Fatigue chronique 4 : sexualité, épuisement et solutions
Cette quatrième vidéo boucle la série sur le syndrome de fatigue chronique en revenant sur un aspect souvent négligé : le lien direct entre l’épuisement des glandes surrénales et la baisse de libido. Thierry explique pourquoi la zone réticulaire du cortex surrénalien, responsable de la production des androgènes et des œstrogènes, est la première à être sacrifiée quand le corps manque de ressources, bien avant que le cortisol ne soit touché.
La DHEA et les hormones sexuelles sont présentées ici non pas comme des cibles thérapeutiques à supplémenter, mais comme des marqueurs d’un épuisement plus profond. Thierry déconstruit l’idée reçue selon laquelle la DHEA serait une hormone anti-vieillissement, en montrant que sa baisse est un phénomène concomitant au vieillissement cellulaire, pas nécessairement sa cause. Stimuler de force la production hormonale avec des plantes aphrodisiaques revient, selon lui, à contourner un réflexe de préservation du corps.
La partie solutions est construite directement à partir de la physiologie surrénalienne : supprimer les sources d’épuisement en priorité (dysbiose intestinale, rythme de vie, stress chronique), adapter l’alimentation avec des petites rations répétées et peu de fruits dans les phases d’épuisement avancé, et soutenir le sommeil avec des plantes comme l’ashwagandha, la valériane ou la passiflore. Thierry aborde aussi le rôle du sodium et des jus de légumes dans la restauration minérale.
Thierry présente ensuite les plantes adaptogènes (astragale, éleuthérocoque, rhodiola, réglisse, ortie) comme soutien des surrénales, et évoque dans les cas extrêmes le recours aux extraits surrénaliens bovins, en précisant leur mode d’action et leurs limites. La vidéo se conclut sur une synthèse large : intestin et surrénales sont au centre de la plupart des pathologies modernes, et c’est par là qu’il faut commencer, quelle que soit la symptomatologie.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Récap des épisodes précédentsThierry résume les mécanismes vus dans les trois premières vidéos : toxines intestinales, stress, glandes surrénales et leurs différentes zones hormonales.
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6:15Zone réticulaire et hormones sexuellesPrésentation de la troisième zone du cortex surrénalien, productrice d’androgènes et d’œstrogènes, et son lien direct avec la libido.
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9:19Pourquoi la libido chute en premierLe corps sacrifie les hormones sexuelles avant le cortisol : Thierry explique ce réflexe de préservation et pourquoi le forcer aggrave l’épuisement.
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12:25Le mythe de la DHEA anti-vieillissementThierry montre pourquoi conclure que la DHEA cause le vieillissement parce qu’elle baisse avec l’âge est un raisonnement fallacieux et commercialement orienté.
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15:12Adapter son alimentation à l’épuisementPetites rations répétées, petit-déjeuner, jus de légumes et sodium : comment ajuster ses apports quand le cortisol matinal est au plus bas.
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18:35Sommeil, sodium et premiers soutiensPriorité au coucher tôt, bains au bicarbonate, respiration et premières plantes sédatives pour restaurer un cycle veille-sommeil fonctionnel.
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21:40Plantes adaptogènes pour les surrénalesAstragale, éleuthérocoque, rhodiola, ashwagandha, ortie : Thierry détaille leur rôle de soutien surrénalien et comment les trouver ou les préparer soi-même.
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24:47Extraits surrénaliens : cas extrêmesDans les épuisements sévères, Thierry évoque les extraits de glandes surrénales bovines, en expliquant pourquoi ce n’est pas une supplémentation hormonale classique.
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30:59Tableau clinique complet de l’épuisementInflammation, allergie, dépression, baisse de libido : Thierry relie tous les symptômes modernes à l’état intestinal et surrénalien comme point de départ universel.
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34:04Conclusion : repenser nos modes de vieThierry clôt la série en appelant à remettre en question rythme de travail, alimentation et conditions de vie, plutôt que de chercher des solutions symptomatiques.
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Transcription de la vidéo
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Bonjour, on va terminer aujourd'hui notre exploration de ce syndrome de fatigue chronique, ses conséquences, ses multiples expressions. On y reviendra au travers d'une série de questions qu'on reposera dans peu de temps, qui bouclera tout ça et qui permettra vraiment de faire la synthèse un petit peu.
Je pense qu'on va essayer de faire un question-réponse live, j'ose le dire. On est en train d'essayer de monter ça et ça serait assez sympa de le faire sur la question de l'épuisement, ça pourrait être vraiment très intéressant.
Aujourd'hui, on a parlé un petit peu de la voie intestinale, c'est-à-dire l'apport de toxines exogènes qui stresse le système par la simple toxicité et qui fait qu'ensuite, finalement, tout le système nerveux doit travailler, conduit à l'épuisement.
Ensuite, il y a le stress qui est venu des conditions autour de nous, rythme de vie, stimulation, travail, et on a vu comment ça a impacté des glandes qu'on appelle les glandes surrénales qui sont responsables finalement de la gestion de tout le système nerveux autonome sympathique, de l'adaptation au stress, de la réaction lutofuite.
On avait vu qu'il y avait différentes parties dans ces glandes surrénales, le cortex surrénalien, la partie superficielle, la médulaire surrénalienne qui produit l'adrénaline et la noradrénaline, et dans le cortex, différentes classes d'hormones.
Dans la partie superficielle, dans la zone glomérulaire, on retrouvait de l'aldostérone, cette fameuse hormone qui est responsable de l'équilibre au sodium-potassium. On l'a vu en détail dans la précédente vidéo dans laquelle j'ai expliqué pourquoi quand on est en fatigue chronique, Pourquoi, quand on est déminéralisé et en fatigue chronique, il est dangereux de surboire de l'eau pour s'hydrater, qu'il faut avant tout apporter de l'eau munie de minéraux, sodium et potassium,
sodium en particulier, parce que souvent on est très déficitaire en sodium. Ce n'est pas de l'idéologie, ce n'est pas du dogmatisme, ce n'est pas de l'opinion, c'est de la physiologie.
