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J3  "ça ne marche pas pour moi "

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L'équipe RGNR
17 vues • Publiée le 04/12/2013

Ce troisième jour de jeûne est l’occasion pour Thierry de s’attaquer à une pensée récurrente chez les débutants : “ça ne marche pas pour moi”. Il explique pourquoi cette conviction est physiologiquement fausse, en s’appuyant sur le fait que les lois du corps humain s’appliquent à tous sans exception, exactement comme les lois du code de la route s’appliquent à tous les conducteurs, qu’ils les connaissent ou non.

La différence entre deux personnes qui entreprennent une démarche de régénération n’est pas une question de prédisposition ou de chance, mais uniquement une question de timing et de terrain de départ. Un organisme très congestionné ou épuisé doit avancer plus doucement, à la petite cuillère plutôt qu’à la grosse louche, pour éviter un cataclysme toxique interne. Thierry illustre cela avec l’image d’une ligne électrique : on n’envoie pas 300 000 volts dans un câble prévu pour 220.

Thierry identifie plusieurs pensées parasites qui surgissent en début de démarche : la conviction d’être un cas à part, la fatalité familiale (“tes parents ont toujours fait comme ça”), ou encore le découragement après un écart. Il propose de traiter chacune de ces pensées comme une enveloppe à jeter sans l’ouvrir, et de réaffirmer son intention à la minute suivante, sans attendre le lendemain matin.

La vidéo se termine par un échange avec Johan, qui présente les séjours détox en Charente qu’il organise en petit groupe. Thierry souligne l’intérêt de ces formats plus intimes, complémentaires des grands stages de Paris, pour les personnes qui ont besoin d’un accompagnement individuel au moment de mettre en place ces changements.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

Lire la transcription

Bon, on rentre dans le jour 3, j'ai un peu triché, j'enregistre pas ça au petit matin, il y avait une tellement belle lumière, une quasi journée de printemps hier, donc aujourd'hui mais hier, que j'en ai profité pour partager aussi avec vous dans ce jour 3, de ce début de 3ème journée, cette belle lumière, cette splendeur, cette richesse, cette abondance qui est vraiment le le signe par lequel on reconnaît aussi cette démarche, toute cette démarche doit s'en suivre

avec des signes. Et d'ailleurs aujourd'hui, c'est un petit peu le sujet dont je voulais vous entretenir, parce que je sais que dans les premiers jours, il y a beaucoup de peur qui remonte.

Pour ceux pour qui c'est une nouvelle démarche, les premiers jours vous allez voir défiler toutes vos peurs, comme des raisons de ne pas le faire. Parce que de toute façon, chaque fois qu'il y a un changement en nous, surtout si c'est un changement qui va vers le bien, il y a des forces adverses qui se lèvent.

Comme je vous l'ai dit, je suis persuadé qu'à l'échelle de chaque humain, finalement, il y a une lutte perpétuelle qui se passe entre les forces de construction et les forces de destruction, les forces d'anabolisme et de catabolisme, les forces acides et les forces alcalinisantes.

Ça se joue à tous les niveaux, plus ou moins physique, plus ou moins spirituel. Et donc, quand on se lance dans une démarche, quand on change son mode de vie, quand on change son hygiène alimentaire, On n'a même pas besoin des proches pour essayer de nous en dissuader.

En nous-mêmes, il y a un travail de sape qui se fait progressivement. Hier, on avait observé le côté... « Ah, finalement, j'ai dérogé à la règle une fois, donc c'est fichu, donc il faut que je jette tout.

» Donc là, c'était... hop, ça, on l'a évacué. Et chaque fois qu'on tombe, chaque fois qu'on déroge à la règle, c'est une raison de plus pour affirmer d'autant plus qu'on veut faire cette expérience, on désire profondément faire cette expérience.

Il y a une deuxième chose qui va peut-être se lever en vous, c'est... Pour moi, ça ne marche pas. Pour moi, ça ne marche pas. Je suis maudit.

Pour tous les autres, ça marche. Je vois des tas de témoignages, mais pour moi, ça ne marche pas. Ça, c'est quelque chose que j'entends régulièrement. Pour moi, ça ne marche pas.

