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Immuno déficient ?

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L'équipe RGNR
26 vues • Publiée le 12/03/2015

Cette vidéo part d’une étude publiée en 2013 qui établit une corrélation directe entre la dysbiose du microbiote intestinal et la prévalence du VIH. Thierry s’en sert comme point d’appui pour reformuler la question de l’immunodéficience : non pas une défaillance inexpliquée du système immunitaire, mais une saturation progressive liée à l’état de la barrière intestinale.

Le mécanisme central exposé ici est celui de la translocation bactérienne : quand la muqueuse intestinale est dégradée, des bactéries qui devraient rester dans la lumière intestinale passent dans le milieu intérieur et activent en continu le système immunitaire. Thierry détaille comment l’alimentation pro-inflammatoire, les produits de soin cutanés et les neurotoxiques comme le fluor ou l’aluminium contribuent à dégrader ce biotope bactérien de surface, aussi bien au niveau intestinal qu’au niveau de la peau.

La vidéo aborde aussi le rôle du système nerveux dans ce processus : tant qu’il tient, il pilote l’élimination des toxines ; quand il s’épuise, c’est la prolifération virale et bactérienne qui prend le relais pour nettoyer l’organisme. Thierry illustre ce point avec sa propre expérience d’une tuberculose résolue sans médicaments, en changeant radicalement de mode de vie.

La dernière partie recadre les priorités pratiques : rétablir la muqueuse intestinale, soutenir le système nerveux, revenir à une alimentation végétale brute et non transformée. Quelques éléments sont mentionnés ponctuellement, comme le curcuma, les graisses de qualité ou les sucres simples des fruits, mais l’objectif affiché est de comprendre les mécanismes pour ne plus se laisser attirer par des solutions qui ne ciblent que les symptômes.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour, vous avez certainement déjà entendu parler d'immunodéficience. Il y a même un virus de l'immunodéficience humaine, le VIH. Quand on parle d'immunodéficience, souvent on a l'impression que c'est une défaillance du système immunitaire.

Défaillance, on ne sait pas trop pourquoi. Défaillance du système immunitaire qui laisserait passer beaucoup de maladies opportunes. On a même trouvé la présence d'un virus qui seraient soi-disant responsables de cette immunodéficience. Si vous suivez ces vidéos, vous savez à quel point je ne crois pas aux défaillances du système immunitaire, je crois peu aux défaillances du système immunitaire, je crois plus aux saturations du système immunitaire.

Une étude récente, puisqu'on me demande souvent de justifier mes propos, vient d'appuyer exactement et je me suis dit que c'était l'occasion de faire une vidéo sur l'immunodéficience. Il ne faut pas dire le mot, mais quand on parle de sida, syndrome d'immunodéficience active.

Toutes les immunodéficiences, les personnes qui sont susceptibles de développer des maladies bactériennes et virales à répétition pendant l'hiver, ça parle d'une immunodéficience. Cette étude est sortie le 10 juillet 2013, donc elle n'est pas si récente que ça mais elle a été diffusée récemment, qui indique qu'il y a une association directe entre la dysbiose du microbiote intestinal et le virus du HIV.

Il y a une corrélation directe, c'est une étude. Dysbiosis of the gut microbiota is associated with HIV disease progression. Pour ceux qui veulent chercher ça, je pourrais mettre la référence à la fin de la vidéo si j'y pense.

Ça a été diffusé dans Science Translational Medicine le 10 juillet 2013, Volume 5, issu 1993. Ce qui est intéressant, c'est de se rendre compte qu'effectivement, il n'y a pas d'immunodéficience sans dysbiose intestinale. Et quand il y a immunodéficience, on remarque une chose particulièrement, il y a un phénomène de translocation bactérienne.

