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Jus d'ortie, la "bombe" nutritionnelle du printemps

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L'équipe RGNR
845 vues • Publiée le 08/04/2016

La vidéo commence dehors, au milieu d’un terrain sauvage couvert d’orties, et c’est voulu. Thierry explique que la cueillette elle-même fait partie du processus : sortir, observer, récolter dans une nature qui n’a pas été cultivée ni appauvrie. Ce geste simple remet le corps en contact avec un environnement que la vie moderne a largement effacé.

L’ortie pousse sur des sols riches en azote et en matières minérales, dans des terroirs où les cycles naturels ne sont pas interrompus. Thierry compare sa densité en micronutriments à celle des légumes cultivés, dont la concentration en principes actifs diminue année après année avec l’appauvrissement des sols. Le jus permet d’extraire ce potentiel sans avoir à mâcher des poignées de feuilles crues.

Deux recettes sont préparées en direct. Pour les enfants, Thierry construit un jus à base de pomme, ortie, épinard, citron et vanille, conçu pour que le goût reste proche du jus de pomme tout en apportant les nutriments de la plante sauvage. Il insiste sur le fait que la coercition ne fonctionne pas avec les enfants et que le plaisir est le seul levier durable pour installer une habitude. Pour les adultes, la recette intègre davantage d’ortie et des oranges passées avec la peau blanche, riche en principes astringents utiles pour la lymphe.

La dernière partie aborde la question des quantités et de la détoxification. Thierry déconseille de démarrer trop fort : les symptômes qui apparaissent lors d’un nettoyage peuvent être intenses, et aller progressivement permet de rester dans une expérience agréable plutôt que de décrocher. Il rappelle aussi que les dosages ne peuvent pas être universels, puisque deux personnes qui boivent le même jus n’en assimileront pas la même proportion, et que seul le ressenti personnel permet de trouver le bon rythme.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour ! Voici la partie que je trouve extrêmement agréable quand on parle de jus de plantes sauvages et d'utilisation des plantes sauvages. C'est qu'il faut d'abord passer par la case cueillette. Aujourd'hui, on va parler de l'ortie.

J'avais envie de vous proposer un jus avec de l'ortie. C'est le printemps. Et regardez-moi cette mer d'ortie. Cette mer d'ortie merveilleuse. Et effectivement, l'une des vertus de s'intéresser aux plantes sauvages, C'est d'abord que ça nous fait sortir de nos maisons, de nos environnements complètement stérilisés. Et ça nous amène à aller dehors, à aller dehors collecter et retrouver notre nature réelle de collecteur, de jardinier de la nature qui se sert dans une nature spontanée,

qui pousse et qui est à notre disposition. Regardez-moi cette abondance ! Celui qui veut se faire des jus verts, ici, il est servi. Alors, on est dans mon petit sanctuaire, on va cueillir les premières orties.

Regardez-moi ça, une mer d'orties ! J'ai la chance d'avoir déménagé juste à côté du plus formidable réservoir d'orties peut-être des Pyrénées-Orientales. Ça a été choisi à dessein. Regardez-moi des centaines et des centaines de mètres carrés d'orties qui sont là, qui s'offrent, on n'a plus qu'à les collecter.

L'avantage aussi, quand on parle des orties, c'est que ce sont des plantes qui demandent un terroir extrêmement riche. Elles ont besoin de beaucoup d'azote, de beaucoup de matière minérale pour pousser. On dit souvent que les orties suivent les emplacements humains. Là où il y a eu de l'humain, là où l'humain a laissé des déchets, de la matière en décomposition, sur des sols enrichis...

Enrichie. Avant c'était enrichi, mais non, je ne suis pas certain que l'ortie suive l'humain de la même manière aujourd'hui. Mais l'ortie pousse exclusivement sur des terroirs très riches. Donc quand on va collecter cette ortie, on va collecter aussi une plante qui a poussé sur un terroir qui est riche de biodiversité, de minéralité, et elle l'a emporté avec elle.

Regardez-moi par exemple, quand on cueille cette plante-là, on voit sa couleur verte, verte foncée. Il n'y a pas de comparaison possible entre les plantes que vous allez cueillir en pleine nature, sur des terroirs riches.

Regardez, on est en pleine forêt, il y a des arbres tout autour de moi. Il y a les feuilles qui tombent au sol en permanence, qui enrichissent l'humus. Rien n'est emporté, c'est un recyclage permanent.

Et ça fait des dizaines et des dizaines et des centaines d'années que c'est comme ça dans cet endroit-là qui n'a jamais été transformé, ou en tout cas pas récemment. et donc on est sur un terroir qui est vraiment vivant. Et la plante, elle l'emporte avec elle.

Donc il n'y a aucune comparaison possible entre ceci et ce que vous allez acheter dans votre magasin bio. Et ça, c'est incomparable. Ça, ça manque à notre alimentation. Et ça, c'est une des grandes vertus des jus.

