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Fabrice Di Vizio / Thierry - Le Tocsin - Il faut arrêter d'infantiliser les gens !

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L'équipe RGNR
2.2K vues • Publiée le 01/12/2023

Cette interview, accordée au média indépendant Le Tocsin en novembre 2023, réunit Thierry et son avocat Fabrice Di Vizio autour d’un sujet précis : la mise en examen de Thierry pour huit chefs d’inculpation, dont l’exercice illégal de la médecine, et le projet de loi dit de lutte contre les dérives sectaires alors en cours d’examen.

La première partie de l’échange pose la philosophie de fond de la naturopathie telle que Thierry la défend : non pas un système concurrent à la médecine d’urgence, mais un travail en amont sur le terrain biologique, qui vise à ce que la personne ne tombe pas malade plutôt qu’à traiter les symptômes une fois qu’ils apparaissent. Thierry explique pourquoi ce discours de responsabilité personnelle dérange, et pourquoi il est systématiquement caricaturé en charlatanisme.

Fabrice Di Vizio analyse ensuite l’article 4 du projet de loi, qui punit la provocation à l’abstention thérapeutique, et montre ses contradictions juridiques : le Conseil d’État l’a rejeté, il contrevient à des dispositions supranationales, et il n’est selon lui pas applicable en l’état. Il soutient que l’objectif n’est pas législatif mais idéologique, et que le vrai but est de discréditer publiquement des voix dissidentes plutôt que de les faire condamner devant un tribunal.

La dernière partie élargit le débat à la défiance envers les autorités sanitaires, aux conflits d’intérêts dans la recherche sur le cancer, à l’exemple de la vitamine C à haute dose, et au parallèle entre la loi anti-sectes et le retour annoncé du QR code pour les JO de Paris. Thierry conclut en se décrivant lui-même comme un symptôme d’une perte de confiance collective, plutôt que comme sa cause.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Et pour notre clairon, nous abordons donc cette question de la justice et de la santé. Qui doit régler l'autre ? C'est en fait le fond de notre sujet du jour. Après six mois de silence médiatique, Thierry Casasnovas, vous savez, le youtubeur crudivore comme on dit qu'il y a déjà plus de 600 000 abonnés sur YouTube, a été mis en examen pour 8 chefs d'inculpation, dont Exercice Illégal de la Médecine.

Il est désormais la proie, la cible à abattre de la nouvelle loi, dont on a déjà parlé ici, la loi dite de lutte contre le sectarisme, qui a été validée en Conseil des ministres il y a désormais deux semaines.

Je vous rappelle, l'article 4 de ce projet de loi est puni d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende. la provocation à abandonner ou à s'abstenir de suivre un traitement médical, thérapeutique ou prophylactique.

Lorsque cet abandon ou cette abstention est présenté comme bénéfique pour la santé des personnes visées, alors qu'il est, en l'état des connaissances médicales, manifestement susceptible d'entraîner pour elles, compte tenu de la pathologie dont elles sont atteintes, des conséquences graves pour leur santé physique ou psychique.

Donc la provocation abandonner un traitement médical thérapeutique. Voilà le nouvel article qui pose question, ce projet de loi donc qui pose question, qui n'a encore aucun ordre de projet, jusqu'où va notre liberté de nous interroger sur notre santé, les moyens de prendre soin de notre corps, quelle est la limite finalement entre le sectarisme et puis par exemple un youtubeur influent tel que Thierry Casasnovas qui décide de ce qui est la bonne science et de ce qui ne Ce débat, je veux le poser en dehors des

considérations de fond de la vidéo de Thierry Casasnovas. L'idée, c'est d'extraire ce débat et de poser une question générale qui nous concerne tous. Jusqu'où peut-on interroger la science et la santé ?

C'est pour ça que je suis très heureuse de recevoir Thierry Casasnovas, qui a accepté de devenir témoigné aujourd'hui, et Fabrice Divizio. Bonjour Thierry Casasnovas. Bonjour, merci de m'accueillir.

Eh bien, merci à vous d'être avec nous. Votre chaîne s'appelle Régénère, c'est ça ? Oui, c'est ça. Et vous avez un magazine du même nom. Donc, vous vous présentez comme militant de la naturopathie.