C'est-à-dire, qu'est-ce qui se passe si on apporte de l'eau, si on dilue le plasma sanguin, alors que déjà on a une concentration en ion sodium qui est faible. Qu'est-ce qui se passe ?
Il y a une fuite des ions sodium et des ions potassium depuis le milieu intracellulaire jusqu'au milieu périphérique interstitiel, jusqu'au milieu sanguin, et donc on va commencer à éliminer des minéraux par le sang tout en étant en dépletion minérale au niveau de la cellule.
Et ça, c'est un gros risque de coma hémique. On l'avait vu ensuite bien, dans la zone un petit peu inférieure, dans la zone fasciculaire, on avait vu le rôle du cortisol, rôle exceptionnel du cortisol dans tout le métabolisme des sucres.
C'est ce qui nous avait permis de tirer des conclusions par rapport à l'hypoglycémie, par rapport au diabète, par rapport à la capacité de métabolisme des sucres chez les personnes qui sont en épuisement chronique et qui n'ont plus assez de cortisol qui est produit, et donc les conséquences, ces petites rations alimentaires plutôt toujours contrebalancées par un apport de sodium pour éviter d'avoir trop de potassium, histoire d'aider les glandes surénes.
Alors on va me dire, oui bien sûr, mais ça ce n'est pas naturel de réfléchir comme ça. Oui d'accord, ce n'est pas naturel, mais bon, l'important c'est est-ce que pragmatiquement on va s'en sortir ou pas ?
Moi je m'en fiche à la limite du naturel, ce qui m'importe c'est est-ce que ça fonctionne, est-ce que ça marche, est-ce que ça reconstruit des individus ? Donc le cortisol, rôle essentiel dans le métabolisme et dans la régulation du métabolisme des sucres, dans la protection des cellules contre les agents agresseurs dans le stress, donc contre l'insuline, contre tous les problèmes du système immunitaire C'est un régulateur du système immunitaire. Une surproduction de cortisol va amener à un blocage du
système immunitaire et une sous-production, à l'inverse, va amener à un système immunitaire qui va finalement ne plus être régulé et qui va venir prendre les devants et l'offensive et on se retrouve dans des situations de type maladie auto-immune.
Chaque fois qu'on parle de maladie auto-immune, on pense à un système immunitaire qui n'est plus bridé par le cortisol. Chaque fois qu'on pense à l'allergie, on pense à un système immunitaire qui ne réagit plus. Et ça, tout de suite, on le ramène au gland surénal.
Il y a une troisième partie qu'on n'avait pas explorée, et pourtant, au niveau du business, il paraît que les compléments alimentaires visant à restaurer la libido sont parmi les marchés les plus fructueux.
Donc j'aurais dû commencer par ça. une vidéo sur la libido, on va parler de sexualité, on va faire la tour des plantes à fourdilzac, mais pas du tout. On va d'abord se poser la question, pourquoi est-ce que la libido est complètement bloquée chez les hommes et chez les femmes ?
Pourquoi est-ce que les problèmes d'érection chez les hommes sont monnaie courante ? Pourquoi il n'y a plus ce désir normal d'une relation sexuelle harmonieuse, non pas dans la compulsion, mais dans la relation sexuelle harmonieuse ?
Pourquoi est-ce qu'il n'y a pas la ressource physique pour ça ? Pourquoi est-ce que c'est une gageur ? Et pourquoi est-ce que les personnes ont une disparition de la libido ? On dit que telle femme ou tel homme n'a pas de libido, alors ce serait de sa faute, mais ce n'est absolument pas de sa faute.
Il y a dans les glandes surrénales la dernière partie qu'on appelle la zone réticulaire, qui est la plus proche de la zone médulaire. Cette zone réticulaire est responsable de la sécrétion de plusieurs types d'hormones, des oestrogènes et des androgènes.
Chez les femmes, je l'avais dit, c'est une source secondaire d'oestrogène et première d'oestrogène, et chez les hommes, c'est une source secondaire d'androgène et première d'oestrogène.
C'est-à-dire que tous les oestrogènes chez les hommes viennent des glandes surrénales, tous les androgènes chez les femmes viennent des glandes surrénales. Et ce n'est pas parce qu'on est une femme qu'on n'a pas besoin d'androgènes.
On sait que, par exemple, dans la régulation de la libido, la testostérone, chez les femmes aussi, joue un rôle essentiel. Et chez les hommes, le besoin d'oestrogènes est aussi très important puisque les oestrogènes viennent contrebalancer les androgènes.
L'être humain est un être d'équilibre. Donc, on cite souvent plusieurs androgènes particuliers, la testostérone, la DHEA. La DHEA est plutôt un précurseur. La testostérone, c'est une hormone qu'on connaît bien, qui est responsable du développement musculaire chez l'homme.
Globalement, qu'est-ce qu'on appelle androgène ? L'androgène c'est une classe d'hormones, un ensemble d'hormones, une espèce de poule hormonale qui conduit au développement des caractères sexuels masculins primaires. Les caractéristiques propres des androgènes, de leur action sur le corps, ça va être diminution de la masse graisseuse, puisque les hommes ont une masse graisseuse inférieure à celle des femmes.