C'est que l'ortie à manger comme ça, crue, ce n'est pas obligatoirement très facile. Ça se fait. On peut rouler la feuille sur elle-même et la croquer comme ça. Mais ce n'est pas obligatoirement très facile.

Avec les jus, on en tire tout le potentiel, et c'est ce qu'on va voir aujourd'hui. On se fait un bon petit bouquet d'orties. Les orties, pour ne pas trop se piquer, il faut les prendre juste en dessous.

On les prend à ce niveau-là, juste en dessous, à la commissure, là où les feuilles s'articulent. On va se faire un joli petit bouquet. Regardez-moi ce bonheur !

C'est-à-dire que la vertu régénérante du jus commence maintenant, quand on est en train de collecter ça. Regardez-moi ces orties somptueuses ! En plus, il y a eu une petite pluie, c'est extraordinaire. On va s'en faire un petit bouquet, ce n'est pas la peine d'en prendre trop. Ah, si j'avais un extracteur manuel, j'aurais dû en amener un.

Je refais le jus en plein milieu des orties. Là, on va prendre ça, et on les ramène pour se faire le petit jus. Suivez-moi. Bon, après la cueillette, maintenant on passe à la phase pratique, la phase pratique où on va faire les jus.

Et c'est vraiment là, j'insiste, l'apport manifeste des jus, particulièrement avec les plantes sauvages. Parce que les plantes sauvages, c'était des plantes qui étaient consommées communément au siècle dernier.

Nos arrière-grands-parents, au printemps, consommaient des orties du plantain, du chénopode, de la marrante, de la consoude, de la mauve, du chardon-marie... Ça faisait partie de ce qu'ils mettaient dans leur soupe, ça faisait partie de ce qu'ils mettaient dans leur salade.

Et au quotidien, ils consommaient ces plantes. Et c'est toujours pareil, l'homéostasie humaine, c'est-à-dire la capacité fabuleuse qu'a le corps humain en tant qu'être vivant à se rééquilibrer, est basée sur les échanges avec son environnement.

C'est-à-dire qu'il va s'équilibrer, il va se reconstruire, il va élaborer sa matière à partir de ce qu'il va trouver dans son environnement. Si tu as un environnement qui est fait de légumes qui sont tout pâlots, qui sont très peu riches en substances nutritives, qui ont été poussés parce qu'ils ont été gavés à l'eau, gavés de pesticides, ton corps va prendre ces matériaux-là et va en faire ce qu'il en peut.

À l'inverse, si tu lui donnes des plantes qui sont très chargées en principes nutritifs, à ce moment-là, il va pouvoir élaborer de la matière forte de ces principes nutritifs. En s'orientant vers les plantes sauvages, on va vers ce qui est le plus nutritif, ce qu'on peut imaginer de plus nutritif.

Pourquoi ? Parce que déjà, premièrement, ça n'a pas été sélectionné par l'homme. Donc ça n'a pas été sélectionné, ça n'a pas été transformé et dénaturé. Parce que globalement, on se rend compte que la sélection par l'homme conduit à des légumes plus gros, plus développés, mais toujours beaucoup moins concentrés en principes actifs.

Donc on perd beaucoup de richesse nutritionnelle. et entre une salade, une laitue un petit peu palote, délicieuse certes au goût, mais un petit peu palote, et puis de l'ortie, par exemple, comme ça, qui est vert sombre, il va y avoir une différence colossale en termes de micronutriments.

C'est juste incomparable. Qui plus est, ces plantes-là ont poussé sur des terroirs sauvages, c'est-à-dire des terrains qui n'ont pas été affaiblis par la culture. Or la culture est toujours en affaiblissement du terrain, toujours en appauvrissement.

Le fait de refaire année après année les mêmes cultures sur des terrains, dans lesquels on ne laisse pas l'homéostasie propre au terrain se faire. C'est-à-dire qu'on peut prendre, mais il faut aussi laisser à la terre le temps de se refaire, que tous les micro-organismes du sol permettent de reconstruire de l'humus, et nous on prend, on prend, on prend, et année après année, on sème des plantes, et des plantes,

et on tire, on tire la substance du sol. Les plantes sauvages poussent dans des terroirs dans lesquels les cycles naturels sont respectés. C'est-à-dire que tout ce qui est tiré du sol sert à construire des plantes qui retombent au sol et qui refournissent leur matière.

Donc on est sur des terroirs riches, des terroirs riches en nutriments et des terroirs riches aussi en bactéries. Au niveau bactériel, ce sont des terroirs qui sont extrêmement riches. On en arrive à des plantes qui sont des véritables bombes au niveau nutritionnel, qui sont juste incomparables.

