Fertilité, prévention, santé des enfants avec Pierre Etchart
Pierre Etchart est ostéopathe, et c’est la dimension préventive de cette discipline qui l’a conduit à s’intéresser particulièrement à la conception et à la préconception. Dans cet entretien avec Thierry, il pose d’emblée un cadre : la difficulté à concevoir n’est pas une fatalité, mais un signal du vivant qui indique que les conditions ne sont pas encore réunies pour accueillir un enfant.
Une grande partie de l’échange porte sur ce qui se passe pendant la grossesse, du point de vue ostéopathique. Pierre décrit comment il évalue la qualité de mouvement des tissus pour suivre l’état de la maman, et comment, à partir d’un certain stade, c’est le bébé qui devient la priorité diagnostique : ses points de repère dans l’utérus ne doivent pas être perturbés, même pour soulager une douleur maternelle. Il explique aussi pourquoi le mouvement régulier pendant la grossesse n’est pas une recommandation accessoire, mais un principe physiologique direct.
L’entretien aborde ensuite la médicalisation de l’accouchement, et notamment l’épidurale, sous un angle peu habituel : Pierre décrit ce que l’anesthésie coupe concrètement entre la maman et le bébé sur le plan sensitif et neurologique, et ce que cela implique pour la connexion entre les deux. Il détaille aussi le mécanisme par lequel le passage dans la filière génitale active le système immunitaire du nouveau-né, via la colonisation bactérienne et l’activation des ventricules cérébraux.
La dernière partie de la conversation porte sur les émotions de la maman pendant la grossesse : le bébé in utero n’a pas d’autre référentiel que l’état émotionnel maternel, et son activité électrique en dépend directement. Pierre et Thierry concluent sur ce que cela implique concrètement en termes de préparation psychologique, de gestion des émotions et de travail sur les traumatismes antérieurs avant même la conception.
📑 Au programme de la vidéo
-
🎬
0:00Présentation de Pierre et sa philosophiePierre explique son parcours d’ostéopathe et pourquoi la prévention l’a naturellement conduit vers la conception et la santé des enfants.
-
💡
2:42L’infertilité comme signal, pas comme fatalitéPierre remet en question l’idée que ne pas concevoir est une fatalité et pose la question de ce que ce signal dit sur l’état physiologique des deux parents.
-
🧠
8:07Ce que la FIV ne résout pasThierry et Pierre comparent l’approche symptomatique de la procréation médicalement assistée avec une démarche de remise en cohérence du terrain.
-
🌱
10:43Qualité de vie pendant la grossessePierre définit ce que signifie concrètement la qualité de vie en ostéopathie : la liberté de mouvement des tissus et ce qu’elle permet au corps de faire.
-
👶
13:29Quand le bébé devient prioritaireÀ partir d’un certain stade, Pierre explique pourquoi il inverse son diagnostic et traite la maman en fonction des contraintes du bébé, pas l’inverse.
-
⚡
18:50L’épidurale et la coupure sensitivo-neurologiquePierre décrit ce que l’anesthésie péridurale interrompt entre la maman et le bébé, et pourquoi les contractions ont une fonction de connexion précise.
-
🌿
26:47Le passage à la naissance active l’immunitéPierre explique comment le passage dans la filière génitale déclenche l’activation du système immunitaire du nouveau-né via la flore bactérienne maternelle.
-
❤️
29:34Les émotions de la maman, référentiel du bébéLe bébé in utero cale son activité électrique sur l’état émotionnel de la maman, ce qui rend la gestion des émotions maternelles directement physiologique.
-
🔑
29:34Préparer la grossesse sur le plan psychologiqueThierry et Pierre concluent sur le travail concret à faire en amont : libérer les traumatismes, apprendre à gérer les émotions et cultiver un état de quiétude durable.
📎 Ressources mentionnées
-
🛒
Boutique WARMCOOK (Kuvings)
10 % de réduction avec le code REGENERE10
-
🛒
Boutique VIDYA
10 % de réduction sur une sélection de produits avec le code REGENERE10
-
🛒
Extracteurs SANA (L’Échou Brave)
10 % de réduction avec le code REGENERE10
-
🛒
Application ENVOL (méditation et bien-être)
30 jours gratuits avec le code REGENERE
📚 Tous les liens utiles RGNR
Codes promo, boutiques partenaires, réseaux sociaux, ressources : retrouvez tous les liens importants sur liens.rgnr.tv.
Transcription de la vidéo
Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.
Lire la transcription
Alors moi, d'un point de vue professionnel, je suis ostéopathe. L'ostéopathie c'est un domaine moi qui m'a attiré très très tard dans ma vie parce que j'ai d'abord fait d'autres formations et j'ai il y a eu d'autres métiers avant ça, et l'élément qui m'a en fait le plus intéressé, le plus intrigué dans l'ostéopathie c'est qu'elle est fondée en fait sur une dimension philosophique, et cette dimension philosophique s'appuie essentiellement sur la prévention.