Et donc, hop, on jette, puisque de toute façon, ça ne marche pas. On est foutus. Alors souvent, ce que je dis par provocation à la personne qui me dit ça, Est-ce que tu as un autre choix ?

Est-ce que tu as une autre alternative ? Parce que je pense que c'est dangereux de se réfugier derrière cette illusion du « pour moi ça ne marche pas » parce que c'est une illusion. Pourquoi est-ce que c'est une illusion ?

Parce que ça ne peut pas ne pas marcher. Alors on va me dire « là tu es très présomptueux, très arrogant, comment ça pourrait ne pas marcher ? Comment ça pourrait marcher pour tout le monde ? » Tout simplement parce que l'humain, son fonctionnement physiologique, psychologique, mental, mais surtout physiologique, pour ce fonctionnement-là il y a des lois.

Il y a des lois et ces lois sont valables pour tous. Alors on ignore complètement ces lois. On nous a plongé dans un monde depuis notre temps d'enfance dans lequel il y a un arbitraire. C'est-à-dire que comme on ne nous a pas appris ces lois, quand on ignore les lois, qu'est-ce qu'il y a ?

Il y a un arbitraire. Imaginons, vous ne savez pas qu'il ne faut pas dépasser le 90 km heure sur route et le 130 sur autoroute, si vous ne connaissez pas cette loi, vous allez commencer à rouler, et à ce moment-là, qu'est-ce qui va se passer ?

D'un seul coup, vous allez avoir un radar qui va vous flasher. Tu vas dire, c'est l'arbitraire complet ? Non ! Tu étais sur route et tu étais à 110, mais tu vas dire, d'autres fois à 110 ça passait.

Oui, mais là tu étais sur autoroute, là tu es sur route, là tu es sur autoroute. Là il y a une grosse différence entre les deux, il y a une énorme différence, c'est la connaissance de la loi ou l'ignorance de la loi.

Et je pense que c'est l'ignorance de la loi, des lois biologiques, des lois physiologiques qui président à toute notre existence, c'est l'ignorance de ces lois qui fait qu'on perçoit la vie comme un arbitraire.

C'est-à-dire, d'un seul coup, j'ai attrapé une maladie, il y a un virus qui m'est tombé dessus, lui il allait très très bien, mais alors aucun problème dans sa vie, et il a développé un cancer fulgurant, en deux mois il est mort.

Alors là, on se sent comme des marionnettes, avec une espèce d'immense marionnettiste pervers qui est en train de nous agiter et puis qui joue avec nous, qui de temps en temps on prend un cloque. Toi, toi, toi, toi... Ce n'est pas du tout ça.

Il y a des lois, et c'est la méconnaissance de ces lois qui fait qu'on ne les respecte pas, et c'est le fait qu'on ne les respecte pas qui fait qu'ensuite on a une amende. On a une amende que l'on paye au coût d'une détérioration physique, d'un déséquilibre physique, et tout ce qu'on appelle maladie, c'est le simple fait de déroger à la règle, une règle qu'on ne nous a jamais apprise.

Donc le but avant tout de cette vidéo, c'est d'apprendre la règle. Une fois qu'on a compris la règle de fonctionnement du corps humain, le principe de l'obstruction qui empêche le flux normal de l'énergie, des fluides dans tout le corps humain, quand on a compris la règle qui veut que finalement, il faut des processus constructeurs et des processus destructeurs dans le corps, qu'il faut un équilibre entre les deux, qu'il faut une surabondance d'anabolisme, d'alcalinisation pour une petite proportion d'acidification. Une fois qu'on

a compris cette règle, une fois qu'on a compris aussi que quand l'obstruction devient trop importante, il est temps d'arrêter les apports de matière obstruante de manière à laisser sortir par les portes de sortie tout ce qui pourrait encombrer.

À partir du moment où on a compris à peu près que la seule porte d'entrée majeure pour l'alimentation, ce sont les intestins, et que c'est de l'état de cette muqueuse intestinale que va dépendre la filtration ou non des matières inappropriées, et donc la future obstruction qui va arriver une fois qu'on a compris toutes ces lois, et donc qu'on en a déduit ce qu'il fallait faire pour rétablir une situation aussi difficile soit-elle, ça ne peut pas ne pas marcher.