C'est pour ça qu'au printemps, j'engage vraiment tout le monde à faire l'effort. Mais l'effort bénéfique, on va dire, au sens du terme. Parce que sortir de la ville, sortir de son appartement, sortir de ses appartements surchauffés à la lumière électrique pour aller dehors dans le grand air, dans la forêt, cueillir des plantes sauvages.

Il y a des tas d'associations qui vous aideront à reconnaître les plantes sauvages et vous pouvez passer l'ortie en priorité, plantes faciles à reconnaître, l'amauve, le plantain, l'amarante, le chénopode, le chardon-marie, autant de plantes qui vont être, avant d'être des plantes médicinales, des plantes nutritionnelles, des plantes alimentaires.

C'est là où je fais toujours la petite remarque parce qu'on appelle plantes médicinales, on a l'impression que c'est une catégorie à part. Pour moi, ce n'est en aucun cas une catégorie à part. Ce sont juste des plantes qui ont gardé toute leur richesse nutritionnelle.

L'ortie, est-ce que c'est une plante alimentaire ? Est-ce que c'est une plante nutritionnelle ? Est-ce que c'est une plante alimentaire ou une plante médicinale ? En vérité, c'est les deux.

C'est une plante. C'est une plante que l'humain consomme, que l'humain a toujours consommé. Alors maintenant, on en fait grand cas, on a l'impression qu'on consomme quelque chose d'exceptionnel. Non, c'est une plante auquel avaient recours tous nos grands-parents, toutes les générations précédentes, il y avait recours.

Et pour une bonne et simple raison, c'est qu'elle est ultra-chargée en principe actif. Alors aujourd'hui, je vous propose deux jus simples pour respecter les principes. Pour une fois, on va essayer de respecter les principes que je vous avais donnés dans la vidéo sur les 10 erreurs les plus communes avec les jus. Je vais vous proposer deux recettes, entre guillemets. Une particulièrement destinée aux enfants, parce que vous allez me dire, non mais faire consommer des orties aux enfants,

c'est une véritable gageur. Il faut savoir s'y prendre avec les enfants. Il faut savoir où l'on veut aller. Et par exemple, dans les jus, je vous disais, pas plus de 30 % de fruits.

Avec les enfants, parfois, il faut transgresser cette règle. Parce que si on arrive à leur faire avaler l'équivalent du jus de 5, 6, 7 branches d'ortie, c'est déjà une victoire.

Et avec les enfants, étant donné que je ne crois en aucun cas aux vertus de la coercition, je crois même que c'est complètement délétère, tout ce qui n'est pas fait dans la joie correspond à un apprentissage négatif.

Si tu forces ton enfant à prendre un verre de jus, tout de suite, jus égale négatif. Donc au final, tu as tout perdu et tu peux te dire que sur le long terme, ça ne sera jamais quelque chose qui sera acquis en tant qu'habitude de vie.

Par contre, il faut faire en sorte que jus égale positif. Un truc que les enfants aiment particulièrement, c'est les jus de fruits simples. Jus de raisin, jus de pomme, jus d'orange. J'en ai deux qui apprécient particulièrement le jus de pomme, alors je vais m'appuyer là-dessus.

Je vais prendre du jus de pomme et puis je vais y mettre un petit peu d'ortie, je vais y mettre un petit peu de vanille pour faire un jus qui aura globalement le goût de pomme, c'est-à-dire qu'au niveau du palais ça sera tout aussi satisfaisant qu'un très bon jus de pomme, mais en même temps, moi je mets ma petite touche, je rajoute toute la minéralité de l'ortie.

Et c'est là où on a intérêt à se diriger vers des plantes sauvages parce que comme ce sont des plantes qui sont extrêmement chargées en nutriments, on n'a pas besoin d'en mettre une grande quantité pour avoir beaucoup de principes actifs.

Donc on va faire une première recette pour les enfants, orties, pommes, vanille, et puis à côté de ça je mettrai un peu d'épinards aussi. Pourquoi est-ce que je mets un peu d'épinards ?

Pour des tas de raisons. La première, c'est que si vous commencez avec les plantes sauvages, je vous engage à y aller doucement, parce que ça, combien de fois je le vois, c'est la tarte à la crème du changement alimentaire.

Des personnes qui découvrent ces vidéos, qui sont enthousiasmées, C'est génial, c'est excellent, je suis content que vous soyez enthousiasmés. Et qui se lance, mais billes en tête, du style, je prends des orties et je me fais un demi-litre de jus d'ortie avec une petite orange. Ils boivent ça, rapidement, c'est un peu de la folie en termes d'élimination, bien sûr, le corps n'est pas habitué à être alimenté avec autant de nutriments, donc d'un seul coup,

ça sort par les intestins, par les reins, par la peau, il y a des boutons qui sortent, et puis là, la personne se répand en disant mais ça ne marche pas, je suis extrêmement malade, le régime Casasnovas m'a rendu malade, et ainsi de suite.

