Enquête sur la vaccination (épisode 9) : Questions-réponses et corrections
Cet épisode final change de format : enregistré en compagnie d’Alex, il prend la forme d’un échange libre où Thierry revient sur les huit épisodes précédents, corrige plusieurs affirmations inexactes et répond aux questions posées par la communauté durant les quatre semaines de diffusion de la série.
Thierry reconnaît deux erreurs factuelles importantes : l’absence d’aluminium dans le vaccin ROR (vaccin à virus vivant atténué, contrairement aux vaccins à virus tués) et des références au mercure dans des vaccins qui n’en contiennent plus depuis près de vingt ans. Il précise également que certaines comparaisons chiffrées utilisées dans les épisodes précédents manquaient de rigueur, sans remettre en cause le fond du propos.
L’échange aborde plusieurs mécanismes que la série n’avait pas traités directement : la différence entre immunité naturelle et immunité vaccinale, la notion d’immunité hétérospécifique à large spectre, et la pression sélective que la vaccination exerce sur les souches virales, un phénomène comparable à celui des résistances bactériennes aux antibiotiques.
Thierry et Alex discutent aussi des statistiques de mortalité par rougeole en France, en s’appuyant sur les données du CépiDc, pour distinguer ce que la vaccination a réellement modifié de ce qui relevait déjà d’une tendance antérieure. La question de la balance bénéfice-risque individuelle, vaccin par vaccin, sert de fil conducteur à cette partie de l’épisode.
L’épisode se conclut sur la position de Thierry : ni pour ni contre la vaccination en bloc, mais clairement pour la liberté vaccinale et pour une politique de santé publique qui s’intéresse au terrain et aux causes, pas seulement à la suppression des symptômes. Il oppose deux visions : une approche centrée sur l’éradication des maladies et une approche hygiéniste qui part du fonctionnement naturel du corps.
📑 Au programme de la vidéo
-
🎬
0:00Contexte et format de cet épisode bonusThierry explique pourquoi il a attendu avant de tourner cet épisode final et ce qu’il compte y corriger ou compléter.
-
💡
5:30Pour ou contre : une fausse oppositionThierry distingue la question de la liberté vaccinale de celle d’être pour ou contre la vaccination, et critique la caricature du débat.
-
⚡
10:59Balance bénéfice-risque sur la rougeoleThierry expose comment il raisonne en tant que père face au risque de la maladie comparé au risque lié au vaccin.
-
🔑
16:29Corrections factuelles : aluminium et mercureThierry reconnaît s’être trompé sur la présence d’aluminium dans le ROR et sur le mercure dans les vaccins actuels.
-
🧠
21:58Immunité naturelle contre immunité vaccinaleThierry explique pourquoi il considère que rencontrer un virus naturellement et se l’injecter ne produisent pas la même réponse immunitaire.
-
📊
27:29Statistiques rougeole et couverture vaccinaleDiscussion sur les données du CépiDc et sur ce que signifie réellement une hausse des cas de rougeole en lien avec la baisse de couverture vaccinale.
-
🔬
38:29Pression sélective et souches résistantesThierry aborde l’immunité hétérospécifique et le risque que la vaccination favorise la sélection de souches virales plus virulentes.
-
❤️
1:00:26Plaidoyer pour la liberté vaccinaleThierry précise sa position finale : militant pour la liberté vaccinale et pour une politique de santé centrée sur le terrain plutôt que sur l’éradication des symptômes.
-
🌱
1:00:26Deux visions de la santé qui s’affrontentThierry oppose l’approche prométhéenne centrée sur la suppression de la maladie à une vision hygiéniste qui part de la capacité naturelle du corps à s’équilibrer.
Sources et études citées
Les références et données scientifiques sur lesquelles Thierry s’appuie dans cet épisode.
- ▪Études d’Andrew Wakefield sur le vaccin ROR et les troubles autistiques
- ▪Courbes de mortalité pour la rougeole (données épidémiologiques)
- ▪Livre de Michel Jorget (médecin, militant pour la liberté vaccinale)
- ▪Données françaises sur la mortalité par rougeole (cas récents)
- ▪Données sur la coqueluche en Afrique (9000 morts par an cités par des interlocuteurs)
Portails et institutions consultés
Transcription de la vidéo
Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.
Lire la transcription
♫ Générique de fin ♫ Bon, ça fait maintenant quelques temps que j'ai enregistré la série de vidéos sur les vaccins, et comme je vous l'avais dit, j'avais envie de faire un petit extra, un petit bonus, donc j'ai attendu qu'Alex soit dans le coin, il arrive, Alors c'est tout à fait naturel, ce n'est pas prémédité du tout.
Merci Alex d'être venu. A.M.L. Merci à toi. T.M.L. Tu es venu aussi pour nous présenter le film Régénération, A.M.L. Oui. T.M.L. dans le cadre du stage qu'on donne au domaine belgique. Donc ce soir on va projeter le film Régénération, et je t'ai proposé de faire un petit temps pour qu'on revienne un petit peu sur ce qui s'est passé pendant ces 4 semaines, projection sur les vaccins avec le recul.
J'avais quelques petites choses à rectifier aussi dans ce que j'ai dit, j'ai fait quelques erreurs que j'avais envie de rectifier. A.M.L. Ok, super. Et moi pendant ces 4 semaines j'ai beaucoup noté, j'ai beaucoup lu, j'ai beaucoup écouté ce qui se disait, ce qui est pour, contre et ainsi de suite, et j'avais quelques remarques à rajouter.
Thierry Laleu Super, génial. Thierry Laleu Ça te va comme programme ? Thierry Laleu Oui, au top. Thierry Laleu C'est cool. Tu as un truc à dire à commencer ? Je commence ?
Thierry Laleu Non, vas-y. Thierry Laleu Bon, alors moi je voulais commencer par des remerciements déjà, parce que bon, parmi les retours que j'ai eus, il y en avait qui étaient agressifs, qui ne me convenaient pas du tout, donc ça ne m'intéresse pas, un retour agressif je ne regarde même pas, ça prend déjà la forme qu'on donne immédiatement.
Par contre j'ai eu vraiment des gens qui se sont mobilisés pour me dire écoute, on a vu ton truc, il y a des choses qui ne sont pas tout à fait exactes, on a envie de t'aider à avancer et tout, on a compris.
Parce que je pense que la chose la plus importante à comprendre c'est que j'ai voulu dans cette vidéo, je ne prétends pas à l'exhaustivité et à la perfection, je suis un père de famille non spécialiste de la question sur les vaccins, et je voulais montrer avant tout qu'à la question y a-t-il un danger avec la vaccination, parce qu'en fait je n'ai pas fait une série de vidéos pour ou contre la vaccination, ce n'est pas du tout ça, c'est y a-t-il des dangers à la vaccination ? Parce qu'il y a des gens qui
m'ont dit « Oui, mais tu ne l'as listé que les dangers. » Clairement, je fais une enquête pour savoir s'il y a des dangers à la vaccination, je liste les dangers à la vaccination, et après chacun se prend sur sa balance bénéfice-risque et fait son choix.
Et donc il y a des gens qui m'ont aidé, donc je voulais les remercier, je vais citer les prénoms, je remercie Jacques, je remercie Jean-Pierre, je remercie Senta qui m'a beaucoup aidé, je remercie Sophie qui m'a énormément aidé, Je remercie Patrick, je remercie quelqu'un alors qu'il veut apparaître uniquement sous son pseudonyme, donc ça va peut-être faire sourire, il s'appelle Guy Moquette, c'est ça. Je remercie aussi alors vraiment toute l'équipe de Team Content
For All, c'est l'équipe de traducteurs bénévoles qui ont traduit ces vidéos, un énorme travail. Thierry Laforte. En combien de langues ? Thierry Laforte. Ecoute, c'était toujours en trois langues, anglais, français, sous-titrage, anglais, français et arabe, et on a de plus en plus d'italiens, d'espagnols, de russes, les vidéos sont petit à petit, ils ajoutent, on a de l'hébreu aussi qui a été rajouté, enfin c'est juste énorme comme travail,
ils ont fait tout ça bénévolement. Je vais mettre le lien de Team Content for All sous la vidéo, franchement si vous avez envie de leur lâcher quelques petits euros, franchement ils le méritent mais plus que largement.
C'est une équipe de bénévoles qui ne travaillent pas sur commande mais qui traduisent de leur propre gré les vidéos qui leur parlent sur YouTube pour les rendre disponibles à toutes les personnes, quelle que soit la langue, et aux personnes malentendantes et ainsi de suite. Donc ce n'est pas moi qui les ai contactés, c'est eux qui m'ont proposé une traduction de vidéo, et puis en discutant, ils m'ont dit, on s'est dit pourquoi on ne ferait pas la série de vidéo sur les vaccins,
et ça les a branchés, donc ils y sont allés. Ne t'inquiète pas pour le son, on n'aura pas de vent, je vais vous coller mon micro. Donc voilà, je voulais aussi parler d'un projet qui me tient énormément à cœur, je vais mettre le lien en dessous, l'une des personnes avec qui j'ai relationné, qui fait partie d'une association pour la liberté vaccinale, la liberté de choix, m'a parlé d'un projet qu'ils avaient mis en place qui s'appelle les Sentinelles.
Les Sentinelles ce sont des personnes formées à la question vaccinale qui peuvent vous accompagner quand vous allez voir votre médecin et que vous demandez des aménagements, que vous voulez vacciner un peu plus tard vos enfants, que vous voulez un dialogue et que peut-être ça ne se passe pas exactement comme vous voulez, qu'il y a une forme de pression qui est exercée de l'autre côté.
ce sont des gens qui sont équipés, habitués, qui ont aussi un discours qui peut convaincre le médecin, et donc des facilitateurs, des médiateurs. Ça s'appelle les Sentinelles. Thierry Leccet. Et c'est partout en France, il peut y en avoir partout.
