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Entretien avec le Dr Tal Shaller : Amaroli ou pourquoi pourrions-nous boire notre urine ?

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L'équipe RGNR
243 vues • Publiée le 10/01/2020

Dans cet entretien filmé avec le Dr Tal Schaller, Thierry aborde un sujet qu’il n’avait jamais traité directement : l’amaroli, nom sanskrit donné à l’urinothérapie. Thierry précise d’emblée qu’il n’est pas lui-même praticien, mais que la question lui est souvent posée et méritait une réponse sérieuse de la part d’un médecin qui a étudié le sujet.

Le Dr Schaller explique que l’urine n’est pas un simple déchet, mais du sang filtré contenant des substances que le corps peut, selon lui, réutiliser de manière sélective. Il décrit comment les cellules intestinales trieraient ce dont l’organisme a besoin et laisseraient le reste partir dans les selles, en s’appuyant sur des cas cliniques concrets : un psoriasis résistant guéri par un jeûne à l’urine, une intoxication au mercure où la consommation d’urine aurait augmenté l’excrétion du métal lourd par les selles.

L’entretien passe en revue les différentes formes d’utilisation : ingestion, application cutanée sur les brûlures, et même injection sous-cutanée, comparée à l’autohémothérapie. Tal Schaller évoque aussi le rôle de l’amaroli dans le jeûne, où il permettrait de maintenir un niveau d’énergie plus stable et d’éviter les coups de fatigue des premiers jours.

La discussion s’élargit à la dimension historique et culturelle : l’urinothérapie est documentée dans les médecines ayurvédique, chinoise et essénienne, et reste pratiquée dans de nombreuses sociétés traditionnelles. Le Dr Schaller fait également le parallèle avec la transplantation de flore fécale, aujourd’hui reconnue médicalement, pour illustrer que des pratiques jugées non scientifiques peuvent reposer sur des mécanismes physiologiques réels. Thierry et Tal concluent sur un point commun : informer sans prescrire, et laisser chacun décider pour lui-même.


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Thal, re-bonjour, je me suis dit puisque je suis là, il y a un thème, on m'en parle souvent et je n'ai jamais trop abordé, bon déjà je te dirais parce que déjà que je suis le gourou, vénal, tordu de sa vie, je me suis dit je ne vais pas rajouter, je ne vais pas alourdir mon dossier premièrement, toi Thal, tu es passé au-dessus de ça, tu as déjà été traîné devant les tribunaux, tu n'as plus rien à perdre, on va parler de ce que les indiens appellent à Marolli,

urinothérapie, et je tiens à préciser que je ne suis pas du tout un pratiquant, mais par contre ça me semblait important d'apporter par quelqu'un qui est compétent cette connaissance, et après chacun fait son choix.

Moi je ne suis pas là pour vous dire ce que vous devez penser, mais étant donné que Tal est quand même spécialisé dans ce domaine, ça vaut quand même le coup d'être là, de t'interroger, et après chacun fait son choix.

Thierry Laurent c'est un sujet qui m'a passionné, au début je ne croyais pas du tout à ça, moi je n'étais pas du tout là-dedans, et puis j'avais un patient qui avait un psoriasis qui a résisté à tous mes traitements, puis je le perds de vue, et quelques temps plus tard c'est un chauffeur de taxi qui m'emmène à prendre mon avion, il avait gagné son psoriasis en faisant un jeûne avec l'urine.

Thierry Laurent avec l'urine, ça veut dire quoi ? Thierry Laurent ça veut dire que, le côté passionnant c'est ceci, on utilise le mot amaroli parce que le mot urine en français n'est pas très joli.

Thierry:"Urinothérapie, Amaroli c'est un petit côté des îles." Alexandre:"Exactement, le principe est le suivant, c'est que la nature est faite que le corps a la capacité de se guérir notamment en utilisant l'énergie de l'urine.

Parce qu'avant de parler des substances qu'il y a dans l'urine, l'urine c'est du sang filtré, donc ça vibre sur une longueur d'onde de vitalité énorme. Alors le fait de boire son urine ou de la mettre sur la peau donne de l'énergie au corps."

