Fatigue chronique, épuisement, burn out : 2 le stress extérieur
Cette deuxième partie de la série sur le syndrome d’épuisement pose les bases physiologiques du stress chronique. Thierry revient sur le rôle central des glandes surrénales, ces deux petites glandes situées au-dessus des reins qui produisent adrénaline, noradrénaline et toute une gamme d’hormones corticostéroïdes, dont le cortisol. C’est à partir de là que tout s’enchaîne, et c’est là aussi que tout peut se dérégler.
Le mécanisme est présenté en trois phases : la résistance, où les surrénales tiennent encore la charge ; l’épuisement progressif, où les réserves diminuent ; et l’effondrement, où le corps ne peut plus répondre aux stimulus. Thierry détaille l’axe HPA (hypothalamus, hypophyse, surrénales) et la logique du thermostat : quand les glandes ne produisent plus assez de cortisol, le système continue d’envoyer des signaux d’alerte sans jamais recevoir de réponse.
La vidéo explique aussi pourquoi un excès chronique de cortisol en phase 1 génère des pathologies bien connues : résistance à l’insuline et diabète de type 2, résistance aux hormones thyroïdiennes et hypothyroïdie fonctionnelle, retard de cicatrisation, blocage des mécanismes immunitaires. Thierry fait le parallèle avec les corticoïdes médicamenteux pour illustrer la différence entre une régulation fine du corps et un blocage massif et indifférencié.
En fin de vidéo, deux tests cliniques simples sont présentés pour évaluer l’état des surrénales : le test de la pupille (réaction à la lumière tangentielle) et un test de pression sanguine annoncé pour l’épisode suivant. Ces repères concrets permettent de situer où en est le corps dans ce processus d’épuisement, avant même tout bilan biologique.
📑 Au programme de la vidéo
-
🎬
0:00Introduction et rappel de la sérieThierry présente cette deuxième partie et rappelle que burn-out, hypoglycémie et réactions auto-immunes relèvent du même mécanisme d’épuisement.
-
🧠
3:09Les glandes surrénales, batterie du système nerveuxPrésentation anatomique des surrénales et de leur rôle dans la production d’adrénaline, noradrénaline et hormones corticostéroïdes.
-
⚡
6:21Le stress comme réaction adaptativeThierry définit le stress non comme un stimulus mais comme la réponse du corps, et explique comment les surrénales gèrent cette réponse tant qu’elles ont des réserves.
-
💊
9:30Du cortex à la medulla : ce que sécrète chaque zoneDétail des deux zones des surrénales, des hormones sexuelles produites dans le cortex et des neurotransmetteurs produits dans la medulla.
-
🔑
15:49Le cortisol en action lors d’un stressThierry explique comment le cortisol mobilise les réserves de glycogène, régule le rythme cardiaque et module la réponse inflammatoire en temps réel.
-
💡
21:59Corticoïdes médicamenteux contre régulation naturelleComparaison entre la finesse de régulation du cortisol endogène et le blocage massif provoqué par les anti-inflammatoires corticoïdes prescrits.
-
🌱
25:17Phase 1 : résistance et ses conséquencesProfil de l’individu encore en phase de résistance : résistance à l’insuline, hypothyroïdie fonctionnelle, consommation des réserves propres.
-
🧠
28:26L’axe HPA et la logique du thermostatThierry modélise l’axe hypothalamus-hypophyse-surrénales comme un thermostat dont le système de chauffage finit par tomber en panne.
-
❤️
34:36Test de la pupille pour évaluer les surrénalesPrésentation du test de l’iris : comment la réaction pupillaire à la lumière permet de distinguer résistance et épuisement surrénalien.
📎 Ressources mentionnées
-
🛒
Boutique WARMCOOK (Kuvings)
10 % de réduction avec le code REGENERE10
-
🛒
Boutique VIDYA
10 % de réduction sur une sélection de produits avec le code REGENERE10
-
🛒
Extracteurs SANA (L’Échou Brave)
10 % de réduction avec le code REGENERE10
-
🛒
Application ENVOL (méditation)
30 jours gratuits avec le code REGENERE
-
🔗
Magazine Régénère
site officiel
-
🛒
Boutique du magazine Régénère
anciens numéros disponibles
📚 Tous les liens utiles RGNR
Codes promo, boutiques partenaires, réseaux sociaux, ressources : retrouvez tous les liens importants sur liens.rgnr.tv.
Transcription de la vidéo
Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.
Lire la transcription
Bonjour, ravi de vous retrouver pour cette seconde partie de notre exploration qui va être en pas mal de phases, notre exploration de ce qu'on a appelé le syndrome d'épuisement, fatigue chronique, burn-out, mais qui vous verrez prendre des tas d'autres formes, qu'on est peu habitué à relier au phénomène d'épuisement, si je vous dis hypoglycémie, si je vous dis réaction inflammatoire incontrôlée, si je vous dis réaction de type auto-immune, si je vous dis crise de panique, si je vous dis crise d'angoisse, vous ne penserez peut-être pas
obligatoirement à syndrome d'épuisement, et pourtant on y est en plein dedans. Alors cette série est là pour vous faire comprendre exactement ce qui se passe, c'est-à-dire apporter de l'information pour que le savoir grandisse et pour que nous n'arrêtions de nous faire balader par des fausses doctrines, par des fausses croyances, que nous en revenions chaque fois à la physiologie pour comprendre la simplicité de ce corps humain, la simplicité de son fonctionnement et de ses besoins. Ça paraît tellement simple
et trop simple qu'on ne prend même pas le temps d'y répondre. Et souvent, je m'entends dire que si c'était ça, ça serait... Eh bien oui, c'est que ça, et pourtant, ça ne se sait pas et ça ne s'applique pas. Alors, syndrome d'épuisement, on l'a vu la dernière fois, on a commencé à parler de l'épuisement du système nerveux par le phénomène d'auto-intoxication lié à la porosité de la barrière intestinale qui fait que,
à la fois, des produits anormaux passent dans la circulation sanguine et dans le milieu intérieur, produits anormaux contre lesquels le système va devoir lutter. De l'autre manière, cet engorgement, cette intoxication, cette congestion à la surface des parois fait que les produits qui devraient sortir ne sortent pas, sont renvoyés dans la circulation intérieure, ce qui fait que le système immunitaire intérieur est surchargé.