Il n'est pas étonnant d'avoir des hommes qui sont à entre 5 et 9 % de masse graisseuse. pour une femme c'est beaucoup trop bas, les femmes sont plutôt au minimum vers les 11-12 %, un homme ça peut être à 5-6 % sans être en danger, ça va être quelqu'un de maigre, au sens propre du terme, parce que j'entends actuellement parler de maigreur, maigreur ça ne veut pas dire être filiforme, maigreur ça veut dire avoir peu de masse grasse, et je connais des gens qui sont extrêmement musclés et qui sont très maigres,
on confond à peu près tout, mais bon, ce n'est pas grave, on parle. Et les oestrogènes sont les hormones qui sont responsables des caractères sexuels féminins, c'est-à-dire développement mammaire, de l'utérus, mais aussi un ensemble de régulations qui vont finalement contrecarer l'action des oestrogènes.
La libido est directement en lien avec ces hormones produites dans la zone réticulaire. Alors, ce qu'il faut savoir, c'est que, que ce soit les oestrogènes ou les androgènes, particulièrement les androgènes, mais les oestrogènes participent aussi à la régulation de la libido.
C'est toujours difficile de définir la libido comme venant de quelque part en particulier. Ce qu'on sait, c'est que la zone réticulaire, donc cette zone des glandes surrénales qui produit des oestrogènes et des androgènes, plus le niveau de cortisol est élevé, plus les glandes surrénales sont stimulées, plus cette zone va devenir insensible aux sollicitations de production.
C'est-à-dire que c'est toujours pareil, à force de stimuler, à force de titiller les glandes surrénales, pour éviter de produire trop d'hormones, les zones deviennent insensibles et diminuent. Et le problème, c'est que quand la force des glandes surrénales commence à diminuer, cette insensibilité perdure, et donc on se retrouve avec une zone réticulaire qui est en sous-production chronique d'hormones, dès lors, perte de libido.
La perte de libido, c'est juste de l'épuisement. Alors on vend énormément de compléments alimentaires, c'est du bidon. C'est du bidon, pourquoi ? Parce que ça ne sera que du symptomatique.
Quand c'est du symptomatique, au mieux, si ça apporte un effet, on va brûler les dernières petites réserves qui nous restent dans nos glandes surrénales. quelque part, s'il y a disparition de la libido, c'est un réflexe de préservation.
C'est-à-dire que quand on commence à ne plus avoir beaucoup d'énergie disponible dans le corps, la libido, quelque part, c'est une priorité secondaire pour le corps. La première des priorités, c'est de faire tourner ce système nerveux autonome.
Donc, que les hormones sexuelles commencent à être les premières à être diminuées avant le cortisol, avant d'autres hormones plus importantes, l'aldostérone par exemple, ça paraît juste normal.
C'est un réflexe de préservation. Et donc, stimuler de force la production d'hormones sexuelles, c'est épuiser, épuiser qu'il y a encore quelque chose, et c'est contrecarrer des réflexes de préservation normaux au niveau du corps.
Il s'en suivra les conséquences. Non-respect des conditions physiologiques, épuisement supérieur. Il y a une chose qui est amusante aussi, c'est qu'on dit souvent que la DHEA, la fameuse DHEA, vous savez, c'est comme ça que fonctionne un petit peu le monde de la santé.
on a des produits de temps en temps qui sortent, tel produit, tel produit, tel produit... et puis ça fait le buzz, on en parle, il y a des études... et on a l'impression que c'est cette espèce d'idéologie que la solution viendra d'un seul produit, que la solution sera instantanée.
C'est une idéologie fallacieuse commerciale puisqu'elle permet de vendre, de vendre, de vendre des produits. Donc on parle souvent de la DHEA et on dit que c'est l'hormone anti-vieillissement. Je voulais vous montrer à quel point ça dénote d'un tour mental assez fallacieux.
On constate dans le corps humain le vieillissement, le vieillissement cellulaire, le vieillissement tissulaire, et on constate en même temps une baisse de la DHEA circulante. Qu'est-ce qu'on en déduit ?
On en déduit automatiquement. C'est parce qu'on manque de DHEA que l'on vieillit. Alors que ce sont deux faits concomitants. Qu'est-ce que c'est que le manque de DHEA ? C'est l'épuisement hormonal, c'est l'épuisement surrénalien, c'est l'épuisement endocrinien.
Ce n'est pas en ajoutant de la DHEA qu'on va moins vieillir. L'appauvrissement en DHEA est le témoignage de ce processus physiologique qu'on appelle vieillesse et qui en fait est mal connoté parce que pour nous, vieillissement égale augmentation d'âge.
Alors que c'est faux, l'augmentation d'âge n'est pas un vieillissement. Ce qu'on appelle vieillissement, c'est de l'usure. Donc l'usure conduit à une baisse de la production de DHEA.
Ce n'est pas en supplémentant en DHEA qu'on va résoudre le problème, c'est en restaurant les conditions qui vont faire que ça va se relancer. Alors souvent on me dit qu'on ne peut pas relancer un système endocrinien.
Pas, pas, pas, pas, pas, pas, pas... Le nombre de personnes qui m'ont témoigné, par exemple, avoir eu une pré-ménopause et une ménopause à 42, 43, 45 ans, et puis suite à 1, 2, 3 ans de changement radical de vie et une orientation beaucoup plus physiologique de la vie, retrouver leurs règles absolument stupéfiants.
Relance du système endocrinien, relance du système hormonal. C'est bien, ce qui prouve que le processus de vieillissement que l'on dénote d'habitude comme quelque chose d'inéluctable, de normal et de lié à l'avancement en âge, n'est qu'un processus d'usure, usure endocrinien et usure minérale.
En fait, c'est une usure nerveuse et une usure minérale. Ce qu'on appelle vieillissement n'est que de l'usure nerveuse et minérale. Celui qui saura gérer son patrimoine, régénérer son patrimoine, ne verra pas cette usure nerveuse se produire de la même façon que les autres.