Thierry Leccet. Il y en a partout en France, il faut qu'il y en ait de plus en plus, donc c'est aussi un appel aux personnes qui se sentent appelées par ce projet pour y participer, je mettrai le lien juste en dessous de la vidéo, et c'est vraiment un très beau projet qui va dans le sens du choix libre et éclairé.
Donc voilà, je voulais juste préciser quelque chose, Ma question à la base c'était quels sont les dangers de la vaccination, pas pour ou contre la vaccination. Parce que pour moi la question pour ou contre la vaccination c'est une question qui n'a pas de sens, parce que la vaccination ça n'existe pas.
Est-ce qu'on parle de vaccination avec un vaccin monovalent ou un vaccin avec plusieurs valences dedans ? Est-ce qu'on parle d'un vaccin qui contient juste la rougeole ou rougeole, oréon, rubeole ?
Est-ce qu'on parle d'un vaccin avec des adjuvants ou sans adjuvant ? Est-ce qu'on parle d'un vaccin qui est administré à 2 mois ou un vaccin qui est administré à 3 ans ? Donc pour ou contre la vaccination dans l'absolu ça n'a pas de sens.
Moi je voulais essayer de montrer qu'il y a des dangers à la vaccination, que ces dangers doivent être mis en rapport avec les avantages, et qu'avec ça on peut... A.: Chacun faisait son choix.
T.M.: Oui, alors chacun fait son choix, pour l'instant ce n'est pas le cas. A.: Oui, non. T.M.: Il n'y a pas la liberté vaccinale, et c'était pour un appel à une concertation citoyenne et retrouver la liberté vaccinale, c'est retrouver la liberté de décider de ce qui va se passer pour mes enfants et tout un chacun.
C'était ça vraiment le plaidoyer. Et d'ailleurs c'est marrant parce que la plupart des gens qui se posent des questions sur la vaccination, avec qui j'ai échangé, ne sont pas contre la vaccination, ils sont pour la liberté vaccinale.
Et c'est marrant parce que l'une des stratagèmes des contre, des anti... Thierry Laleu C'est de monter une sorte de guerre pour contre, non ? Thierry Laleu Oui, exactement, c'est tout de suite on dit le gars pose des questions, il est contre la vaccination.
Eh les mecs, la caricature, il faut arrêter, c'est trop simple, on n'a pas le droit de faire ça. Ce n'est pas pour ou contre la vaccination, c'est y a-t-il des dangers, et peut-être a-t-on le droit à la liberté vaccinale, c'est juste ça.
Moi je ne t'interdis pas de vacciner tes gamins, c'est ton problème, mais par contre moi pour les miens je voudrais pouvoir prendre une décision, d'ailleurs que je ferais vaccin par vaccin, je dirais celui-là non, celui-là écoute, au vu de ce que je vois, pourquoi pas, mais pas maintenant, plus tard, parce que le vaccin ROR par exemple, Andrew Wakefield, le fameux médecin qui a été tant décrié, a montré que la problématique s'est située si on vaccinait entre 1 et 3 ans.
Passé 3 ans, il a dit les problèmes liés à l'apparition de troubles autistiques sont quasiment nuls. Donc toi tu peux te dire si tu tiens à vacciner, tu vas te dire ok, mais après 3 ans quoi, voilà. Tu vois, c'est juste ça, c'est trouver un peu d'intelligence.
Et c'est vrai que c'est fréquent dans les débats, quand des personnes sont entre guillemets de mauvaise foi, c'est la caricature du discours de l'autre, tu vois, on le tourne en délusion, on en fait quelque chose qui n'est pas, et à ce moment-là le débat est exclu.
Donc ça c'est la première des choses. J'avais une autre remarque aussi à faire, c'est que souvent dans les débats, dans les choses qui m'ont été opposées, on me disait souvent, non mais attends, regarde, dans le passé tel vaccin a fait tel miracle, tel vaccin a fait tel miracle.
Et moi à chaque fois je répondais, la situation sanitaire passée n'est pas la situation sanitaire présente. Moi je veux une réflexion sur la question vaccinale aujourd'hui en France, parce qu'il y avait des gens qui me disaient, ouais mais regarde, la coqueluche elle tue 9000 personnes par an.
je me dis mais elle tue en France 9000 personnes par an ? Ah non, en Afrique, mais on raisonne en France, je ne raisonne pas pour l'Afrique. Alexandre Asselineau Le contexte change un peu.
Thierry Samitier Oui, mais le contexte change un peu. Et si en plus tu mets dans l'équation le fait que certainement en Afrique ce n'est pas une question de vaccins, c'est plutôt une question sanitaire, c'est une question d'accès à l'eau potable, de malnutrition et ainsi de suite, tu te dis c'est peut-être pas des vaccins qu'il leur faut, mais une vraie politique d'aide qui leur permet de retrouver un cadre de vie adéquat, dans lequel ils soient bien.
Donc, parce que ça pour moi c'est faux aussi comme débat, me dire en 1900 le vaccin contre la rougeole, enfin pas contre la rougeole, il n'existait pas, mais le vaccin contre telle maladie a sauvé tant de personnes, il faudrait encore le vérifier, mais même si c'est vrai, on n'est pas en 1900.
Et en plus les vaccins qui étaient administrés à l'époque n'ont rien à voir avec les vaccins qui sont administrés maintenant. Donc c'est encore... A.: C'est une mise à jour vraiment de ce questionnement-là. T.M.: Oui, c'est maintenant, on raisonne maintenant ici en France, je suis en France, d'accord ? Je tiens à préciser aussi que je n'ai pas cherché à lire des écrits pro ou anti-vaccination, on me demandait quelles étaient mes sources livresques, je peux dire que je
n'en avais quasiment aucune. J'avais parcouru un livre de quelqu'un qui s'appelle Michel Jorget, qui est un médecin qui est classé anti-vaccination, en réalité qui milite pour la liberté vaccinale, je l'ai un peu parcouru, et puis rapidement je me suis dit je le lirai après, parce qu'il m'a l'air excellent son livre, mais vraiment excellent, mais je ne voulais pas me laisser trop influencer, je voulais vraiment faire la démarche, Je voulais montrer ce qu'un papa sans compétences peut arriver à faire,
c'était vraiment ça, donc il y a des erreurs, on va y revenir. Il y a aussi, je voulais le préciser, une grosse erreur de ma part, enfin une grosse erreur, une grosse omission, je pense qu'il y a une incompréhension flagrante entre les pro-vaccination, si on veut caricaturer, et les gens qui posent des questions sur la vaccination. En tout cas, il y avait une différence flagrante entre
moi et les gens qui sont à fond pour la vaccination et qui m'assaisonnaient quelque peu. Et j'ai mis du temps à le comprendre, et si je l'avais cerné ça aurait changé la donne. Les gens qui étaient pro-vaccination veulent l'éradication des maladies, c'est-à-dire que pour eux ils veulent que la rougeole disparaisse.
À titre personnel je m'en fous éperdument que mon gamin ait la rougeole. Ce qui m'inquièterait c'est si... Alexandre Asselineau Tu ne veux pas plutôt qu'il n'y ait plus de morts ? Thierry Samitier Moi ce qui m'inquièterait c'est s'il y a un handicap, Mais non, la plupart des gens te disent, parce que tu vois moi j'ai sorti les courbes vaccinales par exemple, dans lesquelles je te montrais que la mortalité pour la rougeole avait diminué bien avant le vaccin, et que le vaccin n'avait pas changé grand-chose.
Mais on me dit oui, mais si on arrête de vacciner par exemple la rougeole remonte en flèche. Oui, mais est-ce qu'elle tue ? Est-ce qu'elle handicap ? Est-ce qu'elle cause des problèmes ?
Parce que il y a… A. B. Et en plus le 8 mai est à remettre en cause aussi, parce que si la courbe est descendante avant qu'on mette en place le vaccin, C'est pas dit et sûr et certain que la courbe remonte ensuite si on l'enlève.
Je veux dire, ce n'est pas aussi sûr que ça ? A.C.C. C'est pas aussi sûr que ça, mais on le voit des fois. On enlève, par exemple, on te dit voilà dans tel pays, on a arrêté de vacciner contre la coqueluche et les enfants font une coqueluche.
Ok, mais moi j'ai eu la coqueluche à la maison, c'est long, ça prend du temps, mais si dans une balance bénéfice-risque, je dois choisir entre la coqueluche et un trouble neurologique, moi je préfère 10 fois que mon gamin ait la coqueluche, même si c'est long.
Et par exemple, par rapport à la rougeole, c'est exactement la même chose. La rougeole en France ne tue plus, on ne peut pas faire une politique de santé sur 2 ou 3 cas.
Ok, il y a eu 2 ou 3 morts à la rougeole actuellement, déjà premièrement ce n'était pas des enfants, il faut le savoir, ce n'était pas des enfants, c'était des personnes qui étaient fortement immunodéprimées, 2 ou 3 morts c'est trop, c'est évident, et la douleur des familles est totale, donc on ne peut pas rigoler avec ça.
Il n'empêche qu'on ne peut pas faire une politique de santé publique c'est qu'en imposant la vaccination à tout le monde, parce qu'il y a eu 2 ou 3 personnes immunodéprimées, donc des cas extrêmement particuliers, qui sont mortes de la rougeole.
