"Je suis perdu"
Cette vidéo part de deux courriers reçus par Thierry : une famille avec candidose, diabète de type 1, hyperactivité et surpoids, et une mère de trois enfants en RSA confrontée à des allergies, de l’eczéma, des migraines et un budget serré. Ces situations illustrent un point de départ que beaucoup partagent : trop de symptômes, trop d’informations contradictoires, et l’impression de ne savoir par où commencer.
Thierry pose un cadre simple pour sortir de cette confusion. Selon lui, la quasi-totalité des symptômes chroniques repose sur deux déficits combinés : un manque de micronutriments (vitamines, minéraux, antioxydants) et un épuisement du système nerveux. Avant de s’interroger sur les équilibres en macronutriments ou de suivre un protocole précis, il s’agit d’augmenter ces deux ressources dans la vie quotidienne, avec ce qu’on a.
La vidéo aborde des leviers concrets et accessibles : cuisiner maison, se rapprocher de producteurs locaux, cueillir des plantes sauvages comme l’ortie, réduire l’exposition aux écrans, améliorer le sommeil des enfants, et retirer autant que possible la cantine industrielle de l’équation. Thierry insiste sur le fait que le perfectionnisme est contre-productif et que faire confiance au ressenti du corps vaut mieux que de suivre des règles nutritionnelles rigides.
La dernière partie élargit la réflexion à des choix de société : la valeur accordée au travail au détriment du repos, la nécessité de recréer des jardins et des réseaux d’entraide, et le constat que notre génération est l’une des plus déminéralisées et épuisées sur le plan endocrinien. Le message central reste le même du début à la fin : aborder les changements avec calme, sans stress supplémentaire, en avançant par petits pas dans la bonne direction.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Deux familles perdues, deux lettresThierry lit deux courriers de familles submergées par des symptômes multiples et qui ne savent pas par où commencer.
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2:04Trop d’infos, pas assez de clartéLe monde de l’alimentation saine génère des informations contradictoires qui ajoutent de la confusion plutôt que de la guider.
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4:02Les deux déficits à corriger en prioritéThierry identifie le manque de micronutriments et l’épuisement nerveux comme les causes communes à la plupart des symptômes chroniques.
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6:03Augmenter les micronutriments sans budgetCuisiner maison, se rapprocher de producteurs locaux et cueillir des plantes sauvages comme l’ortie sont présentés comme des premiers leviers accessibles.
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8:03Faire confiance au corps, pas aux règlesThierry explique pourquoi le perfectionnisme nutritionnel est contre-productif et pourquoi le ressenti interne est un meilleur guide que les protocoles.
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12:05La cantine et les écrans, facteurs concretsPour les enfants, retirer la cantine industrielle et réduire l’exposition aux écrans sont identifiés comme des leviers d’action prioritaires.
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14:05Repos, entraide et jardins urbainsThierry relie l’épuisement collectif à des choix de société et propose de recréer des espaces de repos, de contact humain et de culture alimentaire locale.
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16:08Parier sur la quiétude et les petits pasLa conclusion revient sur l’essentiel : avancer sans stress, respecter les besoins physiologiques du corps, et faire confiance à sa capacité naturelle à se régénérer.
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Transcription de la vidéo
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Lire la transcription
Bonjour ! Je reçois régulièrement des courriers, ce n'est pas la première vidéo que je vais faire de ce type-là, de personnes qui découvrent un petit peu ces vidéos, qui constatent un petit peu l'étendue des dégâts, qui sont un peu perdus par des milliers de symptômes qui les assaillent et qui ne savent pas comment commencer, par où commencer.
Je vais vous lire deux petites lettres que j'ai reçues dans les derniers jours qui sont un petit peu révélatrices. Bonjour Thierry, je me permets de te contacter pour plusieurs soucis. Ma femme est a priori atteinte d'une candidose.
Elle consulte actuellement un naturopathe et elle suit une cure antiparasitaire du Dr. Clark. Ses symptômes de fatigue chronique, attirance pour le sucre, etc. Le naturopathe lui a demandé de changer radicalement de façon de manger.
Plus de sucre, plus de gluten. Pour info, elle travaille en cuisine. Difficile pour elle d'apporter son repas et d'affronter le regard des collègues et de son chef.
Je le comprends. Notre fils aîné souffre d'un diabète de type 1 depuis 2 ans et demi. Il a des troubles de l'hyperactivité et pour l'instant, il est médicamenté avec du Concerta et prend de la mélatonine pour dormir. Il mange à la cantine des repas made in Sodexo.
