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Fatigué-e d être fatigué-e ?

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L'équipe RGNR
85 vues • Publiée le 08/04/2013

Cette vidéo part d’un constat simple : la fatigue est un tabou dans notre société, et ceux qui en souffrent peinent à en parler. Thierry pose d’emblée le cadre physiologique en montrant que la fatigue chronique, la dépression, l’apathie ou la baisse de libido sont souvent les manifestations d’un même phénomène, centré sur l’épuisement des glandes surrénales.

La vidéo détaille le fonctionnement du système lutte ou fuite : comment l’adrénaline, la noradrénaline et le cortisol sont sécrétés en réponse à une agression, et pourquoi ce mécanisme, utile à court terme, devient destructeur quand le stress devient chronique. Thierry explique le catabolisme tissulaire qui en résulte, l’acidose progressive, et les effets en cascade sur la thyroïde, les reins, l’équilibre sodium-potassium via l’aldostérone, et le système nerveux autonome.

Un point important est abordé sur les comportements de stimulation : café, sel, sports à sensations, alimentation excitante. Ces habitudes cravachent des surrénales déjà épuisées et masquent l’état réel du corps. Thierry explique pourquoi certaines personnes tombent en dépression précisément au moment où elles améliorent leur alimentation, et pourquoi c’est en réalité un signe que l’épuisement sous-jacent se révèle enfin.

La deuxième partie de la vidéo est consacrée aux protocoles de régénération : repos, jus de légumes (carotte, persil, épinards), graines et noix pour reconstituer les acides aminés précurseurs des neurotransmetteurs, et plantes médicinales ciblées comme l’astragale, le ginseng sibérien, le persil ou la réglisse. Thierry insiste sur la durée nécessaire, qui peut aller de quelques mois à deux ans, et sur la patience que ce processus exige.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour, s'il y a bien quelque chose qui est détesté dans notre société, qui est méprisé, qui est caché, c'est bien la faiblesse, la fatigue. La faiblesse, c'est une valeur que l'on n'aime absolument pas et on l'aime tellement peu qu'on a intégré comme un inconscient dans notre société qu'on n'avait pas droit à la montrer, qu'on n'avait pas droit à l'exprimer.

De fait, nous sommes devenus une société de la stimulation, dans laquelle il s'agit toujours de faire bonne figure, de paraître toujours rayonnant, radieux, d'avoir l'énergie la plus grande possible, vous voyez le matraquage publicitaire que l'on subit. Et pourtant, malgré tout, il y a quand même des gens qui n'y arrivent pas.

Malgré tous leurs bons efforts, ils n'y arrivent pas. Et ils tombent dans un état de fatigue, de dépression, d'épuisement, baisse de la libido, problème d'arrhythmie cardiaque, problème de rhéno.

Toutes ces personnes souffrent d'une seule et même chose. C'est ce qu'on appelle le syndrome de fatigue chronique et c'est ce que nous allons un petit peu observer aujourd'hui. Et toutes ces personnes-là, j'ai envie de leur dire dès le départ, bienvenue. Parce que je sais à quel point ce que vous vivez est quasi impossible à dire dans notre société.

C'est inaudible. Parce qu'il y a une sorte de tabou, de tabou collectif qui fait qu'on ne veut pas voir notre propre faiblesse, qu'on ne veut pas voir notre propre fatigue. Et vous savez pourquoi ? Parce que ça nous ramène à notre dépendance.

C'est-à-dire que nous sommes dans un état d'esprit volontariste. Quand on veut, on peut. On est dans le règne d'une certaine forme de mental, un mental tout puissant qui pense qu'il peut contraindre à son désir, à ses délires, à ses idées, un monde qui nous entoure, qui préexiste et qui s'impose à nous.

Et quand on se retrouve face à une situation de fatigue chronique, de dépression, de burn-out, on a beau vouloir, on ne peut pas. Et les autres autour nous disent, mais essaye, fais un effort, lève-toi un peu plus tôt, va faire du sport, mets un sourire sur ton visage, vas-y, vas-y, allez, niaque, prends la niaque.

Et ça ne marche pas. Et ça, c'est insupportable. C'est insupportable pour l'entourage. Donc cette vidéo, elle est autant pour les personnes qui souffrent de cette difficulté que pour leur entourage. Vous ne pouvez pas imaginer quel est l'état réel d'une personne qui est en fatigue chronique.

Vous ne pouvez pas imaginer ce que c'est, et tout discours volontariste tombera complètement à l'eau. Parce que le discours volontariste n'a rien à voir avec cette personne, cette personne est HS au bout du rouleau, et il va s'agir de régénérer tout ça.

Et d'ailleurs, je mets en garde aussi toutes les personnes qui regardent ça, et qui elles sont rayonnantes et explosives de santé, attention, posez-vous vraiment la question d'où vient votre énergie.

Est-ce que c'est une énergie qui vient de très profond, qui est vraiment ancrée en vous, une joie, une énergie qui est là, ou est-ce que c'est une joie et une énergie de stimulation? Si tel est le cas, vous aurez besoin de cette vidéo très bientôt.

Alors on parle d'énergie, on parle de fatigue, quel est le lien entre tous ces phénomènes? On parle souvent de stress, on dit je suis stressé, je suis stressé par une situation.

En fait le terme est extrêmement faux, on n'est pas stressé par une situation, on est agressé, on vit une agression par un contexte, par une situation, par une parole, par une action.

Et la réponse du corps est ce qu'on appelle la réponse de stress, c'est-à-dire que Le corps tel qu'il a été créé, génialement créé, a des mécanismes de régulation. C'est ce que j'appelle toujours l'homéostasie.

Ces mécanismes de régulation ont un but, c'est de répondre au mieux à une situation qui est donnée. Pour une agression, il y a une réaction qu'on appelle le stress. Cette réaction de stress, c'est ce que nous allons étudier dans la vidéo, elle induit toute une cascade de conséquences et qui vont nous permettre de comprendre exactement qu'est-ce qui est en jeu quand une personne se retrouve dans ce phénomène de dépression, fatigue chronique, apathie et ainsi de suite.