Thierry Leccet. D'accord. Thierry Vandevelde. Et c'est du coup la seule véritable approche où j'ai trouvé une véritable signification à la notion de santé. Et donc, je me suis formé et à partir du moment où j'ai commencé à travailler j'ai essayé de pousser ça encore plus loin et donc par Vraiment très naturellement quand on cherche à faire de la prévention on tombe vraiment sur les enfants sur la conception et sur la préconception et c'est devenu un peu pas ta spécialité si quand même c'est
devenu alors on attache toujours d'importance au mot et en fait dans la philosophie de l'ostéopathie on cherche à être spécialiste de tout C'est-à-dire qu'il ne faut surtout pas déstructurer les choses et séparer les choses parce que le bébé a à voir avec le grand-père et vice-versa.
Donc il faut vraiment voir le vivant de façon dynamique et non pas le scinder, le bloquer à une certaine période de son évolution. Mais j'attache particulièrement de l'importance notamment dans toute la recherche que je peux mener à côté, dans tout ce qui est lié à la conception, à la préconception et à la petite enfance.
C'est-à-dire que là, j'ai vraiment une tranche d'âge où je pense que la plupart des choses sont déterminées, c'est jusqu'à l'âge de 9 ans. C'est-à-dire que de 0 à 9 ans, on a un potentiel qui est extrêmement malléable.
Thierry Lecce L'action que tu vas mener va avoir une résultante très importante, beaucoup plus importante qu'au plus tard. Beaucoup plus. Thierry C.: Donc d'où l'intérêt d'une action juste à ce moment-là et d'une...
Alexandre G.: Exactement, c'est-à-dire que de 0 à 9 ans, on va être dans une situation où comme si on était en train de jouer au poker par exemple, et on distribue les cartes, et on a le droit de changer les cartes jusqu'à 9 ans.
Thierry C.: D'accord, intéressant. Alexandre G.: Une fois qu'on a passé ces 9-10 ans, on garde les cartes, donc après... Thierry C.: Il n'y a que celles qu'on pose qu'on peut reprendre.
Alexandre G.: Exactement, donc on a ces cartes-là et on est obligé de jouer notre vie avec ces cartes-là. Et donc, tout va dépendre par la suite de comment on joue avec ces cartes. Est-ce qu'on bluffe, est-ce qu'on ne bluffe pas, est-ce qu'on est capable de bien s'adapter ?
Et ça, ça va se retrouver nous dans notre vie, dans notre capacité à vivre avec les principes ou à agir contre eux. Thierry Lecce D'accord, ok. Parce que le fait de ne pas avoir d'enfant est un symptôme.
Exactement, et le gros problème aujourd'hui c'est que c'est reconnu en fait comme une fatalité. C'est-à-dire que c'est comme ça, et l'argument pour expliquer que c'est une fatalité c'est que ça arrive aussi aux autres.
Thierry Leccet. Oui, d'accord. Thierry Vandeheuvel. Ce qui est complètement fallacieux, c'est un biais complètement dingue, mais c'est comme ça. Et donc les gens ne s'interrogent pas forcément sur les raisons qui font qu'ils n'arrivent pas à avoir d'enfants.
Donc là il y a déjà tout un tas d'aspects qui vont être, il y a des aspects généraux, C'est-à-dire qu'ils sont valables pour tout le monde, qui sont liés à la physiologie, donc à tout le système endocrinien, tout le système urogynéco chez la maman, et toute la partie endocrinienne chez le papa.
Thierry Leccercie Oui, il y a les deux d'ailleurs qui sont concernés, vraiment toi tu travailles avec les deux, tu prends les deux en cabinet, ce n'est pas la maman qui doit bosser et le papa tranquille.
Pierre Coulon La personne se dérobe, là il y a une dimension alchimique dans la conception, c'est-à-dire qu'il faut vraiment qu'il y ait une symbiose entre les deux, et si cette symbiose-là ne prend pas, la vie ne peut pas apparaître.
Donc, les deux doivent être impliqués et les deux doivent aller dans la même direction. Donc, une fois qu'on a vu ces aspects généraux, il y a les aspects particuliers, et ça c'est du cas par cas, c'est-à-dire qu'en fonction de leur âge, en fonction de leur vécu, de leur traumatisme, de leur problématique, du lieu où ils vivent, de leur hygiène de vie, de ce qu'ils mangent, de ce qu'ils font comme activité, de ce qu'ils ont comme métier.
Donc, on reprend un petit peu tout ça, Thierry. Oui, tout ce qui détermine leur vie actuellement. Pierre. Exactement, tout ce qui les caractérise eux en tant qu'individus, mais dans la société, et on essaie de les mettre au regard finalement des principes du vivant.
Et à partir de là, les zones où ils s'écartent trop, on va commencer petit à petit à les ramener. Thierry. Régler la question alimentaire, de l'activité, de l'épuisement. Thierry, exactement, et à ce niveau-là, moi déjà, je sensibilise les parents sur un point clé.