Puis, nous sommes avec Fabrice Di Vizio. Bonjour, Fabrice Di Vizio. Bonjour. Avocat bien connu et fondateur du mouvement Rebâtir. Fabrice Di Vizio, vous êtes l'avocat de Thierry Casasnovas, qui est en ce moment mis en examen.

Alors, avant d'aborder les sujets, je vais demander Thierry Casasnovas de vous présenter. mais même avant ça je vais vous proposer d'écouter un extrait d'une de vos vidéos, où moi je pense qu'on entend bien l'esprit en tout cas de vos vidéos, écoutez. Thierry Leccerci avec ce petit jus, avec cette démarche, avec ce simple fait d'un jour faire un pain et de dire ok, ce matin je vais manger des fruits, ou ce matin je vais jeûner, ou ce matin je vais me faire un jus de légumes,

ben tu bascules dans une réalité complètement différente, tu bascules dans une réalité où le pouvoir est entre tes mains. Alors, pas un pouvoir illimité, on est toujours limité par les lois naturelles, au contraire, là on s'inscrit dans les lois naturelles, les lois créationnelles même si tu veux, peu importe, mais en tout cas on s'inscrit dans une réalité, mais dans cette réalité-là on reprend l'entièreté de notre pouvoir.

À un endroit où on nous avait toujours dit c'est l'affaire des spécialistes, ferme ta gueule, pose pas de questions, avale ta pilule et avance. Mais toi tu es là et tu te dis mais ça fait des années que je gobe des pilules et ça ne va pas mieux.

Ça ne va pas mieux, alors il y a un symptôme qui disparaît, puis il y en a un autre qui revient. Et c'est là où quelqu'un comme moi apparaît et te dit, comme on me l'a dit précédemment à moi, donc je ne fais que transmettre quelque chose, qui te dit en fait les symptômes ne sont que des informations.

Et toi qu'est-ce que tu fais ? Tu te contentes de zapper 2 chaînes, tu étais sur la 1, tu passes sur la 2, mais c'est la même M.E.R.D.E qu'on te fout.

L'information n'est que de l'information, Tu ne vas pas à la cause des causes, et la cause des causes c'est ce qu'on appelle le terrain. Voilà, bon, ferme ta gueule, pas de questions, avale ta pilule et avance, le symptôme ce ne sont que des informations.

Voilà à peu près finalement ce que le message, je pense que vous allez nous le dire en direct, que vous souhaitez passer à travers vos différentes chaînes. C'est une partie du message, mais déjà je vous remercie parce que d'habitude quand quelqu'un prend une coupe de mes vidéos, il prend des coupes habilement choisies de manière indiscréditée, là pour une fois j'ai l'impression que ça a été fait non pas pour me ridiculiser, mais pour essayer de comprendre une partie du discours, mais c'est vrai que le discours de la naturopathie est d'abord et

avant tout un discours de responsabilité personnelle, d'action pour sa santé, et c'est une partie très importante de mon travail c'est certain, de dire aux gens écoutez, vous n'êtes pas soumis, vous n'êtes pas victime, vous pouvez faire des choix dans votre vie et ces choix vont avoir une influence énorme sur votre qualité de vie, alors faites ces choix.

Donc déjà connaissez ces choix, connaissez les alternatives, ça ou ça, et à partir du moment où vous êtes conscient des alternatives, vous allez poser des choix qui vont dans le sens de votre santé, de votre vie, de votre énergie, pour avoir une qualité de vie qui soit meilleure, parce que je pense que c'est le désir de chaque personne. Vous considérez finalement qu'aujourd'hui on nous empêche d'exercer notre bon sens,

et notre bon sens qui finalement nous protègerait physiquement ? Je ne sais pas si on nous empêche, disons que je dirais que cette culture est relativement absente. On est dans une société de spécialistes dans lequel finalement on se réfère toujours à une autorité supérieure. C'est très très bien parce qu'il y a des tas de domaines, y compris en matière de santé, dans lequel on ne peut pas naviguer seul, on ne peut pas naviguer à vue.