Et donc quand je vous dis il y a une réaction qui se fait à une agression qui est sous forme d'adaptation par le stress, et bien il y a deux glandes qui sont en jeu principalement. C'est ce qu'on appelle, vous m'entendez souvent en parler, on va le voir à la caméra, les petites glandes surrénales, je vous le fais en live, à ce niveau-là, juste au-dessus des reins, deux petits haricots, tout petits, vraiment un centimètre, un centimètre et demi,

qui sont les fameuses glandes surrénales. Alors, qu'est-ce que c'est qu'une glande ? Juste un petit topo avant de continuer. Une glande, c'est un organe, donc un amas de cellules, alimenté par du sang et nettoyé par de la lymphe. Je vous renvoie à la conférence que j'ai faite à Lyon dans laquelle tout ce principe est expliqué, donc c'est un organe, un amas de cellules alimentées par du sang et qui est nettoyé par de la lymphe ou qui se nettoie dans la lymphe et qui a une caractéristique spécifique,

c'est-à-dire qu'il a la possibilité d'envoyer dans l'organisme à distance des messagers, des informations qui vont agir sur d'autres organes et ces messagers, ces informations, on les appelle les hormones et les neurotransmetteurs.

Les neurotransmetteurs vont jouer sur le système nerveux, les hormones vont jouer sur tous les autres organes. Une hormone sécrétée par les glandes surrénales va agir sur le cœur, sur les poumons, sur le foie.

Les glandes surrénales sont des glandes, le cœur est un organe, le poumon est un organe. Donc il y a une différence fondamentale, c'est qu'une glande a un rôle actif, c'est-à-dire qu'elle a son rôle propre à elle-même, mais elle a surtout un rôle dans la mesure où elle influence tout le reste de l'organisme.

Et c'est pour ça que le système dit glandulaire est aussi important. Pour moi, avec le système nerveux, c'est les deux systèmes qui permettent d'expliquer toutes les disharmonies qui peuvent arriver chez un individu.

Et donc ce système glandulaire, elle est composée de cinq glandes principalement. L'hypophyse ou la pituitaire qui est la glande qui se situe là et qui est maîtresse au niveau de la tête, ensuite la pinéale dont on entend souvent parler, les glandes thyroïdes et parathyroïdes, le thymus, les glandes surrénales et les ovaires, ovaires testicules selon les personnes.

Donc il faut toujours se souvenir que quelle que soit la glande, elle est en relation avec cette glande principale qui est la glande pituitaire, donc je ne vais pas le répéter dans toute ma présentation, mais il est essentiel de savoir que l'état de fonctionnement de cette fameuse glande pituitaire conditionne toute la cascade de réaction et tout le fonctionnement des autres glandes qui se trouvent dans le corps.

Et donc quand on sait que cette partie là est souvent extrêmement congestionnée, on comprend que la décongestion de la partie cervicale est une priorité, congestionnée la plupart du temps par la consommation de produits laitiers et d'autres produits totalement non physiologiques, mais la consommation de produits laitiers est le facteur numéro 1.

C'est pour ça que j'induis toujours les personnes à remettre en cause leur consommation de produits laitiers dans un premier temps, comme premier pas. Donc, que se passe-t-il quand un stress arrive ? C'est-à-dire que, imaginons, d'un seul coup quelque chose surgit et représente un danger pour lui.

Immédiatement, il y a une réaction directe de l'organisme. Au niveau des glandes surrénales, de la partie interne qu'on appelle la partie médulaire des glandes surrénales. Il y a sécrétion de deux hormones, principalement l'adrénaline et la noradrénaline.

Vous avez déjà entendu parler ces noms, l'adrénaline, où on parle souvent « il est allé sauter en parachute pour se faire un shoot d'adrénaline ». On est une société qui cherche l'adrénaline. Vous allez comprendre pourquoi on cherche l'adrénaline.

Et donc l'adrénaline et la noradrénaline, elles vont avoir une action directe, vasodilatation, augmentation de la taille des vaisseaux sanguins, augmentation du rythme cardiaque, augmentation du métabolisme globalement.

C'est-à-dire qu'il va nous permettre de mettre en branle une action immédiate pour réagir à cette situation d'agression. Et c'est ce qu'on appelle le stress, cette adaptation, cette augmentation de la quantité d'adrénaline qui est sécrétée et ce qu'on appelle littéralement le stress.

Il y a une autre hormone qui est sécrétée, qui est très intéressante, qu'on appelle le cortisol. Alors le cortisol, elle est sécrétée dans la partie extérieure des glandes surrénales, on l'appelle la cortico-surrénale, il y a la médulo, c'est la partie interne, et la cortico-surrénale, c'est la partie externe, et ce cortisol, qui est un corticoïde, donc la même famille,

vous avez déjà entendu ce nom avec cortisone, cortisone et cortisol sont tous les deux des corticoïdes, ce cortisol vise à pérenniser la réaction de l'organisme à l'agression. Dans un premier temps, la première chose immédiate qui arrive c'est l'adrénaline et ensuite vient le cortisol.

Le cortisol c'est quand la situation d'agression perdure un petit peu. Le cortisol vise toujours et encore plus à mettre tout en branle pour que le corps puisse réagir du mieux que possible à l'agression. ça veut dire limitation des processus digestifs.

Pourquoi ? Parce que quand il s'agit de s'enfuir et bien il ne s'agit pas de digérer. Limitation de la réponse immunitaire du corps et de la guérison des blessures et du potentiel de guérison du corps. Pourquoi ? Parce que l'urgence est à s'enfuir, l'urgence est à réagir et non pas à dépenser de l'énergie pour guérir le corps.

Pourquoi est-ce qu'on utilise des médicaments comme la cortisone qui sont dits des immunosuppresseurs. Et bien parce que tous les corticoïdes sont des immunosuppresseurs, ils sont utilisés à bon escient dans le corps sous forme de cortisol à des moments donnés pour répondre à une situation donnée, si, mais leur propriété est de diminuer la réponse immunitaire du corps.

Donc d'empêcher le corps d'opérer des réactions de guérison, de réparation on on va dire, c'est le mot que je cherchais, de réparation des tissus et de guérison. Le cortisol, il a une autre caractéristique aussi. Il réalise une véritable résistance à la nutrition et particulièrement au sucre, c'est à dire que comme le temps n'est pas de ne pas de consommer, n'est pas de manger.

