Jeûner avec un cancer
Cette vidéo aborde un sujet que Thierry n’avait jamais traité directement : le lien entre le jeûne et le cancer. Il part d’un constat simple, à savoir que 50 % des cancers sont officiellement attribués au mode de vie, et pose la question de ce qui explique les 50 % restants, en l’absence de tout agent infectieux identifié. C’est ce point de départ qui structure toute l’analyse.
Thierry développe une lecture naturopathique du cancer comme adaptation cellulaire à un terrain congestionné, en s’appuyant sur le mécanisme de l’effet Warburg : les cellules cancéreuses fonctionnent en anaérobiose, c’est-à-dire sans oxygène, non pas par choix, mais parce qu’elles sont en asphyxie. Il explique pourquoi ce basculement métabolique est 13 fois moins efficace que la respiration aérobie normale, et ce que cela implique pour comprendre la prolifération tumorale.
La vidéo détaille ensuite les mécanismes physiologiques du jeûne face aux cellules cancéreuses : chute de l’IGF-1 et de l’insuline, activation de l’autophagie, résistance différentielle au stress oxydatif. Thierry explique pourquoi les cellules saines entrent en mode de maintenance pendant le jeûne alors que les cellules cancéreuses, bloquées en mode prolifération, ne peuvent pas faire de même et deviennent plus vulnérables.
Un volet important concerne le jeûne associé à la chimiothérapie : Thierry cite les travaux du docteur Valter Longo et analyse une méta-analyse qui, sur 280 études recensées, n’en a retenu que 8 pour conclure à l’absence d’effet du jeûne, ce qu’il considère comme un biais méthodologique majeur. La vidéo se termine par une comparaison entre jeûne strict, restriction calorique et régime de mimétisme du jeûne, pour clarifier ce qui les distingue sur le plan des effets biologiques.
📑 Au programme de la vidéo
-
🎬
0:00Introduction et contexte de la vidéoThierry présente pourquoi ce sujet n’aurait pas pu être traité sur YouTube et ce qu’il va aborder dans cette vidéo.
-
🧠
4:00Le cancer est-il vraiment génétique ?Les études sur les jumeaux monozygotes remettent en question la part héréditaire et pointent vers le mode de vie comme facteur principal.
-
🌱
8:00Lecture naturopathique du cancerLe cancer vu comme une réponse progressive du corps à un terrain encombré, de l’inflammation aux proliférations microbiennes.
-
⚡
12:02L’effet Warburg et l’anaérobiose cellulairePourquoi les cellules cancéreuses fonctionnent sans oxygène et ce que ce basculement métabolique révèle sur leur environnement.
-
💡
16:03Le jeûne comme outil de détoxification du terrainLa loi de dérivation de l’énergie vitale explique comment couper la digestion libère de l’énergie pour nettoyer les tissus.
-
🔑
24:03Jeûne et prévention des tumeurs cancéreusesCe que les études disent sur le jeûne intermittent et la restriction calorique pour réduire les facteurs de croissance comme l’IGF-1.
-
🧠
28:03Réponse systémique et cellulaire au jeûneThierry détaille les cascades hormonales du jeûne et le rôle de l’autophagie face aux cellules cancéreuses.
-
💊
32:03Stress oxydatif et résistance différentiellePourquoi les cellules saines résistent mieux au stress pendant le jeûne alors que les cellules cancéreuses y sont plus exposées.
-
🔑
36:04Jeûne et chimiothérapie : ce que disent les étudesAnalyse des travaux de Valter Longo et d’une méta-analyse controversée qui a écarté 272 études sur 280 pour ses conclusions.
-
💡
44:05Jeûne strict, restriction calorique, mimétisme : les différencesThierry compare ces trois approches sur le plan des effets biologiques et explique pourquoi le jeûne strict reste la référence.
📚 Tous les liens utiles RGNR
Codes promo, boutiques partenaires, réseaux sociaux, ressources : retrouvez tous les liens importants sur liens.rgnr.tv.
Transcription de la vidéo
Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.
Lire la transcription
🎵 Générique 🎵 Bonjour, c'est un vrai plaisir de vous accueillir sur Régénère TV, sur cette nouvelle plateforme. Je vais le dire quelques fois dans les premières vidéos tellement je suis content, content d'avoir un lieu où je peux m'exprimer librement sans craindre la censure, le blocage de YouTube.
Donc bienvenue à vous abonnés à Régénère Plus, Régénère Premium, merci pour votre soutien à cette plateforme qui va nous permettre vraiment d'avoir un espace où je vais pouvoir aborder des vrais sujets, non pas que sur YouTube ce n'était pas des vrais sujets, c'était déjà des vrais sujets et ce qui a été accompli depuis 13 ans maintenant est énorme, mais actuellement on se rend compte vraiment que la censure est maximale, et donc il y a des sujets comme celui que je vais traiter aujourd'hui,
le jeûne et le cancer, que je savais ne pas pouvoir aborder sur YouTube, la vidéo aurait sauté immédiatement. Donc merci, merci de m'offrir cette possibilité, et j'espère vraiment que le contenu que vous allez y trouver va vous enthousiasmer à la hauteur de ce qu'il m'enthousiasme.
Donc aujourd'hui, on va parler de jeûner pour soigner un cancer, avec un point d'interrogation, un point d'interrogation qui n'en est pas vraiment un, parce que dans les milieux dits de santé alternative, le jeûne et le cancer c'est quelque chose qui paraît assez évident, on a pas mal de témoignages dans ce sens-là, Mais j'avais envie de mettre ces idées, je dirais croyances d'une certaine manière, à l'épreuve de la science.
Alors, je dis bien à l'épreuve de la science, pas à l'épreuve de la médecine parce qu'il y a une grosse différence entre les deux. Et vous allez voir que si en médecine actuellement, le jeûne et le cancer, c'est quelque chose sur lequel la plupart du temps on va vous dire « circulez, il n'y a rien à voir, il n'y a rien d'intéressant à dire là-dedans », Au contraire, dans le domaine de la recherche, on a des centaines et des centaines et des centaines d'études qui actuellement s'intéressent aux effets du jeûne,
de la restriction calorique, du jeûne intermittent, sur les différents aspects qu'on va aborder dans cette vidéo, c'est-à-dire la prévention, est-ce que la pratique du jeûne régulière peut prévenir l'apparition des cancers ?
Est-ce que le jeûne peut soigner un cancer ? Qu'en est-il de l'association jeûne et chimiothérapie ? Parce que ça, c'est quelque chose que vous m'avez entendu dire régulièrement dans mes vidéos, dire voilà, avant une chimiothérapie, pour amoindir les effets de la chimiothérapie, il vaudrait mieux jeûner.
C'est des témoignages que j'ai eus, des personnes qui me disaient écoute, moi j'ai pris une chimiothérapie, ça me rendait malade, je vomissais. Oui, normal, une chimiothérapie c'est cytotoxique, donc c'est toxique pour la cellule.
Je me suis mis à pratiquer le jeûne 72 heures, c'est-à-dire un jour de jeûne avant la chimiothérapie, un jour de jeûne le jour de l'HCBO, un jour de jeûne le lendemain et je n'ai quasiment aucun effet secondaire. Bien, qu'est-ce qui se passe ?