Ça ne peut absolument pas ne pas marcher. Il n'y a pas de personnes qui soient maudites, il n'y a pas de vilains petits canards là-dedans, ça ne peut pas ne pas marcher. Et quelque part souvent, la fuite dans le ça ne marche pas pour moi, je renonce à la première difficulté, hop, en trois semaines je n'ai pas eu des résultats, alors qu'il y en a d'autres qui disent qu'ils ont des résultats sur trois semaines.

Je l'ai vu dans la vidéo, eux ça marchait en trois semaines, moi ça ne marche pas, je laisse tomber. Qu'est-ce que c'est ? C'est juste des raisons à notre renoncement que nous cherchons.

C'est des raisons à rester dans notre espèce de spirale d'auto-dépréciation permanente. Cette auto-dépréciation qui nous fait croire que nous ne sommes pas à la hauteur, que nous ne sommes pas capables, que nous n'avons pas la valeur, que nous ne sommes pas aimables, que nous n'avons aucune capacité.

Cette espèce de petit esprit qu'on entend en permanence en nous, qui nous détruit, qui nous sape jour après jour. Pourquoi ? Parce que nous ignorons complètement que nous avons un potentiel extraordinaire en nous qui a été déposé et qu'il ne nous est demandé qu'une seule chose, c'est de l'activer.

C'est-à-dire d'y croire et de l'activer, que ce soit sur le plan physique, spirituel, mental. Nous ne sommes pas tels que nous nous percevons actuellement. Nous ne sommes pas aussi petits, aussi limités que nous nous percevons actuellement.

Sauf que ça fait le beau jeu de ce que j'appelle les forces constraires et les forces de destruction, de nous persuader que nous sommes tellement limités, tellement petits, et qu'il ne s'agit certainement pas d'espérer à quelque chose de grand du terme de la régénération.

Et d'ailleurs, vous l'entendrez, quand vous allez parler de la régénération, vous allez avoir des spécialistes de la spécialité qui vont se gausser, qui vont te dire, mais tu n'y penses pas, ça ce n'est pas possible, ça, ça ne marche pas, mais ça, ça ne s'est jamais vu.

Et puis, qui es-tu toi ? Tu n'as pas fait d'études, comment tu peux prétendre ? Mais tu n'as pas les termes, tu n'as pas le jargon, tu n'as pas la médaille, t'as pas le costume, et puis toi tu te sens tout petit, tu te dis mais ouais, qui je suis ?

qui je suis pour prétendre que ça peut marcher, que la vie peut renaître même dans un corps le plus épuisé possible, qui je suis ? et là tu te... tu te rends croqueville et tu te dis ben finalement pour moi ça marche pas alors au bout de deux trois semaines il n'y a pas encore de résultat, pour moi ça marche pas alors que tu sais très bien que parfois il y a des graines qui doivent rester dans la terre pendant pendant des mois, pendant des années,

avant qu'elles puissent enfin germer parce qu'il faut qu'elles fassent vraiment le plein de nutriments, ces graines, il faut qu'elles fassent le plein d'eau, mais pourtant pour toi ça ne marche pas. Tu as compris aussi pourtant que selon les individus, il y a des terrains et que plus un terrain est fatigué, plus on va devoir y aller doucement, précautionneusement, et donc plus les améliorations vont être très lentes et progressives, mais pourtant tu as beau le savoir, pour toi ça ne marche pas et tu as renoncé.

Tu as beau savoir qu'il y a de multiples paramètres à la santé, et qu'il ne s'agit pas de focaliser sur un seul paramètre, l'alimentation, ou un seul paramètre, l'exercice physique, ou un seul paramètre, le sommeil, mais qu'il s'agit d'englober l'individu dans un tout, pourtant, pour toi, ça ne marche pas.

Ou en tout cas, tu t'es persuadé que pour toi, ça ne marche pas. Et c'est là, je pense, la pire des entraves. Alors là, on est au troisième jour.

Maintenant, quand vous allez voir monter en vous, pour moi ça ne marche pas, vous le prenez, vous le regardez, vous le pliez en quatre, dans une enveloppe, destination Vladivostok ou Ptouchnok, un joli timbre, et basta !