Or, pour mouvoir ce système, le faire réagir, particulièrement contre des éléments étrangers, on va venir solliciter le système nerveux, en particulier le système nerveux sympathique, qui est le système nerveux qui gère les états d'alerte qu'on appelle système nerveux lutte ou fuite, système lutte ou fuite en réponse au stress.
Et donc, finalement, cette hyperperméabilité intestinale va créer un stress qui est souvent invisible et donc qui est très difficile à détecter parce que ce sont des personnes qui ne vont pas paraître stressées par les événements extérieurs, qui ne vont pas être contraintes par des rythmes anormaux, et qui pourtant vont avoir un stress organique lié à ce phénomène d'auto-intoxication permanente. Je vous renvoie pour cela vers la première vidéo de cette série, la précédente vidéo,
qui vous explique exactement le phénomène. Alors donc, on avait parlé dans la première partie de la saturation du système nerveux par ce stress interne, ce stress endogène. Maintenant, je voulais vous parler des stress exogènes. le phénomène de stress, son impact sur le corps, tous les mécanismes adaptatifs du corps, comment ces mécanismes se mettent en place, quelles en sont leurs conséquences, qu'est-ce qui se passe quand ces mécanismes-là sont débordés, épuisés, inopérants, et au final,
qu'est-ce que c'est que le syndrome de fatigue chronique et où est-ce qu'il se localise ? Quand on parle de fatigue chronique, de résistance au stress, quand on parle de siège du système nerveux sympathique, donc le système d'alerte, on parle obligatoirement de deux petits haricots, vous savez, c'est mes petits fétiches, mes petites louloutes, c'est les glandes surrénales.
Deux petits haricots, il y en a une qui est en forme de pyramide, l'autre plutôt en forme de haricot, c'est la droite et la gauche, je ne me souviens pas, elles n'ont pas exactement la même forme, elles sont plus grosses chez les hommes que chez les femmes.
Les glandes surrénales, donc, sont les glandes qui sont littéralement la batterie de tout le système nerveux autonome et de tout ce système nerveux sympathique qui va permettre une multitude d'adaptations de type sympathique lutufuite dans le corps.
Avant tout, parce que ces glandes surrénales produisent des neurotransmetteurs, on va le voir en détail par la suite, adrénaline et noradrénaline, qui sont les neurotransmetteurs du système nerveux sympathique.
Mais aussi parce que ces glandes surrénales produisent tout un bataillon d'hormones qu'on appelle des hormones cortico-stéroïdiques, basées sur le cholestérol, dont le cortisol, la testostérone, la DHEA, l'aldostérone principalement, des oestrogènes aussi, et qui vont là aussi participer à tout ce système lutufuite, ce système nerveux sympathique.
Et donc, finalement, on va voir que la sollicitation du système nerveux sympathique passe obligatoirement par une sollicitation des glandes surrénales. Quand est-ce qu'on a un phénomène d'épuisement chronique ?
Eh bien, simplement quand les glandes surrénales ne peuvent plus répondre aux demandes du milieu extérieur. Stress endogène avec l'intoxication intostinale et le phénomène d'auto-intoxication. Stress exogène par l'hyper-sollicitation, l'hyper-stimulation des glandes surrénales, le stress. Qu'est-ce que sont les stimulations ou le stress ?
Stimulation ou stress dans notre vie courante, c'est rythme de vie, sommeil, rythme de travail, sollicitation-stimulation visuelle, sonore, stimulation olfactive, stimulation gustative, stimulation de tous les sens en particulier, stimulation intellectuelle aussi par l'accumulation de savoirs, l'accumulation de ces espèces de bibliothèques vivantes qu'on nous fait devenir finalement, qui sont quelque part des bibliothèques assez mortes, peu appliquées mais qui sont remplies
remplie de choses, remplie d'une espèce de fatras de connaissances. Et ça, ce sont tous ces stress. Qu'est-ce qui conduit au syndrome de fatigue chronique ? C'est l'incapacité à traiter cette grande quantité d'informations, de stress, de sollicitations.
Alors, ça se passe comment ? Avant qu'on rentre en détail dans les hormones et dans les conséquences de ce phénomène, ça se passe comment ? Ça se passe globalement en deux ou trois phases. Un individu, quand il est tout jeune, tout va bien, en théorie, tout va bien.
C'est de moins en moins vrai, mais en théorie, tout va bien. Tout va bien, il a un système nerveux qui est encore costaud, un système nerveux sympathique qui est costaud.
Il a de sacrées glandes surrénales, Bruce Willis, dans ses grands moments. Pas à la fin du film, mais au tout début, quand il a encore la patate. Un stress survient, le terme est inadapté, on va faire précis pour ne pas me faire taper sur les doigts.