Qu'est-ce que ça veut dire translocation bactérienne ? Ça veut dire que des bactéries qui devaient se trouver à un endroit, c'est-à-dire la lumière intestinale, à l'intérieur des intestins, se retrouvent à un autre endroit, c'est-à-dire qu'elles passent la barrière intestinale et ils passent dans le milieu intérieur, translocation. Ça veut dire qu'on se situe dans un emplacement qui n'était pas le bon. C'est pour ça qu'à chaque fois qu'on me parle d'immunodéficience comme une faiblesse du système immunitaire,

moi je dis attendez, je crois surtout que c'est une saturation du système immunitaire. Saturation du système immunitaire, pourquoi ? Parce que la barrière intestinale, qui est censée être une barrière qui sépare le milieu intérieur du milieu extérieur, Cette barrière est censée aussi faire le tri entre le bon pour nous et le pathogène pour nous.

Et ce tri est fait par tout un ensemble de bactéries qui séjournent à la surface de cette muqueuse intestinale comme elle se retrouve à la surface de toutes les muqueuses de l'organisme, la peau. La vie bactérienne au niveau de la peau joue exactement le même rôle.

Et cette vie bactérienne est là pour sélectionner. C'est-à-dire que quand des éléments arrivent dans la lumière intestinale, ces bactéries-là les laissent passer, les transforment, les utilisent, synthétisent à partir de ces matériaux-là, ou alors les attrapent, les phagocytent, et se laissent éliminer avec les sels.

C'est pour ça que nos sels sont composés d'à peu près 70 % de bactéries, parce que ces bactéries entraînent avec elles comme elles s'agrippaient aux produits toxiques, et donc ces bactéries sont capables de nous protéger des mécouteaux lourds, de tous les virus, sont capables de nous protéger contre la plupart des produits agressifs, contre la plupart des poisons, des toxines que nous pouvons consommer et auxquelles nous pouvons nous trouver exposés au cours de notre vie quotidienne.

Quand on parle d'immunodéficience, quel est notre premier rempart immunitaire ? Avant même de s'intéresser au système immunitaire interne, on pense toujours au système immunitaire interne, un système immunitaire basé sur les globules blancs, sur la lymphe, sur les lymphocytes, B, T, et ainsi de suite.

Mais quel est notre premier rempart immunitaire ? Notre premier rempart immunitaire, c'est la force de défense qui séjourne à la surface de toutes nos muqueuses. Et la force de défense qui séjourne à la surface de toutes nos muqueuses, ce sont nos bactéries.

Il y a une véritable guerre contre le vivant qui a lieu actuellement. Il s'agit d'être aseptisé au niveau de notre mode de vie, au niveau de notre alimentation, avec une alimentation de plus en plus dénaturée, une alimentation qui peut y être ionisée, dans laquelle toute vie bactérienne a disparu complètement, une alimentation qui est vide de vie bactérienne, qui est vide d'enzymes, et donc qui ne renouvelle pas en permanence cet apport bactérien.

C'est aussi une alimentation qui est extrêmement inflammatoire, un mode de vie qui est pro-inflammatoire, et on sait que l'inflammation perturbe complètement le biotope intestinal. C'est-à-dire que ces bactéries ont une capacité qu'on appelle le pléomorphisme.

C'est-à-dire que leur visage va changer en fonction de différents paramètres et en particulier l'acidité du milieu intérieur. L'acidité à la surface de la peau, l'acidité à l'intérieur des intestins fait que nos bactéries vont commencer à se transformer. Et notre biote intestinale va se retrouver dans une situation qu'on appelle la dysbiose.

La dysbiose du microbiote intestinal, voilà ce qui est marqué là-dedans. La dysbiose du microbiote intestinal est directement liée à la prévalence du virus de l'immunodéficience humaine. Quand on parle d'immunodéficience, on parle de multiplicité de maladies opportunes.

Pourquoi est-ce qu'il y aurait une multiplicité de maladies opportunes qui apparaissent ? On a l'impression que c'est une espèce d'aléatoire pervers dans lequel on est. Il y a une déficience du système immunitaire qui ne lutte pas contre ces mauvaises maladies. Mais la déficience du système immunitaire, c'est déjà simplement de laisser passer énormément de produits toxiques à travers cette barrière intestinale. Une fois que ces produits toxiques sont là, qu'est-ce qu'ils vont faire ?