C'est toujours le même gag et je le vois des tas de fois. Alors allez-y doucement, adaptation, progressive. Donc je vous propose de mettre autre chose que de l'ortie. Et particulièrement pour les enfants qui ont toujours plus ou moins des problèmes de constipation, c'est constitutionnel chez les enfants d'une certaine manière.

Je vous ai déjà expliqué dans des vidéos que tout le péristaltisme intestinal est géré par le système nerveux parasympathique, celui qui préside au calme, au repos, à la déconstruction.

Et le système nerveux parasympathique, à la naissance, les enfants sont très peu câblés, très peu opérationnels. Et ils n'ont fini d'élaborer que vers les 9 ans. Donc jusqu'à 9 ans, leur système parasympathique n'est pas au top.

C'est ce qui fait que les enfants fonctionnent souvent de façon binaire, 0-1, soit à fond, soit complètement à plat. Le parasympathique permet de gérer tout ça. Et comme il préside au péristaltisme intestinal, souvent les enfants ont des problèmes de constipation.

Avec l'épinard, on va trouver de l'acide oxalique qui est excellent pour la constipation. Toujours pareil, pour revenir à cette vidéo dans laquelle je vous disais attention à ne pas trop charger toujours avec les mêmes jus, une fois on va utiliser les épinards, une fois on va utiliser les blettes, une fois on va utiliser du persil, une fois on va utiliser de la laitue, une fois on va utiliser de la scarole, varier sans cesse.

Mais j'aime bien mettre quelques feuilles d'épinard dans le jus des enfants. Pour les personnes qui auraient voulu démarrer avec ce jus et ne pas trop concentrer, vous pouvez faire quelques pommes, 4-5 branches d'ortie pour voir comment ça se comporte, un petit bouquet d'épinards et un concombre.

Le jus de concombre passe partout, il ne va pas amener grand-chose. C'est très hydratant, chargé de minéraux, il ne va pas amener à des réactions fortes de l'organisme.

Il est très facile à gérer d'une certaine manière. Pour les jus, c'est très simple à la fois et il faut connaître ces règles-là. Je vous renvoie vers la vidéo sur les 10 erreurs les plus communes en matière de jus pour apprendre à ne pas aller trop vite, trop fort, parce que c'est toujours pareil.

Vous avez 20 ans, 30 ans, 40 ans, 50 ans d'accumulation de déchets derrière vous. Si vous essayez de les faire sortir en une semaine, ça risque d'être ultra-violent.

Déjà, ça n'a pas marché. Je vous le dis tout net, ça ne va pas marcher. Et ça risque d'être ultra-violent. Et après, qu'est-ce qu'on en conclut ? Oui, la détoxification, le régime hygiéniste, ça ne marche pas.

Bien sûr que ça marche. De toute façon, je vais te dire, je le vois souvent des gens qui disent « Ah oui, mais alors, j'ai commencé à avoir des flatulences monstrueuses, j'ai commencé à avoir des boutons monstrueux.

» Mais attends, ces boutons, tu crois qu'ils viennent d'où ? Tu crois que ces flatulences viennent d'où ? Elles viennent des quelques branches d'ortie que tu as avalées ou au contraire, elles viennent de ce qui était à l'intérieur et qui était en train de dégager ? Tu crois qu'un petit jus de pomme-ortie, ça peut t'amener à avoir une odeur pestidentielle quand tu vas aux toilettes ?

Je ne crois pas, non, ça ne tient pas la route. Par contre, ce qui est certain, c'est que ça va amener un nettoyage gastrique qui va commencer à faire sortir les matières qu'il y avait à l'intérieur.

Alors, pas toujours très réjouissant, effectivement. En même temps, il vaut mieux que ça soit à l'extérieur qu'à l'intérieur. Et c'est tout le but de ces jus. Allez, on va commencer.

Pour les enfants, regardez, pour vous donner un petit peu les proportions, Je vais prendre 4 belles pommes... 5 belles pommes... Un jus qui va être fortement sur les pommes. J'entends les enfants qui réclament leur jus.

3... 4... 4, ça va aller peut-être. 4 belles pommes. Ensuite, je vais prendre un petit citron. Je sais qu'ils aiment bien les citrons. Les citrons, ça fait partie des rares agrumes dont on peut mettre la peau.

L'orange, je ne vais pas mettre la peau parce qu'il y a des huiles essentielles qui sont extrêmement urticantes. Le citron, je vais mettre la peau. Par contre, je le découpe en petits morceaux, le citron, de manière à ne pas trop faire forcer les extracteurs de jus.

Avec l'angel, c'est beaucoup moins vrai parce qu'il est quand même très très costaud. Mais bon, voilà, pour les enfants. Et puis j'ai une magnifique gousse de vanille. D'ailleurs, j'ai une gratitude infinie aux personnes qui se reconnaîtront, qui nous avaient envoyé un gros paquet de vanille, à la fois de Tahiti et à la fois de Nouvelle-Calédonie.

