Retour aux contenus
Vidéos publiques

J6 Des troubles « psychiques » mal digérés !

Author Photo
L'équipe RGNR
10 vues • Publiée le 07/12/2013

Cette sixième journée du programme aborde un sujet que Thierry considère comme systématiquement mal posé : les troubles psychiques. Plutôt que de les traiter comme des entités autonomes relevant du seul domaine mental, il les replace dans un contexte physiologique précis, celui de l’état du terrain intestinal et de ses conséquences sur le système nerveux.

Le concept de psychosomatique est ici remis en question. Thierry montre que cette notion, en apparence équilibrée, continue de placer le mental au centre de l’explication, au détriment du corps. Il propose l’inverse : c’est l’état du côlon, sa charge toxique et sa perméabilité, qui conditionne la qualité de la pensée, des émotions et des comportements, et non l’inverse.

La vidéo détaille le mécanisme d’auto-intoxication : lorsque la paroi intestinale est obstruée par des dépôts accumulés, les toxines ne peuvent plus être éliminées normalement et sont réabsorbées en permanence. Ce phénomène épuise le système nerveux et amplifie des informations qui, sur un terrain sain, resteraient anodines. Thierry cite des pathologies concrètes comme l’autisme, la bipolarité, la schizophrénie ou les crises de panique pour illustrer ce mécanisme.

Il s’appuie également sur les données connues concernant le système nerveux entérique : la majorité des neurotransmetteurs, dont la sérotonine, est produite par les intestins, et le nerf vague fonctionne majoritairement dans le sens intestin-cerveau. Ces faits, bien documentés, restent selon lui sous-exploités parce qu’ils contredisent une vision idéologique qui maintient le cerveau crânien au sommet de la hiérarchie. La conclusion pratique est directe : modifier l’alimentation et réhabiliter le biotope intestinal constitue le levier principal pour agir sur ces troubles.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

Lire la transcription

Sixième jour du voyage. Je sais pour qui il y en a, ça peut paraître anodin, je pense qu'il y en a pour d'autres pour qui ça représente déjà un sacré beau challenge, une sacrée route, un sacré chemin.

Et je tenais vraiment à saluer déjà toutes les personnes qui se sont engagées dans cette merveilleuse aventure, cette terra incognita, cette découverte d'un continent inconnu, d'un continent exploré, d'une dimension inexplorée de la vie.

pour dépasser les fonctionnements habituels, pour dépasser les cloisonnements habituels, pour dépasser les croyances habituelles qui sont très fortes et très prégnantes. Et je vois au travers de vos témoignages, de vos commentaires, que je lis tous, j'ai peu le loisir d'y répondre, vous imaginez vu la quantité, mais je vois aussi des très beaux échanges dans lesquels je n'ai pas obligatoirement ma place, et j'en suis vraiment, vraiment, vraiment ravi.

Cette terra incognita, ce terme-là était vraiment choisi à dessein parce que trop souvent, on nous pose un regard définitif sur des situations. C'est-à-dire, ça ne se peut pas, ça ne se peut pas, ça ne se peut pas.

Cette chose-là ne peut pas évoluer. Cette chose-là, elle est comme ça, elle a toujours été comme ça. Alors qu'on fasse appel à la mémoire, qu'on fasse appel à la tradition, qu'on fasse appel à l'Histoire, les justifications sont toujours plus ou moins éhontées. Parce que la justification par la mémoire, la justification par l'Histoire, la justification par la tradition, n'est en aucun cas une véritable justification.

C'est une justification sur le plan humain, certes, c'est ce qu'on appelle une raciocination, on trouve des bonnes raisons pour justifier son comportement, mais c'est faux par rapport à la vie, par rapport à la pure vie, par rapport à la loi de Dieu qui prévaut, et qui donne des lois, des règles simples, et qu'on essaie d'explorer au travers de ces vidéos pour que chacun sache un petit peu, connaissant le code de la route, comment se comporter.

Je vous ai dit, on l'a déjà parlé dans une vidéo au moins, mais c'est un petit peu mon dada, c'est comment vous voulez respecter le code de la route si vous ne le connaissez pas. On ne peut pas rouler sur le réseau des routes en France sans risquer de se prendre une amende si on ne connaît pas le code de la route, si on ne sait pas lire les panneaux, si on ne sait pas ce que c'est qu'une priorité, si on ne sait pas ce que c'est qu'un feu, si quand on voit une lumière rouge, on avance, on recule et on s'en moque éperdument.

Et donc, c'est vraiment ce code-là qu'il s'agit de redécouvrir, avec humilité, parce qu'on prétend écrire nos propres codes. Vous savez, c'est un peu comme si vous roulez sur une route à toute vitesse, là vous vous faites arrêter par un agent de police, et puis vous arrêtez et vous dites, « Non mais moi le code de la route je l'ai réécrit sur route départementale, on roule à 140.

» Le mec il va rigoler, il va te dire écoute, il y a un truc que tu n'as pas compris, c'est que tu n'as pas le choix. C'est que je ne t'ai pas demandé ton avis. Je ne t'ai absolument pas demandé ton avis.

Alors, nous, dans la voiture, quand on était avec nos copains, on se disait que je réécris mes règles, je fais exactement comme je veux, je peux rouler à 140, j'ai écrit la règle sur laquelle je roule à 140, sauf que quand on va se retrouver face à l'autorité et qu'on va devoir rendre des comptes, alors là, c'est tout autre chose.