Actuellement en France, on ne meurt plus de la rougeole. Donc moi, si sur une balance bénéfice-risque, on me dit globalement la rougeole ne tue plus, ton gamin va avoir la rougeole, il va avoir une poussée de fièvre et ainsi de suite, ok. Parallèlement à ça, tu peux le vacciner, par contre avec le vaccin, il y a une chance par exemple sur 100 000 que le gamin, il y reste, il fasse une méningite foudroyante.
Moi, je veux pouvoir choisir, je veux pouvoir dire ok, qu'est-ce que je préfère ? une maladie qui risque d'arriver, qui va être handicapante un temps, c'est-à-dire il va être malade et puis après il va s'en sortir, ou un risque même faible de méningite foudroie.
Donc moi en tant que père je vais pouvoir prendre la décision. Donc quelque part je me suis rendu compte que chez les pro-vaccinations, et là je caricature un peu et je suis désolé, je ne vois pas d'autres termes pour le définir, chez les pro-vaccinations il y a la volonté d'éradiquer les maladies.
Moi je ne veux pas éradiquer les maladies, d'ailleurs parce que je pense que c'est une formidable bêtise. On a co-évolué avec les virus, les virus sont une partie essentielle, le viro-biote humain c'est 10 puissance 35 virus à peu près qui cohabitent actuellement dans ton corps, les virus participent à ce qu'on appelle l'épigénétique, c'est-à-dire l'expression de notre patrimoine génétique dans un environnement.
Je me base aussi, tu vois, par exemple, je me souviens, je suis tombé par exemple sur un docteur, le docteur Frédéric Tanguy, j'ai pris quelques notes, de l'institut Pasteur, qui expliquait que par exemple dans le syndrome de la maladie de Hodgkin, c'est un cancer, un cancer particulier, ils se sont rendu compte que les personnes qui avaient la maladie de Hodgkin et qui pendant qu'ils avaient la maladie
développaient la rougeole avaient une rémission beaucoup plus rapide de la maladie de Hodgkin, comme si le virus de la rougeole accélérait la guérison. Les virus utiles, la participation des infections virales à notre santé en général, il y a beaucoup de pistes, je ne les ai pas du tout explorées, je ne suis pas un virologue, je ne suis pas spécialiste de ça, mais moi je ne veux pas la suppression des maladies, parce que je ne crois pas à ce rêve
prométhéen de l'homme sans maladie, je crois que c'est la nature de l'homme d'être touché par des virus, de les faire voir passer dans son organe. Thierry Marx et de faire corps avec son environnement, au final on veut essayer de se séparer de lui alors que c'est l'amour qu'on veut faire.
Thierry Marx C'est un peu comme je le ressens. Donc c'est clair qu'on ne se comprenait pas, parce que quand moi je sortais des courbes vaccinales dans lesquelles je disais regardez, la rougeole ne tuait plus bien avant le vaccin, les mecs me disent non mais regarde, on arrête de vacciner dans tel pays, la rougeole remonte, mais on ne parle pas du tout la même chose.
Moi ce qui m'intéresse, ce qui pourrait m'interpeller, c'est si en arrêtant de vacciner contre la rougeole dans un pays, maintenant en 2018, la mortalité augmente.
Alors si la mortalité augmente liée à la rougeole et qu'on arrive à le prouver, je vais dire ok, il y a un problème, il y a un vrai problème. Mais si les cas de rougeole augmentent, ce n'est pas un problème, les vaccins sont là pour empêcher les cas, pour empêcher la symptomatologie.
Donc c'est normal que si on vaccine massivement, il n'y a pas de symptomatologie de la rougeole, on arrête de vacciner, il y a des cas de rougeole qui réapparaissent. c'est normal, c'est prévisible, et c'est en aucun cas une invalidation de la démarche. On ne poursuit pas le même but, et c'est pour ça que je pense qu'on ne se comprend pas. Donc ça c'était une grosse omission de ma part.
L'autre question aussi, et que j'avais noté aussi, je veux dire à quel prix veut-on ne pas souffrir ? À quel prix veut-on ne pas être malade ? À quel prix veut-on ne pas avoir la coqueluche, la rougeole, la zoréon ou la rubéole ?
Qu'est-ce qu'on est prêt à payer comme prix ? Et ça, il faut quand même noter que si mon gamin est vacciné et qu'il y a un accident, et tout le monde reconnaîtra que ça peut arriver, il peut y avoir des accidents vaccinaux, si mon gamin est vacciné et qu'il y a un accident, qui est-ce qui va l'assumer le gamin pendant toute sa vie après cet accident ?
Ce n'est pas l'état, ce n'est pas le médecin, ce n'est pas l'hôpital, c'est moi. Donc je veux pouvoir dire à quel prix je veux éviter telle ou telle maladie à mon enfant, parce que s'il y a un problème c'est moi qui devrais l'assumer.
Un enfant handicapé c'est toute une famille qui bascule, j'ai à côté, proche de moi des familles d'enfants handicapés, elles aiment énormément leurs enfants, mais ça serait se voiler la face que de dire que c'est facile, c'est dur au quotidien pour tout le monde.
Suivant quel algorithme on mesure la balance bénéfice-risque ça aussi ? Tu vois, on me dit voilà, la balance bénéfice-risque est estimée par le gouvernement, ok, mais qu'est-ce qu'ils prennent comme paramètre pour mesurer cette balance ?
Moi je voudrais le savoir quand même, parce qu'est-ce qu'ils prennent les mêmes paramètres que moi, est-ce qu'ils prennent des paramètres qui m'importent ? Je ne sais pas trop, je ne sais pas trop.
Donc voilà, moi c'était un petit peu les questions que je me posais, j'avais noté encore, non j'avais ça, alors est-ce que tu veux que, rapidement avant que tu me poses des questions, parce que toi tu avais des questions, est-ce que tu veux juste que j'évoque les erreurs que j'ai faites ?
A.B.M.B. Bien sûr, bien sûr. T.M.L. Vas-y frappe-moi, ne m'y accoules pas. Non, j'ai fait des erreurs, sur certaines c'était des grosses erreurs qui ne sont pas handicapantes sur le plan de la compréhension générale, mais c'était quand même des grosses erreurs.
Par exemple, à un moment j'ai parlé, c'est grossier, je ne sais même pas pourquoi j'ai fait ça, d'injections intraveineuses alors que ce sont des injections intramusculaires. Thierry MacLachlan Ou sous-cutanées.
Thierry MacLachlan Sous-cutanées et intramusculaires dans le muscle, d'accord ? Par contre ça n'enlève rien qu'il y a une différence fondamentale entre ingestion par la bouche, la voie orale, et injection, la voie parentérale, d'accord ? Et que finalement quelque chose qui est injecté dans le muscle vu que le muscle est fortement vascularisé va se retrouver dans le sang.
Alors il y a une atténuation, je suis d'accord, et on aurait pu diminuer les doses réelles quand je faisais des comparaisons, c'est une erreur de ma part, mais en tout cas à mon avis...
Thierry Ricard:" Ça change la forme, ça ne change pas le fond du coup." Ça atténue un peu le fond, mais pour moi ce n'est pas une erreur fondamentale. Après je m'auto-octroie le droit de dire que ce n'est pas une erreur fondamentale, peut-être qu'il y en a qui vont hurler, qui vont dire c'est une erreur fondamentale, peut-être pas d'accord, moi en tant que b-océan je trouve que ce n'est pas une erreur fondamentale.
Ensuite grosse erreur, l'aluminium dans le vaccin ROR. Le ROR est un vaccin à virus atténué, c'est-à-dire un virus vivant atténué. on n'a pas d'aluminium dans les vaccins à virus vivants atténués.
On n'a pas d'aluminium et en même temps, un travail récent qui a été fait par une équipe je crois italienne, montre qu'il y aurait des nanoparticules, on aurait même trouvé des silicates d'aluminium à l'état de nanoparticules dans le vaccin ROR.
A. Ok, donc c'est des traces qu'ils appellent des nanoparticules. T. Je ne sais pas trop, on ne sait pas trop ce qu'il y a. Alors bon, en tout cas, théoriquement, il n'y a pas d'aluminium dans le vaccin ROR, je me suis lourdement trompé, et c'est une erreur de ma part, je me suis planté effectivement.
Je ne connaissais pas la différence entre virus atténués et virus qui sont tués. A. Et j'ai relevé aussi que certaines fois tu parlais de mercure dans des vaccins, alors que le mercure ça fait 18 ans, enfin de ce que j'ai lu et compris qu'il n'était plus, non ?
T. Ça dépend. A. Ok. T. Alors effectivement le mercure est absent de tous les vaccins unidose, d'accord ? Par contre si tu vas dans une institution qui utilise des vaccins multidose, Vaccin multidose, ça veut dire que le médecin prend sa seringue, il plonge dans un récipient et il va plonger plusieurs fois pour vacciner plusieurs personnes. Et ça, ça se fait encore dans pas mal d'institutions.
Dans les vaccins multidose, il y a du mercure, on ne peut pas conserver un vaccin multidose sans mercure. Donc les gens qui me disaient « Ouais, il n'y a plus de mercure, tu t'es basé sur des choses qui ne sont pas vraies », c'est faux. Si vous allez chez le pharmacien chercher des vaccins, effectivement, il n'y a plus de mercure.
Alors il y en a eu, on a quand même fait des grosses boulettes pendant pas mal de temps, mais maintenant il n'y en a plus. Et par contre, il y en a dans les vaccins multi-doses.
Donc régler la question en disant qu'Azas s'est planté c'est ridicule, c'est un peu facile parce qu'effectivement il y en a encore dans les vaccins multi-doses. Autre erreur, un vaccin hexavalent ne contient pas 6 fois plus d'aluminium, il contient une dose d'aluminium, il n'en contient pas 6, on n'en a pas besoin de 6.
