J4 un avant goût du royaume et « une vie après la chimiothérapie »
Ce quatrième jour de challenge marque souvent un tournant : les signes de détoxination commencent à se manifester, qu’il s’agisse de maux de tête, de courbatures ou de troubles digestifs. Thierry explique pourquoi ces réactions sont attendues et comment les interpréter sans panique, en rappelant que l’état naturel du corps est la santé et qu’il cherche constamment à retrouver cet équilibre dès qu’on allège la charge digestive.
Une partie de la vidéo est consacrée à un échange avec une membre qui a traversé une chimiothérapie et cherche à comprendre comment soutenir son organisme dans la phase qui suit. Thierry détaille les priorités : alcaliniser le terrain, soutenir les émonctoires et choisir des approches de jeûne adaptées à l’état de fragilité, plutôt que des protocoles trop radicaux qui épuiseraient les réserves nerveuses.
Les cataplasmes à l’huile de ricin sur les reins, les intestins et le foie sont présentés comme un outil concret et accessible pour favoriser l’élimination en douceur. Thierry insiste sur la logique de progression : commencer par de petites doses, observer les réactions du corps, puis ajuster, plutôt que de forcer un rythme que l’organisme ne peut pas tenir.
En fil conducteur, Thierry revient sur la loi physiologique centrale de RGNR : la vitalité comme état par défaut, que l’on retrouve en levant les obstructions plutôt qu’en ajoutant des traitements. Il rappelle aussi que la maladie, sans être souhaitable, peut être l’occasion d’un bilan honnête sur ses habitudes et de poser les bases d’une vraie démarche de régénération.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Ouverture du jour 4 en liveThierry lance la vidéo en direct depuis son studio et annonce le programme de cette quatrième journée de challenge.
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1:00Un appel à l’aide relayé en directThierry lit le message de Maritxu, une membre belge en difficulté, et invite la communauté à lui proposer un relais d’accueil.
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9:15Ce que ressent le corps au jour 4Thierry décrit les premiers signes de détoxination attendus à ce stade et explique pourquoi ils indiquent que l’organisme travaille.
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13:49La loi fondamentale : vitalité moins obstructionsThierry rappelle la formule V = F – O et pose la question des émonctoires comme clé de toute démarche de régénération.
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18:26Vivre après la chimiothérapieUne membre témoigne de son parcours sous chimiothérapie et des effets sur ses muscles, son acidité et sa capacité à récupérer.
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27:39Jeûne alterné plutôt que jeûne radicalThierry explique pourquoi, dans les cas de grande fragilité, un jeûne moins strict permet de mieux solliciter les émonctoires.
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41:28Cataplasmes à l’huile de ricin : protocole pratiqueThierry détaille comment alterner les cataplasmes sur les reins, les intestins et le foie pour soutenir l’élimination au quotidien.
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50:41Ajuster les doses selon les réactions du corpsThierry explique comment lire les signaux du corps pour augmenter ou réduire les doses de plantes et de protocoles d’élimination.
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1:00:41Après la chimio, rien n’est définitivement abîméThierry répond à la peur que la chimiothérapie ait tout détruit et pose les bases d’une régénération progressive et réaliste.
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Transcription de la vidéo
Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.
Lire la transcription
C'est des bonnes positions de travail ça hein ! C'est quoi comme jus là qu'on prépare ? Carottes, pommes, betteraves Carottes, pommes, betteraves Avec un petit peu de citron Avec un petit peu de citron, effectivement En plein soleil, c'est pas la classe ça ?
Allez, on va partir pour la petite vidéo du jour Voilà nos studios. Je vous fais un peu la version live là aujourd'hui. Hop, on ferme. Allez, au niveau des cadres où on va en mettre. Il y a du soleil là quand même, On s'y prend un petit peu tard, j'espère que ça ira bien pour vous.
Bon, c'est jour 4 du challenge. 1, 2, 3, 4... ça doit commencer un petit peu à remuer peut-être. On va y revenir. D'abord, avant de commencer, je vous souhaite un bon début de journée dans cette nouvelle journée d'aventure, d'expérimentation. Imaginez, trois semaines, ça donne le tournis presque, je me dis que pendant trois semaines, on va se retrouver ensemble tous les matins comme ça pour explorer, ressentir. Hier soir, ça s'est passé comment ?
OK. Aujourd'hui, ça va se passer comment ? Je ne sais pas. Ça s'est passé, ça s'est passé, ça va se passer. Je voulais commencer déjà parce que j'ai reçu deux messages qui m'ont beaucoup touché et que je voulais relayer.
avec deux personnes qui demandent un coup de main. La première, c'est Marichou, qui est de Belgique, je me permets, je crois. « Bonjour Thierry et toute l'équipe, si je me permets de faire appel à vous, c'est que j'ai déjà tiré toutes les sonnettes possibles. Je suis à la recherche d'un havre de paix dans lequel je pourrais me soigner sans être sollicité sans arrêt par ma famille qui m'a phagocyté et poussé à l'appuisement.
Burn-out. C'est normal, pour eux je suis une femme et je dois me vouer corps et âme à ces messieurs. Je ne veux pas être hospitalisé car pour ce genre de pathologie il n'y a aucune structure en France.
Je continue les jus malgré mon épuisement, je ne pèse plus que 39 kg pour 1,60 m. Si tu pouvais lancer un appel sur la France entière... Je lance un appel sur la France entière... Attendez, on va même se mettre un peu plus à l'ombre pour qu'il y ait une plus jolie lumière. Oh là là, on en viendrait à fuir le soleil.
Si tu peux lancer un appel sur la France entière, j'aurai peut-être des personnes qui répondront. Si je reste dans ma région, cela va devenir intenable malgré que je débranche mon tel et mon portable. Tout ceci te semble peut-être confus mais actuellement mon épuisement et mon isolement sont tels que je n'arrive même plus à expliquer correctement les choses.
Je sais que tu as beaucoup de choses à faire, bonne journée à toi, que Dieu te garde et te protège. Si je me sors de cette galère, ce dont je ne doute pas, je suis une personne active, anciennes, sportives et très débrouillardes dans la vie, aussi je suis sûr que je pourrais bénévolement rendre service à l'association en venant m'installer dans le sud." Tu seras la bienvenue et tout le monde sera la bienvenue.
Donc voilà, appel de Marie Tchou, Marie Tchou qui cherche un havre de paix pour se reposer, tout simplement un lieu où elle puisse se reposer, prendre soin d'elle-même sans être soumise à des stress.
Et ce qui me touche beaucoup, c'est ce petit postscriptum. Si je me sors de cette galère, selon je ne doute pas, je suis une personne active, ancienne, sportive et très débrouillarde dans la vie, je suis sûr que je pourrais bénévolement rendre service.
Rendre service. Cette notion de rendre service, je la trouve fantastique. On parle toujours de travailler, et on ne parle pas assez de rendre service. J'aime bien le mot de serviteur, j'aime bien cette notion de serviteur.
Je sais que ce n'est pas très glamour en notre époque, la notion de service et de serviteur, parce que qui dit service, dit serviteur. Or, moi je trouve une véritable félicité dans cette notion de service et de serviteur.
Un serviteur, celui qui se met au service, c'est-à-dire qu'il n'accomplit pas quelque chose dénué de sens mais qu'il a compris quelque chose parce que ça a du sens, parce que ça fait du bien à autrui, parce que ça fait du bien à ce monde, parce que ça manifeste quelque chose comme de l'ordre de la beauté, de la joie et de l'épanouissement.
Alors oui, tu pourras te mettre au service Marichou, et oui, je fais confiance aux membres de Régénère Vivre Cru, pour que quelqu'un puisse t'accueillir, ça serait fantastique. Je sais que Marichou, tu suis ses vidéos depuis pas mal de temps déjà, donc j'espère qu'il y aura pas mal de relais, vous pouvez nous écrire, on vous mettra directement en relation avec Marichou qui cherche un relais.