Alors, moi, les enfants c'est vraiment quelque chose de merveilleux, presque mystique pour moi. Thierry, je sais à quel point, notre première rencontre d'ailleurs, je m'en souviens, tu m'as toujours dit, la personne qui m'a fait le plus grandir dans ma vie, c'est mon fils.
Je me souviens, tu m'avais beaucoup marqué avec ça, et j'avais trouvé ça d'une grande humilité. Thierry, mon fils, c'est clairement, et ça je le dis toujours, c'est vraiment, c'est mon messie, en fait. Mais du jour au lendemain à partir du moment où il est arrivé j'ai ouvert les yeux sur le monde dans lequel on était, et il a fait de moi la meilleure partie de moi.
Et je suis vraiment, je lui dois énormément. Et donc ça c'est quelque chose du coup que j'essaie de transmettre aussi, et j'essaie de faire prendre conscience de certaines choses aux parents.
Et les enfants ont une double mission, c'est aussi de nous révéler et de nous faire comprendre certaines choses que nous ne sommes pas capables de comprendre nous-mêmes. Et lorsque les parents n'arrivent pas à avoir d'enfants, déjà avant d'être là, ils nous disent quelque chose.
Thierry Leccercie. Ils nous obligent à bouger. Alexandre Cohen. Exactement. Thierry Leccercie. Mais alors le problème c'est que souvent, enfin je veux dire, dans une approche classique, ce qui va être proposé aux parents c'est de l'insémination, c'est de la fégalisation du vitreau, donc là le boulot n'est pas fait.
Alexandre Cohen. Non. Thierry Leccercie. On est encore dans le clivage entre approche symptomatique qui ne va pas permettre de faire le travail, et puis approche dans lequel il y a une remise en cause personnelle.
Thierry Samitieri On retombe toujours sur ce fondement qui est la recherche du pourquoi, c'est-à-dire qu'il y a toujours une fuite en avant dans la médecine classique où on ne cherche pas à comprendre pourquoi les symptômes sont là, pourquoi les choses arrivent telles qu'elles sont, et donc on ne peut pas être amené à poser les bonnes questions.
Et les enfants, et pour moi ils existent déjà à partir du moment où on les pense, c'est-à-dire que même s'il n'y a pas eu conception, L'intention d'avoir un bébé fait qu'il a déjà une pré-existence, il a une pré-existence, et donc il va déjà agir sur nous, ce qui fait qu'il va nous amener à nous poser des questions pour lesquelles on ne se serait jamais posé.
C'est-à-dire que par exemple moi, on va dire qu'au niveau endocrinien ça ne va pas parce que je ne fais pas très attention à mon hygiène de vie, à tout ça. Si je ne veux pas avoir de bébé, je ne peux pas me rendre compte en fait que dans cet acte-là je suis plus ou moins stérile. Thierry, oui, tu n'as pas connaissance de ça.
Thierry, et donc il n'y a pas de raison que j'amène de changement dans ma vie, mais l'intention de vouloir avoir un enfant va me faire me rendre compte de ça, et du coup va me donner les clés pour pouvoir agir dessus.
Thierry, et puis tu auras l'intention, l'énergie, parce que tu as ce projet-là et tu veux y arriver. Thierry, et donc rien qu'à partir de là déjà, ils agissent sur nous, ils nous donnent les moyens, donc on bascule la chose, c'est-à-dire que moi je vois des parents arriver avec une certaine forme de fatalité, d'inquiétude, de peur.
Et en fait je me suis dit c'est extraordinaire ce qui vous arrive, c'est une chance inouïe dans votre vie. C'est à dire que déjà vous voulez avoir un enfant, il n'est pas là, vous ne l'avez pas créé, mais déjà il vous donne la main pour vous aider à développer une meilleure version de vous-même, enfin en tout cas une version plus vivante.
La nature est vraiment bien faite, c'est à dire que cette fatalité avec laquelle viennent les parents quand ils ne pouvaient pas procréer, ils le vivent comme une espèce de problème, ou comme quelque chose qui va vraiment les empêcher d'avoir un enfant.
Alors que c'est tout le contraire, c'est à dire que ce que vous dit le bébé qui n'est pas là, c'est que oui je souhaite venir, mais là les conditions ne sont pas là. Donc, il faut faire quelque chose, c'est ça que ça veut dire.
Et donc, je veux dire, c'est une aubaine mais vraiment extraordinaire. Thierry Leccercie Oui, une aubaine sur le plan du vivant, pour avancer, pour remettre les choses en cohérence. Thierry Leccercie Exactement, et après ça évite, parce que par rapport à toutes les phases de l'embryologie, lors de ce qu'on appelle la nidation, lors des premières semaines, il y a vraiment un moment clé où l'embryon va décider si, oui ou non, il va pouvoir s'accrocher ou pas.
Thierry Leccet. D'accord. Pierre-Luc Mollet. Et donc, il faut que les conditions du vivant soient vraiment là pour que le développement puisse se faire. Et donc, si les conditions ne sont pas là, c'est non. Thierry Leccet.