Et en même temps, je te dirais, pour moi ce n'est pas pertinent, C'est pas un problème, parce qu'on a montré que les problématiques arrivaient même à des très faibles doses, et je citais cette étude, Non-linear dose reponse of aluminium hydroxide adjuvant particles, selective low dose neurotoxicity.
En fait, la réponse véritable de ce rapport c'est, il explique que parce que la dose injectée est extrêmement petite d'aluminium, elle a probablement pu favoriser la recapture de l'aluminium et son transport au cerveau. C'est pour ça que dans cette étude on dit que la règle du plus on met de poison, plus c'est toxique ne s'applique pas ici.
Au contraire, la plus faible dose devient la plus toxique, d'accord ? Donc dans un vaccin hexavalent, il n'y a pas 6 fois plus d'aluminium, mais en fait ce n'est pas si grave que ça parce qu'on se rend compte que la règle du c'est la dose qui fait le poison ne marche pas. A.
B. L. Si on en met plus, c'est moins dangereux ? Non. T.C. Non, mais si on en met très peu, c'est extrêmement dangereux. A. B. L.
Ça reste dangereux. T.C. Ça reste extrêmement dangereux, d'accord ? Alors ensuite il y a un autre point parait-il qui m'a été relevé, alors ça ce n'est pas moi qui l'ai vu, c'est un ami qui l'a vu, tiens regarde, attends, je vais changer un petit peu parce que là au niveau l'immunosuppression, tu deviens un peu sombre pour me dire.
On va t'éclairer là, quelque peu. A.K.L. – Quelque peu. Oui, donc j'ai relevé un point sur les macaques verts, non c'est ça, sur l'airain des… Ouais, il paraît, non pas les macaques verts, les singes verts ou les macaques, paraît-il que je me suis trompé.
Bon, ok, je ne sais pas, je n'ai pas compris, mais c'est vrai qu'on m'a relaté, on m'a dit Thierry tu as fait une grosse erreur, je ne sais plus qui, mais qui n'était pas content du tout parce que tu t'avais parlé de singes verts ou de macaques.
Thierry Laleux. Next. Je l'ai marqué dans mes notes, je le dis, c'est pas politiquement correct, rien à cirer. Thierry, vaccin multidose, tu m'en as parlé, grosses discussions aussi qui ont eu lieu sur la vaccination qui n'était pas équivalente à l'immunité naturelle, d'accord ? Immunité mucosale, immunité humorale, immunité cellulaire, et donc il y a des gens qui m'ont dit oui, mais alors tu n'as pas pris en compte
l'immunité de l'infocyte T régulateur qui est l'immunité cellulaire. Je vais te dire, je n'ai pas besoin d'études en double aveugle, pire review et tout ce que tu veux publier sur PubMed, pour savoir que la rencontre avec un virus dans mon environnement n'a strictement rien à voir avec le fait d'injecter un virus, ça n'a rien à voir.
L'essentiel de l'immunité est une immunité qui est au niveau des muqueuses de l'organisme, les bronches, les intestins, la peau, c'est là que se passe l'immunité. Si tu injectes, tu court-circuites cette immunité-là, donc elle ne se confronte pas au virus, ce n'est pas la même chose.
Et je n'ai pas besoin de grosses démonstrations, On ne peut pas non plus baser notre connaissance du monde uniquement sur ce qui est publié dans le PubMed, tu vois ce que je veux dire, je n'appréhende pas le monde au travers des études scientifiques.
C'est bien de s'appuyer dessus, c'est très bien, c'est ce que j'ai fait au maximum, mais on peut avoir aussi une dose de compréhension et d'intuition. Je veux dire, pour moi c'est évident que rencontrer un virus dans notre environnement ou se l'injecter n'est pas la même chose, n'est pas du tout la même chose.
donc ça ne sera pas le même niveau de réponse immunitaire que tu vas développer, ce n'est pas du tout la même chose. Voilà, ça pour moi ça ne se discute même pas, c'est pour ça qu'on m'a envoyé quelques liens de vidéos, bon il y en avait qui étaient agressifs, méprisants, donc là je laisse tomber, la caricature, la moquerie.
Thierry Marchettti, il y en a certaines drôles. Thierry Marchettti, il y en a un où je me suis marré, le gars qui est en Provence avec son chien, je le salue, je me suis bien marré, je t'avoue que je me suis bien marré, tu l'as bien fait, tu as dû bosser en plus, chapeau, félicitations. Donc, j'en ai vu d'autres, peu importe, j'en ai vu une où le gars était posé, pas agressif et tout, ça m'a fait plaisir,
par contre rapidement il dit voilà, l'immunité vaccinale est équivalente à l'immunité naturelle. Donc j'ai arrêté la vidéo, je dis là, on ne peut pas avancer. Pour moi, si tu prends ce préalable-là, on ne peut pas avancer.
Thierry Marceau. Est-ce que tu peux nous redire l'immunité ? Thierry Marceau. L'immunité vaccinale était équivalente à l'immunité naturelle, c'est-à-dire que la réponse du corps à une injection vaccinale d'un virus atténué ou d'un virus mort était pour lui équivalente à l'immunité que développe le corps quand il est confronté naturellement au virus de son environnement.
Ça ce n'est pas vrai, c'est absolument pas vrai. Donc voilà un petit peu ce que j'avais noté dans les erreurs. Moi j'avais une petite question à te poser Alex, tu permets ?
A.B.M.L. Oui bien sûr. T.M.L. Est-ce que tu t'es déjà fait vacciner ? Oui, quand tu étais jeune. Est-ce que tu as lu la notice ?
A. Non. T. D'accord. Autant ça pourrait être intéressant. Est-ce que tu as vu quand même que les notices sont écrites en tout petit ? A. Oui. T. D'accord. Est-ce que tu sais comment sont testés les vaccins ?
Un petit peu, il y a les essais de phase 0, de phase 1, de phase 2, de phase 3 et de phase 4. Tu connais un peu ça ?
A. Sur le nombre de personnes, ça oui. T. Exactement. La phase 0 c'est des essais précliniques sur les animaux. A. Oui. T. D'accord. La phase 1, on teste le vaccin sur 10 à 100 personnes.
La phase 2 sur 50 à 500 personnes environ. Bon, la phase de 3 sur plusieurs milliers de personnes, et si ça marche, donc 3, 4, 5 000 personnes, et si ça marche, on étend, et cela mise sur le marché, et on fait un retour au bout de quelques années.
Et à partir de là, les fabricants de vaccins établissent sur leur notice, et c'est toujours marqué, les effets indésirables reportés, et ils les classent en rares, très rares, et ainsi de suite.
Et par exemple... A.B. Je sens que tu es allé chercher des... T.M. Oui, je suis allé fouiner un petit peu, oui, écoute j'aime bien ça, ça me manquait, moi tu vois, j'avais un peu arrêté, On avait enregistré cette série de vidéos en juin, tu vois depuis juin je n'avais pas titillé.
Donc en fait on te dit très fréquent c'est supérieur ou égal à 1 sur 10, fréquent c'est entre 1 sur 10 et 1 sur 100, occasionnel c'est entre 1 sur 100 et 1 sur 1000, rare c'est entre 1 sur 1000 et 1 sur 10 000. Thierry Lambert. Donc la fréquence des effets secondaires. Thierry Lambert.
La fréquence des effets secondaires, je l'ai raté. Je me suis dit tiens, amusons-nous, pour le ROR on compte qu'il y a à peu près 750 000 à 800 000 enfants qui arrivent par an, D'accord ? Ils vont recevoir 2 injections pour le ROR.
Donc on va dire qu'il va y avoir entre 1 500 000 et 1 600 000 injections réalisées. D'accord ? Je me suis dit tiens, on va voir par exemple sur un vaccin qui s'appelle l'Infrarix, l'Infrarix je crois qu'il s'appelle, Priorix, non pas Priorix, ils ont toujours des noms c'est Goldorak, Priorix, Axerix et tout.
Donc priori, je me suis dit tiens, allons voir le nombre d'effets secondaires reportés comme rares qui sont présents. Donc rare, considérant qu'il y a entre 1,5 million et 1,6 million d'injections, ça fait entre 160 et 1,6 million, d'accord ?
Qu'est-ce que je trouve dans les rares méningites, syndrome semblable à la rougeole, Syndrome semblable aux oreillons, encéphalite, cérébélite, syndrome de type cérébélite, encéphalite c'est quand même quelque chose qui est assez costaud, cérébélite, syndrome de type cérébélite, troubles transitoires de la locomotion, ataxie transitoire, c'est-à-dire le gamin il ne bouge plus, syndrome de Guillain-Barré, c'est un syndrome de paralysie progressive des membres, Myélite transverse, pareil c'est une attaque de la gaine de myéline,
on va dire type sclérose en plaques, névrite périphérique, c'est quand même costaud, et ça va concerner 160 à 1600 cas, c'est ce que reconnaît le... A.: Par an du coup ? B.G.: Par an, exactement, 160 à 1600 cas par an, ça reporté aux 3 morts par an de la rougeole.
A.: Bénéfice risque, chacun fait son truc. B.G.: Et une dernière petite remarque, Sais-tu pourquoi depuis quelques mois on nous balance énormément d'infos dans les médias, les médias qu'on connaît pour leur intégrité, leur honnêteté, leur sincérité, et puis le fait qu'ils soient indépendants, tous les médias, sauf Vincent Lapierre qui est vraiment pas indépendant, ça je dois le dire, mais en blague à part.