D'ailleurs, entre nous se dit, si vous avez des velléités pour en renvoyer, on en prend volontiers. Elle est magnifique, et une petite gousse de vanille avec les pommes, je trouve que c'est quelque chose qui va très très bien.

Et puis à côté de ça, qu'est-ce que je vais faire ? Je vais prendre une, deux, trois, quatre belles branches d'ortie. Ça ne va pas faire une quantité énorme, et pourtant ça va faire la différence.

Et puis je vais prendre un petit bouquet d'épinards. Avec ça, vous allez avoir un jus qui va goûter la pomme, comme diraient les copains québécois, et pourtant qui va avoir toute la richesse qu'on va trouver dans ces plantes-là sauvages, ultra concentrées. On est parti, je l'allume. Je vous conseille de commencer avec la pomme, toujours pareil, pour faire un petit peu de jus. Je ne résiste pas à la joie.

Après, je passe la vanille très très rapidement, Comme ça, je suis sûr qu'elle est complètement prise dans le jus. Et d'ailleurs, on va la voir sortir. C'est le jus un peu marron. Et après, je peux commencer avec mes petites orties qui sont avalées très facilement dans mon jus en alternant avec les pommes. Vous allez voir, il va nous falloir une petite minute pour faire deux grands verres, pour nourrir deux gaillards.

Alors, le jus va être de couleur verte, ça je ne vous le cache pas. Mais au goût, quand même, les enfants reconnaissent que c'est vraiment un jus de pommes. Donc il n'y a pas trop d'inquiétude à avoir à ce niveau-là.

L'important c'est au départ de mettre suffisamment de pommes pour que le goût soit vraiment très porté sur la pomme. Et puis petit à petit, jour après jour, vous savez il s'agit de la politique des petits pas d'une certaine manière, apprendre vraiment vers quoi on veut aller, dans quel but on veut aller.

Parce qu'avec les enfants on a trop tendance à aller trop vite. Et puis à ne pas respecter, à ne pas écouter leurs besoins et leurs envies. Nous, on a nos idées, on pense que c'est bon pour eux, mais vis-à-vis d'un adulte, on ne se permettrait jamais ça.

Tu ne vas pas rire, tu vas dire à l'adulte de boire ça, puis l'adulte ne va pas en vouloir, il va dire « Ah non, ce n'est pas bon au goût, je n'aime pas ça.

» Tu vas dire « Non, non, non, bois ça, puis je te l'impose, puis je te t'engueule, tu ne vas jamais faire ça à un adulte. » Il n'y a pas de raison de le faire à un enfant. Il n'y a aucune raison de le faire à un enfant.

Par contre, l'entraînement par la joie et par le plaisir, c'est un des meilleurs moteurs qui soit. Petit à petit, rajoutez doucement des plantes en testant chaque fois. C'est la petite branche, la petite touche qui va aller chaque fois un peu plus et qui va permettre d'avoir au final un jus...

On va se retrouver quelques mois après avec des jus relativement verts parce que leur goût se sera habitué. Allez, on met la dernière pomme. Vous voyez, franchement, c'est deux minutes et on aura fait 30 cl de jus. Avec l'Angel en plus, le rendement est extraordinaire.

Pourtant là j'ai des pommes assez farineuses, c'est bien l'avantage. Et voilà. Bon, j'y ai parti. Deux minutes top chrono. On va prendre les petits verres.

Pas les grands verres. Hop là, on va mélanger bien, mélanger bien le jus. Et voilà pour les enfants, les enfants qui ne doivent pas être loin. Pierrot, tu veux les prendre ?

Tiens Gaëlle, tu me diras ce que tu en penses. Vous pouvez prendre des pâtes, il y en a dans la cuisine. Voilà pour les enfants. Maintenant on va passer aux adultes. En fait, entre pomme et orange, ce qui va guider le choix, c'est la pomme est plus douce, donc plus sucrée.

J'aime bien la pomme aussi pour ses vertus très adoucissantes sur le tube digestif. Les personnes qui débutent avec les jus, débutent avec des pommes. Sur des personnes qui débuteraient, vous mettez 3 ou 4 branches d'ortie et quelques carottes. Les légumes passent partout, il n'y a pas d'oxalate, il n'y a pas de problème comme ça, c'est très nourrissant, très riche en bêta-carotène, très riche en vitamine A.

Pommes, carottes et quelques branches d'ortie, c'est fabuleux. J'aime bien l'orange pour ses vertus nettoyantes, comme tous les agrumes, elle contient des acides faibles qui sont extrêmement nettoyants pour l'organisme.

