J16, la recette de la bûche et les pensées d'un marcheur
Cette vidéo s’ouvre sur un atelier de cuisine crue en compagnie de David, venu des États-Unis partager ses recettes. Au menu : une bûche de Noël crue à base de kaki, noix de coco, vanille et poire-cannelle, préparée étape par étape, du mixage au roulage, avant un passage au déshydrateur pour lui donner un léger goût chaud.
La question de la déshydratation est abordée sans détour : ce n’est pas un mode d’alimentation à part entière, mais un outil ponctuel, utile en hiver pour varier les préparations. Thierry rappelle que la cuisson est elle-même une forme de déshydratation, et que l’usage de l’Excalibur reste accessoire dans une alimentation vivante.
La seconde partie accueille Eric le marcheur, arrivé directement à la maison après plusieurs semaines de randonnée en Provence. Il raconte comment il a intégré le jeûne et l’alimentation crue dans son parcours, comment un premier jeûne de trois jours s’est fait naturellement, et ce que ça a changé dans sa relation à la faim et au manque.
L’échange prend une dimension plus large sur la notion de lâcher-prise et sur ce que les rencontres de route lui ont apporté. Eric évoque aussi un cas d’agoraphobie résolu par un programme de jus, et revient sur l’idée que la composante physiologique est souvent sous-estimée dans des problématiques que l’on croit purement psychologiques.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Introduction du jour 16 et accueil de DavidThierry présente la journée et introduit David, venu des États-Unis pour partager une recette de bûche de Noël crue.
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4:27Les ingrédients de la bûche crueDavid détaille les ingrédients choisis : kaki, noix de coco bio, vanille en poudre, et explique les proportions à respecter.
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8:52Le rôle de la déshydratation en cuisine crueThierry et David discutent de ce que la déshydratation apporte et de ses limites comme base alimentaire au quotidien.
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13:18Roulage et garniture de la bûcheDavid montre comment rouler la bûche avec la farce poire-cannelle et comment la garnir sans qu’elle se casse.
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22:09Passage au déshydrateur et résultat finalLa bûche est mise à chauffer légèrement à l’Excalibur, ce qui lui donne un goût chaud sans cuire les ingrédients.
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31:00Eric le marcheur : trois semaines de terra incognitaEric raconte son expérience du programme, ce qu’il a déconstruit dans son rapport à l’alimentation et ce qu’il a trouvé.
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35:24Premier jeûne de trois jours en pleine caniculeEric décrit comment son premier jeûne s’est mis en place naturellement, sans pression, et ce qu’il a ressenti à la reprise alimentaire.
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44:15Rencontres de route et dimension humaine de la marcheEric partage les rencontres inattendues faites sur le chemin et ce qu’elles lui ont appris sur la confiance et la générosité.
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48:15Le parcours de la croisade pour la santéEric revient sur la logistique de sa marche, les étapes, les détours imprévus et la façon dont le trajet s’est construit au fil des rencontres.
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Transcription de la vidéo
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Bon, n'oublie pas, il faut que tu parles anglais, on va se la faire genre. Yeah, my name is David. Yeah, voilà, c'est ça, c'est ça, avec l'accent avec des choix.
Avec l'accent avec des choix. Bon, clap ! Là la joie et là l'amour. Aujourd'hui, bonjour, aujourd'hui, jour 16, ouais je crois que c'est ça, jour 16, terra incognita Je suis très content de recevoir mon ami david ouais voilà Alors david va faire des efforts incommensurables et donc il va nous parler français parce qu'il a aussi appris l'art des choix il se trouve donc si tu veux bien nous parler français aussi sera plus facile je parle un petit peu français voilà très bien très bien très très
bien et donc david est venu spécialement des états unis pour nous apprendre des recettes à nous petit françois qui ne connaissons pas les recettes de de cuisine crue. Et c'est vrai que pour l'instant, dans les vidéos de vivre cru, je vous ai plutôt fait la version un peu brute, c'est-à-dire un cajou sur la table.
Donc ça, c'est la version c'est la version néandertale, on va dire, de l'homo crudivorus. Si on arrive, on met un cajou sur la table. Je vous avouerai que c'est souvent ma version préférée, mais il se trouve que David est arrivé la dernière fois avec une bûche de noël crue et, a priori, je suis plutôt sceptique avec les choses déshydratées et tout ça.
Et puis bon, vu qu'il est plus grand, plus large que moi, j'ai pas trop pu refuser donc je l'ai goûté et c'était absolument merveilleux. Non, réellement, ta bûche de Noël, c'était un truc hallucinant.
J'ai pris un pied pas possible. Et donc, on a décidé de vous faire la recette. La bûche de Noël De A à Z. Et dis donc, pendant que tu commences à expliquer, je vais aller nettoyer le blender.
Donc nous allons faire aujourd'hui, moi et Thierry, une bûche de Noël, donc la base, donc on part sur une crêpe qu'on a fait déshydrater avec le déshydrateur Excalibur qui est un très très bon déshydrateur, donc on part sur une crêpe base, aujourd'hui c'est bananes caroubes qu'on a fait reposer un jour, un jour et demi pour avoir quelque chose d'assez fin, assez plat et un goût sucré qui ressorte plus que lorsque d'habitude on peut avoir quelque chose d'un peu moins intense.
Voilà donc du coup je vais attendre Thierry qu'il revienne, voilà il revient Donc voilà et aussi nous allons vous faire une crêpe donc une base pour les pour les pour les bûches de noël donc kaki, noix de coco et un peu de vanille en fait il y a énormément de variantes possibles on va les montrer un peu on va faire une démonstration avec ta version kaki, noix de coco vanille voilà tout à fait Il y a des choses aussi encore plus simples parce qu'on peut nous dire qu'à qui noix de coco ça mélange un fruit
avec un peu d'un oléagineux en même temps on met un très tout petit peu de noix de coco pour parfumer donc bon voilà faut pas il me semble que ça n'a quasiment aucune importance et au niveau du goût le mélange est absolument fabuleux mais sinon on va pouvoir faire la démonstration on a du banane caroube qui est prêt on a du pomme kaki qui est prêt qui fait aussi une excellente base toujours pour faire ces bases de crêpes Donc, la crêpe, comment est-ce qu'on fait ça ?
Vas-y, je te laisse jouer le blender, le Comomix, le Comomix que j'apprécie tant. Tiens. Alors, pour faire ces bases de crêpes aux fruits, qu'est-ce qu'il nous faut ? Alors, premièrement, il nous faut des fruits, bien sûr, forcément.
