Retour aux contenus
Vidéos publiques

La cause des enfants !

Author Photo
L'équipe RGNR
9 vues • Publiée le 14/06/2014

Deux messages de parents, celui de Guy dont la petite-fille de 12 ans s’endort en classe, et celui de Nathalie dont le fils de 8 ans cumule troubles de concentration, impulsivité et eczéma, servent de point de départ à cette vidéo. Thierry part du constat que l’état des enfants aujourd’hui n’est pas une fatalité génétique ni un mystère médical, mais le résultat logique de conditions de vie qui se dégradent de génération en génération.

Le concept central est celui du capital minéral transmis par la mère : un enfant ne peut recevoir à la naissance plus de minéraux que sa mère n’en dispose. Si celle-ci est déjà déminéralisée et son système nerveux épuisé, l’enfant démarre avec un déficit structurel. Thierry explique ensuite comment ce déficit est aggravé par une alimentation industrielle éloignée du régime physiologique humain, par la surexposition aux écrans et aux sollicitations électromagnétiques, et par un rythme scolaire qui sollicite en permanence le système nerveux sympathique au détriment de la récupération.

La vidéo détaille le mécanisme de l’hyperactivité : quand le système surrénalien est épuisé et que la noradrénaline manque, le cerveau ne filtre plus les informations entrantes et l’enfant disjoncte sous la surcharge sensorielle. Thierry compare cet état à ce que ressent n’importe quel adulte après une nuit sans sommeil, sollicité de toutes parts. Masquer ce symptôme avec de la Ritaline ou des calmants ne fait qu’accélérer la descente, sans jamais traiter la cause.

La dernière partie propose des pistes concrètes : revenir à une alimentation riche en fruits, légumes et jus pour regarnir le capital minéral, respecter le rythme de sommeil et d’apprentissage propre à chaque enfant, remettre du contact physique et de la sécurité affective, et envisager des alternatives scolaires comme l’instruction en famille. Thierry cite le documentaire Être et devenir de Clara Bellar comme référence sur l’apprentissage autonome.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

Lire la transcription

Bonjour, il y a des jours, il y a des matins comme ça où des sujets s'imposent à moi, c'est une récurrence dans les messages que je vois passer, dans les interventions que je lis, ils me font dire là il y a quelque chose à creuser et ce matin ça a été le cas, ça a été le cas plusieurs messages, alors j'en ai sélectionné deux mais j'en ai eu plusieurs dans ce sens-là, qui parlaient des enfants et surtout d'une forme d'incompréhension, d'impuissance face à l'état psycho,

physio, émotionnel de la part de parents qui voyaient leur enfant et qui ne comprenaient pas comment il pouvait être si faible, si si hyperactif, si mal en point, si dysfonctionnel et qui me disait mais comment est-ce possible et qu'est-ce qu'on peut y faire ?

Alors j'en ai pris deux au hasard, le premier de Guy qui a le mérite d'être concis. Dans tes prochaines vidéos consacrées à la fatigue, pourrais-tu évoquer les enfants complètement en bout du rouleau dès l'âge de 12 ans, comme c'est le cas d'une de mes petites filles qui n'arrive plus à se lever le matin, ne tient plus debout, s'endort en classe.

Les médecins ne trouvent rien d'anormal, évidemment entre guillemets. Et puis Nathalie aussi, qui m'a envoyé un message. J'ai un garçon de 8 ans qui a des problèmes à l'école, de concentration, de mémoire, de lecture, d'hysthasie sévère, et excitabilité, impulsivité comportementale.

Il a un peu d'eczéma sur le contour de la bouche. Son père lui met malheureusement de la crème à cortisone lors de ses visites et oblige la consommation de ritaline à l'école. Je suis contre la prise de ces médicaments, mais je ne peux totalement pas l'empêcher qu'à cause de son père.

Je m'efforce d'enlever tout ce qui n'est pas vivant de son alimentation, il ne prend pas de produits laitiers, presque pas de céréales et surtout pas de gluten. Il mange des noix et à l'occasion des sardines.

J'ajoute à ses breuvages un peu d'eau de Quinton. Toutefois, il mange de manière traditionnelle et populaire lorsqu'il va chez son père. Une fois sur deux, plus un souper par semaine et l'été une semaine sur une semaine.

Je lui donne tout mon amour et mon empathie. Je lui offre l'environnement qui favorise la détente et les activités physiques, mais l'école, c'est trop de stress pour lui. Je prévois de faire l'école à la maison en septembre, malgré que je m'attende à avoir une requête.