Ils vont venir s'accumuler parce qu'ils ne peuvent pas être utilisés par le corps humain. Ils vont venir s'accumuler à différents endroits. La plupart du temps sur votre zone la plus faible, le maillon faible de l'organisme. Elles vont venir s'accumuler.

Et ce faisant, une fois que l'accumulation commence à être très importante, qu'est-ce qu'il nous reste ? Il nous reste des processus de nettoyage dans le corps.

et on va voir une explosion bactérienne dans cette zone-là, les bactéries étant les agents de nettoyage du corps. On va voir une explosion virale, les virus amenant une information supplémentaire, un programme exceptionnel de nettoyage à l'échelle du corps.

On va voir tout un ensemble de processus se mettre en branle, cet ensemble de processus ayant pour but unique de rétablir un état qu'on appelle l'état d'homéostasie, l'état de stabilité du corps, et surtout de permettre l'expulsion de ces produits toxiques. Quand on parle d'immunodéficience, on voit toujours déficience du système immunitaire attaquée par des pauvres méchants virus et bactéries.

Moi, je dis toujours non. Porosité, hyperperméabilité intestinale qui laisse passer énormément de produits toxiques, y compris des bactéries qui devraient simplement rester dans la lumière intestinale et qui passent dans le milieu intérieur sanguin, qui amène à une activation du système immunitaire, qui amène même très souvent à des réactions de type auto-immune, on y reviendra en détail, et qui induit donc cet état de pathogénicité au niveau du corps humain qui est ce qu'on appelle l'apparition de

multiples maladies opportunistes. Ces maladies opportunistes, c'est juste le reflet de l'état de congestion globale du système. Pourquoi ? Parce que les barrières et les organismes de défense ne sont plus adaptés.

Alors, pourquoi est-ce qu'ils ne sont plus adaptés ? et on y revient sans cesse tellement c'est important. Ils ne sont pas adaptés parce que, je ne sais pas si vous réalisez, mais notre première barrière, il y a la peau et il y a les intestins.

Globalement, on va dire que c'est les deux barrières, nos deux surfaces d'échange maximales avec le milieu extérieur. Au niveau de la peau, c'est réglé. On passe notre vie à passer des détergents sur notre peau, des savons récurrents extrêmement acides, des soins extrêmement acides qui vont acidifier, qui vont transformer tout le biotope bactérien.

on met des crèmes solaires, on met des produits de soins pour avoir une jolie peau. Ces produits-là anesthésient toute vie bactérienne et en faisant ça, empêchent le processus de régulation à l'échelle de la peau.

Qu'il plus est, il faut penser que la peau est une muqueuse, une membrane qui laisse passer dans les deux sens. Elle permet de sortir, elle permet de faire rentrer. Tout ce qu'on pose sur la peau passe directement dans le milieu intérieur, exactement comme au niveau des intestins.

Au niveau des intestins, le problème est pire encore. Au cours d'une vie, on dit que c'est à peu près entre 3 et 5 tonnes de nourriture qui passent à l'intérieur du tube digestif.

J'imagine que pour certains, c'est beaucoup plus que 3 ou 5 tonnes. Ces 3 ou 5 tonnes, il n'y a que deux possibilités. Soit ce sont des nourritures qui sont pro-inflammatoires, soit ce sont des nourritures qui sont anti-inflammatoires.

Soit ce sont des nourritures qui sont acidifiantes, agressives, qui vont brûler le tissu intestinal, le tissu de la membrane, qui vont créer une acidité dans le milieu interne et qui va générer une dysbiose, soit ce sont des matériaux anti-inflammatoires qui vont aider à reconstruire la membrane, qui vont amener de l'alcalinidité dans cette zone-là et qui vont aller à l'encontre de ce processus de dégradation.

On a le choix. Il n'y a que deux choses. Il n'y a pas d'intermédiaire, il y a des produits qui sont relativement neutres mais ils sont rares. C'est soit inflammatoire, soit anti-inflammatoire. C'est tout simple, vous le savez, anti-inflammatoire, qu'est-ce que vous allez trouver ?