Donc nous allons éplucher des kaki, suivant ce qu'on désirera, on en prendra 4 ou 5 des kaki assez gros, bien mûrs de préférence, ceux-là ils sont archi mûrs, ils sont très très mûrs, je peux vous le faire compte, remarquez, on remet le coude au mix, on oublie le poussoir, donc des kaki bien mûrs, ensuite nous allons y incorporer un peu de noix de bio bien sûr donc comme disait Thierry c'est vrai que bon c'est de l'oléagineux donc du coup donc de la noix
de coco bio vous verrez on en met pas tant que ça c'est surtout pour donner un goût au kaki qui est assez fort donc pour donner un goût donc noix de coco et nous allons y rajouter aussi un peu de poudre de vanille voilà donc de la poudre de vanille bio donc ça par contre faut pas en mettre beaucoup parce que ça risque de dénaturer l'ensemble vous verrez on en met vraiment une petite pincée parce que sinon ça prend le dessus sur le reste des ingrédients donc voilà hop là !
donc je vais commencer à éplucher les caquilles ce direct c'est quand même vraiment de l'intro, ah oui tout à fait, j'ai retrouvé que celui de Vitamix, il bouge, je ne sais pas, il ne faudra pas pousser à fond, il faudra arrêter c'est pas sûr si c'est celui des Vitamix, je ne sais pas, je ne le vois pas, je ne sais pas ce que j'en ai fait, je l'ai utilisé hier soir, il ne doit pas être bien loin,
ah tu les peines? ah ben oui non, mais il faut un bon mois, ils sont bien ceux là, ils sont bien de chez nous, on va pas se gêner, on va les mettre en entier, dans le... ah ouais parce que je t'ai montré la technique qu'il y a tout à l'heure, regardez la technique qu'il y a tout à l'heure, tu prends un cachille, tu enlèves ça C'est tellement simple, regardez la technique qu'il y a dans les choses, on coupe en deux et on commence à peler
du bion C'est nouveau ça, c'est le site le plus compliqué non mais la seule chose que ça fait c'est qu'il va falloir un petit peu pousser au départ pour démarrer mais c'est tout allez on s'en met quelques-uns 3, on en met combien, 4, 5 4, oh là j'en ai un là Oulah oui, franchement quand tu vois cette chair translucide, c'est absolument magnifique.
Allez 4 5, dernier pour la route Ok donc on y va Voilà, ça a bien démarré. Maintenant, le noix de coco, comment tu la doses ? On avait 5 kaki, t'en mets à peu près combien ?
Moi, je le fais à l'œil. Comment on pourrait se repérer éventuellement ? Prendre un petit verre et y remplir... Ben voilà, un petit verre, éventuellement. Vas-y, dis-moi un petit peu l'usage. Que les personnes s'en rendent compte. On peut mettre un fond de verre.
Voilà, à peu près. Qu'est-ce que tu en prends ça ? Oh oui, c'est nickel, c'est nickel. Voilà, il ne faut pas en mettre trop sinon c'est vrai que ça prend le dessus sur le reste.
Donc moi je mets ça. Ouais, mais kaki noix de coco c'est centueux. Ouais. Alors moi j'ai essayé aussi kaki et noix de coco fraîche extraordinaire. La chair de la noix de coco fraîche extraordinaire. D'accord. Ok. Allez, après on met le tout dans le blender.
Ensuite de la vanille. Donc la vanille, il ne faut pas en mettre beaucoup sinon ça risque de prendre le dessus sur le reste. Donc là, un petit creux de main. Voilà, un petit creux de main.
Ah oui, il y en a vraiment un tout petit creux de main. Voilà, c'est vraiment... Vas-y, mets la main comme ça pour que l'on voit bien. C'est vraiment infime parce que sinon ça risque de prendre le dessus sur le reste.
Ouais, ça ferait l'équivalent d'une gousse cette vanille. Voilà, tout à fait. Ok, allez, je redonne un petit coup. voilà c'est parti bon et alors là c'est là où entre la finesse un peu l'astuce parce que là on a un mélange qui est qui est très très liquide il faut tester ah oui faut goûter oui Alors, pas mal, pas mal du tout.
Donc là, on a un mélange qui est très, très liquide et comment est-ce qu'on va faire pour le déshydraté ? Alors, c'est là où rentre en jeu le déshydrateur. Alors, c'est vrai qu'on n'en a pas trop parlé des déshydrateurs.
Alors, au niveau de la déshydratation, le principe de la déshydratation, c'est enlever l'eau des produits de manière à concentrer le goût. Alors, c'est vrai que dans l'absolu, on ne peut pas se nourrir d'aliments déshydratés.
La cuisine et de la déshydratation. On l'oublie trop souvent, mais quand on fait cuire, on évapore toute la cuisine et la déshydratation. C'est pour ça que la déshydratation, c'est le stade numéro 1 de la cuisson, pour moi, quelque part.
Donc, se nourrir que d'aliments déshydratés, ce serait une profonde erreur, et je ne l'encourage vraiment pas à ça. Par contre, un petit peu d'aliments déshydratés, de temps en temps, pour faire un petit plus en hiver, et ainsi de suite, j'ai remarqué que ça n'avait pas une très grande importance, et en tout cas, peu d'influence. Donc là le principe est simple, on va utiliser l'excalibur, l'association va bientôt le distribuer à partir de janvier grâce à notre
partenariat avec Nature et Vitalité et j'en suis très très très joyeux. Donc l'escalibur, l'avantage c'est qu'il souffle l'air dans ce sens là. Ce n'est pas du haut vers le bas mais c'est latéralement ce qui fait que tous les tous les casiers, toutes les trémies, il y en a neuf là sur ce modèle, le modèle qu'on distribuera, reçoivent la même quantité d'air et c'est réglable par un thermostat qui se situe ici, voilà.
Ça fait peu de bruit et ça permet de régler doucement le chauffage et sur le règle minimum et là ça permet de déhydrater tranquillement. Donc pour pouvoir être à préparation, On peut avoir avec celui de l'escaligure, un papier spécial qui se met dessus, qui est micro-perforé, et donc qui permet d'étaler des préparations comme ça à liquide.
Vas-y, je te laisse faire mon lit ? Oui, parfait. Voilà. Montre-nous ta technique aussi. Alors moi, comme je sais, comment je fais ? Attends, on va arrêter le ventrilo.
donc comment je fais donc du coup ce que je fais c'est que je prends le bol du blender je verse au milieu, voilà celui là il est un bec, voilà donc il fait tout tomber dedans On ne peut pas en laisser une goutte, bien sûr. Ne t'inquiète, on gère, on y va.
Il n'y a pas de soucis. Voilà. Voilà. Comme ceci, comme cela. Super. Voilà. Ensuite, ce que je fais, c'est que là, vous avez la pâte qui est sommairement étamée.
Donc moi ce que je fais, c'est une combinaison toute simple, c'est-à-dire que je balade la pâte comme ça, de droite à gauche, comme ça, voilà, voilà. Alors quel épaisseur tu vas lui donner un peu à ta préparation ?
Eh bien, je vais voir, en fonction de comment elle s'étale, mais après c'est vrai qu'en séchant, elle réduit assez fortement. Donc il faut quoi ? Il faut un demi-centimètre ?
Oui, un demi-centimètre, oui. Oui, il ne faut pas avoir peur de l'avoir un peu épaisse. Voilà, tout à fait. Parce qu'en fin de compte, vous avez le kaki égorgé dans énormément d'eau, du coup ça va vraiment diminuer. D'accord.
De pas mal. Donc du coup voilà, on essaye de ne pas trop en mettre de partout, là on est pas mal là. Donc voilà. Est-ce que tu veux le montrer bien clairement ?