Comment faire pour calmer son cerveau, le délivrer des tourbillons et le ramener à ses évasions lunatiques ? Le ginkgo, le gotu kola, la l-létanine, l'h-vaganda et les omégas n'ont pas d'effet positif.

Il m'est impossible de lui faire prendre la camomille et de la valériane. Je ne pense pas qu'il veuille manger des herbes dans une compote. J'entrevois son avenir vers la délinquance, malgré toute la douceur et l'amour que je peux lui donner.

C'est si difficile de faire le calme en lui. Si tu as des sujections, j'aimerais les connaître car je suis vraiment découragé. Je ne sais plus quoi faire et la situation se détériore avec le temps. La situation se détériore de génération en génération.

Ce n'est pas pour s'auto-flageller, ce n'est pas pour avoir un regard pessimiste sur le monde, mais je pense que le point de départ qui permet un changement, c'est une vision réaliste de l'état du monde.

Et effectivement, souvent ça choque énormément de monde quand je dis que nous sommes la civilisation certainement la plus dégénérée qui soit à l'échelle de l'histoire de l'humanité, c'est-à-dire que nous n'avons jamais été aussi faibles, aussi déminéralisés, aussi peu fonctionnels.

En témoigne l'état des enfants, c'est-à-dire que l'enfance qui devait être normalement un temps physiquement de pleine puissance, psychologiquement, d'insouciance, de joie spontanée. C'est vraiment le plein jeu, la pleine rigolade.

Un enfant, c'est vivant, c'est joyeux. Et qu'est-ce qu'on a ? On a des enfants épuisés, malades de façon chronique, c'est-à-dire rivés à leur livre dès leur plus jeune âge, hyper excités ou à l'inverse hyper dépressifs.

On a des individus qui sont dysfonctionnels. La dysfonctionnalité d'un individu, c'est toujours la même chose. Je pars du postulat, qui se vérifie tout le temps, que l'organisme sain fonctionne de manière parfaite sur le plan physiologique, psychologique, émotionnel, spirituel.

C'est aussi simple que ça, c'est le postulat de base qui est d'une évidence pourtant qui devrait jaillir à tout le monde. Un individu, un organisme qui est sain, fonctionne de manière parfaite.

Bien sûr, il n'y a pas que le plan physiologique mais il y a une très grande importance là-dedans. Quand on parle des enfants, qu'est-ce qui se passe au niveau de la naissance des enfants ? Il y a deux phénomènes concomitants.

L'héritage de l'enfant de par la mère, de par le père, on focalise énormément sur l'héritage génétique. On a une hyper adoration du code génétique. Alors ce n'est pas pour rien, parce qu'on est une civilisation du finalisme, de l'évolution. Et donc on pense qu'effectivement le code génétique se transmet d'individu à individu, que c'est une sorte de donnée.

Alors on intègre un petit peu la notion d'épigénétique, sur laquelle on va revenir ensuite, mais que c'est une sorte de donnée qui nous détermine énormément et nous sommes des individus déterminés. Manque de chance, le code génétique n'a pas vraiment ni si grande importance. C'est le caractère sur lequel on focalise le plus, et c'est loin d'être celui qui a le plus d'importance.

Pourquoi ? Parce que comme je l'ai dit souvent dans ces vidéos, nous n'exprimons qu'une part congrue de notre code génétique, nous exprimons cette part en fonction des conditions environnementales, et c'est ce qui fait que d'un parent à un enfant, si les conditions environnementales, donc conditions environnementales ça veut dire conditions de vie sur le plan alimentaire, sur le plan rythme de vie, sur le plan climat, sur le plan émotionnel, sur le plan plus spirituel,

si ces conditions changent, l'expression du code génétique va complètement changer. La donnée génétique, c'est un peu comme si on avait un jeu de cartes pléthorique de 52 cartes et il faut jouer avec.

C'est vrai que tel parent va donner tel jeu de cartes à son enfant, mais il y a tellement de cartes que nos capacités de jouer avec ce jeu de cartes sont toujours gigantesques. On hyper-focalise sur le code génétique alors que c'est loin d'être le facteur essentiel.

Le facteur essentiel, il me semble, dans la transmission de la mère particulièrement à l'enfant, ce n'est pas le code génétique, c'est le capital minéral.

Le capital minéral, c'est la quantité de minéraux qui va pouvoir être présent dans le corps de l'enfant à sa naissance. Les minéraux sont essentiels à tous les niveaux de l'organisme.

Ils sont essentiels dans la construction des tissus, ils sont essentiels dans le fonctionnement des organes, ils sont essentiels dans la conduction de l'influx nerveux. Sans un pool minéral suffisant, toutes ces fonctions-là ne s'accomplissent pas de manière adéquate.