C'est tout à fait autre chose ce qui va se passer. Et donc, au cours de notre vie, on a parfois l'arrogance d'écrire nos propres règles, et puis là c'est valorisé, c'est cultivé par notre société, par l'esprit du monde, ce que j'appelle l'esprit du monde qui a quelque chose pour moi de diabolique.

Cet esprit du monde qui nous flatte sans cesse en disant tu as le droit de t'émanciper, tu as le droit de dicter tes propres règles, tu as le droit d'être autonome comme si on avait une quelconque autonomie alors que nous sommes déterminés à des niveaux que nous n'imaginons même pas.

Tu as le droit d'être individuel, tu as le droit, tu as le droit. Qu'est-ce que ça fait ça ? Ça flatte notre égo. Ça flatte notre égo pourquoi ?

Pour nous vendre de la soupe, pour nous vendre des idéologies, pour nous vendre des religions, pour nous vendre tout ce qu'on ne passerait pas si on connaissait simplement la loi, la loi qui nous gouverne, la loi physiologique qui nous gouverne, la loi spirituelle qui nous gouverne.

Et donc, toujours pareil, au travers de ces vidéos, ce que j'ai envie c'est que vous expérimentiez la loi, c'est-à-dire expérimenter la plus grande de libertés, des paix et des joies dans le simple fait d'obéir.

Ça paraît complètement délirant. par rapport à mon passé, ça paraît complètement délirant. Sauf que, réfléchissez bien, chacun d'entre nous, on veut la paix et on veut la joie.

Et quand on séducte ses propres règles, au mépris des règles qui existent, qu'est-ce qu'on a ? On a l'excitation, on a l'énervement, on a l'arrogance d'une certaine manière, mais ce sont des toutes petites nourritures, toutes petites, petites, petites, par rapport à la joie absolue qu'il y a, à sentir qu'on est juste à sa place, juste aligné, juste en répondant aux besoins de notre physiologie.

C'est pour ça que des fois j'entends des gens me dire « Oui, mais après, est-ce que je vais pouvoir revenir à... » Mais le revenir, oui, bien sûr, tu peux toujours revenir.

Tu peux toujours revenir, mais ça n'a pas de sens. Ça n'a pas de sens. Pourquoi ? Parce que revenir à quoi ? Revenir à quelque chose qui te tue. Revenir à un mode de vie qui est pathogène pour toi.

Pourquoi ? Parce que nous ne sommes pas faits pour ce mode de vie-là. C'est une évidence, c'est une évidence manifeste. Et ce n'est qu'à coup de tolérance, de couches et de couches de dépôts, que finalement on arrive à faire supporter ça au corps, et en le maintenant en survie.

On l'a vu au travers des différents témoignages qu'il y a eu cette semaine. En le maintenant en survie coûte que coûte, avec des systèmes nerveux toujours plus épuisés. Et puis franchement, si ce mode de vie-là qu'on nous propose, dans lequel nous sommes autonomes et nous avons l'arrogance de dicter nos propres lois fonctionner, la France ne serait pas le premier pays consommateur de psychotropes et d'antidépresseurs en Europe.

Il y a un problème. Parce que normalement, le système que nous avons à adopter devrait nous apporter la joie et la paix. Et s'il ne nous l'apporte pas, on est en droit de le questionner.

Actuellement, quand on voit à quel point les hôpitaux sont remplis, quand on voit à quel point les antidouleurs sont remplis, quand on voit à quel point les produits dans les pharmacies sont vendus, en parapharmacie particulièrement, vous allez voir, ça va être un peu le sujet du jour, tous les problèmes liés à la sphère digestive, tous les médicaments pour faire digérer, pour ne pas avoir de flatulence, bien digérer, tout ça, on lui donne tout.

Le truc, c'est que c'est assez marrant, c'est qu'imaginez que vous mettez du sirop de betterave dans votre réservoir d'essence, et puis votre moteur crachote, il tout saute, et il fonctionne quasiment pas, il loquette laborieusement.

Et qu'est-ce qu'on fait ? On nous vend des petites pastilles qu'on peut mettre dans le réservoir pour que le sirop de betterave arrive à faire tant bien que mal fonctionner notre moteur. C'est à peu près ce qu'on fait en permanence.

C'est-à-dire qu'on met un carburant qui est faux, et puis on essaye de trouver des tas de solutions, et on s'évertue, on fait des recherches, on justifie, on fait des colocs, on crée des théories, on pense des théories, on crée tout un système idéologique pour justifier notre première erreur à la base. C'est pure folie.

Pure folie. Un système qui marche, c'est un système qui nous assure la paix et la joie. Combien d'entre nous ont vraiment la paix, rien que sur le plan biologique ? La paix, vraiment, la transparence des organes, la quiétude des organes, l'absence de douleur, mais bien plus que ça encore, l'épanouissement, la joie, la sensation de sentir un corps qui est là au service, qui n'est plus une entrave,

qui n'est plus un engaussement dans lequel on se retrouverait attrapé le temps d'une vie, mais juste un véhicule dans lequel on vit, on s'épanouit. Et bien ça, même si c'est au prix de mettre un peu le genou à terre, de dire ok, je reconnais les conditions qui me prédéterminent, je reconnais qu'il y a un régime spécifique propre à notre espèce, qui passe par les fruits et les légumes, des produits parmi les meilleurs qu'ils soient au monde.