Et bien là, nous, on va aller comprendre exactement ce qui se passe et pourquoi c'est effectivement le cas. On terminera avec un petit paragraphe sur la différence qu'il y a entre jeûne, restriction calorique et ce qu'on appelle FMD, le Fasting Mimicking Diet, donc c'est un régime qui imite le jeûne, qui a été très promu par quelqu'un qui s'appelle Walter Longo, qui est un spécialiste de la recherche sur le jeûne et le cancer, le jeûne et la longévité,
qui a promu cette méthode-là, et on va voir un petit peu ce qu'on peut en dire. Alors, avant toute chose, avant d'aborder ces différents points, j'avais envie de parler de ce qu'est le cancer d'un point de vue naturopathique, parce que de quoi est-ce qu'on parle ?
D'un point de vue médical, on va voir que la définition est relativement simpliste. Bon, j'ai oublié de vous dire quelque chose avant, j'espère que vous ne m'en voudrez pas, ça c'est du titi, donc vous retrouvez du titi.
C'est vrai que quand on parle de cancer, on pense toujours, l'explication générale c'est que c'est quelque chose qui vient, on a l'impression que ça vient de nulle part, que ça nous tombe dessus quand on a la cinquantaine, quand tu fais ton cancer, on ne sait pas trop d'où ça vient.
Il y a des études qui ont été faites par exemple sur ce qu'on appelle des jumeaux monozygotes, donc c'est vraiment des jumeaux qui ont partagé vraiment leur patrimoine génétique, et ils se rendent compte que les facteurs héréditaires contribuent très faiblement au développement de cancers.
On dit même actuellement, c'est reconnu, que 50 % des cancers qui se développent à l'échelle de la planète sont liés directement au mode de vie. Et alors, moi immédiatement, la question que je me pose c'est si 50 % sont liés au mode de vie, les autres 50 % sont liés à quoi ?
Parce qu'on n'a pas trouvé de virus, on n'a pas trouvé de bactéries, on n'a pas trouvé de champignons, on n'a pas trouvé de parasites ablamés, ça a été tenté, mais ils n'en ont pas trouvé.
Alors, si ce n'est pas les fameux boucs émissaires de service, parce que c'est toujours l'histoire d'un virus ou d'une bactérie, si ce n'est pas les fameux boucs émissaires de service, c'est quoi ?
C'est quoi à part le mode de vie ? Et si c'est le mode de vie, on a effectivement une carte à jouer, et on va voir que le jeûne est une immense carte à jouer. Alors, le cancer en naturopathie, je vous cite l'institut national du cancer qui nous dit « Le cancer est une maladie provoquée par la transformation de cellules qui deviennent anormales et prolifèrent de façon excessive.
Ces cellules déréglées finissent par former une masse qu'on appelle tumeur maligne. Les cellules cancéreuses ont tendance à envahir les tissus voisins et à se détacher de la tumeur. elles migrent alors par les vaisseaux sanguins et les vaisseaux lymphatiques pour aller former une autre tumeur qu'on appelle une métastase.
Donc, moi j'aimerais bien qu'on retienne les termes de maladie, cellules anormales qui prolifèrent de manière excessive, des processus qui sont déréglés, et puis finalement on a un soi-disant envahissement et migration de la maladie.
Alors, soyons clairs, aucun de ces termes ne correspond au principe de la naturopathie hygiéniste, d'accord ? Donc on va reprendre aucun de ces termes, d'ailleurs tout à l'heure on va reprendre cette définition de l'institut national de lutte contre le cancer, et on va le mettre à la mode hygiéniste, vous allez voir c'est intéressant.
Alors moi j'ai envie de poser des questions, est-ce que le cancer c'est lié au hasard ou est-ce que c'est la conséquence ? Alors pour moi il y a déjà une première approche qui est évidente, c'est que le corps fabrique la tumeur.
Comment voulez-vous qu'un tel processus puisse échapper au contrôle de l'organisme ? C'est-à-dire, globalement, une tumeur c'est quelque chose qui est hautement vascularisé, dans lequel il y a un métabolisme extrêmement important. Comment voulez-vous qu'une masse pareille se développe en dehors de tout contrôle par le corps ?
Et d'ailleurs, si le corps peut fabriquer une tumeur, ou en tout cas permettre qu'elle se développe, à l'inverse, il peut la résorber. Oui, ça se voit tout le temps, ça se voit tout le temps.
Des cellules cancéreuses apparaissent tout le temps dans notre organisme, de tout le monde, et elles sont résorbées par l'organisme. mieux encore, nombre de personnes qui avaient des tumeurs vraiment constituées, je parle de tumeurs de plusieurs centimètres, et qui, en pratiquant un changement d'hygiène de vie ou un jeûne, voient leurs tumeurs disparaître.
C'est donc que le corps peut fabriquer ou permettre que se fabrique une tumeur, et le corps a aussi les moyens de la résorber. Si le corps peut fabriquer, peut résorber, en naturopathie hygiéniste, on considère que la tumeur est un mécanisme adaptatif. Alors, pour arriver à comprendre pourquoi c'est un mécanisme adaptatif, je vais essayer de vous faire un tableau général.
En naturopathie, on considère que quand un corps fonctionne, il produit ce qu'on appelle des déchets. C'est ce qu'on appelle les déchets endogènes. Une cellule qui vit, c'est une cellule qui fabrique des déchets.
Il y a des déchets endogènes qui sont fabriqués par la cellule, il y a des déchets exogènes. Quand vous mangez une nourriture qui est remplie de pesticides, de fongicides, ces produits-là ne sont pas aptes au fonctionnement métabolique normal, et donc ce sont des poisons pour le corps, ce sont des déchets qui vont venir s'accumuler ou être éliminés par le corps.
Quand il y a trop de déchets qui arrivent, déchets endogènes, déchets exogènes, et que le corps n'arrive pas à tout éliminer, ces déchets vont venir s'accumuler. À ce moment-là, en naturopathie, on considère qu'il y a une première réponse du corps qui va se traduire sous forme d'inflammation.
L'inflammation dans le corps, ça permet une cascade, alors là, je vous renvoie vers les différentes vidéos que j'ai fait sur l'inflammation dans ma vie précédente, ça permet une cascade d'adaptation métabolique qui vont faire que finalement le corps va pouvoir traiter une plus grande quantité de déchets.
On commence par l'inflammation. Si l'inflammation ne suffit pas, ou si l'inflammation est empêchée, parce que dans un référentiel classique, on va te dire, tu vas voir un médecin, il va te dire « Ah ouais, vous avez de l'inflammation, prenez des anti-inflammatoires », donc tu bloques l'inflammation, donc tu bloques ce mécanisme régulateur du corps. À ce moment-là, il peut y avoir des proliférations bactériennes, bactériennes, fongiques, microbiennes on
va dire, et ces microbes sont là, on sait très bien que dans la nature, dans notre environnement, les microbes c'est les éboueurs, je le dis souvent, c'est-à-dire c'est les décomposeurs finaux de chaque système, c'est-à-dire qu'autour de nous, dès qu'il s'agit de décomposer de la matière, dans les composts, regardez, si je creuse sous ce broyat là par exemple, je ne sais pas si on le voit, mais si on creuse sous ce broyat là-dedans, je vais trouver une quantité de champignons,
de micro-organismes, de microbes énormes Ils sont en train de décomposer le carbone qu'il y a dans cette paille pour venir alimenter le sol et les micro-organismes du sol. Donc, les champignons, les bactéries, les microbes dans leur globalité sont les décomposeurs finaux du système. Ils nettoient les déchets et ils ne prolifèrent que parce qu'il y a beaucoup de déchets à consommer.
Donc, on commence par de l'inflammation. Ensuite, il y a un phénomène de multiplication bactérienne microbienne qui peut apparaître. Là encore, ça peut être coupé. Tu vas voir le médecin, tu dis il me faudrait un antibiotique, il me faudrait un antifongique, tu prends ton antibiotique, tu prends ton antifongique, donc de bol, la première question à se poser ce serait pourquoi est-ce qu'il produit le fer ainsi ?