C'est-à-dire qu'on va avoir des lésions au niveau des tissus, des faiblesses des organes au niveau tissulaire, on va avoir des faiblesses de fonctionnement des organes liées à la faiblesse du système nerveux, à la faiblesse de la conduction de l'influx nerveux. On va avoir aussi une faible capacité de résistance aux attaques acides Puisque, je vous rappelle, les minéraux sont nos solutions tampons d'une certaine manière pour neutraliser les attaques acides qui peuvent attaquer l'organisme.

Partant du fait que, de génération en génération, le capital minéral s'amoindrit, pourquoi est-ce que le capital minéral s'amoindrit ? Parce que d'un côté, de génération en génération, particulièrement dans les 4 ou 5 dernières générations, La pression environnementale à tous les niveaux, alimentaire, rythme de vie, mode de vie...

La pression environnementale, c'est-à-dire la tendance à pousser vers l'acidose, n'a jamais été aussi forte et va en s'accroissant. Et à l'inverse, les facteurs alcalinisants qui pourraient regarnir cette corbeille, cette réserve minérale, sont de moins en moins présents.

Donc on a un déséquilibre majeur. Beaucoup plus d'acide et beaucoup moins d'alcalin. Et donc finalement, de génération en génération, cela s'approfite. Qu'est-ce que le capital minéral à la naissance d'un enfant ?

C'est le capital minéral qu'aura pu lui donner sa mère. C'est-à-dire que l'enfant n'aura jamais plus de minéraux que ce que sa mère pourra lui en donner. Si la mère est déjà épuisée, chronique, fatiguée, déminéralisée...

Alors, épuisée, chronique, ça veut dire que le système nerveux est déjà complètement haché. Si le système nerveux est complètement haché, ça veut dire que la capacité d'élimination et de traitement des déchets par l'organisme est bien plus faible.

Donc la neutralisation par les minéraux aura été d'autant plus nécessaire et l'organisme est déjà en bout de course. Un système nerveux fatigué, c'est déjà un organisme en bout de course, c'est déjà un organisme congestionné, c'est déjà un capital minéral extrêmement faible. La mère ne va pas pouvoir donner plus que ce qu'elle a.

C'est ce qui fait que des femmes déjà épuisées, déminéralisées, fatiguées, quand elles vont donner naissance, vont voir au bout de quelques temps leur état entre guillemets empiré. Pourquoi ? Parce qu'elles ont donné leur dernière force dans leur enfant.

C'est une loi physiologique de base, c'est-à-dire que l'enfant prend énormément de la mer et la mer se retrouve en déficit minéral, ce qui fait que la dépression post-partum est typique de la décalcification.

Donc la mer ne peut donner plus que ce qu'elle a. Nous avons des enfants qui démarrent leur vie premièrement avec un capital minéral extrêmement faible, donc résistance à l'acidose extrêmement faible, et déjà, capacité de construction des tissus.

Donc on va avoir dès la naissance, dans l'expression du code génétique, on va avoir dès la naissance une capacité du corps à exprimer ce code génétique extrêmement faible parce que le code génétique, on focalise dessus.

Mais le code génétique, c'est comme une recette de cuisine. Votre recette de cuisine, vous êtes dans votre cuisine. Vous avez votre recette de cuisine, il n'y a aucun des ingrédients.

Vous avez l'air bien malin, vous ne pouvez rien faire. Alors la recette de cuisine, c'est bien joli. Si on n'a aucun des ingrédients ou s'ils ne sont pas en quantité suffisante, on ne peut rien en faire.

C'est à peu près ce qui se passe. Tu vois qu'on a un code génétique, sauf que les ingrédients manquent. Il manque des minéraux, il manque des éléments pour construire l'individu tel qu'il devrait être.

Alors on fait la recette, on n'a pas de ça, on ne le met pas, puis ce sera moins bien, ça sera moins bon, ça va moins bien marcher.

C'est exactement pareil. On va construire l'individu, mais ce sera moins complet, ce sera moins bien fini. Il y a des fonctions qui ne seront pas là et puis on verra après.

Mais c'est à peu près ce qui se passe au niveau de l'enfant. Donc premièrement, au niveau de la construction même de l'enfant, des tissus de l'enfant, des organes de l'enfant, du système glandulaire de l'enfant qui va être le support du système nerveux, il y a des manques parce qu'il y a du manque minéral au niveau de la transmission.