Ils vont venir nettoyer tous les dépôts de mucus qu'on peut avoir à l'intérieur de l'organisme, tout ce qu'on a pu accumuler pendant des années. Alors, je pèle mon orange, ça donne beaucoup de jus, ça donne un jus qui est très frais, on va dire, avec la petite note acide qui vient contrebalancer l'ortie. Moi, j'aime énormément. Donc l'orange, on la pèle parce qu'il y a des huiles essentielles à l'intérieur qui sont irritantes dans la peau d'orange.

Voilà, on a deux belles oranges. Elles sont très très grosses, c'est là. C'est le temps, en plus c'est maintenant qu'elles sont bonnes les oranges. Maintenant on ne jette plus les épluchures par terre.

Je ne suis pas chez moi, il s'agit que je me comporte bien. Bien comme dans le monde. C'est coercitif ces règles sociales. Il ne faut pas mettre d'épluchures par terre parce que ça ne fait pas propre.

Vous voyez l'intérêt de la passer à l'extracteur de jus, c'est qu'on laisse toute cette peau blanche qui contient énormément de principes astringents qui sont excellents pour faire bouger toute la lymphe, le circuit lymphatique.

On partage notre orange, et c'est reparti. Vous voyez, faire des jus comme ça, ça devient une habitude de vie, une espèce de routine quotidienne, mais c'est une routine quotidienne qui transforme radicalement la vie.

C'est quelques minutes vraiment consacrées à ça, et en même temps, c'est une différence qui, sur un mois, deux mois, trois mois, va être colossal.

Vous savez, c'est un peu comme pratiquer le jeûne, par exemple, de manière un petit peu régulière. Au début, on va se faire un petit jour de jeûne de-ci, de-là, on ne va pas trop voir la différence, et puis, au bout d'un moment, on va se retourner et on va se dire, « Mais mon Dieu, tel problème physique que j'avais de manière récurrente... » On va prendre celui-là, plutôt. « Tel problème physique que j'avais de manière récurrente, il a complètement disparu.

» Et là, on va se dire, « Ah, mais oui, c'est extraordinaire ! » Avec les jus, c'est exactement la même chose.

Au quotidien, nourrir son corps, bombarder son corps avec une richesse de micronutriments, et les jus y contribuent de façon fabuleuse à partir du moment où vous y incluez massivement des légumes. Là, pour le coup, on y introduit des légumes sauvages, des plantes sauvages.

Donc là, vous pouvez dire qu'au niveau nutritionnel, vous avez une véritable bombe. Regardez-moi ce jus épais et généreux. On va passer l'orange. Je ne vais pas presser trop fort, sinon ça va gicler.

Alors l'ortie donne un jus relativement épais, je vous préviens, et même avec l'angel qui d'habitude ne doit jamais être filtré, l'ortie va laisser un petit peu de dépôt. Moi personnellement, je la consomme, parce que je considère que c'est une plante tellement fabuleuse que je vais avoir tous les principes actifs de l'ortie.

Il y en a qui le filtrent. Moi, personnellement, je trouve que c'est un petit peu dommage. Avec l'orchis, je prends vraiment tout. Mais je vous préviens, il y aura toujours un petit peu de dépôt.

C'est comme avec le persil. Ce sont des plantes extrêmement chargées. Regardez à quelle vitesse on va. Si on passe l'orange. Et on va se faire facilement un demi-litre de jus avec ça.

Alors on va mettre un petit peu d'épinards, ça fait longtemps que je n'ai pas mis d'épinards. On me posait la question comment être sûr qu'on mixe bien les légumes et ainsi de suite dans les jus et qu'on ne fait pas d'accumulation parce que suite à la vidéo que j'ai faite sur les 10 erreurs les plus fréquentes, on m'a dit comment être sûr que si vous faites vos courses, n'achetez pas toujours les mêmes choses, c'est tout. N'achetez pas les mêmes choses et faites des expériences.

Faites des expériences dans ce que vous achetez, achetez des produits auxquels vous n'êtes pas habitués Et là, vous verrez qu'il n'y aura aucun risque d'accumulation. Voilà, je vais avoir mon bon demi-litre de jus. Regardez ça, une ou deux minutes pour faire le jus.

Je trouve ça assez extraordinaire. L'avantage aussi, c'est qu'on parle du coût des produits avec les plantes sauvages. C'est simple, coût des produits, zéro. C'est même bénéfique parce que pour peu que vous soyez allé en forêt les récolter, vous aurez marché, ça aura fait bouger votre corps, Dans la nature, dans la lumière, la lumière solaire normale, et on va en parler largement des vertus de la lumière solaire normale.

L'homme a oublié que finalement il est indexé sur le soleil et que le soleil était nécessaire, et qu'on ne pouvait pas compenser le soleil avec trois gouttes de vitamines D tous les matins. Ça nous dénumère, qui respecte le spectre solaire.

Ok, ça répond un peu à un besoin, mais ça ne répond pas à tout. En fait, il n'y a pas de raccourci. On est fait pour vivre dans un biotope, qui est un biotope naturel. Et toutes nos vaines tentatives actuellement, c'est de retrouver, peu ou prou, les conditions de ce biotope naturel dans un environnement qui a été radicalement changé.