Tout est mobilisé en fonction de la réponse nécessaire, c'est à dire l'action motrice, le fait de partir, de s'enfuir et d'avoir une réponse musculaire. Donc le cortisol réalise réellement une résistance à la nutrition.

Et donc ces deux phénomènes se mettent en place. Alors vous allez me dire, mais c'est terrible parce que ce que tu nous décris là, c'est un phénomène qu'on appelle le catabolisme, destruction des tissus, puisque le cortisol va aller consommer la matière grasse, en même temps qu'il favorisera sa formation au niveau de l'estomac, et toutes les personnes qui ont de la graisse stomacale, c'est souvent des personnes qui sont en situation d'agression et qui ont répondu par un stress chronique. Et donc toutes ces réactions,

adrénaline, cortisol, vont engendrer ce qu'on appelle le catabolisme de l'organisme, c'est-à-dire que la destruction des tissus, l'organisme va se manger lui-même, va résister à la nutrition extérieure, va prendre dans ses propres ressources pour réaliser cette fuite, cette réaction de lutte ou fuite, c'est tel qu'on l'appelle ce système, on l'appelle ça le système lutte ou fuite.

Et donc, on va dire mais attends, c'est du catabolisme, c'est-à-dire ça conduit à une acidose, dès lors qu'il y a consommation interne, il y a production de produits acides, ça ne peut pas durer longtemps.

Bien sûr que non, ça ne peut pas durer longtemps, mais dans un modèle idéal, ce n'était pas fait pour durer longtemps, c'est-à-dire qu'une agression arrivait, un animal nous arrivait dessus, et bien l'urgence était à s'enfuir, on s'enfuyait, de toute façon le choix était simple, soit on échappait à l'animal, soit il nous mangeait.

Donc ça ne durait pas longtemps. Le problème c'est que nous nous retrouvons dans une société dans laquelle les agressions, non seulement elles durent longtemps, elles sont répétées deux jours en jour, deux jours en jour.

Une agression au travail, une agression dans la vie familiale, une agression dans la vie collective, une personne qui vous traumatise, ou une situation qui est traumatisante, une situation où on se retrouve tous les matins dans des bouchons, dans les mêmes bouchons, sous un ciel gris, avec des informations qui sont détestables, pour arriver à un bureau où quelqu'un se décharge de sa propre colère, de sa propre agressivité sur nous, pour faire un travail qui ne nous plaît pas,

pour rentrer à la nuit, être en retard pour aller chercher les enfants, se dépêcher pour faire un repas et arriver finalement épuisé au soir. Et bien ces situations d'agression permanente ne sont pas normales pour l'individu.

Et donc une réponse qui était une réponse physiologiquement adaptée, cette sécrétion d'adrénaline, anoradrénaline et de cortisol par l'organisme devient pathologique dans la mesure où elle perdure.

Et il y a une deuxième chose qui vient renforcer ce phénomène, c'est ce qu'on appelle le phénomène d'inhibition de l'action, c'est-à-dire que dans une situation de stress, la sécrétion de cortisol va être d'autant plus importante que l'on ne pourra pas réagir.

C'est-à-dire que si une agression arrive, si on a la possibilité de s'enfuir, il va y avoir une sécrétion d'adrénaline, de noradrénaline, un petit peu de cortisol, mais le simple fait de pouvoir passer à l'action, donc de pouvoir utiliser cette réponse de stress, de pouvoir en faire quelque chose, permet une diminution de la réaction de stress.

Par contre, si on ne peut pas s'enfuir, alors la situation où on ne peut pas s'enfuir, c'est par exemple une personne qui nous fait du harcèlement. On ne peut pas s'enfuir parce qu'on ne peut pas lâcher son travail parce qu'on a besoin de cet argent.

Et donc on est harcelé, et donc on est bloqué, on se sent en travail. Et alors là, les quantités d'hormones qui sont relâchées, d'adrénaline, de non-adrénaline et de cortisol sont colossales.

On est littéralement en situation de réponse par le stress chronique. Et là, on rentre dans le stress chronique. Et donc il y a une surproduction de ces hormones. et ça n'arrête pas et ça n'arrête pas. Et alors le problème, c'est que comme il y a une surproduction de ces hormones, il y a à terme un épuisement qui se fait au niveau de ces glandes surrénales.

Ces glandes surrénales, elles sont responsables, c'est un petit peu là, le parallèle que je prends souvent, c'est la batterie de notre organisme. C'est-à-dire que dans une voiture, vous avez un réservoir de carburant et vous avez une batterie et les deux ne remplissent pas les mêmes fonctions.

Le réservoir de carburant amène l'essence ou le gazole qui permet au moteur de réaliser la combustion. Et ça, schématiquement, on va dire que c'est le rôle de l'alimentation, de l'aliment solide.

Bien que l'aliment solide apporte un petit peu autre chose, mais globalement, c'est le rôle de l'aliment solide. Et puis, il y a la batterie de la voiture. Alors, si vous avez une batterie qui est en bon état et que vous n'avez pas d'essence dans la voiture, vous allez pouvoir allumer les phares, vous allez pouvoir écouter la radio, mais vous n'allez pas aller beaucoup plus loin.

Les glandes surrénales sont responsables du fonctionnement de tout le système nerveux. Si vous n'avez pas de nourriture qui vous arrive de nourriture solide, eh bien, vous allez avoir le système nerveux autonome qui va fonctionner, mais pas plus.

L'action motrice ne sera pas possible. Il faut vraiment comprendre que l'action motrice est liée aux aliments. L'action nerveuse est plutôt liée à ces glandes surrénales et particulièrement tout le système nerveux autonome qui réalise toutes les réactions, toutes les fonctions qui sont autonomes, inconscientes de notre organisme.

Toutes les contractions cardiaques, toutes les péristaltismes intestinales, la progression des selles, tous les transferts de fluides dans notre organisme auxquels on ne pense pas en permanence. On n'est pas toujours en train de penser où il faut que je contracte mon coeur, là où mes poumons.

Non, ça se passe naturellement. Tout ça c'est le rôle du système nerveux autonome et c'est contrôlé via les hormones et via les neurotransmetteurs que sécrètent ces glandes surénales par les glandes surrénales.