Ensuite, la deuxième des choses qu'il faut questionner, c'est les conditions d'accueil de l'enfant dans cette vie. Les pollutions environnementales auxquelles il est soumis, stress électromagnétique en particulier, le rythme de vie à lequel il est soumis, au travers du rythme de vie qui est imposé à sa mère et à ses parents, et le stress inhérent qu'il va découvrir quand il va aller dans les institutions, du type institutions scolaires et tous les groupements de sport et d'activités physiques qu'il peut y avoir autour.

Les systèmes nerveux des enfants sont ultra sollicités à notre époque. Comment est-ce qu'on le sait ? On en témoigne leur pupille extrêmement dilatée. Les enfants à notre époque ont la pupille extrêmement dilatée.

La pupille extrêmement dilatée, qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire prépondérance d'un système. Dans le système nerveux, il y a deux systèmes. Il y a le système sympathique et le système parasympathique. Dans le système nerveux, autonome. Le système sympathique, c'est le système qu'on dit lutte ou fuite.

C'est le système nerveux qui se met en place quand on est soumis à un stress intense. C'est un système nerveux qui va avoir des actions dans l'organisme qui va nous permettre de sauver notre peau, d'une certaine manière.

Et puis à l'inverse, il y a le système parasympathique qui est le système qui se met en place quand il s'agit de se relaxer, de se reposer, de poser tout ça.

Les enfants sont en stress nerveux sympathique permanent. Ils sont en permanence avec un stress de lutte ou de fuite, avec, entre guillemets, la mort au trousse. Ce stress vient d'où ?

Il vient des rythmes qui leur sont imposés. Non-respect de leur rythme de sommeil, non-respect de leur rythme d'apprentissage. Il faut y aller. C'est la culture du quand-on-veut-on-peut, la réussite au travers de critères sociaux normés pour tout le monde.

Tout le monde doit apprendre la même chose au même âge, ce qui est une aberration complète. C'est-à-dire que les temps d'apprentissage pour l'enfant, d'un enfant à l'autre, On voit qu'il y a énormément de disparités, et là on choisit que les enfants doivent apprendre à tel âge, à tel âge, à tel âge.

Le système d'apprentissage, que ce soit au sein de la famille ou au sein de l'institution, ne vise pas à créer un apprentissage, mais vise à sanctionner des savoirs, des savoirs qui seraient déjà comme presque des prérequis.

Et donc si ces prérequis ne sont pas là, on retombe dans la spirale de l'échec, peur de l'échec et frustration et stress dans l'organisme. Alors comment se fait-il que ces individus soient en si mauvais état ? Ils ont un capital à naissance qui fait qu'ils n'ont pas eu la possibilité de se construire normalement.

Sur le plan physiologique, dès leur naissance, à partir d'un capital qui est déjà très faible, ils sont bombardés des pires polluants alimentaires qu'on puisse imaginer sur la planète, qui n'ont jamais existé à l'échelle de l'humanité, c'est-à-dire que les produits que nous consommons actuellement n'ont jamais été aussi éloignés de ce qui peut nourrir l'homme naturellement, c'est-à-dire des fruits, des légumes, crues en grande majorité, quelques petits produits animaux de ci de là sur le plan physiologique si les gens

le veulent, mais globalement, fruits, légumes en grande quantité et crus. C'est le régime physiologique de l'homme. Eh bien notre alimentation est juste à l'inverse de ça. J'entends en cours des histoires quelqu'un qui me dit...

J'ai une amie à 18 ans, ou à 23 ans, elle mangeait son premier fruit. Mais c'est juste une folie ! Jusqu'à 23 ans, elle ne l'a pas mangé.

Elle a été en jeûne jusqu'à 23 ans ? Non ! Jusqu'à 23 ans, elle a consommé des nourritures qui n'étaient pas des nourritures. Donc on a la conjonction d'un capital qui est extrêmement faible, d'une pollution alimentaire, environnementale qui est extrêmement forte, et ensuite d'une hyper-sollicitation du système nerveux qui lui-même déjà était extrêmement faible.

Hyper-sollicitation du système nerveux, je vous ai dit, par les rythmes, par la pollution électromagnétique, c'est-à-dire que ces générations sont nées avec les téléphones portables, avec la 3G, avec la Wi-Fi dans les appartements, et donc tout ça, ça crée un stress permanent dans l'organisme, épuisement du système nerveux qui essaye de compenser comme il peut.

Il compense comme il peut au travers des productions hormonales du système endocrine, les glandes surrénales, la glande thyroïde qui est la grande glande de l'adaptation, la thyroïde, la glande surrénale qui est un peu la batterie du système, et puis les deux, elles essayent de réguler avec la glande pititaire qui fait ce qu'elle peut, qui fait ce qu'elle peut à partir d'un capital qui est déjà extrêmement faible, et ce qu'il peut à partir d'un capital qui est extrêmement faible,

ce n'est pas grand-chose. Et ça fait quoi ? Ça fait des enfants en détresse, ça fait des enfants qui sont victimes. Et c'est ça qui est amusant, c'est que les enfants sont victimes des conditions dans lesquelles ils vivent.