Mais on ne se la pose pas, parce qu'on est dans le symptomatisme. Eh bien, la troisième étape, il peut y avoir des gradations, ne vous affolez pas, la troisième étape dans le référentiel naturopathique, la troisième étape c'est le développement d'une tumeur.
Alors le tumeur, elle se développe comme une espèce de poche, une mise à l'écart, une mise en quarantaine d'une zone du corps où l'accumulation des déchets est très importante et le corps l'isole complètement.
Alors, pendant de nombreuses années, le cancer a été considéré comme une maladie caractérisée par une espèce de prolifération cellulaire incontrôlée. D'ailleurs, dans la définition que donne l'Institut national du cancer, ils disent voilà c'est une prolifération cellulaire incontrôlée. Alors, on reconnaissait qu'il y avait des changements métaboliques qui se produisaient dans les cellules, par exemple les cellules consommaient énormément de sucre, par exemple les cellules cancéreuses ont
consommé énormément de sucre, mais on considérait que ces changements étaient secondaires, en tout cas étaient la conséquence du dérèglement global du fonctionnement de la cellule. Alors, plus récemment, il y a énormément de travaux qui ont été faits et qui commencent à être admis, y compris en médecine, qui commencent à dire « Oui, non, le cancer c'est plutôt une maladie métabolique.
» C'est-à-dire que les changements métaboliques qui se produisent au cours du cancer sont reconsidérées comme étant plus essentielles à la maladie elle-même. Alors, le cancer deviendrait une maladie métabolique. Les changements et proliférations, est-ce qu'ils sont primaires et les changements métaboliques accompagnent cette prolifération ou est-ce que c'est l'inverse ? C'est une question intéressante.
Alors, il y a un prix Nobel qui s'appelle Otto Warburg, dans les années 1920, il a établi que les cellules tumorales présentaient un métabolisme altéré. Il a découvert une distinction importante entre l'utilisation relative des différents modes de production d'énergie dans les cellules normales et les tumeurs.
Il s'est rendu compte que dans les tissus normaux, le fonctionnement était de type aérobie, donc en présence d'oxygène. Dans les tumeurs, en revanche, on produit de l'énergie de manière anaérobie, en l'absence d'oxygène.
Intéressant. Donc, les cellules tumorales ont un métabolisme différent et elles fonctionnent en l'absence, elles produisent leur énergie en l'absence d'oxygène. Alors, pourquoi est-ce que des cellules passent d'un mode de fonctionnement aérobie à un mode de fonctionnement anaérobie ?
Parce que, soyons clairs, le mode de fonctionnement anaérobie, il est beaucoup moins efficace. Je ne me souviens plus, mais c'est en rapport de 1 pour 3, la quantité d'énergie qui est produite avec un fonctionnement anaérobie, en l'absence d'oxygène, est bien moindre que la quantité d'énergie qui est produite par un fonctionnement aérobie. Peut-être que la réponse est toute simple, beaucoup plus simple que ce qu'on imagine.
Peut-être que les cellules passent d'un fonctionnement aérobie à un fonctionnement anaérobie, tout simplement parce qu'elles sont en manque d'oxygène, parce qu'elles sont en asphyxie. Les cellules basculent entre la respiration aérobie et anaérobie en fonction de la disponibilité d'oxygène dans leur environnement.
J'avais noté que leur type de respiration est déterminé par la présence d'oxygène. J'avais dit la respiration aérobie qui nécessite de l'oxygène est la méthode privilégiée parce qu'elle produit 38 molécules d'ATP par molécule de glucose.
alors que la respiration en aérobiose produit seulement 2 molécules d'ATP par molécule de glucose. Donc vous voyez, c'est un rapport de 1 à 13, à peu près 13 fois moins efficace.
Donc la cellule ne choisit pas de fonctionner en anaérobiose, elle est contrainte de fonctionner en anaérobiose simplement parce qu'elle n'a pas d'oxygène. Donc, la capacité de la cellule à basculer entre la respiration aérobiose et anaérobiose, c'est un mécanisme de survie lui permettant de continuer à produire de l'énergie même dans des conditions où l'oxygène est rare.
Mais alors, à ce moment-là, je me dis, t'as ta cellule, imaginons que la raison première pour laquelle le métabolisme de la cellule est altérée, c'est-à-dire qu'elle fonctionne en anaérobie, ben imaginons que cette raison première, ça soit la plus évidente et la plus normale d'un point de vue biologique, c'est simplement qu'il n'y ait pas assez d'oxygène accessible. On verra tout à l'heure pourquoi il pourrait ne pas y avoir assez d'oxygène.
Imaginons donc que ta cellule est obligée de fonctionner en anaérobiose, avec un processus qui est douze fois moins efficace pour produire de l'énergie. Mais quelle serait l'une des solutions du corps à ce moment-là ?
C'est de faire proliférer les cellules pour arriver quand même à produire de l'énergie dans cette zone-là. C'est beaucoup moins efficace comme processus. À ce moment-là, le fait de lancer la prolifération cellulaire, ça permet quand même de maintenir une production d'énergie suffisante dans ces tissus afin qu'ils ne meurent pas.
Et vous voyez le retournement complet que ça emmène. C'est-à-dire, ce ne sont pas des cellules qui prolifèrent de manière totalement incontrôlée, ce serait un milieu dans lequel il n'y a plus assez d'oxygène, ce qui fait que les cellules sont obligées de fonctionner sur un fonctionnement dit de survie, un fonctionnement qui n'est pas le fonctionnement normal, qui est plein de contraintes, et en particulier parce qu'il est très peu efficace, mécanisme d'anaérobiose.
Et ces cellules qui baignent dans un environnement dans lequel il n'y a pas assez d'oxygène et qui commencent à fonctionner de manière anaérobie, eh bien, pour maintenir un niveau de production d'énergie suffisant, elles se mettent à proliférer, le corps les laisse proliférer, de manière à ce qu'il y ait 12 fois plus de cellules, on maintiendra le même niveau de production d'énergie.
Ce n'est pas le témoignage d'un dysfonctionnement, mais bien au contraire d'une adaptation poussée à son extrême limite. Alors, pourquoi est-ce qu'il pourrait ne pas y avoir assez d'oxygène dans cette zone ? C'est le sang qui véhicule l'oxygène jusqu'au tissu.
des tissus qui sont fortement congestionnés, saturés de résidus métaboliques non évacués par les émonctoires, pourraient entraîner un défaut d'alimentation en oxygène. Et ça va amener cette modification du métabolisme.
C'est quelque chose qu'on connaît très bien en naturopathie, on sait très bien que des tissus saturés de déchets ne permettent plus à la fois une bonne nutrition des cellules, et quand on parle de nutrition des cellules, on parle d'abord d'approvisionnement sanguin au niveau des cellules et d'approvisionnement en oxygène.
Donc la naturopathie considère la tumeur comme la conséquence de la congestion du tissu et du terrain par des déchets endogènes, produits à l'intérieur, et exogènes. C'est un mécanisme adaptatif du corps qui fait passer la cellule d'un fonctionnement aérobi-anaérobi parce qu'il n'y a pas assez d'oxygène, et qui ensuite permettrait de proliférer pour simplement maintenir un niveau de production d'énergie suffisant dans cette zone qui sinon pourrait mourir.