Ce n'est même pas la peine de lui laisser de la place. No way ! Toi tu ne rentres pas ! Exactement comme hier on disait par exemple, Non mais la pensée du je suis tombé, donc j'ai fait une erreur, j'ai dérogé à ce que je m'étais lancé comme programme, donc c'est foutu, je laisse tomber les trois semaines, cette pensée-là on la prend, on la jette.

L'important c'est d'affirmer sans cesse et sans cesse, encore et encore, malgré les sens, malgré l'adversité, malgré les difficultés, malgré les douleurs, mais d'affirmer non mais je sais où je veux aller, je sais et je n'en démoure pas, et ce n'est pas parce que ce soir ça ne s'est pas passé de la manière dont je voulais que je vais laisser gagner doublement le diable.

Non, non, ok, ce soir ça s'est passé comme ça s'est passé, peu importe. Demain matin c'est nouveau, c'est même pas demain matin, c'est à la minute suivante, à la minute suivante c'est nouveau et j'affirme encore mon choix d'aller dans le sens de la régénération.

Et bien, de la même façon, voilà encore une pensée qui ne va pas vous encombrer, la pensée du je ne suis pas capable, ce n'est pas à la hauteur, je suis maudit, ça ne marche pas pour moi.

Cette pensée-là, vous pouvez la prendre, elle est fausse. Je vous l'affirme vraiment, elle est fausse. on peut le démontrer par la simple connaissance des lois de la physiologie, elle est archi fausse.

Donc ne vous perdez pas des minutes et de l'énergie avec cette pensée-là, elle ne sert à rien. Vous la prenez, vous la balancez, ça diverse, ça c'est une bonne nouvelle.

On n'a plus à s'inquiéter que ça ne marche pas pour nous, puisque ça va marcher, on n'a plus à s'inquiéter de... « Oh ben, j'ai raté ce soir, alors je laisse tout tomber.

» Non, il n'y a pas de raison pour ça, donc ça va marcher pour nous. Alors là, c'est embêtant quand on se rend compte que ça va marcher pour nous. Ça veut dire qu'on n'a pas le droit de laisser tomber, on n'a pas le droit de s'apitoyer sur soi-même, on n'a pas le droit de jouer le jeu du caliméro ou du ouin, ouin, ouin, pour moi ça marche pas, ouin, ouin, ouin, non, ça, on n'a pas le droit.

Enfin, on n'a pas le droit, on fait ce qu'on veut. Mais franchement, est-ce qu'on a envie de continuer comme les 40 précédentes années, comme les 50 précédentes années, à se réveiller un peu en vrac le matin, un peu de mauvaise humeur, un peu désespéré ?

Ça va pas trop mal, ça va pas trop mal, on avance. Comment le gars veut nous prétendre qu'avec des fruits et des légumes on peut changer cet état-là ? Pourtant non, c'est inéluctable.

La pensée du « c'est inéluctable » aussi, ça va falloir qu'on l'envisage aussi. C'est inéluctable, ça a toujours été comme ça. Tes parents, tes grands-parents ont fait comme ça, toute ta famille a fait comme ça, ça s'est toujours fait comme ça.

Si ça se régénérait, ça se saurait. Non mais ça, pareil, on le prend, cet espèce d'esprit d'historicité, de filiation, on le prend et on le jette.

On a le droit à une rupture radicale par rapport à tout ce qui était précédent. On a droit à cette rupture radicale à partir du moment où on croit en cette bonne nouvelle et qu'on la voit se manifester. Vous voyez au travers des témoignages qu'il y a sur ce site internet, des témoignages, il y en a énormément, donc ça marche.

La seule petite chose, c'est de refuser de ne pas y croire. La seule petite chose, c'est ça. Parce que la séduction du « ça ne marche pas, je n'y crois pas, ce n'est pas possible » va vous poursuivre tout le temps, jusqu'à ce que vous voyez une manifestation en vous forte.

Et encore, parfois ça ne suffit même pas. Parfois, je vois des gens qui voient quasiment des miracles à leur échelle et qui pourtant, quelques jours après, vont dire « ça ne marche pas, Il n'y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir.