Un fort stimulus extérieur survient, il se passe dans le corps une cascade de réactions qui conduit à une réaction adaptative qu'on appelle le stress. Le stress dans le corps, c'est la réaction adaptative à un stimulus fort extérieur comme l'inflammation et la réaction adaptative dans le corps à une agression extérieure, à une lésion des tissus, à un phénomène de dégradation.
Ce phénomène de stress implique pas mal de choses, pas mal de produits. Tant que le corps a de la réserve dans ses produits, qui sont avant tout des hormones et des neurotransmetteurs produits par les glandes surrénales, on va le voir en détail, tant que le corps a de la réserve, on se situe dans la zone de résistance au stress.
C'est-à-dire que le corps produit via les glandes surrénales suffisamment de neurotransmetteurs, adrénaline, noradrénaline, suffisamment d'hormones cortico-stéroïdiques d'adaptation au stress, en particulier le cortisol, pour finalement contrecarrer les effets du stress, Pour traiter, en anglais, il y a un terme que j'aime bien qui a pris un sens assez vulgaire, mais c'est « to deal with », ce qui a donné « dealer ».
Le dealer, c'est celui avec qui on traite. Et bien là, c'est ça, « to deal with », c'est traiter avec, c'est-à-dire arriver à un compromis, arriver à un fonctionnement avec.
J'aime bien ce terme pour la richesse de son sens. Et donc, dans cette première phase d'adaptation, le système nerveux a encore des ressources, l'individu est en état d'alerte permanente qui va conduire à une hyper-sollicitation du système endocrinien surrénalien, et donc une hyperactivité des glandes surrénales.
C'est pour ça que souvent on voit des individus qui, dans une première partie de vie, sont dans une hyperactivité surrénalienne. Comment elle se traduit ? Elle se traduit par une omniprésence, un surdéveloppement, une propension à exacerber chez l'individu les caractères propres au système nerveux sympathique, lutte ou fuite.
Qu'est-ce que ça veut dire ? Poupilles dilatées, augmentation du rythme cardiaque, augmentation du métabolisme, hypersudation, augmentation du catabolisme interne, consommation des protéines, des lipides, proproduire des sucres, on va le voir c'est l'action propre du cortisol, accélération du rythme cardiaque, une vie trépidante, ça pompe, ça pompe, mais on arrive à tenir le coup.
Sauf que ça, c'est possible pendant un temps. Et puis, au moment, on va voir doucement que les réserves de l'organisme, la capacité de l'organisme à produire ses hormones cortico-stéroïdiques, que sont le cortisol, l'aldostérole, la testostérone, les ostrogènes, la capacité du corps à produire ses neurotransmetteurs par sollicitation répétée des glandes surrénales, c'est comme dans tout organe, va commencer à diminuer.
Ça va commencer à diminuer, et à ce moment-là, les stimulus extérieurs vont créer un phénomène de stress dans le corps, un stress qui a une action catabolique dans le corps, sauf qu'il ne va plus y avoir les matériaux, les produits disponibles pour répondre à ce stress. Et à ce moment-là, l'effet va commencer à être dévastateur.
Cela avance, avance progressivement, jusqu'à arriver à une hypofonction, voire quasiment une mort, on va dire, entre guillemets, des glandes surrénales qui ne réagissent plus, et à ce moment-là on tombe dans le phénomène de fatigue chronique.
Alors, ça vaut le coup quand même de voir un petit peu comment sont faites ces glandes surrénales et les produits qu'elles sécrètent, pour comprendre exactement de quoi il s'agit. Une glande comme celle-là a toujours une partie superficielle, la périphérie, qu'on appelle le cortex, et une partie centrale, le noyau si vous voulez, qu'on appelle la médula.
La zone médulaire, les neurotransmetteurs adrénaline et noradrénaline sont produits dans la zone médulaire, au centre. Toutes les autres hormones de type cortico-stéroïdique, alors je précise bien cortico-stéroïdique, ça veut dire que ce sont des produits qui sont basés sur le cholestérol.
On va voir la chaîne, la cascade de réaction qui conduit à ces produits. Et bien tous les autres produits sont produits dans le cortex, parce qu'on divise en 3 zones. La zone la plus périphérique s'appelle la zone glomérulaire, si je ne me trompe pas.
Ensuite, il y a la zone fasciculaire et la zone réticulaire. Plus on va vers l'intérieur. Et ensuite, il y a la zone médulaire, la médula. Dans la zone la plus extérieure, qui est la zone glomérulaire, on va voir s'écréter une hormone qu'on appelle l'aldostérone. Pour faire bref, avant de rentrer en détail, puis on le verra un peu plus tard dans une prochaine vidéo quand on fera le phénomène de déshydratation à l'échelle du corps, et pourquoi l'eau ne peut pas hydrater particulièrement chez les fatigués chroniques,
et pourquoi boire de l'eau en grande quantité chez un fatigué chronique le met en danger de mort réellement. Et j'ai quelques témoignages par rapport à ça, pour les buveurs d'eau invétérés, il y a des gros risques.
Et donc on développera, pour tous ceux qui voulaient me dire Thierry, mais c'est quoi ta théorie que l'eau n'hydrate pas ? L'eau n'hydrate pas si les conditions appropriées au niveau minéral ne sont pas assurées. Et vous verrez que chez nombre de personnes, elles ne sont pas assurées.