Ouais, voilà. Encore un petit coup. Hop là. Ouais, non, bien clair. Donc voilà, tu as ton mélange qui s'est bien étalé, je vais aller le présenter dans la caméra, regarde que ça soit propre, voilà, si on est dessus, ouais, voilà, non non, ça glisse pas, t'inquiète, voilà, là on a notre mélange, voilà, parfait, impeccable, donc là, c'est, d'ailleurs, en propos de mélange,
je voulais montrer un petit peu ce que ça va donner d'autres mélanges qu'on avait préparés, qu'on va montrer tout à l'heure, c'est-à-dire que les recettes sont infinies, là par exemple moi j'ai un mélange, alors, vous voyez comment ça se tient, une fois sec, c'est assez impressionnant, ça fait vraiment quelque chose qui peut être de l'ordre de la crêpe, on pourrait même le plier en quatre vous voyez comme ça hop et hop donc c'est celle là a été réalisée avec avec ce col sur elle même quand même ça c'est
pomme kaki elle est absolument fabuleuse vous voyez on peut arriver à avoir quelque chose de très très clair d'ailleurs on voit au travers c'est très très beau je trouve au niveau esthétique tout à fait et donc ça c'est notre notre base d'ailleurs même pour les enfants pour faire des espèces de petites cigarettes roulées qu'on va tremper dans une crème ou quelque chose comme ça pour le goûter et alors l'avantage c'est qu'une fois qu'on les a fait on peut les conserver d'ailleurs je vous présenterai un de ces jours où j'ai une machine à
faire le vide chez moi donc je les mets sous vide et alors là j'en ai pour les enfants et puis il suffit de l'ouvrir au moment au porteur donc en voilà un exemple on va montrer un autre exemple est-ce que tu peux montrer peut-être celui que tu as fait avec la banane carobe ?
alors donc là c'est moi c'est moi qui ai fait celle-ci donc voilà on va garnir ensuite voilà donc là c'est banane carobe donc là vous voyez bien pour avoir un bon goût de caroube, donc j'ai un peu forcé sur la caroube, mais c'est tout à fait normal et c'est ce qui va donner ce goût.
Donc voilà, regardez, celle-là aussi, juste banane caroube. Elle est épaisse, elle est magnifique. Voilà, et comme ça au moins, pour la rouler, ça sera beaucoup plus facile, ça évitera qu'elle se casse.
D'accord, alors écoute, on va la remettre sur le plateau pour l'instant, on va mettre à déshydrater celle-ci, et puis la banane caroube, on va la prendre comme base, pour faire la future bûche roulée.
Voilà, tout à fait. Donc on aurait pu prendre kaki, coco, vanille. Voilà. On aurait pu prendre pomme kaki. Oui. On aurait pu prendre banane caroube. Tout à fait.
On aurait pu prendre pomme mangue. On aurait pu prendre... j'ai même essayé avec du pomme ananas qui marchait très très bien. Oui, tout à fait. Donc on fait des fruits mixés.
Des fruits mixés. Tout est pour faire cette base. Il n'y a pas obligatoirement besoin d'oléagineux. La coco là n'est là que pour parfumer. Voilà. Mais c'est pas la base. tout à fait ok tu l'as mis à l'intérieur c'est vraiment la base c'est vraiment la base que du fruit c'est une crêpe de fruit tout à fait c'est intéressant de ne pas la déshydrater complètement de la faire trois quarts déshydratée comme ça elle garde un côté un petit peu souple et un peu chaude encore du coup ça fait un peu
comme les crêpes qu'on les fait au début quand on sort la crêpe elle reste toujours un petit peu chaude quand on la mange mais là c'est Exactement pareil, si vous souhaitez l'avoir un peu plus chaude, vous la mettez au déshydrateur et puis ensuite vous regardez quand est-ce qu'elle est un peu moelleuse et puis vous la sortez.
Ok, bon, donc maintenant on va garnir la crêpe, la banane caroube. La banane caroube. Allez. Donc là. Donc celle-ci. Je te mets en route le déshydrateur ou ?
Ouais, tu peux le faire. enfin non, ça va faire du bruit, on l'aura en roulant tout à l'heure allez ok t'aurais pas osé non, ça c'est bon ça ok, donc on a notre crêpe, tiens j'enlève ça donc moi ce que je fais éventuellement, c'est que il y a un côté qui est plus joli que l'autre ce que je fais, c'est que là vous avez le côté un peu granuleux je prends le côté inverse comme ça au moins c'est plus facile à rouler d'accord, donc tu prends le côté
qui était sur la plaque pour rouler par dessus, et donc pour que le côté qui était à l'extérieur reste à l'extérieur. Voilà, tout à fait. Ok, et donc on va le garnir avec quoi, celle-là ? Eh bien, éventuellement, ce qui s'accorde le mieux avec la banane carotte, pour moi, je pense que c'est de la poire.
Poire et un peu de cannelle, comme ça, ça relève un peu le goût de la poire. D'accord. Attends, j'ai ça, il faut que j'aille le nettoyer. Tu veux que j'aille le nettoyer, sinon ? Ouais, ouais. Allez, voilà.
Super, on va se relayer. Excusez-moi. Donc là on va garnir avec la petite crème à la poire. On aurait pu garnir avec une crème à la banane. Vous voyez, il y a d'infinies possibilités. Et c'est ça moi que j'aime bien.
C'est qu'on peut garnir l'huile avec une crème à la banane. Il y a un mélange de fruits frais et de fruits secs. Et le mélange entre les deux c'est souvent vraiment ce qui fait mouche pour les enfants.
Alors comme je vous le disais, la déshydratation c'est pas obligatoirement la méthode idéale. Par contre, ce que je sais c'est qu'avec les enfants, dans des repas de famille, pour des situations exceptionnelles, Ça rappelle, il y a quelque chose qui rappelle les anciens codes culinaires et ça rassure, ça rassure énormément.
Cette bûche-là, cette galette roulée-là, n'a rien à envier à une bûche pâtissière. Je vous l'assure, le jour où vous la goûterez, je peux vous assurer qu'au niveau de la famille, vous pouvez débarquer en famille avec ça, vous allez voir que vous allez avoir un succès extraordinaire. Pour moi, c'est une bonne façon d'amener quand même une réflexion autour du fruit et finalement, à vouloir être trop radical parfois, comme je l'étais avant, finalement je me rends compte que je m'exclui de certaines situations dans
lesquelles je pouvais porter ce message du fruit de la régénération donc là une galette faite uniquement avec de la banane de l'acarume et de la poire et c'est parti bah c'est parti donc le combo mix donc tu mets simplement tes poires à l'intérieur, voilà tout à fait donc des poires bien mûres de préférence, ouais tout à fait tiens, qu'est ce qu'on fait on les met toutes ou, oui oui vas-y, allez on va garnir Fais attention de ne pas pousser jusqu'au fond.
Voilà, tout à fait. Sinon ça risque de... Ça ne va pas arriver. Et donc après t'as mis 5 fois, ça sent bon, 5 fois, combien est-ce qu'on va mettre des Donc on va mettre éventuellement une demi cuillère à soupe pour éviter que ça prenne trop le dessus.