Et pour finir, moi qui lutte contre un surpoids depuis des années, j'ai réussi à vaincre une septicémie à Staphylococque il y a 10 ans et il y a des restes. Maintenant, j'ai suivi moult régimes, Dunkan, des tétitiennes, pour finir à la mode Fitnext d'Erwan Mante pour anciens cyclistes.
Je suis devenu de fil en aiguille presque végétarien. J'ai réussi à perdre du poids, je suis passé de 98 à 76 kg. mais je sens que cette situation est précaire. Dure de point de vue alimentaire, de la consommation d'alcool et d'antidépresseurs.
Je tente de guider ma famille pour garder un équilibre fragile qui peut comprendre notre contexte. Le pire de tout, je suis professeur de cuisine. À 42 ans, je découvre que je transmets des conneries sur l'alimentation depuis des années.
Je me réveille un peu tard. Cette année, j'ai en formation une jeune femme qui est intolérante aux lactoses et aux gluctènes et elle se bat avec un courage qui me touche à un point qu'elle pourrait être ma fille.
Mais elle rechute. Cela me touche intérieurement. Bref, j'ai fait ta connaissance grâce à une vidéo de Gilles Lartigot que je vais rencontrer en juin à Nantes. Je suis combatif mais épuisé à ce jour.
Un autre message que je vous lis immédiatement. « Bonjour, femme de 40 ans, mariée, 3 enfants de 12, 9 et 4 ans. Je suis à la recherche d'une meilleure alimentation mais je suis perdue.
J'ai des soucis de santé tels que de nombreuses allergies qui me bouffent la vie, de l'eczéma génital, un dos extrêmement douloureux, des migraines, un surpoids qui s'aggrave, les hormones qui déconnent, etc. Je cuisine déjà pas mal et n'achète jamais du tout prêt.
Mais je vois bien que ça ne change rien. Je commence à basculer dans le bio, mais les prix sont élevés. Nous sommes en RSA avec mon mari suite à la fermeture de notre société. J'avoue être perdu et ne pas savoir par où commencer pour aller mieux et changer nos habitudes alimentaires.
J'ai déjà supprimé tous les produits issus de Monsanto à la maison. Je n'élase pas la possibilité d'avoir un jardin. Que dois-je faire ? Par où commencer ? Mes enfants peuvent-ils manger la même chose ? Merci de votre aide, de votre soutien."
Alors, quand je reçois des messages comme ça, je comprends un petit peu le constat. C'est-à-dire, on se rend compte que les choses ne marchent pas, on a une famille qui est prise avec une multitude de symptômes et on ne sait pas par où commencer.
On ne sait pas par où commencer, d'autant plus que des informations, à partir du moment où on bascule dans le monde de l'alimentation saine, des informations, vous allez en avoir dans tous les sens.
L'un des travers de l'alimentation saine, c'est de s'appuyer sur les études scientifiques. Les études scientifiques sont intéressantes mais on peut leur faire dire n'importe quoi. Vous allez trouver des études scientifiques qui vont vous prouver qu'il faut surtout manger du poisson ou je ne sais quel type d'aliments parce que telle tribu du Pacifique mange cela.
Vous allez trouver des études scientifiques qui vont vous prouver qu'il ne faut surtout pas manger de matières grasses ou de protéines parce que telle tribu de je ne sais pas quel endroit fonctionne comme ça.
Des études scientifiques, on va en voir dans tous les sens. Par contre, il y a une chose qu'on peut reconnaître, c'est qu'il y a une base commune, et la base commune, c'est laquelle ?
C'est que toutes les études qui ont été faites et qui montrent que certaines peuplades, par exemple, jouissent d'une santé excellente dans laquelle il n'y a pas de diabète, il n'y a pas de surpoids, il n'y a pas de dépression, il n'y a pas d'arrêt cardiaque, il n'y a pas d'accident vasculaire cérébral, il n'y a rien de tout ça, il peut y avoir des différences dans les quantités de tels nutriments, de tels nutriments, par contre, il y a une similitude.
La similitude, c'est qu'ils consomment des produits totalement non-transformés, qui sont bruts et qui contiennent toute leur richesse en macronutriments. Pour moi, c'est le grand challenge. Quand on ne sait pas par où commencer, il y a une première des choses qu'il faudrait avoir en tête, c'est comment booster la quantité de micronutriments.