Et donc la notion de vieillissement est vraiment à réfléchir à ce niveau-là. Ce qu'il faut savoir aussi, c'est que les androgènes ont un rôle antioxydant, ils contre-carrent aussi, ils balancent l'action du cortisol, comme ils disparaissent avant le cortisol, toujours pareil, La disparition des hormones réticulaires, déséquilibre, déséquilibre, déséquilibre... Vous avez vu, finalement, cette question de libido ne traite qu'à une question de fatigue.
Il n'est pas temps de supplémenter en plantes qui vont stimuler la libido. Il y a le bois bandé, il y a le miura puna, il y a la damiana pour les femmes... C'est bien joli, mais qu'est-ce que ça va faire ?
Épuisement, réflexe de préservation. Apprenons à écouter le corps. Alors vous allez me dire, qu'est-ce qu'on a comme solution ? Les solutions, vous allez voir, c'est intéressant. Les solutions, on ne va pas le faire à partir d'opinions, on ne va pas le faire à partir de pensées, on va le faire à partir de ce qu'on a appris de la physiologie des glandes surrénales.
Qu'est-ce qu'on a appris de la physiologie des glandes surrénales et de leur fonctionnement ? Quand un individu est épuisé au niveau surrénal, il a une très faible production de cortisol. Donc, il va y avoir des réformes au niveau du mode de vie, et puis il va y avoir effectivement des ajouts qui peuvent être apportés.
Au niveau des réformes du mode de vie, déjà premièrement, arrêter, faire cesser les conditions qui ont amené à cette usure surrénalienne. Alors, si c'est une dysbiose intestinale, une candidose, une inflammation intestinale, ce qui est très très fréquent, eh bien viser, focaliser là-dessus, mettre l'accent là-dessus.
Il n'y a que parce que l'auto-intoxication via les intestins aura cessé que la personne pourra arrêter de sur-solliciter son système nerveux et espérer voir son système nerveux remonter. Deuxièmement, si la stimulation, si le facteur d'épuisement nerveux était lié au travail, aux conditions de vie, au harcèlement, aux relations toxiques, et à ce que j'appelle le rythme de vie, de travail, de relations, il s'agit de cibler la cause et d'aller l'éliminer.
Mais comme on l'a vu, on en a déjà parlé, une fois qu'on est rentré dans une boucle de production du cortisol, on a beau parfois, au niveau nerveux, ce n'est pas vrai au niveau intestinal, mais au niveau nerveux, on a beau arrêter les conditions qui amenaient à cette production de cortisol, la production continue.
Elle continue un petit peu comme si le corps avait intégré qu'il avait besoin de produire du cortisol. Et on continue donc tous ces mécanismes qui sont en lien avec la surproduction de cortisol. Alors là, le seul moyen de contrecarrer ça, c'est le fameux SMS, Sommeil, Massage, Soleil.
Le massage est le moyen idéal pour restaurer un corps qui est en épuisement nerveux et surtout le faire sortir de cette boucle infernale du cortisol et le pousser dans le système calme, contact, de restauration, qui est basé sur une hormone qu'on appelle l'ocytocine. L'ocytocine est produite au niveau cérébral par la glande pituitaire et donc c'est l'hormone du calme, du contact, de la restructuration, de la reconstruction.
Donc ça, c'était les indications globales, on va dire. Ensuite, pour quelqu'un qui est en épuisement, quelles conclusions on peut en tirer au niveau de son rythme de vie ? On me demande souvent, moi je suis épuisé, comment je fais, et ainsi de suite.
Il n'y a pas de pic de cortisol le matin, ou il y a rarement du pic de cortisol le matin. Ce sont des personnes qui vont avoir du mal à se lever. On verra tout à l'heure quels sont les critères de l'épuisement surrénalien.
Ce sont des personnes qui auront du mal à se lever. Ça veut dire automatiquement que comme il n'y a pas de pic à cortisol, il n'y a pas de mobilisation des réserves graisseuses et protéiques au sortir de la nuit. Donc l'individu est en jeûne depuis un certain moment et il n'a pas la capacité à aller mobiliser ses ressources.
Quelqu'un qui est en épuisement, je pense, a tout intérêt à réfléchir, à prendre un petit déjeuner, c'est-à-dire à ne pas manger trop tard dans la matinée pour regarnir ses réserves. Autre chose qu'il faut savoir, on a intérêt à avoir des rations faibles, c'est-à-dire des petites rations répétées.
Quand je dis rations faibles, c'est en fait à chaque prise alimentaire de ne pas avoir de trop grosses rations parce que notre capacité métabolique, particulièrement par rapport au sucre, dans ce cas-là, sera relativement limitée.
Donc des petites collations répétées dans la journée, 4, 5, 6, 7, 8 selon les personnes, ça dépend, mixé avec des jus, ça sera vraiment particulièrement intéressant, toujours pareil, pour s'adapter aux conditions qui font que pour l'instant on a des taux de cortisol qui sont très faibles.
Ensuite, vous avez entendu parler de ce déséquilibre sodium-potassium du fait que finalement, on est souvent en carence de sodium, non pas de sel, mais de sodium. Alors ça nous attire vers le sel, ce besoin de saler.
Pourquoi ? Parce que finalement, on a une sous-production d'aldostérone et donc on laisse passer le sodium et les liquides et on perd de l'eau et du sodium en permanence. Donc la solution, c'est d'apporter du sodium sous forme biodisponible.
J'aime beaucoup utiliser l'eau de mer, ramener à l'isotolie, Et moi, j'ai pour habitude, chaque fois que je mange des fruits par exemple, parce que je ne suis pas en épuisement chronique, il ne faut pas exagérer du tout, mais je sors d'une situation d'épuisement, il y a 7 ans j'étais en épuisement total, mais vraiment total, et vu le rythme de vie actuellement, je ne sais pas exactement ce qu'il faut pour restaurer tout ça.