Et parce que, de toute façon, le but de toute cette régénération, c'est absolument pas d'être des régénérés bien heureux dans notre petit paradis, et puis de se regarder le nombril, un nombril régénéré, mais vous le savez bien, c'est de prendre des êtres cassés, broyés, fatigués, épuisées, démoralisées, désespérées... leur permettre de se restaurer physiquement, psychiquement, spirituellement, et alors là, enfin, de se mettre au service et de
devenir des serviteurs. Des serviteurs au service pourquoi ? Pour manifester ce monde que l'on pressent, que l'on perçoit, dont on a un petit peu le goût, l'avant-goût, un petit peu dans la tête et dans la bouche.
Cet univers qu'on voit parfois émerger lors des stages dans lesquels les gens me disent mais c'est tellement beau, on est tous en communion, tout se passe bien, les communications sont fluides, il y a du temps pour le repos, il y a du temps pour l'exercice, il y a du temps pour la méditation, il y a du temps pour la solitude, il y a du temps pour le groupe, il y a du temps pour l'action, il y a du temps pour le repos...
Et moi, j'appelle ça le royaume. Et c'est amusant parce que cette notion de service, de royaume, il y a quelqu'un qui dit avec juste titre, nous sommes tous appelés à être des stars. Alors des stars, qu'est-ce que c'est ?
mais ce sont des serviteurs travaillant activement pour le royaume. Serviteurs travaillant activement pour le royaume, c'est-à-dire des personnes qui sont au service de la manifestation de ce qu'elles perçoivent déjà dans leur tête.
Combien d'entre vous m'ont dit que vous avez envie d'un mode de vie où les enfants puissent se gambader, où ils puissent être ensemble en train de jouer dans la nature sans aucune coercition, où ils mangent à l'heure qu'ils veulent.
Et puis nous, pareil, on vit dans un havre de paix avec des fruits à proximité, avec des petites maisons simples, un mode de vie très très simple, avec des relations entre les individus qui soient pleines et panouissantes, qui ne soient pas écrasantes, qui ne soient pas pleines de sous-entendus et de non-dits, qui ne soient pas pleines de violences...
C'est ça le royaume, c'est ça ! Ce n'est pas du tout le modèle qu'on nous assène actuellement, ce ne sont pas ces modèles de développement, le royaume c'est ça !
Et donc, serviteurs travaillant activement pour le royaume... Je pense que ça pourrait être un bon programme, ça ! tous des stars, tous des serviteurs travaillant activement pour le royaume.
Et pour travailler activement pour le royaume, il faut pouvoir travailler activement pour le royaume. Et c'est pour ça que cette démarche de régénération est la pierre d'achoppement, la pierre angulaire de toutes ces démarches. C'est-à-dire que sur ce temple qui est notre corps, sur cet édifice, cet édifice qui doit être fort et structuré, on peut construire ensuite un individu, on peut faire s'élever un individu, un vrai individu, Une vraie star, on peut faire s'élever à partir de cette base, cet édifice. Et donc j'avais un autre
message à relayer, il y avait Marichou qui cherchait, et puis il y a Marina aussi qui m'envoie, « Thierry, suite à ta vidéo, ça ne marche pas pour moi, je le confirme, depuis plusieurs mois je suis au cru, plantes diverses et jus de fruits et légumes et mon état de santé ne cesse de se détériorer.
Rachitique, 39 kg, plus aucune force, je tire la souleine d'alarme, j'ai besoin d'un changement radical de vie, et personne pourrait-elle m'accueillir chez elle pour reprendre goût à la vie ?
Hum... On m'a diagnostiqué de lourdes pathologies. Hum... Donc tu as besoin d'un changement radical de vie, une personne pourrait-elle m'accueillir chez elle pour reprendre goût à la vie ? Donc je relaie aussi le message de Marilyn.
Tu me demandais de le garder en privé, le problème c'est que si je veux relayer ce message, je suis obligé de le garder en public, tu imagines ? Donc je pense qu'il n'y avait pas d'ambiguïté de ce côté-là.
Mais il y a un besoin fort d'accueil, il y a un besoin fort de relais, il y a un besoin fort de valeur humaine, et je vous remercie si vous pouvez incarner tout ça, si vous pouvez le manifester.
Vous savez, ce fameux royaume, cette espèce d'idéal utopique à laquelle on rêve souvent à la fin des soirées, entre alternatives, on se dit que ça serait si bien si ça marchait comme ça, ça serait si bien si ça allait comme ça, ça serait si bien...
Mais ça, on l'a dans la tête, maintenant il s'agit que ça passe par nos mains, nous sommes les agents, nous sommes les acteurs, nous sommes les serviteurs de cette manifestation, et c'est pour ça que c'est aussi important.
Alors au jour 4, on rentre dans quelque chose de neuf, ça commence vraiment à travailler pour ceux qui viennent à peine de 6 mètres, pour ceux qui ont mis un programme un peu plus élevé que d'habitude, ça commence déjà à travailler un peu plus, la détoxination peut être un peu plus forte, des petites douleurs particulières, ou à la gorge, au ganglion, mal à la tête, un petit peu de courbature, ou quelques difficultés digestives, une diarrhée, une dysenterie...
Tout ça, c'est les signes de l'organisme qui commence à évacuer, à évacuer ce qui est vicié et ce qui est mauvais. Réjouissez-vous, parce que comme l'état normal de l'individu, c'est l'état de pleine santé, Quand on a évacué ce qui est vicié, il n'y a pas à rajouter quelque chose.
Le bon, le sein, rejaillit de lui-même. Il est là sous la croûte, il rejaillit de lui-même le sein. Donc il n'y a pas à avoir d'inquiétude. La seule science de la détoxination, c'est simplement d'apprendre à gérer les rythmes, les capacités d'un individu pour accepter plus ou moins des formes de détoxination, de nettoyage. Souvenez-vous, plus un individu est intoxiqué, moins il faut le secouer.
C'est pour ça que des personnes comme Marichou ou Marina sont des personnes qu'il va falloir préserver et qu'elles acceptent aussi une progression lente. Parler du royaume... Alléluia ! Merci Patricia !
Ça, c'est le royaume ! — Pommes, carottes, betteraves. — Oui, pommes, carottes, betteraves, validé. Validé comme mélange, validé. Ça, c'est le royaume.
Ça, c'est le royaume, la bienveillance, le service, les uns aux autres, et puis travailler ensemble, mais travailler à manifester quelque chose. Pas travailler simplement, mais travailler à manifester quelque chose.
Et donc, des personnes comme Marie-Chou, comme Marina, sont des gens qui vont avoir besoin d'un soin particulier, d'une bienveillance, d'une attention, Parce qu'effectivement, tout n'est pas qu'alimentation physique. Il y a le soin, la bienveillance, le toucher, le regard sur autrui.
Simplement avec notre regard, nous nourrissons l'autre. Et donc pendant ces trois semaines, je vous invite aussi à donner de votre regard, à donner de votre attention. Et vous savez, il y a une chose qui est assez marrante, c'est que souvent on pense qu'on est en faiblesse, et il faut que ce soit les autres qui nous donnent cette attention, les autres qui nous donnent cette bienveillance, les autres qui nous donnent...
Donc on est toujours sous forme un petit peu de quémandeur en train de demander légitimement à recevoir quelque chose. Mais vous savez, il y a une des premières lois... On parlait des lois de physiologie que nous ignorons. Il y a des lois de physiologie et puis il y a des lois plus larges qui en fait se déclinent aussi au niveau de la physiologie, mais il y a des lois plus larges.
Il y a une première loi, c'est qu'il faut donner pour recevoir. C'est-à-dire qu'avant de se sentir légitime à recevoir quoi que ce soit, il faut apprendre à donner. Et il n'y a aucun état qui justifie que l'on ne puisse pas donner, que l'on ne puisse pas servir.
Il n'y a aucun état. Chacun à sa moindre mesure, mais je vous assure qu'il n'y a aucun état qui ne puisse justifier ça. Donc on est au jour 4. Au jour 4, ça commence à travailler.
Alors ça commence à travailler, pourquoi ? Vous l'avez compris, on va faire aussi au cours de ces trois semaines pas mal de physiologie. Là, je n'ai pas encore les moyens de mettre au point des recettes.
