hygiénisme ? frugivore ?
Cette vidéo pose les deux concepts fondateurs sur lesquels repose l’ensemble du travail de Thierry : l’hygiénisme et le frugivorisme. L’hygiénisme part d’un postulat simple : l’état naturel du corps est la pleine santé, et si cet état n’est pas manifeste, c’est qu’il existe des obstacles, sous forme d’accumulations, de stagnations ou d’épuisement nerveux. La guérison n’est donc pas le résultat d’un remède extérieur, mais d’un processus propre au corps que l’on peut soutenir ou entraver.
Thierry distingue clairement la vision hygiéniste de la logique symptomatologique : là où cette dernière traite le corps comme un système faible soumis aux agressions, l’hygiénisme reconnaît une capacité d’autorégulation remarquable. Cela change radicalement la manière d’envisager les outils thérapeutiques, qu’il s’agisse de jus de légumes, de plantes médicinales ou de médicaments : la question n’est pas l’outil en lui-même, mais de savoir s’il soutient ou interfère avec ce processus de régénération.
Le frugivorisme est présenté non pas comme un choix idéologique, mais comme la constitution anatomique de l’être humain, comparable à celle des grands singes anthropoïdes. Thierry détaille pourquoi les céréales et les produits amidonneux posent problème (absence des enzymes adaptées, fermentation intestinale), et pourquoi les fruits et légumes crus constituent la base alimentaire la mieux ajustée à notre physiologie digestive.
La vidéo insiste aussi sur les adaptations individuelles à l’intérieur de ce cadre frugivore : une personne en grande vitalité et une personne en épuisement chronique n’auront pas la même orientation alimentaire, notamment sur la proportion de fruits sucrés versus fruits gras. Le cadre est fixe, les ajustements sont personnels, et c’est cette distinction qui explique pourquoi Thierry évite de donner des prescriptions alimentaires universelles.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Introduction : pourquoi revenir sur ces motsThierry explique pourquoi les termes hygiénisme et frugivore méritent une mise au point précise, au-delà de la simple sémantique.
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0:30Définition de l’hygiénismeL’hygiénisme est défini comme la connaissance et le soutien de la capacité naturelle du corps à revenir à un état de pleine santé.
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2:00Corps fort ou corps faible : deux visions opposéesThierry oppose la logique symptomatologique, qui présuppose un corps sans ressources, à la vision hygiéniste d’un corps doté d’une force d’autorégulation remarquable.
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4:00Frugivore : la constitution naturelle de l’humainL’anatomie comparée avec les grands singes anthropoïdes est utilisée pour montrer que le régime frugivore correspond à la constitution digestive de l’être humain.
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6:00Pourquoi les céréales et amidons posent problèmeThierry explique les limites enzymatiques de l’amylase humaine face aux longues chaînes d’amidon des céréales et de certains légumes.
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8:00Adapter le cadre frugivore au terrain individuelLa proportion de fruits sucrés ou gras varie selon le niveau de vitalité et l’état du système nerveux de chaque personne.
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10:00Jus et plantes médicinales : béquilles ou interférences ?Thierry pose le critère de jugement pour tout outil thérapeutique : soutient-il le processus de régénération ou vient-il l’interférer ?
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14:00Revenir aux conditions normales de vieL’hygiénisme dépasse l’alimentation et concerne l’ensemble des conditions de vie, dont l’exercice physique et l’environnement, pour permettre au potentiel de régénération de s’exprimer.
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18:00Hygiénisme comme message politiqueThierry souligne que les modes de développement contemporains sont en contradiction avec les besoins réels de l’être humain, ce qui conduit inévitablement à la dégénérescence.
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18:03Synthèse : un cadre fixe, des adaptations libresLa constitution humaine est frugivore, le cadre est unique, et ce qui reste à ajuster ce sont les variations individuelles à l’intérieur de ce cadre.
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Transcription de la vidéo
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Bonjour ! Hygiéniste, hygiénisme, frugivore... Vous savez, j'ai certainement beaucoup entendu ces mots. Il me paraissait essentiel de refaire une petite mise au point sur ces notions qui sont pour moi fondamentales, qui sont vraiment la base.
Ce n'est pas une histoire de précision sémantique, juste de plaisir du mot, mais je pense que ça permet vraiment de toucher l'essence du message. Quand on parle d'hygiénisme, à quoi se réfère l'hygiénisme ?
