Hygiéniste ?
L’hygiénisme est un courant né vers 1870, porté par des figures comme Herbert Shelton ou le docteur Paul Carton, et Thierry s’en revendique explicitement. Ce n’est pas une question d’hygiène au sens courant du terme, mais une philosophie d’observation du vivant : le corps possède une capacité naturelle à se rééquilibrer, appelée homéostasie, et tout le travail consiste à accompagner ce processus plutôt qu’à le contrarier.
Le principe central est que le symptôme n’est pas un ennemi. Une prolifération bactérienne, du mucus, une fièvre ou des boutons ne sont pas des agressions extérieures à détruire, mais des manifestations de la tentative du corps de se soigner. Supprimer le symptôme sans corriger le terrain ne règle rien et aggrave souvent la situation, que le traitement soit allopathique ou naturopathique symptomatique.
Thierry illustre ce raisonnement avec l’exemple du candida albicans et des mycoses vaginales récidivantes : tant que le métabolisme du sucre, gouverné par le pancréas et les glandes surrénales, n’est pas rééquilibré, les traitements locaux ne font que repousser le problème. La logique hygiéniste consiste à identifier et corriger les conditions qui rendent le symptôme nécessaire, pas à l’effacer.
La vidéo élargit ensuite l’hygiénisme au-delà du corps physique, en l’appliquant aux relations humaines et aux états émotionnels : un conflit, une tension, une agressivité sont traités avec la même grille de lecture, comme des signaux d’un déséquilibre à explorer plutôt qu’à réprimer. Thierry conclut sur les limites des modèles théoriques, en citant un professeur de faculté qui a choisi l’expérimentation directe du réel plutôt que la modélisation abstraite.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Qu’est-ce que l’hygiénisme concrètement ?Thierry introduit le terme, ses origines historiques vers 1870 et les grandes figures qui ont porté ce courant.
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2:03L’homéostasie, base de toutExplication du principe d’homéostasie : la capacité du corps à se rééquilibrer spontanément quand on lui en laisse les conditions.
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4:05Le symptôme comme signal, pas comme ennemiThierry explique pourquoi bactéries et virus ne sont pas des agresseurs mais des acteurs du processus de guérison interne.
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6:08Corriger le terrain, pas supprimer le symptômeL’exemple du candida albicans illustre pourquoi traiter localement sans toucher au terrain conduit à des rechutes systématiques.
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8:10Accompagner plutôt que bloquerThierry présente les plantes expectorantes et fluidifiantes comme exemple d’accompagnement du processus, à l’opposé des traitements suppresseurs.
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10:12Le cercle vicieux des traitements acidifiantsSupprimer les boutons ou les symptômes cutanés aggrave la toxémie et rend la prochaine manifestation encore plus nécessaire.
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14:23L’hygiénisme appliqué aux relations humainesLe même regard s’applique aux conflits relationnels : explorer ce qui est déséquilibré dans la relation plutôt que de réprimer la tension.
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20:00Les limites des modèles théoriquesUn professeur de faculté qui démissionne pour expérimenter directement le réel illustre pourquoi aucun modèle ne peut saisir le vivant.
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22:31Dire oui à la vie, principe fondamentalThierry résume l’hygiénisme en une posture : observer, s’émerveiller et accompagner ce qui se passe, sans chercher à tout contrôler.
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Transcription de la vidéo
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bonjour bienvenue ravie de vous retrouver avec les vidéos de vivre cru alors aujourd'hui un seul mot hygiénisme hygiénisme je sais pas si vous avez vu ça revient de temps en temps dans les commentaires ce mot d'hygiéniste d'hygiénisme et on n'en avait jamais vraiment parlé avec précision or c'est un terme qui recouvre quelques idées de base qui pour moi sont fondamentales, vraiment fondamentales et je me suis rendu compte que je les avais jamais précisé.
Qui plus est, on me demande régulièrement, une amie me relançait souvent pour faire un sujet sur l'hygiénisme, donc tu vois, je t'ai écouté.
Qu'est-ce que l'hygiénisme ? Quel est le principe même de l'hygiénisme ? Parce que quand on pense hygiénisme, souvent les gens vont dire, oh hygiène, hygiène ça fait penser à Eau de Javel, surface bien propre et blanche, on récure bien, ça n'a rien à voir.