Dès lors, le jeûne, évidemment, qui est le moyen par excellence pour booster la détoxification et l'élimination dans le corps. Je rappelle une loi qu'on appelle la loi de la dérivation de l'énergie vitale qui dit que finalement, on a une certaine quantité d'énergie disponible à un instant donné, que cette énergie va être principalement dédiée à la cogitation et à la digestion, d'accord ? Mais une fois que la cogitation et la digestion ont mis un petit peu de côté, et bien à ce moment-là,
l'énergie va pouvoir être réinvestie dans l'activité motrice et dans la détoxification. C'est-à-dire qu'à partir du moment où vous coupez les processus de digestion, vous allez avoir beaucoup plus d'énergie qui va être disponible pour la détoxification, c'est l'une des caractéristiques du jeûne, on va y revenir ensuite.
Donc, le jeûne qui est le moyen par excellence pour booster la détoxification et l'élimination devrait à l'évidence permettre de nettoyer le terrain, permettre un meilleur approvisionnement en oxygène des cellules, et dès lors, prévenir, soigner, on va voir, mais en tout cas répondre à cette problématique de cancer.
Alors, je vous propose de réécrire à ce moment-là le texte de l'Institut national du cancer. On pourrait écrire « Le cancer est une adaptation métabolique de l'organisme quand ses tissus sont à ce stade avancé de congestion mettant en péril l'alimentation en oxygène des cellules.
Il est caractérisé par la transformation du métabolisme des cellules privées d'oxygène qui passe en fonctionnement anaérobie et prolifère pour compenser la faiblesse de production énergétique liée à ce processus métabolique.
Ces cellules finissent par former une masse qu'on appelle tumeur. Les tissus voisins, concernés par la même situation d'hypoxie, donc de manque d'oxygène, vont voir le même phénomène se produire et ainsi de proche en proche.
Il n'y a pas de migration du cancer, mais communauté de situation et de terrain, il n'y a pas de maladie cancer, il y a une dégradation profonde du terrain. Ça, c'est vraiment la vision naturopathique du cancer, et c'est important !
C'est important parce qu'on parle de cancer, mais de quoi parle-t-on exactement ? On utilise souvent des mots sans les avoir définis. Ça, c'est la définition normale du cancer par la naturopathie. C'est une question de congestion du terrain.
Dès lors, on peut imaginer que le jeune va avoir son mois à dire. Alors, la question immédiate, c'est est-ce qu'on peut prévenir le cancer avec le jeûne ? Alors déjà, commençons très simplement, il y a une erreur qui est, de mon point de vue, très souvent réalisée par la science moderne, c'est d'inverser le sens des causalités.
Par exemple, je vais vous citer des études qui vont vous dire le jeûne permet de diminuer tel facteur inflammatoire, par exemple. La plupart du temps, il faut comprendre que le jeûne, ce n'est pas le jeûne qui va faire diminuer ce facteur inflammatoire, c'est que la pratique du jeûne et la détoxification qui va être réalisée dans l'organisme va faire que les conditions qui a mené à l'élévation de ce facteur inflammatoire vont disparaître.
Alors, ça peut paraître anodin, mais c'est fondamental, parce que chacune des manifestations dans le corps n'est pas autre chose qu'une adaptation et une manifestation du terrain. C'est-à-dire que le terrain, c'est l'ensemble des éléments qui nous constituent, c'est le holisme.
Donc il faut bien comprendre que le but ce n'est pas de faire diminuer un facteur, le but c'est d'assainir le terrain, et la diminution du facteur en sera le témoignage de cet assainissement du terrain. Alors, est-ce qu'on peut prévenir le cancer ? Est-ce qu'une pratique du jeûne pourrait prévenir le cancer ?
Alors, ça a été pas mal étudié dans le cas du jeûne intermittent, Ce qu'on appelle le jeûne 18-6, c'est 18 heures sans manger, 6 heures de nourriture. Généralement, les gens se nourrissent entre 12h et 18h, ou 14h et 20h à peu près, et puis le reste du temps, ils ne mangent pas.
Donc c'est un jeûne intermittent, pousser un petit peu. Tu ne manges pas avant midi, 14 heures, facilement. Alors, on verra tout à l'heure qu'il faut vraiment faire la distinction avec la restriction calorique. je l'insisterai lourdement, la restriction calorique n'est pas du jeûne.
Même s'il y a certains paramètres qu'on peut trouver communs entre les deux, la restriction calorique c'est de diminuer de 10 à 25 % les apports nutritionnels à une personne, même s'il y a des aspects qui vont être similaires, ce n'est pas comparable.
La restriction calorique dans le cadre du cancer a été bien étudiée, et on constate que ça favorise les adaptations qu'on dit anti-cancérigènes, On a une diminution de la production d'un facteur qui est essentiel quand on parle de prolifération des cellules cancéreuses, c'est l'IGF1, c'est un facteur de croissance.
On parle aussi de cytokines inflammatoires, pro-inflammatoires, d'hormones anabolisantes. On voit que tout ça, il y a une diminution du stress oxydatif, donc la restriction calorique diminue. Il y a pas mal d'études qui le manifestent.
D'ailleurs, à propos d'études, tout mon travail de recherche, J'ai sélectionné une dizaine à peu près d'études sur le cancer, qui elles-mêmes renvoient à des dizaines et des dizaines d'études, donc à partir de là vous avez une littérature très importante.
Je ne vais pas les citer à chaque fois que je parle pour me donner une légitimité, elles vont être toutes en dessous de la description de la vidéo, vous pouvez aller voir, vous y intéresser, vous allez voir, c'est fascinant, vous allez vous rendre compte que la recherche a énormément avancé dans le domaine du jeûne.
Alors, on sait qu'une restriction calorique c'est difficile à maintenir sur du long terme. Donc, on s'est intéressé au jeûne intermittent. Ce qu'il y a à remarquer, c'est qu'à l'évidence, de nombreux facteurs de risque associés à l'apparition de cancer sont diminués par le jeûne intermittent.
Quels sont ces facteurs de risque ? Une forte masse adipeuse, c'est-à-dire que quand les gens sont plus gras, le risque de cancer est plus important. L'obésité, le facteur de résistance à l'insuline, Oui, parce qu'alors l'IGF1, je ne me souviens plus, Insuline Growth Factor, voilà, c'est Insuline Growth Factor 1, donc c'est vraiment le facteur de croissance lié à l'insuline, donc l'IGF1 est déterminé par la quantité d'insuline dans le corps, c'est-à-dire que si l'insuline,
cette hormone qui est produite, alors c'est pour ça qu'on comprend qu'il y a vraiment un lien entre le cancer et l'alimentation, et surtout le rythme de prise de nourriture, C'est que cette hormone d'insuline, si vous avez vu la vidéo que j'ai produite il n'y a pas longtemps sur Youtube, cette hormone d'insuline est produite chaque fois que vous mangez, d'accord ? Et l'IGF1, c'est un facteur de croissance qui est lié à l'insuline.
C'est-à-dire que quand vous avez des niveaux d'insuline qui sont chroniquement hauts, vous avez une augmentation des facteurs de croissance, tout azimut, d'accord ? Donc on imagine bien que le jeûne, en diminuant la quantité d'insuline circulante chroniquement, va diminuer la quantité d'IGF1, c'est ce qu'on remarque.