L'hygiénisme, si je devais le définir en quelques mots, c'est connaître et soutenir la capacité naturelle du corps à revenir à l'état de pleine santé. L'hygiénisme postule que l'état naturel du corps est un état de pleine santé, que s'il ne manifeste pas cet état de pleine santé, c'est parce qu'il y a des empêchements à cette pleine santé et que ces empêchements se manifestent sous forme d'accumulation au niveau du corps, de stagnation au niveau du corps, ou d'épuisement au niveau du système nerveux.
Et que surtout, le seul moyen de revenir à cet état de pleine santé, c'est non pas de s'appuyer sur un remède extérieur, mais simplement de prendre appui, de prendre assise sur la capacité naturelle du corps à se reconstruire.
C'est le phénomène de guérison, de réhabilitation. Il y a cette fameuse phrase d'Ambroise Paré que j'aime beaucoup qui dit « Moi je soigne et Dieu guérit ». L'humain apporte du soin pour soutenir cette capacité, cette force, cette qualité intrinsèque du corps humain qu'il veut que tout corps humain revienne spontanément à l'état d'équilibre à partir du moment où on lui en donne les bonnes conditions.
Qu'est-ce que l'hygiénisme ? C'est postuler que tout est déjà là. postuler que tout est déjà là, et mettre en place les conditions extérieures de manière à soutenir ces forces-là. Dans la pensée hygiéniste, on n'est jamais à la recherche d'un remède pour guérir, on peut être à la recherche d'une béquille, d'un soutien pour soutenir un processus mais qui est un processus propre au corps.
Et là, pour moi, il y a une énorme différence. La symptomatologie postule d'une certaine manière que le corps est faible, extrêmement faible, qui n'a pas de ressources propres et qui est soumis en permanence à l'agression d'éléments étrangers.
Dans la vision hygiéniste, c'est complètement différent. Le corps est d'une force extraordinaire, il a une capacité à réguler, à équilibrer en permanence qui est absolument fabuleuse et qui dépense notre capacité de compréhension.
Il suffit juste de considérer les éléments extérieurs comme des soutiens et des béquilles qui peuvent être nécessaires dans cette étape de réhabilitation. Dans l'hygiénisme, on soutient la réhabilitation des corps.
On permet, on promeut la réhabilitation des corps qui se passe, je dirais presque malgré nous, qui se passe au-delà de notre compréhension. Et on en arrive à une situation qui peut paraître paradoxale qu'on n'a pas obligatoirement besoin de comprendre ce qui se passe pour acter ce qui se passe.
Et c'est pour ça qu'on va plutôt s'intéresser aux conditions propres qui vont favoriser cette régénération et cette manifestation de ces forces de construction dans le corps, plutôt qu'à décortiquer les petites notions qui vont nous permettre d'aller dans la compréhension fine.
On sera dans considérer les conditions de vie qui vont être favorables à la manifestation de cette force de régénération, ça c'est l'hygiénisme. Quand on parle de conditions de vie, c'est notre rythme de vie, notre lieu de vie, et ça va être aussi notre régime alimentaire.
Et donc, l'hygiénisme postule que le régime alimentaire adapté pour l'homme sera celui qui favorisera ses bonnes forces de vie, cette capacité de reconstruction, de régénération, d'où le mot régélaire, et que donc il faut aller vers le régime alimentaire qui est adapté à l'être humain.
Et c'est là que rentre en scène le mot frugivore. Qu'est-ce que c'est que frugivore ? Eh bien, frugivore c'est la nature même de l'humain, C'est-à-dire qu'au niveau alimentaire, c'est le régime alimentaire de l'humain. Ce n'est pas une lucubration, ce n'est pas quelque chose qui est sorti du chapeau. Non, on est similaire de par notre système digestif, l'anatomie comparée nous le montre, aux grands singes anthropoïdes qui sont dits frugivores. C'est notre qualité, nous sommes élaborés, c'est notre constitution en tant que telle.
Il y avait une vidéo récemment sur la constitution. Nous sommes constitués comme ça, comme des frugivores, non pas comme des carnivores, non pas comme des herbivores, nous n'avons pas du tout la capacité à digérer les celluloses, nous n'avons pas du tout la capacité à digérer des grandes quantités de produits animaux. Loin de là, nous sommes frugivores.