Donc il m'arrive fréquemment, vous verrez, on fera des recettes, en mangeant des fruits, de me prendre un petit verre d'eau de mer avant, par exemple, comme ça j'ai un apport de sodium et je sais que ça va beaucoup mieux passer au niveau digestif, que tout va bien se passer.
On peut aussi viser, si on n'a pas accès à la mer facilement, des jus de légumes, des jus de légumes verts, jus de légumes essentiellement, avec du céleri, avec des plantes sauvages, avec des orties, avec du persil, avec du concombre, autant de produits reminéralisants.
Le sodium est très présent dans les légumes verts, c'est ce qui donne ce goût salé aux salades par exemple, et ça va être une bonne adjonction, et donc toujours ajouter des légumes verts en jus, à la croque, mais il vaut mieux les prendre en jus un petit peu avant d'avoir pris des fruits, ou alternés dans la journée finalement, ça c'est une très très bonne stratégie pour moi, et pensez au sel, pensez au sel sous forme de plasmas de canton, d'eau de mer par exemple,
c'est excellent. Et puis dans le pire des cas, et dans certains cas, effectivement, ce n'est pas la solution idéale, mais j'ai vu des personnes qui n'avaient pas de jus, qui n'avaient pas d'eau de mer, prendre quelques grains de sel et effectivement, ça leur apportait un véritable mieux-être.
Pourquoi ? Parce qu'il y avait quand même du sodium et parce que ça a beau être très peu biodisponible, on en tire quand même quelque chose, une stimulation, on en tire quelque chose et on en tire du sodium.
Un petit peu. Peu par rapport à ce qu'on a apporté, c'est pour ça qu'il y a pas mal de toxicité. Peu parce qu'il est beaucoup plus intéressant d'utiliser l'ulomère, par exemple, qui apporte aussi du sodium, du potassium, qui apporte énormément de minéraux, le totum minéral du sang.
Peu, si on compare à des jus de légumes, c'est très limité. Le chlorure de sodium est très axé sur le sodium, mais ça peut être un dépannage, un dépannage ponctuel. Ensuite, j'avais noté les petites choses que je ne voulais pas oublier.
Priorité au sommeil. Alors, priorité au sommeil, on fera tout un sujet sur les gens qui n'arrivent pas à dormir. Priorité au sommeil, c'est déjà se mettre dans les bonnes conditions, c'est-à-dire se coucher assez tôt, à 10h, 10h30, il faudrait déjà être au lit.
Peu importe qu'on dorme ou qu'on ne dorme pas, 10h, 10h30, ne pas avoir de sollicitation lumineuse, écran, stimulation sur stimulation avant, massage avant de s'endormir, c'est très très bienvenu, bain des pieds au bicarbonate de soude ou bain entier du corps au bicarbonate de soude, excellent pour alcaliniser, relaxer le corps.
Respiration, respiration profonde, il y a des plantes qui aident beaucoup, l'ashwagandha est une plante qui aide énormément, la Valériane, le Houblon, la Passiflore, l'Escolzia sont des plantes qui aident énormément.
On fera un sujet spécifiquement là-dessus. Il faut savoir que souvent les problèmes d'insomnie sont soit dus à une dérégulation des cycles du cortisol, soit dus à des problèmes digestifs intestinaux, de digestion, d'auto-intoxication.
Donc se coucher assez tôt, éviter les sur-stimulations et rester au lit. Et même si on ne dort pas, rester au lit et respirer tranquillement. respirer tranquillement, et faire en sorte de ne pas s'affoler, de privilégier la position allongée qui sera quand même déjà une position de repos.
L'exercice modéré aussi, qui favorise l'endormissement, qui favorise la restructuration des glandes surénales, alors je dis bien modéré, quelqu'un qui est épuisé, quelques pas, ça va être un exercice modéré, quelqu'un qui est un peu moins épuisé déjà, commencer doucement à rebondir sur le trampoline, ça c'est un très bon exercice physiologique, peu fort. Si on est fatigué, on rebondit sans décoller les pieds, on rebondit doucement.
Et puis, plus on retrouve la pêche, plus on rebondit fort. Et puis après, on va pouvoir se lancer dans un petit peu de course à pied, un petit peu d'exercice poids du corps, un petit peu de musculation poids du corps, très progressivement, très lentement, surtout ne pas brûler ses cartouches.
Attention au jus de fruits, puisqu'on parlait des jus tout à l'heure. Attention au jus de fruits, je déconseille les purs jus de fruits. Les jus, pour moi, sont particulièrement adaptés pour les jus de légumes.
Je déconseille les jus de fruits qui vont amener une sollicitation des glandes surrénales. alors qu'elles sont déjà épuisées, du cortisol, de l'insuline, et qui, non, devront être très mal tolérées par les personnes particulièrement épuisées.
Les fruits, c'est à la croque, les légumes, c'est en jus. Bon, ça ne veut pas dire qu'on ne peut pas mettre quelques fruits dans un jus de légumes, ça absolument, mais en mettre plus de un tiers, la moitié, de façon régulière pour une personne qui est épuisée, je pense que c'est une erreur.
Quelqu'un qui a bien la pêche, qui combure bien les fruits, aucun problème de ce côté-là, quelqu'un qui a une très bonne vitalité, mais vitalité, c'est avant tout une question de glandes surrénales.
C'est pour ça de dire qu'il ne faut pas mettre de fruits parce que ça déminéralise et tout, ça ne veut rien dire, ça dépend des gens. Plus une personne est épuisée, plus elle a intérêt à y aller doucement avec les fruits et à contrebalancer toujours avec des légumes.
Plus une personne est en vitalité, plus elle peut s'orienter vers les fruits qui est notre régime normal, physiologique, adapté pour nous. Sauf que l'état d'épuisement dans lequel nous sommes n'était pas prévu à l'origine.