Donc, il y a une diminution de la résistance à l'insuline, de l'insuline circulante et des facteurs de croissance IGF1. On voit aussi qu'il y a une autophagie qui est augmentée, et ça c'est important parce que ça va présider au nettoyage de la cellule. Alors bon, on sait que l'autophagie, le pic d'autophagie apparaît plutôt vers 24 heures, mais la simple pratique du jeûne, même intermittent, le 18-6, permet quand même d'avoir un niveau d'autophagie un peu plus élevé que la
normale et qui va favoriser le renouvellement intracellulaire et le nettoyage des cellules. En favorisant des plages horaires plus larges pour la détoxification de l'organisme, on assiste à une diminution nette des facteurs généralement associés à l'apparition de cancer, qui sont tout bonnement des facteurs de bonne santé. Donc, la réponse naturopathique évidente serait que le développement de tumeurs cancéreuses est la conséquence d'un affaiblissement important de la santé.
La pratique du jeûne, du jeûne intermittent, promeut la santé au quotidien, donc à l'évidence, il permet d'éloigner les circonstances qui font qu'une tumeur peut apparaître.
Après, je vous renvoie vers les différentes études qui sont en lien, qui témoignent exactement de la même chose, c'est-à-dire qu'on se rend compte qu'une pratique régulière du jeûne intermittent permet de diminuer les risques d'apparition de tumeurs cancéreuses, c'est une pratique de santé.
Ça, évident, pour l'instant, il n'y a rien de très nouveau là-dessus. Alors là où on rentre dans le plus intéressant, enfin un peu plus novateur, c'est qu'on va se poser la question de traiter le cancer avec le jeûne.
Est-ce qu'on peut traiter le cancer avec le jeûne ? Alors c'est très intéressant parce que quand on parle de... Il y a ce qui est du domaine de la recherche, ce qui est du domaine de la clinique, ce qui est reconnu scientifiquement, et puis il y a ce qui ne l'est pas.
A l'évidence, moi j'ai reçu énormément de témoignages de personnes qui ont traité le cancer avec succès avec le jeûne. Donc, objectivement, ça marche. Mais vous savez comment ça se passe dans ce monde, pour avoir un petit peu de légitimité et de crédibilité, il faut que ce soit reconnu par des études.
Bon, voilà, avec toute la distance qu'on peut prendre en sachant qu'énormément de ces études, on en parlera à la fin, sont complètement biaisées, avec des biais dans tous les sens, quand elles ne sont pas commandées directement par des fabricants de chimiothérapie ou d'autres médicaments.
Donc voilà, pour moi, le terrain et l'expérience priment. Mais, bon voilà, pour expliciter le propos, on va se baser sur des études. Donc on arrive à la grosse question, que se passe-t-il donc de si particulier avec le jeûne qui le rend favorable, si il le rend favorable, dans les situations de cancer ?
Alors, la réponse si on l'a fait de façon très synthétique, et ça, le fait d'avoir travaillé cette vidéo spécifiquement sur le cancer, parce que pour l'instant je ne l'avais pas fait, jeûne et cancer je ne l'avais pas fait, parce que je savais que c'était un sujet où globalement la vidéo ne va pas tenir 24 heures. Donc c'est un sujet que je n'avais pas creusé, donc pour moi c'était, oui c'est évident, le jeûne favorise la detoxification de l'organisme, y compris des déchets qui composent la
tumeur cancéreuse, donc à l'évidence, ça doit aider. Je constate qu'en plus j'ai plein de témoignages qui témoignent de ça, donc voilà, vous me permettez d'avancer avec ça. Mais il y avait quelque chose d'intéressant à trouver, et ce quelque chose, je vais vous le dire de façon très synthétique, c'est que le jeûne provoque une réponse différentielle au stress, favorisant la survie des cellules normales tout en tuant les cellules cancéreuses.
En réponse à la restriction des nutriments, les cellules normales rentrent dans une espèce de mode de maintenance caractérisé par l'activation de processus cataboliques et de mécanismes de réparation pour préserver l'intégrité du génome, c'est les processus d'autophagie, au détriment de la prolifération et de la croissance. C'est-à-dire que la cellule, en situation de jeûne, une cellule normale ne va pas proliférer parce qu'elle sait qu'elle a très peu de nutriments disponibles, elle ne va pas se multiplier,
elle va juste déjà commencer à prendre à l'intérieur d'elle-même tous les trucs qui sont viciés qu'elle peut consommer, ça c'est l'autophagie, et puis elle va rester en mode maintenance, c'est-à-dire qu'elle reste en mode un petit peu dormant.
Mais ça, ça les isole aussi du milieu extérieur, c'est-à-dire qu'elles vont fonctionner plus sur l'intérieur de la cellule, se nourrir de l'intérieur de la cellule plus que de l'extérieur. Ça forme une sorte de bouclier par rapport à l'environnement extérieur.
À l'inverse, les cellules cancéreuses sont privées de ce qu'on appelle ce bouclier. On l'appelle résistance différentielle au stress, DSR, Differential Stress Resistance en anglais. Je suis désolé, les études scientifiques sont en anglais, donc je suis obligé de vous assigner mon anglais.
Donc, les cellules cancéreuses sont dépourvues de ce mécanisme, parce qu'en fait, les cellules cancéreuses, leur priorité c'est de proliférer, proliférer, proliférer, et ça les rend extrêmement vulnérables au jeûne, où on le verra, à une combinaison du jeûne et d'autres éléments comme la chimiothérapie par exemple, où on en parlera de la vitamine C à haute dose et ainsi de suite, d'accord ? Donc retenez bien première information, en fait une cellule normale quand elle est
en situation de jeûne, quelque part elle se referme sur elle-même, elle arrête de proliférer, elle ne dépense pas d'énergie là où il n'y a pas besoin de dépenser de l'énergie, elle n'est pas dans la multiplication, elle n'est pas dans la prolifération, elle se nourrit de l'intérieur d'elle-même et elle n'est relativement peu...
elle ne va pas chercher dans le milieu extérieur des nutriments en sachant qu'il y en a très peu. D'accord ? Donc, c'est logique. À l'inverse, une cellule cancéreuse va continuer à puiser dans son environnement tous les nutriments qu'elle va pouvoir trouver et elle continue à proliférer, ce qui lui demande une énorme consommation d'énergie. Alors, quand on prend le jeûne, je vous le fais rapidement, normalement, au niveau du jeûne,
il y a une réponse systémique et une réponse cellulaire. Réponse systémique, c'est la réponse à l'échelle de tout le corps, c'est on produit de l'adrénaline, de l'oradrénaline, du glucagon, du cortisol, de l'hormone de croissance, et on diminue les sécrétions d'insuline.
Ça c'est, on a une baisse de l'IGF-1, du facteur de croissance, ça c'est la réponse systémique, d'accord ? Cette baisse de l'IGF-1, d'ailleurs j'avais noté, il est encore diminué parce qu'on a l'IGF-BP1, Insulin-like Growth Factor Binding Protein, En fait, c'est une protéine qui ressemble à de l'insuline qui va être produite en situation de jeûne et qui va venir se fixer sur les récepteurs qui produisaient de l'IGF1 sauf qu'elle ne déclenche pas la production d'IGF1.
Donc l'IGF1 chute, l'insuline chute, on a de l'adrénaline, la noradrénaline du cortisol, on a du glucagon, voilà, ça c'est la réaction systémique du corps. Alors, après, au niveau cellulaire, il y a un premier processus auquel on pourrait penser, on pourrait penser à l'autophagie, c'est-à-dire que l'autophagie va permettre à la cellule de se manger elle-même et de se nettoyer.