Et donc, cette situation d'agression permanente, renouvelée, avec inhibition de l'action, conduit à un hyper fonctionnement de ces glandes surrénales qui n'ont pas le loisir de se régénérer. Alors, la fonction de régénération de ces glandes surrénales, la première fonction, la première et principale manière de régénérer ces glandes surrénales, c'est le sommeil.

Et normalement, si les situations d'agression et donc les réponses par le stress étaient suffisamment rares, eh bien le sommeil devrait permettre au cours d'une vie d'avoir toujours des glandes surrénales qui soient extrêmement fortes et extrêmement rechargées.

Une batterie de voiture qui est extrêmement rechargée. Le problème, c'est qu'on dort de moins en moins et on a des situations d'agression et une réponse par le stress qui devient chronique. Donc il y a forcément un épuisement qui se fait au niveau de ces glandes surrénales.

Donc, quand ces glandes surrénales sont épuisées, qu'est-ce qui se passe? Alors première des choses, on commence à sentir que ces glandes surrénales s'épuisent parce qu'on commence à voir des effets sur l'organisme.

Pourquoi? Parce qu'il y a de l'adrénaline, il y a de la noradrénaline, il y a du cortisol qui sont sécrétés. Quand elles sont épuisées, le corps a de moins en moins la possibilité de les sécréter.

Or, ces hormones répondent à la situation de l'utophie, mais elles assurent d'autres fonctions dans l'organisme. Je vous ai dit que l'adrénaline et la noradrénaline sont des neurotransmetteurs. C'est-à-dire qu'ils vont aller agir sur le cerveau directement pour réaliser des fonctions au niveau du système nerveux.

Pourquoi est-ce qu'on parle de dépression liée à la fatigue chronique ? C'est le manque global de neurotransmetteurs sérotonine, adrénaline, noradrénaline. La noradrénaline a une particularité intéressante.

Elle a pour fonction de limiter la quantité d'informations qui arrive au cerveau pour que le cerveau ne soit pas submergé en permanence par toute une quantité d'informations. Imaginez une personne qui est en faiblesse au niveau de la sécrétion de noradrénaline.

Imaginez un enfant qui est en faiblesse parce qu'il a des glandes surrénales faibles, parce qu'il est né comme ça, parce que notre population est de plus en plus dégénérée et de plus en plus faible, physiologiquement parlant, et les enfants naissent de plus en plus épuisés parce qu'ils héritent des tardeurs par an.

Donc un enfant qui n'a pas assez de cette hormone, qui ne peut pas en produire assez, et bien il va y avoir un influx permanent d'informations qui va arriver à son cerveau. Et ça conduit à quoi ? Ça conduit à ce qu'on appelle l'hyperactivité.

L'hyperactivité, c'est juste un enfant qui est saturé d'informations, qui n'en peut plus, qui suffoque sur la quantité d'informations qui lui arrivent. L'hyperactivité a beaucoup à voir avec les glandes surrénales, a beaucoup à voir aussi avec l'utilisation d'aliments non physiologiques, le gluten en particulier, mais il y a toujours à voir au niveau des glandes surrénales pour les enfants qui sont en hyperactivité.

D'ailleurs, ce sont des enfants aussi qui ont la sphère rénale, or les glandes surrénales contrôle, les reins bien sûr, ont la sphère rénale et on verra avec des marques bleues sous les yeux, on a la sphère rénale qui est extrêmement faible. Donc ces hormones, elles réalisent d'autres fonctions.

L'adrénaline et la noradrénaline, eh bien elles agissent directement sur le système nerveux. Donc tous les phénomènes de dépression sont plus ou moins liés, et la plupart du temps plus liés, à un affaiblissement chronique des glandes surrénales. Et pour moi, dépression ou fatigue chronique, c'est exactement la même chose.

Et je dirais même que la baisse d'humeur, l'apathie, l'atomie, la tristesse, tout ça a à voir avec ces fameuses glandes surrénales. Si elles sont fortes, si elles sont régénérées, je peux vous dire qu'il n'y a que de la joie.

Il y a vraiment de la joie. La joie se situe aussi là-dedans. Il y a de multiples facteurs, mais ça joue un rôle extraordinaire là-dedans. Adrénaline, non-adrénaline, je vous ai parlé du cortisol.

Le cortisol, son hyperproduction, conduit à des réactions de catabolisme. Mais en même temps, le cortisol est responsable de la régulation du métabolisme du sucre. Au niveau du pancréas, il agit aussi énormément sur le métabolisme du sucre.

Que va-t-il se passer chez les personnes qui sont épuisées, sereinement en parlant, par surproduction d'hormones et sursituations d'agressions qui ont conduit à un stress chronique ?

bien plus de production de cortisol ou moindre production de cortisol, ça va conduire à des problèmes de métabolisme du sucre, hypoglycémie, hyperglycémie. Les gens qui ne tolèrent pas les sucres, qui ne supportent pas les sucres, qui ont des pics glycémiques à répétition, c'est en grande partie lié à l'affaiblissement de toute la sphère surrénalienne.

Le cortisol va induire autre chose aussi, c'est surtout que comme c'est une hormone qui est dite catabolique, c'est à dire qui amène à une destruction des tissus, il y a production d'acides et acidoses massives.

Les personnes qui sont en fatigue chronique, en dépression, en apathie, fibromyalgie, parce que c'est exactement la même chose, fibromyalgie, dégénérescence du système nerveux autonome, système nerveux autonome contrôlé par les glandes surrénales.

Donc fibromyalgie, même maladie de Lyme, c'est exactement la même chose, c'est les fatigues chroniques, et bien cette surproduction de cortisol et donc cet épuisement du cortisol va avoir induit un état d'acidose, acidose massive. C'est pour ça que ces personnes, il faudra bien qu'elles se souviennent qu'elles sont à la fois épuisées et en acidose massive. Le cortisol a aussi une particularité qu'il faut bien connaître, c'est qu'il empêche la transformation des hormones thyroïdiennes dans toute la chaîne de cascades qui permettent de

produire les hormones thyroïdiennes, et bien le cortisol est inhibateur. Et c'est pour ça que très souvent, je vois des personnes avec des problèmes thyroïdiens qu'on va traiter directement en apportant des hormones thyroïdiennes.