Alors frugivores, ça veut dire quoi ? On s'intéresse à ces grands singes. Alors ces grands singes, ils ont une variété de régimes selon leur localisation, selon leurs caractéristiques. Mais qu'est-ce qu'on va avoir à retenir comme grande famille ?
Qu'est-ce qu'ils vont manger ? Ils vont manger beaucoup de fruits. Suivant les espèces de grands sèches, il y en a qui vont manger surtout des fruits, d'autres beaucoup moins des fruits et plus des feuilles, donc des fruits, des fruits crus, frais, de saison, ce qui leur tombe sous la main, ce qu'ils peuvent cueillir.
Ensuite, qu'est-ce qu'ils vont manger ? Énormément de légumes feuillus, verts, épigés, ceux qui poussent au-dessus de la surface du sol. On n'est pas en train de gratter la terre, en train de manger des racines amido-neuses par exemple, ou en train de manger des céréales.
Non, non, non, les sèches sont en train de manger des légumes, des feuilles particulièrement qui poussent au-dessus du sol. Donc, en grande partie, la grande majorité, des fruits, des feuilles.
Alors, fruit, ça correspond à tous les fruits, fruits sucrés, fruits gras, fruits acides, fruits origineux. Selon les espèces, il y a des petites variations, des fruits, des légumes.
Il peut se trouver, selon les espèces, une petite portion d'un produit animaux et pour lesquels, effectivement, on est adapté pour une petite portion. Et c'est tout !
Et frujivore, c'est le régime naturel de l'humain. Donc frugivore, ça ne veut pas dire sucre raffiné, ça, c'est qu'on n'est pas. Si frugivore, ça ne veut pas dire produit céréalier, qui est l'un des poisons majeurs, même tous les produits amidonneux, finalement, sont des poisons extrêmement forts pour le corps humain.
Pourquoi ? Parce que nous n'avons simplement pas les enzymes nécessaires. Nous avons une amylase au niveau salivaire, mais l'amylase, qui est l'enzyme qui permet la décomposition des longues chaînes de sucre, a une capacité limitée dans la décomposition de ces chaînes et est adapté pour des chaînes longues-courtes, c'est-à-dire des chaînes qui ne sont pas amidonneuses mais des chaînes de sucre complexe qu'on va trouver dans certains fruits par exemple.
Dès qu'on commence à tomber dans les amidons, ça devient plus compliqué. Alors quand on est dans les légumes amidonneux comme les pommes de terre, comme les toupinambours, ça passe encore.
Et puis quand on tombe dans le règne des céréales, alors là ça devient très compliqué parce que les chaînes sont très très longues. Et frugivore, c'est la nature même de l'humain. Des fruits, des feuilles, majoritairement crus Puisque la nature même de l'humain et le régime spécifique de l'espèce est un régime qui se base sur des aliments crus, c'est-à-dire qu'ils vont apporter un maximum de vitamines, de nutriments, de minéraux, de micro-éléments qui vont participer au métabolisme cellulaire normal,
qui va apporter aussi des macronutriments en quantité suffisante. Qu'est-ce que sont les macronutriments ? Glucides, lipides, protéines. On voit que la part protéique est congrue et n'est jamais limitante dans le régime, à part de tomber dans des cas d'anorexie.
Il nous reste les glucides et les lipides. Selon les espèces, selon les périodes de l'année, ils vont marcher plus sur les glucides, plus sur les lipides. Quand on le transpose à l'être humain, de quoi on se rend compte ?
On se rend compte que finalement, il y a deux types d'êtres humains globalement. Il y a ceux qui ont un bon système nerveux qui marche encore bien, qui ont une bonne vitalité, qui ne sont plus d'habitude jeunes, ceux-là vont s'orienter spontanément, parce que ça leur correspond le mieux, vers une grande majorité de fruits, fruits sucrés particulièrement.
Leur métabolisme va leur permettre d'en tirer le meilleur, et là ils vont tirer un potentiel extraordinaire, les sportifs et ainsi de suite. Et puis, de l'autre côté, c'est un petit peu des caricatures, on va avoir des personnes qui sont en épuisement chronique, qui ont un système nerveux très faible, et ces personnes-là, si elles se nourrissent de fruits sucrés, ça risque d'être assez catastrophique, que de fruits sucrés, ça va être un petit peu catastrophique.