Thierry:"Donc tu parles réellement de boire son urine." Oui, alors j'explique pourquoi c'est ça. Thierry Leccet. Tu n'as pas mis ton nez rouge de coule, c'est sérieux. Non, c'est très sérieux, c'est qu'en fait le concept est passionnant, c'est que les gens, regardez un enfant, un petit enfant, il goûte et si c'est bon il boit, il n'a pas appris le dégoût.

Thierry Leccet. Il n'a pas un a priori par rapport aux substances. Ça je confirme, moi j'en ai un à la maison, il veut toujours tout goûter, il veut toujours tout goûter et il voit en fonction. Il y a plein d'histoires comme ça, je me rappelle d'une famille qui avait des coqueluches, bon, les enfants toussaient toute la journée, il y en a un qui a bu son urine, il s'est guéri en quelques heures.

Thierry Samitier On parlera après de pourquoi ça fonctionne. Raphaël Alors la première chose c'est justement le côté énergétique, c'est que comme c'est du sang filtré ça vibre sur une longueur d'onde très rapide, donc ça donne de l'énergie au corps.

Moi j'ai su avec des malades du sida au début, ils étaient épuisés comme ça à New York, ils buvaient leur urine, 3 jours après ils couraient dans Central Park, parce qu'avant le côté des substances qu'il y a dedans, il y a d'abord de l'énergie, donc ça c'est le côté numéro 1.

Ensuite il faut savoir que c'est une thérapie archi connue dans le monde entier avant la deuxième guerre mondiale, dans la Bible. Thierry Marchetti-Lamberti. Il parait même qu'il y a un premier ministre en Inde qui avait recommandé à toute sa population de consommer son urine.

Thierry Marchetti-Lamberti. Oui, tout à fait, en Inde c'est très connu, ça fait partie de la médecine ayurvédique, c'est-à-dire que le concept est le suivant, c'est ça qui m'intéressait, c'est de comprendre pourquoi c'est intelligent, premièrement pour l'énergie, deuxièmement parce que dans l'urine il y a des substances dont le corps peut avoir besoin, Parce qu'un des signaux que le corps ne fonctionne pas très bien, c'est qu'il laisse partir dans l'urine des choses qu'il devrait garder.

Thierry Pacheco-Rechercheur Ah oui, il y a des gens qui se déminéralisent en perdant leurs minéraux dans l'urine. Alors au moment où dans l'urine il y a toutes sortes de choses naturelles, il y a en fait tout ce qu'on achète chez le pharmacien, mais sous forme vivante.

Et jusqu'à la deuxième guerre mondiale c'était connu, il y avait des études de fait dans les hôpitaux, les grands brûlés à Lyon on les mettait dans l'urine, et puis le monde entier en parlait. Et puis la Deuxième Guerre mondiale a vu l'essor de l'industrie pharmaceutique, et l'industrie pharmaceutique lui a fait passer le message « Votre corps est un imbécile, nous on va vous donner ce qui va vous guérir.

» Alors que la sagesse du corps, c'est qu'il fabrique lui-même des substances, et il y en a qu'on connaît, il y en a qu'on ne connaît pas. Mais dans les substances que le corps fabrique et qui sont dans l'urine, il y a des hormones, il y a des antibiotiques, il y a des antidouleurs, il y a toutes sortes de substances bénéfiques.

Alors, l'astuce, c'est là que la plupart des gens bloquent, c'est qu'ils disent, oui mais enfin il y a des déchets dans l'urine. Thierry Casasnovas, il dit qu'il y a des déchets dans l'urine.

J'allais te dire, tu réabsorbes tes déchets. Alors justement, c'est ça le truc, c'est de comprendre que le corps dans sa sagesse, quand tu lui présentes quelque chose, il ne va pas tout prendre.

Il prend ce dont il a besoin, parce que les cellules de l'intestin sont intelligentes. Alors, les choses dont le corps a besoin, il les prend, et puis ce dont il n'a pas besoin, il le laisse partir dans l'aisselle.

J'ai eu l'exemple d'un opticien comme ça. Thierry Samitier-Richard. Je ne m'attendais pas à celle-là, je me disais j'ai planté ta chaleur en direct, ridiculisé, c'est la volonté de monter par le 6ème mètre quoi, je me dis je vais avoir ma revanche.