Tiens, j'ai pas mis de gingembre, et là, j'ai plus rien à passer. Je vais mettre quand même un petit bout d'orange. C'est là où l'humain actuel est quand même parfois un petit peu comique et ridicule. C'est-à-dire qu'on va développer des solutions extrêmement technologiques et coûteuses.

Pour revenir à une évidence, c'est qu'on a besoin du cadre naturel pour s'épanouir. On a été créé dans un cadre naturel, on a été créé pour prospérer dans un cadre naturel. Par exemple, la lumière solaire est extrêmement importante pour notre développement normal, non pas simplement pour la vitamine D comme on essaye de nous le faire croire, mais parce que toute notre horloge biologique interne est indexée sur le soleil et que toutes les sécrétions d'hormones dans le corps et dans le système endocrinien, énormément de

processus métaboliques dans le corps sont indexés sur le rythme solaire. Donc, si tu ne vois pas le soleil, si le soleil ne touche pas ta peau, si le soleil ne touche pas tes yeux et ne synchronise pas l'horloge biologique interne, ça ne marchera pas de manière adéquate et ça, on l'a complètement oublié.

Tenez, on a des oranges en cette saison, c'est le top. Regardez ça, quasiment un litre de jus avec les 2-3 oranges. Je vais bien mélanger, un petit jus un peu épais comme je vous avais dit. Je ne trouve pas ça particulièrement dérangeant.

Regardez-moi cette couleur ! Et là, quand on parle de richesse nutritionnelle... Hum, avec le gingembre en plus... Il aurait pu être même plus chargé en orties. Là, ça va être à chacun de déterminer sa dose, de déterminer un petit peu le bon ratio, ce qui va lui correspondre.

Allez doucement au début, ne vous brûlez pas les ailes. Parce que quand le corps se lance dans le nettoyage et la détoxification, ça peut être impressionnant. Allez-y doucement, progressivement, lancez-vous sur le long terme.

Ne faites pas ça à la coercitive, ne vous faites pas ça à la volonté. Faites ça au plaisir. En le faisant au plaisir, vous allez être assuré que les processus de détoxification ne vont pas dépasser ce que vous pouvez tolérer.

Vous allez être sûr que vous n'allez pas vous laisser déborder et que ça va être une expérience qui va être profitable, favorable et agréable. Et ça, c'est la seule chose qui puisse faire que vous allez continuer sur le long terme.

parce que si ça va trop vite, trop fort, ça va coïncer rapidement. Les plantes sauvages et les jus, pour moi, c'est le couple idéal. C'est le couple idéal qui nous fait sortir dehors, c'est le couple idéal qui nous fait nous nourrir avec des produits nutritionnellement ultra-riches. Et vous savez qu'on a perdu cette richesse en micronutriments.

On focalise sur les macronutriments, les lipides, glucides, protéines. On te dit, est-ce que tu as trouvé assez de macronutriments ? Mais alors que là, tu es concentré en micronutriments et en macronutriments aussi, t'as des glucides bons, des lipides t'en as pas trop, des protéines t'en as à foison, il s'agira d'avoir ces lipides à un autre moment de la journée, mais en termes de glucides, de protéines, c'est de la bombe, en termes de micronutriments,

aussi. Et notre nourriture transformée, raffinée, actuelle, c'est vraiment ce qui fait défaut, c'est-à-dire qu'on a les macronutriments, mais les micronutriments, ils sont partis ailleurs. Il y a de la vertu dans le sauvage.

Je vous souhaite une bonne régénération. J'oubliais quand même un truc. Quand je te disais de boire tes jus tranquillement, avec les plantes sauvages, c'est d'autant plus important. Et nous avons une science qui nous a amené à être trompés délibérément.

Pourquoi ? Parce qu'on a basé notre science sur les symptômes. Et on a qualifié les symptômes, je le répète souvent, en négatifs. C'est-à-dire que tu fais du symptôme, c'est mal, c'est ce qu'on appelle la maladie, et il faut la combattre et la supprimer.

Dans le référentiel hygiéniste, vous avez vu que les symptômes ne sont que des symptômes, des signaux qui apparaissent ou pas à l'échelle du corps. Et je l'ai dit souvent, c'est le pire indicateur de notre état de santé.

On ne peut pas déterminer l'état de santé d'une personne à la quantité de symptômes qu'elle fait. Globalement, le plus souvent, plus elle fait de symptômes, plus c'est le signe que son système est fort.

Parce que réagir de manière forte à la toxicité environnementale qui nous baigne actuellement, c'est plutôt bon signe. Le fait de ne pas réagir est plutôt inquiétant. Si vous commencez à nourrir votre corps avec des plantes sauvages, que vous avalez des quantités de jus très rapidement, il y a fort à parier que la quantité de symptômes qui va être induite par ce nettoyage va être fort importante. Vu de l'extérieur ou pour vous-même, ça va être l'affolement à bord. Il est malade.