Ça n'a strictement rien à voir. La notion de l'hygiène moderne est totalement anti-hygiéniste, je voudrais dire. L'hygiène est un mouvement qui est né dans les années 1870 à peu près, qui s'est bien développé au début du XXe siècle, dans les années 1920-1930, qui a continué par la suite.
Alors il y a énormément de gens qui l'ont porté, le docteur Paul Carton en France, Herbert Shelton, Arnold Herreth aux États-Unis en Angleterre, ce sont des grands pionniers. Shelton étant considéré comme l'un des très grands hygiénistes modernes, et il y a encore des hygiénistes actuellement, des gens qui ont cette voie-là, je m'en revendique moi aussi de cette école de pensée.
Et donc l'école de pensée de l'hygiénisme, elle est très très simple. L'école de pensée hygiéniste, elle redonne au sont pleins potentiels d'autoguérison. Dans le corps, il y a des processus régulateurs qui ne visent qu'à une chose, c'est rétablir l'état de pleine santé, l'état qu'on dit homéostatique.
L'homéostasie, c'est la capacité d'un système, donc ça peut être par exemple un territoire, un lieu ou un corps, et bien la capacité d'un système à se rééquilibrer spontanément. L'homéostasie est aussi valable pour les systèmes humains. Par exemple, dans un groupe, on voit toujours le phénomène d'homéostasie, c'est-à-dire que de lui-même, un groupe humain va aller vers un état de stabilité, de pacification. Même s'il y a des réactions violentes, elles vont concourir à ça. Dans un corps humain,
c'est pareil. Un corps laissé à lui-même retourne spontanément au bout d'un temps plus ou moins long, en fonction des conditions dans lesquelles il est, vers un état d'équilibre. Et de ce fait c'est le principe même du jeûne finalement quand on jeûne qu'est ce qu'on fait on laisse le corps au repos et on lui laisse accomplir les opérations de guérison interne.
L'hygiénisme aussi c'est aussi un regard émerveillé et observateur sur les processus de vie. Pour moi tout bon hygiéniste est capable de dire je ne comprends pas tout ce qui se passe mais je sais que ça se passe, je ne comprends pas tous les processus en cours mais je sais que ça se passe comme ça et je les observe, je les remercie et je les accompagne.
C'est juste ça. L'hygiénisme, c'est pas contrer, c'est accompagner. Dans l'hygiénisme, par exemple, quand on voit une bactérie qui prolifère quelque part, un virus qui apparaît, on ne considère jamais cette bactérie et ce virus comme un méchant agresseur.
La notion de méchant agresseur n'a pas lieu d'être. Le corps permet la prolifération d'une bactérie, d'un virus, d'une levure, d'un champignon, ou de telle ou telle autre condition, il le permet uniquement parce que cela va dans le sens du rétablissement de son équilibre et de la pleine santé. Et c'est un changement majeur, vraiment majeur. Réfléchissez bien qu'on a une médecine moderne qui est basée sur l'antibiotique.
L'antibiotique c'est contraire à la vie, c'est à dire que toute apparition d'un symptôme est immédiatement détruite. Elle est focalisée et elle est détruite. Dans l'hygiène, c'est tout le contraire. Le symptôme est un révélateur et le symptôme est une manifestation de la tentative du corps de nous soigner.
On a une prolifération bactérienne, c'est quand on a une condition qui permet cette prolifération et les bactéries sont là pour résoudre cette condition. Donc, il ne s'agit surtout pas de détruire ces bactéries parce parce qu'elles sont là pour nous aider, il s'agit soit de les laisser oeuvrer, mais elles peuvent être handicapantes par exemple ces bactéries, alors de corriger le terrain, de corriger les conditions qui ont fait que l'apparition de ces bactéries était nécessaire.
Mais imaginez si on a un terrain qui est vicié, qui donc permet l'apparition de ces bactéries, parce que les bactéries la plupart du temps ce sont des macrophages, c'est-à-dire qu'elles viennent pour manger des déchets, on a un environnement acide, prolifération de bactéries qui vont aller manger toutes les toxines qui se trouvent dans le liquide intracellulaire.