Vous allez trouver tout ce qui vient déjà du règne végétal, fruits et légumes. Surtout s'ils sont sous leur forme la plus brute, non transformés, non cuits, sous forme de jus fabuleux pour les intestins...

Avec de la roquette sauvage... Sous forme de jus fabuleux pour les intestins, ça c'est une panacée aussi. Qu'est-ce qu'on va trouver ? On va trouver tout ce qui est de l'ordre des matières grasses aussi, qui vont être extrêmement anti-inflammatoires, le moins transformé possible, sous leur forme la plus brute possible aussi.

De l'autre côté, qu'est-ce qu'on trouve qui est pro-inflammatoire ? On va trouver tout ce qui est des céréales, toutes les céréales, tout ce qui contient des protéines en grande quantité globalement, va être pro-inflammatoire parce que c'est l'azote qui constitue le noyau de base des acides aminés qui va être pro-inflammatoire.

Ce qui ne veut pas dire qu'il ne faut pas d'acides aminés et de protéines dans son alimentation, il en faut une part adaptée. Et la part adaptée pour l'humain, on sait qu'elle est très très faible. Ce n'est jamais le facteur limitant pour la physiologie humaine.

Et notre alimentation s'est massivement tournée vers les protéines. C'est le nutriment dont on a le moins besoin. Si on regarde, le lait maternel est composé quasiment de moitié graisse et moitié sucre, et nous, on se jette délibérément sur les produits protéinés.

Au contraire, même quand on fait la promotion, même les gens qui font la promotion des produits animaux, ils vous disent surtout des produits animaux maigres. Or, dans les produits animaux, la partie la plus toxique, c'est la partie maigre, c'est la partie qui est protéinée, et la partie la moins toxique, et qui peut même avoir des vertus anti-inflammatoires, c'est les parties grasses.

Et donc, on rate juste complètement la cible. Donc il ne faut pas s'étonner après qu'on se retrouve avec une immunodéficience. Notre barrière intestinale est trouée, pourquoi ? Parce que toute notre vie durant, nous balançons des aliments toxiques.

Nous avons une infinité d'agressions sur un organisme qui a un nombre de réponses qui est limité. C'est-à-dire que nous avons une capacité limitée à la réponse. Cette capacité va dépendre de tout notre système éliminatif, elle va dépendre de notre réserve minérale, et c'est ça qui va nous permettre de compenser en permanence.

Mais cette compensation est à la hauteur de nos réserves et de ce que nous pouvons fournir. Ça dépend aussi énormément de notre système nerveux. et quand on parle d'immunodéficience, on parle en premier lieu de défaillance de la barrière intestinale et de la barrière microbienne, on parle ensuite d'épuisement du système nerveux parce qu'une fois que les produits toxiques sont passés à l'intérieur de l'organisme, il faut bien pouvoir les éliminer.

Et c'est pour ça que ça se passe souvent en deux phases. Première phase, dysbiose intestinale qui s'installe, liée à une alimentation complètement inadéquate. Dysbiose intestinale qui s'installe, qui commence à laisser passer des produits toxiques dans l'organisme.

Le système immunitaire, le système éliminatif, cravache, cravache, cravache pour éliminer, éliminer, éliminer. À un moment donné, pour une raison diverse, soit le système nerveux commence à atteindre ses limites, soit il y a un événement stressant, émotionnel, un choc.

La consommation de produits psychoactifs aussi, qui a un effet extrêmement dévastateur sur le système nerveux. En tout cas, il y a quelque chose qui détermine vraiment un blocage du fonctionnement du système nerveux. Et à ce moment-là, hop, c'est la flambée toxinique à l'intérieur du corps.

c'est l'explosion de matières toxiques à l'intérieur du corps. Et là, on se retrouve avec un tas de virus et de bactéries qui commencent à se multiplier pour résoudre cet état toxique. Si à ce moment-là, on y répond en empêchant encore cette action, on a raté complètement la cible.