Mais il y en a aussi des tas, y compris en matière de santé, où on peut faire notre part. Et c'est toujours une question, il ne s'agit pas… On caricature souvent tout ça, on dit voilà Thierry il est anti-médecine, mais ce n'est pas du tout vrai, c'est juste je dis que selon nos actions tous les matins, on va déterminer notre qualité de vie qui va faire que notre niveau de santé va être amélioré et qu'on aura beaucoup moins besoin de faire appel aux médecins, c'est juste une question de

responsabilité personnelle. Et le problème c'est que si on caricature le débat et qu'on dit il est anti ou il est pour, en fait on rate complètement la cible. L'important c'est de dire à chacun, vous pouvez faire quelque chose pour votre santé et si vous apprenez les bonnes règles et les bonnes conditions, vous pouvez réellement voir votre qualité de vie radicalement changer.

C'est juste ça le fond de mon discours. En fait vous vous dites, moi je m'occupe de la santé, c'est-à-dire la bonne santé, je vous propose de prendre en charge votre corps avant de tomber malade finalement d'une certaine façon.

Mais la naturopathie ne s'occupe pas d'urgence dans l'absolu. La naturopathie c'est en amont, c'est transformer le terrain pour que la personne soit suffisamment en santé pour que globalement elle ne soit jamais malade, même si ça peut paraître un peu surréaliste pour certaines personnes, quelqu'un qui est en santé n'est pas malade, quelqu'un qui est en santé n'est pas malade de l'hiver, il ne tousse pas, il ne décharge même pas, il va bien,

il va bien. Et on a oublié que cet état de « je vais bien » il était possible. On a l'impression finalement que notre survie n'est que liée à la sacro-science et aux innovations qui sont modernes, des médicaments et qui nous permettent de survivre.

Mais ce n'est pas ça en fait, il y a autre chose, il y a autre chose à trouver et c'est ce que j'essaie de mettre en valeur dans mes vidéos. C'est ça. Mais là, on vous accuse finalement d'avoir empêché certaines personnes d'aller se soigner en leur disant, voilà, moi, j'ai une meilleure solution.

Évitez les soins, entre guillemets, reconnus. Et c'est toute la question. Jusqu'où va l'influence du youtubeur? Est-ce qu'on considère que vous avez pris un otage, certaines personnes?

C'est ce qu'on appellerait donc une secte. Ou est-ce qu'on considère que vous donnez une information exacte ou inexacte? Mais on a quand même encore le droit de discuter normalement et que chacun en fait ce qu'il veut.

C'est là où je me tourne vers Maître Divizio. En fait, c'est très intéressant parce qu'on a deux problèmes si vous voulez. Le premier, c'est qu'on va arrêter d'infantiliser les gens tout le temps. Il va vraiment falloir dans ce pays qu'on arrête d'infantiliser les gens tout le temps.

Oui, mais là c'est l'inverse, on va plutôt dans le schéma inverse avec cette loi. Ben non, justement, c'est qu'on considère dans l'infantilisation, on considère qu'il faut protéger les gens parce que vous savez, sont pas capables de discerner eux-mêmes, ce qui relève effectivement du bon sens, ce qui n'en relève pas.

Moi ce que j'observe, c'est que nous avons un système de santé qui est en échec complet, et pour le masquer, qu'est-ce qu'on fait ? On s'en prend à des gens comme Thierry Casasnovas.

Est-ce que vous m'expliquez quand même, c'est un peu gonflé, aujourd'hui on poursuit Thierry Casasnovas, ok très bien, on vient imposer une nouvelle loi, bon très bien, après tous vaccinés, tous protégés ?

Il ne faut quand même pas avoir honte. Il faut avant la honte parce que quand même, tous vaccinés, tous protégés, on nous l'a répété à souhait, on a vécu sous passe sanitaire parce que vous alliez tuer papi et mamie si vous n'étiez pas vaccinés.

Vous avez quand même dans votre présentation oublié le deuxième article de la loi, qui est le fait que certes, le fait de provoquer à l'abstention est un délit, mais le fait de pousser à l'action est également un délit.

Si je propose un traitement lequel n'est pas bon, pour faire simple, pour vous, eh bien je suis coupable. Donc on a aujourd'hui un gouvernement qui serait tombé sous le coup de cette nouvelle loi. Enfin, dernier élément sur cette loi, je ne comprends pas ce qu'on cherche à faire.