Je vais vous faire la semaine prochaine beaucoup plus de recettes, sauf que le local qui est pensé pour ça actuellement est encore en travaux. Donc je ne peux pas, c'est une question de quelques jours.
Et la troisième semaine sera consacrée pas mal à l'après, préparation du repas de Noël, les choses comme ça, les réjouissances. Donc pourquoi est-ce que ça commence à travailler ?
C'est simple, quand on arrête de fournir au corps des produits qu'il lui pompe énormément d'énergie pour leur digestion. Et quand on commence à lui donner au contraire des produits qui vont alléger la charge digestive, donc dégager de l'énergie pour la détoxination, qu'on va apporter des produits aussi qui ont des principes astringents, des minéraux qui vont commencer à nourrir la cellule.
Et une cellule qui est nourrie, qu'est-ce qu'elle fait ? Elle expulse ses déchets. C'est comme ça que certaines personnes me disent « J'ai pris du Kenton et j'ai eu des grosses réactions de détoxination.
» C'est normal, la cellule se gorge de minéraux, cette cellule qui est affaiblie en permanence par sa carence minérale, elle se gorge de minéraux et se gorgeant de minéraux, elle retrouve un petit peu de carrure et à ce moment-là, la première des choses qu'elle fait, elle expulse ses déchets.
Tout notre corps n'aspire qu'à une seule chose, expulser les déchets qui l'encombrent. Il fait ce qu'il peut. Alors, avec notre mode de vie, nous lui maintenons la bride, en le nourrissant sans cesse, nous lui maintenons la bride, en lui privant de sommeil légitime, nous lui maintenons la bride, mais le désir de notre corps, son plus profond désir, c'est vraiment d'expulser ces déchets en permanence.
En somme, des organes d'élimination en permanence. Et donc, au bout de ces 4 jours-là, vous avez allégé la charge digestive, peut-être un peu plus de sommeil, peut-être les plantes médicinales chez ABC de la Nature, ce qui serait une très très bonne idée, peut-être qu'il y en a qui se sont mis à faire un peu de trampoline, ce qui serait aussi une excellente idée, trampoline, huile de riz sain pour nettoyer, pour permettre un petit peu de drainer les toxines au niveau du tube digestif.
Et à ce moment-là, qu'est-ce qu'on a envoyé comme information au corps ? OK, mon coco, il est temps de te mettre à te nettoyer. Donc que fait notre corps ?
Il se lance dans le programme, il n'y a rien de plus naturel. Il se lance dans le programme, et à ce moment-là, ça commence à chahuter un petit peu. Alors chahuter pourquoi ?
Toujours pareil, parce que le but c'est d'éliminer dans le milieu extérieur, et parfois, les portes de sortie ne sont pas ouvertes, c'est pour ça de l'importance des plantes médicinales, c'est de là l'importance du sauna, du brossage à sec de la peau, de faire un peu de trampoline pour favoriser la circulation de la lymphe sans aller trop violemment si on est un petit peu faible, mais voilà, faire bouger un petit peu tout ça.
De l'importance aussi d'avoir l'intelligence ou la compréhension, plus que l'intelligence, d'avoir l'intelligence d'aller à un rythme qui soit adapté, c'est-à-dire un rythme qui ne mette pas notre corps dans un état physiologiquement trop difficile, c'est-à-dire trop fatigant, trop épuisant. Donc réguler, descendre d'un programme si ça commence à aller trop vite, augmenter si on est vraiment à l'aise, mais attention, en sachant toujours qu'il
y a un effet rebond derrière. Toute la science de la détoxination, c'est uniquement la science d'apprendre à gérer les rythmes en fonction du terrain initial qui est le nôtre, uniquement. Et une fois que ce terrain initial a été bien cerné, tout le monde suit le même chemin, c'est pour ça que j'ai autant insisté sur cette fameuse barrière intestinale, sur ces fameux intestins.
Des fois on me dit, j'ai un problème à la vessie, j'ai un problème aux ovaires, j'ai une intoxication à la vessie et aux ovaires, et tu me parles de mes intestins, mais pourquoi ?
Je dis toujours, ta vessie et tes ovaires, d'où est-ce qu'ils recevront leurs déchets ? On me dit, de l'alimentation. L'alimentation, ça passe par où ?
Ça passe par les intestins. Il n'y a rien qui ne puisse atteindre un organe interne sans passer dans le sang. Il n'y a rien qui passe dans le sang qui ne soit passé par notre barrière digestive. Donc c'est en ce sens-là que les premières causes de l'intoxication, ce sont les intestins.
C'est à ce niveau-là que ça se joue. Colon, intestin, c'est toujours à ce niveau-là que ça se joue. C'est pour ça que guérir cette muqueuse intestinale, désenflammer cette muqueuse intestinale est une priorité.
C'est pour ça que souvent, quand on me demande quel serait le premier des mélanges, je dirais presque balai intestinal. Le balai intestinal me paraît vraiment le mélange idéal, non pas le mélange en lui-même, mais même l'état d'esprit que ça dénote, c'est-à-dire focalisé sur les intestins.
Quand on a quelque chose de diffus, multiples allergies, réactions, un mal-là, un mal-là, des maux de tête, des problèmes aux yeux, la bouche qui lance, et puis on a des problèmes aux genoux, arthrite qui commence à se développer, puis une inflammation...
Ok, ok, ok, c'est diffus. Pourquoi c'est diffus ? Parce que c'est un état global de tout le corps. Il faut bien comprendre qu'il n'y a pas d'intoxication qui soit localisée. Il faut vraiment sortir de cette logique-là du symptôme dans lequel il y a quelque chose d'isolé à un endroit particulier, il n'y a pas de symptôme localisé.
Quand c'est congestionné à un endroit, c'est congestionné dans tout le corps. Quand c'est bloqué à un endroit, et quand c'est enflammé, quand c'est acidifié à un endroit, c'est acidifié dans tout le corps.
C'est pour ça que c'est une démarche globale que je vous propose, une démarche globale de régénération. Quel que soit le terrain sur lequel on démarre, c'est toujours une démarche globale de régénération. Alors je vais vous diffuser juste après cette vidéo, on va peut-être la mettre en enchaînement. J'avais fait une vidéo qui s'appelait Une vie après la chimiothérapie.
Je l'ai faite il y a quelques jours, juste avant de partir pour Paris. C'était un bel échange que j'avais eu avec une personne qui a fait le choix d'une chimiothérapie pour montrer que les choses ne sont pas blanches ou noires, qu'il n'y a jamais de situation perdue, qu'il n'y a pas une mauvaise solution et une bonne solution.
Il y a des données du problème qu'on connaît, connaître les lois qui gouvernent notre corps, qui gouvernent notre vie, et c'est ces lois-là qu'on va explorer de jour en jour, et à ce moment-là, ensuite appliquer en fonction de nos peurs, de nos inhibitions, de nos conditions, de la pression, de l'évolution de la situation.
Donc on va aller explorer encore avec cette personne cette situation d'une vie après la chimiothérapie. C'est-à-dire que la chimiothérapie, c'est une solution, mais une solution qui apporte son cortège aussi d'effets secondaires.
Donc comment les contrecarrer, comment les dépasser ? Je vous laisse découvrir ça. Donc cette semaine, on explore les grandes lois du vivant. La première de ces lois du vivant aussi, c'est que l'état naturel par défaut, l'état acquis par nature à l'être humain est l'état de pleine santé.
C'est le fameux V égale F moins O d'Arnold Ehret. La vitalité d'un individu, ce qu'on perçoit, ce qui l'émane là directement, c'est F, c'est sa force, c'est-à-dire ce qui est déposé en lui, moins les obstructions.
Et que notre seul jeu, c'est de relever les obstructions. Ça, c'est une loi qu'on ne nous avait peut-être jamais apprise, mais c'est une loi qui existe à toutes les échelles de la création et qu'il est bon de connaître.