Comment booster la quantité de vitamines et de minéraux que je vais pouvoir consommer ou que ma famille va pouvoir consommer. Parce que toutes ces maladies, toutes ces atteintes, tous ces symptômes sont les symptômes d'un déficit chronique dans deux éléments, un déficit chronique en micronutriments et un déficit chronique en repos pour notre système nerveux.
À partir du moment où on a un système nerveux suffisamment costaud, qui est reposé, qu'on a de l'énergie disponible et qu'on a une quantité de minéraux, de vitamines, de provitamines, de facteurs antioxydants suffisants, alors à ce moment-là, tout se fait.
Et le challenge, c'est d'arriver à redonner au corps suffisamment d'énergie et suffisamment de micronutriments disponibles pour qu'il puisse faire le travail. Parce que si vous regardez ces vidéos, vous savez à quel point on se place dans une logique hygiéniste.
Et quand on a une logique hygiéniste, qui n'est pas une idée a priori, qui n'est pas un concept fumé, qui est la réalité du corps, la réalité régénérative du corps, on sait très bien que l'important, ce n'est pas d'essayer de répondre à chacun des symptômes en l'attaquant isolément, l'important, c'est de renforcer suffisamment le corps de manière à ce qu'il puisse faire le travail lui-même.
Et donc, c'est sur le corps qu'il faut parier. Et pour parier sur le corps, il y a deux choses à mettre en place immédiatement. Booster la quantité de micronutriments et apporter du repos, enfin du repos.
L'un et l'autre étant corollaires, parce que parfois on n'arrive pas à se reposer. Pourquoi ? Parce qu'on est enflammé. À ce moment-là, il faut booster la quantité de micronutriments en premier lieu.
Parfois, on est d'abord épuisé et c'est là-dessus qu'il faut travailler. C'est pour ça qu'on me dit, par quoi commencer ? Comment commencer ? Prenez votre vie actuelle et voyez comment vous pouvez augmenter la quantité de repos et la quantité de micronutriments.
Ça, c'est la première des choses à faire. Tout azimuth, tous les secteurs de votre vie, comment est-ce que vous pouvez vous reposer un peu plus ? Comment est-ce que vous pouvez accumuler du repos pour accumuler de l'énergie ?
Et comment est-ce que vous pouvez avoir des activités qui vont vous prendre moins d'énergie et qui vont vous permettre de plus vous restaurer à ce niveau-là ? Et comment est-ce que vous allez pouvoir, dans votre alimentation, booster la quantité de micronutriments ?
Ça passe par le fait, effectivement, comme disait cette maman, d'avoir une alimentation préparée maison au maximum. Ça passe par le fait d'avoir des aliments qui sont cultivés le plus proche de chez nous et de se rapprocher d'agriculteurs, de faire des opérations d'échange, peut-être même si on n'a pas les moyens, et d'arriver à se débrouiller pour avoir des aliments les plus riches possibles.
Je suis en pleine nature et là, autour de moi, il y a des plantes sauvages aussi de partout. de s'orienter vers ces plantes sauvages. Parce que même si on habite en ville, rien ne nous empêche de prendre le bus, de prendre le train et d'aller cueillir des quantités d'orties.
En cette saison, il y en a partout. Des quantités d'orties, des quantités de plantains, des quantités de consous, de toutes les plantes sauvages que vous allez trouver et que vous allez pouvoir prendre en jus, en soupe, en ce que vous voulez pour booster la quantité de micronutriments que vous allez pouvoir utiliser et que vous allez pouvoir donner à votre famille.
Ça, pour moi, c'est la première des choses. La deuxième des choses, c'est le repos. Avant tout, le repos. on est prompt à cibler l'épuisement.
Et quand on découvre que notre régime alimentaire et notre mode de vie peut être une des causes de la multitude de symptômes qui est en train de nous rendre la vie impossible, à ce moment-là on peut rentrer dans une forme d'inquiétude. On ne sait plus par où commencer, on est un peu assailli, on ne sait plus si tel aliment est bon ou tel aliment est bon.
combien je reçois de messages qui me disent « Est-ce qu'il faut faire ça ? Est-ce qu'il faut faire ça ? Quel jus je dois prendre ? » Cette inquiétude-là est responsable aussi de notre maladie.
Et il est important d'aborder tout cela de manière relaxée. Pour moi, le message essentiel, c'est « prenez ça cool ! » À partir du moment où vous commencez à vous intéresser à votre nourriture, vous faites bien.