Mais bon, on entend parler de la rougeole tous les jours, il y a un article tous les jours, tu sais sur mon téléphone portable j'ai une petite alerte Google, tu vois, pour avoir toutes les infos, et tous les jours il y avait un article.
Alexandre Asselineau J'ai même vu des reportages où ils vont voir les gens et tout. Thierry Samitier Bien sûr, bien sûr, avec la dramaturgie qui va très bien et tout. En fait il y a un calendrier qui a été élaboré au niveau de l'OMS en 2012 je crois, et leur critère qui permet de mesurer la bonne application du calendrier vaccinal c'est les niveaux de couverture sur la rougeole.
C'est-à-dire que pour qu'un état soit tranquille, je suis rentré dans les clous, il faut qu'il ait la couverture vaccinale espérée pour la rougeole. C'est pour ça qu'ils mettent le paquet sur la rougeole, parce qu'en France on n'est pas bon, les français sont revêches, tu vois l'esprit astérix, ce n'est pas priori que c'est astérix, l'esprit astérix, et en fait le français il gave d'une certaine manière, il pose des questions.
Je veux dire, c'est un peu comme quand je te disais tu as quelqu'un qui débarque dans la rue avec une seringue, il te dit je vais faire une piqure à ton gamin, et le français il dit attends, tu veux le piquer avec quoi ?
Je peux savoir là parce que je me pose des questions. Et donc la France met vraiment la pression au niveau de la rougeole parce que sinon il va être recalé. Et d'ailleurs c'est marrant parce que dans un échange que j'avais avec une des personnes qui m'a pas mal renseigné aussi après cette série sur la vaccination, ces personnes qui m'ont dit voilà, il y a telle et telle erreur, mais on a envie de t'aider à avancer, cette personne m'a fait remarquer qu'en fait au niveau de l'Italie par exemple, il y a eu énormément de manifestations populaires,
ils ont été des centaines de milliers à défiler dans la rue pendant des mois et des mois et des mois. Thierry Lecce Et là ils ont voté le retrait de la vaccination, au contraire. Thierry Lecce Plus compliqué que ça.
Le premier ministre lui-même était connu comme un anti-vaccination, malgré ça la vaccination a été généralisée. Ce qui veut dire que ce sont des politiques qui sont au-dessus du niveau des états. Ce que je veux dire par là c'est que je ne milite pas pour que les gens descendent dans la rue pour manifester, pour demander au gouvernement parce qu'en fait globalement les puissances qui sont en jeu dépassent largement la puissance des gouvernements. Moi ce que je milite c'est pour que le gouvernement redonne la liberté vaccinale, pour qu'il dise à
chaque parent ok, on va maintenant, et puis qu'on organise des débats, des vrais débats à la télé entre spécialistes, entre commissions indépendantes et ainsi de suite, et que chaque parent ait les données pour pouvoir faire des choix.
Parce que je pense qu'un état lui-même ne pourra pas dire j'arrête la vaccination obligatoire, c'est très compliqué. En Italie, visiblement il y a un parti la Ligue du Nord qui a obtenu un moratoire, c'est-à-dire une suspension pendant un an de la vaccination obligatoire, mais il y a toutes les chances qu'il se les refasse imposer.
parce qu'il y a vraiment des groupes de pression, des enjeux financiers que j'avais montré qui sont tout sauf anodins. Donc il y a des pressions sur les états, les mecs ils n'ont même pas la liberté de choisir. Voilà ce que je voulais un petit peu dire.
Thierry Marcette. Très bien, et du coup moi je suis allé faire un tour dans les commentaires, les réponses un peu sur tes vidéos, et même moi, même des questions un peu personnelles que j'avais sur la compréhension un peu de cette histoire.
Et donc la première question que j'ai avec toi c'est que c'est vrai en fait, quand on me fait remarquer qu'il y a eu l'extinction de la diphtérie en 1923, de la rougeole en 1963, de la varicelle en 95, je me dis wow, mais en fait si vraiment l'éradication entre guillemets de ces maladies là ne se réduit que... Thierry Laleu Erradication de la rougeole ?
Non, si l'atténuation de ces virus se réduit essentiellement à l'hygiène, qu'est ce qui fait que ça se ferait à des dates différentes ? Je pense qu'il faudrait regarder vaccin par vaccin pour répondre, tu vois, je veux dire de façon… Je ne suis pas un spécialiste, alors je vais me donner le droit, j'espère que vous m'octroirez, je vais me donner le droit… Alors attends, il y a un truc qui clignote en rouge là, je vais aller regarder ce que c'est, parce que ce n'est pas mon signe.
Alors je pense que c'est parce que ça dit que ça filme, non ? Un, deux, un, deux… Oui, ça dit que ça filme, c'est rouge, ça filme, donc c'est bon.
Je ne sais pas, il faudrait vraiment le regarder vaccin par vaccin. Bon, il y avait certains vaccins comme par exemple la poliomyélite, je vous ai montré qu'il y avait quand même en question une question de nomenclature, c'est-à-dire qu'on a reclassé en non-poliomyélite des maladies qui avant étaient classées en poliomyélite.
Donc après... A. B. C'est vrai qu'il faut voir un peu plus précisément parce que du coup je suis allé voir aussi moi la tuberculose qui en fait descend depuis 1890 jusqu'à nos jours, et il y a quand même deux gros pics de mortalité qui coïncident avec les deux guerres mondiales de 1900, donc c'est vrai qu'il faut voir un peu plus précisément. Faudrait voir maladie par maladie, mortalité par mortalité, je ne suis pas compétent pour répondre, voilà, je n'ai pas les connaissances, je n'ai pas recherché ça.
Comme je te le dis, je ne suis pas un spécialiste, c'est-à-dire que je n'ai pas réponse à tout là-dessus, j'ai eu les réponses que je suis allé chercher globalement. Donc là moi je pourrais répondre aux questions que tu te poses et auxquelles j'ai déjà réfléchi, mais si je n'ai pas déjà réfléchi, moi je ne suis pas spécialiste.
A. Ok, super, le deuxième petit éclaircissement, dans l'épisode 1, je ne sais pas si tu te souviens, on parle de l'épidémie de la rougeule. T. Oui. Donc, sur le site du ministère de la Santé du Québec, il est marqué que 80 % des contaminés n'étaient pas vaccinés.
Donc en plus en 89, il n'y avait qu'une dose. Le RER en a maintenant deux, il est donc en théorie plus efficient. Thierry Leccet. Oui, tu vois, ça fait partie typiquement des cas où finalement cette étude je n'aurais pas dû la citer.
Parce qu'en fait, cette étude parle de cas de rougeole, or en fait moi les cas de rougeole, qu'il y en ait beaucoup ou pas, je m'en fous. Moi ce qui m'intéresse c'est qu'elle va être leur incidence sur la santé réelle des gens, c'est-à-dire que si tu fais une rougeole et puis qu'une semaine après tu es à nouveau bien, ce n'est pas important pour moi.
Donc cette question, tu vois j'utilisais des statistiques pour dire voilà ceux qui ont été touchés c'est ceux qui avaient été vaccinés et ainsi de suite, en vérité ce qu'il faudrait voir c'est quelle a été l'incidence de la rougeole ?
C'est-à-dire, regarde, ce que je vais t'expliquer par là c'est, on prend les populations, on dit tiens il y a eu une épidémie de rougeole, alors là aussi, très intéressant, tu sais que le terme pandémie a vu sa définition Jusque dans les années 2010 à peu près, une pandémie c'était une forte occurrence de la maladie avec une forte mortalité.
Et d'un seul coup c'est devenu par un tour de passe-passe une pandémie, c'est quand il y a beaucoup de cas de la maladie, la mortalité a disparu, d'accord ? Thierry Leccet. Et depuis quand ça du coup ?
Thierry Macron. Je crois que c'est 2010-2012 de mémoire, je ne suis pas certain de mon coup. Donc en fait ce qu'il faudrait aller voir, c'est ok, il y a eu une épidémie de rougeole, d'accord ? On va regarder chez les non vaccinés et chez les vaccinés, Quelle est la proportion de personnes qui, après qu'ils aient développé la maladie, vont développer un trouble handicapant ?
Tu vois ce que je veux dire ? Vont avoir des séquelles de la maladie. A la limite, c'est ça qui est intéressant pour moi, parce qu'il y en a plus ou moins qui fassent la maladie.
Parmi les non-vaccinés, il y a toutes les chances que parmi les non-vaccinés, il y en a plus qui développent la maladie, c'est normal, puisque c'est par la rencontre naturelle entre notre système immunitaire et une maladie que l'individu va faire sa maladie, développer son anticorps et développer son immunité. Donc qu'il fasse la maladie me paraît tout à fait normal.
A – Ça y trouve un sens. T – Ouais. A – Ok, donc il y a pas mal de questions auxquelles tu réponds. T – Oui, tu vois, tu me demandais que penses-tu qu'en France la rougeole soit en augmentation forte et qu'elle coïncide beaucoup avec la baisse de la couverture vaccinale.
Et ce que j'en pense c'est que c'est normal. Baisse de la couverture vaccinale plus de cas de rougeole. Et je dirais tant mieux. A – Après ce qu'il faut juste savoir c'est jusqu'à quel niveau de gravité on va dire… Quel est l'incidence de ces cas de rougeole sur la santé publique le global ? Est-ce qu'il y a des séquelles ?
C'est ça la question, et non ! Non, parce que les mecs ils ont forcé vachement pour trouver 3 cas de mortalité quoi. Puis alors ceux-là les 3 cas de mortalité, tous les titres et ainsi de suite.