Il y a une autre loi, c'est qu'il faut donner pour recevoir. C'est-à-dire qu'il faut souvent se vider pour recevoir quelque chose de neuf. Il y a d'autres lois que nous allons explorer encore et encore et encore.
Vous avez entendu hier, ça ne marche pas pour moi, et ça, ça ne marche pas pour moi. Ça n'est pas acceptable parce que c'est faux, parce qu'à partir du moment où on connaît les lois, ça marche automatiquement.
J4, premier jour, premier jour, quatrième jour, peu importe. C'est chaque fois un premier jour, c'est chaque fois une nouvelle aventure, c'est chaque fois quelque chose de neuf qui va se passer pour vous.
Je vous souhaite vraiment d'avoir une journée dans laquelle vous allez explorer de nouvelles limites, explorer de nouveaux conditionnements, explorer de nouvelles croyances par rapport à vous-même.
et je vous laisse avec une vie après la chimiothérapie. A demain ! tirer de cette conversation et ça vaut toujours le coup. Est-ce que tu peux nous expliquer un petit peu pourquoi tu as été amené à me contacter?
Alors voilà, en gros, j'ai eu un cancer du sein qui a été opéré fin du mois de mai de cette année. D'accord, chimiothérapie, rayons et à ma dernière cure de chimio, ça s'est moyennement passé, à savoir que j'ai fait une grosse toxicité musculaire. J'ai été au repos.
Il a fallu que je reste allongé pour que l'œdème des membres inférieurs diminue. Parce qu'il faut te dire que tout au long de ma chimiothérapie, j'allais marcher, prendre du soleil, de l'air surtout parce que le soleil, on n'y a pas droit.
J'ai beaucoup travaillé mes muscles des jambes. D'accord, t'as été attentive, t'as fait en sorte d'adoucir un petit peu le contre-coup de la chimiothérapie. Tu avais d'autres approches aussi au niveau alimentaire et ainsi de suite.
Comment ça se passait? Oui, alors disons que j'ai eu une chimiothérapie en deux temps. Trois premières cures avec un produit qui n'était pas très agressif au niveau intestinal, si tu veux.
Donc j'ai mangé quasiment normalement, c'est-à-dire déjà je mangeais très peu de produits animaux, quasiment plus de gluten, ni de céréales. Tu vois, tout ce qui pouvait passer après les chimios, comme quoi il n'y a pas de hasard, c'était les fruits et les légumes.
On revient à la base, disons que quand on est en lien avec son intuition, rapidement on arrive à discriminer, à voir un petit peu là où se situent les seules choses qui passent réellement. Bon c'est super si tu avais déjà accès à ça. Voilà, donc c'était la majorité de l'alimentation, mais bon comme je vis dans un entourage qui n'est pas très porté là-dessus, j'étais tout le temps forcée à manger, et tu fais de l'anémie, et il faut que tu manges de la viande, et il faut que tu manges des protéines,
et tu ne te rends pas compte, tu vas perdre des muscles et tout et tout. Donc au final j'en ai un petit peu mangé, mais je t'avoue que ce n'est pas le principal de l'alimentation. Et puis tout s'est assez bien passé jusqu'à ce que je passe au deuxième type de chimiothérapie. L'oncologue avait oublié de me dire que c'était quelquefois agressif sur le système musculaire et en allant marcher, en allant faire mon activité physique quotidienne, en fait, la toxémie n'a fait que se repropager dans les muscles à cause de
mon activité. Oui, oui. De toute façon, l'acidité aurait été de toute façon diffusée d'une manière ou d'une autre. On ne regrette pas d'avoir eu une activité physique parce que de toute façon, c'est l'accumulation. Il n'y a aucune chimiothérapie qui soit anodine de toute façon, donc en termes d'acidité pour l'organisme.
Donc je ne crois pas que tu aies mis ton système musculaire en danger particulièrement par cette activité physique. deux de toutes façons sont réadvenus je pense, mais bon. Tu vois, comme tu dis dans tes vidéos, j'avais tellement de toxines au niveau de mes jambes qu'il y a un œdème qui s'est fait.
Oui, mais le corps a bien réagi. Mais tu vois, ça, c'est encore plein de signes qui indiquent que tu avais quand même une capacité de réaction. Il y a des gens, ils sont tellement épuisés qu'il n'y a même plus d'œdème qui se fait.
Donc c'est bon, c'est des bons signes, ça se défend. Moi, ça a été impressionnant parce que tu vois, Un jour, j'avais mal aux jambes parce que j'ai reçu mes gosses et je suis restée dans la cuisine une partie de la matinée.
Le soir, je dis à mon mari qu'on allait se balader un peu pour faire circuler tout ça. Je suis revenue, j'avais les cuisses qui se touchaient, c'était hyper dur, hyper gonflé, l'enfer quoi, l'enfer. Donc SOS médecin, parce que mon oncologue n'était pas de garde.
Et je suis tombée sur un super médecin. Moi, tu vois, l'allopathie, à la base, ce n'était pas trop mon truc, mais bon, là, j'étais en pleine dedans, donc j'ai appelé SOS médecin et qui m'a confortée dans mon truc.
Il fallait que je me repose pour faire partir un petit peu... Exactement, drainer tout ça. Tout ça, drainer. Et là, bon, mais comme j'étais un petit peu clouée sur mon canapé, j'ai commencé à regarder un peu les sites qui parlaient de tout ça et de fil en aiguille, je ne sais pas comment je suis arrivée sur ton site, et j'ai écouté pas mal de vidéos, et puis je me suis dit qu'il faut que je prenne un petit peu des conseils parce que
mis à part le fait que je faisais un peu attention à ce que je mangeais, que je faisais de l'hydrothérapie, que j'ai fait des monodiètes de jus de légumes avant les chimios, je ressens quand même… Thierry Marchefort-Lambert.
Des jus de légumes que tu te faisais toi-même ou que tu achetais ? Charline Vanhoenacker. Non, parce que je ne connaissais pas avant d'aller sur ton truc, donc j'ai fait une cure de jus brusque.
Thierry Marchefort-Lambert. Ça va, tu sais, les jus brusques, j'ai appris quelque chose récemment, c'est quand même assez fabuleux parce que je n'avais pas tendance à taper un petit peu fortement sur ces jus en bouteille, et je ne comprenais pas comment à la fois ces jus-là étaient pasteurisés et comment quand même il y avait des personnes qui témoignaient de vraies bienfaits à consommer ces jus-là.
Et en fait on m'a expliqué récemment que le procédé qu'ils utilisent c'est un procédé qu'on appelle flash pasteurisation, alors je ne vais pas le décrire en détail, mais en fait il se trouve qu'il n'y a qu'une toute petite partie du produit réel qui est exposée à la pasteurisation.
C'est-à-dire que ce sont des produits qui gardent énormément de qualité. Donc tu vois, finalement en ne connaissant pas les jus frais, tu as quand même eu une option qui était très bonne. Et tu faisais des cures de jus juste avant la chimiothérapie, c'est ça ?
Alors tu vois, je suis infirmière à la base, donc j'ai quand même voulu tester des trucs. Ma première cure de taxotère, je n'ai rien fait, et je n'ai pas fait de diète.
J'ai mangé peu, mais normalement comme à mon habitude. Et j'ai été super malade, super malade au niveau digestif. Deuxième cure, je me suis dit ok, on va faire le jus brusque.
Donc, j'ai fait le jus brusque deux jours avant le jour de la chimio. Le lendemain, je reprenais un verre, mais je je recommençais à m'alimenter un petit peu, et j'ai fait ça pour les deux dernières cures, et je n'ai eu aucun effet secondaire, zéro dosé.
Thierry Marchefort C'est bon, ça me fait plaisir que tu le dises, parce que tu vois, moi dans l'absolu on pourrait dire oui, mais les jus breuses ils sont préparés à la machine, ils sont pasteurisés et tout, mais tu vois que même ça, ça suffit déjà à tout changer, et on ne se rend pas compte à quel point la réaction inflammatoire de l'organisme est directement liée à ce que l'on mange.