Je veux dire, je ne comprends pas, le but c'est de réprimer l'information, mais cette loi ne réprime pas l'information, elle réprime la provocation à. Et donc c'est une loi qui n'est pas applicable, ou à la marge.

Le Conseil d'État a dit « j'en veux pas, votre truc ça sert à rien » et ça contrevient à un nombre important de dispositions supranationales. Donc qu'est-ce que cherche à faire le gouvernement ? Qu'est-ce qu'il fait ?

C'est pas du droit ! Il cherche pas à faire œuvre législative, il cherche à faire œuvre idéologique. Et on est toujours dans le même débat, en fait. Ce qu'il reproche à Thierry Casasnovas, c'est rien d'autre que le fait qu'il soit Thierry Casasnovas. On peut s'interroger sur un dernier point.

Est-ce que ce qui pose un problème, c'est que Thierry Casasnovas soit suivi, là où finalement, de plus en plus, la parole médicale devient suspecte et devient problématique. C'est une question intéressante.

Très intéressante, parce que justement, je précise qu'il y a des études qui ont été publiées encore très récemment, qui montrent la défiance de plus en plus importante, et notamment depuis la gestion Covid, des Français vis-à-vis des médecins et de la médecine.

Et là d'un seul coup on a en effet ces lois qui arrivent et qui vont diaboliser Thierry Casasnovas. Alors allez-y Thierry Casasnovas, je crois que vous l'avez dit. Pour revenir sur cette question du cancer que vous me posez, le problème c'est qu'actuellement on nous propose un chemin unique vers le traitement du cancer.

Tu parles chez le médecin, tu as une chimiothérapie, radiothérapie et ainsi de suite. Nombre de personnes le suivent ce chemin, certaines avec du succès, mais avec énormément d'effets secondaires, avec énormément de complications, et d'autres n'en survivent pas, ne guérissent pas, donc on ne peut pas dire qu'on a un absolu de résultats. À côté de ça, il y a énormément de gens qui témoignent aussi, qui disent « ah ben moi je n'ai pas du tout suivi ce chemin-là,

j'ai suivi un jeûne, j'ai changé mon régime alimentaire et ma tumeur a complètement disparu ». Et la question c'est est-ce que ces gens-là, au travers de ce que je peux amener, est-ce que ces gens-là ont droit au chapitre ? Est-ce qu'on peut témoigner de ces chemins-là ?

Est-ce qu'on peut dire aux gens « mais il y a peut-être d'autres solutions que la chimiothérapie » ? Est-ce que c'est un crime de l'homogénéité ? Et vous voyez quand, quand la... Là, vous allez être accusé de charlatanisme, pardon, je vous arrête tout de suite.

Vous dites ça, là, on a tous les voyants qui s'allument au rouge et qui disent « Attention, c'est un charlatan, il nous dévie de la vraie science ». Vous savez ce que disait, juste un mot, vous savez ce que disait Everett Hughes, un sociologue, il disait « Les charlatans sont ceux, ce sont les praticiens qui plaisent à leur passion et pas à leurs collègues ». On doit s'interroger sur cette phrase. Les charlatans sont des praticiens qui plaisent à leurs patients

et pas à leurs collègues. Et peut-être que le problème de fond, on l'a vu dans le Covid, c'est qu'on a une médecine aujourd'hui qui est complètement centrée sur la communauté scientifique. Et à quel moment on parle du patient ?

Peut-être que Thierry Calasnovas comme d'autres ont ce privilège, la thérapeutique comme d'autres disciplines, ont le privilège de remettre le patient au centre du débat et de considérer qu'au fond, le patient n'est pas une espèce d'objet qu'on déplace de droite à gauche et qu'il a une responsabilité.

Dans la vidéo que vous avez montrée, moi ce qui m'intéresse dans l'approche de Thierry Casnovas, il dit jusque là, t'as des symptômes, on chasse un symptôme par un autre, on donne une pilule, est-ce qu'il a tort là-dessus ?

Honnêtement, qui peut dire que Thierry Casnovas, avec ce propos, a tort ? Posons-nous dix secondes et raisonnablement et en vérité, regardons notre santé, Regardons le fait que l'espérance de vie a augmenté, mais pas l'espérance de vie en bonne santé.