Olivier Roland. Oui tout à fait, je suis inconnable là-dessus. Thierry Samitier-Richard. Il m'a eu avec son histoire des tests aujourd'hui. Olivier Roland. Je te donne l'exemple d'un opticien, il avait cassé des thermomètres et des baromètres, donc il était pollué au mercure, alors on avait fait le test chez lui de dire est-ce qu'il peut boire son nez, il y a du mercure dedans.

Et bien on a découvert que quand il buvait son urine, le mercure passait dans le tube digestif, attirait le mercure des cellules pour aller dans les selles. Thierry Marcet. Donc l'excrétion de mercure dans les selles était plus important ? Alexandre Cohen.

Exactement. Thierry Marcet. Intéressant, je ne m'attendais pas à cela. Alexandre Cohen. Tu vois, le truc fondamental c'est de comprendre que notre corps est d'une intelligence colossale. Thierry Marcet. Oui, on est d'accord.

Alexandre Cohen. C'est pour ça qu'en Allemagne c'est beaucoup de succès puisqu'il y a 10 millions d'allemands qui pratiquent cette méthode. Johan d'aller à trois congrès mondiaux là-dessus. Sur Naouli ?

Oui, et tout d'un coup mille personnes venant de tous les pays du monde. C'était passionnant. Autour de ce sujet, à Goa en Inde, en Allemagne et au Brésil, il y a eu par exemple Carmen Thomas qui nous a contacé, c'est une journaliste allemande, et puis elle avait une émission de radio, puis elle a dit aux gens quand vous étiez dans vos abris sous les bombes en 44-45, vous buviez votre urine pour survivre, c'est un moyen de survivre.

Elle dit est-ce que vous n'étiez pas en meilleure santé qu'aujourd'hui ? du coup les allemands se sont emparés de ça, ils ont commencé à en parler, les Heilpraktiker, parce que vous savez qu'en Allemagne il y a autant de Heilpraktiker que de médecins, Thierry Lalemare-Owens. Oui, il y a vraiment des naturopathes, c'est une formation au congé, voilà, exactement. Thierry Lalemare-Owens.

Et ils en ont parlé, et du coup des millions d'allemands se sont mis à ça. Alors ce n'est pas quelque chose de ridicule, quand on l'étudie, les allemands ont compris ça, c'est de l'écologie intérieure, c'est que quand je joue le jeu avec mon corps, il a une sagesse que nous n'avons pas.

Alors par exemple sur les brûlures c'est extraordinaire. Thierry Leccercie Oui, alors parce qu'on va revenir un petit peu au protocole, donc tu as parlé d'ingestion, je peux te poser quelques questions de béhoussien, tu vois là je suis là, parce que là je suis en train de me figurer, ok demain matin je fais pipi dans un verre, comment ça se passe ?

On prend toutes les urines, on en boit un peu, on en boit quelle quantité docteur, à quelle heure, dans quelle position, comment ? Thierry Leccercie On ne donne pas du tout aux gens des indications comme ça, parce que ce qu'on dit aux gens c'est que c'est un dialogue avec son corps.

Alors, quand on prend un peu d'urine et qu'on la met sur la peau et qu'on la goûte, on a déjà une information. Si ce n'est pas bon, ça veut dire que le corps est pollué, intoxiqué. Donc, c'est un signal que le corps nous donne pour dire tu es intoxiqué, donc jeûne, dépollue-toi.

Et quand je me dépollue, le goût devient de plus en plus délicieux. Thierry Samitier-Leclerc Et là, ça peut vouloir dire oui. Olivier Roland Même si le goût est mauvais, l'effet thérapeutique existe quand même.

Donc, même si le goût est horrible, si je le bois, ça va avoir un effet thérapeutique dans mon corps parce que le message que je donne à mon corps c'est c'est je crois en toi et je fais confiance que tu vas prendre ce dont tu as besoin dans cette urine le reste tu vas le laisser partir mais ça va t'aider à te guérir.

Thierry Marcet. D'accord, donc un goût désagréable ne serait pas un empêchement pour toi ? R.Lambert. Non, pas du tout. Alors la chose qu'on dit aux gens c'est vous goûtez le goût, si le goût est mauvais faites un programme de détoxication.