Avec les plantes sauvages, il s'agit d'y aller précautionneusement, de rentrer en affinité avec votre ressenti parce que rien ne pourra remplacer la qualité du ressenti. Et ça, souvent on me dit, quelle quantité, combien faut-on en mettre ? Je dis, mais c'est impossible à dire.

Impossible. Parce que deux individus différents vont boire la même quantité de jus réalisé au même moment, un va en assimiler 50%, l'autre va en assimiler 80%. Donc déjà, ça fait une énorme différence dans la quantité de minéraux qui va rentrer dans le corps.

Ensuite, un va avoir un système rénal qui fonctionne de manière adéquate, l'autre, pas. C'est-à-dire que quand il va falloir faire sortir les toxines, pour l'un ça va se passer bien, pour l'autre ça va se passer mal.

Donc quel est le seul moyen de savoir ? C'est s'auto-étalonner. C'est pour ça que je rigole chaque fois qu'on me parle de régime. Et puis tu as les pro-fruits. Il ne faut manger que des fruits. Et puis tu as ceux qui disent que les fruits, il faut les fuir.

Et puis tu as ceux qui sont contre les jus ou pour les jus. Et ça part toujours d'expériences individuelles. Celui qui va être contre les jus, qu'est-ce qu'il s'est passé ? Un jour, il a voulu essayer les jus.

Il a commencé à s'avaler un litre, un litre et demi de jus. Et puis, suite à ça, ça a commencé à couler de partout, ça sortait par tous les orifices, donc ça a été un peu la cata.

Et là, qu'est-ce qu'il a dit ? « Je ne veux pas y toucher, c'est mauvais, ça me rend malade ! » Mais c'est le fruit d'une expérience individuelle. Dans ces vidéos, ce qu'on essaie de faire, ce n'est surtout pas une expérience individuelle, c'est d'arriver au principe et non pas aux règles.

Donc, plutôt que d'élaborer un cadre strict dans lequel on te dit « il faut prendre telle quantité de jus de telle quantité, là je vous ai donné des quantités indicatives, mais pour vous permettre beaucoup plus d'ortie. Si vous le tolérez très bien, mettez-en énormément. Moi, j'y suis allé jusqu'à boire des jus de pure ortie, 40 cl de jus d'ortie.

Tu bois progressivement, mais je peux te dire qu'en termes de nettoyage dans le corps, c'est énorme. En même temps, ça fait 9 ans facilement que je ne mange quasiment que du cru, systématiquement, avec beaucoup de plantes sauvages. J'ai mis 9 ans pour habituer mon corps à cette quantité de nutriments.

Mais personne ne pourra dicter à votre place les quantités qu'il vous faudra. Le rythme à lequel il faudra aller, c'est juste par essai. Et c'est par essai et par erreur. On est une civilisation dans laquelle on a une détestation de l'erreur.

L'erreur égale négatif, c'est comme les symptômes, c'est négatif. Erreur, symptôme, c'est négatif. On ne peut pas apprendre sans faire l'erreur. L'erreur est un processus normal de l'apprentissage.

L'erreur, c'est que tu te balades et d'un seul coup tu vas aux limites et tu heurtes la limite. Là tu te dis, ok, j'ai touché la limite. Mais si tu ne vas pas jusqu'à l'erreur, tu ne peux pas apprendre si tu as la limite.

Alors tu en as un autre qui va te dire que la limite est là. Oui, mais là tu es dans la croyance. Il va te dire que la limite est à 3 mètres, la limite n'est pas plus de 2 oranges par jour. Mais toi, peut-être que tu peux monter à 4, peut-être que tu ne peux pas en tolérer plus d'une, et ça, il n'y aura que toi pour le savoir.

Alors pour sortir de la croyance, de l'idéologie, de la religiosité, qui est valable aussi en matière de diététique, et qui se cachent dans les moindres recoins. Moi, des fois, je vais me balader, je n'y interviens plus du tout, mais sur les forums ou sur Facebook, très rarement, j'ai un petit peu de loisir pour ça.

Et quand je vois les apprentis religieux qui te disent « il faut que tu fasses ça, il faut que tu fasses ça, il faut que tu fasses ça », je me marre ! Je me marre parce qu'ils partent d'une expérience individuelle, de leur propre expérience, et ils en font une vérité pour tout le monde.

Ça, c'est se planter, c'est se mettre le doigt dans l'oeil jusqu'à la pinéale. Donc, par itération successive, par essai successif, par observation des symptômes, par observation des erreurs, aller vers la vraie connaissance de soi.

Et c'est ce que je vous souhaite vraiment. Et avec une planque sauvage, c'est la voie la plus directe. Bonne régénération ! Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org

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