Ce n'était pas dans le programme de la création. Ensuite, on peut avoir recours à des plantes. Il y a une classe de plantes, particulièrement les plantes dites adaptogènes, qui sont excellentes. Il y a un mélange de plantes chez ABC de la Nature qui s'appelle glande surrénale, qui est composée d'Astragal, de l'Eutérocoque en grande partie, plus d'une Ginkgo, plus d'autres plantes, plus de l'Alfafa, et qui vont être des plantes adaptogènes.
astragale, eutérocoque. Plantes adaptogènes, c'est des plantes qui soutiennent les glandes surrénales et qui permettent de ne pas trop tirer d'énergie dans les glandes surrénales pour répondre au stress et donc de se restaurer dans le même moment. Ashwagandha, dont je vous ai parlé, qui favorise aussi fortement l'endormissement, Ashwagandha, qui s'appelle Vitanias Omnifera, plante excellente, mélange pour les glandes surrénales, astragale, eutérocoque, il y a une autre plante que j'aime bien, Bon,
ça ne sert pas à grand-chose de les multiplier et multiplier, rhodiola. Mais avant tout, essentiel, et qu'on retrouve dans le mélange des glandes surrénales, la racine de réglisse.
La racine de réglisse est essentielle, c'est l'une des meilleures plantes pour restaurer toutes les glandes surrénales dans leur ensemble. Une plante très commune, la racine de réglisse.
Donc voilà à peu près le tour d'horizon des plantes adaptogènes. Ensuite, il y a une plante que j'aime particulièrement, qui est dite une plante tropo-restaurative du cortex surrénalien particulièrement, c'est-à-dire qui reconstruit, qui soutient, mais aussi reconstruit, c'est l'ortie. L'ortie entière, globale, et surtout la semence d'ortie.
C'est pour ça que chez ABC de la Nature, j'aime bien le mélange qui s'appelle ortie complète, qui pour moi est excellent, qui contient semence, feuilles et racines d'ortie. Ça travaille sur la sphère urinaire, ça travaille sur la reconstruction surrénalienne, c'est absolument incontournable.
Au niveau des plantes, pour tous les problèmes de libido, de sous-développement musculaire, il y a une plante qui soutient bien, qui n'est pas trop stimulante, c'est une plante qu'on appelle le Tribulus terrestris, bien connu chez les hommes.
Le Maca aussi a une bonne action soutenante, bien restaurative, en n'étant pas trop stimulante. Tribulus terrestris, Maca, excellent. À quoi je pense ? J'avais pris quelques notes... Ensuite, il y a des plantes sur lesquelles je suis beaucoup plus circonspect...
Damiana, OK. La Damiana, par exemple, pour la stimulation sexuelle, moi j'oublierai. La schizandra, les baies de schizandra, j'oublierai. Le Muriapuna, OK, j'oublierai. Katoaba, j'oublierai. Tout ça, ce sont des stimulants, stimulants aphrodisiaques, la plupart du temps qu'ils vont le faire, qu'épuiser, qu'épuiser, qu'épuiser.
Donc là, entre les plantes adaptogènes, astragale, eutérocoque, racines de réglisse, rhodiola, ashwagandha, que vous pouvez retrouver aisément dans ce mélange-là, la glande surrénale qui est bien pactée, l'ortie, ortie fabuleuse, et ça l'ortie, il suffit d'aller le collecter par chez vous aussi, vous allez ramasser des racines d'ortie, des feuilles d'ortie, de la semence d'ortie, vous le faites sécher, vous le pulvérisez, vous avez le mélange directement.
C'est très facile de se l'approprier, l'ortie est une plante extraordinaire, une véritable panacée qu'on a à disposition directement. Dans les cas extrêmes, extrêmes, et je serai amené à en reparler, alors là je sens qu'on va entendre des grands cris, mais je ne peux pas ne pas en parler, j'utilise, je suis amené à utiliser et à conseiller finalement ce qu'on appelle des extraits surrénaliens.
Alors qu'est-ce que c'est que des extraits surrénaliens ? Ce sont des portions en gélules de glandes surrénales animales. Alors attention, ce n'est pas une supplémentation hormonale parce que la supplémentation hormonale en cortisol, en DHEA n'a jamais conduit à une quelconque restauration. Là, ce sont des portions de glandes qui fonctionnent à la fois suivant le principe homéopathique d'Hahnemann et qui fonctionnent aussi par simplement l'apport de matériaux spécifiques aux glandes surrénales, de la glande surrénale normalement bovine.
Alors, bien sûr, ce n'est pas végane, la preuve, il faut faire attention aux sources. Les meilleures viennent de Nouvelle-Zélande, c'est très dur d'en faire rentrer en France, mais on en trouve aux États-Unis, le coût est assez important.
Je suis en train d'essayer de réfléchir pour pouvoir en avoir en France. Moi, dans les cas très avancés, c'est la dernière chose que j'ai vu marcher, les extraits surrénaliens. Il faut les doser, il faut apprendre à les doser, ne pas y aller trop fort, pour ne pas trop pousser les glandes surrénales, mais ça continue sur plusieurs mois, ça amène à des restaurations chez des personnes pour qui les plantes adaptogènes ne suffisaient pas et ne relançaient pas. Extrait glandulaire,
si vous cherchez sur le net, glandular adrénal extract, et on va essayer d'en avoir en France, j'ai essayé de solliciter des gens pour essayer d'en avoir en France beaucoup plus facilement parce que ça rentre difficilement, les douanes les bloquent à l'entrée en France, et pourtant c'est quelque chose d'absolument fabuleux. que ces extraits surrénaliens que j'expérimente depuis pas mal de temps, qui étaient très connus du docteur Jean Gauthier, qui était un endocrinologue fameux du début du siècle,
qui a fait un travail en endocrinologie absolument extraordinaire et qui utilisait énormément les extraits surrénaliens. Donc là, on a un peu le panel des solutions. Il faut savoir qu'il n'y a pas une solution miracle, que ce sera un ensemble de modifications du mode de vie, adaptation du régime alimentaire vers un régime alimentaire physiologique, nettoyage des intestins, bien sûr et avant tout, soutien des émonctoires, plantes adaptogènes et trophorestoratives pour le cortex surrénalien spécifiquement,
mode de vie, massage et ainsi de suite, exercice modéré. Et que c'est tout ça maintenu pendant plusieurs mois selon la personne, à quel point finalement elle a été vidée de son énergie.