Si l'on supprime ces bactéries avec un quelconque traitement, qu'il soit allopathique ou naturopathique, la naturopathie symptomatique pour moi est l'équivalent du modèle allopathique, mais juste transposé avec des plantes.
Mais les plantes, surtout si on utilise des huiles essentielles, peuvent être extrêmement efficaces, voire dangereuses pour le corps. Le problème c'est le modèle sur lequel on s'appuie. Donc, si l'on vient à détruire cette bactérie, ce virus, cet agent dit pathogène sans toucher au terrain, qu'est-ce qu'il se passe ?
Le terrain est plutôt si vicié, mais l'élément qui nous permettait un temps, soit peu, de rééquilibrer ce terrain disparaît, on l'a supprimé. Résultat, le terrain vicié perdure et l'agression et l'atteinte, les lésions sur le corps et les tissus vont être beaucoup plus grandes.
C'est pour ça que, que ce soit pour le candida, par exemple, quand on me parle du candida albican et qu'on me dit est-ce que tu as un traitement anti-candidose ? Je n'ai pas de traitement anti-candidose, ce que je vais dire à la personne, c'est le candida albican prolifère dans tes intestins et dans toutes tes muqueuses plus généralement. Pourquoi ?
Parce qu'il y a un déséquilibre du métabolisme du sucre. Tu ne vas pas supprimer l'apport de sucre pour ton corps parce que de toute façon toutes cellules se nourrissent de sucre et donc c'est peine perdue.
Par contre, on va pouvoir s'intéresser au métabolisme du sucre dans ton corps, c'est-à-dire que le pancréas, gouverné par les glandes surrénales et en particulier les hormones corticostéroïdiques de type cortisol, régule le métabolisme du sucre.
On va s'intéresser à ça. Comment est-ce qu'on va faire pour les régénérer ? Qu'est-ce qu'on va leur apporter comme nourriture, comme plantes à côté qui vont permettre de résoudre cette situation ?
Et cette situation étant résolue, on verra spontanément la population de candidats diminuer. Sinon, c'est peine perdue. les personnes qui ont, par exemple, des infections vaginales, des mycoses vaginales, elles vous diront toutes la même chose.
Elles prennent un traitement, ça résout ponctuellement la question. Elles arrêtent de prendre le traitement, ça revient immédiatement. Pourquoi ? Parce que le terrain n'a pas été modifié. Et je dirais souvent que ça revient de manière plus virulente au corps, parce que le terrain s'est encore aggravé, parce que la plupart des remèdes qu'ils auront pris seront de type acide et que ça aura augmenté la toxémie de l'organisme.
Le regard hygiéniste s'est constaté que toute chose dans le corps se passe avec un but, avec un dessin, et je dirais quelque part dans une programmation parfaite. C'est-à-dire qu'il n'y a pas de lésions qui apparaissent, de bactéries, de proliférations, de virus, de rhumes, de bronchites, qui n'est pas un sens.
La bronchite, c'est une sortie de mucus, on empêche la bronchite, on empêche la sinusite, eh bien on empêche la sortie de mucus et l'intoxication devient plus forte, plus importante encore.
Et c'est ce qui fait que la maladie qui au début était une maladie infantile bénigne, la sinusite, la bronchite, on va l'empêcher, on va l'empêcher à coups d'antibiotiques, et finalement elle va devenir un peu plus tard une maladie des organes, à un stade plus adulte, et plus tard une maladie de la cellule.
Et c'est ce qui fait qu'on termine à 40 ans, à 50 ans, voire avant de plus en plus, avec des sclérose en plaques, des maladies, des athènes d'Alzheimer, des athènes de Parkinson, et ainsi de suite.
Donc, ça progresse de l'extérieur vers l'intérieur. Toute manifestation symptomatique est une tentative du corps pour faire sortir, pour se guérir, et c'est vraiment notre rôle que de l'accompagner, que de l'accueillir déjà, et de l'accompagner.