Pourquoi ? Parce que leur péristaltisme, qui est très lent, va conduire à énormément de fermentation, de dysbios intestinal, de candidose, et ceux-là vont manger un petit peu plus de fruits gras.
Mais tout ça, c'est une question d'ajustement. Le cadre, il est simple, c'est le cadre frugivore. C'est pour ça que dans ces vidéos, d'ailleurs, quand on parle d'alimentation, je n'aime pas donner des quantités, des qualités, et dire qu'il faut que tu manges tel fruit ou tel fruit ou tel fruit.
Parce que pour moi, ce n'est pas tenir compte d'une notion de besoin individuel adaptée à un terrain individuel, à une situation. On ne donnera pas la personne qui est en grande vitalité, qui a l'habitude de courir 15 km par jour pratiquement, qui a une vie en plein air régulière, n'aura pas du tout la même orientation alimentaire que celle qui va être sédentaire, fatiguée, épuisée qu'il y a une soixantaine d'années. Les besoins ne seront pas les mêmes à ce niveau-là.
et on va équilibrer dans le cadre, qui est le cadre frugivore. Pourquoi ? Parce que le cadre frugivore est l'unique cadre qui va permettre que s'expriment les forces de construction propres au regard hygiéniste.
Voilà le tout, voilà le tout comme il est construit. Hygiéniste, c'est juste changer son regard. C'est arrêter de chercher le remède à l'extérieur et savoir que le remède est à l'intérieur. Ça ne veut pas vouloir dire renoncer à tout artifice entre guillemets, parce que la pragmatique, particulièrement au cours de ces années, m'a montré que pour certaines personnes, pour nombre de personnes qui sont épuisées ou dans certaines conditions de vie, il est nécessaire de s'appuyer sur des aides, selon les personnes.
Il y a eu beaucoup de débats sur les jus, sur les plantes médicinales. Pour moi, ce sont des faux débats, parce que les jus, par exemple, il est certain que les fruits et les légumes crus sont le plus adaptés pour l'être humain, les légumes crus sont le plus adaptés pour l'être humain, brutes, non transformées, tirées directement. C'est le moment où on va les mâcher, où on va les insaliver, c'est là où tout le travail enzymatique
va se faire et c'est ce qu'on va en tirer le meilleur. Sauf que, par rapport au mode de vie, par rapport à l'inflammation intestinale, il y a pas mal de personnes qui ne peuvent pas, soit consommer des légumes crus, soit ne peuvent pas en consommer une quantité suffisante. Et là, on s'est rendu compte que les jus de légumes, par exemple, réalisent ce soutien-là.
ils ne viennent pas apporter quelque chose de l'extérieur qui soit anormal, ils viennent juste faciliter quelque chose, mais qui va dans le sens de l'hygiénisme. De la même manière, il y a eu beaucoup de débats sur les plantes médicinales. Les plantes médicinales, il faut voir quel est leur but.
Est-ce que leur but c'est d'être, par exemple, empêcheur, empêcheur de l'inflammation, empêcheur de la sortie de boutons, empêcheur de quoi que ce soit, ou soutenante ?
Soutenir le fonctionnement des reins, soutenir le fonctionnement des intestins, soutenir l'élimination, et soutenir en fait tout ce processus de régénération à l'échelle du corps. C'est pour ça que pour moi, l'outil est toujours plus ou moins neutre.
Tout dépend finalement du carcan idéologique qui permet de le conduire. C'est-à-dire qu'avec des mêmes plantes, on va pouvoir avoir une action qui va être soutenante pour les processus de régénération du corps, ou avec des plantes, on va pouvoir avoir une action qui va être bloquante, qui va empêcher un symptôme, un mécanisme de régulation du corps.
C'est pour ça que pour moi, il est vraiment important de rentrer dans la compréhension fine de l'hygiénisme. L'hygiénisme, c'est simplement redonner au corps humain toute la capacité de guérison en sachant très bien que nous ne connaissons pas tous les phénomènes qui sont à l'oeuvre, que nous n'avons qu'une vision extrêmement limitée, que nous ne connaissons que très peu encore du monde bactérien qui pourtant est dix fois plus important que la population cellulaire de notre corps, que nous savons que
finalement une part congrue de notre ADN est activée et qu'il en reste une très grande partie, largement majoritaire, qui n'est pas activée, et que donc tous ces facteurs-là qui nous échappent, qui échappent à notre conscient, n'échappent pas à cette fabuleuse alchimie du corps.