Ils sont victimes impuissants parce qu'ils n'ont pas la ressource et lorsqu'on leur impose, on leur impose la double peine. C'est-à-dire qu'ils sont déjà victimes de leur état et on leur impose la ritaline, on leur impose des calmants, on leur impose encore plus de coercition, on leur impose encore plus de rythme et encore plus d'indoctrinement.

Voilà ce qu'on impose aux enfants. Tout ça fait qu'on ne peut aller que dans une direction, c'est-à-dire la direction de la dégénérescence. L'un entraîne l'autre, c'est-à-dire que plus le système nerveux est épuisé, Moins le système d'épuration de l'organisme va pouvoir fonctionner, plus la congestion va augmenter, plus la déminéralisation qui était déjà présente à l'origine va augmenter, et donc plus le système va commencer doucement à descendre.

On va essayer de masquer les symptômes avec force calmant, avec force coercition, avec force stimulation, et tout ça va faire qu'entraîner encore plus l'enfant dans la pente de la dégénérescence.

Et cet enfant, le jour où il aura des enfants, il ne pourra transmettre que ce qu'il a, c'est-à-dire encore moins que ce qui lui avait été transmis. Nous dilapidons notre capital en permanence sans prendre le temps de le reconstituer.

C'est pour ça qu'il y a un temps de rupture maintenant. Il y a un temps de rupture parce que nous arrivons... alors je ne dis pas à cette génération, mais c'est une histoire de quoi... si ce n'est pas celle-là, c'est deux, trois, quatre générations... nous arrivons à un état de non-viabilité réelle.

C'est pour ça que pour tous ceux qui s'inquiètent de l'avenir de l'humanité, je dis que de toute façon c'est soit changer, soit mourir. On ne va pas pouvoir continuer dans cette spirale de la dégénérescence longtemps. Donc l'expérience va être réglée rapidement.

Soit on arrête notre folie intellectuelle qui pensons que nous pouvons nous abstenir de respecter les lois qui nous déterminent, les conditions et les besoins qui nous sont propres, et qu'on pense qu'on peut déterminer ça par nous-mêmes et les poser, puis faire fi de notre constitution, faire fi de notre fonctionnement, faire fi de notre biologie, faire fi de la façon dont nous avons été créés, Moi je m'en moque, je fais comme je veux, je mange ce que je veux, j'ai le rythme que je veux,

j'hypersollicite comme je veux et ça n'a aucune importance. Et en même temps, on constate que ça ne marche pas. Soit on accepte enfin avec humilité de connaître les conditions qui nous sont propres, qui nous déterminent, accepter que le régime physiologique de l'espèce soit en régime végétal, accepter que les conditions normales de vie de l'espèce ne soient pas au quatrième étage d'un bureau à rester assis toute la journée devant un ordinateur, mais soit en plein air, au soleil, à marcher pieds nus et à

collaborer ensemble, à travailler la main dans la main et non pas d'être dans la guerre les uns contre les autres pour l'enrichissement personnel, dans la vénalité. Que la normalité de l'humain c'est le service et non pas le fait de rapter, de s'accaparer tout.

Que le fait normal de l'humain c'est de donner et non pas de chercher à recevoir en permanence. Que le fait normal de l'humain c'est de chercher la paix et non pas la guerre. que le fait normal de l'humain, c'est tout ça.

Eh bien, le jour où on va l'accepter, peut-être qu'on aura une chance d'évoluer dans un autre sens. À l'échelle des enfants, c'est exactement ce qui se passe. Les enfants sont les symptômes de la folie de notre système.

Et d'enfant en enfant, ils sont de plus en plus le symptôme de la folie de notre système. Demandez à vos grands-parents, ils ne comprenaient pas le fonctionnement de ces enfants.

Les petits, avec leur rock'n'roll, ils ne comprenaient rien. Moi, dans ma génération, quand je me baladais en sixième avec des vestes de cuir, avec des clous et des posters sataniques dans le dos, mes parents ne me comprenaient pas.

Ils devaient s'arracher les cheveux. Et les parents de maintenant, ils s'arrachent les cheveux devant leurs enfants. Ils ne comprennent pas. Ils ne comprennent pas ces enfants qui sont perturbés, ils ne comprennent pas ces enfants qui sont tristes, ils ne comprennent pas ces enfants qui sont fatigués, ils ne comprennent pas ces enfants qui sont malades à répétition.