Ça ne prend pas. Pierre-Luc Mollet. Ce n'est pas qu'il ne veut pas, c'est que les conditions ne sont pas là. Il faut bien faire ça. Ça a démarré, mais au moment où il devrait s'accrocher, les conditions n'étant pas là, voilà, il n'y a aucune fatalité là-dedans, il n'y a aucun jugement moral, c'est juste que ce n'est pas possible, que ça ne prend pas.
Thierry Leccet. Exactement. Et donc c'est très intéressant parce qu'encore une fois, ça nous responsabilise. Thierry Macron. Oui, ok, on va dans le domaine, d'accord. Et c'est marrant parce qu'on a toujours ce clivage qu'on retrouve à tous les niveaux de la santé entre approche qui responsabilise et approche qui déresponsabilise complètement en apportant des béquilles extérieures, coûteuses, technologiques, qui créent un état de dépendance,
on connaît tout le pack, et là nous délibérément on se place dans cette démarche de responsabilisation des parents. Thierry Leccet. Exactement. Thierry Vachon. Et toi, c'est ce que tu fais dans ton cabinet.
Thierry Leccet. Complètement, et il faut savoir que la dépendance crée de l'anxiété, elle crée de la peur. Thierry Vachon. Oui, bien sûr. Thierry Leccet. Qui génère encore plus de dépendance, qui génère encore plus de peur, c'est un vrai cercle vicieux.
Thierry Vachon. C'est un cercle vicieux. et qui est ressenti au niveau de tout le développement du bébé. Ça aussi il faut le savoir, parce qu'au niveau hormonal, le stress oxydatif qui va être créé par la maman au niveau endocrinien va se répercuter sur tout le développement de l'enfant.
Alors qu'à l'inverse, le fait de responsabiliser rassure. Thierry Leccercie Oui, bien sûr, le fait de reprendre la main sur sa vie. Thierry Leccercie Et plus on est rassuré, plus on se responsabilise, et plus on se responsabilise, plus on se rassure, ça devient un cercle vertueux.
Thierry Leccercie D'accord, ok. Et ça aussi, ça se ressent au niveau endocrinien. Thierry Leccet. Bon, ça tombe bien parce que c'est exactement ce qu'on est en train de faire dans cette formation, en tout cas d'essayer de le faire.
Et ensuite, ça va être de donner à la maman une qualité de vie pendant la période de la grossesse. Parce qu'en fait, ce qui va se passer c'est que... Il va falloir que tu détermines quels sont tes critères pour juger de la qualité de vie.
Thierry Lecce En fait, en ostéopathie on évalue la santé sur la qualité de mouvement des tissus. C'est-à-dire qu'on considère que ce qui prévaut à la santé c'est la qualité de mouvement des tissus les uns par rapport aux autres. Parce que lorsqu'ils ont leur mouvement optimum, ça veut dire qu'ils peuvent faire ce pour quoi ils sont programmés librement. D'accord, donc la liberté de mouvement des tissus.
Exactement, c'est-à-dire qu'on les laisse faire finalement ce pour quoi ils sont programmés, d'accord ? Donc, on vérifie que toutes les structures sont en clé de pouvoir faire leur travail. D'accord. Un être vivant c'est un être qui est en permanence dans l'adaptation, d'accord ? C'est le critère qu'il définit.
C'est la nature du vivant. Exactement, c'est ce qu'il définit. Donc, la maman elle a aussi une vie, Donc elle a un travail, elle a des activités qui mobilisent son architecture. Et donc il va y avoir des zones qui vont peut-être compenser de façon un petit peu trop forte et qui pourraient potentiellement créer des douleurs ou créer des gènes.
Et donc on va corriger ces zones-là de façon stéopathique avec tous les outils que l'on a pour faire en sorte que pendant le développement, l'extension du bébé n'entraîne pas de contraintes mécaniques qui pourraient limiter la mobilité des tissus et qui pourraient engendrer symptomatiquement des douleurs.
Thierry Leccercie C'est ça la qualité de vie, c'est à dire physiologiquement il se passe des choses qui fait que le bébé très tôt, très tôt, beaucoup plus tôt que ce qu'on pense, va commencer à préparer sa sortie.
Et donc entre le grand bassin et le petit bassin il va commencer à s'installer et je dirais à s'entraîner, à la sortie. Thierry Leccet. Ah, excellent ! Et donc, il va avoir besoin de prendre des repères, d'accord ? Thierry Leccet.
Il cartographie un peu son environnement. Marie-Claude Vanhoenacker. Exactement, il cartographie, il prépare la choc. Thierry Leccet. Il s'est dit d'ici quelques temps il va falloir, donc attends, je fais la...
Marie-Claude Vanhoenacker. Donc, j'organise tout ça pour que vraiment ça se passe le mieux possible. Et donc, à partir du moment où cette phase là s'intensifie, et là je spécifie bien c'est mon approche à moi, je dis très clairement à la maman que là dans mon approche elle n'est plus prioritaire.