Mais vous pouvez quand même le boire, mais la seule chose qu'il faut faire c'est ne pas en prendre trop au début. Pourquoi ? parce que comme il y a beaucoup d'énergie dans l'urine, si les gens en prennent trop ils font des cris de dépollution, comme dans le jeûne.

Donc on conseille d'y aller doucement au début, et puis de le faire avec sagesse, si les gens ont beaucoup de médicaments chimiques ce n'est pas le moment de prendre des grandes quantités d'urine. Donc on va leur dire vous prenez juste un petit verre, et puis peu à peu vous allez pouvoir augmenter la quantité d'urine, donc d'énergie, et vous allez pouvoir diminuer vos médicaments.

Donc c'est un moyen de sortir des gens qui consomment trop de pilules par jour. Thierry Marcet D'accord, donc ça c'est une utilisation interne ? Pierre Joliot Oui. interne, on peut l'utiliser aussi en externe.

Tout à fait, alors beaucoup de gens l'utilisent sur la peau par exemple sur les brûlures c'est extraordinaire, c'est ça, moi j'avais vu un cuisinier indien qui s'était brûlé les deux bras, il me montre le bras soigné par l'urine était pratiquement guéri, et l'autre bras il avait mis une pomme de bade qui lui avait coûté un mois de salaire et il était encore en très mauvais état. Donc c'est des choses exprès, mais c'est connu dans toutes les civilisations anciennes, dans toutes les sociétés, plus on va dans les pays traditionnels,

plus les gens connaissent ces vieux secrets, Plus on est civilisé, plus on apprend à faire confiance aux pharmaciens et en quelque sorte aux choses extérieures. Mais on retrouve ça, les esséniens du temps de Jésus connaissaient bien l'urine pour marcher dans le désert et buver leur urine.

Il y a encore la phrase dans la Bible, bois l'eau de ta propre citerne. C'était dans les médecines chinoises, ayurvédiques, et dans tous les pays du monde. Moi j'ai beaucoup voyagé, et j'ai vu que quand les gens ne sont pas civilisés, ils ont encore ces vieilles connaissances.

Ils ne les ont pas perdus. C'est vraiment ce que tu disais par rapport au niveau d'intoxication des personnes et au goût de l'urine, parce que l'ancienne médecine hippocratique demandait aux médecins de goûter l'urine de ses patients, d'ailleurs je me disais il y aurait beaucoup moins de candidats pour le Porsche Cayenne s'il fallait goûter l'urine des patients, ils goûtaient l'urine des patients parce qu'en goûtant cette urine, ils avaient une information sur le niveau

d'intoxication du corps, donc c'était déjà utilisé comme un outil aussi diagnostique. c'était le médecin qui était le laboratoire, et le diabète par exemple, le goût sucré de l'urine c'est reconnu, il n'y a pas besoin de faire des examens, c'est le médecin qui utilisait son corps à lui. Et là où c'est une méthode passionnante c'est que le but c'est de créer un dialogue avec son corps, on va le faire de manière comme un rituel, on va sentir de quoi si le corps en a besoin, et si on sent que c'est bon on va le

prendre mais au feeling, pas avec 3 verres par jour, Thierry Marchefort-Lambert Il n'y a pas de quantité, il n'y a pas de challenge, il n'y a pas de... Alors après il peut y avoir des cas, par exemple j'ai eu des cas de gens qui n'urinaient plus, alors là l'urine de quelqu'un d'autre peut les remettre en route.

Thierry Leclerc – L'urine de quelqu'un d'autre ? Olivier Roland – Oui, j'ai eu un exemple comme ça avec une femme, sa mère était à l'hôpital, plus aucun diurétique ne marchait, elle n'urinait plus du tout, alors elle est allée prendre un peu de son urinaire, elle lui a donné, une demi-heure après la grand-mère fonctionnait de nouveau.

Thierry Leclerc – Donc là c'est quoi, c'est du domaine de l'information qui a été donné ? Oui, et puis c'est qu'il faut dire aussi que l'urine, même dans le Coran, il y avait Mohamed qui disait buvez l'eau, l'urine du chameau est un anti-cancer formidable.