Donc, quand vous voyez du mucus sortir de la gorge d'un enfant, eh bien, il ne faut pas s'affoler. Il faut peut-être questionner ses conditions de vie, mais ne pas s'affoler, et surtout ne pas le couper, ne pas l'empêcher, à la limite je dirais même que la meilleure des attitudes dans ce moment là, c'est de l'aider à faire sortir, d'utiliser par exemple des plantes comme le bouillon blanc, comme le fénugrec,
qui sont des très bonnes expectorantes, qui vont fluidifier le mucus et permettre à tous ces mucus là de sortir. Je suis par exemple en train de préparer avec le laboratoire ABC de la nature un mélange spécial hiver, alors mon mélange spécial hiver ce ne sont absolument pas des plantes antibiotiques, Au contraire, ce sont des plantes fluidifiantes de la lymphe et expectorantes.
C'est-à-dire que s'il y a quelque chose à sortir, elles vont aider à le faire sortir. Et le processus durera moins longtemps et sera plus facile à appréhender par le corps. Parce qu'un mucus épais, c'est toujours plus dur à faire sortir qu'un mucus fluide.
C'est là la différence. Donc accompagner et non pas contrer. Et c'est là vraiment où il y a un gros gros danger. Et c'est pour ça que je pense que la médecine allopathique, à part la chirurgie fonctionnelle, ne fonctionne pas.
Elle ne fonctionne pas pourquoi ? Eh bien parce que c'est la prépondérance du mental sur le corps, et que ce mental a élaboré un modèle théorique du corps, mais manque de chance, ce modèle théorique du corps, ce n'est pas le corps, et il ne lui correspond pas du tout.
Ça me rappelle cette phrase d'Einstein, qui parlant à un de ses collègues qui avait élaboré une très grande théorie sur un phénomène, lui a dit, mon cher, c'est une bien belle théorie, mais que les faits ont lâchement abandonné.
Et bien là, c'est pareil, ce sont de bien belles théories sur le corps humain, mais les faits les contredisent totalement. C'est-à-dire, il n'y a pas de guérison à la suppression des symptômes, ça ne marche pas.
Il y a une disparition du symptôme, et le problème c'est qu'on est une société, un monde, on a un regard tourné vers l'extérieur, c'est-à-dire que par exemple, on a des boutons qui sortent, on prend une crème, les boutons ne sortent plus, Alors à ce moment-là, on se dit, ah ben tiens, c'est chouette, le problème est réglé.
Non, le problème n'est pas réglé, la sortie de boutons est empêchée, le problème n'est pas réglé, je dis même il est aggravé, parce que la plupart des remèdes qu'on va prendre vont être de type acidifiant, acidifiant, ils vont augmenter la toxémie, et donc ils vont rendre encore plus nécessaire la sortie de matières, or ils l'empêchent, et c'est un cercle vicieux dans lequel on est enfermé. La seule solution, la seule solution, c'est une fois pour toutes,
d'arrêter de ramer à l'inverse du courant, ce que l'on fait, et de se laisser porter par le courant. Alors se laisser porter par le courant aussi, ça veut dire qu'au début, on va devoir apprendre à ne pas tout diriger, et à lâcher la barre un petit peu, et à avoir confiance.
Et au début, il va y avoir des choses qui vont se passer qui ne vont certainement pas nous plaire. Ce n'est pas obligatoire, mais ça peut se passer. Et c'est là où un peu de connaissance est nécessaire pour à chaque fois dire « Ok, j'ai confiance, j'accompagne au besoin ce qui se passe.
» pour un adulte et bien on va avoir intérêt à la réguler un petit peu parce que les opérations de nettoyage surtout si elles ont été empêchées pendant des dizaines et des dizaines d'années et bien elles peuvent être violentes elles peuvent être très violentes et c'est là où finalement l'art de l'hygiénisme l'art de l'hygiéniste ça va être d'accompagner ça de manière à ce que la lésion des tissus ne soit pas trop forte donc de permettre une détoxination puisque c'est de cela qu'on parle,
une détoxination qui soit progressive, qui soit respectueuse des tissus, qui ne soit respectueuse aussi du mode de vie de la personne, de ses contraintes, une personne qui va me dire voilà j'ai un an à consacrer à ma régénération, je n'ai rien d'autre à faire, j'ai tout mon temps, je peux rester allongé, je peux rester au repos, je peux avoir des coups de bas, ça va être totalement différent de la personne qui me dit voilà j'ai trois enfants,
je travaille, et je ne peux pas me permettre de flancher trop. et les deux sont entendables, et les deux vont donner des programmes différents, mais la différence va être dans le rythme, la différence ne va pas être dans la finalité.
