il n'y a pas d'expérience de régénération sans une expérience de repos réel, de repos réel de notre système adaptatif. Donc pour reposer notre système adaptatif, qu'est-ce qu'il faut ?
Il faut revenir suffisamment de temps, de façon suffisamment proche, à nos besoins vitaux dans leur exactitude, dans nos besoins vitaux en termes de repos physique, de repos mental, de repos moral, en termes de repos digestif aussi.
Et quand on fait ça, comme par miracle, il n'y a aucun miracle, 90-95 % des symptômes qui nous affligeaient disparaissent. On va dire que ça fait marchand de foire, ça fait bonimenteur.
Non, c'est la réalité. C'est juste la réalité. Ça vous dit d'expérimenter ? L'effondrement de notre système immunitaire est simplement lié au fait qu'on a fait de mauvais choix.
Et qu'est-ce qu'on a fait comme choix ? On a fait les choix du stress, de la mort, de l'adaptation, de l'inadéquation de nos choix de vie par rapport à nos besoins vitaux. C'est ça l'essentiel du message de Régénère.
Si on me demande qu'est-ce que dit Régénère, le message de Régénère dit que tu es mal parce que tu es trop déconnecté de tes besoins vitaux. Tu t'es trop éloigné de ce qui correspond à tes besoins vitaux.
Et ta capacité adaptative, qui est individuelle ? Pour un, ça va être ça, pour l'autre, ça va être ça. Ta capacité adaptative est dépassée. C'est ce qui fait que pour certains, il y a certains qui disent « Ah mais moi je ne m'en sors pas si mal.
» Oui, tu ne t'en sors pas si mal parce que tu es un héritier, t'as une capacité adaptative qui est importante. L'autre avait une moindre, mais il empêche. Que tu sois là ou que tu sois là, tôt ou tard, tu vas arriver aux limites de ton système adaptatif.
Et au contraire même, ceux qui sont les plus goguenards parce qu'ils ont un gros système adaptatif sont ceux qui parfois vont aller trop loin, beaucoup trop loin dans l'adaptation. Et je veux dire, plus dur sera la chute.
Donc c'est maintenant qu'il faut se réveiller, c'est maintenant qu'il faut se prendre en main, individuellement, collectivement, au sein de la communauté, au sein de la famille, et de commencer à faire des choix qui sont en adéquation avec nos besoins réels.
Et on le sait tous. On arrête de se mentir. On le sait tous. On sait ce qui est bon pour nous. On sait très bien qu'on préfère passer du temps au soleil avec ses enfants, en train de discuter avec ses amis, en train de jouer, plutôt que de travailler sous des néons dans des boulots qui nous déplaisent au possible.
Oui, mais quand tu fais ça, ce n'est pas simplement que ce n'est pas agréable, c'est que tu es en train de te tuer. Tu es en train de te détruire littéralement au niveau physique. Alors fais le bon choix.
Fais le choix de la vie. Bonne régénération.
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