C'est pour ça que l'eau n'hydrate pas, on ne peut pas compter sur l'eau, l'eau nettoie mais l'eau n'hydrate pas, et ce qu'il peut hydrater c'est une eau chargée de sel minéraux, et on verra ça en détail.
Donc dans la partie superficielle se trouve sécrétée une hormone qu'on appelle l'aldostérone. Ensuite dans la partie intermédiaire, qu'on appelle la zone fasciculaire, est sécrétée une hormone qu'on appelle le cortisol.
Le cortisol, on va y revenir en détail dans 5 minutes, ou dans 3 minutes, ou dans 2 minutes, le temps que je développe, le cortisol est vraiment l'hormone cortico-stéroïdique d'adaptation au stress.
Et on va voir l'ensemble des conséquences de cette hormone. Ensuite, dans la partie la plus interne du cortex, juste avant la partie médulaire, donc vous voyez ça en petite couche d'oignon finalement, vont être sécrétées toutes les hormones dites hormones sexuelles, qui développent les caractères sexuels primaires et secondaires.
DHEA, testostérone, oestrogène, chez les hommes et chez les femmes. En sachant que chez les hommes, la source principale de testostérone se trouve dans les testicules, la source secondaire de testostérone se trouve dans les surrénales, et la source principale et unique d'oestrogène chez les hommes se trouve dans les surrénales.
Et chez les femmes, c'est l'inverse. La source principale d'oestrogène se trouve dans les ovaires, la source secondaire d'oestrogènes se trouve dans les glandes surrénales et la source principale et unique de testostérone, qui est essentielle aussi pour les femmes comme les oestrogènes sont essentiels pour les hommes parce que la vie humaine est faite d'équilibre et que les oestrogènes doivent être contrebalancés aussi par des hormones mâles, et bien la source principale de testostérone chez les femmes est produite
par les glandes surrénales. On verra que l'absence de testostérone, la difficulté à produire de la testostérone chez les femmes et en grande partie responsable des troubles du syndrome qu'on dit syndrome pré-menstruel.
Les douleurs qui sont liées à la menstruation sont liées à une faiblesse de production de la testostérone par les glandes surrénales et donc une fatigue surrénalienne. On a donc parlé de toutes ces hormones qui sont produites par la glande surrénale et il y en a une qui m'intéresse en particulier, c'est le cortisol.
Le cortisol est donc l'hormone cortico-stéroïdique, c'est-à-dire produite à partir du cholestérol suivant une chaîne de réaction qui est propre à toutes les autres hormones cortico-stéroïdiques. C'est-à-dire qu'on part du cholestérol produit par le foie.
Ce cholestérol est transformé préalablement dans le cortex surrénalien, dans une hormone qu'on appelle la préniélonone. La préniélonone est le précurseur de toutes les autres hormones cortico-stéroïdiennes, aldostérone, cortisol et toutes les hormones sexuelles DHEA.
Ensuite, par différenciation et spécification, on va arriver au cortisol par une cascade de réactions. Le cortisol, c'est l'hormone de résistance au stress. Quelles sont les conséquences du cortisol ? Le cortisol, il faut bien comprendre que ce n'est pas un produit qui est contre nous, c'est un produit qui joue avec nous.
Qu'est-ce que c'est que le phénomène de stress dans l'organisme ? Il va y avoir plusieurs phénomènes à la fois. Premièrement, et principalement, une augmentation du métabolisme, c'est-à-dire une augmentation du besoin en sucre de la cellule, une augmentation du rythme cardiaque, une augmentation du métabolisme globalement.
Augmentation des besoins en sucre de la cellule, quand on a un phénomène de stress, la première des choses que fait le corps, il envoie un signal via l'hypothalamus, qui est vraiment le centre de contrôle du corps. Le hypothalamus reçoit les stimulus extérieurs, les informations extérieures, visuelles, olfactives, de tous nos sens.
Il reçoit aussi les informations de tout le milieu intérieur, les traite, et va venir donner par cascade, d'abord à la glande pituitaire qui va ensuite contrôler toutes les autres glandes du système endocrinien, une série d'informations de manière à avoir des mécanismes régulateurs dans le corps.
Il faut bien se souvenir que les hormones sont véhiculées par voie sanguine, alors que les neurotransmetteurs sont véhiculés par voie nerveuse. Les glandes surrénales ont une particularité, elles sont idéalement placées à côté de la veine cave et de la horte qui sont parmi les plus grosses artères et veines de l'organisme, ce qui fait que les hormones surrénaliennes sont très rapidement dans la circulation sanguine et vont pouvoir agir très très rapidement.
Que se passe-t-il dans un phénomène de stress ? Première des choses, mobilisation, capacité à mobiliser énormément d'énergie. C'est-à-dire que le rythme cardiaque s'accélère par une action directe sur la glande thyroïde qui gère le rythme cardiaque et il va y avoir une sécrétion d'insuline par le pancréas, l'insuline favorisant l'entrée du sucre dans la cellule.
Sauf que cette insuline, pour faire rentrer du sucre dans la cellule, il faut aussi qu'il y ait du sucre disponible. Or, la glycémie sanguine est stable et on peut se retrouver à un moment où on n'a pas mangé depuis un certain temps.
Quelle est la première des propriétés du cortisol ? Le cortisol va venir dans le foie directement mobiliser les réserves de glycogène pour amener un phénomène de glycogénogénèse, c'est-à-dire prendre les protéines et les graisses et les transformer en sucre via ce processus de glycogénogénèse.