Pour moi l'hygiénisme est la base absolue sur laquelle je me pose, le crudivorisme n'est qu'une conséquence de l'hygiénisme, alors que certaines personnes posent le crudivorisme en facteur premier, non, moi mon facteur premier est l'hygiénisme, et j'ai constaté que pour que le corps revienne à son fonctionnement normal, pour que le corps rétablisse ses fonctions normales d'équilibrage, et bien que la nourriture crue, mais pas n'importe laquelle, une nourriture basée sur les fruits,
sur les fruits juteux particulièrement, et sur les légumes, et bien était la meilleure moyenne de permettre au corps d'accomplir ses processus. Ce n'est pas la nourriture qui est active en elle-même, mais elle permet que cela se produise. Et tout ça, ce sont des différences fondamentales.
Cette vidéo, elle paraît peut-être anodine, mais elle est vraiment fondamentale. C'est tout un regard, et ce regard, il faut des années et des années et des années pour y arriver, je vous le garantis.
J'ai lu, j'ai lu, j'ai lu tous les pionniers de l'hygiénisme pour m'en imprégner, pour en faire ma matière, et pour arrêter de considérer toute manifestation comme quelque chose de négatif.
Et c'est vraiment ce que je voudrais vous en joindre à faire prospérer comme attitude par rapport à la vie, comme attitude par rapport au corps, mais comme attitude par rapport à la vie aussi en général.
J'ai un petit parallèle qui me vient dans une relation. Un heurt apparaît, une discordance avec quelqu'un apparaît, et bien ne pas considérer que cette discordance est un mal et quelque chose à éradiquer, donc éradiquer, bon ben on va éviter cette personne, ou alors on va dire allez je le pardonne je te pardonne et puis on essaie de se prendre dans ses bras de façon purement artificielle ça n'a pas de sens il ya un désaccord donc il ya effectivement un problème mais ce problème c'est pas le fait en lui même d'être en désaccord c'est pas ça le
problème le problème il est bien à l'aval c'est qu'il ya eu quelque chose entre nous et cette personne qui n'est pas rétabli qui n'est pas équilibré et donc tout notre travail en tant qu'hygiéniste de la relation aussi, ça va aller d'aller explorer avec cette personne si elle est volontaire ou alors simplement par nous-mêmes puisque c'est la seule personne avec laquelle on puisse travailler et d'aller explorer ce qui est vicié dans cette relation.
Je crois que toute agressivité dans une relation n'est que la conséquence d'une demande de reconnaissance, d'une demande d'amour à laquelle nous n'avons pas répondu ou il n'a pas été répondu. C'est le principe même essentiel de cette technique dont je vous avais parlé, d'Ho'oponopono, dans lequel nous sommes totalement responsables de la relation dans laquelle nous sommes nous sommes partie prenante. Ah oui, et c'est une évidence, nous sommes totalement responsables de notre réaction, quelle qu'elle soit,
et quoi que ce soit que nous fasse l'autre, de notre réaction dépend la continuation du phénomène. Moi, il y a une phrase qui me vient sans cesse à l'esprit, et je ne vous dis pas que c'est facile à respecter une phrase pareille, mais elle me vient à l'esprit parce que j'arrête de justifier mes attitudes.
Et cette phrase c'est quoi que ce soit que m'ait fait l'autre, il n'y a aucune raison pour que je ne l'aime pas, pour que je ne l'aime pas totalement. Il n'y a aucune raison. Je vous dis, ça ne va pas dire que je ne vais pas avoir un comportement basé sur le mental, qui va être un comportement de rejet par rapport à cette personne, mais je ne justifierai pas ce rejet.
je me dirais voilà tu en es encore à le rejeter et tu n'es pas encore à l'aimer voilà mais ton rejet n'est pas légitime, ton rejet n'est absolument pas légitime et que ce soit dans les relations humaines ou que ce soit avec le corps on se rend compte que dans le dialogue dans l'ouverture du coeur dans l'écoute et dans l'observation réside la grâce je ne sais pas si vous êtes déjà arrivé d'avoir un moment comme ça vous êtes vous êtes fatigué vous avez un mauvais passages, vous vous allogez, vous vous reposez,
et là vous essayez d'écouter ce qui se passe dans le corps. Et à ce moment là, une compréhension de ce qui a été fallacieux, des attitudes qui n'étaient pas adaptées, et une compréhension de ce qui peut venir, le nouveau qui peut venir.