Regardons les prescriptions des personnes âgées et demandons-nous si Thierry Casasnovas a vraiment tort quand il parle de zapping en santé. Non, mais ça va plus loin que ça. Le professeur Raoult a dit la même chose en substance sur ces informations-là.

Il a dit que les laboratoires pharmaceutiques, etc. Enfin, la science est aujourd'hui... Enfin, ceux qui ont mis la main sur la science aujourd'hui sont corrompus, notamment par des questions de laboratoire et de conflits d'intérêts, et aujourd'hui on ne peut plus soigner simplement, alors qu'on aurait la capacité de se soigner simplement avec justement des plantes et des molécules très simples.

Aujourd'hui on est pris en otage par une certaine santé qui est elle-même intéressée par la vente des médicaments. C'est surtout que vous êtes face à un problème, je vous donne un exemple, Thierry Castaner se parlait du cancer.

C'est intéressant le cancer, vous savez qu'il y a des études depuis maintenant 70 qui vous montrent que peut-être une très forte concentration de vitamine C en injection et par voie orale dans le cadre du cancer peut apporter une amélioration considérable.

Alors vous avez des études qui vous disent mais non c'est du charlatanisme tout ça, sauf que quand on lit les études on s'aperçoit qu'elles ne respectent pas encore une fois le qui avait été donc proposé par ce prix Nobel.

Et aujourd'hui, en fait, on n'est pas capable de dire si ce truc marche vraiment parce qu'on n'a pas été capable de financer les études dans les bonnes conditions. Ils tendent effectivement à montrer si oui ou non ça a du résultat.

Mais pendant ce temps-là, on a de plus en plus de traitements innovants, de plus en plus chers, et pourtant la mortalité par cancer ne recule pas. Donc, qui est responsable dans l'histoire ?

Est-ce que c'est l'industrie pharmaceutique qui est financée à tour de bras, la recherche qui est financée à tour de bras par les fonds publics et avec des prix ensuite de médicaments absolument exorbitants, ou est-ce que c'est le fait de ne pas aller vers d'autres pistes, d'explorer d'autres voies ?

Et aujourd'hui, est-ce qu'on ne veut pas faire taire toutes les voies, tous les autres chemins possibles ? C'est trop facile ! Et j'ajoute le fait qu'on sera le seul pays à le faire quand Si cette loi passe, on sera le seul pays à venir réglementer la parole scientifique et médicale, et d'une façon générale la parole de santé.

D'abord, dernier point, qui a dit que la santé appartenait aux médecins ? C'est écrit où, ça ? C'est une vraie question. Je pense que c'est un peu le cœur de cette question aussi.

Thierry Casasnovas, allez-y. Oui, pour rebondir là-dessus, la secrétaire d'État, quand elle avance cette loi, elle justifie, puisque j'avais un article dans Le Monde, elle dit qu'elle justifie l'émergence de cette loi en par exemple de l'émergence de discours qui exploite l'isolement et remet en question la science et la crédibilité des autorités sanitaires.

Je pense que cette phrase, elle dit tout, parce que déjà premièrement, qui est-ce qui a causé l'isolement ? Enfin, je veux dire, quand on pense à ce qui s'est passé en 2020, ce n'est pas les naturopathes, ce n'est pas Thierry Casasnovas qui a été des facteurs d'isolement.

À côté de ça, qu'est-ce qu'on voit ? On voit remise en question de la science et de la crédibilité des autorités sanitaires. Je ne vais pas laisser parler M. Divizio parce qu'il va se lâcher là-dessus, mais la crédibilité des autorités sanitaires, elle a été salement écornée, et pas simplement en 2020.

Je veux dire, ça fait des dizaines d'années qu'il y a scandale sur scandale, dans lequel effectivement leur crédibilité a été cornée, et globalement moi ce que je vois c'est qu'au lieu de faire un effort pour augmenter leur crédibilité d'un seul coup, j'ai l'impression qu'au travers de cette loi, ils veulent faire taire toute voix qui pourrait pointer du doigt leurs défauts, leurs incohérences et les erreurs, et qui pourrait aussi montrer d'autres directions.