Donc le cortisol fabrique du sucre pour que l'insuline permette l'admission de sucre au niveau de la cellule directement. Qu'est-ce que fait d'autre le cortisol ? Le cortisol a une particularité, c'est une hormone qui est dite anti-inflammatoire.
La notion d'anti-inflammatoire est vraiment très intéressante à étudier. En fait, l'anti-inflammatoire n'existe que dans le monde médical. Dans le monde du corps, il n'y a pas d'anti-inflammatoire, il y a des régulateurs.
Le cortisol est un régulateur de l'inflammation. Pourquoi ? Qu'est-ce que c'est que le phénomène d'inflammation ? Le phénomène d'inflammation, c'est un phénomène de nettoyage qui est mené principalement par les leucocytes, par les globules blancs.
C'est un phénomène de nettoyage qui peut s'avérer très agressif. Les leucocytes, ce n'est pas des comiques, ce n'est pas des bisounours, et quand ils nettoient, ils nettoient sérieusement.
C'est-à-dire qu'ils peuvent être particulièrement agressifs sur les tissus. Dans le corps, pour toute action, il y a une possibilité de régulation. Il n'y a pas de phénomène qui ne puisse être régulé dans le corps, c'est le principe même de l'homéostasie.
À l'agressivité, à la propension inflammatoire et agressive des leucocytes, donc des globules blancs, va s'opposer le cortisol qui a une action régulatrice. On l'a bien compris, le cortisol bloque la réplication des leucocytes, des globules blancs, ils limitent leur action en réalisant une véritable résistance, le cocyte.
On l'a bien compris, on a créé une classe de produits qu'on a appelé des anti-inflammatoires qui sont des corticoïdes, c'est-à-dire dérivés du cortisol, sauf qu'ils sont en quantité extrêmement importante, beaucoup plus importante que ce qui est sécrété dans le corps, et surtout apporté à une dose massive alors que la régulation dans le corps est d'une finesse, d'une génialité, d'une intelligence qui fait que c'est à la seconde prise que les taux de cortisol sont régulés pour répondre aux phénomènes inflammatoires.
Et nous, qu'est-ce qu'on fait ? On balance de grandes quantités. Et c'est bien pour ça que tous les produits à base de corticoïdes, les anti-inflammatoires corticoïdiques finalement, bloquent complètement l'action du système immunitaire. Et c'est pour ça que ces produits sont autant dévastateurs pour la santé de l'individu parce qu'ils bloquent tout phénomène de nettoyage à l'échelle de l'individu.
Alors bien sûr, les phénomènes d'allergie, les phénomènes d'emballement des réactions inflammatoires non contrôlés par les cortisoles, on va voir ça en détail, et bien, par les corticoïdes, elles sont bloquées, sauf que tout est bloqué, tout est massivement bloqué, et finalement, c'est la différence entre donner un énorme coup de frein avec la pédale et puis avoir un ABS.
Quand on a un ABS, on freine, et puis il y a des micro-freinages adaptatifs pour éviter toujours de bloquer la roue. Quand on plante un bon coup de patin, on bloque tout.
On bloque la roue si on n'a pas d'ABS. Là, c'est exactement pareil. On envoie des corticoïdes, des anti-inflammatoires, on bloque tout, alors que la régulation dans le corps se fait par micro-freinage.
Hop, on bloque là, hop, on relâche, hop, on bloque. On laisse faire le processus inflammatoire de nettoyage, puis on bloque. Je vous ai parlé de phénomènes d'allergie et de phénomènes d'inflammation.
Il faut bien comprendre, tout phénomène d'allergie ou d'inflammation, par une incapacité, ou par le cortisol, de réguler le phénomène inflammatoire ou allergique, c'est-à-dire les réactions du corps.
Pourquoi ? Trop faible taux de cortisol. Et dans toutes les réactions allergiques, il y a obligatoirement une faiblesse forte du système surrénalien. Chez toutes les personnes chez qui les plaies guérissent lentement, c'est-à-dire qu'il n'y a pas ou peu de cicatrisation, alors à l'inverse, il y a une prépondérance du cortisol.
et ça correspond finalement à deux phases différentes. Vous comprenez bien prépondérance du cortisol, donc ralentissement de l'action de nettoyage des leucocytes, donc retard de cicatrisation, retard de nettoyage, retard de guérison des plaies.
À l'inverse, processus allergique, c'est-à-dire système immunitaire qui s'emballe et qui n'est pas régulé. À l'extrême, syndrome d'immunodéficience ou syndrome de maladie auto-immune, c'est un système surrénalien dans lequel finalement il n'y a plus de cortisol qui est produit. Donc on rentre dans la deuxième phase d'épuisement, il n'y a plus assez de cortisol qui est produit et qu'est-ce qu'il se passe ?
Finalement, le système s'emballe dans sa réaction d'inflammation, le système s'emballe et les leucocytes ne sont plus contrôlés par quiconque. Il n'y a plus personne pour contrôler l'action des leucocytes.
Il n'y a plus de cortisol pour contrôler tout ça. Donc le cortisol, on dit action sur la glycémie, action anti-inflammatoire, action aussi sur le système nerveux, c'est-à-dire que le cortisol va venir littéralement permettre cette réaction de l'utophite en ayant une résistance aux hormones thyroïdiennes, résistance aux hormones thyroïdiennes qui va faire qu'on va réguler l'accélération du rythme cardiaque qui était induite par la glande thyroïde.
Vous comprenez bien que l'hypothalamus envoie une information à la glande pituitaire. Stress, stress, donc on résume parce que c'est un petit peu compliqué. Il envoie une information au pancréas, produit de l'insuline.