C'est à dire que dans mon diagnostic, dans mon étude, je n'étudie plus les dysfonctions mécaniques tissulaires de la maman par rapport au bébé, mais l'inverse. C'est à dire qu'elle devra s'adapter aux contraintes qu'entraîne le bébé.
Thierry Leccerci D'accord. Thierry Leccerci C'est à dire en gros, si on ne fait pas tout le travail en amont et qu'à 6 mois par exemple elle me dit Oui, j'ai telle tension, j'ai telle douleur là, mais que cette douleur, cette tension est liée à la cartographie du bébé, je lui dis ok, là je ne peux pas le traiter comme si on l'avait traité à 2 mois de grossesse, on va le traiter différemment mais de façon indirecte, c'est à dire qu'on va le traiter pour soulager,
c'est à dire je ne vais pas traiter directement la dysfonction pour ne pas enlever le plomb de repère, mais je vais soulager la maman de sa douleur en travaillant sur des tissus annexes, c'est-à-dire qu'ils sont anatomiquement liés, donc qui ont une influence directe mécaniquement, mais sans toucher directement le plot cartographié du bébé.
Ce qui fait que je ne perturbe pas la cartographie du bébé. Thierry Lecce C'est intéressant, parce que si tu venais perturber le bébé, il devra refaire le travail ? Pierre-Luc C'est exactement, il va se rechercher, il va se truquer, on modifie en fait son milieu alors que lui commence déjà à se préparer.
À partir du moment où la maman est enceinte, ils sont deux, Et donc, il y a un deuxième circuit sanguin qui se met en place, donc il y a besoin de 2 fois plus de nettoyer les déchets.
Parce que la maman va nettoyer aussi les déchets du bébé. Thierry Lecce Oui, elle va prendre en charge les déchets du bébé. Thierry Lecce Dans un premier temps. Thierry Lecce Oui, donc circuit lymphatique, circuit de nettoyage beaucoup plus chargé, donc nécessité de double.
Thierry Lecce Exactement, donc si par rapport au mode de vie juste avant, elle était déjà limite, c'est-à-dire qu'elle arrivait à traiter ses déchets de façon juste parce qu'elle était trop statique et qu'elle avait déjà des symptômes, si avec l'apparition du bébé ça va être encore pire.
Thierry Leccercie. D'accord, ok. Thierry Leccercie. Donc, il faut avoir une activité, il ne faut pas rester statique, mais quand je dis statique c'est même debout, il ne faut pas rester debout sans bouger.
Thierry Leccercie. Oui, maître du mouvement. Thierry Leccercie. Maître du mouvement. Donc, essayez d'organiser sa journée dans le mouvement, mais ça ne veut pas dire qu'il faut faire des choses pendant une heure, deux heures. Thierry Leccercie.
Oui, il ne s'agit pas de partir courir des marathons, Il s'agit juste d'avoir une activité, un mode de vie qui favorise l'activité régulière. Thierry. Il ne faut pas s'arrêter, il ne faut pas s'installer pendant deux heures, s'affaler dans son sofa, ou se mettre debout pour écouter une conférence.
Il faut maintenir... Thierry. Toujours du mouvement. Thierry. Et ça, moi, d'un point de vue symbolique, je trouve ça très fort parce que la vie qui est en nous nous rappelle qu'il faut se mettre en mouvement.
Thierry. Oui, il nous rappelle les principes de vie. Exactement, parce que le mouvement est à la base de la vie. La grossesse est considérée parfois inconsciemment, mais parfois consciemment aussi comme une maladie.
Thierry Lecce Elle est traitée en tout cas actuellement. Pierre Coulombe Elle est traitée comme une maladie. Thierry Lecce On hospitalise les femmes enceintes déjà. Pierre Coulombe Exactement, et donc il va de soi qu'on accouche à l'hôpital, mais accoucher à l'hôpital en soi ce n'est pas vraiment gênant, ce qu'il y a c'est qu'on médicalise l'accouchement, et donc on traite ça comme une maladie alors que c'est tout l'inverse, on est dans l'expression je dirais la plus noble de la vie, et on cherche directement à la médicaliser,
ce qui va impliquer qu'on va faire beaucoup de choses à l'envers. Et donc on va tenter de pallier à notre ignorance en utilisant des subterfuges ou des éléments toujours extérieurs. Et là, j'utiliserai d'abord, je parlerai déjà de l'épidurale, enfin de l'épidurale, oui, de tous ces mécanismes qui vont permettre à la maman en fait de traiter le symptôme de douleur.
Thierry Leccercie. Oui, de s'adapter. Thierry Macron. Voilà, de s'adapter, et tu te rappelles, on en avait déjà parlé de la différence entre la douleur et la souffrance.
Thierry Leccercie. Oui, la douleur c'est le signal, Thierry, et la souffrance est l'interprétation de ce signal. Thierry Salamé Exactement, et donc en médicalisant l'accouchement, on rend la douleur, on transforme la douleur en souffrance.