Je le dis pour les chimios, je dis toujours aux gens, soit uniquement au jus les 2 jours précédents, ou même encore mieux si vous avez la capacité au jeûne, au jeûne pur, mais c'est valable aussi pour les opérations dentaires, c'est valable pour les opérations de chirurgie quelle qu'elle soit, plus on aura un mode alimentaire léger et physiologique, et plus l'opération se passera de manière mais vraiment quasiment transparente et anodine,
donc c'est très bon. Et en plus, tu as favorisé l'élimination des produits très rapidement après le fait qu'ils aient été actifs. Donc ça, c'est très positif ce que tu as fait.
Tu vois, j'ai fait ça, donc la cure, et puis j'ai eu la chance d'avoir une super hydrothérapeute du Cologne dans ma région, et elle me prenait 2-3 jours après chaque chimio. Tu veux lui faire une petite pub ?
Tu es de quelle région ? Écoute, je suis dans le Var, elle est à Toulon. Elle est déjà débordée là-bas. On n'en parlera pas, comme tous les bons hydrothérapeutes.
C'est marrant parce que chaque fois que je trouve un bon hydrothérapeute, les gens me disent qu'ils ne veulent pas qu'on en parle d'eux parce que de toute façon ils sont débordés. Tu vois là je sors de chez elle et elle me dit j'attends avec impatience que quelqu'un vienne prendre le roulet parce qu'elle travaille, elle fait des horreurs de fou. Alors on ne va pas lui faire de la pub, par contre on va dire que dans le VAR il y a besoin de très bons hydrothérapeutes sur tout le monde.
Donc voilà, s'il y a des gens qui sont appelés par cette discipline ça ne serait pas mal, et c'est vrai que ça serait bien nécessaire. Donc là tu en es où ? Tu as terminé ta dernière chimio il y a combien de temps ?
Alors, j'ai terminé ma dernière chimio le 4 octobre. Ouais. J'ai commencé mes rayons le 7 novembre. Ouais. Et moi, le but de mon message, c'était de te demander un petit peu ce que tu pensais d'un jeûne complet maintenant, parce que j'avais envisagé de partir faire un jeûne quelque part, mais je me disais que j'avais un tel taux de toxénie que je me demandais si je n'allais pas faire des réactions un peu...
C'est toujours le risque, c'est toujours effectivement le risque. Il y a deux possibilités, c'est toujours pareil, c'est plus une personne est affaiblie et moins elle a recours à des outils de détoxination puissants. Et c'est un peu le paradoxe parce que plus une personne est affaiblie, la plupart du temps plus elle est intoxiquée.
Alors là, dans ton cas, tu as pris quand même trois chimiothérapies, effectivement dans l'absolu, le jeûne c'est la meilleure des solutions pour permettre d'évacuer tout ça. Après, est-ce que ton système nerveux est suffisamment costaud pour l'encaisser ?
Tu as l'air à la voix, tu connais ta tension un petit peu ? Je suis autour de 12-13. D'accord, ça va, tu es quelqu'un qui a une bonne réserve d'énergie. Donc ça, c'est plutôt favorable pour le jeûne.
Après, effectivement, il y a la quantité de toxines que tu vas évacuer. Moi, ce que j'aurais à te dire déjà, c'est que si tu dois faire un jeûne, il faut aller le faire accompagner parce que dans ces cas-là, tu vas avoir quand même beaucoup à dégager, il faut que tu sois avec quelqu'un qui pourra t'accompagner, vraiment savoir quand ça va trop vite, quand ça va trop lentement, parce qu'en fait tu sais, on pense souvent au jeûne comme une espèce de chose monolithique,
c'est-à-dire voilà, je me lance dans un jeûne de 15 jours, mais en fait rien ne t'empêche de te dire bon ok, je démarre avec un jeûne à l'eau, tu commences à faire 3, 4, 5 jours comme ça, tu vois comment ça se passe, et puis en fonction de la qualité de l'élimination, en fonction de ce que tu ressens, et bien choisir après de passer au tout jus ou de remanger un peu, puis de repartir dans du tout jus, tu vois, à partir du moment, de toute façon,
à partir du moment où tu donnes l'information à ton corps que tu te lances dans un processus de détoxination. Et pour donner cette information, 2-3 jours de jeûne à l'eau ça suffit. Là, d'un seul coup, le corps est parti en détoxination.
Si ensuite, même si tu reprends une alimentation, mais une alimentation très simple à base de jus ou à base de monodiète de fruits, le corps va rester sur le programme détoxination maximale. Et je dirais même que pour moi, dans ma pratique, donc je préfère nettement les jeûnes alternés qui sont beaucoup moins fatigants pour l'organisme, c'est-à-dire 2-3 jours de jeûne à l'eau, 2-3 jours de jeûne au jus ou 2-3 jours de monodiète, puis 2-3 jours de jeûne à l'eau, puis reprendre tout ça.
Je trouve que c'est moins fatigant pour l'organisme et qu'en termes de qualité d'élimination, de puissance d'élimination, c'est supérieur encore. Donc tu vois, moi j'essaierai, je ferai l'essai tout à fait sans aucune difficulté, je ferai l'essai et je partirai vraiment sur quelque chose de souple, c'est-à-dire dans ma tête je ne me filerai pas des challenges du style oui je vais tenir 15 jours, oui je vais tenir 3 semaines, oui je vais tenir un mois,
pas du tout. Par contre je ferai le bilan quasiment chaque demi-journée en me demandant où j'en suis, comment je me sens, est-ce que j'ai l'impression, parce que tu sais il y a les besoins physiques, il y a les besoins émotionnels aussi, et il faut en tenir compte, ce n'est pas l'un ou le détriment de l'autre.
L'être tu sais on ne le découpe pas en petites tranches, donc il faut tout accompagner, il faut vraiment tout accompagner. Et puis pendant ce temps-là, favoriser, tu sais, le jeûne en lui-même il est intéressant parce qu'il favorise la détoxination, donc la libération des toxines dans l'organisme.
Mais ça c'est une belle chose, mais ce qu'il faut faire surtout c'est ensuite pouvoir les éliminer. Donc il va falloir vraiment penser en termes de qualité d'élimination. Et c'est pour ça que parfois je préfère des jeûnes moins radicaux dans lequel la personne garde une bonne part d'énergie nerveuse parce qu'à ce moment-là ça lui permet de favoriser l'élimination.
Ce que je veux dire par là c'est que imaginons quelqu'un qui est à son 15ème jour de jeûne à l'eau, il va rarement aller faire un sauna parce qu'il risque d'y rester, parce qu'il sera trop faible, trop en élimination.
Alors qu'une personne qui est dans un jeûne alterné elle va pouvoir faire un sauna, et en termes d'élimination pure il me semble que dans nombre de cas ça peut être favorable. Donc tu vois tout est une histoire de balance, je préfère les approches moins radicales dans lesquelles on peut aussi solliciter les émonctoires et faire travailler les émonctoires, c'est-à-dire avec des techniques, par exemple, aller faire une hydrothérapie en cours par exemple.
Bon, mais ça, si tu as un jeûne à l'eau et que tu es loin dans ton jeûne à l'eau, c'est hors de question, ça va prendre trop d'énergie au système. Alors que si tu es dans une approche un petit peu plus contrastée, là tu vas pouvoir.
Et le but en fait ce n'est pas tant de relâcher les toxines dans l'organisme, c'est de les relâcher dans le milieu extérieur. Et il ne s'agit pas de détoxiner plus vite qu'on élimine. Donc pour moi, favoriser l'élimination en gardant un petit peu d'énergie nerveuse pour ça, donc en limitant un petit peu le fait que le corps soit complètement induit et donné à la détoxination, ce n'est pas si mal, c'est un bon choix pour moi.
Là, ça fait une quinzaine de jours que je suis un peu que tout est contre elle. Je suis quasiment au cru et au jus depuis 15 jours à peu près. J'ai une super pêche, il n'y a zéro problème.
Les gens me disent « après une chimio, tu es faible et tout ». j'ai dit écoute, je me sens vraiment mieux maintenant en mangeant comme ça, en buvant ces jus, qu'en mangeant n'importe quoi comme on nous donne à l'hôpital.