Et ça aussi c'est un truc qui m'a vraiment embêté dans le débat sur la vaccination, qui n'en était pas un puisque moi c'était des questions, c'est l'appel vraiment à l'émotionnel. Tu vois par exemple quand on te montre un bébé en train d'avoir des tremblements liés à la toxique sécrétée par le tétanos, la toxine qui est sécrétée par la bactérie du tétanos, et qu'on voit un bébé en train de faire des convulsions, tu vois, les fameux tremblements.
C'est déchirant, je suis d'accord, mais ce n'est pas là-dessus qu'on peut baser une politique de santé publique, on ne peut pas raisonner sur un cas particulier. Si c'était mon gamin je serais désespéré, je le sais, mais on ne peut pas raisonner globalement sur un seul cas, ce n'est pas possible.
Alors je voulais te faire parler des lymphocytés, mais on en a parlé. Je ne sais plus quel épisode, on parlait de l'hexavaxe, et tu disais qu'on avait retiré ce vaccin dû à une cause potentielle de mort, alors qu'en fait c'était dû plutôt à un manque d'efficacité d'une des valences de ce vaccin-là.
Thierry Lecce C'est pas ce que disent les responsables de l'étude. Alors après ça va être dit contre dit, ils disent qu'on a retiré en prétextant le manque de valence avant qu'eux puissent rendre les résultats de leur enquête qui auraient demandé le retrait du vaccin à cause de sa dangerosité.
Excuse-moi, du coup il y aura quelques blancs parce que je lis en même temps pour ne pas répéter. Oui, donc dans l'épisode 1 tu me disais qu'en France il n'existait pas de système de signalement, des événements indésirables liés au vaccin.
Or sur internet du coup moi je suis allé voir et on trouve assez facilement le portail... T.M. T'es allé chercher par toi-même ? Thierry Leccet. Tu m'avais promis que tu ne le ferais pas quoi ! Alexandre Asselineau. Je ne suis pas...
Thierry Leccet. Tu m'avais dit que tu ne le ferais pas Alex, sérieux ! Alexandre Asselineau. Je suis un ouf mec, je suis un ouf. Thierry Leccet. Ah, tu es un ouf.
Alexandre Asselineau. Et du coup on trouve le portail de signalement des événements sanitaires indésirables, donc sur le site du ministère, et le premier choix qu'il s'offre à nous donc c'est de sélectionner s'il s'agit d'un médicament ou d'un vaccin.
Oui, et après il y a un fonds de compensation qui s'appelle l'ONIAM. Thierry Lauretti. Voilà. Thierry Mazur. D'accord, poursuivre des personnes, oui, donc effectivement il y en a un en France, donc erreur de ma part, j'ai surtout parlé du VAERS et du NCVIP aux Etats-Unis, par contre pour avoir proche de moi des personnes qui sont en attente d'une anonymisation par l'ONIAM, ça fait plus de 3 ans et demi qu'ils bataillent, et que c'est un parcours du combattant.
Donc, le truc je te le dis non politiquement correct c'est du foutage de gueule. Thierry Lauretti. OK. Non, mais je veux dire, ce n'est pas parce que l'institut existe qu'il est efficace, et qu'il aide vraiment les familles, c'est du foutage de gueule, réellement. Je vois comment ils bataillent pour monter les dossiers et ainsi de suite, c'est infernal, c'est vraiment infernal.
Thierry Marchetti. Et donc, comme je t'avais dit moi au début de cette enquête, moi j'ai pris cette enquête en étant très peu informé en fait, je n'y connaissais presque rien, et donc ça fait quelques mois que je m'intéresse, et j'ai l'impression, tu me dis ce que tu en penses, qu'au final on trouve autant d'études pour que contre, et au final moi ça ne me sert pas en fait.
Et le truc qui me sert c'est de trouver dans l'histoire en fait ce qu'ils ont dit, et de trouver du coup dans des graphiques, voir la réalité. Alors, ce que tu dis c'est assez vrai, bon déjà c'est très dur de trouver des études indépendantes actuellement, je veux dire, ce n'est pas un secret de polychine, je sais que ça ne va pas plaire aux ététiciens et ainsi de suite, mais franchement la majorité des études sont pipotées, sont financées, il y a des biais dans tous les sens,
on est d'accord. Alors le problème, ce qui est rigolo, c'est que les pro-vaccination vont aller chercher les biais dans les études dites anti-vaccination, mais par contre c'est comme s'il n'y avait pas de biais dans les études pro-vaccination.
Il ne faut pas rigoler, c'est partout pareil. Non, mais il y a du vrai là-dedans, il y a du vrai. Par contre, s'appuyer sur l'histoire, par exemple effectivement, là tu me sors les décès dus à la rougeole en France, tu peux les montrer là, tu vois, on voit la courbe, on voit que les décès dus à la rougeole en France diminué de façon drastique bien avant l'apparition du vaccin contre la rougeole, ils ont continué à diminuer
après l'apparition du vaccin contre la rougeole, mais globalement la rougeole ne tuait plus en France depuis très longtemps quand est apparu le vaccin pour la rougeole. Quand on te dit le vaccin contre la rougeole en France a sauvé des millions de vies, c'est pipo, c'est faux, ce n'est juste pas la réalité.
A.B. – Et là où c'est très intéressant pour moi de se pencher un peu sur ça, c'est que c'est au final la seule preuve entre guillemets ou les seules pistes qu'on a où les deux camps sont pour en fait, où le camp pro-vaccination et le camp contre-vaccination en fait sont d'accord sur ces chiffres-là.
Et donc à partir de là on peut enfin tirer une conclusion personnelle sur tout ça. Thierry Leccet. Oui, et s'appuyer là-dessus me paraît essentiel, effectivement. C'est pour ça que quand on te dit voilà la vaccination contre la rougeole a sauvé des millions de vies, c'est faux. C'est faux, c'est archi faux et c'est facile à prouver.
Il suffit d'aller sur les statistiques du CepiDec pour s'en rendre compte. Alors, petite question, quelle est la différence entre la vaccination et l'immunisation ? Et du coup, une question qu'on a déjà un peu parlé, fait-on vraiment du bien aux malades en empêchant les conséquences de leur maladie sans s'intéresser aux causes ?
La symptomatologie. Oui, non, je pense que, à titre personnel, je pense que la vaccination est généralement, je ne dis pas tout le temps, mais est généralement contre-productrice.
c'est-à-dire que c'est du Canada dry quoi, tu vois, c'est-à-dire ça ressemble à de l'immunité, ça a le goût de l'immunité, ça a la couleur de l'immunité, mais ce n'est pas de l'immunité. C'est-à-dire qu'il y a une branche de notre système immunitaire qui est passée sous silence avec la vaccination, puisque on injecte la branche immunitaire, le côté de le système immunitaire qui est le côté extérieur on va dire, qui est à la surface de nos muqueuses intestinales bronchiques et aux surfaces de la peau,
celui-là est court-circuité. Donc, en fait, c'est une immunité partielle au mieux, et je pense que c'est une formidable erreur. A. B. On lit aussi des phrases assez chocs, dans le sens où ils disent « L'immunité naturelle n'a pu supprimer la variole en 500 générations, la vaccination l'a fait en 10 ans.
» T.C. C'est faux, c'est faux, il suffit d'aller regarder un petit peu, même l'un des responsables de la politique vaccinale sur la variole, le plan d'éradication de la variole, je t'en avais parlé, je ne me souviens plus comment il s'appelle, son nom c'est un américain, il te dit globalement qu'au début ils ont fait de la vaccination de masse, ça ne marchait pas.
Ensuite ils ont fait la vaccination de la personne et de ses contacts, des personnes qui étaient autour, mais même ça, ça ne marchait pas, ils ont eu des pics de variole, ils sont passés de 50 000 cas à 80 000 cas de variole en Inde 2 ou 3 ans après cette politique-là. Et vraiment ce qui a marché c'est l'isolement de la personne.
Ils ont mal de la personne, alors bien sûr il y en avait qui mourraient, il y en avait qui mourraient de la variole bien sûr, mais de toute façon ils seraient quand même morts. Par contre à partir du moment où ils étaient isolés, ils ne transmettent plus, ils ont arrêté la variole.
Thierry de Villecourt-Dominguez du coup tu réponds un peu à ma question suivante, c'est une question qui disait que de ce que je comprenais moi c'était que en gros c'était la majorité, enfin c'était l'hygiène qui contribuait majoritairement à la diminution des...
Thierry de Villecourt-Dominguez de la morbidité. de la morbidité, or il y en a en fait comme la variole qui est un virus qui se transmet principalement par l'air, et que du coup l'hygiène ne suffit pas en fait, parce que que ça soit dans un milieu très sain ou au beau milieu d'une fosse sceptique, on peut transmettre ça.
Thierry Leccet. Oui, c'est pour ça qu'il faut isoler les personnes. Alexandre C. Tu vois, la polio par exemple, le virus de la polio se transmet par l'eau, par de l'eau qui est souillée par des selles, c'est comme ça que se transmet le virus de la polio.
Comment tu expliques ? Il y a un institut de vigilance en France, je vais peut-être retrouver, je l'ai mis dans mes notes, il y a un institut de vigilance en France, en France il n'y a plus de polio depuis longtemps, d'accord ? On vaccine toujours contre la polio.
Mais il n'empêche que la couverture vaccinale contre la polio a fortement diminué. Et en même temps, il y a eu plusieurs alertes polio, c'est-à-dire que cet institut de vigilance a détecté dans les années 2000 plusieurs fois des virus polio dans des eaux de boisson.