Et que quelque part, ce qui est de notre responsabilité, c'est d'apporter du soin à ce corps. Apporter du soin et la guérison adviendra. Ça, c'est le message de l'hygiénisme. Le soin, c'est déjà revenir aux conditions normales de vie de l'être humain sur le plan alimentaire, et la conséquence c'est frugivore.
frugivores, des fruits, des légumes en très grande majorité, crus au maximum, parce que c'est la nature propre de l'être humain et qu'à partir du moment où on les cuit, on perd des produits, on perd des vitamines, on perd des minéraux, et aussi on amène à des transformations.
Par exemple, les celluloses des légumes, quand elles sont cuites, n'ont pas du tout le même rôle de balai intestinal. Les amidons, par exemple, des racines, quand ils vont être cuits, ou voire des céréales, quand ils vont être cuits, Ils sont beaucoup plus digestes, mais ils ne sont pas totalement digestes et ça va amener à énormément de dysbioses intestinales. Donc, arriver à ne pas se leurrer à ce niveau-là, c'est la nature frugivore de l'humain.
Et puis, revenir aux conditions normales dans tous les spectres, c'est-à-dire au niveau alimentaire, au niveau exercice physique, c'est-à-dire considérer vraiment qu'il est beaucoup plus large, c'est-à-dire qu'il est impossible.
On fait ce qu'on peut, mais il n'est pas du tout favorable d'avoir une mode de vie sédentaire, c'est juste pas adapté à ces forces de reconstruction. Après, on fait avec ce qu'on a et c'est là où on a différents secteurs sur lesquels on peut jouer.
L'alimentation, l'exercice, le sommeil, le cadre de vie, le rythme de vie et le travail. Et puis on va jouer sur ceux sur lesquels on peut jouer le plus facilement actuellement. Si une personne est épuisée, il est certain que l'exercice physique, pour l'instant, ça va être minimum, malheureusement. OK, on va pouvoir jouer sur l'alimentation. Est-ce qu'on peut jouer sur le sommeil ?
Ah oui, ça, relativement facilement. Ok, alors ça on prend. Est-ce qu'on peut jouer sur le travail ? Non, ça, actuellement, on ne peut pas y toucher.
Ok, bon, on élimine, on ne peut pas y toucher. Et ainsi de suite, on prend ce sur quoi on peut travailler actuellement, en sachant que de toute façon, pour avoir l'optimum, c'est sur les 5 ou les 6 qu'il faut les travailler, c'est-à-dire ramener simplement l'être humain dans les conditions normales d'expression de tout ce potentiel de régénération, de tout ce potentiel de vie.
C'est-à-dire que la vie, c'est pas quelque chose... La capacité à vivre, ce n'est pas quelque chose qui nous est donné comme ça puis qui nous est repris. Ça nous est donné, ça nous est offert.
Il y a même une capacité propre du corps à revenir spontanément à l'état d'équilibre et notre seule responsabilité, c'est d'avoir le soin, et donc la connaissance nécessaire, pour le placer, l'humain, dans les conditions propres à sa prospérité. En fait, c'est ça l'hygiénisme.
Occupez-vous de donner du soin, c'est-à-dire de vraiment répondre aux besoins de l'être humain, et le reste se fera. Il n'y a pas de message plus reposant, il n'y a pas de message plus facile.
Quelque part, notre seule responsabilité, c'est de donner à l'humain les conditions propres de sa prospérité. Et c'est là où ça devient un message politique parce que quand on regarde autour de nous, à notre époque, on se rend compte que la plupart de nos cultures ont des modes de développement humains qui sont contraires à nos besoins profonds, à nos besoins véritables et que, indubitablement, inéluctablement, ça va conduire à la dégénérescence de l'être humain. Et que si finalement on ne
voit pas cette capacité de régénération se manifester globalement chez les individus, parce que quand on se balade dans la rue, ce n'est pas ce qu'on voit, on voit plutôt des corps fatigués, des corps épuisés, des corps cassés, déminéralisés, avec des pressions, avec des douleurs un petit peu partout, et bien que si on ne le voit pas, c'est simplement parce qu'on n'est pas dans le bon cadre et qu'il s'agit simplement de changer de cadre.