Thierry Leccet. C'est certain, même après une chimio, si tu manges true, même après une chimio, tu te sens mieux qu'en mangeant n'importe quoi sans chimio, ça il n'y a pas de souci.
Charline Vanhoenacker. Oui, ça je l'ai vu, et j'ai même eu une camarade de chambre pendant que je faisais mes chimios, qui m'a dit moi je profite de ma chimio pour perdre du poids en plus, c'est cool. j'ai fait une diète complète, elle avait beaucoup de poids à perdre, et du coup, elle n'a pas eu d'effet secondaire ou notoire, ça a été vraiment incomparable quoi.
Thierry Samitier-Richard « De toute façon, petit conseil à toutes les personnes qui ont un développement tumoral et qui choisissent de prendre un traitement, c'est d'être vraiment dans l'austérité, dans la limitation, que ce soit au niveau alimentaire, au niveau dépenses d'énergie, les choses comme ça, vraiment de limiter, même s'il n'y a pas de gros changements radicaux au niveau alimentaire, de limiter la ration alimentaire, de vivre chichement d'une certaine
manière pour laisser au corps toute son énergie disponible pour réaliser ses opérations de guérison, de régénération et d'élimination. Donc ça c'est toujours le meilleur conseil, si en plus le peu que l'on consomme, on le consomme sur des éléments vivants et qui sont physiologiquement adaptés au corps, alors là c'est le meilleur qu'on puisse faire de toute façon.
Et effectivement on peut très bien, tu sais moi ça va te donner un petit peu la pêche on va dire, je connais quelqu'un qui a eu un développement tumoral assez important au niveau des reins, qui a été amené à faire une chimiothérapie, qui au cours de sa chimiothérapie pareil que toi a découvert les vidéos et s'est lancé dans un processus de régénération, et qui m'a dit finalement ce cancer était la plus belle des choses qui me sont arrivées parce qu'après cette chimiothérapie et après avoir adapté ce régime,
je suis en bien meilleure forme finalement que je ne l'étais précédemment. Et finalement, c'est un peu comme si presque la chimiothérapie n'avait pas eu tant d'impact sur lui, en tout cas la balance entre effet positif et effet négatif allait dans le sens du positif parce que cela avait permis d'acquérir, finalement d'accéder à une approche de la vie qui était beaucoup plus régénérante.
Thierry Marceau C'est très clair et je peux le confirmer aussi parce que même si j'étais déjà bon en tant que natureau, je ne pratique pas, mais j'ai fait la formation, même en tant que natureau j'avais quelques principes alimentaires, je me suis rendu compte à mes dépens que j'avais quand même un organisme qui était super acidifié.
Thierry Leclerc pour former une tumeur, elle faisait quelle taille ta tumeur ? Alors en fait, j'avais une tumeur en forme de 8 si tu veux, et si on prenait la grande longueur, ça faisait 2,3 cm. Elle n'était pas énorme, elle n'était pas gigantesque.
Ce n'était pas énorme, mais bon, alors après, il y a le côté acidité, il y a le côté choc affectif que j'ai subi il y a quelques années. Donc, je pense que je me suis bien focalisée sur mon truc.
Oui, et puis l'acidité est à l'écrimpement parce que le choc affectif égale l'acidose maxime de l'organisme. Donc, effectivement, c'est complètement lié. Mais tout a été enlevé par l'opération, c'est ça ?
Oui, oui, tout a été enlevé par l'opération, mais comme j'ai seulement 50 ans et que la tumeur était hyper agressive, on a quand même voulu faire chimio et rayon dans un but préventif. D'accord, ok. Bon, moi ce que je te dirais, c'est que maintenant que tu as pris cette option, effectivement le jeu ça va être d'apporter un maximum d'alcalinité à ton corps pour désacidifier.
Et tu sais, pour en revenir sur le thème du jeûne et ainsi de suite, Moi j'aurais tendance à conseiller un jeûne strict et à l'eau pour une personne qui a un développement tumoral et qui ne veut pas prendre de traitement, parce qu'à ce moment-là je vais dire la priorité c'est de vraiment éliminer.
Par contre une personne qui a choisi le traitement, je vais dire la priorité c'est éliminer mais aussi alcaliniser au maximum. C'est pour ça que moi des approches alternées ou même de jeûne de jus par exemple, donc de cure de jus pendant un mois, deux mois, trois mois, me paraissent plus adaptés quand on a choisi le traitement.
Parce que là ce qu'il faut apporter c'est beaucoup d'alcalinité, donc ce n'est pas une façon de te limiter, de te tirer la bride, c'est plutôt de te dire, bon c'est séduisant par certains côtés le jeûne à l'eau peut-être, mais en même temps je ne suis pas sûr que cette approche-là soit la plus efficace actuellement. J'irai vraiment vers des approches plus douces.
Tu sais, je me rends compte que les hygiénistes, les premiers hygiénistes classiques qui se lançaient dans des jeûnes très longue durée. Alors déjà premièrement parce qu'ils n'avaient pas la connaissance des jus de légumes comme on l'a maintenant, ils n'avaient pas les extracteurs comme on les a maintenant et ainsi de suite, et après coup il y a de plus en plus qui font machine arrière, qui reconnaissent que finalement ça c'est possible pour des organismes qui ont énormément d'énergie nerveuse, qui ont des émonctoires qui fonctionnent
parfaitement bien et que c'est de moins en moins le cas, je veux dire de génération en génération. Ce qui était valable en 1920 par exemple n'est plus valable en 2013, c'est-à-dire que toi encore tu as une cinquantaine d'années, donc tu es plutôt on va dire, pas l'ancienne génération, mais des jeunes qui viendraient maintenant, ils ont des organismes qui sont encore plus fatigués, et donc ça va devenir encore moins valable de faire ce que faisaient des gens qui avaient une
structuration physique et énergétique beaucoup plus favorable. Donc je pense qu'il ne faut pas prendre ce qui était fait il y a presque 100 ans et le cloner parce qu'on n'est plus du tout dans les mêmes conditions.
On n'est vraiment plus du tout dans les mêmes conditions et je pense vraiment que l'approche des jus, moi je n'en démore pas parce que je vois vraiment des miracles au niveau de la régénération, je pense que l'approche des jus est vraiment la planche de salut on va dire pour l'homme moderne quelque part.
Et heureusement qu'on a ça parce que ça permet de répondre à vraiment un besoin d'alcalinité dans le corps, un besoin extrêmement élevé et avec ça on a l'approche radicale et idéale. Alors toi qui es plus sur des jus de légumes, de fruits ?
Moi je l'alternerai les deux. C'est un peu ce que j'ai fait, en fait, instinctivement. J'alternerai les deux, un peu façon cure de Gerson, un petit peu.
J'alternerai les deux directement. Je favoriserai le travail des émonctoires, vraiment, alors par tous les moyens possibles. Au niveau de la peau, je me brosserai la peau. Quand j'ai de l'énergie, si tu as accès à un sauna, j'irai faire un sauna.
Hydrothérapie du côlon quand tu peux. je prendrai des mélanges de plantes, balai intestinal, lymphe, rein, tu vois, pour vraiment faire circuler tout ça. Oui, mais c'est ce que j'ai fait, je fais ça, les trois que tu viens d'explicer, puis je les ai enlevés, et puis voilà.
Excellent, excellent, pour favoriser l'élimination. Alors ce que je ferai aussi, moi, c'est des cataplasmes d'hiver de ricin sur les organes d'élimination, c'est-à-dire j'en ferai sur les reins, j'en ferai sur les intestins, j'en ferai de temps en temps sur le foie, ce n'est pas un organe d'élimination, mais il participe énormément au retraitement des déchets, donc j'en ferai sur le foie, puis j'alternerai, je me ferai une petite heure de cataplasme tous les jours, tranquillement installé sur mon lit,
c'est le genre de choses qui n'est pas désagréable, et puis j'insiste de plus en plus sur les cataplasmes parce que vraiment c'est quelque chose qui est très agréable à placer et qui en même temps a une efficacité extraordinaire avec l'huile de riz.