Clairement, ce n'est pas un régime à sucer des cailloux, donc ça va, on n'est pas mal tombé. Et je suis plus heureux d'être frugivore que d'être ruminant dans l'absolu.

Contrairement à ce que certains crudivores voudraient nous faire croire. Et donc bien sûr, on perd une paire de cette arrogance. Mais dans cette allégeance, dans cette soumission aux lois qui nous prédéterminent, il y a la vraie liberté, la vraie liberté et la joie.

Et voilà, au cours de ces semaines, ces trois semaines, ce que j'ai envie, c'est que vous expérimentiez la liberté et la joie. Alors il y aura des moments de nettoyage, on en a parlé, on va encore en parler.

La deuxième semaine, ça sera le grand nettoyage. Je pense qu'en deuxième semaine, ça va travailler un petit peu. Donc ça sera le moment de lancer un petit peu des réflexions sur le grand nettoyage.

Mais là, aujourd'hui encore, je voulais vous parler... On avait entamé hier, mais puisqu'on a ces petits rendez-vous quotidiens, c'est chouette, je peux continuer mon monologue tranquille. Je voulais vous parler un petit peu de pathologies que j'avais mis de côté sur la bipolarité, l'autisme, Asperger ou des choses comme ça.

Je ne sais pas si je vais lire un message en particulier parce que... Il y a des tas de maladies, je l'ai entamé hier, dont on dit qu'elles sont psychosomatiques. C'est toujours fascinant pour moi parce que quand on dit psychosomatique, Souvent, on s'oppose à mon discours.

On me dit que l'autre veut tout voir dans le somatique, dans le corps, il se fout de nous. Et le psychosomatique là-dedans, et le quantique, et le perlin-pin-pin, et on t'en met des quantiques, en ne sachant même pas ce que ce terme veut dire. Ce qui m'intéresse toujours là-dedans, c'est que ce couvert de psychosomatisme, on fait une éloge du psycho.

Toujours pareil, qu'est-ce qu'on met au centre ? la boîte à poux surdimensionnée, la boîte à poux hyper dilatée, la boîte à poux gonflée à l'extrême qui ne demande qu'à éclater, on la met au centre en faisant mine de rien.

On dit, moi je réhabilite le corps, je réhabilite le corps, et là je les relis dans la psychosomatique, c'est fallacieux et c'est une tentative détournée de remettre toujours la même chose au centre, le crâne, la boîte crânienne, la boîte à poux au centre de l'histoire.

Et c'est pour ça que moi je dis souvent quand on me parle de psychosomatisme, je dis, mais tu sais c'est marrant ton histoire de psychosomatisme parce que ça, ça veut dire que finalement c'est le mental qui gouverne sur le corps.

On me dit, ouais, ouais, ouais... Je dis par exemple, le mental, l'activité cérébrale qui gouverne les intestins. On me dit, ouais, voilà, par exemple, c'est un bon exemple, t'as des soucis, l'activité mentale, elle bloque les intestins, tes pensées vont bloquer ta digestion et tout.

Et là, je regarde la personne et je me dis qu'il y a un petit truc qui me gêne là-dedans. C'est que la très grande majorité des neurotransmetteurs, donc agents essentiels du fonctionnement du système nerveux, sont produits par les intestins, pas par le cerveau.

La sérotonine, intestin, la dopamine, intestin, l'acétylcholine, en grande partie dans les intestins et sinon directement dans les neurones. Et puis je lui dis qu'il y a un nerf qui est relié d'eux, le nerf vague.

Ah oui ! C'est ce qui permet que le cerveau contrôle les intestins. Ça aurait été bien joli, mais c'est pas dans ce sens-là. 80 % des informations qui sont échangées vont des intestins vers le cerveau.

Alors là, il y a un gros blanc. Je lui dis, écoute, moi ce lien entre les pensées et le corps, je veux bien les penser, mais elles sont somatopsychiques. C'est-à-dire qu'essentiellement, c'est somatopsychique.

Alors au sujet d'aujourd'hui, je voulais vous parler un petit peu des troubles comportementaux, troubles dits psychiques, que j'appelle en grande partie troubles digestifs. C'est-à-dire autant de gens qui ont des troubles digestifs. Alors, la première des choses que je vais vous apporter là-dedans, étudiez des personnes qui ont eu, que ce soit votre cas, que ce soit un proche, que ce soit dans l'absolu, des gens qui développaient de l'autisme.

Il y a très souvent eu une antibiotérapie lourde juste avant, des troubles digestifs juste avant. Interrogez des gens qui ont eu des épisodes dépressifs, problèmes digestifs juste avant.

Interrogez des gens qui ont des troubles du comportement, bipolarité, troubles digestifs, troubles digestifs... Toujours, on retrouve à la base, troubles digestifs. Ce n'est pas pour rien, c'est parce que l'essentiel des maladies dites psychiques ne sont en fait que des maladies digestives. Alors on va me dire, oui mais il y a des traumatismes.

Ok, moi ce que je vais te dire par là, c'est que je l'ai vu, je l'ai expérimenté la chose, je l'ai vu chez des amis, une même blessure de l'enfance, si tu as un régime de normomangeur, ça fait ça de douleur.

Tu coupes le goutin et les produits laitiers, ça fait ça de douleur. Tu passes au cru, ça fait ça de douleur. Tu te mets à jeûner, ça fait ça de douleur.