Et c'est vraiment la question parce que dans l'article de loi, dans les articles de journaux, moi ce que je perçois c'est que, globalement, ils n'ont pas actuellement de quoi me faire condamner et que cette loi pourrait me permettre, moi et d'autres, parce qu'il y en a qui ont dit c'est une loi anti-catastrophes, c'est une loi anti-Raoul, anti-Perón, anti-toute personne qui essaye de montrer un discours différent, un chemin de santé différent.

Et la question c'est, est-ce qu'on va être autorisé à parler d'autre chose, à remettre en cause la sacro-science ? C'est-à-dire, là remettre en cause la science, c'est diviniser quoi, on est dans quelque chose complètement...

Thierry Samitier-Richearty En plus c'est la science, alors que justement Raoul Perron et tout sont des médecins qui demandent tout simplement un débat, ils demandent un débat, un échange argumenté.

Thierry Samitier-Richarty Et c'est s'asseoir aussi sur des milliers d'années de médecine traditionnelle, enfin je veux dire il y a une arrogance là-dedans, rien n'existe hormis la science de 2010-2020, sinon ce n'est plus rien, et c'est une science qui peut être remise en cause à tout moment, on n'écoute pas les scientifiques divergents, Enfin voilà, c'est la science de certains scientifiques labellisés, estampillés, reconnus, c'est tout.

Oui, Fabrice Di Vigio. Ce qui est intéressant dans ce que dit Thierry Bernas, c'est qu'au fond, si vous l'avez entendu dans sa vidéo, il dit « je vous enseigne, je vous apprends quelque chose, mais ce n'est pas moi qui l'ai inventé.

On me l'a enseigné, et à celui à qui on l'a enseigné, on l'a enseigné. Il y a une espèce de tradition là-dedans, qui est une tradition au sens de ce qui se transmet d'un côté.

de l'autre, on a l'impression qu'il a parlé du jeûne thérapeutique tout à l'heure, du jeûne tout court. Effectivement, on a l'impression qu'est-ce que c'est que ce type qui vient vous parler du jeûne ?

Mais qui sait qu'au fond, cette question du jeûne, elle est largement étudiée en médecine depuis des siècles maintenant, et même au XXème siècle, ça a été un tournant dans les années 30, notamment en Russie, et que ça a fait l'objet d'études extrêmement sérieuses. Simplement, La vérité, c'est qu'à chaque fois qu'un médecin, même pas un naturopathe, mon dieu, attention, un médecin, un type qui est diplômé de la fac de médecine,

vient vous parler du jeûne d'une professeure joyeuse ou d'autres, effectivement, comme par hasard, c'est un charlatan, il est diabolisé. Par contre, effectivement, quand vous avez un type qui a vous parlé du vaccin il y a un mois et demi de recul, sinon une semaine et demi, et qui est extraordinaire, une Karine Lacombe qui vient vous expliquer ça y est, on le sait, le vaccin empêche la transmission.

Là, tout à coup, elle est décordée de la Légion d'honneur. Une fois que vous avez fait ça, une fois que vous avez dit ça, on poursuit Joyeux, on décore Carine Lacombe.

Bon, vous avez compris à quel niveau se situe la loi. Il faut continuer à décorer les Carines Lacombe et poursuivre Léonry Joyeux. C'est tout. Et Thierry Casasnovas est un arbre qui cache une forêt, mais rien d'autre.

Parce qu'il y a un dernier point que je voudrais aborder, c'est que Thierry Casasnovas, moi j'attends toujours de savoir ce qu'on lui reproche. Moi, je ne sais pas ce qu'on lui reproche. Je suis son avocat aujourd'hui.

Vous n'avez pas eu les dossiers, puisqu'il est mis en examen, normalement vous avez accès aux dossiers. Il est mis en examen, on a accès au dossier. Alors, moi, j'ai accès, mais lui, c'est un dangereux terroriste, donc il n'y a pas accès, il ne faudrait surtout pas qu'il puisse se défendre.

Mais moi, j'ai accès à ce dossier et quand je regarde le dossier... Attendez, parce que lui, il n'a pas accès au dossier, mais ce n'est pas normal, si ? C'est disons qu'effectivement, c'est inédit. Dans ma carrière, ça n'avait jamais arrivé.