Il ne s'agit pas d'en rajouter, puis d'en rajouter, d'aller chercher de nouveaux médicaments, de nouvelles théories, de nouvelles conceptualisations. De toute façon, je suis à titre personnel persuadé qu'on n'arrivera jamais à comprendre le vivant dans sa substance profonde et on n'arrivera jamais à avoir la finesse de la compréhension finale du vivant.
Ça, on n'y arrivera pas. Par contre, je pense qu'on peut élaborer avec certitude le cadre d'expression de l'être humain. Hygiénisme, c'est ça. Frugivore, c'est l'expression de ce cadre dans le domaine alimentaire, tout simplement.
Et c'est pour moi les fondamentaux sur lesquels on doit sans cesse revenir. Revenir sans cesse pour savoir que finalement, c'est là-dessus qu'on doit se baser. Que si à un moment, on est obligé d'utiliser une petite bifurcation, une béquille... Parce que les béquilles, ça existe. Quelqu'un qui a des douleurs lancinantes, qui prend des antidouleurs, ça peut se comprendre parce qu'on ne supportera pas la douleur de façon récurrente.
et puis parce que de toute façon ça a un impact négatif sur le système nerveux. En permanence, il va falloir juger quand on nous propose une solution, quand on nous apporte une information, il va falloir juger de...
est-ce que ça va vraiment dans le sens de la régénération ? Est-ce que ça ne fait que soutenir ? Est-ce que ça vient interférer ? Si ça vient interférer, quel est le prix à payer ?
Est-ce que ça va nous amener énormément de soulagement à court terme pour finalement un prix à payer qui va être extrêmement faible, auquel cas on peut décider, mais là ce n'est pas quelqu'un d'autre, C'est nous qui allons le décider.
On peut décider d'y recourir. Ou est-ce que vraiment les effets secondaires vont être tellement lourds que les bénéfices à se compter sur l'instant, ils n'en valent pas le coup. Et c'est pour ça qu'au travers de ces vidéos, c'est vraiment de la connaissance et non pas des lignes directives, tu dois faire ci, tu dois faire ça, tu dois faire ci, tu dois faire ça, tu dois manger tant, tu dois dormir tant,
et ainsi de suite, qui sont importantes. Pour moi, c'est plutôt d'apporter les connaissances et de laisser chacun faire ses choix. Il n'y a pas de mauvais choix, il y a surtout un choix qui est fait dans l'ignorance.
C'est-à-dire qu'on ne peut pas choisir si on n'a pas la connaissance des conditions et des conséquences de chaque choix. Et c'est le but de ces vidéos, simplement. Alors, hygiéniste, redonner la primauté au corps, soutenir coûte que coûte cette capacité naturelle du corps à se régénérer, et c'est ce que l'on trouve à l'extrême, finalement, d'une certaine manière, dans le jeune, le jeune hygiéniste qui laisse le corps totalement au repos et qui laisse se faire, et frugivore, pourquoi ?
Pour que la promesse de l'hygiénisme, ce retour aux conditions normales de l'être humain se fasse, il faut le mettre dans le bon cadre. Et le bon cadre pour l'humain au niveau alimentaire, c'est un cadre frugivore.
Comme les grands singes frugivores, des fruits, des légumes, un peu de produits animaux si nécessaire, parce qu'on voit que dans ce cadre-là, il y en a un petit peu. Donc pour certains individus, et on l'a détaillé dans les vidéos, pourquoi est-ce que certains individus peuvent en avoir besoin, pourquoi d'autres peuvent très bien s'en passer, et c'est tant mieux, et comment ajuster aux besoins individuels, mais dans un cadre précis.
Et ça, pour moi, c'est le message fondamental au niveau alimentaire. Effectivement, il y a une seule constitution humaine. Cette seule constitution humaine, c'est la constitution de Frugivore.
Une fois que cette seule constitution est déterminée, qu'est-ce qu'il reste ? Il reste les adaptations individuelles, c'est-à-dire les coins du cadre dans lesquels on va se déplacer. Hygiéniste, Frugivore, c'est l'essentiel de ces vidéos.
C'est notre constitution et c'est ce qui va nous permettre de prospérer. Bonne régénération !
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