Il envoie une information à la glande surrénale, produit du cortisol, pour réguler, pour accompagner et réguler. C'est-à-dire que ce qui est fabuleux, c'est qu'à tout moment, le corps produit à la fois l'action et la possibilité de régulation de l'action.
Dans le stress c'est pareil, il produit l'action, c'est-à-dire libération d'insuline, augmentation du rythme cardiaque par sollicitation de la glande thyroïde pour augmenter le rythme cardiaque puisque c'est la glande du rythme cardiaque, du métabolisme. Et en même temps, stress aussi lié à l'attaque des leucocytes au système inflammatoire dans le corps, au nettoyage.
Et en même temps, il est produit du cortisol pour réguler tout ça. Et le cortisol régule l'accélération du rythme cardiaque en réalisant une véritable résistance aux hormones thyroïdiennes à l'échelle du cœur.
Sauf que ce qu'il faut savoir, c'est que le cortisol réalise une résistance aux hormones thyroïdiennes un peu partout. Et autant ce cortisol est intéressant, comme je vous l'ai dit, de façon ponctuelle pour résister à un état de stress, mais imaginez, si ce stress est continu et permanent, qu'est-ce qu'on va avoir ?
on va avoir premièrement dégradation des réserves de protéines et de graisse dans l'organisme. C'est-à-dire qu'on mange, difficulté à prendre du poids. C'est pour ça que souvent les personnes qui sont en stress chronique sont des personnes très maigres, très très maigres.
Pourquoi ? Parce qu'elles mangent littéralement leurs tissus. Deuxièmement, résistance à la nutrition. On n'en avait pas parlé, mais le cortisol réalise une véritable résistance à la nutrition par un ralentissement de la digestion et une limitation des processus d'assimilation.
Effectivement, quand on est en état de stress, de fuite, si c'est ponctuel, il n'est pas temps de digérer ni d'assimiler, il est temps de d'étaler. Donc, quand c'est ponctuel, ça va, quand c'est chronique, ça pose un autre problème.
Donc dégradation de toutes les réserves de l'organisme, deuxièmement, résistance à la nutrition, troisièmement, blocage du processus inflammatoire, c'est-à-dire qu'on a un empêchement de la guérison des plaies, un empêchement du nettoyage de l'organisme, et la congestion augmente, augmente, augmente encore.
Qu'est-ce qu'on va avoir avec le cortisol ? Eh bien, le cortisol a une action assez amusante. A la fois, je vous ai dit, il apporte du sucre pour que l'insuline permette ensuite l'entrée du sucre dans la cellule, mais aussi, il a une action supplémentaire, il réalise une véritable résistance à l'insuline pour contrecarrer l'action de l'insuline, pour éviter que les cellules soient gavées de sucre et soient agressées finalement.
Régulation, régulation, régulation, toujours. Et donc, il va réaliser un phénomène de résistance à l'insuline. C'est pour ça que la plupart des diabètes de type 2 sont des diabètes de type nerveux, c'est-à-dire prépondérance.
On est dans la phase 1 de la stimulation surénalienne, c'est-à-dire qu'on est dans la phase 1 du stress, les glandes surénales sont stimulées, elles ont encore la possibilité de produire du cortisol en grande quantité. Et donc, à ce moment-là, on réalise une résistance à l'insuline, une résistance aux hormones thyroïdiennes, un retard de cicatrisation des plaies, une consommation de ses propres réserves avec une résistance à la nutrition.
Ça, c'est le profil typique de l'individu qui est en phase de résistance, qui a encore de la puissance dans ses glandes surrénales et qui finalement, maintenant, va résister, résister, résister en produisant force cortisol.
Que se passe-t-il dans le stade d'épuisement, stade 2 ou 3, à force de sollicitation des glandes surrénales, à force de sollicitation et de production de cortisol ? Comment je parle de sollicitation ?
Ça vaut le coup qu'on y revienne. Comment ça se passe ? On parle souvent d'un axe. Il y a des axes dans l'organisme, des chaînes de réaction, et il y en a un qui est très important, c'est l'axe qu'on appelle HPA.
Alors, c'est à l'anglais, hypothèse, pituitaire, et A pour adrénale, puisque c'est le nom des glandes surrénales qu'on a dénommé en anglais suivant l'hormone principale, le neurotransmetteur principal qui est l'adrénaline qui était produit.
HPA, comment ça se passe ? Il y a des stimulus extérieurs qui arrivent à l'hypothalamus. Ces stimulus extérieurs viennent au niveau de l'hypothalamus qui produit une hormone qu'on appelle la CRH.
La CRH va venir stimuler la pituitaire à ce niveau-là qui va produire une hormone qu'on appelle la CTH, c'est l'hormone adrénocorticotropique. Et la CRH c'est la corticotropique releasing hormone, donc l'hormone de relâchage corticotropique. et là, il va y avoir l'ACTH qui est produite par la glande pituitaire et qui va venir directement agir sur le cortex surrénalien pour amener une production de cortisol.
L'ACTH, produite par la glande pituitaire, va venir produire du cortisol. Qu'est-ce qui se passe en phase de stress ? Il y a une hyperstimulation de l'hypothalamus qui va donc produire énormément de CRH qui va venir ensuite impacter la glande pituitaire qui va produire énormément d'ACTH et qui va dire au corps, produit du cortisol, produit du cortisol.
Que se passe-t-il quand la capacité de la glande surrénale, par son épuisement, simplement à force de la faire travailler sans repos, sans relâche, sans relâche, la capacité de la glande surrénale à produire du cortisol diminue ?