Voilà tout à fait, il faut que la poire soit assez forte, mais bon c'est vrai qu'on ne sait jamais des fois que… Voilà, ok, voilà ça, après il faut goûter, obligé, il faut tester.
c'est bon, tu veux goûter? ça va bien? ah oui très très bien, très très bien, voilà donc là nous avons le mélange donc voilà le mélange poire, cannelle, d'accord alors maintenant qu'est ce que tu en fais?
alors donc comment on va faire? alors comment nous allons procéder? donc comment je fais moi? Donc, ce que je fais, c'est que lorsque je roule la bûche, j'essaie d'en mettre un peu comme ça, de la poire et de la cannelle.
Comme un zig-zag ? Voilà, tout à fait. Comme ça, au fur et à mesure que je roule, ça se prend dedans. Donc, on va faire comme ça. Je vais venir décrocher la caméra pour vous montrer en réalité.
comme on en est bien de partout Il ne faut pas en louper une goutte bien sûr, toujours pareil, mais un mélange comme ça, tu ne vas pas en utiliser là pour faire le garnissage par dessus, comme tu avais fait la fois précédente ?
Ah oui on peut éventuellement en mettre après par dessus si oui alors ce qu'on va faire c'est que je vais en reprendre un petit peu comme ça comme dit Thierry on va en faire un peu un garnissage par dessus comme ça au moins une petite déco voilà une petite déco on va encore en reprendre un peu voilà parfait donc voilà là j'étale grossièrement pour que ça soit réparti de partout voilà le contraste des couleurs est magnifique et l'odeur en plus c'est ça sent très très bon, ça sent très très bon, donc après ce qu'il faut faire c'est,
vous partez du bout de la galette, vous roulez, voilà, voilà, est-ce que tu serres beaucoup quand tu roules ou pas trop ? Oh non pas tant que ça, parce que sinon ça pousse la garniture, mais déjà que celle-là est assez liquide, voilà tout à fait, bon après il en restera toujours un petit peu, ne vous inquiétez pas, c'est normal. Et ça tu peux le récupérer à la fin, non ? Voilà, tout à fait,
ça on le mettra par-dessus, donc voilà. Donc voilà. Tu as ta galette, tu as ta crêpe. Voilà, donc la crêpe, la garniture, on va la récupérer.
On peut même la mettre dessus éventuellement, c'est encore plus simple. Voilà. D'accord, et ça, ça va passer un peu au déshydrateur alors ? Voilà, tout à fait, ça, ça va passer au déshydrateur, donc qu'est-ce qui va se passer ?
Alors on va le faire mi-sécher au déshydrateur, c'est ça, pour concentrer un petit peu le... Voilà, tout à fait, pour concentrer le goût, donc là je vais en faire tomber un peu. Je prends un petit couteau.
Ça fait vraiment la crème au marron, quoi. Ah ouais, ouais, c'est vraiment... On va récupérer ce qu'on avait mis dans le mixeur. Et puis l'intérêt c'est que ça vient réhumidifier un peu la crêpe, voilà tout à fait, ça vient ré-imprégner, les goûts se mélangent et c'est assez fabuleux.
Elle pourrait être mangée telle qu'elle l'a maintenant. Oui tout à fait bien sûr. Mais bon pour qu'il y ait une bonne harmonie entre les deux, pour qu'il y ait une bonne fusion, c'est vrai que ça vaut le coup de laisser un petit peu travailler au déshydrateur très légèrement. Surtout qu'après quand vous le remettez, enfin quand on le remet au déshydrateur, l'avantage qu'on a c'est qu'on a donc la bûche de Noël avec son nappage poire cannelle qui va être chauffé légèrement à l'intérieur du
déshydrateur et ça apporte un petit goût chaleureux qui est vraiment très très agréable Oui c'est vrai, c'est la vie légèrement chaud comme ça Voilà tout à fait, c'est un peu comme nos gâteaux français qu'on connaît bien Comment ça t'es américain ? Oh excusez-moi, I'm sorry T'es gâteau américain hein ?
I'm sorry, oui voilà Ça te rappelle les cookies du pays ? Voilà, tout à fait, tout à fait, voilà, donc là, après, vous faites un petit glaçage, comme on pourrait dire, en pâtisserie, voilà, ok, et donc ça, ça va repartir au déshydrateur, voilà, ça, ça repart au déshydrateur pour, on va dire, pour une bonne journée, entièrement, ou un peu moins,
jusqu'à une journée même, jusqu'à une journée, après, c'est comme on le souhaite, comme on la veut, si, admettons, là on veut la manger, on veut la manger pour ce soir, pour 18h, on peut la manger pour 18h éventuellement.
Donc là on précise, on fait le truc, il est 4h de l'après-midi. Voilà, donc il est 4h de l'après-midi, donc du coup si on veut la manger pour le soir, on peut très bien la manger.
Et vous verrez que lorsque vous dégustez cette bûche, vous n'avez aucune sensation de lourdeur, car ce sont que des fruits. Oui, c'est ça l'avantage. Il n'y a pas de mélange, il n'y a rien de spécial dedans, donc c'est des fruits, digestion optimale, on est fait pour ça, et c'est l'avantage.
C'est que c'est la première fois où je mangeais une espèce de pâtisserie, même en cru, et où je n'avais pas l'impression d'être complètement écœuré, parce que jusqu'à maintenant, chaque fois qu'on me parlait de cruisine, je m'enfuyais, je m'enfuyais, parce que franchement c'était toujours des mélanges abracadabantesques de gras et de sucre la plupart du temps.
Et là l'avantage c'est que voilà c'est rien de tout ça absolument rien de tout ça. Bon écoute on va la mettre au déshydrateur, on fera quelques images demain pour montrer le résultat un petit peu. Et donc on aurait pu faire des tas d'autres bases, des tas d'autres garnissages dans la crêpe au kaki, ponkaki par exemple, mettre une garniture banane carobes et ainsi de suite ok donc on déclenche ça Alors on le met toujours au minimum Je vais venir faire un petit zoom sur le destirateur, si tu ne connais pas,
on va bientôt te proposer l'association. Donc voilà, un petit thermostat avec indiqué les températures, donc vous voyez, au plus bas, 35 degrés, donc on est largement en dessous des températures qui disposaient Et puis voilà, des petits crémis comme ça, qu'on peut sortir, et dans lesquels on met nos différentes préparations.
Là, il y a la bûche qui est en train de sécher, et voilà. Donc après, on referme, je vais vous montrer comment on referme avec la porte. Tout simplement, il y a une petite porte qui vient se poser sur un coche.
Voilà. Super ! Et là, c'est prêt jusqu'à demain. Demain ? Donc on viendra voir ça demain, ce que ça a donné. Donc c'était une recette des bûches de Noël que je te remercie.
Mais il n'y a pas de quoi. Merci à toi Thierry de m'avoir reçu pour faire ces recettes. C'est chez toi. Merci beaucoup et bonne matinée. Bonne matinée. Au revoir.