Donc il y avait déjà des connaissances de ce genre-là. Mais l'urine, la meilleure urine c'est la nôtre, plutôt l'urine d'un animal. Thierry Richardson. Oui, et puis dans le cadre d'une vidéo c'est plus facile, déjà quand on veut l'avoir un petit peu.

Alors je tiens à préciser parce que je me moque un peu de moi et tout, j'ai déjà goûté mon urine, donc je ne suis pas inhibé à ce niveau-là, ça m'intéressait, la première fois où je t'en avais entendu parler, je me suis dit voyons si je suis capable, et je confirme que la plupart du temps c'est un goût de bouillon, on sent un petit peu de sel, de minéraux à l'intérieur, mais hormis l'inhibition culturelle on va dire, ça n'a pas du tout un goût désagréable, c'est un petit bouillon.

Thierry Leccercie Mais ça c'est parce que tu n'es pas intoxiqué, mais je t'assure qu'un mangeur de viande, le goût est épouvantable, ça sent mauvais, l'odeur est épouvantable, plus les gens sont toxiques, plus vraiment ça sent mauvais, le goût est mauvais, Mais l'effet thérapeutique marche.

Quelqu'un par exemple, c'est ce que l'Atanzi nous disait, un italien qui en parlait, il dit quand les gens se mettent à boire de la viande, tout d'un coup automatiquement ils n'ont plus envie de viande.

Leur goût change parce que comme ils donnent de l'énergie à leur corps, ils ont beaucoup moins besoin d'excitants extérieurs parce que beaucoup de gens mangent de la viande parce qu'ils sont fatigués et la viande leur donne un coup de fouet. Alors qu'en fait c'est simplement l'effort digestif qui fait que le corps est en activité et deux heures après ils sont épuisés.

Alors là, comme ils donnent de l'énergie naturelle au corps, ils ont moins besoin d'excitants extérieurs. Thierry Samitier-Lacroix Tu connais des gens qui auraient fait l'expérience de jeûner en buvant leur urine, ça existe ?

Tout à fait. Alors justement, nous c'est ce qu'on dit souvent, c'est que ça fait partie de ce qu'on appelle le jeûne holistique, c'est qu'on peut accélérer les mécanismes du jeûne avec l'urine.

L'urine, exactement, toi tu as beaucoup parlé du jeûne sec, le jeûne sec est plus puissant que le jeûne à l'eau, mais le jeûne avec un peu d'amaroly donne des résultats extrêmement rapides.

C'est une méthode intéressante. Et puis un autre avantage, c'est que ça évite le côté au début du jeûne où on peut avoir des coups de pompe et être fatigué, etc. A ma revue c'est de l'énergie, donc les gens ont une énergie vitale.

Il y a des sportifs aussi qui l'utilisent, des marathoniens, des gens comme ça, ils ont vu qu'en utilisant leur urine ils ont beaucoup plus de force et d'énergie qu'en buvant des cafés, des whisky, c'est ça l'idée.

Thierry Leccet. Et dis-moi, je connais une technique dont on m'a parlé pour stimuler le système immunitaire qui s'appelle l'auto-hémothérapie qui consiste à prendre du sang pour le réinjecter, est-ce qu'avec l'urine il y a quelque chose de la même nature ?

Thierry Samitier-Lacroix Exactement, j'en ai fait de l'auto-hémothérapie, c'est une très jolie méthode, c'est d'utiliser un stimulant naturel, et l'urine fait ça, c'est presque de l'auto-hémothérapie, c'est l'urine, alors il y a des gens qui le font en l'injectant sous la peau.

Thierry Samitier-Lacroix S'injecte de l'urine sous la peau ? Thierry Samitier-Lacroix Oui, juste sous la peau, et ça a un effet, alors j'ai une histoire très drôle avec ça.

Thierry, c'est un héroïnomane. Thierry, non, non, c'est que pour les gens qui ne veulent pas la boire, ça peut se faire autrement. Alors l'histoire très drôle c'est un médecin, Thierry, mais attends, sous la peau mais en sous-cutané, je ne mets pas ça dans le sang.