L'hypothalamus envoie toujours son information via la CRH qui arrive à la pituitaire, qui envoie de l'ACTH au niveau de la glande surrénale, et puis cette glande surrénale ne répond plus au niveau du cortisol. Donc l'hypothalamus envoie encore plus de CRH pour produire encore plus d'ACTH pour stimuler encore plus la glande surrénale.
Pas plus de cortisol, il n'y a plus rien. Électroencéphalogramme plat. Alors, je vous mets en apéritif une petite information qu'on va utiliser dans la vidéo prochaine, mais j'ai vu quelqu'un poser une question par rapport à ça.
Il y a une chose qui est intéressante à savoir, c'est qu'on peut imaginer le... Allez, on va se représenter cet axe HPA, l'hypothalamus c'est le thermostat. L'hypothalamus c'est le thermostat dans votre pièce. Vous réglez la température en fonction des stimulus, des conditions extérieures.
L'apituitaire c'est ce qu'on appelle le relais en électricité, C'est le switch, c'est le relais, qui va servir de relais pour aller commander quoi ?
Pour aller commander les glandes surrénales qui sont le système de chauffage. Le système de chauffage produit de la chaleur, et c'est cette chaleur qui va venir agir sur le thermostat pour bloquer ou relancer le thermostat. Et donc dans l'axe HPA, la CRH qui est produite par l'hypothalamus va contrôler la pituitaire qui va produire de la CTH, et le cortisol produit va venir impacter l'hypothalamus pour dire OK, il y a de l'écortisol qui a été produit, ça suffit, ce n'est pas la peine de t'exciter, on est arrivé à la bonne température,
on est arrivé à la bonne quantité de cortisol. Sauf que quand les glandes surrénales sont épuisées, ce cortisol n'est pas produit, donc on a monté le thermostat et puis la température ne monte pas. Donc on se dit, on monte un peu plus le thermostat, la température ne monte pas, on force sur le thermostat, la température ne monte pas.
Pourquoi ? Parce que le système de chauffage est épuisé, est cassé. Donc petit apéritif pour les personnes qui se posent des questions par rapport à l'aldostérone. J'ai vu passer une question cet après-midi de quelqu'un qui s'interrogeait par rapport à ça dans les commentaires.
Ce qu'il faut savoir c'est que la CRH puis l'ACTH stimule la production de cortisol par la zone fasciculaire, la zone intermédiaire des glandes surrénales, mais stimule aussi la production d'aldostérone. excusez-moi, il est tard ce soir, stimule aussi la production d'aldostérone.
L'aldostérone, on va le voir en détail dans la prochaine vidéo, c'est l'hormone de régulation des équilibres minéraux dans le corps. C'est l'hormone de l'hydratation, c'est l'hormone de l'équilibre sodium-potassium.
Mais, contrairement au cortisol, une grande production de cortisol va venir calmer l'hypothalamus en disant tout va bien, avec l'aldostérone, ça ne se produit pas de la même manière. Il n'y a pas d'influence du taux d'aldostérone sur l'hypothalamus.
Et donc, que se passe-t-il si on a une glande surrénale qui est épuisée ? Eh bien, on va avoir une hypothalamus qui va produire beaucoup de CRH. Ça arrive au niveau de la pituitaire. Ça va produire beaucoup d'ACTH pour venir stimuler la glande surrénale.
Ça va amener à... pas de cortisol puisque la glande surrénale a déjà été épuisée dans sa capacité à produire du cortisol. Par contre, souvent, on a encore une bonne capacité à produire de l'aldostérone et donc on va être en hyperaldostéronémie parce qu'on est en hypocortisolémie parce que la zone fasciculaire qui produit le cortisol est déjà épuisée alors que la zone glomérulaire plus extérieure qui produit l'aldostérone n'est pas encore épuisée.
Et il y a un syndrome comme ça, je ne m'en souviens plus de son nom... Il y a un syndrome dont on trouve toujours des noms pas possibles, c'est le nom de leur découvreur, si quelqu'un l'a, je l'ai sur le bout de la langue, qui est une hyperaldostéronémie.
Hyperaldostéronémie, ça veut juste dire qu'il y a déjà un épuisement de la zone fasciculaire qui produit du cortisol, et qu'on est déjà en train de rentrer dans une phase d'épuisement. Je vous livre ça, c'était une petite paire.
Donc, on a dit... j'avais pris quelques petites notes pour être sûr de ne rien oublier. Vous allez voir, c'est rare ça. Le cortisol protège les cellules du stress.
Il a deux effets antagonistes finalement. Il active les mécanismes d'adaptation au stress et il les régule, comme je vous l'ai montré. Phase 1 du stress, glandes surrénales qui sont encore costaudes, particulièrement dans la zone fasciculaire, capacité à s'adapter au stress.
Sauf qu'un événement ponctuel et qui était donc adapté au corps, s'il devient chronique, va avoir une cascade de conséquences. On consomme ses propres réserves, on bloque les réactions de nettoyage du système immunitaire, on réalise une véritable résistance aux hormones thyroïdiennes et on développe une résistance à l'insuline.
Donc, les maladies de type diabète de type 2 hypothyroïdie non pas organiques mais fonctionnelles, c'est souvent le cas. C'est-à-dire que les hypothyroïdies, en fait, c'est une difficulté à utiliser les hormones thyroïdiennes.