Alors, pour commencer ce jour 3, j'aurais envie que chacun d'entre nous se dise « Ok, je renonce à l'idée du vilain petit canard. Je renonce à penser que je ne suis pas à la hauteur, que je ne suis pas capable, que je ne le vaux pas, que je ne le mérite pas, que... que sais-je encore ?

Que je ne suis pas aimable, que... » Tout ça, ce n'est pas vrai. C'est faux. C'est un discours qu'on a peut-être entendu depuis notre enfance, depuis que nous sommes nés, mais c'est faux, c'est archi-faux. Vous savez pourquoi c'est archi-faux ?

Parce que ce n'est pas la loi qui préside dans notre création. La loi qui préside dans notre création, c'est que tu es aimable, tu as un potentiel énorme, et je crois en toi.

La loi qui préside dans notre création, c'est qu'il y a un programme d'auto-nettoyage en toi, et il fonctionne chez tous les individus qui veulent se donner la peine de l'activer. Ce programme-là, tu n'as pas à le mériter, tu n'as pas à le payer, tu n'as pas à faire un effort particulier, tu as juste à y croire et à l'activer.

Et par ta croyance, tu l'actives. C'est juste ça. Alors le jour 3, on prend notre croyance positive dans cette force de régénération, on les dise au besoin en étudiant la physiologie, en comprenant exactement quelle est cette loi, cette loi qui nous permet de sortir de l'arbitraire, qui nous permet aussi de sortir de la dépendance.

Parce que quand on est dans l'arbitraire, on est sous la dépendance d'une autorité supérieure qui va scander la condamnation. Hop, tu as fait ça, tu payes ce prix-là, hop, tu vas faire ça, tu payes ce prix-là.

Ce n'est plus le cas. Tout ça, c'est aboli, c'est oublié. La bonne nouvelle, c'est qu'à ce niveau-là, c'est complètement aboli. Il y a une loi qui est propre à tout le monde.

Si pour certaines personnes, ça prend plus ou moins de temps, c'est juste une question de terrain préalable de départ. Comprenez bien, comme on l'a montré lors de ce fabuleux cours à Paris, que finalement, plus un organisme est faible et plus il va falloir y aller doucement parce que la réponse nerveuse, la réponse physiologique de l'organisme à des perturbations va être...

Tiens, regarde, passe par là. Tu ne te prends pas les pieds. Voilà, la réponse physiologique de l'organisme va être en rapport avec ce qu'on va lui apporter. Donc on n'apporte pas du 300 000 volts dans une ligne de courant qui est faite pour encaisser du 220.

On va encaisser du 220 puis après on va construire un peu la ligne de courant de manière à ce qu'elle accueille du 380. et puis une fois qu'elle aura accueilli 380 elle va se construire pour accueillir un petit peu plus et de la même manière savez l'image que j'avais l'image que j'avais l'image que j'avais l'image que j'avais je vais vous la préparer cette image alors on reprend la démonstration l'image que j'avais est chez homo Voici l'homme des fluides et un peu d'obstruction voilà un organisme avec beaucoup de fluides relativement clair,

et un tout petit peu d'obstruction. Voilà un organisme avec beaucoup plus d'obstruction. Qu'est-ce qu'il va se passer ? Si on prend le premier organisme, et puis on applique des techniques qui vont viser à du grand nettoyage.

Alors on nettoie, on nettoie, on nettoie, on nettoie... Ça va tourner, puis bon, ça se redépose très très rapidement. Donc on peut tourner, on peut touiller très très fort, les obstructions ne vont pas être très très difficiles à évacuer et à éliminer.

On prend le deuxième organisme, qui est comme ça. On commence à touiller très fort, qu'est-ce qui va se passer ? Déjà c'est très très épais, puis alors il y en a partout, ça devient une espèce de boue noirâtre, immonde, ça tourne dans l'organisme, ça tourne dans les fluides, les fluides sont de plus en plus souillés.

Dans cet organisme-là, il va falloir y aller à la petite cuillère, tout doux, tout doux. Dans celui-là, on peut y aller carrément franchement. Plus un individu est fatigué, plus son système nerveux va être épuisé, plus il faut y aller doucement.