Pourquoi ? Parce que toutes ces informations, toutes ces mémoires, elles s'impriment sur un terrain. On a oublié que la pensée était essentiellement cellulaire et qu'un terrain perturbé donne des effets de larsen, de multiplication, d'amplification, d'amplification outrancière de ce qui est une information qui en elle-même est anodine.

Et donc j'ai remarqué, je l'ai vraiment remarqué encore et encore et encore, à quel point finalement tous ces troubles psychiques, ces traumatismes pour lesquels on fait toute une histoire et on va passer son temps à se raconter, à parler de ce qu'on a reçu dans sa petite enfance, c'est à décortiquer, à se masturber la boîte à poux, et à se masturber la boîte à poux, encore et encore et encore...

Tout ça, c'est juste une façon d'éviter... Regardez, le vrai trouble est intestinal. Pourquoi le vrai trouble est intestinal ? Je vous ai dit, la majorité des neurotransmetteurs sont produits par les intestins.

Deuxièmement, toxicité directe qui émane du colon, particulièrement du colon transverse, Donc, colon transverse, c'est celui qui est là. On a l'ascendant, de ce côté-ci, transverse. Attendez, je vous le fais.

Donc on a colon ascendant, vous avez des intestins. Vous avez la sécum, la séculiaque. Ascendant, transverse, descendant, sigmoïde et rectum. Et donc on a une grande majorité...

Hop, je relève un petit peu ça, on va faire le cadre. Et bien, on a un très très grand lien entre ces intestins, particulièrement le côlon transverse, et toute la sphère cérébrale.

On le voit parfaitement en iridologie, toutes les personnes qui ont eu la chance de faire le cours d'iridologie ou qui vont le faire bientôt sur Paris le verront. Et on voit littéralement des petits rayons, qu'on appelle des radisolaris, des rayons de toxicité qui vont partir de la zone cérébrale qui vont venir intoxiquer directement les fonctionnements psychiques de l'individu.

Il y a un lien, il y a un lien nerveux qui est lié au fait que finalement le cerveau se forme à partir d'un intestin primordial. C'est-à-dire qu'à la base nous sommes des intestins primordiaux et puis ça, ça se différencie, il y a des formes qui s'élaborent, qui se séparent, et à partir de là il y a des liens nerveux qui existent entre les différents organes et les différentes parties des intestins concernés, en particulier le côlon.

Et donc il y a un lien nerveux qui existe en permanence. Alors, les personnes qui ont des troubles de type autistique, les personnes qui ont des troubles de type bipolarité, les personnes qui ont des troubles de type dépressif, chronique, lourd, dites-vous une chose, ça, ce n'est pas normal.

C'est-à-dire qu'on ne peut pas acter qu'une personne est définitivement autiste, bipolaire. Ce n'est pas une normalité humaine. Or, je vous l'ai dit, et cette promesse-là est valable pour tout le monde, je vous l'ai dit, il n'y a pas d'individu qui ne soit un individu sain à la base.

Alors, où est le problème ? Il n'y a pas la maladie mentale. Parfois, on se retrouve face à certaines affections, puis on se dit que ça peut se guérir, par exemple. On voit une jambe cassée, on se dit que ça va se guérir.

Par contre, on voit une personne qui est aliénée, par exemple, qui a des gros troubles de la bipolarité ou qui a des crises de panique, Et alors ça, on dit, ah non, ça non, ça non, on joue petit bras.

Pourquoi ? Parce que c'est le niveau de notre incrédulité. C'est-à-dire qu'on croit, mais on croit ça. On croit ça, on croit pour les petites coupures, les petites blessures.

Allez, on croit pour une thyroïde parce qu'on l'a vu à la télé. Mais après, oula, oula, oula, quand on rentre dans le domaine psychique, c'est autre chose, c'est pas autre chose.

Le psychisme, c'est simplement des relations entre les cellules. C'est une trame cellulaire sur laquelle viennent s'imprimer des expériences. OK, elles viennent s'imprimer ces expériences, mais ces expériences sont totalement conditionnées, déterminées dans leur impression par la trame cellulaire sur laquelle elles vont arriver.

Et donc, j'ai remarqué, je ne suis pas le seul, je l'ai vérifié de multiples façons, à quel point finalement tous les troubles psychiques étaient avant tout des troubles digestifs. Alors vous allez me dire, mais comment le vérifier ?

Dans mon entourage, si j'ai quelqu'un qui est dépressif, je lui demande de faire un changement alimentaire. Ça veut dire quoi, changement alimentaire ? Ça veut dire aider à revenir au régime physiologique de l'espèce, des fruits et des légumes.

Et de deux, envoyer un programme de nettoyage intestinal, qui soit mouse, costaud. Vous savez, j'en parle, j'en parle, j'en parle, les compresses d'huile de ricin, que j'appelle fallacieusement cataplasme, mais en fait ce sont des compresses d'huile de ricin qui consistent à imprégner un tissu avec de l'huile de ricin, le poser, on le gorge, on l'essore un petit peu pour qu'il soit bien gorgé à cœur, on le pose sur les intestins,

sur la zone intestinale, plutôt vers le haut, vers le côlon transverse, on met un petit papier fine dessus pour ne pas tout tâcher, un torchon pour faire un tampon ou quoi que ce soit, et puis une bouillotte, voilà. Et on garde ça une heure, deux heures, on peut s'enmailloter complètement et le garder toute la nuit.