Effectivement, ces virus peuvent avoir un côté pathogène. Pour avoir connu l'immunodéficience, par épuisement du système nerveux pour ma part, je sais ce que c'est que d'avoir une tuberculose. J'avais une tuberculose qui me rongeait complètement le poumon.

Et puis il y avait un bacille, on me disait que le bacille de coq est en train de manger les poumons. Mais le bacille de coq était là juste parce qu'il y avait du travail pour lui. Et il a suffi que je change radicalement mon hygiène de vie sans recours au moindre médicament pour que le bacille du coq, premièrement, il arrête son action, il disparaisse littéralement, la prolifération qui avait été rendue nécessaire par la toxicité des poumons avait diminué, et que deuxièmement, les tissus se reforment,

se régénèrent sous forme de tissus sains. C'est exactement la même chose à toutes les échelles du corps. Moi, le maillon faible, c'était mon poumon, c'était mon foie aussi.

Foie, poumon, pancréas, moi c'était les trois organes les plus faibles. C'est eux qui ont manifesté en premier. Le problème, c'est que cette pathogénicité, elle monte progressivement dans le corps et on ne la voit pas monter.

On ne la voit pas monter et souvent le symptôme se déclare alors que la toxicité commence à atteindre son maximum, son climax d'une certaine manière. Et moi, ça s'était préparé pendant des années de conduite inadéquate par rapport à mon hygiène de vie.

c'était juste ça, et comprendre que le corps humain fonctionne de manière parfaite, que son état naturel est l'état de pleine santé, et que simplement c'est l'inadéquation de nos attitudes et de nos modes de vie par rapport à ce qui est nécessaire qui conduit à ce qu'il y ait des accumulations toxiques dans le corps, que ce n'est pas l'état naturel.

L'état naturel du corps n'est pas un état de faiblesse, de saturation et d'épuisement, l'état naturel du corps est un état de pleine puissance. de pleine puissance, et tout notre système, toute notre vie durant va tout faire pour revenir à cet état de pleine puissance.

Et même s'il y a une dysbiose intestinale qui est installée, même s'il y a une translocation bactérienne, même s'il y a des produits toxiques qui passent à l'intérieur du système intérieur, là, le système nerveux va cravacher avec le système éliminatif pour essayer de faire sortir ces toxines.

Et puis si le système nerveux s'épuise, à ce moment-là, il y a une dysbiose, les produits rentrent, le système nerveux est épuisé, qu'est-ce qui reste ?

Il reste nos auxiliaires, virus et bactéries. pour nettoyer tout ça. Virus et bactéries, la prolifération virale et bactérienne, c'est juste le signe que, premièrement, les défenses ont été traversées, deuxièmement, le système éliminatif est fatigué, inactif ou saturé.

C'est juste ça. On en a fait l'affaire du siècle et c'est juste ça. Et ce n'est pas pour rien que le virus du VIH est apparu d'abord, par exemple, dans les populations homosexuelles aux États-Unis.

Personnes qui avaient souvent un mode de vie dans lequel vivaient beaucoup la nuit, fatigue, épuisement du système nerveux, donc épuisement du système surrénalien, épuisement du système endocrinien global, prise de psychotropes qui endommagent fortement tout le système lymphatique et tout le système digestif, hygiène de vie qui était commune à toute une population qui était complètement délétère, et vous avez une épidémie qui se répand.

C'est juste ça, on en a fait l'affaire du siècle, c'est juste une erreur de direction. Encore et encore et encore. Parce qu'on a oublié ce pour quoi nous étions faits. On est simplement faits pour vivre selon la manière dont on a été créé et élaboré.

C'est-à-dire consommer majoritairement des fruits et des légumes, aucun produit transformé. Ne pas consommer des métaux lourds comme l'aluminium qu'on retrouve dans les vaccins. Ne pas consommer du fluor qu'on retrouve dans l'eau de boisson parce que tous ces produits sont des neurotoxiques qui vont venir s'accumuler dans le corps et perturber le fonctionnement parfait de ce corps humain. Se nourrir simplement de produits bruts, non transformés, végétaux au maximum, issus le plus localement possible,

le plus frais possible, vivre au soleil, revenir à une vie qui était la nôtre, c'est-à-dire une vie globalement qui est une vie rurale, une vie paysanne par certains côtés.