J'en ai parlé avec des confrères aguerris et très célèbres, dont certains qui étaient même très proches du ministre de la Justice, actuel, désormais relaxé, qui effectivement vous disent « mais moi ça m'est jamais arrivé », sauf dans les affaires de terrorisme, ça dit quelque chose.

Thierry Casnovas, c'est intéressant parce qu'il ne peut même pas avoir accès à son dossier, avoir copie de son dossier, parce que vous comprenez, il y a une suspicion généralisée qui pèse sur lui, il va utiliser ce dossier pour aller, eh bien, mon Dieu, peut-être influencer les témoins et les victimes.

Alors moi, les témoins, je les attends toujours, et les victimes, si on j'en serais le premier ravi, parce qu'on pourrait au moins les confronter. Actuellement, ce qu'on reproche d'Aznavas, c'est d'avoir fait des vidéos.

Et peut-être, potentiellement, d'avoir abusé de la crédulité des gens, parce que si les gens ont vraiment cru ce qu'il a dit, je ne sais pas quoi, je ne sais pas quand, je ne sais pas qui, mais ce n'est pas grave.

Il fallait effectivement abattre le soldat Casasnovas, bon ben pas de problème. Sauf que la vérité, c'est que ce truc est un procès médiatique, un procès politique, mais il n'est pas un procès juridique.

Et qu'à la fin de la fin, Thierry Galasnovas sera blanchi des poursuites dirigées contre lui, mais le mal sera fait parce qu'il aura été présenté publiquement, sinon comme un assassin, presque quand même.

Et l'objectif de cette loi, elle n'est que ça. Elle n'est pas de faire condamner des gens, parce que une fois que vous êtes devant un tribunal... Et de faire étiqueter des gens. De faire étiqueter des gens, très exactement. Et en fait, c'est de les jeter en à l'opinion publique, de salir leur réputation.

Aujourd'hui, Thierry Calasnovas, il est sali et c'est parfaitement inacceptable qu'il soit sali. On a un déséquilibre avec un parquet qui dit ce qu'il veut, qui dit ce qu'il veut dans la presse, qui fait état des poursuites, avant même que lui le sache, avant même que Thierry Calasnovas le sache.

Mais lui, en revanche, on vient lui dire « t'as intérêt à te taire parce que si tu t'es pas, tu vas avoir des problèmes ». Mais qu'est-ce c'est que ce pays ? En fait, ce pays, c'est celui qui a vécu à l'ère des QR codes, ce pays, c'est celui qui a vécu à l'ère des pass sanitaires et qui est dans un échec cuisant en matière de santé où, comme aujourd'hui pour les patients, ce qu'on leur propose, c'est des cabines de télémédecine dans les gares. Voilà comment on considère

les patients dans ce pays. D'accord, je comprends qu'effectivement, des gens comme Thierry Callas de Vasse puissent dans ce contexte poser problème, oui, mais est-ce que c'est lui le problème ou est-ce qu'il est la solution.

Oui, et puis médecine à distance, vous avez raison, on va aller de plus en plus dans une médecine à distance, parfois même peut-être auto-gérée par une intelligence artificielle, ne plus avoir lien avec l'humain.

Je pense que c'est l'inverse. Je ne vais pas faire la promotion de Thierry Casasnovas, je n'ai pas vu toutes les vidéos, je le dis à chacun de faire son opinion. Certaines choses m'ont paru étonnante, franchement, mais à chacun de faire son opinion, vous allez voir.

Mais en tout cas, je crois que vous cherchez à aller vous intéressez au corps humain et à l'homme, plutôt que d'envoyer des médicaments à distance. Thierry Casasnovas, vous voulez réagir une dernière fois, le mot de la fin ?