Et qu'est-ce que ça va faire ? Ça va simplement augmenter la production de glucosides, de globules blancs dans cette zone-là, qui vont réaliser le travail qu'on attendait depuis si longtemps, c'est-à-dire un travail de nettoyage, un travail de nettoyage en fin.

C'est pour ça que je suis aussi positif par rapport à cette méthode, c'est qu'elle n'induit pas de grosses réactions de détoxination. Elle vient littéralement nettoyer sur place, sur zone, sur site, ce qui doit être nettoyé.

Et c'est pour moi la très grande force. C'est-à-dire qu'on ne risque pas, comme avec certaines irrégations coloniques sur des terrains trop perturbés, mais d'avoir une perturbation telle que tout le microbiote va être perturbé et que la personne ne va plus savoir, elle va complètement perdre les pédales.

On ne risque pas ça. C'est très doux comme méthode. N'importe qui peut s'y mettre. Des massages, des compresses d'huile d'oricin, c'est une véritable panacée. Le but, c'est toujours pareil, diminuer la toxicité intestinale.

Pourquoi ? Qu'est-ce qui se passe ? Le côlon, particulièrement le côlon, plus encore que les intestins, est un organe qui fonctionne dans les deux sens. assimilation et élimination. Or, sur le colon se dépose toute une couche de saleté, de colle, de glu...

de glu... de glu......tène... Petit accident de prise de micro, un truc de fortune, je suis désolé, ça a un petit peu coupé. Mais bon, finalement, ce n'est pas plus mal.

Ce n'est pas plus mal parce que... Je réalisais, entre les deux, en cherchant ma pince à linge, en ayant chapardé une pince à linge sur un fil à linge qui traînait par là, je me disais, voilà, ça va paraître un peu court de dire des choses comme ça.

Ça va paraître un peu court parce qu'il y a beaucoup de choses qui vont se lever. Premièrement, il y a la prépondérance du mental dans nos sociétés. On a survalorisé notre mental et notre intellect. Il est en haut, donc il a le contrôle d'à peu près tout.

Et donc les processus mentaux sont survalorisés. Donc penser qu'un processus physique peut suppléer et contrôler complètement un processus mental, en tout cas peut le connoter. Ce que je voulais faire passer, c'est que ce qui va donner la couleur à l'événement, ce qui va donner la tonalité à l'événement, ce qui va faire qu'un événement va être quasi anodin, il va passer comme ça, ou va devenir un gros morceau de noirceur qui va stagner dans votre tête, c'est l'état physiologique.

Alors, dans cette société où on a mis le cerveau, l'intellect, le raisonnement, la pensée, la pensée grecque, on l'a mis devant et on l'a survalorisé, ça va paraître un peu court.

En même temps, je ne peux pas cacher ce qui est vraiment ma certitude. Je sais bien que ça peut paraître en rupture. Je sais bien que pour certaines personnes, ça va même paraître inacceptable de se dire que j'ai fait des tas de thérapies, thérapeutes brèves, et ainsi de suite.

Et à quoi ça sert ? Ne va pas me dire que ça ne sert à rien. Moi, ce que j'ai tendance à dire, c'est oui, ça ne sert à rien s'il n'y a pas de modification du terrain. Alors, on va dire oui, mais moi j'ai...

OK. Il y a des petits contre-exemples. Mais sur des pathologies vraiment lourdes, c'est-à-dire quand je parle d'autisme, quand je parle de schizophrénie, je sais que sans une modification profonde du régime alimentaire et du biote intestinal, c'est peine perdue pour avoir des changements qui tiennent vraiment sur le long terme. C'est vraiment peine perdue.

En tout cas, c'est une énergie colossale qui est investie pour rien. Pourquoi ? Parce qu'il y a cette espèce de marée stagnante dans laquelle se développent toutes ces bactéries, tous ces microbes, et qui vont venir en permanence polluer, polluer, parce que, comme je l'ai expliqué, la muqueuse intestinale...

Je vais essayer de rentrer dans le cadre, ça serait chouette. La muqueuse intestinale, et colonique particulièrement, fonctionne en élimination et en absorption. Et c'est là où ça donne des choses particulières.

Parce que s'il y a une belle couche de dépôts au long de cette muqueuse intestinale, non seulement elle absorbe mal, c'est vrai que l'intestin grêle est le plus spécialisé pour l'absorption, mais avec ce qui se passe pour l'élimination, qu'est-ce qui se passe ?

Les déchets sont éliminés via la paroi intestinale, sauf qu'ils ne peuvent pas sortir dans le conduit qui est obstrué, sur lequel il y a une énorme couche. Donc qu'est-ce qui se passe ? Ils sont réabsorbés.

Et c'est ce que j'appelle le phénomène d'auto-intoxication permanente. C'est-à-dire que quoi que ce soit que vous mangez, il y a un premier stade dans lequel la couche n'est pas trop épaisse et dans lequel on réagit à certains aliments qu'on mange.

Ça, c'est le phénomène d'allergie alimentaire qui est souvent très mal compris. Mais allergie alimentaire, c'est déjà le signe d'une perméabilité intestinale, d'une dysbiose profonde du biote intestinal et d'un état chronique de la lymphe de congestion, ce qui fait qu'il y a des réactions de l'organisme.