Thierry, non, non, non, sous-cutané ça fait une petite, mais ça va avoir un effet thérapeutique. Alors l'histoire drôle c'est qu'il y a un allergologue italien qui utilisait comme ça l'urine des gens, il leur injectait sous la peau, il avait tellement de succès, il nous a raconté ça dans un courant, il était mort de rire, il a dit quand j'ai vu ma salle d'attente, j'ai tellement de monde, j'ai trop de travail, alors un jour j'ai dit stop,

il a mis un écriteau ce que je vous donne c'est de l'urine, buvez-la vous-même. Thierry Laurettier-Richard, parce qu'il avait trop de succès avec l'urine sous-cutanée. Thierry Laurettier-Richard, d'accord. Alors on peut aussi faire des médicaments homopathiques à partir de l'urine.

Thierry Laurettier-Richard, oui, on peut faire des isothérapies, voilà, je sais, d'ailleurs je crois que pas mal de médications actuelles sont souvent issues de produits dérivés de l'urine, Mais ça ne se dit pas, je sais qu'une fois un ami m'avait montré dans une liste de composants, il me dit ça c'est de l'apice, mais il ne faut pas le dire.

Thierry. Alors moi je sais que Johanne quand je l'ai connu comme elle est noire, elle avait des problèmes de peau sèche, alors elle a acheté une crème très chère à base du riz. Depuis qu'elle fait amaroly, le riz on l'a naturellement, c'est un produit naturel.

Alors ce qui est passionnant c'est qu'il y a aussi toutes sortes d'effets, on n'en connaît qu'une petite partie, mais l'idée de base c'est d'entrer dans une relation de confiance avec notre corps, et d'arrêter de croire que s'il fait quelque chose c'est forcément mauvais.

Parce que nous, nous sommes dans un culte du déchet qui est hallucinant, on fait des déchets nucléaires qu'on peut garder pendant 400 000 ans, et on a cru que ce qui sort du corps est forcément des déchets.

Ce n'est pas si simple, le corps a cette sagesse de prendre... Il trie, il trie et il ne prend pas les choses dont il n'a pas besoin. Thierry Je retiens ton explication, ça m'interpelle en tout cas, je veux dire, ça vient me bousculer dans mes croyances, j'aime bien ça, qu'effectivement oui, il y a des déchets dans l'urine, mais finalement le corps sait s'en débarrasser.

Thierry C.: Alors, pour te donner une anecdote amusante, j'ai un jour été convoqué par une commission à Genève, le contrôle des professions médicales, où il y a les médecins de l'hôpital d'un côté et les laïcs de l'autre, ça c'est très suisse, il n'y a pas que des médecins, il y a aussi… Thierry N.: Les laïcs ?

Thierry C.: Les laïcs, enfin des non-médecins. Thierry N.: Ah, tu appelles ça des laïcs ? Thierry C.: Oui, enfin… Thierry N.: Ah, c'est rigolo !

Oui, parce que la médecine, c'est une religion un peu. Alors, il y a un médecin qui est un dénonciant, il y a un docteur Schaller qui parle d'urinothérapie, discrédite la pression médicale. Alors, ils m'ont convoqué.

Alors, moi, j'ai dit, vous savez, je n'oblige pas les gens à faire ça. Je dis, mon rôle, c'est d'informer sur des choses utiles. S'il y a un médicament qui est gratuit, sans effet toxique, parce que jamais personne n'est mort d'avoir bu son urine.

Bon, c'est mon rôle de dire aux gens, ça existe. Alors, je voyais toutes les pressions non médicales qui hochaient la tête en tout cas. donc je faisais, et puis les médecins de l'hôpital étaient de plus en plus tendus.

Puis un jour je lui ai dit oui, mais alors là j'ai dit vous savez, les gens qui décrivent cette méthode, et je ne peux pas leur en vouloir parce qu'au début je n'y croyais pas du tout, mais ça fait 30 ou 40 ans que j'étudie ça, je me suis donné la paix, et les gens qui la décrivent, ils n'ont jamais essayé, ils n'ont jamais lu un seul livre là-dessus, ils parlent de quelque chose, ils le rejettent par principe.