À partir du moment où vous gardez en tête de booster votre quantité de micronutriments, vous faites bien. L'important n'est pas de batailler sur des querelles de macronutriments, de savoir si vous mangez 70 % de lipides, 30 % de sucre ou 70 % de sucre, 30 % de lipides.
Avant tout, le premier truc à faire, c'est de se tranquilliser par rapport à ça et de commencer à augmenter sa quantité de vitamine et de minéraux et de savoir que si on le fait, on est dans la bonne direction.
Ensuite, pour tout ce qui est des équilibres en macronutriments, faites confiance au corps. C'est exactement comme avec la prise de poids. On pense qu'on peut contraindre le corps à perdre du poids en le privant.
Mais c'est ignorer complètement qu'il y a énormément d'hormones et de neurotransmetteurs dans le corps dont le but est de réguler la masse corporelle. C'est-à-dire que la masse corporelle n'est qu'un symptôme.
Si vous êtes en surpoids, c'est un symptôme que les mécanismes de régulation de la masse corporelle ne fonctionnent pas. Ça ne servira à rien de contraindre le corps. Si ces mécanismes de régulation ne fonctionnent pas, toute contrainte ne sera tenable qu'au prix de moult efforts et de moult stress. Stress qui, lui-même, induira une prise de poids.
La seule façon de gagner la bataille contre le poids, la seule façon de gagner la bataille contre la maladie, c'est de diminuer cet état inflammatoire de l'organisme lié au manque de repos, lié au manque de micronutriments dans l'alimentation, lié au fait qu'il y a énormément de produits toxiques dans notre alimentation.
En s'orientant vers une alimentation qui est la plus simple possible, la moins transformée, qui contient des aliments qui sont le plus biologiques possibles ou sauvages, quels que soient nos ressources, le sauvage, on peut y avoir accès, déjà, on fait un très grand pas dans la bonne direction. Et surtout, prendre les choses relax.
Je vois trop souvent des personnes qui prennent les choses trop à cœur, qui veulent trop bien faire, et le perfectionnisme, C'est comme tous les ismes, c'est une pathologie.
Le perfectionnisme, vous ne l'atteindrez jamais, si ce n'est en collant complètement à votre ressenti, parce qu'on a un ordinateur interne qu'on appelle l'instinct, le ressenti, qui est la plus formidable des machines pour équilibrer nos besoins en macro et en micro-nutriments en temps réel, si tant est qu'on lui donne accès aux produits qu'il faut.
Donc faites confiance au corps. Faites-vous confiance. Je crois aussi que quand on commence à essayer de changer son mode de vie parce qu'on constate que là où on en est, pour soi et pour sa famille, ça ne marche pas, il faut bien aussi se dire qu'on a été amené là parce qu'on a été mené par le bout du nez, par des commerciaux, par des règles et des éthiques qui sont complètement inaptes et ineptes, même, il faudrait dire,
et qu'il s'agit avant tout de reprendre son propre pouvoir et de commencer à faire attention à son ressenti. Ne pas manger de cela parce qu'un tel a dit que c'était bon, mais de ressentir en nous ce que ça fait de manger cet aliment et de se faire confiance.
Il y a des gens qui disent, je ne sais pas quelle quantité il faut que je mange de ça. Mais si tu as ton corps qui est désenflammé, si tu manges trop d'un aliment, tu vas le faire un jour, tu vas le faire deux jours, tu vas le faire trois jours, et au quatrième jour, tu vas le sentir, tu n'en pourras plus, tu ne pourras plus l'avaler.
Faites confiance à votre corps et faites confiance aussi à tous ces mécanismes de régulation naturelle dans le corps. Alors, ce n'est pas des recettes que je vais donner pour chacun. Ce papa qui a un enfant qui a un diabète de type 1 depuis 2 ans et demi et qui a des troubles de l'attention, T-D-A-H, donc troubles de l'attention, c'est déficit disorder, donc c'est troubles de l'attention, hyperactivité, troubles de l'attention.
Ce n'est pas des recettes comme ça, parce que je ne connais pas son fils, je ne connais pas son contexte de vie. Par contre, c'est certain que s'il mange à la cantine, les questions sous l'exo, là, c'est pour moi un facteur sur lequel on peut agir de façon concrète.