Mais bon, on a des réactions spécifiques à certains aliments, même sur le plan psychique. C'est-à-dire que certaines personnes vont manger tel aliment ou tel aliment et ils vont littéralement péter les plombs.

Ensuite, il y a le deuxième stade de l'intoxication dans lequel la croûte est tellement épaisse qu'on n'a pas besoin de manger un aliment, c'est en permanence qu'on s'auto-intoxique. Et alors, comme en permanence on s'auto-intoxique aussi, on fait travailler ses organes d'élimination en permanence.

En faisant travailler ses organes d'élimination en permanence, on épuise le système nerveux. Un moment, le système nerveux se tombe et vous connaissez l'enchaînement. C'est la spirale de la dégénérescence et de la mort.

C'est réellement cette culture-là qui est mise en avant. Et donc je disais, voilà, ça va paraître un peu court. Il y a des gens qui vont dire, non, non, mais attends, c'est trop facile.

Oui, mais, oui, mais, oui, mais, oui, mais... Alors moi, ce que j'ai envie de dire, c'est OK. Les oui-mais, c'est encore des stratégies du mental pour éviter de faire des changements.

Si vous essayez les changements, quelques semaines à essayer une alimentation physiologique et un gros nettoyage intestinal qui passent par le balai intestinal, qui passent par du psyllium, qui passent par des cataplasmes du myoglycène, qui passent par des lavements, qui passent au besoin par des irrigations coloniques.

Et nettoyer tout ça, nettoyer, nettoyer, enfin commencer à assainir ce biote. Je ne sais pas ce que j'en ai parlé dans une vidéo, mais vraiment l'idée selon laquelle... et c'est marrant parce que j'ai reçu un mail récemment d'une personne qui me disait à peu près la même chose, l'idée selon laquelle finalement tous nos démons intérieurs logent dans les intestins, l'idée que finalement les démons, on les représente traditionnellement dans des endroits plutôt nauséabonds.

Clairement, c'est putride, c'est fermenté, c'est noir, c'est des égouts... Et à quoi ressemblent nos intestins ? Ils ressemblent à ça. Donc ce n'est pas pour rien, on a des clés là.

C'est symbolique, c'est allégorique, mais ce n'est pas pour rien. Ça a du sens. C'est dans ces tuyaux sombres, putrides, c'est dans ces égouts qui ne devraient pas en être que stagne la plupart de nos démons, que se trouve la source de la plupart de nos démons et de notre intoxication.

Alors, vous allez me dire, mais comment tu le sais ? Je vous encourage déjà à vous intéresser aux travaux de Natasha Campbell, qui a écrit un livre qui s'appelle Gut and Psychology Syndrome, GAPS. Je ne suis pas d'accord avec les options alimentaires qu'elle prend, mais il y a des jolis dessins en plus.

Je ne suis pas d'accord avec les options alimentaires qu'elle prend parce qu'elle, c'est le retour à la bonne vieille cuisine de terroir. Alors ça a des avantages, c'est que ça supprime le gluten, ça supprime les produits laitiers pasteurisés, ça supprime tous les poisons modernes, on va dire, mais d'après moi, ça s'arrête en bon chemin.

Donc il y a des bons résultats. Mais en tout cas, elle montre de manière étayée, corrélée sur pas mal d'expériences cliniques, à quel point le régime alimentaire a une action directe sur le fonctionnement psychique des pathologies lourdes, je vous dis de type schizophrénie, autisme, bipolarité, crise de panique, troubles du comportement, diverses et variées, agoraphobie et ainsi de suite, dyslexie aussi, dyslexie extrêmement marquée, et à quel point une modification du

régime alimentaire suivi d'une réhabilitation du biote intestinal amènent à des résultats assez surprenants, assez impressionnants. Vous savez, la pathologie mentale dans notre société est détestée. Je ne sais pas pourquoi.

Je pense que c'est parce qu'on survalorise tellement notre mental que celui qui n'a pas un mental qui paraît complètement dans les clous et dans les normes, c'est insupportable pour les autres. ça nous ramène à notre propre faiblesse, à notre propre fragilité.

À la limite, la blessure physique, ce n'est pas grave. On sait qu'un corps, ça se reconstruit. Et puis je vous dis, la blessure mentale, par contre, on considère que c'est foutu.

Et le fait de considérer que c'est foutu, donc cette forme de négation de la possibilité d'une guérison, je parle vraiment de guérison, régénération et guérison, cette négation fait que finalement, on cloître ces individus dans des catégories fermées et cloisonnées dont ils ne peuvent pas sortir.

Si je vous dis que tout ça, c'est juste une question alimentaire, je peux vous l'assurer, même si ça vous paraît fou, même si ça vous paraît inacceptable, même s'il y a des oui-mais...

Les oui-mais ne résistent pas à l'expérience. Alors il faudra 2 semaines, 3 semaines, 6 semaines, 6 mois, 1 an, peu importe, ça lâchera. Pourquoi ? Parce qu'une fois que le biote intestinal et l'auto-intoxication cesseront, Alors à ce moment-là, effectivement, un travail peut-être psychologique pour éliminer les dernières scories sera bienvenu.