Alors, je vous l'ai dit quand j'avais fait la vidéo sur l'autophagie il y a quelques temps, l'autophagie est à la fois spécifique et non-spécifique. Donc, il ne va pas falloir regarder du côté de l'autophagie pour expliquer pourquoi une cellule pourrait se nettoyer à l'intérieur et passer de non cancéreuse à cancéreuse, ou de cancéreuse à non cancéreuse, d'accord ? Parce que l'autophagie c'est un processus de nettoyage, de recyclage des éléments de la cellule en situation de manque de nutriments, et ce processus qui permet aussi la survie
de la cellule en situation de famine montre que, à la fois, ça peut, dans certains cas, protéger les cellules cancéreuses qui vont pouvoir se nourrir un peu plus, trouver des nutriments, puis dans d'autres cas, les études ne sont pas très concordantes, Dans notre cas, ça a plutôt tendance à les détruire.
Mais on n'a pas de résultat, les conclusions de ce que j'ai fait, de toutes les études que j'ai étudiées, ce n'est pas au niveau de l'autophagie que ça se passe. L'autophagie favorise à la fois les cellules cancéreuses comme non cancéreuses.
Par contre, l'hypothèse du DSR, la réponse différentielle au stress, est beaucoup plus intéressante. La famine entraînerait, donc la famine de jeûne entraînerait des effets opposés sur les cellules cancéreuses par rapport aux cellules normales, en termes de capacité à résister aux facteurs de stress cellulaire, y compris les chimiothérapies.
En d'autres termes, ce qu'on peut dire, c'est que la famine peut entraîner une résistance différentielle au stress entre les cellules normales et cancéreuses. Les cellules normales réagissent à l'absence de nutriments en régulant négativement la biogénèse, l'assemblage des ribosomes associés à la prolifération, c'est-à-dire elles arrêtent de proliférer, elles arrêtent de se multiplier, ce qui force les cellules à rentrer dans un processus d'auto-entretien, et finalement, parce qu'elles se
nourrissent de ce qu'il y a à l'intérieur d'elles-mêmes, ça va les protéger contre les dommages causés par la chimiothérapie, la chimiothérapie étant dans le milieu extérieur, elles ne vont pas venir puiser dans le milieu extérieur ou alors n'importe quel autre agent toxique.
En revanche, les cellules cancéreuses, ce mode d'auto-entretien est empêché par les modifications qui font que la cellule a absolument besoin de proliférer. Oui, toujours pareil, parce que le niveau de production d'énergie en situation anaérobie est beaucoup plus faible.
Donc, on fait bien sûr que la cellule, il y a un milieu autour d'elle qui est toxique, sauf que si la cellule ne produit pas d'énergie, c'est-à-dire qu'elle ne se nourrit pas de ce milieu, les tissus vont mourir. Donc, entre une mort à moyen terme et une mort à court terme, le corps choisit une mort à moyen terme d'une certaine manière, et la cellule continue à se gorger des éléments qu'il y a dans son environnement.
Quand ce sont des éléments qui sont cytotoxiques, eh bien, ça conduit à la destruction de la cellule cancéreuse. Si on le dit simplement, les cellules cancéreuses ont une résistance au stress plus faible que les cellules saines car elles sont bloquées en mode prolifération et multiplication.
Et elles ne peuvent pas entrer en mode de maintenance comme les cellules saines. Ce mode de maintenance jouant un rôle de bouclier. Et alors, ce qui est intéressant, c'est qu'on sait maintenant, Il dit qu'il y a des idées préconçues qui prévalent beaucoup en naturopathie et parfois qui nous conduisent à des impasses.
C'est un peu comme quand on te dit que le corps doit être alcalin. Il y a des bidons totaux, des zones du corps qui sont extrêmement acides et que ça a une fonction physiologique. De la même manière, on associe toujours le jeûne à une baisse de la quantité de ce qu'on appelle les radicaux libres.
Les radicaux libres sont des sous-produits du métabolisme. Quand une cellule vit, elle produit des radicaux libres et ce sont des produits qui sont très oxydants, très agressifs pour la cellule et pour les milieux, pour les tissus, et donc on dit toujours que le jeûne diminue les radicaux libres.
En réalité ce n'est pas vrai, on sait que le jeûne amène dans un premier temps en tout cas à une élévation importante des radicaux libres dans l'organisme, certainement parce que la cellule se décharge de tous les radicaux libres qu'il pouvait y avoir à l'intérieur de la cellule, elle s'en décharge dans le sang et dans les tissus. Donc, quand le jeûne augmente, la quantité de radicaux libres circulant dans l'organisme, on va se dire que les cellules saines qui sont passées en mode maintenance,
qui ne vont pas puiser dans leur environnement leurs nutriments, vont être protégées de ce surplus de radicaux libres. À l'inverse, les cellules cancéreuses qui sont très friandes de ce qui se passe dans leur environnement parce qu'elles sont bloquées en mode prolifération, elles vont se gaver de radicaux libres et ça, ça va participer à ce qu'on appelle l'aptotose, c'est-à-dire la destruction des cellules.
La pratique du jeûne peut favoriser la destruction des cellules cancéreuses. Alors aussi, ça explique comment le jeûne associé à d'autres éléments pro-oxydants peut être encore plus efficace. Alors, on pense évidemment à la chimiothérapie, la chimiothérapie c'est ultra ultra ultra ultra ultra oxydant, c'est cytotoxique, C'est-à-dire que ça détruit littéralement, c'est tellement oxydant que ça détruit littéralement la cellule.
Une chimiothérapie balancée comme ça, et on va le voir juste après, ça va détruire à tout à l'heure toutes les cellules, les cancéreuses comme les pas cancéreuses, et ça explique les effets secondaires monstrueux qui sont liés à la chimiothérapie, qui sont parfois plus graves que le cancer lui-même.
Mais on peut imaginer que dans une situation de jeûne, où les cellules saines seraient protégées par leur mode maintenance et seulement les cellules cancéreuses seraient en mode prolifération, je bouffe dans mon environnement, les cellules cancéreuses viendraient se gorger du poison qui circule dans l'environnement et pas les cellules saines, et ça expliquerait pourquoi à la fois en situation de chimiothérapie, le jeûne permet d'amoindir les effets secondaires parce que les cellules saines
ne sont pas détruites, et surtout comme les seules cellules qui vont se nourrir de chimiothérapie c'est les cellules cancéreuses, il va y avoir moins de consommation de chimiothérapie parce que finalement il y a juste les cellules qui doivent être détruites qui vont être détruites, et donc en fait on peut diminuer les doses, et ça c'est très intéressant.
Mais il y a d'autres éléments qui sont très pro-occident, par exemple la fameuse vitamine C à haute dose qui avait promu le prix Nobel de physique et de médecine Linus Pauling. Les injections de vitamine C à haute dose sont encore pratiquées pour lutter contre le cancer.
En fait, la vitamine C à très haute dose, c'est ultra-oxydant, ça génère énormément de radicaux libres à cause de la formation de ce qu'on appelle du péroxyde d'hydrogène qui détruit, donc qui va venir détruire toutes les cellules potentiellement. Mais en situation de jeûne, ça va venir détruire spécifiquement les cellules cancéreuses, d'accord ?
Donc vous avez compris la logique de tout ça ? Et ça c'est certainement, alors on pourrait rentrer dans la cascade métabolique des facteurs IGF1 et ainsi de suite, Mais le point important c'est ça, c'est-à-dire que le jeûne va faire que les cellules saines rentrent en mode maintenance, alors que les cellules cancéreuses n'y rentrent pas. Et à ce moment-là, tous les radicaux libres qui circulent dans l'organisme, ils vont venir cibler les cellules cancéreuses, c'est elles qui vont s'en nourrir, et elles vont être détruites.
Et si on rajoute un peu de stress oxydatif là-dessus, ça peut faire bingo. Alors, j'avais un troisième paragraphe qui s'appelait « Diminuer les effets secondaires des traitements classiques avec le jeûne ».