Ils disent, de mon temps c'était comme ça, de mon temps c'était comme ça. Quelle arrogance ! Quel mépris pour l'enfant qui est déjà victime ! L'enfant ne peut donner que ce qu'il a, on ne peut donner que ce que l'on a.

C'est ça le principe essentiel de la physiologie. Sans une base essentielle sur laquelle on peut s'appuyer, on ne peut rien tirer d'un individu. C'est pour ça que je passe toujours de façon prépondérante par la base physiologique. Une bonne base physiologique, c'est celle sur laquelle on va pouvoir s'appuyer pour construire un individu sur le plan émotionnel, sur le plan spirituel, sur le plan psychologique qui va fonctionner de manière adéquate.

Tous ces enfants qui sont ultra-perturbés, la solution est extrêmement simple. Retour aux conditions normales. Et oui, un capital qui était faible peut se reconstituer. Oui, on peut inverser la courbe.

Oui, cette génération peut être une génération de changement et de révolution. Oui, l'aventure est là, la nouvelle aventure. Il y avait un sage indien qui s'appelait Sri Aurobindo que j'ai beaucoup lu à une époque qui disait que l'humain n'est pas encore né, l'humain est à venir.

Oui, et il parlait de l'aventure de l'humain. L'aventure de l'humain commence maintenant. Jusqu'à maintenant, on s'est éloigné, on s'est séparé. On s'est séparé du créateur, on s'est séparé des lois qui nous déterminent, on a voulu faire par nous-mêmes.

On s'est séparé, on s'est éloigné, on est de plus en plus loin, on est de plus en plus faible, mais maintenant il est temps de revenir. Il est temps de faire chemin inverse et c'est pour ça que je parle souvent de repentance, de retour. Et nos enfants nous le demandent, ils nous demandent de faire retour sur le plan alimentaire, de revenir à de la justesse pour qu'ils ne soient pas malades en permanence, à faire retour sur le plan du rythme de vie, à faire du retour sur le plan de l'éducation.

Ils nous demandent de reprendre notre position en tant que parents, d'offrir un cadre sécurisant, un cadre sécurisant c'est un cadre de démission dans lequel on remet à d'autres la responsabilité de l'éducation, du rythme de vie de nos enfants, mais dans lequel on se l'approprie et on donne à nos enfants ce que nous estimons de meilleur. Qu'est-ce que nous donnons à nos enfants dans ce que nous avons de meilleur ? Nous donnons au niveau alimentaire ce qu'il y a de meilleur, c'est-à-dire des fruits,

des légumes en quantité, des jus en quantité. Pour les enfants, les jus c'est vraiment une panacée, j'ose le dire, parce que c'est ce qui va permettre de regarnir ce capital minéral qui est extrêmement lésé, ces muqueuses intestinales qui sont déjà extrêmement enflammées.

Pourquoi extrêmement enflammées ? Parce que ces muqueuses intestinales avaient déjà très peu de capital minéral à la base. Donc les premières agressions que ces enfants ont reçues ont été déjà des agressions de trop.

Pourquoi ? Parce qu'ils n'avaient pas cette capacité à équilibrer, à absorber, à tamponner, comme on dit en chimie, ces excès d'acide. Donc, ce que nous donnons de meilleur à nos enfants, c'est sur le plan alimentaire, sur le plan de la vie à la maison, du contact humain, de la caresse, du soin à l'autre, de l'accueil, du dialogue, du respect, de la parole, du cadre aussi.

Non pas une absence de cadre totale qui est extrêmement insécurisante pour l'enfant. Les enfants ont besoin d'un cadre. Ils ont besoin d'individus forts et carrés à côté d'eux, qui leur donnent des valeurs, des valeurs fortes, qui lui disent, voilà, la valeur de la famille, c'est ça. La valeur de la famille, c'est la bienveillance à autrui, c'est le service.

Ça, c'est une valeur. Ça, c'est une valeur que je veux te transmettre. Alors, quelle valeur on donne à nos enfants sur le plan alimentaire, sur le plan physiologique, sur le plan moral, sur le plan spirituel.

Ce sont des parents aussi qui se réapproprient la capacité à éduquer leurs enfants. Les enfants n'ont pas besoin d'être éduqués par des macro-structures qui ne viseront qu'à une chose, c'est-à-dire la reproduction de leur propre structure, c'est-à-dire la construction d'agents capables de soutenir et de faire prospérer le système.

Ce qu'on a l'intention de construire, ce sont des individus. Individu, ça veut dire qui ne peut pas être séparé, c'est une particularité, c'est une génialité en tant que telle, qui est venue, qui est apparue, et qui a sa propre qualité, sa qualité propre.