Pareil dans la relation humaine, un désaccord apparaît avec une personne, on va au-delà de l'ego, au-delà du mental, on arrive à se poser, à dire à la personne voilà je constate qu'il y a une difficulté dans notre relation, qu'est-ce qu'on peut faire pour la résoudre ? Parce que finalement on souffre tous les deux, parce que dans une relation quand il y a une difficulté, il y a deux personnes souffrant, c'est tout. Et dans cette écoute, dans cette observation réside la grâce,
la grâce de la conciliation, de la réunification, réunifiée que ce soit sur le plan physiologique ou sur le plan corporel. Il y a une force première dans l'univers, c'est cette force d'amour, c'est cette force d'attraction, c'est cette force de réunification.
Ce sont les deux aimants qui se rapprochent, ce sont les deux êtres qui se rapprochent, ce sont les deux pôles qui s'attirent. Et cette force d'amour, elle est là uniquement pour équilibrer la force de explosion, de décohésion, de déconstruction.
Ces deux forces sont en équilibre et c'est comme dans le corps. On dit que l'équilibre pour un corps c'est à peu près 80 % d'alcalinité, 20 % d'acidité. A l'échelle de la planète, c'est exactement la même chose.
Or, nous avons une planète qui devient de plus en plus acide. Et bien, à l'échelle de l'univers, c'est la même chose. A l'échelle spirituelle, c'est la même chose.
80 % de réunification, 20 % de séparation. Le séparateur est nécessaire. La séparation est nécessaire. Le diable n'est pas là pour rien. Il est là parce qu'il est nécessaire.
Il a sa nécessité. Mais l'important c'est de savoir qu'est-ce qui prédomine. Dans le corps c'est exactement la même chose. Qu'est-ce qui prédomine ? Les processus acides ne sont pas un problème, mais qu'est-ce qui prédomine ?
Quelle fonction prédomine ? Et il s'agit juste d'accompagner. Vous connaissez la règle ? Des fruits, des légumes, de l'amour et de l'écoute. Accompagner tout cela.
Et c'est ça uniquement le projet de l'hygiénisme. Le projet de l'hygiénisme c'est observer, s'émerveiller, accompagner et cesser de croire qu'on a tout compris. Vous savez, là, je prépare, je finis de préparer les cours qui vont venir la semaine prochaine, et c'est toujours la même chose.
Là, comme c'est un cours de formation, j'ai vraiment mis l'accent sur aller profond, aller profond dans la compréhension des phénomènes physiologiques, parce qu'il s'agit que les personnes qui vont venir puissent bien tenir le cap face à des les personnes qui vont essayer de les mettre à l'épreuve sur le plan de la connaissance, de la connaissance académique.
Donc souvent je regarde, je m'intéresse à telle hormone, bon, m'intéressant à telle hormone je me dis ok voilà, donc il faut aller voir tel précurseur, ok je m'intéresse au précurseur de l'hormone qui vient de telle glande, mais ce précurseur a lui-même un précurseur, qui a lui-même un précurseur, et souvent on se rend compte que ce dit précurseur qui est au quatrième niveau est lui-même influencé par le produit qu'il va lui-même générer.
Comme si quelque part, le fils générait le père, et comme s'il y avait des boucles de rétroaction dans le corps. Et il y a un moment, je vous garantis, à force de mettre tous les éléments en regard, où je m'arrête.