Il n'y a pas eu d'épidémie. Qu'est-ce qui fait que maintenant il n'y a pas d'épidémie, qu'il y a des virus polio dans l'eau de boisson, et qu'avant il y avait des épidémies, alors que la couverture vaccinale ne reste pas si élevée que ça ?
C'est que les conditions sanitaires ont changé globalement. Il y a des multiples paramètres, et tout ramener à la vaccination c'est une erreur, et c'est un tour de passe-passe. A.B. – Oui, donc une petite erreur qu'on a fait dans la vidéo 2, que le tétravalent en fait ce n'est pas 4 vaccins en un, mais 3 en une.
Oui voilà, c'est étrange. A. Oui, on nous dit aussi qu'on trouve donc 20 microgrammes de formaldéhyde dans un vaccin, et c'est vrai, et quand on recherche, on trouve qu'on dans une simple poire, on trouve donc 6000 microgrammes, donc dans une poire de 200 grammes.
T. Ça j'ai adoré, j'ai adoré, tu vois, parce qu'en plus, tu vois, moi je m'étais dit il n'y a que dans le camp des anti-vaccins qu'on a ces espèces de photos au choc qui publient sur Facebook avec des phrases tu vois un petit peu les vaccins ont tué tant de milliers de personnes et tout, tu vois, parfois c'est un peu ridicule.
Je me suis dit même les pro-vaccins qui se veulent rationaliser ils peuvent nous sortir des bêtises plus grosses qu'eux quoi. Bon alors formaldéhyde, les formaldéhydes sont liés à des cas d'impuissance, de stérilité et ainsi de suite, à des doses de quelques parties par million, d'accord ? On est d'accord.
D'accord, il y a dans la poire environ 6000 microgrammes, ça veut dire 0,6 grammes si je fais la bonne conversion, d'accord. Donc largement au-dessus des doses qui sont données toxiques pour les formaldéhydes. Donc globalement, le simple fait de manger une poire devrait te rendre stérile pour la fin de tes jours.
C'est que le formaldéhyde que tu vas trouver dans une poire et le formaldéhyde de synthèse qu'on peut retrouver dans les vaccins, dans les pesticides et ainsi de suite, ou dans les jouets par exemple avec formaldéhyde, n'a strictement rien à voir, on ne parle pas du tout des mêmes produits.
Thierry, d'accord. Thierry, on compare deux choses, ouais, et les mecs qui font ça d'après moi le savent. Thierry, d'accord. Donc tu ne sais pas faire plaisir les gars.
Thierry, et du coup il y a un truc où j'aimerais que tu m'éclaires c'est que... Thierry, en parlant d'éclairage je crois qu'on va se balancer un éclairage, tu permets ? Tu lis tes notes, je fais une coupure ou pas pendant que tu lis tes notes ?
Thierry, non, ça va. Thierry, ok, tu ne parles pas, dis un peu ton ressenti à chaud et tout quoi. Thierry, ok, n'importe quoi, que je dénigre. alors là chaud il fait froid mais à chaud je dirais que je suis principalement bien quoi c'est on va le piéger vous allez voir on va le piéger j'ai encore trois quatre trucs ah oui il nous ramène un gros projecteur quoi putain c'est un gros film un projecteur quoi comme putain Allez, c'est parti, on va mettre la puissance sur toi.
Ok. Ça dérange pas si on fait un ping-pong derrière, hein ? Non, non, non. Non mais Pierre-Richard prend tout notre débat vachement au sérieux. Ping-pong, ping-pong. On est en train de discuter de la politique vaccinale de la France et toi tu joues au ping-pong.
T'es sérieux ? Tu joues au ping-pong ? Pas mal, nickel, nickel. Ça va te faire un petit peu ? Beau gosse en plus. Ouais, beau gosse en plus.
Thierry, on m'a demandé dans les commentaires à Alex si tu étais célibataire. Alex Vidal- Alors oui mais non, non mais oui quoi. Alors, du coup j'aimerais que... Thierry Leclerc- On est en pleine lumière.
Thierry Leclerc- Bon allez, je dis un petit message à Pierre, Thierry Leclerc- je suis désolé, je n'ai pas appliqué tout ce que tu m'as dit sur l'éclairage. Alex Vidal- Parce que là il y a un contre, on pourrait mettre un contre en 90 degrés.
Thierry Leclerc- Ouais, mais il y a Pierre qui a passé du temps avec moi pour me briefer, il va être juste désolé s'il voit cette vidéo, il va se dire ça n'aura servi à rien. Thierry, j'aimerais que tu m'éclaires sur un truc, parce que si on suit la logique de ta philosophie, donc qui est en fait de nous laisser atteindre par les virus ambiants pour qu'on fasse corps en fait avec notre environnement et qu'on devienne plus fort.
Et donc si je comprends la philosophie des vaccins, c'est pour nous prévenir un peu de ça. Mais est-ce qu'il n'y a pas un équilibre entre les deux ? parce que si tu joues au jeu de résister à ton environnement mais que ton corps n'est pas assez fort et que tu meurs, bon ben, tu as joué au jeu mais tu es mort.
Est-ce qu'il n'y a pas un équilibre entre... Thierry Marchefort de renforcer du coup son immunité ? Thierry Marchefort Et puis bon, peut-être que c'est la question de la liberté vaccinale, ça ne veut pas dire pour ou contre, ça veut dire qu'il y a certainement des cas où ça peut être envisagé, oui, dans certaines conditions, avec certains produits, pour répondre à certaines finalités, tu vois, c'est pour ça que je te dis la question pour ou contre la vaccination
C'est une question ridicule, tu ne peux pas être pour ou contre dans l'absolu, c'est impossible. Il faut voir les cas, quoi, quand, à quel âge, pour qui, dans quelles circonstances, pour répondre à quelle finalité.
A. Ok, il y a un autre truc qui a l'air de mettre d'accord tout le monde, c'est que le système mucosal fait partie de l'immunité la plus forte du corps. T. C'est l'un des points du système immunitaire important, très important.
A. J'ai une question, est-ce qu'il n'y a pas des recherches qui sont faites dans le sens pour que les vaccins on les ingère plutôt que de les injecter pour passer par ces voies-là ? Thierry Samitier-Richard. Il y a certains vaccins en rouge, je ne sais pas, je ne peux pas te répondre.
Olivier Roland. D'accord, mais au final ce que je me dis après c'est ce que fait un peu la vie quoi, c'est qu'on passe par là et que c'est une certaine... Thierry Samitier-Richard. Tu rencontres des virus dans ton environnement et tu y réponds et ton système immunitaire se structure en fonction de ça, oui, naturellement. Olivier Roland.
J'ai aussi lu une phrase assez folle qui m'a fait bondir de mon lit, que en gros les vaccins mobilisent 0,1 % du système immunitaire, et on pourrait dire qu'un nourrisson peut en recevoir 10 000.
Thierry Leccet. Je propose à la personne qui a fait ce test de commencer sur elle, de recevoir 10 000 vaccins et de voir comment ça se passe. Et puis techniquement, pour accueillir un nourrisson dans la vie, tu vas lui faire de 10 000 vaccins, c'est des chiffres qui sont lancés, on peut lancer n'importe quoi, tu vois ce que je veux dire, ça n'a pas de sens.
Ce n'est pas juste pour dire que ce que tu me dis c'est une série. Alexandre Asselineau Un peu mais ce n'est pas grave. Thierry Samitier Mais non, mais tu te fais le porte-parole, voilà. Alexandre Asselineau Ah oui, parmi tous les débancages que tu as subis...
Thierry Samitier J'ai appris ce mot débancage, c'est assez désagréable comme mot. Alexandre Asselineau Ouais, mais écoute, on passe outre. Thierry Samitier Ouais, c'est un peu le chevalier blanc, tu vois, c'est les gens qui viennent démasquer, le démasquage. Et donc parmi tous ces débancages, quelles informations tu as découvert parmi ton enquête et qui n'ont pas été démentis un peu par les chercheurs ou par ceux qui sont contre ?
Thierry Macron D'ailleurs je suis vachement déçu parce qu'il y a des tas de questions qui n'ont pas été débattues et qui me paraissent vraiment intéressantes. Alexandre Asselineau Comme lesquelles ? Thierry Macron La question de l'immunité hétérosubtypique, c'est-à-dire que l'immunité vaccinale a priori de tout ce que je vois Alexandre Asselineau Cible une partie de l'immunité ?
disons qu'elle développe une immunité avec un spectre très étroit. A.B.L. Anticorps et cellulaire ? T.L. Oui, et puis surtout une souche virale peut évoluer, et l'immunité vaccinale va être vraiment sur une souche en particulier.
Alors que la rencontre avec une souche virale dans un environnement naturel sur des conditions normales va développer une immunité à large spectre qui permet d'être beaucoup plus résistant quand la souche virale va évoluer.
Bon, ça par exemple la question de l'immunité hétérosceptique n'est pas apparue. Et la question aussi du fait que la vaccination exerce une pression faible, on va dire, sur les virus et bactéries, ce qui fait que ça favorise quelque part la sélection de souches beaucoup plus virulente.
C'est quelque chose qu'on connaît avec l'utilisation des antibiotiques en veux-tu en voilà, qui fait que maintenant on se retrouve avec ce qu'ils appellent des super bugs, donc des bactéries qui ont vraiment vécu de la musculation grâce à ces antibiotiques qu'on a utilisé en veux-tu en voilà, pas aux doses suffisantes, donc on en mettait mais pas assez pour les tuer complètement, et donc finalement on se retrouvait à faire de la sélection, mais là on se retrouve exactement dans la même situation. Donc tout ça c'est des
choses qu'on aurait pu débattre, qui sont intéressantes, et qui n'ont pas été débattues, non. A. B. M. Dans un des épisodes, on parle de la composition des vaccins, est-ce que tu pourrais nous éclairer sur le fait qu'un produit puisse se trouver dans la production des vaccins sans être présent dans le produit final ?