Alors, je prends une étude de 2008 de l'équipe du docteur Valter Longo que j'ai déjà citée, il a publié énormément sur le journal, donc vous allez beaucoup rencontrer Valter Longo, il dit « Les stratégies de traitement du cancer se sont principalement concentrées sur la destruction des cellules tumorales.
Nous décrivons ici une méthode de résistance différentielle au stress qui se concentre plutôt sur la protection de l'organisme, mais pas des cellules cancéreuses, contre la chimiothérapie. » Il explique par exemple que des cellules de certaines levures affamées à court terme ou dépourvues d'homologues de proto-oncogènes étaient jusqu'à 1000 fois mieux protégées contre le stress oxydatif ou les médicaments de chimiothérapie que les cellules cancérigènes.
Les milieux à faible teneur en glucose ou en sérum ont également protégé les cellules gliales primaires, c'est-à-dire des cellules saines, mais pas si lignées cellulaires différentes de gliome et de neuroblastomes, donc des cellules cancéreuses humaines et de rats, contre le peroxyde d'hydrogène ou le médicament de chimiothérapie pro-oxydant.
Enfin, une famine à court terme a fourni une protection complète aux souris, mais pas aux cellules de neuroblastes, donc cellules cancéreuses, injectées contre une dose élevée de médicaments de chimiothérapie.
Ces études décrivent une stratégie de résistance différente au stress basée sur l'affamement, donc sur le jeûne, pour améliorer l'efficacité de la chimiothérapie et suggère que des agents spécifiques parmi ceux qui favorisent le stress oxydatif et les dommages à l'ADN ont le potentiel de maximiser la toxicité différentielle pour les cellules normales et cancéreuses. Donc encore cette histoire de dire que finalement les cellules normales sont en mode maintenance en cours de jeûne, alors que les cellules cancéreuses sont
en mode prolifération, et que ça fait une différence énorme comment elles vont se saisir, se munir de ce qu'il y a dans leur environnement. Alors, les effets secondaires des chimiothérapies, on les connaît, ils sont extrêmement handicapants, vomissements, perte des cheveux, perte des dents, perte des ongles, dégradation massive de la qualité de vie.
Les chimiothérapies sont cytotoxiques, c'est-à-dire qu'elles sont toxiques pour les cellules, toutes les cellules. Le jeûne permettrait une protection spécifique des cellules saines au détriment des cellules cancéreuses et diminuerait d'autant la toxicité de la chimiothérapie.
C'est ce qui est vérifié en pratique par toutes les personnes qui ont choisi de jeûner un jour avant, le jour de la chimiothérapie et le jour après. Et il serait vraiment vital que ces protocoles soient appliqués systématiquement dans le cas de la chimiothérapie.
On dit que la cure idéale c'est 72 heures, 72 heures c'est 3 jours, un jour avant, le jour pendant, le jour après. Le jeûne améliore aussi la tolérance à la chimiothérapie, bien sûr, puisqu'en fait il y a moins de cellules qui vont être touchées, moins de cellules qui vont se gorger de chimiothérapie, donc une plus faible dose va être tout aussi efficace, et toutes les personnes ayant expérimenté le jeûne avec chimiothérapie démoignent d'une qualité
de vie incomparable. Et c'est intéressant parce que, je vous le dirai tout à l'heure en conclusion, mais quand tu te rends compte à quel point ça peut être vital, Pour le coup, ça peut être vraiment vital.
Alors oui, bien sûr, certes, ça amène à diminuer les quantités de chimiothérapie, on ne se place même pas, on va en parler tout à l'heure, mais je ne fais pas la promotion de la chimiothérapie, on est d'accord complètement.
Je prends le cas de personnes qui prennent de la chimiothérapie, le jeûne peut les aider énormément. On a vu que la vitamine C à haute dose avec les côtés pro-occident pouvait aider aussi énormément, et que simplement le jeûne, par la libération première de radicaux libres, de toute façon faisait le job.
Mais ce qui est intéressant de se rendre compte, c'est qu'en fait, je suis tombé aussi sur pas mal d'études qui visaient... Alors, c'était toujours la même chose, ce n'était pas des études primaires, c'était des méta-analyses, c'est-à-dire que les gars, ils prennent de la littérature scientifique, ils te disent on prend un certain nombre d'études et on en déduit, on tient notre conclusion.
Et j'en suis tombé sur deux particulièrement, qui arrivaient à la conclusion que finalement le jeûne n'avait aucun intérêt en parallèle de la chimiothérapie, aucun, Mais quand tu lisais la façon dont ces résumés avaient été faits, ces méta-analyses, les deux disaient à peu près la même chose.
Ils avaient recensé à peu près 280 études portant sur l'époque du jeûne sur la chimiothérapie, et finalement, ils choisissaient de n'en retenir que 8 pour leur méta-analyse, parce que les autres ne remplissaient pas des critères qu'ils ne décrivaient d'ailleurs pas du tout, les autres ne remplissaient pas les critères qui étaient valables à leurs yeux.
T'imagines, en faisant une sélection pareille, évidemment qu'ils arrivaient à la conclusion que le jeûne n'avait aucune influence sur la tolérance à la chimiothérapie, mais ça c'est scandaleux, parce qu'en fait le problème c'est qu'il y a des vies derrière, ce n'est pas simplement des intérêts financiers, c'est des vies, et ça c'est dramatique.
Donc j'espère que ce genre de vidéo vous donnera des arguments, des éléments pour expliquer pourquoi, si vous avez des proches qui choisissent la chimiothérapie, ok, pas de souci, mais par contre tu peux faire quelque chose qui va changer radicalement ton vécu, et il suffit que la personne expérimente une fois pour se rendre compte directement par elle-même. Quand le lendemain de la chimiothérapie elle ne va pas vomir, elle ne va pas avoir des malaises à répétition, que doucement ses cheveux,
ses ongles, ses dents, tout va s'améliorer au niveau de ses paramètres de santé, je pense qu'elle va voir les choses autrement. Alors, vous avez promis pour terminer une petite différence entre le jeûne, la restriction calorique et le fasting-mimicking diet. Donc le jeûne ce n'est pas la restriction calorique, La restriction calorique, c'est diminuer sa quantité de nutriments de façon chronique, d'accord ? 10 à 25 %, alors que le jeûne,
c'est au contraire quelque chose de très ponctuel. Alors, vous allez voir où je veux en venir, et d'ailleurs je vais enregistrer pour vous juste après une vidéo qui va parler de ça directement, la règle de l'intensité.
La restriction calorique, quand on diminue les calories pour un individu, au début ça va se traduire par une perte de poids parce que l'individu a un métabolisme relativement élevé, il y a moins de calories que son métabolisme, donc il a brûlé plus que ce qu'on lui apporte, mais qu'est-ce qu'il va faire rapidement ?
Rapidement, il va baisser, baisser, baisser, baisser, baisser son métabolisme pour se mettre à la hauteur de ses apports caloriques. Donc en fait, la restriction calorique amène à quoi ?
Elle amène à moins d'énergie, plus de frilosité et une baisse du métabolisme. Et d'ailleurs, c'est une espèce de cercle vicieux que j'ai déjà expliqué, c'est-à-dire que tu as un niveau métabolique qui est là, par exemple, tu brûles 2000 calories par jour, Le modèle calorique est suranné, je suis d'accord, mais il est utile, donc on va le prendre.
Tu brûles 2000 calories par jour, mais tu es en surpoids, tu dis je vais faire un régime à 1500 calories. Ok, donc tu as 500 calories de différence, au début, ça va faire un différentiel, ces 500 calories, il va falloir que le corps les puise dans ses réserves, c'est chouette.