Plus un individu est congestionné, plus il faut y aller doucement. Parce que plus il est congestionné, moins il faut y aller à la grosse louche plus il faut y aller à la petite cuillère, pour éviter que ça soit un véritable rat de marée, un véritable cataclysme toxinique à l'intérieur de cet individu.

Et c'est pour ça que plus un individu est en bonne santé, et plus vite il va aller vers la santé. Et moins un individu est en bonne santé, et moins vite il va aller vers la santé quelque part. Mais par contre, tout le monde y va, tout le monde va dans la même direction, et tout le monde aboutira.

C'est juste une question de timing, de rythme et de timing, uniquement ça. Et vous l'avez compris, en fait la science de la détoxination c'est juste la science de savoir adapter le rythme à un individu.

Ça marche pour tout le monde. Ce n'est pas parce que vos sens pour l'instant vous renvoient qu'il n'y a pas de changement qu'il n'y a pas de changement. Ce n'est pas parce que vos sens vous font croire même qu'il y a entre guillemets une aggravation, qu'il y a une aggravation.

Méfiez-vous des symptômes. Les symptômes nous montent dans les deux sens. L'absence de symptômes ne signifie pas la bonne santé. la présence de symptômes ne signifie pas la mauvaise santé. Les deux sont complètement non-reliés.

On nous a appris à focaliser sur le symptôme pour nous perdre complètement. Le symptôme est à oublier, il est là, il est à considérer dans un contexte uniquement. Ça marche pour tout le monde, ça c'est la bonne nouvelle.

Ce n'est même pas la peine de vous réfugier dans le « ça marche pas pour moi », ça marche pour tout le monde. La seule différence, c'est une question de timing. C'est pour ça que c'est bien de partager, d'être encouragé, d'écouter et de comprendre la physiologie, d'être accompagné aussi, d'être accompagné pour apprendre, pour comprendre, pour rentrer plus en profondeur là-dedans, pour accepter le temps qu'il faut pour cette régénération, pour accepter le timing,

qui est le timing de notre biologie selon les lois qui président notre existence. Il y a des lois. Vous savez, l'humain se fait forme... Quand j'étais jeune, je défilais en criant ni Dieu ni maître, Et puis j'étais très fier de moi, je bombais le torse et j'ai crié ni Dieu ni Maître. Ouais, ça devait bien faire rigoler quelqu'un là-haut ça, d'entendre quelqu'un dire ni Dieu ni Maître.

Parce que des lois qui président à notre existence, elles sont là. Et imaginons par exemple que je me dise voilà, je suis super fort, je vais transcender les lois, je me mets en haut d'une falaise et puis je me jette en avant, je vais réaliser rapidement que je ne suis pas un oiseau et qu'il y a effectivement des lois qui président à ma condition humaine parce que je vais l'écraser lamentablement au sol.

C'est à peu près la même chose. Cessons d'avoir l'arrogance de penser que nous sommes affranchis de tout déterminisme, que nous sommes affranchis de toute contrainte, connaissons-les et enfin, dans cette connaissance-là, nous serons libres.

Nous serons enfin libres pour la première fois de notre vie. Nous serons libres dans l'obéissance. Ça paraît un oxymore, et pourtant c'est la stricte vérité. Libres dans l'obéissance.

Et c'est en ce sens-là que des gens me disent parfois... Oui mais ok, je veux bien faire le régime cru un temps, mais après je pourrais revenir à mes pizzas. Je lui dis non mais attends, si tu reviens à tes pizzas, tu auras les mêmes conséquences que ce qui t'a fait vouloir changer et oublier tes pizzas à un moment donné.

Elle me dit mais alors t'es pas libre de manger ce que tu veux. Ah si, t'es libre de manger ce que tu veux, mais dans le cadre de ce qui est normal et ce qui est déterminé pour nous. Bien sûr que tu es libre, tu as une totale liberté, mais dans le cadre de ce qui est normal et physiologique pour nous.

Et si tu ne subiras pas les conséquences, c'est une erreur. Si tu veux aller manger en dehors du cadre, ok, mais par contre, tu seras la proie des radars. Les radars vont te tomber dessus de manière totalement aléatoire.