Donc tu vois, j'alternerai reins, intestins, foie, et puis je tournerai en période d'élimination, je pense que tout le monde pourrait en profiter. Et à ce moment-là, effectivement, tu vas avoir une approche je vais dire quasi complète de l'élimination et de la détoxination.
Et le truc c'est que peut-être que par rapport à un jeûne à l'eau, tu vas mettre entre guillemets un peu plus de temps, mais tu vas le faire avec tellement de confort, tellement de respect pour ton corps que finalement je suis certain qu'au final tu seras gagnante. Parce qu'il ne s'agit pas d'avoir une approche trop volontariste et trop violente pour le corps, il s'agit avant tout d'avoir une approche qui soit respectueuse de ses rythmes et de ses besoins. Oui, bien sûr, et puis c'est tellement
agréable de faire avec les jus aussi parce que ce n'est pas une punition. Ah non, non, ce n'est pas une punition, c'est une fête, c'est une vraie fête avec les jus.
C'est un véritable régal, c'est une vraie fête. Donc effectivement, c'est tout sauf une punition. Et cette dimension-là, elle doit être aussi incluse. Parce que tu me parlais d'un choc affectif, de traumatisme, de stress, donc d'acidose. Et le corps a besoin là aussi d'avoir de la douceur, de l'alcalinité qui lui vient par des soins doux et respectueux.
Tu sais, on est encore dans une civilisation dans laquelle on est dans un volontarisme qui est parfois excessif pour moi, enfin qui est quasiment tout le temps excessif. Il faut en faire toujours plus, plus, plus, mais non, il ne faut pas en faire plus, il faut faire ce qui est bon, ce qui est adapté, et puis continuer, et continuer, et continuer le temps que les résultats viennent.
À partir du moment où on est certain de notre démarche, c'est-à-dire qu'on a une vraie conviction, à ce moment-là, on applique. Et des fois, il y a des gens qui me disent mais qu'est-ce qu'il faut que je fasse en plus ?
Mais je dis rien de plus, attends un petit peu que ça vienne, c'est tout. Ce n'est pas parce que ça met un peu de temps à venir que ça ne vient pas, tu vois, il ne faut pas se dissuader dès le premier coup, ça c'est une notion importante en termes d'élimination.
C'est un peu comme l'image du gars qui planterait une graine au printemps, et puis il lui met de l'eau, et puis le lendemain il revient et dit ça n'a pas germé, Alors il arrache la graine parce que ça n'a pas marché, parce que le légume n'a pas poussé.
Moi je dis attends Coco, ta graine il faut qu'elle reste en terre pendant 15 jours, des fois 3 semaines avant que tu aies la première pousse qui pousse, et avant que tu aies un légume prêt à récolter, il va te falloir peut-être 3 mois.
Là c'est un petit peu pareil, ce n'est pas parce qu'on ne voit pas des signes dès le premier coup qu'il faut tout déraciner en se disant ça ne marche pas, j'arrête, parce qu'à ce moment-là effectivement ça ne marchera jamais.
Donc voilà, tu te lances dans un processus de détoxination, tu n'as pas besoin d'avoir des grosses réactions d'élimination. Ce n'est pas, ne t'inquiète pas si tu ne vomis pas, si tu ne craches pas, si tu n'es pas complètement malade, ça ne veut pas dire que la détoxination n'aura pas lieu parce que si tu marches avec des jus, si tu marches avec une approche comme ça, elle va avoir lieu plus, plus, plus. Et réjouis-toi d'ailleurs si tu n'as pas de difficultés particulières,
ça veut dire que le rythme est bien adapté à la force de tes émonctoires. Donc ce sera plutôt bienvenu. c'est plutôt bienvenu. Justement je voulais te poser une question à propos de ça, j'ai commencé à prendre donc les plantes là, et je trouvais qu'il ne se passait pas énormément de choses au niveau de l'élimination, donc j'avais commencé par les doses minimales, la cupule plate puis bombée, à quel rythme on peut augmenter ?
Tu passes du simple au double du jour au lendemain ? Oui, et puis de toute façon rien ne t'empêche de faire machine arrière après. Tu sais au niveau de la prise des plantes, moi j'ai toujours tendance à dire il y a ce qui est classique et raisonnable, tu vois, il faut toujours mettre des posologies.
Alors ça ne veut quasiment rien dire avec les plantes médicinales, les posologies, parce que ce sont des plantes qui sont en interaction avec un organisme, c'est-à-dire ce n'est pas comme les médicaments allopathiques qui ont une puissance en eux-mêmes et qui sont standardisables au niveau de leurs actions sur l'organisme. Là c'est vraiment le fruit d'un dialogue entre la plante et le corps de la personne.
Donc il y a des doses, des doses indicatives qui sont indiquées. Pourquoi ? Et bien pour éviter les surdosages, pour éviter les risques. Mais après, j'ai vu des personnes consommer le triple des doses indiquées, par exemple, et s'en trouver très bien parce qu'elles sentaient vraiment que c'était nécessaire. Donc voilà, il y a quelques critères là.
Sur les plantes que je t'ai indiquées, balai intestinal, reins et lymphe, bon par exemple sur le balai intestinal, le but ce n'est pas d'avoir une diarrhée permanente. Or ça accélère nettement. Bon, dès que tu commences à avoir des sels un peu liquides, ce n'est pas la peine de forcer plus, d'accord ? Par contre, tu peux très bien avec deux cuillères avoir des sels liquides pendant trois semaines, et puis après non, ce n'est plus le cas.
Donc là tu peux augmenter, tu peux augmenter parce que ton corps, en fait il y a des stades d'élimination, tu vois, et au début finalement deux cuillères ça va suffire pour être à la limite de la capacité éliminative de ton corps.
Et puis au bout d'un moment tu as enlevé une certaine couche, alors à ce moment-là tu peux augmenter les doses, C'est juste comme ça que ça se passe. Pareil pour les reins, quand tu commences à sentir des petites douleurs au bas du dos, que tu sens que ça travaille un peu fort et ainsi de suite, tu te dis bon, l'élimination est un petit peu forte, je calme un peu le jeu.
Voilà, c'est tout. Mais voilà, tu peux augmenter les doses. Oui, oui, oui, oui, surtout en face d'élimination. Donc là, il n'y a rien au niveau du rein, mais c'est un peu la vie ici.
Tu vois, quand tu es aux toilettes, ça fait un petit peu mal. alors peut-être que je peux rester un peu à la même dose pendant quelques jours. Alors non, parce que là, si ça fait mal au niveau de la vessie, je vais te dire, c'est parce qu'il y a de l'inflammation au niveau de la vessie.
Et donc à ce moment-là, moi je favoriserais la diurèse, l'élimination par les reins. Je prendrai effectivement un peu plus de mélange pour les reins, ça oui, voire si ça commençait à être vraiment douloureux, je prendrai un mélange qui s'appelle Urino Plus qui est vraiment pour les cas de cystique et d'inflammation.
Il y a aussi une plante que j'aime beaucoup, c'est le persil, tu vois, j'en mettrais dans les infusions, j'en mettrais dans des jus, directement des bouquets de persil en entier, et je me ferais même des cataplasmes d'huile de ricin dans cette zone-là pour favoriser l'élimination. Parce que là, quand ça se situe au niveau de l'avessie, ça veut simplement dire que les déchets qui arrivent au niveau de l'avessie, le système immunitaire, le système lymphatique a tellement à faire qu'il ne joue pas son rôle
complètement et que les déchets qui arrivent au niveau de la vessie sont encore très inflammatoires, alors que normalement le système lymphatique devrait les traiter de manière à ce qu'ils soient plus inflammatoires.