Sauf que le corps rapidement il se dit, ouh là là, mais le gars, il ne me donne que 1500 calories par jour, il descend à 1500 calories. Mais 1500 calories de dépense par jour, ça veut dire que tu vas avoir moins d'énergie, tu vas produire moins de chaleur, tu vas être plus frileux, et ainsi de suite.
Puis là, tu es à 1500, donc tu ne perds plus de poids, ça fait un palier. Donc ton diététicien va te dire qu'il faut descendre encore, tu descends à 1200.
Pareil, rapidement le corps va se mettre à 1200, puis après tu vas descendre à quoi ? À 800, mais à 800 calories par jour. Si tu as un métabolisme qui est à 800 calories par jour, tu es un zombie, tu es une larve, tu ne fonctionnes plus, et ça conduit à dépression, frilosité, dépression parce qu'il n'y a plus assez d'énergie globalement dans le corps.
Donc, pour moi, la restriction calorique, qui est une contrainte de faible niveau, de faible intensité sur du long terme, c'est l'exact inverse de ce que je promeux, c'est-à-dire une contrainte importante et ponctuelle.
Je vous dis, il y a une vidéo, juste après, vous y avez accès, qui parle de ça, la règle de l'intensité. Donc, le jeûne n'est pas la restriction calorique, et tous les bénéfices que je donne au jeûne, la production de catécholamine, c'est-à-dire adrénaline, noradrénaline, cortisol, baisse de l'IGF1...
Bon, baisse de l'IGF1, on le trouve aussi avec la restriction calorique, mais les autres non. Ce qu'on retrouve avec la restriction calorique, c'est baisse de l'insuline et baisse de l'IGF1, ça c'est certain.
Mais tout le reste n'y est pas, et on rajoute un vrai gros risque d'épuisement. Alors après, entre le jeûne et la fasting-mimicking diet, là, pas grand-chose à dire, fasting-mimicking diet, qu'est-ce que c'est ? Bon, c'est un apport calorique ponctuel, qui est de l'ordre de 400 calories à peu près, Alors, ça ne dure pas trop longtemps, donc ce n'est pas une restriction calorique, ça ressemble à du jeûne, mais ils apportent quelques nutriments, c'est-à-dire sous forme de soupe,
des choses un peu liquides pour les gens qui ont peur de jeûner, et ils apportent plein de micro-nutriments, des vitamines, des minéraux, et ainsi de suite. Donc, pourquoi pas, sauf que c'est quelque chose qu'il faut acheter, alors que le principe du jeûne, globalement, c'est quand même d'être libre et que ce soit totalement gratuit.
Et puis, quand même, les processus d'autophagie, les processus de spécification vont être moindres parce qu'il y a quand même un apport calorique, donc il y a quand même une production d'insuline, donc il y a quand même une production d'IGF1, et pour moi, on reste à mi-chemin, d'une certaine manière, je n'en vois vraiment pas trop l'intérêt.
Et puis le jeûne, c'est tellement simple, c'est tellement accessible à tout le monde, c'est vraiment la méthode qui ne demande rien, qui ne coûte rien, que vraiment, ça serait vraiment dommage de s'en passer.
Alors, j'espère que cette vidéo vous aura été utile. Je n'avais jamais consacré de sujet spécifique au cancer et ça valait vraiment le coup de s'y intéresser. Vous avez vu dans cette vidéo à quel point on peut réellement interpréter le cancer comme une adaptation géniale de l'organisme en situation de congestion des tissus et de défaut d'apport d'oxygène dans certaines zones.
C'est le dernier moyen, le moyen ultime qu'a le corps pour produire encore de l'énergie et éviter la nécrose des tissus. Est-ce que l'on considère comme quelque chose de négatif, que l'Institut national du cancer qualifie comme quelque chose de négatif, comme une maladie en tant que telle, alors une maladie dans laquelle on a du mal à cerner les facteurs causatifs, si on te dit que pour 50 % c'est le mode de vie, d'accord, ok, très bien,
mais ça c'est ce que dit la naturopathie de toutes ce qu'on appelle les maladies, c'est qu'elles sont liées à notre mode de vie, ok. Les 50 % suivants, on ne sait pas, donc c'est extraterrestre, on ne sait pas d'où ça vient.
Donc, tout ça, ça ne tient pas vraiment la route. On comprend qu'il y a une situation dans laquelle le terrain est congestionné, le corps répond en s'y adaptant. Cette adaptation est une adaptation ultime.
Et dans cette vidéo, j'ai essayé de vous montrer comment le jeûne, avec cette notion essentielle de stress différentiel, de résistance au stress différentiel, faisait que les cellules saines vont être protégées, alors que les cellules cancéreuses ne vont pas l'être.
On a vraiment une fenêtre d'action, une potentialité d'action qui est phénoménale. Sachant tout cela, et comme je vous l'ai dit, la recherche maintenant commence à être vraiment riche à ce niveau-là.
Si vous prenez les liens que je vous ai donnés, et que vous allez regarder des articles similaires, mais à partir de ces 10 articles, vous allez en avoir 100, 1000, plusieurs milliers qui vont sortir, qui vont tous dans le même sens.
Comment se fait-il qu'au niveau de la médecine, la pratique du jeûne, par exemple, en accompagnement ne serait-ce que sans révolutionner les choses ? La pratique du jeûne en accompagnement de la chimiothérapie, la pratique du jeûne en préventif pour des personnes qui présentent des facteurs de risque évidents, c'est-à-dire des personnes qui sont en surpoids, avec du diabète, voilà, j'ai une vidéo sur le jeûne et le diabète aussi, c'est un sujet que je ne pouvais pas
traiter avant, que je vais enfin pouvoir traiter. Comment se fait-il que la médecine ne n'en parle pas ? Et c'est là où vraiment on se pose la question des intérêts financiers versus les intérêts de la personne.
C'est pour ça que ces vidéos sont aussi importantes, et j'espère qu'au travers de ces vidéos, j'espère qu'au travers de ce nouveau site Régénère TV, on va vraiment pouvoir aller dans ces sujets qui font mal, qui sont durs, qui fâchent, mais pour apporter de la vraie connaissance et vraiment pouvoir faire des choix éclairés.
À partir de maintenant, je pense que n'importe lequel d'entre nous aura compris à quel point le jeûne peut être un allié ou même une solution, à chacun de voir où il veut placer le curseur, mais essentiel. Quand on parle de cancer, on parle de jeûne, et ça j'espère que vous l'aurez retenu.
Je vous remercie, je vous donne rendez-vous dans les prochaines vidéos, Régénère Plus, Régénère Premium. C'est un honneur pour moi de produire ces vidéos pour vous et je peux vous garantir que je vais vous donner le meilleur.
Report
Block Member?
Please confirm you want to block this member.
Vous ne pourrez plus le faire :
- See blocked member's posts
- Mention this member in posts
- Invite this member to groups
- Message this member
- Add this member as a connection
Please note: This action will also remove this member from your connections and send a report to the site admin. Veuillez patienter quelques minutes avant que cette procédure ne soit terminée.
Report
Nous utilisons des cookies pour mesurer l'audience et améliorer votre navigation. En savoir plus
Accédez à l'intégralité
des contenus RGNR
Lives Q&R hebdomadaires, parcours santé personnalisés, formations,
replays exclusifs, communauté de membres engagés…
Plus de 1 500 vidéos et programmes pour reprendre
le pouvoir sur votre santé.
33 commentaires
💬 Connectez-vous pour participer à la discussion
Se connecter →