Oui, il faut dire oui, parce que par rapport à la séquence vidéo que vous montriez au début, dans laquelle je faisais vraiment le distinguo entre le symptôme et le terrain, une grande partie de Français disent qu'ils ont plus confiance dans la médecine naturelle que dans la médecine de terrain, et le problème c'est que moi je suis d'une certaine manière un symptôme, c'est-à-dire que je parle et j'exprime une perte de confiance, peut-être dans la médecine, un désir de rechercher d'autres solutions,

de ne pas avoir des solutions monolithiques, un désir de liberté et d'indépendance et de reprendre en main sa santé, et finalement plutôt que de se questionner, plutôt qu'un système qui est à l'échec, cuisant, qui a enchaîné bêtise sur bêtise, scandale sur scandale, plutôt que de se remettre en cause, qu'est-ce qu'ils font ?

Ils essayent de taper sur le symptôme encore une fois, parce qu'ils ne connaissent que ça, plutôt que de s'intéresser au terrain, mais le problème c'est qu'ils vont me dégommer à moi, ils vont dégoummer d'autres porte-parole, il y en aura d'autres qui émergeront parce que de toute façon ça confond une tendance forte. Les gens veulent reprendre en main leur santé, veulent être responsables de leur santé, en ont assez qu'on leur raconte des balivernes et ils veulent vraiment voir

leur qualité de vie changer et non pas enrichir un système pharmaceutique qui actuellement engrange des milliards et des milliards de dollars. Ça commence à se savoir et je pense que l'épisode qu'il y a eu avec le Covid a fait qu'énormément de gens se sont renseignés par eux-mêmes et là l'État il essaye de mettre des russines comme il peut et à force de coercition, de menaces, d'interdiction de parler, d'accédé à son dossier et ainsi de suite, à force de terreur de casser des individus comme moi,

parce que littéralement je ne veux pas faire trop trop les violents, mais être à ma place c'est vraiment extrêmement compliqué, c'est une violence inouïe. J'ai à moi, à mes proches, à ma famille, c'est une violence inouïe et ça ce n'est pas normal. Oui, bien sûr. Dernier mot, Maître Divizio, puisque vous avez évoqué rapidement le QR code, je rappelle qu'on nous annonçait hier qu'on aurait un retour du QR code autour

de la région parisienne, autour des zones à haute tension, vous savez pour les JO, QR code même quand vous voudrez aller au restaurant ou même quand vous voudrez aller chez un particulier pour avoir accès à une belle vue depuis la fenêtre et voir les scènes des JO.

Et là, on voit que d'un autre côté, on a cette loi qui va nous empêcher finalement de questionner certaines vaccinations obligatoires. On sait de quoi on parle. Donc, on voit quand même une tendance de fond, là, Maître Divizio, vers laquelle on se dirige.

Je crois que ce n'est même plus une tendance, en fait. On a dépassé le stade de la tendance, là, cette fois. Je veux dire, on est en plein dedans. Mais rappelez-vous, je veux dire, quand, effectivement, on disait un gouvernement, quand je disais un gouvernement qui vous emprunte une liberté, oublie toujours de vous la rendre, j'espère que maintenant, les français rencontrés quand même, que le QR code, on voit bien ce que ça procède et

j'ajoute un point pour faire un lien, c'est très amusant qu'on vienne faire une loi sur les dérives sectaires alors que finalement le QR code c'est quoi comme un outil de discrimination et un outil finalement pour isoler des gens.

Donc d'un côté on veut en faire une loi, parce que vous comprenez, il faut pas, on reproche à SNES d'isoler des gens, mais là le QR code qu'est-ce qu'il fait ? Il isole des gens avec le camp du bien, le camp du mal et en fait on va vers une société généralisée de surveillance, de surveillance de la parole, de surveillance des discours, effectivement, de surveillance des mouvements.

On est dans une liberté. Le commissaire du gouvernement Corneille, dans un arrêt en 1917, avait dit « En France, la liberté est la règle, la police l'exception ».

1917, en pleine guerre. Aujourd'hui, on peut dire « En France, la police est la règle, la liberté l'exception ». Eh bien, ce sera le mot de la fin. Merci beaucoup à vous deux.

En tout cas, merci Thierry Casasnovas, fondateur de cette chaîne YouTube régénère et puis donc mise en examen. On va suivre le procès avec Maître Divizio, votre avocat, fondateur du mouvement Rebâtir.

Merci à vous deux en tout cas pour cette discussion autour de la légalité en corps et de la liberté de discuter, de débattre de la santé et de la science.

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