À titre d'expérience personnelle, je dirais que ce travail se fait spontanément parce qu'on a aussi un émonctoire psychique et qu'on a aussi une homéostasie psychique. Sauf que cette homéostasie psychique, elle s'exprime, elle se met en branle et elle se met en oeuvre uniquement si on lui en donne les bonnes conditions, c'est-à-dire qu'il n'y a pas cette auto-intoxication, qu'il n'y a pas ces démons qui alimentent, qui alimentent, qui alimentent, qui alimentent en permanence nos intestins.

Ces trois semaines vers la Noël, j'ai été touché rudement dans ma famille par la maladie mentale, et j'ai énormément de regrets par rapport à ça. Parfois je me dis que si j'avais su à l'époque, je n'aurais pas agi comme j'ai agi à l'époque.

Et c'est vrai que j'en ai assez de ce carnage. j'en ai vraiment assez de ce carnage, j'en ai assez de ces humiliations répétées, j'en ai assez de voir cette population qui se prétend au comble de l'accomplissement et au comble de la réussite et se gaver d'antidépresseurs.

Pourquoi ? Parce qu'on n'a jamais aussi mal mangé, on n'a jamais été aussi mal au niveau des intestins, on n'a jamais eu une telle dysbiose et en même temps, on n'a jamais eu un tel vide spirituel parce que c'est ça mon propos.

Pour moi, mon propos c'est que nous avons du physique, nous avons du spirituel, et que finalement le psycho se passe à la frontière des deux, et que si le psycho n'est pas rempli de spirituel, c'est uniquement parce qu'il y a des perturbations, parce qu'il y a des démons physiques qui viennent squatter littéralement cette zone un peu intermédiaire, un peu nébuleuse, et que ça, ça a à être nettoyé.

Pourquoi ? Pour que le spirituel, la place de Dieu, revienne acquis de droit, directement, qu'il prenne sa place, qu'il prenne littéralement sa place en nous, et qu'il agisse sur ce physique, et que ce physique soit à son service.

Et donc, voir à quel point ces maladies-là sont rejetées, donc coincées dans une situation de non-guérison, puisque rejetées à l'extérieur, puisque cachées littéralement, puisque soumises à des régimes alimentaires complètement aberrants, surtout que... vous allez faire l'expérience, je n'ai pas de plan précis pour cette vidéo, mais c'est aussi très émotionnel pour moi, Demandez à des parents d'autistes, des parents de schizophrènes, vous allez leur demander quelles sont les caractéristiques de leurs enfants ou de

leurs proches. Troubles digestifs, toujours, toujours ! Il n'y a pas une personne qui n'a pas des troubles digestifs majeurs. Addiction totale pour le gluten, mais de façon quasi-obsessionnelle, vous allez me dire que tout le monde aime le gluten. Non, mais là c'est de l'obsession, c'est nuit et jour.

quasi-obsession pour le gluten ou pour les produits très transformés à base de sucre rapide, et ainsi de suite. Et ça, on le retrouve de façon systématique. Et si on avait simplement fait une erreur d'aiguillage ? Et si tout ce système qu'on a bâti pour expliquer la maladie mental, tout ce système psychiatrique qui ne fait que broyer les individus la plupart du temps à coups de neuroleptiques qui les relèguent, qu'il les rend inopérants, qu'il les rend inutiles, qu'il les place dans une situation de désespérance.

Et si tout ce système n'était qu'une formidable erreur d'aiguillage à la base. On va en reparler encore et encore pendant ces trois semaines. Mais ça paraît énorme, on se dit que ce n'est pas possible.

Quand on le voit pour la première fois, on se dit que ce n'est pas possible. Non, mais ça se saurait quand même. Franchement, si on s'était planté comme ça, ça se saurait. Et pourtant, faites l'expérience durant ces trois semaines.

Faites l'expérience d'essayer autre chose. Les sceptiques risquent de changer d'idée. Les questionneurs risquent de changer d'idée. Alors je sais bien, ça prend parfois un peu de temps, parce que comme je l'ai expliqué, il n'y a pas les mêmes terrains.

Et donc ça s'appuie sur des terrains différents. Mais là on n'est qu'au sixième jour, donc le temps on l'a. On l'a largement, abondamment ce temps. Donc, à travers cette vidéo, je voulais d'abord vous interpeller, vous dire que les lacunes en matière de recherche dans ce domaine font qu'on ne peut pas trop faire travailler la boîte à pouls parce que c'est très récent qu'on ait la connaissance de ce système nerveux enterrique......

et tu vois, il y a les enfants qui sont déchaînés...... et pourtant ils n'ont pas mangé de gluten... connaît la connaissance de ce système nerveux intérique. Ça date de 1986, la première fois qu'on en a vraiment parlé, légitimé, et on en parle de manière plus courante depuis 2000-2002, mais on en parle encore en parlant du second cerveau. Parce qu'on a eu beau avoir les faits devant les yeux, on parle toujours de second cerveau.

On te dit, non mais, 80 % de la sérotoline est produite par les intestins, la majorité des neurotransmetteurs est produite par les intestins, le nerveur qui lie le cerveau aux intestins fonctionne majoritairement dans le sens intestin-vers-cerveau.

Ah oui, mais ça reste au deuxième cerveau. Là, pour moi, il y a vraiment de l'idéologie. Quand on parle d'idéologie, là, on est complètement dedans. C'est-à-dire qu'on a tout l'effet objectif, mais on ne veut pas le voir.

Pourquoi est-ce qu'on ne veut pas le voir ? Parce qu'on a une idée préconçue. L'idée préconçue, c'est que ça, c'est le chef. Ça, ce n'est pas le chef. Le chef, il est en dessous.