ça peut durer 2 mois, ça peut durer 6 mois, ça peut durer 3 ans, en fait, peu importe, parce que de toute façon, c'est toujours pareil, il n'y a pas de plombée, il n'y a pas d'autre chemin.
La supplémentation hormonale ne tient pas, parce qu'il va falloir augmenter les doses de plus en plus, il ne va y avoir aucune restauration, et au contraire de la stimulation, mais à part la supplémentation hormonale, il n'y a rien d'autre.
Et la supplémentation hormonale ne marche pas, donc c'est barré. Par contre, je pense qu'il est important de prendre cela avec considération, et de réaliser vraiment que les conditions normales physiologiques, par exemple, l'homme doit se nourrir de fruits à gogo et ainsi de suite, ne marchent pas pour des gens qui sont en épuisement chronique parce que ce n'était pas prévu, ça ne marche pas simplement.
Appliquer un dogme, une idéologie en leur disant tu dois manger tant de quantités de fruits par jour, ça peut amener directement à la catastrophe, et on le constate. Je reçois des témoignages qui me permettent de le constater.
C'est pour ça qu'il est important de connaître la physiologie, non pas pour avoir des opinions, toujours du blabla, Lui, il pense ça, il pense ça, on s'en fout, on s'en fout éperdument de ce qu'il pense.
L'important, c'est comment est-ce que le corps a été créé, comment est-ce qu'il fonctionne. Une fois qu'on a ça, chacun est libre de penser et de se faire son opinion à partir de la connaissance.
L'opinion, on ne doit pas aller la prendre chez quelqu'un d'autre, on doit se la forger à partir de la connaissance. Comment est-ce qu'on sait si on est en épuisement chronique ? Premier critère, on est épuisé, c'est droupie. Dépression, épuisement, apathie, absence de libido, absence d'énergie au quotidien, troubles du sommeil, difficulté à se lever le matin...
Ce sont les critères classiques et reconnaissables. Prompte à l'attaque de panique par exemple, épuisement nerveux, prompte aux réactions émotionnelles, à la personne qui démarre au quart de tour, qui est très sensible à sensibilité, épuisement, épuisement, épuisement, épuisement du système surinalien.
Ce n'est pas normal d'être hyper sensible, ce n'est juste pas normal. Ce n'est pas mal, ce n'est juste pas normal. Il faudrait arrêter de penser en bien et en mal. Ce n'est juste pas normal d'être hyper sensible, ce n'est juste pas normal d'être déprimé, ce n'est juste pas normal d'être fatigué.
Ce n'est pas le plan de Dieu pour nous, ce n'est pas comme ça qu'il nous a pensé. Ensuite, d'autres facteurs auxquels on penserait moins, je vous ai dit... 1. Inflammation généralisée dans le corps. Donc tout ce qui est fibromyalgie, congestion maximale dans le corps, ça dénote d'un système nerveux épuisé, donc de glandes surrénales épuisées, obligatoirement. Système endocrinien dans sa globalité, mais la plupart du temps, c'est au niveau des glandes surrénales que ça se passe.
Donc inflammation généralisée, congestion généralisée, fibromyalgie, maladie de Lyme, surrénale, surrénale, surrénale, allergie, surrénale, diabète surrénale, hypoglycémie surrénale, pas que, mais facteurs principaux à cibler.
Problèmes de déshydratation, de déminéralisation, allez voir les surrénales, elles sont responsables de l'équilibre minéral à peu près de tous les minéraux sauf le calcium qui est géré par la glande thyroïde.
Et la plupart du temps, la glande thyroïde, qu'elle a des difficultés, c'est soit qu'elle est congestionnée, soit que c'est le contrôle par les glandes surrénales et la limitation des hormones thyroïdiennes par le cortisol qui a une influence.
À quoi on peut penser encore ? J'ai dit inflammation, allergie, épuisement, baisse de la libido, dépression... Vous avez un tableau global. Ce qui est intéressant de se rendre compte de ce tableau, c'est que bien sûr, on retrouve énormément de choses, l'état intestinal, l'état des aimantoires, l'état des surrénales, et c'est pour ça que l'épuisement nerveux, l'épuisement chronique, et donc quand on parle d'épuisement nerveux et chronique, on parle avant tout de ces glandes surrénales,
et le facteur clé de la plupart des maladies, c'est-à-dire des pathologies témoignées, des symptômes témoignés modernes. C'est pour ça que souvent je dis, en rigolant, ce n'est pas dur de donner des conseils. On peut être naturopaste en 30 secondes. Il suffit de dire à la personne, tu as mal ?
Qu'est-ce que tu as ? Je m'en fiche de tes symptômes. Intestin, système nerveux, intestin surrénal, intestin surrénal... La plupart des cas, après on peut cibler, on peut étudier, ça vaut vraiment le coup, là je caricature, mais déjà en donnant ces conseils aux gens et en leur donnant les moyens d'y répondre, déjà la marge de progression de bénéfices pour le corps et pour la santé est colossale.