La thyroïde va bien, mais c'est une difficulté à utiliser les hormones thyroïdiennes qui donnent tous les signes de l'hypothyroïdie alors que la thyroïde semble aller bien. Souvent, les médecins se cassent les dents et disent « Mais votre thyroïde, elle va bien, et pourtant on a tous les signes de l'hypothyroïde.
» Pourquoi ? Résistance aux hormones thyroïdiennes. Consommation, catabolisme, consommation de ses propres tissus, difficulté de digestion... Là, ce sont des tas de symptômes et de pathologies qui ne vont pas apparaître quand l'individu est encore en situation de surstimulation surénalienne mais avec une capacité à y répondre.
Dans le deuxième stade, à ce moment-là, les réactions de type du système immunitaire ne vont plus être régulées du tout. la capacité du corps à produire du sucre en situation de stress, pour répondre au stress, pour alimenter la cellule en situation de stress, ne va plus être disponible, et donc ça va faire qu'en situation de stress, au lieu de réagir très rapidement, on va réagir comme ça, c'est mode droupie.
Pourquoi ? Parce qu'on n'a plus cette capacité à mobiliser du sucre et à répondre, et c'est vraiment l'apanage de la personne qui est en épuisement chronique. la personne qui est en épuisement chronique, elle ne réagit pas.
En situation d'épuisement, on va avoir tout le système nerveux, parce que c'est toute la glande surrénale en elle-même qui est épuisée, on va avoir tout le système nerveux sympathique qui ne réagit plus.
Donc le cortisol active et limite. Il fournit du glucose, s'il n'y en a plus, il ne fournit plus de glucose. Il limite les réactions du système immunitaire, Si il y en a trop, le système immunitaire est bloqué.
S'il n'y en a plus, le système immunitaire n'est plus régulé. Et vous voyez que ce soit le trop ou le pas assez, c'est l'inadapté. L'important c'est d'être dans la juste mesure. Le cortisol régule tous les processus cognitifs liés à l'adaptation au stress.
Et d'ailleurs, il y a un phénomène qui est intéressant pour savoir si un individu est en phase 1 ou 2 du phénomène de stress et d'épuisement. ça va être le test de l'iris. Le test de l'iris consiste en quoi ?
On prend une lampe, on éclaire de façon un petit peu tangentielle le test de la pupille, on éclaire de façon tangentielle l'œil d'un seul coup, normalement la pupille se contracte.
Si elle se relâche assez rapidement alors qu'on garde la lumière, c'est que l'individu est en épuisement surrénalien. Si elle reste contractée, c'est que l'individu a encore bien de l'énergie. Si au quotidien la pupille est dilatée, ça veut dire que l'individu est dans un état de résistance au stress.
Il y a un autre test qui est le test de la pression sanguine et ça, on se le garde pour la prochaine fois avec l'aldostérone. Donc vous avez compris un petit peu, on met en place petit à petit les pièces du puzzle. Aujourd'hui, c'était une vidéo informative.
Je vais enchaîner quasi directement, si le jour me laisse... Je crois qu'il va être un petit peu tard, on l'enchaînera demain matin. Mais je vais enchaîner directement avec les conséquences qui sont la partie la plus importante de cet épuisement surrénalien Et ensuite, on verra les solutions, il y aura même une session recette pour les fatigués chroniques, des recettes de fatigués, des recettes d'épuisés, on va voir ça un petit peu aussi,
et toute une série et un question-réponse spécifique sur l'épuisement chronique pour essayer de cerner ce problème, cerner les solutions, cerner les conséquences, et voir un petit peu comment on peut y répondre de la meilleure des manières.
Je vous remercie pour votre écoute, merci pour les partages, merci pour l'enthousiasme qui a apporté tout ça. j'ai une information à donner, je vais la faire diffuser, le pique-nique qui était prévu pour vendredi soir, demain soir, à cause du fort vent cette semaine, est déplacé d'une semaine, je suis vraiment désolé, on est obligé de le faire, je me rends compte que le vent ne diminue pas, j'ai regardé les prévisions météo, donc je l'annoncerai aussi en bandeau dans
la vidéo, mais on le déplace d'une semaine, même lieu, même heure, vendredi, donc là on était le 11, donc c'est vendredi 18 juillet, Et là, les prévisions sont excellentes, ça sera top niveau, mais 70 km heure de vent sur la plage le soir, c'est juste très désagréable.
Donc je vous prie de nous excuser, les conditions météo, on ne les maîtrise pas. Il y a un fort vent qui s'est levé cette semaine. On se donne rendez-vous vendredi prochain, ça sera encore plus agréable.
Et moi, je vous dis à tout bientôt avec la suite de cette série sur les glandes surrénales, sur l'épuisement chronique, sur le phénomène de stress.
Report
Block Member?
Please confirm you want to block this member.
Vous ne pourrez plus le faire :
- See blocked member's posts
- Mention this member in posts
- Invite this member to groups
- Message this member
- Add this member as a connection
Please note: This action will also remove this member from your connections and send a report to the site admin. Veuillez patienter quelques minutes avant que cette procédure ne soit terminée.
Report
Nous utilisons des cookies pour mesurer l'audience et améliorer votre navigation. En savoir plus
Accédez à l'intégralité
des contenus RGNR
Lives Q&R hebdomadaires, parcours santé personnalisés, formations,
replays exclusifs, communauté de membres engagés…
Plus de 1 500 vidéos et programmes pour reprendre
le pouvoir sur votre santé.
0 commentaires
💬 Connectez-vous pour participer à la discussion
Se connecter →