Il est en bas, le chef. Il est dans cet environnement-là. Et c'est de ça qu'il faut se soucier maintenant. Et c'est de ça qu'on se soucie. Et c'est pour ça qu'on parle autant d'alimentation sur ce site.

Autant d'alimentation parce que la cause majeure de tous les déséquilibres physiques et psychiques réside là-dedans. On se retrouve demain, j'espère que le message est passé. Moi, ce que je vous conseille, j'avais toute une liste, bipolarité, des gens qui arrêtent leurs médicaments...

Alors, à l'arrêt des médicaments, qu'est-ce qu'il faut faire ? Drainer, drainer, drainer, drainer, drainer au maximum. Drainer, drainer, drainer par les intestins et par les reins et tenir le choc.

Peut-être plutôt diminuer les médicaments progressivement. Je vais regarder un petit peu, revenir en régime physiologique. Beaucoup de questions par rapport... Par exemple, on parle du lithium.

Est-ce que vous savez que le lithium, aux doses prescrites en psychiatrie, est un poison violent ? C'est un poison violent qui s'attaque au rein, qui s'attaque au foie, qui s'attaque aux cellules nerveuses du système nerveux central et qui crée des empoisonnements massifs. Le lithium est un poison violent. On donne le lithium, on dit qu'on n'a pas d'autre solution.

Mais si on a d'autres solutions. Mais le lithium est un poison violent. Je lui lis des messages avec du lithium, c'est terrible. Après, quand je lui lis les messages, voilà encore une question d'Emmanuel, relation psychisme-intestin, il est total et tu le montres bien.

Donc ne considérez pas que votre trouble, non seulement il est inguérissable, et deuxièmement, il est particulier. Il n'est pas non guérissable, il n'est pas particulier, il est comme tous les troubles, c'est-à-dire avec une cause unique, l'acidose, la congestion, l'auto-intoxication, donc on déploie une palette de léventaille un petit peu différente, mais c'est uniquement et toujours la même chose.

Alors vous allez me dire, la solution, ça passe uniquement par le cru, par les légumes, par les fruits, mais c'est pas un peu radical ça qu'on m'approche. Mais je vous dis, on est fait pour ça.

Je ne peux pas aller vendre aux gens une soupe à moitié chaude, à moitié froide, alors que je sais vraiment qu'il y a un aliment qui est nourricier, qui va leur changer la vie, qui va leur transformer la vie.

Ce n'est pas possible. Ce n'est pas possible pour moi. C'est-à-dire que j'en appelle vraiment à chacun de dépasser ses endoctrinements, de dépasser ses conditionnements, de dépasser ses peurs, ses représentations. Tout ce que la diététique a enquisté, et la diététique est un outil de propagande majeur pour justifier encore et encore des choix alimentaires fallacieux.

Donc on crée des théories qui justifient nos propres pathologies. OK, jour 6, on prend ça, et je peux, petit basket, et on balance.

Vous vous rendez compte de ce qu'on a balancé cette semaine ? On a balancé le ça ne marche pas pour moi. Ça, ça ne marche pas pour moi, on l'a vu, pas la peine d'en parler.

Ça ne marche pas pour moi, ça marche pour tout le monde. Pourquoi ? Parce que c'est peut-être inacceptable comme mot, mais parce que c'est la vérité. Parce que c'est la vérité, c'est comme ça que le corps fonctionne, et c'est tout.

Un mécanicien n'a pas 36 façons de décrire le fonctionnement d'un moteur. Il le décrit d'une seule façon. Il n'y a pas 36 façons de le décrire. Là, c'est pareil, c'est la vérité, donc ça ne peut que marcher.

Des fois, le mécanicien, il faut un peu de temps pour trouver la panne, mais ça ne peut que marcher. Donc ça ne marche pas, c'est pas bon pour moi, c'est inacceptable. Allez, on fait un deuxième panier avec...

« Ah ouais, mais alors aujourd'hui je me suis cassé la gueule... ou aujourd'hui j'ai eu retour d'anciens symptômes... où aujourd'hui, je n'ai pas eu le moral alors que ça allait mieux, et c'est foutu, ça ne sert à rien, je n'y arriverai jamais.

Tic, tic, pouf ! On a tordu le coup aujourd'hui à la pathologie mentale. C'est quelque chose à part, c'est spécial, ça ne guérit pas, il faut prendre des médicaments, non mais c'est dangereux, puis il faut surtout faire des thérapies longues, brèves, courtes, Erickson et ainsi de suite.

Ok, ça, on peut le faire si on veut, mais tant qu'on aura un terrain qui sera délétère, ça ne servira quasiment à rien. Je suis désolé, ça ne servira quasiment à rien. Ça donnera des états, peut-être, d'amélioration ponctuelle, mais ça ne servira quasiment à rien.

À quoi on a tordu le cou encore ? J'en perds le fil, moi, sur cette semaine. On a écouté des témoignages, on a écouté des beaux témoignages, on a parlé de responsabilité des parents, de vraie responsabilité des parents, et on va continuer.

Je vous remercie, vous êtes de plus en plus à se rejoindre cette magnifique expérience. Vous pouvez même arriver en cours, vous pouvez même inviter vos amis. Il y a de la place, il y a de la place, il y a de la place.

Bienvenue dans le train de la régénération.

1 commentaires