Mais le problème c'est qu'il a tellement à faire que quelque part il balance les choses avant que ça soit complètement fini, parce que de toute façon il y a urgence. Donc ça, si tu viens me voir, que tu me racontes ça et que tu me dis je ne sais pas si je détoxine, je te prends et je te mets dehors, parce que là je vais te dire tu te moques de moi, tu te moques strictement de moi, Là c'est un signe majeur, c'est un signe majeur d'ailleurs qu'il ne faut pas aller beaucoup plus vite parce que sinon ça va dégénérer en cystite.
Donc tu vois, c'est subtil, tu vas aussi avoir certainement à des moments les selles qui te brûlent un petit peu, tu vois au niveau de l'anus, bon, mais c'est normal, et ça, ça indique juste que ça va très fort.
Mais ne pas avoir de signe majeur, ne pas être malade, ce n'est pas un signe que ça ne marche pas, parce que de toute façon à partir du moment où tu fais ce qu'il faut pour être dans une démarche de détoxination, c'est-à-dire que tu introduis massivement les produits qui vont te lancer dans un processus de détoxination et de régénération, ça ne peut pas ne pas avoir lieu.
Tu vois, ce n'est pas parce que tes sens ne vont pas te dire, ce n'est pas parce que tu ne vas pas être malade que ça n'a pas lieu, et c'est là où vraiment il faut bâtir notre détermination sur la conviction, c'est-à-dire on comprend comment ça fonctionne, et on se dit peu importe qu'il y ait des signes ou pas, de toute façon je sais que ça a lieu, et ce n'est pas les signes qu'ils vont faire, c'est la petite graine qu'on a mis là à terre, on va l'arroser pendant 15 jours, on va l'arroser mais on ne va rien voir à
la surface du sol. Et imaginons, tu as quelqu'un qui vient chez toi, il te voit arroser avec un arrosoir par terre, il va se dire mais il est fou, qu'est-ce qu'il fait lui arroser le sol là ? Puis tu vas dire non, mais attends, j'ai mis des graines là-dessous.
Ah, tu as mis des graines, alors ok, je comprends pourquoi tu arroses le sol, parce que tu sais que tu as mis des graines et parce que tu sais qu'elles vont germer, tu vois ? Mais tu le sais, tu ne le vois pas mais tu le sais.
ce que tu fais avec une cure de jus en prenant les plantes et ainsi de suite, tu es en pleine détoxination et en pleine régénération, tu le sais. Donc tu n'as pas besoin de voir les graines germer pour arroser chaque jour.
Et puis parce que tu arroses chaque jour, elles vont germer. Parce que si tu as ton ami qui vient te voir et qui te dit tu arroses le sol, mais là il n'y a rien, et puis que tu te laisses persuader qu'il n'y a rien, à ce moment-là tu vas arrêter d'arroser le sol et tes graines ne vont jamais germer.
Thierry Ferrario. Oui, tout à fait. Donc ne pas se laisser démobiliser par ça, c'est ça qui me paraît important. Oui, bien sûr, ok, et bien écoute, c'est parfait, je te remercie, je pense que oui.
Oui, je pense aussi, je pense vraiment aussi pour accompagner ce moment-là où tu vas avoir la radiothérapie et pour ensuite permettre effectivement de faire sortir tous ces produits, de régénérer ce corps progressivement.
Et effectivement, des fois j'ai des personnes qui me contactent et qui me disent, j'ai fait une chimiothérapie, c'est foutu, ma vie elle est terminée, il n'y a en aucun cas et au contraire peut-être même que tu peux être en bien meilleure santé que précédemment parce que là tu vas te lancer dans une vraie démarche de régénération.
Donc voilà, il y a des mots qui font peur parfois, mais il n'y a pas lieu d'être. Donc tout est détoxinable, tout est régénérable, on peut tout éliminer au niveau du corps à partir du moment où on lui fournit les conditions favorables pour ça.
La maladie permet de mettre le doigt sur ce que tu as fait avant et de repartir vers autre chose. C'est un moment idéal, je ne souhaite pas la maladie, puis je ne pense pas que la maladie n'est jamais une bonne chose.
Par contre, force est de constater que pour nombre de personnes, c'est un moment où il y a des prises de conscience. Donc je n'irai pas dire que la maladie est une bonne chose, parce que d'après moi c'est faux et parce que personne n'a à se glorifier d'une maladie.
Par contre c'est vrai que si on peut en profiter pour faire une espèce de playback sur ce qu'a été notre vie, sur les choix qu'on a fait, sur les erreurs qu'on a fait et puis changer de direction, alors en ce moment on ne se dira pas, ce n'est pas pour dire la maladie est une bonne chose, mais par contre ce sera pour dire la maladie n'était pas en vain, la maladie m'a interpellé comme il fallait.
Je mets juste un bémol parce que j'ai déjà entendu des gens dire Ah, il a une maladie, c'est pour qu'il comprenne et ainsi de suite. C'est la plus belle chose qu'il y soit arrivée. Je dis non, non, non, non, non, non. La plus belle chose qu'il y soit arrivée, c'est qu'il a eu la capacité de tirer des conséquences de sa maladie, mais ce n'est pas la maladie en elle-même.
La maladie, elle est neutre et c'est toujours quelque chose de négatif. Par contre, ce qui est positif, c'est d'arriver à tirer les conséquences, c'est-à-dire de ne pas considérer que ça vient de ex nihilo, que tu as un cancer qui s'est développé au niveau du sein et que c'est la faute, tu n'as pas de chance, mais que par contre c'est le fruit de différentes circonstances à la fois alimentaire, émotionnelle, du mode de vie, et que maintenant tu comprends et tu peux faire autrement pour éviter que ça
réapparaisse et pour renforcer ton corps. Alors là tu te diras ok, j'ai tiré les conséquences et j'ai eu la chance de pouvoir tirer les conséquences. C'est le sens de cette démarche globale. Excellent, ça me réjouit.
Colette, si tu as la moindre difficulté, la moindre question, tu n'hésites pas à me contacter. Je ne te le manquerai pas, je te remercie beaucoup. Thierry, merci à toute l'équipe.
Oui, merci à toute l'équipe, je le dis sans cesse mais voilà. Ton mail m'est arrivé entre les mains parce qu'il y avait quelqu'un déjà, il y avait Johann qui l'avait vu, qui me l'avait passé et ainsi de suite.
Donc, merci à toute l'équipe. Si de temps en temps tu peux envoyer des petites nouvelles, n'hésite pas, ça fait toujours plaisir. Allez, ok, super, ça marche. En fait, merci Thierry, au revoir.
Ciao Colette. Ciao. En fait, le seul vrai combat qu'on ait à mener, c'est le combat contre la résignation, le combat contre le doute, le combat contre le voisin qui vient nous dire « Ah là, mais t'arroses le sol là, mais il n'y a rien dessous.
» Nous, on sait qu'on a mis rien dessous, mais le voisin, il vient tous les jours et il nous dit « Oh là, mais t'arroses le sol, mais il n'y a rien dessous. Il n'y a rien dessous.
Et puis un jour on se dit, ouais mais est-ce que j'ai vraiment mis du graine ? Alors là, là ça commence à craindre. Est-ce que j'ai vraiment mis du graine ? Est-ce que ça marche vraiment ces jus ?
Parce que là, je vois rien. Est-ce que ça marche vraiment ? Et puis le lendemain on se dit bon, finalement si ça marche pas, à quoi bon continuer ?
S'il n'y a pas de graines, à quoi bon arroser ? Puis voilà, on oublie d'arroser, on oublie de prendre des jus, on oublie de se lancer vraiment dans cette démarche tous les matins, de dire je ne crois pas à la mort, je ne crois pas à la maladie, je ne crois pas à la fatalité, je ne crois pas à l'inéluctabilité, je ne crois pas à ce qui ne peut pas être, je crois à ce qui peut être régénéré, je crois à ce qui peut fleurir au printemps, je crois à ce qui peut venir,
je crois que cette graine que j'ai placée sous le sol elle va me donner une plante, et parce que je crois, je vais l'arroser. Parce que je crois, c'est le seul combat qui a mené.
La vraie guérison c'est ça, c'est cette guérison-là. après les moyens vous les avez des jus, des fruits, du repos, des cataplasmes et de la douceur bonne régénération
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