Donc si quelqu'un ne sait pas par où commencer, a priori, plouf, plouf, intestin surrénal, il a toutes les chances de faire juste, de tomber vraiment juste. Donc adapter nos rythmes de vie, arrêter de penser en termes d'idéologie alimentaire, arrêter de dire on fait ça parce qu'il faut le faire, parce qu'on nous a dit de le faire, mais comprendre comment fonctionne notre physiologie, être dans le ressenti, comprendre qu'effectivement on est peut-être en dépression de sodium et
qu'il est important d'y répondre, et ne pas se faire culpabiliser, comme je l'ai vu sur nombreux forums en disant « Il a mangé des chips, t'es mal aidé, t'es exclu, tu t'en vas et tout.
» Mais non, c'est simplement qu'il avait besoin de sel, il s'est tourné vers une mauvaise source. Alors à force de supprimer le sodium, à force de ne pas équilibrer au cours de la journée, il finit à la fin de la journée avec le moment où l'aldostérone est le plus bas, le cortisol est le plus bas, et à ce moment-là, c'est la cathare.
On est en dépression de sodium et il y a un besoin physiologique compulsif à se nourrir avec du sodium. Pensez bien, les boulimies, les hyperphagies... Je refuse de croire que c'est comme ça.
Et puis, le tout psychologique, ça m'amuse fortement. Il y a toujours une base physiologique. Après, il peut se greffer, les blessures de l'enfance, Tata Lulu ou le cousin Pierre qui vous a piqué votre goûter, ça peut arriver à l'âge de 3 ans et demi, une chute de vélo, un tricycle, Ça peut arriver, ça peut s'ajouter, mais tout ça, c'est de l'os à ronger pour la boîte à poux, pour moi. Il y a une base physiologique.
Un individu physiologiquement en paix ne va pas faire d'hyperphagie, ne va pas faire de boulimie, ne va pas avoir de conduite addictive. Et donc, en travaillant à ce niveau-là, en renforçant le système nerveux, j'ai oublié dans les pathologies spécifiques du système nerveux, toutes les pathologies spasmodiques.
Asthme, problèmes spasmodiques divers, système nerveux obligatoirement. Ça veut dire que le système n'est plus verrouillé puissamment, et ce qui fait que ça part et on ne contrôle plus. On ne contrôle plus le système immunitaire maladie auto-immune par le cortisol, on ne contrôle plus les réactions du système nerveux, et bien ce sont toutes les maladies spasmodiques, tous les phénomènes spasmodiques à l'échelle du corps humain.
Bon, en 4 vidéos, j'espère que cette série aura été riche d'enseignements pour vous, qu'elle vous aura donné vraiment des clés de compréhension et de détermination, Parce que c'est un chemin difficile, c'est un chemin qu'on accomplit souvent seul, parce que l'entourage ne comprend pas obligatoirement ce qui se passe, ne prend pas la mesure du trouble que vous pouvez vivre. Donc c'est un chemin qui demande de la connaissance et de la détermination.
J'espère que dans ces vidéos vous l'aurez trouvé, cette détermination, pour manifester autre chose dans ce monde que de l'épuisement. On n'est pas là pour être épuisé, on n'est pas là pour être déprimé, on n'est pas là pour être paniqué à la moindre sollicitation. Vous savez, il y a ce fameux évangile du plombier qui dit c'est quand on met la pression qu'on voit les fuites, et actuellement c'est le cas.
Dès qu'on met la pression à quelqu'un, on voit que ça fuit, ça fuit de partout, et il ne tient pas la route. Ça, c'est système nerveux, épuisé. Alors bien sûr, ça demande peut-être à réfléchir complètement à nos modes de vie.
Oui, mais si nos modes de vie nous conduisent à la longue dégénérescence, il est peut-être temps d'y repenser et de les réformer. Mode de travail, mode d'éducation, mode relationnel, rythme de vie globalement, conditions de vie, tout est à repenser.
Tout est à repenser pour aller non pas dans le sens de l'idéologie marchande, pour ne pas aller dans le sens d'augmenter le PNB, mais pour aller dans le sens de construire des individus qui soient en bonne santé. Le problème c'est qu'actuellement la valeur ajoutée se fait sur la maladie.
Le meilleur moyen finalement de manifester quelque chose de nouveau, on appelle toujours un monde nouveau, des nouvelles conditions, c'est de sortir de cette culture de la maladie, de s'affranchir de la peur de la maladie, de s'affranchir de l'impuissance face à la maladie, et de commencer à travailler les bases, les bases, les bases de la régénération.
On va se faire une petite session recette là, rapidement, rapidement, dès que j'ai un petit peu de temps pour me poser pour faire une session recette. Petite session recette rapidement, je rappelle, et cette fois-ci on ne va pas le zapper, Vendredi 18, pique-nique sur la plage à Saint-Cyprien, toutes les infos sont sur le site Vivre Cru.
Je vous attends, il va faire beau vendredi, donc ce sera un bon rendez-vous. On va pouvoir se chouchouter les surrénales en regardant le coucher du soleil et en mangeant des pastèques et des melons. D'ailleurs, je vous ferai ma recette de melons pour les fatigués, vous allez voir ça.
Merci, merci pour votre soutien, merci pour votre relais, merci de porter ces informations, merci parce que je ne peux pas dire merci à tout le monde mais je lis un maximum de choses, de témoignages, je suis très très touché par ce mouvement, je suis émerveillé même de voir ce qui se passe, de voir ce relais, cette réappropriation de notre santé, de notre compréhension hors de l'idéologie, hors des niang niang, hors des querelles de clochers, hors des querelles de cours de récré,
il a dit, il n'a pas dit, il a dit, il n'a pas dit, il est méchant, il n'est pas méchant, il ne pense pas comme moi, il n'est pas d'accord, on s'en fout, on s'en fout complètement, l'important c'est comment fonctionne la physiologie et comment est-ce qu'un individu peut se remettre debout.
Merci, merci et bonne régénération.
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