Où je m'arrête parce que la complexité devient extrême. Mon esprit est embrouillé. Et là, la seule façon de sortir, on va dire, vivant et sain d'une telle complexité, pour moi, c'est de dire Amen.
de dire ok, là je suis face à une création, une création qui me dépasse. Ça me rappelle aussi quand j'étais à la fac, mon directeur de thèse a démissionné très peu après que je commence ma thèse, et quand il a démissionné, il nous a convoqué, ses étudiants, et il nous a dit vous savez, depuis que je suis à la faculté, je cherche, j'élabore des modèles théoriques de plus en plus complexes, de plus en plus précis, Et j'ai l'impression que je tourne de plus
en plus proche de la vérité en cercle concentrique. Mais je viens de réaliser quelque chose. C'est que mes modèles théoriques vont me permettre de m'approcher en cercle concentrique de la réalité, de la vérité, mais que jamais ils n'y arriveront.
J'ai donc choisi d'aller expérimenter la vérité et la réalité directement. Pour sa part, il s'était retiré dans un couvent bénédictin, ça a été assez radical comme changement. Mais cette phrase là, elle a beaucoup résonné à moi, c'est ce qui fait que je n'ai pas continué mes études en fac, et que j'ai commencé à expérimenter la vie et à l'écouter, et c'est vraiment ce que je vous demande.
Les modèles théoriques que nous élaborons ne sont que des pauvres tentatives de rendre compte de quelque chose que notre mental n'est pas à même d'appréhender. Dites-vous que les modèles théoriques qui permettent d'élaborer la plupart des médicaments sont lacunaires, il n'y a pas de modèle qui soit complet, cela n'existe pas, et c'est bien ce qui explique que quelques années après on découvre que les effets secondaires de tel ou tel produit sont gigantesques et on ne les avait pas mesurés, simplement parce qu'on n'appréhende rien
du tout du vivant, on ne sait pas ce qu'est la vie, on ne le sait pas, par contre on peut expérimenter, on peut la vivre la vie, et est-ce que c'est si important de savoir ce qu'est la vie, l'important c'est de la vivre.
Donc, vivre cru, il y a vivre dedans. Et c'est vraiment cette invitation à la vie que je voulais partager avec vous ce matin. Et qu'est-ce qui est vivant ? C'est les fruits, c'est les légumes que nous mangeons, c'est nos relations humaines qui sont vivantes, c'est nos vies qui sont vivantes.
Et ce qu'il n'y a pas de vivant dans nos vies, c'est ce qui nous cause du déséquilibre. Et c'est ça qu'il s'agit de laisser partir, Comme ça, on laisse partir. C'est pas très grave. De toute façon, je vous ai dit, on va tous mourir à la fin.
On va tous quitter ce corps. Pour ceux qui sont croyants, on retourne à la maison. Pour ceux qui ne le sont pas, un peu plus compliqué, j'imagine. Mais de toute façon, dites-vous qu'à la fin, vous n'emporterez rien avec vous.
Donc, toutes les conditions qui nous éloignent de l'état d'équilibre, d'épanouissement et au de non-séparation, et bien ce sont des choses qui vont nous embêter dans cette vie, mais c'est tout.
Au-delà, elles ne nous apporteront aucun mérite, aucun gain, donc raison de plus pour les abandonner. Donc l'hygiénisme, c'est juste dire oui à la vie. C'est vraiment le principe de base de l'hygiène. L'hygiénisme, c'est vivre.
Oui à la vie. Je vous souhaite une très très belle journée. J'espère que dans tous les événements que vous allez rencontrer aujourd'hui, dans toutes les personnes que vous allez croiser, vous allez pouvoir dire un immense oui à l'expérience, oui à la relation, oui à la vie.
Un oui avec un petit point d'interrogation émerveillé, de dire oui qu'est ce qui vient. Un peu comme si on était spectateur d'une pièce de théâtre. Cette pièce de théâtre c'est notre vie avec ses petits drames, ses petits rebondissements et on n'est pas sur la scène, on est en coulisses, on regarde ça avec un regard émerveillé, on se dit wow qu'est ce qui vient à l'acte suivant, voyons ce qu'on a préparé pour moi, ça c'est ça c'est vraiment chouette
parce qu'au moins les petits désastres les petits les petits mots les petites difficultés on sait que de toute façon au final le tableau se refermera le rideau se refermera derrière les applaudissements et il y aura la paix je vous souhaite toute cette paix je souhaite une excellente journée je souhaite d'aller vers la vie et à très bientôt avec les vidéos de vivre cru
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