Et donc on me dit à la maman, non pas pour ne pas que vous ayez de douleur, mais pour ne pas que vous souffriez, on va vous injecter quelque chose, et comme ça vous allez pouvoir accoucher sans avoir mal.
Et là ça devient très vite problématique pour deux raisons, la première c'est que ces produits vont agir évidemment comme anesthésiants parce qu'ils vont rentrer en fait, ils vont percer la durmère donc qui est la paroi externe des méninges, et vont agir en fait comme anesthésiants au niveau du système nerveux central.
Sauf que, alors, je fais juste un aparté, mais symboliquement, parce que pour moi c'est des choses très importantes, on est en train d'anesthésier une maman qui est en train de vivre au niveau sensitif le moment le plus important de sa vie.
Thierry Leccet. Étant donné que la sensibilité et le mouvement, donc l'inverse de l'anesthésie, est la caractéristique propre de la vie. Alexandre Poulet. Exactement. Thierry Leccet. On coupe la vie d'une certaine manière. on coupe la vie, on coupe la vie de façon artificielle, on coupe la vie.
Qu'est-ce que ça entraîne ? Ça entraîne une dissonance, c'est à dire qu'il va y avoir une dissociation entre la maman et le bébé parce que la maman ne sent plus le bébé, parce que les douleurs, les contractures elles sont là pourquoi ?
La médecine va vous dire qu'elles sont là pour nous emmerder, elles sont là pour nous faire mal, elles sont là pour nous faire souffrir. Alors que c'est tout l'inverse, Elle est là pour relier, pour faire une connexion extrêmement intense entre la maman et le bébé, et permettre à la maman d'avoir à l'instant T, et donc mieux que quiconque, donc mieux que n'importe quel obstétricien, sage-femme, mémostéopathe ou qui tu veux, savoir exactement à l'instant T comment il faut pousser,
et dans quel sens il faut pousser. Parce qu'en fonction de la cartographie qu'a choisi le bébé... elle va pouvoir corriger, la douleur va la faire corriger instinctivement. Thierry Lalonde La douleur va être le GPS, c'est-à-dire que ça va être le talkie-walkie où elle parle avec le bébé pour dire, le bébé lui dit ok, là il faut que tu te mettes comme ça parce que sinon là je ne vais pas pouvoir, non là plutôt comme ça, et on coupe le réseau.
Thierry Lalonde Oui, pour avoir vu moi l'accouchement de mon fils à la maison, c'est fascinant de voir comment la maman va prendre des positions incroyables puis changer d'un seul coup.
Thierry Lalonde Elle n'aura même pas le temps de s'en rendre compte. Ce n'est pas intellectuel, c'est juste tu vois le corps qui bouge et tu te rends compte qu'il est bougé parce qu'en fait elle teste, douleur, douleur, là ça va, c'est bon, il faut bouger.
Thierry Lecce La maman et le bébé à ce moment-là fusionnent. Et c'est pour ça que je dis que c'est l'un des plus beaux moments de la vie de la maman, parce qu'elle va vivre un niveau de connexion qu'elle ne pourra jamais connaître dans aucune autre expérience.
Tu vois, là c'est fondamental parce que la douleur et donc la souffrance de l'accouchement, c'est vraiment le truc, quand une femme commence à être enceinte, tout de suite c'est l'énorme appréhension, et c'est présenté comme une espèce de passage épouvantable qui est nécessaire.
Il faut que vous serriez les dents madame, parce qu'il faut passer par là. Et ton regard change complètement la donne. Là tu dis aux mamans, vous allez pouvoir vivre le moment de présence à vous-même le plus incroyable que vous ne vivrez jamais de votre vie.
Thierry Samitier Quand on le vit vraiment en pleine conscience, ce moment-là, en prenant conscience de tout ça, c'est un moment vraiment mystique. C'est-à-dire que, et la maman pourra vous le dire, moi pour les accouchements que j'ai fait à domicile, quand on a fait tout ce travail en amour justement de connexion et que la maman vit ça, mais elle est hors de l'espace-temps que connaissent les gens qui sont autour.
On ne peut même pas reprocher à quelqu'un de ne pas avoir fait ce qu'il fallait, c'est que ce qu'on reproche c'est d'avoir empêché de laisser faire. Thierry Lecce Oui, il n'y a rien à faire de particulier.
Alexandre Vizorek Exactement, il n'y a rien à faire, il y a juste à être suffisamment humble face à la vie pour considérer que les choses se font mieux sans nous. Ça fait mal, ça fait mal à l'ego, ça fait mal à l'ego.