Ce n'est peut-être pas facile à mettre en place, mais pour moi, c'est no way. No way, parce qu'ils sont en train littéralement de tuer les enfants avec une alimentation qui est extrêmement enflammante et que pour moi, en tant que parent, en tant qu'instructeur, en tant qu'éducateur, j'ai une responsabilité dans le fait de protéger mes enfants de ce péril qui est un véritable péril, mise en danger de la personne par une
alimentation qui est complètement inadéquate. Là, on a un facteur. Là où on a un facteur aussi, c'est par exemple l'exposition aux écrans, le stress induit par les jeux vidéo, par le fait de se coucher trop tard.
Là aussi, on joue là-dessus. Et c'est une logique de petits pas dans laquelle on connaît l'objectif, on connaît la direction, et petit à petit, on met en place les bonnes conditions pour y arriver. Ce n'est rien de plus.
Et c'est pour ça que c'est important pour moi qu'on prenne ça de manière relaxée. Si vous découvrez ces vidéos, ce que je voudrais, c'est que ce ne soit pas un motif de stress, que ce soit un motif de réjouissance et de quiétude. Dites-vous que le corps peut tout, que de toute façon, rien ne guérit sinon le corps.
Donc si ce n'est pas lui, si ce n'est pas les mécanismes homéostatiques dans le corps qui vous guérissent, rien ne vous guérira. Aucun médicament n'a jamais guéri personne. Les médicaments suppriment les symptômes.
Ça, ils y arrivent très très bien. Aucun médicament n'a jamais guéri personne. Ce qui guérit, c'est les mécanismes homéostatiques du corps qui amènent à une modification du terrain. C'est sur eux qu'il faut parier, uniquement sur eux.
Et pour cela, il faut lui donner les bonnes conditions. Et je vous ai dit, les deux facteurs qui achoppent le plus souvent, c'est le repos et la quantité, la richesse au niveau nutritionnel, mais véritablement nutritionnel, de notre alimentation.
C'est là les vrais challenges. Et c'est des vrais challenges de société d'ailleurs. Ce n'est pas tout seul qu'on va y arriver. C'est des vrais challenges de société pour lesquels il faut qu'on s'allie tous. Parce que cette question des rythmes de travail nous concerne tous.
Elle concerne les enfants quand ils vont à l'école, elle concerne les adultes quand ils vont au travail. Il s'agit de mettre plus de vacances, il s'agit de mettre plus de repos, il s'agit de mettre plus de temps de récupération.
Notre société, de toute façon, est une société dans laquelle il y a déjà trop. On est en pléthore de production et on considère le chômage comme une valeur négative. Mais le fait de mettre les gens au repos, normalement c'est ce que devaient nous assurer les machines.
C'était la première des promesses. Les modernistes du 19e ou des débuts du 20e siècle disaient qu'ils allaient avoir des machines qui feraient le travail à leur place et qu'ils se reposeraient. Sauf que dans notre folie, nous avons connoté de manière positive la valeur travail.
C'est une bonne chose de travailler, ça c'est une pathologie. Ce n'est pas une bonne chose de travailler, ce n'est pas une valeur que le travail. Ce n'est pas moral que de travailler. Ce qui est bon c'est de respecter les rythmes du corps et d'avoir suffisamment de repos. Et donc c'est au niveau de la société qu'on peut réfléchir à tout ça et aménager notre travail, nos réseaux d'entraide de manière à faire en sorte que nous nous épuisions moins.
Et au niveau alimentaire, c'est la même chose. C'est-à-dire que la meilleure des nourritures, c'est celle qui poussera dans notre jardin. Et si on n'a pas accès à un jardin, il va falloir recréer des jardins dans les espaces où nous vivons, sur les balcons, sur les toits d'immeubles, dans les villes, et d'être une force de pression suffisamment grande parce que de toute façon, c'est nous tous qui sommes en train d'en mourir de cette situation.
Et les meilleurs légumes, c'est ceux qui pousseront à votre porte. C'est ceux qui auront la plus grande richesse en micronutriments, qui seront cultivés et qui seront cueillis juste à l'instant, qui auront toute cette énergie électromagnétique qui a un potentiel de guérison sur le corps absolument colossal.
Et c'est là-dessus qu'il nous faut miser. C'est là-dessus qu'il y a une vraie révolution à mettre en place. Alors, professeur de cuisine, moi je trouve que c'est une grande chance parce qu'il est temps d'apprendre autre chose comme cuisine.
Une cuisine régénérative, une façon de préparer son alimentation qui aille dans le sens de la régénération. Et cette façon de préparer son alimentation va inclure une réflexion profonde sur les méthodes de production de la nourriture.