Et quand j'interroge ces personnes, elles me parlent d'un état d'apathie, de fatigue, de dépression. Et très souvent, je leur dis non, ta thyroïde, elle n'a aucun problème.

Mais par contre, tes glandes surrénales ont un gros problème et elles empêchent l'utilisation des hormones thyroïdiennes par le corps. C'est uniquement à ce niveau-là parce que les hormones T4 et T3, elles sont inactives, la thyrosine, elles sont inactives et elles sont activées au niveau du foie et le cortisol empêche cette activation.

Donc c'est là où ça devient extraordinaire quand on s'intéresse à cette création, c'est de se rendre compte à quel point finalement tout est interconnecté. Et donc cette faiblesse au niveau des glandes surrénales va induire une faiblesse apparente thyroïdienne mais qui est uniquement finalement une faiblesse de l'utilisation des hormones thyroïdiennes.

Il y a une autre hormone qui est produite par les glandes surrénales, c'est ce qu'on appelle l'aldostérone. Alors l'aldostérone, elle a un très gros rôle à jouer dans l'équilibre sodium-potassium. Elle permet de réguler en augmentant le relâchage de sodium par les reins ou en diminuant ce relâchage en favorisant la recaptation du potassium au niveau des intestins, au niveau des reins.

C'est elle qui régule tous ces équilibres. Et les personnes qui sont fatiguées au niveau surrénal, très souvent, et bien, dès qu'elles mangent un peu de sucre, elles ont une grosse appétence, un gros attrait pour le sel.

Pourquoi ? Parce que le corps ne régule plus de lui-même. Et donc, il y a des appels, il y a des appels brusques qui se font. Et donc, ces personnes sont conduites souvent vers des aliments excitants, salés, parce que l'excitation va aussi cravacher les glandes surrénales.

C'est-à-dire que quand il n'y a quasiment plus d'énergie dans ces glandes surrénales, quand il n'y a plus de force et qu'elles peinent à donner les neurotransmetteurs et les hormones qu'elles pourraient donner, et bien la dernière solution que l'on a, c'est de cravacher ces hormones, c'est-à-dire de les stimuler.

Et nous allons voir après qu'on est vraiment une civilisation de la stimulation. Et le sel en fait partie. Il y a une dernière hormone qui est vraiment très intéressante et qui va nous expliquer aussi toutes les conséquences de la fatigue chronique et qui permettra de remonter aussi à la cause.

Et bien c'est que dans les glandes surrénales, particulièrement dans la partie corticale, la partie supérieure, il y a la plupart des hormones sexuelles, testostéroles, oestrogènes qui sont produits. Donc, tous les désordres au niveau ovarien, au niveau de l'énergie sexuelle, de la libido, les inflammations au niveau ovarien, au niveau bas, la vessie, les kystovariens, tout cela à avoir directement avec les glandes surrénales parce qu'elles contrôlent toute cette énergie-là.

La médecine chinoise s'y retrouve très bien, la libido, la médecine chinoise est située aussi à cet endroit-là. Et donc toutes les personnes qui n'ont pas de libido ou faible libido, allez voir du côté des glandes surrénales.

C'est juste qu'il n'y a plus d'énergie. Alors quand il n'y a plus d'énergie, qu'est-ce qu'on peut faire ? Première réponse, stimuler. Donc on prend des toniques, des stimulants, donc soit sous forme alimentaire, le sel, les épices, des plats de plus en plus relevés, de plus en plus épicée.

Au niveau du mode de vie, de la musique, boum, boum, boum, boum dans les oreilles. Au niveau du mode de vie aussi, le fait d'être accro à la stimulation.

C'est-à-dire qu'on devient accro au fait d'aller vite, d'avoir beaucoup de choses à faire, beaucoup de choses à gérer. Et ça devient un cercle vicieux parce que ces situations sont aussi vécues de manière interne comme des agressions, et on y répond aussi avec du stress, Mais comme, de toute façon, il nous faut cravacher ces fameuses glandes surédales, et bien on augmente, on augmente, on augmente les sollicitations.

Et c'est ce qui fait souvent que quelqu'un par exemple qui d'un seul coup est mis à la retraite ou d'un seul coup perd son emploi, il s'arrête, il se retrouve chez lui, plus de stimulation. Dépression. Sa dépression, elle n'est pas liée à la perte de son emploi, sa dépression elle est liée à la perte de la stimulation, qui révèle l'état effectif de fatigue et d'épuisement surrénalien qui était le sien, qui était déjà le sien.

Idem pour les personnes qui sont en situation de surstimulation chronique, qui commencent à le sentir et qui font des réformes alimentaires et qui suppriment la plupart des aliments excitants, sel, café, thé, plus globalement produits cuits, produits animaux en particulier.

Et d'un seul coup, elle coupe tout ça. C'est le frère à main à 220 km sur l'autoroute, et d'un seul coup, elle tombe en dépression. Non, elle ne tombe pas en dépression.

Ce n'est pas la résultante de leur choix alimentaire, c'est la manifestation de ce qui était là. Et ce qui était là, c'est juste un épuisement réel. À partir du moment où on arrête de le cravacher, l'épuisement se fait jour.

Donc, en termes de stimulation, il y a aussi tous les sports à risque, entre guillemets, dans lesquels finalement on sur-stimule ces surinales, parce que c'est une agression que vit le corps. Quand on saute depuis un pont, quand on se projette à moto à 240 km heure, quand on fait du ski à toute vitesse, quand on cherche la vitesse, la sollicitation, et bien le corps, il est en situation d'agression.

Nous, on le vit comme une exaltation. Pourquoi ? Parce qu'il y a cette vasodilatation, il y a cette augmentation de la pression, la fréquence cardiaque, donc on le vit comme une exaltation, mais pour le corps c'est une agression.

Et d'ailleurs, j'ai oublié de mentionner, quand je parle de l'adrénaline, je vous ai dit que ça régulait tout le système nerveux autonome, donc je voulais vraiment faire une précision, les personnes qui sont fatiguées au niveau surrénal, problème de tachycardie, hyper fréquence cardiaque ou hypo fréquence cardiaque, problème de La tension, c'est le facteur numéro 1 pour détecter une faiblesse surrénalienne.