Je pense qu'on ne pourra pas faire l'économie. En ce moment, on a une société qui tire dans le sens de la toxicité au maximum, alors que nos ressources sont en train de s'épuiser, nos ressources propres, au niveau nerveux, au niveau minéral sont en train de s'épuiser.

Il y a une distance qui est de plus en plus grande. Le seul moyen, c'est ça. Régénérer, relocaliser et revenir à un peu plus de réalisme dans nos modes de vie. C'est juste ça l'enjeu de l'immunodéficience.

C'est juste une erreur de direction. Bonne régénération, bon jus... Celui-là est particulièrement délicieux. Et surtout, bonne compréhension des mécanismes sous-jacents qui se manifestent, bonne sortie de l'aveuglement du symptôme.

Vous savez, le symptôme... Tant qu'il n'y a pas de symptôme, tout va bien. Moi, je n'ai aucun problème, je n'ai pas de symptôme, tout va bien.

Puis d'un seul coup, j'ai des symptômes, c'est l'arrêt, il faut tout arrêter, il faut taper sur le symptôme. Ça, c'est une attitude puérile liée à la méconnaissance totale.

Tant que nous ne rentrons pas dans la connaissance, nous sommes le jouet de ces réactions émotionnelles et très superficielles. Ce que je souhaite à tous, c'est vraiment de rentrer dans cette compréhension du fonctionnement merveilleux de ce corps humain, merveilleux et merveilleusement simple au final, et qui ne nous demande qu'une seule chose, qu'on réponde définitivement à ses besoins.

Hop ! On aurait pu s'arrêter là. Je ne vais pas donner des recettes pour l'immunodéficience, Parce que la recette pour l'immunodéficience, c'est toujours la même chose. Rétablir la muqueuse intestinale, rétablir le fonctionnement du système nerveux, revenir à une vie de régénération.

Après des petites béquilles ponctuelles, il peut y en avoir, des anti-inflammatoires comme le curcuma, l'écorce de bouleau, le sol par exemple. On va avoir une action très favorable.

Balancer une très grande quantité d'antioxydants, des graisses de première qualité qui vont permettre de reconstruire la muqueuse intestinale, de l'énergie sous forme de sucre simple qui va être le meilleur carburant de la cellule, chargé de lumière solaire, les fruits chargés de concentration lumineuse.

Tout ça, ça va être à chacun de trouver son ajustement pour revenir. Revenir exactement à l'état normal de l'organisme. L'important pour moi, ce n'est pas tant de définir un chemin qui va être quand même globalement un chemin individuel basé sur des grandes lois communes, mais c'est de bâtir la compréhension.

La compréhension des enjeux. La compréhension des enjeux, parce qu'une fois qu'on a saisi vraiment l'enjeu, on arrête de se faux-voyer, de se faire leurrer et attirer par des pseudo-solutions et on en vient directement à cibler de la cause, rétablir l'intégralité de cette muqueuse intestinale. Et on ne pourra pas rétablir l'intégralité de cette muqueuse intestinale tant qu'on l'agressera en permanence.

Si vous êtes coupé au niveau du bras, si vous voulez que ça guérisse, il ne s'agit pas chaque jour de redonner un coup de couteau ou de repasser un coup de fer rouge. Or, c'est ce que nous faisons.

nous avons une membrane qui est lésée, qui est abîmée, et chaque jour nous rajoutons de l'acidité, nous rajoutons de l'acidité. Il est vraiment temps de rajouter de l'alcalinité, des anti-inflammatoires de façon massive sur ces muqueuses, sur cet organisme, de manière à enfin rétablir le fonctionnement normal du corps.

Et il n'y a pas grand-chose d'autre à faire. Ce coup-ci, bonne régénération !

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