Bon et moi, on va... Je vais enchaîner parce que j'ai une petite vidéo à faire. Et donc voilà, on enchaîne immédiatement parce que cet après-midi, il y a Éric le marcheur qui est arrivé à la maison.
Donc on a enregistré une petite vidéo avec Éric, histoire qu'on voyait un petit peu le Lascar et ce qu'il avait à dire, parce qu'il avait des belles belles choses à dire et à partager. Donc après ce moment de préparation culinaire, on se retrouve dans le feuillage qui est en On est au brun des cônes d'acier, donc des arbres pour les coins.
On se retrouve avec Eric qui nous parle un petit peu de sa marche, qui nous parle un petit peu de ce qui le met en mouvement, de ce qui le fait marcher. Et je vous souhaite une excellente journée, une excellente journée dans cette troisième semaine de régénération qui est aussi une semaine de célébration, une célébration finalement de tout ce qui a été expérimenté pendant ces quinze jours et là maintenant vraiment on commence à cueillir, cueillir littéralement les fruits,
bonne régénération, et à bientôt. Et dès que je m'écarte un peu, parce que c'est des chapitres que tu peux ouvrir à chaque fois... Non mais non, on va continuer sur ce qu'on disait là, on va accueillir tout le monde avec le jour 16 là, avec Eric le marcheur qui est arrivé à la maison, qui est en train de savourer des clémentines locales.
Denis, on les a trinquées, c'est notre champagne, on les a trinquées ce matin avec Thierry, les deux bouteilles. Bon voilà, petit message qui est passé. Elles sont là.
Bon, Éric, tu as fait une belle marche, et j'ai l'impression que ça a phosphorédure un petit peu. On parlait un petit peu de ce qu'on voyait pour l'avenir. J'ai lancé un appel plusieurs fois pour une organisation beaucoup plus communautaire, régionale, base et locale de régénère.
J'appelais à avoir des groupes de régénération, au sens des groupes de personnes qui croient à la régénération, qui se régénèrent, et surtout qui viennent porter ce ferment de la régénération au cœur même du monde actuel quelque part.
C'est pour ça que des petits groupes... Et toi, tu es venu aussi avec des envies de porter ça aussi d'une manière assez forte. — De le porter, mais surtout, voilà ce que j'aime dans Vivre cru, et ta démarche, c'est d'accéder à l'autonomie.
— Ouais. — Et donc, c'est pas porter ensemble, on va le porter, et c'est plus facile qu'on te croit. Et donc voilà, on va le faire quoi, on va le faire.
Tu m'as dit que voilà, c'était un grand souci pour toi de finalement cette organisation collective, communautaire, non hiérarchique si possible. Autant il faut avoir une vision première je crois, et qui reste une vision commune et une vision première, autant ensuite chaque groupe doit avoir ces possibilités de s'autonomiser, de s'auto-organiser. Par le réseau Permaculture en Provence, je salue tous mes amis, j'ai découvert le système à centre vide, c'est l'holocratie, je crois.
Oui, je ne connais plus le terme exact. J'ai mon ami Carlos Pons, réalisateur de La Voix du Vent, si vous ne l'avez pas vu. Un extraordinaire film, La Voix du Vent, un voyage en Espagne comme vous ne l'aurez jamais imaginé. C'est là qu'il parle à Barcelone d'une faculté de la révolution, alors ça c'est magique.
Et donc, il y a un petit passage où il parle de le système à noyau vide, enfin c'est un terme comme ça. Thierry Lecce A centre vide, oui. Olivier Roland A centre vide, et donc voilà, c'est un peu pour ça que je suis venu te rencontrer, pour te parler peut-être de la nouvelle version du site internet de vivre cru.
Thierry Lecce Oui, parce qu'effectivement, le projet est beaucoup plus grand, on l'a déjà dit. D'ailleurs, vivre cru va devenir petit à petit régénère, et ce n'est pas pour rien parce que le but ce n'est pas simplement de manger cru même si c'est vraiment très agréable et que c'est un moyen mais c'est vraiment d'élargir le propos et cette terra incognita là qu'on a fait pendant pendant trois semaines on est encore là trois semaines l'idée c'est que ça s'arrête pas ça voilà
c'est vraiment trop frustrant ces ces espèces de petits de petites grandes messes là tu vois c'est un peu comme quand les gens venaient au stage moi des fois et puis on vit une semaine de communion de simplicité absolue de partage d'évidence, puis au bout d'une semaine, tout le monde est hyper nostalgique en se disant, mais pourquoi ça ne continue pas dans la vraie vie ?
Pourquoi ça ne continue pas ? C'est juste parce qu'on n'y croit pas. On croit à quelque chose d'autre dans lequel on est tous atomisés, séparés, désespérément, seuls, en train de trimer.
On n'y croit pas. Alors on se dit, ça c'est valable pour les vacances. Donc on a créé cette perversion que sont les vacances. Et donc on a tous droit à des vacances, mais les vacances elles ont de sens que parce que le reste est inacceptable, parce que sinon il n'y a pas de vacances.
Quand tu es en activité dans la joie, tu n'as pas besoin de vacances. Jamais besoin de vacances, jamais besoin de vacances. Pour moi, les vacances, c'est désespérant parce que ça veut dire juste que ce que tu vis à côté, ce n'est pas acceptable.
Donc, cette idée de continuer cette terra incognita, parce que toi, qu'est-ce que ça a été pour toi ces trois semaines de terra incognita ? Tu me disais avant tout. — Eh bien, j'ai vu la portée déjà, j'ai senti la portée l'après la terra incognita.
Et puis, sauf vous mentir, mais je pensais être dans un lâcher prise et ma quête, mon luxe, c'est de vivre le moment présent, et donc ça m'a parlé de suite. Alors comme j'étais depuis début septembre sur vivre cru, donc je me suis bien auto-déconstruit et reconstruit au niveau de la malbouffe et tout ça, et donc j'avais expérimenté par moi-même des choses avant vivre cru, Et là, j'adore, parce qu'en autodidacte, l'intuition m'a mené à...
Et puis après, ni maître ni Dieu, mais Thierry, tu poses des mots justes sur ce que j'avais intuitivement expérimenté. Je n'ai rien à cacher, ça fait deux ans que je ne me lave pas les dents. Thierry Samitier Mais tu sais pourquoi Éric ?
Parce que les mots que je pose, c'est sur la vérité, la réalité de notre fonctionnement physiologique. Or, on en a tous conscience à un moment ou à un autre. Donc en fait, il n'y a rien de magique là-dedans, c'est juste que je dis, non mais attends, ce que tu ressens, ce que tu ressens mais que tu oses pas ressentir parce qu'on t'a mis des couches, des couches de connaissances erronées là-dessus, mais c'est vrai.
C'est ce que j'appelle l'éducastration. Ouais, l'éducastration qui nous persuade finalement de concepts fallacieux. Et donc finalement, qu'est-ce que je dis dans les vidéos ? Je dis des choses qui sont une évidence et que tout le monde sait à la base.
C'est pour ça que ça donne ce côté un petit peu évident. Mais c'est juste, ouais, c'est enlever la croûte et dire aux gens, mais regardez comment c'est dessous, regardez comment c'est dessous.