À partir du moment où on a une tension inférieure à 12, on peut commencer à suspecter un état de fatigue. En dessous de 10, on est carrément en état de fatigue, en dessous de 9, on est totalement épuisé.

Il y a beaucoup de gens qui passent des années à se balader à 8 de tension. Quand on dit à quelqu'un « je suis à 2 de tension, je suis épuisé », on parle la juste titre. Je suis épuisé, vraiment épuisé. Et donc, les problèmes de contraction cardiaque, les problèmes de péristaltisme intestinal, constipation, quand ce n'est pas lié au choix alimentaire, eh bien, sont liés aussi à cette faiblesse urinalienne.

Et plus globalement, tous les problèmes liés au système nerveux autonome, c'est-à-dire aux fonctions normales et autonomes de l'organisme. Donc, première réponse, la réponse qui a été adoptée massivement par notre société, la stimulation. Café, thé, tous les produits dopants quels qu'ils soient, produits animaux, produits salés, épices, mode de vie plus globalement.

Et ça c'est normal qu'on ait assez normal, c'est compréhensible qu'on ait préféré cette solution. Pourquoi ? Parce que comme on ne veut pas le voir et qu'on est une civilisation volontariste, que l'on a voulu se mettre en dehors des lois, des lois qui préexistent à notre création et qu'on se prend pour nos propres dieux, nos propres décideurs et nos propres créateurs, à ce moment-là, on a dit je ne veux pas le voir, je ne veux pas avoir cette fatigue, et donc je crée la stimulation pour masquer.

Nous sommes une civilisation du personnage, de l'apparence et du masque. Et effectivement, tous ceux qui ne répondent pas à ces critères-là, le jour où ils ne peuvent plus jouer le jeu, on les met de côté.

On les sédate, on les traite pour dépression, on leur donne des neuroleptiques, on les range dans un coin, on les met dans une maison de repos, et surtout qu'ils ne fassent pas de bruit.

On ne veut pas les voir. Il y a une solution, il y a vraiment une solution. C'est un beau chemin que je vous propose, et c'est le chemin de la régénération. J'en parle très très souvent, mais ces glandes surrénales épuisées, elles peuvent se régénérer.

On peut ramener de l'énergie là-dedans, mais ça va demander du soin. Imaginez que vous ayez un petit oiseau blessé dans la main. Qu'est-ce que vous allez faire sur ce petit oiseau ?

Vous allez le prendre, vous allez dire « Allez Coco, vas-y, vas-y, il faut que tu voles, il faut que tu voles, il faut que tu voles ! » Non. Vous allez le prendre, vous allez le caresser, vous allez le nourrir, vous allez le choyer, vous allez prendre le temps avec lui, et petit à petit, vous allez lui laisser reprendre des forces.

Vous allez lui laisser s'autonomiser. Là, ça va être exactement pareil, que ce soit pour les personnes elles-mêmes ou pour leur entourage. On peut régénérer des glandes surrédales, et nous allons voir comment, mais il faut prendre le temps et avoir de la patience. C'est un long chemin, et souvent on me demande combien de temps il faut. Je dis que ça dépend de ce que tu as vécu, ça dépend du niveau d'épuisement, et ça dépend d'énormément d'autres paramètres.

Mais ça peut être quelques mois, ça peut être un an, ça peut être deux ans, mais il n'y a pas d'autre voie, parce que la stimulation, il y a un moment où ça ne marche pas.

Et je trouve même, c'est pour ça que je me nous permet souvent de dire que la dépression est la plus belle des chances qui nous soit offerte. Parce que la dépression c'est simplement le fait d'être confronté à nos propres limites.

Et il y a une chance dans la dépression, c'est de se rendre compte que malgré notre mental qui se croit tout puissant, il y a des lois qui préexistent et qui s'imposent à nous. Malgré notre volontarisme, il y a des lois qui préexistent et qui s'imposent à nous.

Et c'est une chance, la dépression, de sortir de cette dictature du mental qui nous fait prendre des vessies pour des lanternes et vivre dans un monde idéal, un monde d'idées.

On ne vit pas dans un monde d'idées, on vit dans un monde incarné, un monde des besoins du corps. Et ce mental nous fait ignorer les besoins du corps, nous fait ignorer les signaux d'alarme et nous font chercher des solutions qui n'en sont pas pour masquer les signaux d'alarme qui viendraient du corps.

C'est comme ça qu'on a développé toute une pensée symptomatique dans laquelle le but n'est que de masquer les signaux normaux du corps, que sont les symptômes, alors que les symptômes devraient être accueillis, écoutés et honorés en tant que symptômes.

Alors, maintenant qu'on voit qu'on est fatigué au niveau surrénal, qu'est-ce qu'on peut faire ? Rapporter de l'énergie, le sommeil est la clé numéro un. Sauf que certaines personnes n'arrivent même plus à dormir tellement elles sont en manque de neurotransmetteurs.

Et comme je vous parlais de l'adrénaline, la noradrénaline, la sérotonine, la sérotonine est un précurseur d'une autre hormone qu'on appelle la mélatonine qui est l'hormone du sommeil. Donc très souvent ces personnes n'arrivent même plus à dormir tellement la situation d'agression chronique a été prise internellement par le corps et elle est devenue chronique au point où le stress devient chronique, même si on arrête les agressions.

Donc, sommeil quand on peut, mais quand on ne peut pas, comment relancer la machine ? Alimentation. Alimentation, vous allez trouver la clé numéro un. Alors qu'est-ce qu'on va chercher dans l'alimentation ? Dans l'alimentation, on va chercher les produits qui sont le plus chargés en énergie électrique et magnétique pour régénérer tout ce système qui se nourrit d'électricité et de magnétisme. Alors dans quoi est-ce qu'on va le trouver ?

Eh bien on va le trouver dans les fruits. Les fruits sont la source numéro 1 d'énergie magnétique et électrique. On va le trouver particulièrement dans les fruits, on va le trouver dans les légumes et on va surtout le trouver dans les produits crus.

C'est pour ça que je fais autant la promotion de la consommation de produits crus parce que bien avant la perte de minéraux, bien avant la perte de vitamines, bien avant la perte de nutriments. La chose principale que l'on perd quand on fait cuire un aliment c'est toute son énergie électrique et magnétique.