Thierry Marcet. Parce que culturellement parlant dans notre société, les excrétions c'est quelque chose qu'on... Or, on sait, pour donner un autre exemple, on sait maintenant, on remet en évidence ce qu'on appelle les transplantations fécales. Quand les gens, moi j'avais appris ça à l'hôpital, quand les gens avaient des diarrhées terribles à cause des antibiotiques, il y avait un interne qui m'a dit je vais te montrer comment on fait, il prend des selles d'un autre malade dans

une seringue, il met ça dans le rectum de la personne et les diarrhées s'arrêtent. Alors il me dit, tu vois, ça n'a pas l'air scientifique, mais ça l'est, c'est que quand les gens n'ont plus de flore, il faut ramener la flore de quelqu'un d'autre.

Et maintenant ça commence à se faire de plus en plus, c'est des notions simples, mais c'est d'utiliser la nature. L'auto-hémothérapie c'est la même idée de ça, mais c'est quand on va avec des choses naturelles, c'est mieux que quand on va avec des choses artificielles.

C'est ça l'élément clé. Parce que la plus grande partie des médicaments qu'on nous donne dans une pharmacie, c'est des substances qui sont dans l'urine, mais qui ont été travaillées, mal fichues, qui ont été dévitalisées.

Alors du coup, ça va avoir un effet sur des symptômes, mais ça ne va pas dans le sens d'aider le corps à faire son travail lui-même. Il y a par exemple une centraire, c'est une paysanne roumaine qui mettait de l'urine sur sa peau pour une jolie peau.

Elle était aux États-Unis. Elle a dit si je dis ça, non. Alors qu'est-ce qu'elle fait ? Elle achète des centaines de litres, elle met un petit colorant dedans, elle a fait fortune en vendant de l'urine.

D'accord. C'est amusant comme histoire. Mais c'est que beaucoup des produits qu'on achète, le marché des cosmétiques, la pharmacie, etc., contiennent ce qu'il y a dans l'urine. Mais dans l'urine, c'est vivant. C'est ça l'intérêt, c'est vivant, et donc il y a une vitalité, une puissance qu'on n'a pas avec des produits artificiels. Thal, il me semble que tu as écrit sur l'urinothérapie plusieurs livres, parce que j'en ai lu un de toi.

Oui, alors le principal livre que j'ai fait avec Johan, mon épouse, c'est « Tester l'urinothérapie ». « Tester l'urinothérapie », c'est bien parce que c'est très complet.

Oui, même le titre est très amusant, c'est « Tester », essayer, ce n'est pas les miracles de l'urinothérapie, c'est « Tester l'urinothérapie », d'accord, je te remercie, je te remercie beaucoup Thal.

Écoute, tu m'as bousculé dans mes croyances, c'est bien, j'aime ça, j'aime aussi laisser aux personnes la capacité à faire leur choix et à entendre des arguments même si je ne suis pas obligatoirement tout à fait d'accord, et là quand même tu m'as interpellé.

Thierry Laurent J'aime bien ta philosophie parce que tu donnes aux gens des informations, mais tu leur dis toujours c'est eux qui doivent prendre des décisions. Alors là je te rejoins tout à fait, c'est que l'obéissance à autrui est à l'origine de beaucoup de problèmes.

Parce que quand les gens font quelque chose, le médecin m'a dit que je suis allé le faire, je le fais, ça c'est la catastrophe. Il faut vraiment que chacun soit responsable de sa vie et de sa santé.

Thierry Leccet. Et là vraiment on se rejoint, c'est dire aux gens, il y a des choses qui existent, l'alimentation saine, le jeûne etc., mais c'est vous qui devez prendre tout ça en main et n'obéissez à personne d'autre qu'à vous-même. Thierry Leccet.

Oui, on met en valeur les grands principes, les grands invariants, en disant ça c'est la réalité. Après vous pouvez le nier, mais c'est la réalité, puis quand on est la réalité, on finit toujours très mal.

Ça c'est la réalité, tu l'entends, tu ne l'entends pas, mais ça c'est la réalité. Maintenant agis en fonction de cette réalité, oui ou non, mais tu fais ton choix.

Thalasson Merci beaucoup Thal pour ce temps consacré, merci pour ton accueil. Thalasson Merci.

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