Aujourd'hui, on refuse de croire que ça ne marche pas pour nous. On apprend juste quel est le bon timing pour éviter de se laisser leurrer. Et d'ailleurs, à propos de timing, je vais en profiter.

Dimanche soir, quand je quittais Paris, j'ai réussi à rattraper Joanne juste avant qu'on se quitte tous les deux, et je lui ai posé quelques questions par rapport aux stages qu'elle avait donnés avec Silou. Vous savez, je ne suis plus le seul à donner des stages.

Il y a deux amis, Silou et Joanne, qui sont très investis à l'association, qui ont donné un stage et qui vont en donner d'autres, et je me permets de leur faire un petit clin d'œil, parce que je crois savoir que le prochain est quasi déjà complet tellement les gens ont apprécié et veulent revenir.

C'est autre chose que les stages que je donne, c'est beaucoup plus chouchoutant et c'est magnifique, et je m'en réjouis. Jour 3, on refuse de croire à quelque chose dont on sait que c'est faux. A demain !

Bon Joanne, on fait un petit bilan après ce stage de Paris, Puis moi j'avais envie aussi que tu me parles un petit peu de ce qui s'est passé vers le stage que vous avez fait avec Silou. Le stage détox, oui. J'ai eu des bons retours et puis bon, comme je sais qu'il va y en avoir un autre, j'avais envie de vous faire un petit point d'œil pour soutenir une démarche que j'apprécie énormément. Est-ce que tu peux me dire un peu de ton premier stage, comment ça s'est passé ?

Ben écoute, ça c'était super. On était un petit groupe de 10 dans un gîte 4 étoiles en Charente à 20 minutes de l'océan et les gens sont venus. alors en fait c'est pas vraiment un stage, c'est plus un séjour, on a mis en place des cours de cruisine.

Je crois que tu avais prévu un programme pas possible et en fait ça a été plutôt cool comme programme. Très cool, moi j'avais prévu pas mal de temps d'enseignement, pas mal d'activité et puis en fait c'était très détente, repos, beaucoup d'écoute, beaucoup de présence, on a fait des cours de cruisine donc Cilou elle a assuré au niveau cruisine, les gens étaient ravis, il y a eu beaucoup de...

bon il y a eu des cours des temps de physiologie aussi donc les gens étaient ravis de ça aussi, il y a eu des massages, des promenades à l'océan, on a eu le soleil, on a fait de la sieste, on a fait des lavements, on a accompagné les gens dans la mise en place de lavements, de cataplasmes, on les a accompagnés, les fameux cataplasmes à l'huile de ricin, c'est en train de se répandre, c'est en train de devenir le gros truc,

c'est vrai que c'est super agréable, on en parlait juste à l'instant, c'est vraiment quelque chose d'extrêmement agréable et qui a une puissance inouïe sur les intestins. Et c'est vrai que les gens ont la connaissance, mais ils aiment bien être accompagnés aussi pour mettre en place ça, donc c'est vraiment des séjours très pratiques, et puis très conviviaux, très reposants, les gens ont vraiment beaucoup apprécié. Et vous allez remettre ça ?

Voilà. Donc c'est pour ça qu'on fait un coup de pub ? Voilà. Un autre séjour du 12 au 18 janvier, donc toujours en Charente, et un autre du 15 au 22 mars, également en Charente.

Ah ouais, vous enchaînez quoi. Il y en a deux, voilà, un tous les deux mois, c'est ce qu'on s'est donné un peu comme cadencement et... Thierry Lepagette, et c'est chouette !

Chapeau, vous qui voulez la mettre plus cool l'année prochaine, là c'est vous qui êtes en train de venir les drapeaux. Tu viendras faire un séjour au détox avec nous. Oui, carrément, ça me plaît bien, mais ça me plaît bien d'autant plus que comme on avait dit, ce n'est pas du tout la même chose, là nous on vient de faire le stage à Paris, c'est un stage d'enseignement avec une centaine de personnes, enfin voilà, ça va vite, c'est très intense,

c'est très riche, c'est très dense, mais il n'y a pas le soin individuel comme vous pouvez l'apporter. Moi, je ne me sens pas obligatoirement appelé à faire ça, et c'est pour ça que je suis aussi content que vous le fassiez, parce que finalement, je ne peux pas apporter ce soin, cette écoute personnelle.