C'est toute cette charge électrique qui fait qu'un aliment cru est composé d'éléments qui sont électriquement capables de se lier les uns les autres. Il y a un potentiel, un potentiel non encore exploité et qui va pouvoir être utilisé par le corps pour être exploité.

Donc repos essentiel, alimentation, une alimentation basée essentiellement sur les fruits, les légumes crus, les jus de légumes que j'utilise en très grande quantité, particulièrement si les personnes ont des problèmes digestifs au début avec les légumes crus.

Attention, nous ne sommes pas faits pour digérer des racines, pour digérer des gros amidons et des amidons complexes et des celluloses. Passez-les en jus. Dans les jus, on ne va pas décrire toutes les recettes, mais il y a une recette qui marche très très bien, c'est le carotte, persil, épinards. Pourquoi ?

Parce que la carotte va jouer sur le foie et les reins, est extrêmement nutritive, très chargée en antioxydants qui va lutter contre la situation d'acidose. Le persil est le régénérant numéro 1 des glandes surrénales et des reins, puisque les glandes surrénales contrôlent aussi les reins.

C'est le régénérant numéro 1. C'est une plante extraordinaire. Alors attention, c'est aussi un fluidifiant sanguin, donc ne l'utilisez pas tous les jours, mais un jour sur deux, vous mettez un bouquet de persil.

C'est la meilleure des moyens de prendre soin de vos glandes surrénales et de la phosphère rénale. Les épinards, pourquoi ? Parce que c'est extrêmement reminéralisant et ça va là aussi aider à lutter contre cette acidose.

Ça favorise le péristaltisme intestinal, donc le nettoyage des intestins. Si les personnes sont faibles au niveau du système nerveux l'autolome, elles sont souvent constipées. Ça va permettre un bon nettoyage.

Vous savez bien qu'on appelle les intestins le second cerveau, donc ça a beaucoup à voir aussi avec notre humeur globale. Donc, ce jus là, pour moi, c'est une panacée.

Ensuite, il y a des tas d'autres jus. Je vous renvoie vraiment vers les livres spécifiques là-dessus. Il y a le livre de Norman Walker, Santé et bienfaits des jus de fruits et de légumes, qui est vraiment extraordinaire.

Je crois qu'il est difficile à trouver actuellement, mais on le fournit aussi avec les extracteurs de jus, avec l'association nous faisons des commandes groupées d'extracteurs de jus et nous fournissons en pdf ce document.

Et donc fruits crus, légumes crus, jus de légumes et c'est tout. Alors vous allez me dire, qu'est-ce que tu mets dans les fruits, qu'est-ce que tu mets dans les légumes ? Alors une petite parenthèse pour dire, très souvent on aime bien les dogmes, on aime bien les modèles rigides.

Alors autant, dans les vidéos, je pousse à la consommation en grande partie de fruits sucrés et il y a toujours tendance à limiter les personnes sur les produits gras. Et bien là où ça va être intéressant c'est de se rendre compte que dans le cas de personnes qui sont épuisées, ce n'est pas obligatoirement valable.

Pourquoi ? Parce que je vous ai dit, le cortisol réalise une véritable résistance grâce à la nutrition. Il fait que le métabolisme des sucres ne se passe plus bien. Et donc les personnes qui sont en fatigue chronique sont souvent naturellement induites à manger plus de produits gras, plus de produits dans lesquels il va y avoir des protéines d'origine végétale.

Et bien ça correspond à un besoin réel de l'organisme. Il ne s'agit pas d'en faire la source principale, mais des besoins spécifiques en graines, en oléagineux et en fruits gras sont tout à fait normal.

Pourquoi ? Parce que tous ces produits-là contiennent énormément d'acides aminés. Et les acides aminés sont nécessaires pour la production de neurotransmetteurs. Alors, sauf cas rares, l'utilisation de produits animaux n'est pas nécessaire. Mais je sais que ça va en surprendre plus d'un.

Il y a des cas où l'utilisation de produits animaux est nécessaire. C'est juste nécessaire. Hors de tout dogme, hors de tout choix éthique, il y a des cas où l'utilisation de produits animaux est totalement nécessaire.

Je ne dis pas qu'on a tous besoin de produits animaux, loin de là, mais il y a des cas d'épuisement tel, d'anormalité telle par rapport au modèle naturel, que l'utilisation de produits animaux pour un apport massif de neurotransmetteurs va être nécessaire durant un temps donné.

Le problème c'est que les produits animaux vont augmenter la situation d'acidose. Donc dans la mesure du possible, autant l'éviter. Par contre, vous allez trouver dans les graines et noix diverses, une énorme quantité d'acides aminés, beaucoup plus biodisponibles que dans la viande ou dans les produits animaux et qui vont vous permettre de produire tous ces neurotransmetteurs que sont la sérotonine, l'adrénaline et la noradrénaline et de recharger le stock du corps en acides aminés parce que souvent on est

extrêmement faible en quantité d'acides aminés dans le corps. Donc, noix diverses, les graines diverses, graines de tournesol extraordinaires, graines de champs particulièrement fabuleuses, chia, lins, je ne vais pas tout vous citer, mais toutes ces graines-là sont vraiment à penser à introduire dans votre alimentation régulièrement. Vous pouvez passer dans les jus, vous pouvez passer des amandes trempées dans vos jus pour mélanger avec des légumes, vous allez avoir un besoin particulier.

Donc si vous vous sentez appelé, si vous êtes en fatigue chronique et que vous vous ne vous inquiétez pas, c'est normal, malgré tout ce qu'on pourra vous dire, c'est normal. C'est une phase, c'est parce que le corps a des besoins spécifiques.

Et il est vraiment important, surtout quand on se retrouve confronté à une situation de fatigue chronique, de réaliser qu'on est arrivé là parce qu'on a vraiment trop suivi notre mental et qu'on a vécu dans un monde idéal, et il est temps de prendre en compte les besoins du corps.

Et si les besoins du corps nous guident vers une alimentation un peu plus grasse que la norme normale pour un individu en bonne santé, c'est tout à fait normal. et il s'agit de pouvoir l'accepter et l'accueillir. Donc, voici le volet alimentaire, on a parlé du sommeil.