La nourriture, ce n'est pas des cajots que l'on reçoit on ne sait pas d'où ou des blisters qu'on reçoit d'on ne sait pas où. C'est un sol, c'est un biotope, c'est une richesse en minéraux qui va permettre d'apporter une richesse au corps directement.
C'est là où se trouve le challenge. Et pour toutes ces familles qui n'ont pas d'argent et qui se disent comment est-ce que je peux passer à la vitesse supérieure ? Comment est-ce que je peux lancer la régénération dans ma famille ?
Le premier des facteurs, c'est sur l'épuisement nerveux. Épuisement nerveux, sollicitation par les écrans, par la lumière électrique, sollicitation par le manque de contact aussi, épuisement nerveux par le fait qu'on ne se touche plus, qu'on ne passe plus du temps ensemble, à partager des moments ensemble.
Là, il y a des vrais challenges. Et ça, ça ne coûte rien. Ça ne coûte strictement rien de prendre soin les uns des autres. Et pourtant, c'est vraiment sur ces piliers-là qu'on va pouvoir commencer à bâtir.
Chaque histoire est une histoire individuelle et il n'est pas question dans cette vidéo de faire de la symptomatique et de dire « toi tu dois faire ceci, toi tu dois faire cela, toi pour ta famille tu dois prendre cette solution.
» L'important c'est surtout de savoir dans quelle direction on doit aller. Et vraiment, cette question du repos, de la densité nutritionnelle de nos aliments, c'est celle qui va faire que notre métabolisme va être relancé, qu'on va arrêter d'être des espèces de zombies épuisés qui nous traînons et qui sommes à la merci du moindre petit microbe qui va nous tomber sur le coin de l'épaule et qu'on va pouvoir construire des systèmes immunitaires forts qui vont répondre de manière adéquate, des systèmes illimitatifs qui vont
permettre d'expulser tous les produits toxiques que nous avions ingurgités, des systèmes assimilatifs qui vont nous permettre de nous nourrir enfin et enfin d'avoir une machine qui fonctionne de manière adéquate et qui n'a plus besoin de ces apports extérieurs en permanence pour être debout et tenir un temps soit peu.
Et c'est ça vraiment le challenge qui est devant nous, ce vrai challenge qui est devant nous et qui est là mais de façon collective. C'est-à-dire que si on ne fait pas ce changement, ça va marcher de moins en moins bien. Et génération après génération, c'est de pire en pire.
Les enfants qui naissent maintenant n'ont jamais été aussi déminéralisés. C'est la première génération qui est autant déminéralisée, autant épuisée au niveau endocrinien. Il y a des choix de société à faire.
Et si ce n'est pas nous qui les faisons, ils sont faits pour nous. Et ils sont faits pour satisfaire une loi du marché qui n'est pas la loi de l'humain, qui n'est pas la loi de la régénération. Gardez bien en tête que tous les systèmes humains sont des systèmes dégénératifs.
Jamais l'humain, l'intellect humain, n'a créé de système régénératif. Tout ce qui est autour de nous, qui est naturel, est régénératif. Et notre corps, il est naturel.
Heureusement pour nous, ce n'est pas l'intellect humain qui a créé le corps humain. Notre corps est un système régénératif parfait qui demande juste qu'on lui donne les bonnes conditions, et sans stress.
Il s'agit d'aborder les choses avec douceur et avec calme. À partir du moment où on respecte les besoins physiologiques du corps, tout se met en place. Il s'agit de parier sur le repos, sur le contact humain, sur l'entraide, sur la proximité, sur les légumes sauvages, sur les produits biologiques, sur des sols qui sont riches en minéraux, là-dessus, et il s'agit surtout de parier sur la quiétude et la décontraction et le ressenti individuel.
C'est le premier message que j'aimerais faire passer à ce niveau-là. C'est le plus fondamental pour moi, c'est de prôner les choses tranquillement. Il est temps de changer dans la quiétude et dans la sérénité.
Je vous souhaite une bonne régénération, j'espère que cette vidéo vous aura été utile. Toutes ces notions sont abordées de façon multiple dans toutes les vidéos. La candidose, on en parle. Le diabète de type 1, on en a parlé.
Il s'agit de fouiller dans les vidéos. L'information est là. L'important maintenant, c'est comment est-ce qu'on passe à la pratique. On passe à la pratique d'abord en soufflant un coup et en appréciant.
Bonne régénération !
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