Donc c'est en ça que ça en devient une révélation, parce que je l'avais vécu et expérimenté auto-intuitivement. Oui, voilà. Et c'est que voilà, je viens encore un peu plus booster notre ami là pour… voilà, c'est vraiment la voie à prendre, le chemin à prendre et donc voilà.
Donc alors, comme je l'ai dit, alors je ne voudrais pas me répéter entre les deux la conversation téléphonique qui a pris la vidéo. Thierry Samitier-Lecqueller. Voilà, alors il n'y a pas de hasard dans la vie, et donc je suis tombé, j'avais vécu une révélation avec Arte, une émission sur le jeûne.
Thierry Samitier-Lecker. Le jeûne, une nouvelle thérapie, ça a fait bouger beaucoup de monde, ça a ébranlé beaucoup de monde, surtout cette fameuse expérience qu'il relatait là en Russie, dans laquelle dans un asile psychiatrique finalement, un soi-disant fou s'est mis à refuser de la nourriture, une forme d'anorexie, et puis le gars allait de mieux en mieux.
Moins il mangeait, mieux il allait, et à tel point qu'à la fin, il avait jeûné pendant je ne sais pas combien de jours, il n'avait plus aucun problème psychiatrique.
Alors le psychiatre s'est raté la tête, il s'est dit « Attends, il s'arrête de manger et il va bien, il recommence à manger et il va mal. Il n'y aurait-il pas un lien entre l'alimentation et notre état psychique ?
» Non, vous ne vous inquiétez pas, il n'y a aucun lien. Le plus fort dans tout ça, la chance que j'ai pu comprendre la clé c'est que ce thérapeute, ce psychiatre, il a dit qu'il ne veut pas jeûner, il veut jeûner, laissons-le jeûner, c'est parti de rien.
Thierry Lecce C'est parti de rien, parce qu'il aurait pu faire un choix tout autre, et c'est parti de rien, le forcer à manger comme on fait d'habitude dans ces trucs-là. Et donc j'ai dit, depuis j'ai fait 3 jeûnes, alors j'invite tous les membres de vivre cru et autre à le vivre au moins une fois dans sa vie.
C'était liberté, c'était libération. Alors moi je fais du bio, enfin je prône le bio et la biodynamie, et donc j'ai appris qu'il fallait démarrer un jeûne avec la nouvelle lune, et puis ça correspondait avec la taille des oliviers et le bois mort à la maison.
Pendant trois jours je venais en pleine canicule, j'avais le souci de l'insolation mais pas de la faim. J'ai fait trois jours, alors je n'avais aucune pression comme je suis parti là pour te rencontrer, Je jeûne trois repas, c'est gagné. Je jeûne une journée, tant mieux. Deux jours, c'est super. Et puis trois, on verra. J'ai fait les trois et j'aurais pu jeûner le quatrième jour.
Thierry Samitier – Tu as vu, on se remet à manger, on ne sait pas trop pourquoi. On ne sait pas trop pourquoi. Olivier Roland – Et le dimanche soir, c'était un certain dimanche soir, parce que j'ai fait exprès, j'avais la maison vide, je ne pouvais rien manger.
Et je m'étais mis en condition. et donc dimanche soir j'avoue que je phosphorais un branche de folie, donc il fallait que je retourne à la biocoop et tout, je me suis levé sans précipitation aucune, alors que j'aurais pu être à 9 heures tapante devant à attendre, et puis je crois que j'ai mangé vers midi, j'ai petit déjeuné à midi, donc là on se sent quelqu'un d'autre.
On est enfin sorti de cette espèce de trame de peur du manque. On s'en est libéré une fois. Moi, ça m'a fait la même chose, rien que le simple fait de me passer d'un petit déjeuner. La première fois où j'ai acté que finalement je pouvais fonctionner, que je n'étais pas obligé de manger comme ça pour survivre, cette espèce d'impériosité de la survie, on dépasse l'instinct de survie complète dans lequel on est là toujours en train de quémander notre nourriture, de quémander notre survie.
et d'un seul coup on se rend compte qu'on a une certaine forme d'autonomie à ce niveau-là et qu'on peut avancer, qu'on peut fonctionner sans pour cela être assujettis à la nourriture. Je trouve que c'est une formidable libération.
C'est une expérience autant physique que spirituelle, fortement. Et donc, à force de ces trois jeûnes, même le troisième jeûne, je l'ai fait volontairement. Alors peut-être que je le mettrai en place tous les mois à chaque nouvelle lune.
Et donc ça permet de la détoxination, l'illumination, la régénération. C'est pas un hasard que je sois venu à Vivokru, c'est par notre ami Dessouples à Bianco Bernard dans son prénom. Ils savent que dans le livre j'appelle comme ça. Parce que moi j'ai des projets et j'avais un problème, jamais ils éclosaient ces projets, jamais ils démarraient.
Même pas ils avortaient dans l'œuf, ça ne démarrait pas. Alors, j'y ai dans la loi des grands nombres et depuis tant d'années, depuis 2009, grâce à mon ami de filière paysanne Robert Jean-Christophe, son prénom qui est dans le collectif de défoncer la fertile, on a sauvé 31 hectares, déjà là à Tarascon, ça a été un moment magique, et là j'ai pris conscience de l'éradication du monde paysan, et donc j'étais dans cette démarche d'un
projet collectif, une ferme collective, parce que je cherchais à gagner l'argent, maintenant je cherche à gagner la vie. Il faut leur amener son souffle les gars. Thierry Samitier-Richard. Et donc je me suis dit avec 4 années depuis 2009, voilà, si ça ne marche pas, si ça ne sort pas, c'est que ça vient de toi.
Et donc grâce à Vivre au Creux depuis le mois de septembre, je subsistimais, moi je m'estimais en bonne santé parce que je suis alluméopathie depuis 1987, je suis au départ bio industriel après de chez Auchan, après au bio, en circuit court, groupe local et tout ça, et j'ai pas pris un antibiotique de 25 ans, j'ai arrêté le lait il y a 20 ans, j'ai bu 10 cafés dans ma vie jusqu'à l'âge de 18 ans,
donc je m'estimais fort et costaud. J'avais sous-estimé, pour moi j'avais de l'acide chlorhydrique dans l'estomac et qu'on m'appelait tout à l'égout avant, je n'avais pas peur de manger à 18 ans des raviolis avec du Nutella, et j'étais un viandard, donc ça maintenant j'ai réussi à espacer bien avant vivre au cru, et j'avais sous-estimé que peut-être ce manque de discernement ou de communication, c'est le fléau aujourd'hui, on est à l'âge le pire de la communication, mais c'est que ça doit venir de toi,
et donc peut-être de ton propre ventre. C'est une révélation aussi que je valide à 100 % ta démarche et que j'encourage tout le monde à aller là-dedans. Mais tu sais, des fois je me trouve quelquefois ridicule parce que des gens me décrivent des tourments psychologiques, des fonctionnements aberrants, et me disent j'ai fait tous les psy, j'ai fait tous les trucs comme ça, et puis moi je les regarde et je leur parle de leurs intestins, et des fois je me dis les mecs vont croire
que je me moque d'eux, que je me moque d'eux littéralement, et en même temps tous ceux qui croient, qui se disent il n'est peut-être pas totalement frappadingue, et qui font l'essai, qui améliorent leur fonctionnement intestinal, qui arrêtent de manger des cailloux qui reviennent à des aliments pour lesquels on les fait.