Je suis obsédé par l'idée de rendre chacun autonome, et en même temps, je sais à quel point aussi, pour des personnes qui sont dans le début, qui sont aussi fatiguées, qui sont épuisées, à la fois, il y a un idéal de rendre la personne autonome, et en même temps, il y a la nécessité aussi de pouvoir accompagner les personnes qui au départ n'ont pas encore l'énergie, n'ont pas encore la dimension pour être autonome et qui vont le découvrir par la

suite et que finalement, les renvoyer simplement à leur propre autonomie, leur propre responsabilité, ça peut être violent, dur et pas adapté. Voilà, là, sur...

C'est pour ça que je suis content qu'il y ait ces deux formules qui existent finalement. Ça va bien ensemble, je trouve. Ouais, ouais, ouais, c'est une bonne... c'est une bonne combinaison, ça. C'est une bonne combinaison.

OK, vous êtes partie. Toujours dans le même gîte, vous faites ça ? toujours dans le même gîte, alors si jamais il y a beaucoup de demandes, il y a un autre gîte étoilé aussi juste à côté, donc on va voir.

Mais là ça a bien marché, les gens étaient vraiment ravis, ils veulent se réinscrire, voilà, ça va bien quoi. Thierry Leclerc Vous étiez un petit groupe, non c'est ça ?

On était dix, oui. Thierry Leclerc Vous allez continuer avec des petits groupes comme ça, comment ça se passe ? Pour une première fois c'était bien d'avoir dix, là on a fermé à dix les inscriptions, mais voilà on va peut-être 14, 15, 16 avoir.

Mais on veut rester quand même vraiment dans de l'intime, pouvoir être à l'écoute, en présence. Si vous voulez faire de l'individuel, de toute façon ce sera comme ça. On ne va pas passer à 30, c'est sûr. Voilà, donc venez nous rejoindre.

C'est chouette ce que vous faites. Puis c'était super parce que tu as fait un petit temps aussi, on a fait un petit question-réponse au téléphone avec toi. Les gens ont super apprécié.

Le petit clin d'œil de Thierry pendant le séjour, c'était chouette, merci. Avec grand grand grand plaisir. Moi je suis content de vous soutenir parce que c'est ce qu'on a dit, ça demande, il y a une demande qui est colossale, il y a des besoins de différentes sensibilités pour exprimer ce message, pour porter cette fabuleuse bonne nouvelle, c'est pour ça que je suis vraiment content que je ne sois pas le seul à le porter, qu'il y ait des gens qui prennent le relais.

Là pendant le stage de Paris, on a vu qu'il y a des tas de gens qui sont motivés, qui commencent à lancer l'initiative, là on est avec quelqu'un qui vient nous témoigner, voilà, elle va dans des écoles, elle va porter le message, et chacun peut se l'approprier quoi, chacun peut se l'approprier.

et l'intérêt c'est qu'on va tous avoir des milieux sociaux différents, on va tous avoir des visages, des petits, des gros, des grands, des maigres, des noirs, des blancs, des femmes, des hommes, et chacun on va parler à certaines personnes en particulier, et c'est ça qui est important, cette diversité, cette multiplicité de propositions pour porter toujours la même chose, toujours la même chose, cette espèce de point levé à l'inéluctabilité,

à la fatalité, au désespoir, et de dire non mais c'est possible, c'est possible. Moi hier soir, j'ai eu une rencontre fabuleuse avec ce gars, la Donatien, qui m'a beaucoup touché, je le salue d'ailleurs, et qui m'a dit que je n'y crois plus à la fatalité, je suis en lutte, je ne lâcherai pas le morceau, et je sentais toute la force en lui, et ça m'a transpercé.

On a besoin de gens de tous les types pour porter ce message, et pour avoir une diversité de propositions, c'est chouette. Donc voilà, j'invite tout le monde à se lancer, à apprendre, à s'autonomiser et à se lancer.

Merci à Silou aussi, qui a pas mal la pêche aussi, qui porte énormément son message aussi, c'est super. Merci Thierry.

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