En tant que parent, notre première et unique responsabilité, notre offre de service par excellence, c'est de permettre que cette qualité propre s'exprime, c'est de la laisser émerger, de permettre. On est encore dans la permission.

permettent d'arrêter d'entraver, d'empêcher, de contraindre, de casser ces élans spontanés chez les enfants, de leur donner la ressource pour ça. Alors quand je lis ce message de Guy, ce message de Nathalie, pourquoi est-ce que les enfants sont épuisés ? Parce qu'ils sont soumis à des rythmes de vie délirants.

Les enfants ont besoin de dormir, de ne pas être hyper sollicités par les consoles, par les Game Boy et ainsi de suite, je suis même largué parce que tout ça s'est certainement complètement passé. Les enfants ont besoin d'avoir un rythme de vie paisible, les enfants ont besoin d'être touchés, les enfants ont besoin d'être massés, les enfants ont besoin d'être aimés, aimés aussi physiquement par leurs parents.

Ils ont besoin d'être tenus, de savoir qu'ils peuvent compter sur eux. Les enfants ont besoin d'être respectés dans leur rythme de vie, ça sur le plan nerveux, dans leur rythme d'apprentissage aussi.

accepter qu'un enfant apprenne à lire à tel âge et que l'autre apprenne à lire deux ans après. Quelle importance ça a à l'échelle d'une vie ! On s'en moque !

Je vous renvoie encore à ce fabuleux film « Être et devenir » de Clara Bellar dans lequel il y a ce témoignage d'une famille qui dit « Moi, ma fille, école à la maison ou non-école à la maison, elle savait lire à 5 ans, mon fils il savait lire à 12 ans.

Quelle importance ! Quand tous les deux auront 18 ans, ils sauront lire tous les deux ! » a développé la lecture au moment où il était prêt à développer la lecture. La fille a développé la lecture au moment où elle était prête à développer la lecture.

Qu'est-ce qui fait que le moteur essentiel de l'apprentissage, c'est la joie et le plaisir ? On l'a complètement oublié. Où sont présents la joie et le plaisir dans la vie d'un enfant ? Un enfant se construit par la joie et le plaisir.

Où sont la joie et le plaisir dans la vie d'un enfant ? Comment est-ce qu'on peut restructurer le système nerveux d'un enfant en réintroduisant la joie, le plaisir et le jeu dans la vie de cet enfant ? Comment se peut se reconstruire en enfance sur le plan physiologique en réintroduisant les fruits, les légumes, le soleil, la marche pieds nus, le contact avec l'environnement, la vie dehors, la vie en plein air ?

C'est aussi simple que ça. C'est le challenge colossal qui nous attend. C'est notre responsabilité de parents et c'est l'aventure de l'homme qui se passe maintenant. Moi ça me met dans une joie colossale parce que je sais que c'est en train de bouger.

Je sais qu'il y a énormément de parents, de mamans en particulier que je salue, mais de papa aussi, qui commence à s'impliquer, à se dire que ça ne va plus, que ça ne marche plus, qu'ils ont démissionné, qu'ils ont laissé tomber, et que ça, ce n'est plus le temps.

Ce n'est plus le temps de reculer, ce n'est plus le temps de trembler, ce n'est plus le temps de se dire que c'est la fatalité, il n'y a plus le temps, il n'y a plus le temps d'avoir peur, il n'y a plus le temps de se dire que c'est trop lourd, que ça va être trop difficile, que ce n'est pas la peine, ce n'est plus le temps de renoncer.

Maintenant, c'est le temps de la joie et de l'action, et c'est ça qui est beau dans ce moment de fracture, et c'est ce qui me touche énormément. Maintenant, tout ce mouvement qui est en train d'être mis en place, les enfants ont besoin d'un retour physiologique aux conditions normales de vie.

Et vous verrez que leur hyperactivité liée à un épuisement du système surrénalien, l'oradrénaline qui gère tout le système nerveux sympathique, quand ce neurotransmetteur est absent, la quantité d'informations qui arrive au cerveau est trop importante, elle n'est pas filtrée et l'enfant est saturé par les informations.

C'est une forme d'hypersensibilité, C'est-à-dire qu'en permanence, vous vous entendez, vous voyez, vous percevez tout. L'enfant est saturé d'informations et il disjoncte littéralement. Avez-vous déjà remarqué comment quand vous êtes fatigué parce que vous avez très mal dormi, il y a des matins, une personne vous sollicite, puis une autre, et là, d'un seul coup, ça commence à monter, vous n'avez qu'une envie,

c'est de vous enfermer sur vous-même, d'exploser, de tout casser. Vous avez envie de défoncer une porte. Pourquoi ? Système nerveux fatigué. Et donc incapacité à gérer ces multiples stress. Vous n'avez pas la batterie nécessaire pour encaisser ces sollicitations de l'extérieur.