Thierry Lecce Au fameux cortex, le cortex de la 8ème semaine. elle prend un gros coup, mais c'est la réalité. Et à partir du moment où on accepte d'être un petit peu plus humble par rapport aux vivants, et l'un des éléments aussi qui fait que au moment de l'accouchement ça peut se passer mal et de plus en plus, c'est justement parce qu'il n'y a pas eu ce travail en amont, c'est à dire que comme on a médicalisé depuis le départ,
alors il faut bien comprendre une chose, c'est que la médecine donc classique, comme on la connaît, allopathique, elle n'intervient que lorsque la maladie est là, c'est-à-dire qu'il n'y a aucune dimension préventive, on n'est pas, c'est-à-dire que le vivant est là et il tombe malade. Thierry Leccercie.
Puisqu'elle se base sur le symptôme, donc c'est quand le symptôme est là qu'elle peut réagir, donc elle a toujours un temps de retard. Alexandre Poulain. Elle a toujours un temps de retard, parce qu'on attend que les choses soient dégradées.
Et donc, ce qui fait qu'au bout du 9ème mois les choses peuvent se compliquer, c'est que pendant les 9 ans on a presque attendu, c'est-à-dire qu'on passe juste des échos pour voir ce qui se passe comme si en amont il n'y avait rien à faire, c'est-à-dire qu'en amont vous pouvez manger n'importe quoi, rester sans faire d'activité, donc tout l'inverse de ce qu'on a abordé, et puis on attend de voir l'écho, voilà. Donc on attend que ce que vous fassiez mal symptomatise pour vous médicaliser.
Et donc c'est le fait de médicaliser dès le départ, c'est-à-dire d'aborder le vivant d'un point de vue médical maladie qui fait qu'au final on n'a pas mis tous les éléments en place pour que ça se passe normalement. Et en plus au bout du 9e mois on va accoucher dans des conditions qui ne sont pas naturelles.
Thierry Leccerci sont contraires à la physiologie. Thierry Leccerci Ils sont complètement naturels. Thierry Leccerci Donc après il y a une cascade, c'est-à-dire qu'on doit anesthésier parce que la position fait qu'il y a plus de douleur. Thierry Leccerci Voilà, évidemment, si vous faites tout ça c'est sûr qu'il va y avoir, Et donc là on va dire oui, mais dans les hôpitaux on voit que les accouchements sont de plus en plus difficiles, mais tu m'étonnes.
Thierry. Parce que les conditions ne sont pas respectées. Alexandre. Tout simplement. Thierry. Oui, c'est comme si on te disait, c'est de plus en plus difficile de faire pousser des plantes, et toi tu vas dire, non mais attends, tu ne les arroses pas, tu vois la qualité de la terre que tu leur donnes, c'est normal.
Donc tu vas devoir leur mettre de plus en plus d'engrais parce que… Alexandre. C'est exactement ce qui se passe. Thierry. Et donc on crée des conditions artificielles qui vont demander leurs solutions artificielles. Alexandre.
Mais c'est ce qu'on vit à l'échelle du vivant… le plus beau challenge qui nous attend actuellement, c'est de reprendre conscience avec humilité que peut-être que le modèle naturel ça vaudrait le coup de l'étudier et de le respecter.
Thierry Marchefort Du simple fait qu'il nous est précédé, je veux dire, vous devriez nous obliger à reconsidérer un petit peu toute notre arrogance par rapport à ça.
Les raisons pour lesquelles le bébé cartographie sa sortie, comme j'expliquais tout à l'heure, c'est parce qu'en fait la façon dont il va sortir va déterminer énormément de choses et ça c'est encore un point très très important. Le passage dans le petit bassin est fondamental parce qu'il va générer en fait deux choses, la première c'est que lorsqu'il va être comprimé entre deux os, en fait entre le coccyce et le pubis, il va y avoir une compression au niveau du crâne, donc le crâne en fait il est composé
d'énormément de sutures, d'accord ? Et ces sutures font qu'il faut imaginer le crâne en fait comme un globe terrestre et avec l'écroute, tu sais, avec les continents qui sont, voilà, les uns sur les autres comme ça qui bougent, d'accord ?
Il faut vraiment l'imaginer comme ça. Et donc au moment où le bébé va passer, il va y avoir une compression qui va se faire essentiellement ici entre le frontal et au niveau occipital, d'accord ? Et cette compression va générer une pression au niveau de ce qu'on appelle les ventricules, au niveau du cerveau.
Et c'est cette pression qui va activer une grande partie du système immunitaire en liaison avec le système nerveux. C'est-à-dire que là on va créer une connexion, le développement fétal va développer dans l'extension les tissus.
Le passage dans l'accouchement par le petit bassin va activer. C'est-à-dire qu'on appuie sur le bouton marche. Thierry Lecce D'accord, c'est potentiel. Pierre-Luc M. Voilà. Thierry Lecce Et il faut appuyer sur on, pour que ça clignote.
Pierre-Luc M. Et là, on appuie sur on, activation donc des ventricules, connexion avec le système nerveux central, et quelques secondes après, une fois que ça s'est activé, le système Le bébé va frotter donc tous ces orifices dans le vagin, où on va retrouver toute la flore bactérienne de la maman.