Parce que ce n'est pas étonnant que ça ne fonctionne pas si on mange des cailloux. Et puis, il y a un processus de nettoyage et il me dit que c'est incroyable. J'avais telle inhibition, tel fonctionnement. J'ai encore un exemple d'un gars qui faisait de l'agoraphobie.
Tu vas te dire que l'agoraphobie, c'est lié à une blessure de l'enfance. Mais l'agoraphobie a disparu sans aucune psychanalyse ni rien, simplement avec un programme de jus. Alors bon, la composante physiologique est certainement extrêmement présente.
Et là donc tu confirmes toi. Oui, et donc c'est le but de ma démarche. Alors après pour éviter, en mon âme et conscience, dans cette terra incognita, donc je suis retombé sur du jeûne et croisades pour la santé.
Là je vous invite à regarder la vidéo, le clip avec un couple retraité, ancien professeur de mathématiques qui était condamné à la cancer de la vessie qu'il devait se faire opérer la vessie et donc enlever la vessie et donc il a dit non non moi je préfère mourir avec ma vessie que rester vivant avec sans vessie donc moi j'appelle ça des bouchées vétérinaires c'est des barbares et donc alors j'ai perdu ma mère d'un cancer du côlon je connaissais pas vivre cru dommage et à l'époque et paix à son âme mais donc dans une vie cruellement
belle et là j'ai eu un flash quoi deux jours avant de partir je crois que c'était le samedi soir. Alors, j'étais tapé le programme, mais par rapport à la culpabilité, je pouvais te l'envoyer à 2h30 du matin.
J'ai dit, mais si il regarde l'heure d'envoi, il va comprendre que je ne dors pas. Donc, je l'ai envoyé au petit matin au réveil, tu vois. Et donc, voilà, je suis parti. Alors, j'étais parti pour essayer de venir tout en jeûnant jusqu'ici.
J'étais dans un lâcher prise. Et bon, l'hiver et tout ça, il se trouve que j'ai eu un temps extraordinaire, hasard, mais j'étais beaucoup trop chargé chargé de tes peurs, oui mais en haut du lubéron à 1000 mètres je peux rester coincé avec une patte cassée et donc il faut que je sois autonome, j'ai passé le lubéron, j'étais en panne de batterie sur la fin, je me suis fait piéger, donc bon je préfère moi mon petit sens marin assurer le coup et mais je l'ai trop assuré là pour le coup parce que bon
j'avais pas suffisamment d'étapes peut-être que dans un an ou deux Thierry il y aura suffisamment d'étapes et je peux partir comme ça parce qu'il y aura suffisamment de membres de Régénère qui seront là pour t'accueillir, m'accueillir le soir et alors les amis que vous m'avez accueilli, reçu je peux pas tous les citer mais voilà c'était magique c'était c'était de l'amour complet quoi.
Voilà et là tu as pu expérimenter ce que c'était qu'un réseau construit et c'est vraiment la vision qu'on a pour 2014. 2014 pour moi, c'est l'année de la structuration en réseau, c'est-à-dire c'est l'année où Régénère devient une espèce d'immense toile d'araignée qui se répand sur le territoire et dans laquelle finalement il y a des liens forts entre les gens, des liens concrets, des liens directs dans lequel la notion de charité, de soutien à autrui, de dons, de services deviennent primordiaux.
On a parlé d'extracteurs de jus qui tournent dans les régions de personne en personne, Mais même là, tu me disais, les extracteurs de jus, il ne faut pas que les gens se les prêtent en se les envoyant par la poste, il faut qu'ils prennent leur bécane, qu'ils prennent leur bagnole, qu'ils aillent les uns chez les autres et qu'ils passent du temps.
Parce que finalement, il y a un premier stade de la générosité où on fait de la générosité à distance et dans lequel on se protège complètement. Et puis à un moment où on se mouille, on va dans l'humain directement.
Et moi, c'est vraiment la vision que j'ai pour ce qui vient, c'est de se mouiller dans l'humain, dans ce qui sent l'humain, là où il y a de la sueur, là où il y a de la souffrance, là où il y a du désespoir, et là, à ramener l'espoir, ramener la joie, ramener l'espérance, ramener l'espérance là-dedans et réinsuffler ce souffle de vie, de dire mais tu souffres physiquement, mais ce n'est pas inéluctable, tu crains qu'on te pique cet organe,
ce n'est pas inéluctable, tu as des pensées répétitives, noires, tu es dépressif et tout, ce n'est pas inéluctable, viens mon pote et viens jouer avec moi, viens jouer avec ces jus, viens découvrir une autre vie, c'est beaucoup plus joyeux, et c'est ça.
mais pour ça il faut prendre les gens, il faut les tenir par l'épaule, parce qu'il y a un moment où il faut les soutenir, et c'est ça que je trouve très beau dans cette structuration. Thierry Lafont-Polonariat Au départ c'était croisade pour la santé, un terra incognita, randonnée avec jeûne, après quand tu m'as téléphoné c'était croisade pour la santé, je suis arrivé au petit travers, c'était croisade de l'homéostasie, et tout ce que j'ai vécu avec les membres
de Vive le Cru, et puis j'ai rencontré un petit vieux de 88 ans qui m'a déterré cet empilon beau qu'il m'a donné. Donc j'ai des autostoppeurs qui m'ont pris, voilà, ils ont fait des détours, des chasseurs même qui m'ont pris.
J'étais au fin fond du Lubéron à encore 4 km à la nuit tombée. Et donc au-delà de l'homéostasie et de la fameuse régénération, j'ai touché le divin dans chacune de ces personnes. c'est cette rencontre avec on l'a tous en nous quoi et ça et ça voilà c'est ce que je voulais témoigner à Thierry terra incognita voilà c'est c'est c'est là la quête du divin qui est un autre à notre portée en chacun de nous et dans le collectif quoi ça c'est ça c'est un grand merci d'avoir vécu ça retrouvez-le on a été formé à son image et
retrouver Dieu en nous et simplement arrêter de l'oublier quoi comment commencer à le voir à le voir à quel point... Et c'est ça qu'on perçoit quand des fois on vit des espèces de petits moments de grâce en groupe, puis on dit, oui mais ça c'est possible pendant 2-3 jours, le temps d'un festival, mais après ça ne peut pas durer.
Et ça c'est l'esprit du monde qui nous gangrène, qui nous mange, qui nous dit, ah non mais ça c'est bien, mais ce n'est pas fait pour toi, tu sais c'est le serpent là, mais tu n'es pas donné pour vivre ça, allez, à la rigueur le temps de quelques petites vacances, mais tu ne peux pas le vivre, tu ne peux pas vivre cet état de plénitude simplement à boire des jus, non, il faut que tu te fasses mal, Tu n'es pas donné à ne plus souffrir avec ta jambe.