Une autre chose qui va nous régénérer énormément en termes d'énergie électrique, d'énergie magnétique, c'est l'exposition au soleil. L'exposition au soleil est extraordinaire. Je ferai une vidéo bientôt pour parler du fait de regarder le soleil, ce qu'on appelle le sungazing, qui est une pratique particulière qui demande tout un protocole, donc on en reparlera.

Mais le simple fait de s'exposer nue, torse nue, partiellement nue, simplement les bras au soleil, le visage, yeux fermés au soleil, si vous ne pouvez pas aller dehors, derrière votre baie vitrée.

Mais de prendre des bains de soleil va être essentiel pour ces personnes, pour régénérer le corps. Une eau de qualité aussi, c'est-à-dire une eau qui n'est pas chargée de minéraux inorganiques, mais une eau la moins minérale possible, une eau la plus vivante possible, Donc si possible, allez la chercher à la source, une eau qui est encore brassée.

Sinon, vous la redynamisez, il y a des tas de techniques pour ça, vous pouvez simplement l'agiter en faisant un phénomène de tourbillon. Ramenez de l'énergie, il s'agit de ramener de l'énergie à tout prix.

Sommeil, alimentation, soleil, eau, respiration, apprendre à respirer assez. C'est pour ça qu'un tout petit peu d'exercice pour ces personnes, mais vraiment un tout peu peut-être intéressant. De la marche, une activité douce parce qu'attention il n'est pas temps d'avoir une activité forte.

Une activité douce mais qui va induire une augmentation finalement de la respiration, du phénomène de remplir, désemplir les poumons parce qu'il y a énormément d'énergie aussi qui rentre par la respiration.

Apprendre à respirer, enfin apprendre à respirer. La dernière des choses que j'utilise moi et qui est particulièrement efficace ce sont les plantes médicinales. Nous avons quelques plantes médicinales, non pas des plantes stimulantes comme peut l'être par exemple la noix de maca ou le ginseng, mais des plantes régénérantes.

Alors pour les glandes surrénales, on en a quelques unes qui commencent à être bien connues maintenant. Ce sont des plantes qu'on dit adaptogènes, c'est-à-dire qu'elles vont faciliter l'adaptation du corps à la situation d'agression et donc régénérer toute cette sphère liée au stress chronique.

Donc on a l'Astragal et le Térocoque, une plante qu'on appelle l'H.Vaganda, le Persil. Alors elles sont réunies, je vous donne la formule parce qu'il y a un laboratoire qui a accepté de nous faire des formules.

Astragal, Genévrier qui va jouer sur la sphère rénale, Persil, Réglis, le Térocoque, c'est un petit peu le cocktail, et l'utilisation des plantes, des plantes médicinales, pour moi est vraiment primordial aussi pour régénérer un organisme parce qu'il y a une plante médicinale, il faut bien comprendre que ce n'est qu'une plante qui en tant que telle, et comme toutes les plantes, sa consommation n'a rien d'anormal, mais c'est une plante qui a des principes

actifs concentrés. Et je dirais qu'elle a des principes actifs concentrés en regard de la déconcentration de notre alimentation. Donc je recommande vivement l'utilisation de plantes médicinales pour les personnes qui sont en fatigue chronique.

Pour moi, il y a trois ou quatre incontournables. Le mélange pour les glandes surrénales, vous trouvez les coordonnées du laboratoire qui fabrique ça sur le site, sur notre site, le mélange pour les reins puisque les reins sont toujours touchés aussi en conséquence, le mélange pour la lymphe parce que la lymphe est le liquide épurateur du système et il va falloir la faire circuler de manière à ce que tout puisse s'épurer tranquillement. Et ensuite, je dirais le mélange qu'on appelle balai intestinal, c'est un mélange qui va aider à nettoyer

les intestins et le côlon, mais particulièrement les intestins, et qui va le débarrasser de tous ces déchets, et qui va permettre un meilleur fonctionnement au niveau des intestins, donc un meilleur fonctionnement de la partie cervicale. Alors vous l'avez compris, c'est un chemin, c'est un chemin qu'une régénération surrénalienne.

Mais je ne veux pas vous mentir, c'est le seul chemin. Et c'est le plus beau des chemins. C'est vraiment le plus beau des chemins. C'est le plus beau des chemins parce que vous allez retrouver un être en pleine santé, en réelle santé.

Non pas un être en santé parce qu'il est sous-stimulant, parce qu'il est cravaché en permanence, mais un être en santé parce qu'il est fort et puissant. Fort et puissant parce que régénéré à ce niveau-là. Alors si vous souffrez de dépression, réjouissez-vous. Si vous souffrez de fibromyalgie, réjouissez-vous. Parce que quelque part, pour la première fois dans votre vie, vous avez la chance de toucher du doigt les limites de votre mental, les limites de votre démarche volontariste, les limites des valeurs de ce monde qui sont des valeurs de négation du ressenti,

de négation des signes, de négation de tout ce qui peut ressortir Et qui nous pousse toujours pareil à aller de l'avant, à aller de l'avant, à coller à une image, à un système qui n'est pas nous.

Alors revenez à vous-même. La dépression, la fatigue chronique, le stress permanent, ce n'est qu'un retour potentiel à nous-mêmes. Et c'est en ce sens-là qu'on peut voir vraiment toute disharmonie comme une chance.

De toute façon, toute disharmonie n'est qu'une chance. Si on savait écouter les disharmonies qui se manifestent sous forme de symptômes, si Si on savait les écouter bien avant, on les accueillerait comme des chances.

Alors accueillez ce que vous vivez comme des chances, faites circuler cette vidéo, montrez-la à vos proches, prévenez-leur du chemin dans lequel vous vous lancez. Ça va être un chemin peut-être long, mais au bout, il y a la vie, la vraie vie, la vie puissante, la vie qui ne jaillit pas de l'extérieur par une stimulation permanente, mais la vie qui jaillit de l'intérieur, par une force, par un ancrage,

par un rétablissement des lois normales qui président notre création. C'est vraiment ce que je vous souhaite. J'espère que cette vidéo vous sera utile pour vous soutenir dans ce chemin qui n'est pas toujours facile, je le sais, pour vous soutenir dans votre démarche, mais il n'y a pas d'autre démarche, il n'y a pas d'autre chemin, je peux vous l'assurer, et ça marche.

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