Le jour où vous êtes parfaitement reposé, après deux mois de vacances au soleil, un tel vous sollicite, un tel vous sollicite... On gère tranquille les uns après les autres. C'est exactement ce qui se passe avec les enfants.

Ils n'ont pas la capacité de gérer un environnement qui est de plus en plus sollicitant pour eux. Déséquilibre, toujours déséquilibre. Plus d'acide, moins d'alcalin. Plus de sollicitations, moins de capacité à les tolérer.

Alors quelle est la seule solution ? c'est de diminuer le nombre de sollicitations en faisant un nombre de sollicitations normal pour l'individu et augmenter la capacité à le tolérer. Quelle est la solution sur le plan alimentaire ? Diminuer les apports acides et augmenter les apports alcalins.

Quelle est la solution sur le plan affectif ? Diminuer les apports acides et augmenter les calins sur les enfants. C'est ce mouvement qu'il est en train de faire. On a poussé dans ce sens-là, les enfants en témoignent.

Ils ne font qu'en témoigner. Ce ne sont pas des bourreaux, ce ne sont pas des... Non, les enfants sont victimes, ce sont des témoins. Des témoins qui payent le prix de nos erreurs, que nous payons déjà le prix des erreurs de nos parents, sans culpabilité, mais nous portons tous les erreurs, les erreurs des générations précédentes.

Et nous les enquêtons et nous en témoignons. Le jour où on arrêtera de considérer le symptôme comme quelque chose qu'il faut écraser, parce qu'actuellement c'est ce que nous faisons sur nos enfants, on les prend et, à coup de calmant, on les écrase.

Le jour où on considérera le symptôme comme il doit être, c'est-à-dire comme un signal bienvenu qui nous dit « Là, il y a un problème ! » Votre enfant vous dit « Là, il y a un problème !

» et pas « Que dans ma vie ? » Dans notre vie, là, il y a un problème. Nos enfants nous renvoient le miroir de la folie du système que nous avons construit. Au lieu de briser le miroir, il nous est demandé maintenant de nous regarder dans le miroir.

Avec notre capacité d'adulte, notre responsabilité d'adulte et notre courage d'adulte de prendre les choses à bras le corps. C'est l'appel de nos enfants, c'est la cause des enfants.

Et je remercie vraiment toutes les personnes qui s'engagent dans cette aventure qui est certainement la plus belle qu'on puisse imaginer. L'inversion des conditions délétères qui nous ont mené jusque là.

Alors oui, oui pour remettre de l'alcalinité dans la vie des enfants, oui pour remettre du fruit, du légume, des jus en quantité, oui pour remettre du soleil, pour remettre de la douceur, pour remettre du soin.

Et il n'y a que comme ça qu'on ramènera les enfants dans des états normaux. Alors, Nathalie, tu me parles de faire l'école à la maison, je pense que c'est la meilleure des solutions. Effectivement, pour un enfant qui est hyper sollicité, le soustraire un petit temps au système pour qu'il puisse se calmer, et puis après le remettre, bien sûr, ou s'il le veut, s'il ne veut pas, ou se faire se réunir entre familles, s'auto-organiser. Bien sûr que tout ça, ça ne correspond pas aux structures

étatiques actuellement. Les structures étatiques sont en train d'évoluer. Même au sein de l'appareil d'État, il y a énormément de personnes qui se posent des questions, qui sont en train de le faire évoluer de manière à faire se rejoindre tous ces mouvements.

Et pour qu'ensemble, on construise une société qui soit respectueuse de l'individu. Il n'y a pas de modèle sociétal idéal si ce n'est un modèle sociétal qui respecte les besoins de chacun et le rythme de vie de chacun.

Il y a ça à bâtir. Il y a de l'imagination politique, il y a de l'imagination économique, il y a de l'imagination en éducation. Et je vous renvoie encore et encore vers cette vidéo de Céline Alvarez que vous trouverez sur Youtube, Céline Alvarez qui est une enseignante qui enseigne à Paris, à Gennevilliers, et qui mène un travail extraordinaire non seulement dans sa classe mais surtout auprès des institutions, c'est-à-dire qui veut vraiment faire changer le système.

Et que ce soit par le BAHA, que ce soit par le biais de l'institution, tout le monde va se rejoindre. Mais la cause des enfants, elle est la ramenée de l'alcalinité, tout simplement.

0 commentaires