Il faut que tu souffres, sinon, il faut que tu sentes ta digestion, il faut que tu aies des idées noires, répétitives. Un état aussi bien, ce n'est pas possible. Cette espèce de petite lamination de fond qui nous grignote, c'est y opposer les jus, la régénération, le soleil, les amis, le réseau, la joie et la jubilation pour contrecarrer tout ça et vraiment permettre que ça s'établisse comme un état stable.
Pour ça, quand je parlais de deux cultures, je reste là-dedans. pour moi il y a deux cultures, il y a une nouvelle culture à imposer, une culture de la régénération dans laquelle on estime comme normale et légale...
— Sauf respect, à s'imposer. À s'imposer, ce n'est pas un gourou quoi. — Ah non, à imposer, mais à imposer par notre exemple. — À partager.
— Oui, mais j'aime bien le terme imposer parce que, imposer pour moi, si tu veux, il y a quelque chose là, actuellement il y a une culture qui nous est imposée, et qui nous est imposée sans qu'on ait le moindre choix.
— Cette culture c'est encore une fois l'éducastration. Oui, mais on est éduqué là-dedans. Donc pour moi, quelque part, il s'agit d'être une force de proposition suffisamment forte pour aller contrecarrer la précédente d'une certaine manière. Bien sûr, on ne peut pas lutter contre la violence par la violence, c'est juste impossible, mais c'est par la joie, par la jubilation et la joie.
Tu sais, on m'avait toujours dit quelque chose, il y avait un papé là quand j'étais jeune qui me disait toujours quelque chose, il me disait, tu sais, imaginons chez toi, tu es une bande de copains en train de rigoler, en train de jouer, puis tu as une haie de cyprès et de l'autre côté tu as un gamin qui est tout seul en train de faire la gueule et ainsi de suite. Ce n'est pas la peine d'aller le forcer à venir vous rejoindre et tout.
Jouez dans votre coin. Il y a un moment où à force de dresser l'oreille, il va se dire ce n'est pas possible. Moi je suis tout seul dans mon jardin alors que les autres sont en train de s'éclater à côté.
C'est pour cela que quand je dis imposer, c'est imposer à ce monde globalement. Ce n'est pas imposer à une personne, c'est imposer à ce monde. C'est-à-dire oser aussi se faire voir et en parler. en parler, le démontrer, dire mais attendez, il y a autre chose.
C'est comme, moi je pense à différentes personnes, j'ai plusieurs personnes, j'ai une fille qui s'appelle Laila, je la salue vraiment, qui a un cancer du sein actuellement, et qui me dit, moi je vais dans la rue, ou je vais chez mon cancérologue, et dans la salle d'attente du cancérologue, je vais voir les femmes, et je leur dis, non mais attends, tu n'es pas obligé de vivre ça, moi j'ai autre chose à te proposer,
tu vois, elle va les chercher, elle va littéralement les chercher, et leur dire, ce n'est pas possible. Et puis elle me dit, mais elles revivent, elle revient littéralement, la joie revient sur elle.
Et c'est ça moi que j'ai envie de voir floguer, vraiment extraordinairement. Donc voilà, c'est pour un petit préambule, on a partagé nos projets, et peut-être que je pense que ça va... On les verra en action.
Et donc ça serait des outils pour permettre tout ça. quoi et donc alors oui j'en reviens au départ c'est donc j'ai lancé c'est alors j'ai pour que ça soit clair un paquet l'once d'une supercherie de ma part j'ai défini un parcours alors normalement je devais partir plein ouest vers ex et marseille et je me devais passer par ce groupe locale qui voit l'émergence après ta conférence demain oui dans les abdos de provence des gens charmants j'ai passé une soirée charmante on m'a invité à une heure du matin à dormir avec notre
ami Bernard, enfin bref, donc et puis bon j'étais en attente d'étapes avec des membres de Vuvoku sur le trajet, j'avais rien, donc j'ai dit allez je pars plein nord et donc j'ai rencontré à Riance Fabrice Arnaud, il m'a régalé et avec sa belle famille et mon Justin pareil et donc j'avais défini donc neuf étapes au départ de 45 km.
J'appelle ça un trosson. Après, je privilégiais de faire des chemins de randonnée. Je ne randonne jamais, donc je voulais me faire plaisir aussi. Je n'étais pas de la flagellation.
Je privilégiais la beauté du parcours, quitte à me faire covoiturer au départ ou à finir en stop à la nuit. Parce que ce qu'il y a, c'est que j'étais très limité par la nuit. Je l'avoue, je n'ai pas fait 450 km à pied.
Mais où c'est le progrès c'est que avant, pour faire ça, j'aurais fait 500 g de riz la veille au soir, un petit déjeuner pendant que les copains et j'aurais pris 500 g de pâtes, je suis capable de les manger et donc j'ai été capable de les manger et donc là une fois on m'a donné un jus pour la route, j'ai traversé le Luberon, je suivais un vététiste à pied qui pédalait derrière on a fait la conversation jusqu'au moronègre au sommet Laurent de son prénom et donc voilà moi ma terra incognita c'est que j'ai fait ça
qu'avec de l'eau quoi toute la journée et hier je suis parti avec deux tisanes et deux thermos d'eau chaude et donc J'ai voulu faire ça qu'avec de l'eau et ça l'a fait et en plus j'aurais pris des barres vitaminées ou de céréales à l'époque voilà donc j'ai fait ça qu'avec de l'eau et plus j'avançais et mieux je marchais quoi et hier j'ai fait j'ai fini la nuit à la nuit nuit nuit et même les chasseurs m'arrêtaient et donc me dissuadait de monter là le château de Kérébus et donc j'ai marché 10h40 quoi, rien qu'avec de l'eau et j'étais pas
fatigué quoi, j'étais pas fatigué donc voilà donc j'encourage chacun à expérimenter ça le week-end, déjà les 3 jours de jeûne, tentez-le, vous allez pas mourir et ça va vous transformer et puis si vous devez randonner à la journée, partez avec un petit déjeuner au départ et puis un anka, des fruits, vous allez crescendo, le top pour aller randonner c'est de se faire un bon litre de jus et puis tu n'en parles plus, mais après de le vivre rien qu'avec de l'eau c'est à votre portée,
je ne suis pas un surhumain, je ne suis pas un extraterrestre, c'est ça la promesse de terra incognita, au départ j'ai pris plein de photos, j'ai tout mon parcours enregistré sur gps, je me suis débrouillé tout seul, c'était juste l'enregistrement pour la supercherie.
Et donc, ce que je verrai avec l'informaticien de vivre cru, c'est si on peut avoir tout l'enregistrement et toutes les photos que j'ai prises. Et là, ce n'est pas du rêve qu'on va vous apporter dans le terra incognita, c'est la promesse de Thierry, c'est qu'un jour ou l'autre, ça vous est dû et vous pourrez le faire, des tronçons, des étapes comme ça.
Thierry Samitier-Leclerc D'ailleurs, la grande marche pour cet été, on va en reparler tous les deux. Ouais, je te remercie d'être venu jusqu'ici. Merci à toi. Ça ouvre tellement de chapitres que...
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