Thierry Leccet. Oui, mais d'ailleurs je crois qu'il y a une migration très forte qui se passe à nouveau là. Alexandre C. Exactement, c'est-à-dire que par le nez, par tous les orifices, donc le bébé va racler un petit peu si tu veux toutes ces bactéries, et donc ces bactéries vont activer du anammo par justement les ventricules et le système immunitaire, ils vont migrer et coloniser une grande partie du système immunitaire du bébé et vont créer la première barrière avec laquelle le
bébé va développer son système immunitaire. J'insiste vraiment sur la qualité de vie des mamans par rapport à leur environnement et tout ça, Parce qu'en fait, le bébé va vivre son activité électrique au rythme des émotions de la maman.
C'est-à-dire que comme il n'a pas lui-même sa propre vie, ses propres problèmes avec ses copains de console, de jeux vidéo et tout ça, le seul référentiel qu'il a c'est ce que ressent la maman.
Thierry Lecce D'accord, ses émotions, ça va être les émotions de la maman. Exactement, et donc il est très important... de toute façon il n'est pas en prise avec le monde extérieur, il n'a aucun problème, ses besoins sont satisfaits normalement parfaitement.
Thierry-Richard Exactement. Thierry-Richard Il n'a pas râlé quoi. Thierry-Richard Il y a une métaphore très intéressante par rapport à ça que moi j'explique lors de mes formations pour que les gens comprennent bien, c'est que j'avais une expérience dans une écurie, parce qu'en ostéopathie aussi on travaille avec les chevaux, et j'avais une expérience d'une personne en fait qui avait peur des chevaux, et donc je l'avais fait venir pour qu'il vienne voir un petit peu comment ça se passait, et en fait lorsque la personne est
rentrée dans l'écurie les chevaux ont commencé à avoir peur, ils ont commencé à s'agiter, et donc la personne a dit tu vois, moi c'est ça qui me fait peur. Et donc là vraiment ça m'a frappé et je lui ai dit mais tu sais pourquoi ils ont peur ? Thierry Leclerc Parce que tu as peur.
Thierry Samitieri Exactement, parce qu'en fait le cheval il est dans son écurie, il n'a pas de visibilité par rapport à ce qu'il y a à l'extérieur. Alex Vizorek Il y a quelqu'un qui a même la peur à l'intérieur.
Thierry Samitieri Toi tu arrives et tu dégages de la peur, alors ils se disent oula ! Alex Vizorek Il y a un problème. Thierry Samitieri C'est comme les moutons, il y en a un qui court, tout le monde court, mais celui qui est devant il ne sait pas pourquoi il court, c'est juste que les autres ont transmis l'information qu'il faut courir.
Et là c'est pareil, d'accord ? Alex Vizorek D'accord. c'est de ce que toi tu amènes comme peur, parce qu'il pense qu'il y a un danger à l'extérieur. Et là, pour revenir à la maman et à l'enfant, c'est pareil. Le bébé ne sait pas ce qui se passe à l'extérieur.
Il ne sait pas quel est le monde à l'extérieur. Je sais que dans 9 mois je vais y aller, mais je ne sais pas ce qu'il y a. Plus vous allez vivre les 9 mois dans une forme de quiétude, de paix... Thierry Samitier Donc là, ça peut être un travail en amont même, pour les personnes qui savent qu'elles ont une réaction, une gestion des émotions qui peut être parfois compliquée, un vécu précédemment qui est traumatique, un gros boulot au niveau psychologique pour se libérer des émotions, apprendre à les gérer,
apprendre à cultiver la paix, ça peut être un vrai travail de préparation pour le moment, pour la famille. Thierry Vallès Plus vous vivez ces 9 mois dans la paix, dans l'inquiétude, dans l'amour, plus généralement plus votre bébé va dans son activité électrique se nourrir de ça et en fait il va se projeter une image du monde, et il va se dire c'est quand que je sors là ? Thierry.
Il est cool ce monde. Pierre. Mais c'est quand que je sors là, moi je vais sortir avant, ça a l'air trop bien dehors, d'accord ? Alors qu'à l'inverse, si on ne fait pas attention, qu'on se dit qu'il est dedans, il est protégé, non, il est protégé de rien du tout, il est là, il vit ce monde là au travers de toi.
Report
Block Member?
Please confirm you want to block this member.
Vous ne pourrez plus le faire :
- See blocked member's posts
- Mention this member in posts
- Invite this member to groups
- Message this member
- Add this member as a connection
Please note: This action will also remove this member from your connections and send a report to the site admin. Veuillez patienter quelques minutes avant que cette procédure ne soit terminée.
Report
Nous utilisons des cookies pour mesurer l'audience et améliorer votre navigation. En savoir plus
Accédez à l'intégralité
des contenus RGNR
Lives Q&R hebdomadaires, parcours santé personnalisés, formations,
replays exclusifs, communauté de membres engagés…
Plus de 1 500 vidéos et programmes pour reprendre
le pouvoir sur votre santé.
0 commentaires
💬 Connectez-vous pour participer à la discussion
Se connecter →