Comme l'éthylène glycol par exemple. Parce que du coup, non. Thierry Laurent Je ne suis pas compétent. Alex Vizorek Ok. Thierry Laurent Joker. Alex Vizorek On a parlé de l'aluminium, donc il se trouvait sous forme d'hydroxyde d'aluminium.
Thierry Laurent Oui. Alex Vizorek Donc une seule dose d'adjuvant pour les vaccins. Thierry Laurent Tu as vu, je t'ai eu, j'en ai parlé avant d'arriver à tes questions.
Non, mais comme je te disais, j'ai eu des retours très intelligents de personnes qui ont vraiment voulu me faire un retour, non pas pour essayer de me casser ou m'humilier, mais juste pour me dire bon là tu as fait une boulette et il faut le reconnaître, donc je le reconnais volontiers.
Autre question un peu, parce que du coup j'en parle un peu à mes potes ou quoi, et la question c'était dans le cas où le terrain est faible, donc le corps est faible, est-il... et la philosophie des vaccins était pertinente dans ce cas-là, Dans ce cas où on entraîne et on…
Thierry Leclerc On va te dire, ça dépend. Ça dépend quel vaccin, quand, à quel âge, dans quelles conditions, on ne peut pas… Puis pourquoi est-ce que tu as besoin d'entraînement ?
Enfin, c'est autant de questions qu'il faut se poser. Il n'y a pas de réponse absolue quoi. A. D. Ok, c'était un peu une question. Les virus immunisés et une herte, bon ok, on en a parlé.
Mais écoute, on commence à faire… Thierry Leclerc On a fait le tour à peu près. A. D. Attends, parce qu'il y avait une question finale qui… Le final symbolisait un peu pour moi le climax à la fin.
Thierry Leclerc C'est bien, intensité et tout, on voit le mec qui fait du cinéma, vas-y. Alex Vizorek Attends, parce que du coup je dis en même temps, vas-y parle, parle, fais-le en. Thierry Leclerc Alors, donc je lis en même temps que toi, dans la cinquième vidéo, non c'est laquelle ?
Alex Vizorek Bon, on va en mettre une petite. Thierry Leclerc Alors, il faut dire quand même que j'ai pris Alex au dépourvu, parce qu'on était censé l'avoir fait précédemment, on ne l'a pas fait comme on voulait, donc on la reprend maintenant, et là il est en pleine tournée pour présenter l'excellent film Régénération le film, donc il est un petit peu perturbé, puis le succès lui monte en rond à la tête, quelque part là il n'est plus du tout
dans ce trip sur la vaccination. A.K.L. OK, vas-y parle encore. T.M.L. Non, mais vas-y pose ta question, vas-y lâche. Ça fera un peu cinéma d'auteur français, tu vois, c'est bien, il y a des blancs, on pourrait le faire en noir et blanc, ça serait encore plus expérimental.
Oui, dans une des vidéos, on parle de comment sont testés les vaccins, et on faisait la comparaison que les vaccins étaient testés, donc par exemple le vaccin contre la rougeole était testé en parallèle au vaccin, donc je vais dire votre porte-cloche et un autre vaccin. Or, j'ai trouvé qu'ils étaient quand même comparés à des vaccins de sérum physiologique, et que ça c'était en plus, et qu'en fait, et qu'il s'explique dans ce cas-là dans le sens où s'il y a un problème,
si on ne le teste que par rapport à un sérum physiologique, on ne peut pas savoir d'où vient la cause, et du coup c'est pour ça que... Thierry Leccet. Tu veux dire que le fait de le comparer...
Alexandre Asselineau. Les adjuvants sont nombreux, il s'agit juste de faire des tests en enlevant à chaque fois juste un adjuvant, pas tous, pour voir lequel en fait créerait un... Thierry Leccet. Moi j'ai vu pas mal de tests qui étaient faits sans sérum physiologique comme base de référence, donc je ne peux pas te répondre.
C'était ça la question finale ? Thierry, non, mais je ne la retrouve pas. Thierry Leccet, mais alors c'était quoi la question finale, elle parlait de quoi ? Elle parlait de vaccins ou c'était une toute autre chose ?
Thierry Ben oui, oui. Non, mais ça parlait de la philosophie un peu plus globale, mais bon. Thierry Est-ce que ça répondu quand même à l'essentiel de tes questions ? Thierry Oui, oui, toutes. Thierry Tu sais, moi ce que je voulais surtout faire dans cette série de vidéos, comme ça je parle un petit peu, c'était montrer qu'elle pouvait être la démarche de quelqu'un qui n'est pas compétent, a priori, qui n'a pas de domaine de compétence, et qui essaient de se poser des questions
à partir de questions qui sont logiques. Par exemple, tu m'avais dit toi-même, tu te souviens quand on avait enregistré la série de vidéos, tu me dis comment est-ce que les enfants non vaccinés peuvent infecter les enfants vaccinés s'ils sont vaccinés ?
Tu vois, des choses comme ça, des trucs tout bêtes de bon sens un petit peu de monsieur tout le monde, et essayer d'aller creuser ça. La question aussi moi de la différence qu'il y avait entre rencontrer un virus parce qu'il a été injecté, ou une bactérie parce qu'il a été injecté, que ce soit un intramusculaire ou un intraveineux, peu importe, mais qu'il a été injecté dans le milieu intérieur, et le fait de le rencontrer dans son environnement, il me semblait intuitivement, c'était évident pour moi que c'était
deux choses complètement différentes, donc on ne pouvait pas comparer la résultante de ces deux mécanismes. Et tout ça j'avais besoin d'aller le vérifier, et c'est ce que je suis allé vérifier, que balancer des adjuvants comme on le balançait était certainement problématique.
Tu as trouvé ta question ? Bon, tant pis. Donc voilà, tout ça je suis allé le vérifier, je l'ai vérifié, c'est ce que je voulais savoir, Et c'est vrai que maintenant, tu vois, plusieurs fois dans les questions tu me disais est-ce que tu es pour ou contre les vaccins et ainsi de suite, s'il y a quelque chose pour lequel je suis pour, je serai... A.L.
La liberté vaccinale. T.M.L. Oui, ça je pourrais volontiers être militant pour la liberté vaccinale, je serai surtout militant pour qu'on se donne les moyens vraiment d'évaluer cette politique de santé publique, et puis surtout pareil comme je disais dans la dernière vidéo, qu'on commence à faire une politique de santé et non pas une politique de la maladie globalement, parce qu'actuellement tous nos curseurs sont indexés, on ne parle,
on ne connaît la santé du corps que, ça va faire plaisir au Pierre-Richard Moyen ça, mais on ne connaît la santé du corps qu'au travers de la maladie, c'est-à-dire que le corps ne nous intéresse que quand on est malade.
Pierre-Richard Moyen C'est bon, je l'ai. Thierry MacLachlan Attends, je finis mon truc parce que tu ne vas pas me faire ton scud. On ne connaît, on ne s'intéresse au corps que quand il est malade, et quand il est en pleine santé on n'en a rien à cirer, et ça ne peut pas marcher, on n'a pas le droit d'avoir un tel rapport au corps, enfin on n'a pas le droit, ça ne marche pas.
une politique de santé, c'est une politique qui commence dès l'école, qui apprend aux enfants comment est fait leur physiologie, là nous dans le stage par exemple on a Pierre Etchart qui vient nous faire des cours, c'est quelqu'un qui est très pointu en termes de physiologie, c'est un ostéopathe à la base qui fait des cours à haut niveau, et là qui vient nous dire, je ne suis pas là pour vous parler de maladie, je vous dis comment le corps est structuré, et de toi-même ensuite tu vas en déduire
si à un moment tu te retrouves confronté à une difficulté, à une douleur, tu vas te dire ok, j'ai compris que ça fonctionnait comme ça, donc ça doit venir, et tu en déduis.
Je veux dire, quand est-ce qu'on va s'intéresser à la santé ? Alexandre Asselineau C'est ça le but au final, puisqu'on est beaucoup plus libre avec ce chemin-là que plutôt que...
Thierry Samitier Puis on a un véhicule, enfin je veux dire on a notre corps, que tu crois à la vie après la mort, avant la mort, on s'en fout, je veux dire, on a 60, 70, 80, 90 ans, 110 ou 120 ans pour les plus chanceux à vivre avec un corps, et je veux dire, c'est quand même totalement aberrant, je suis le premier à m'en rendre compte pour moi-même d'être aussi ignorant sur
notre corps. Thierry Laleux Moi c'est un peu pour ça que j'ai fait le film de régénération, c'est qu'à un moment je me suis trouvé bête en fait à ne pas savoir comment mon corps fonctionnait, et c'est assez fou en fait, c'est tristement fou de se rendre compte qu'à 25 ans tu es là, en fait je ne sais pas ce qui se passe.
Thierry Laleux Et moi il n'y a pas longtemps j'avais une copine comme ça, elle avait un problème de démarrage, d'accord ? Elle est allée voir un garagiste qui lui a fait un devis, il devait lui changer le démarreur et ainsi de suite.
Et avec un pote on lui a dit on va regarder un petit peu ta voiture, d'accord ? Il y avait la cause qui était desserrée sur la batterie, le mec il a senti venir la femme qui n'y connaissait rien entre guillemets, et globalement il s'est dit je vais lui faire le complet, batterie, alternateur, la totale.
Thierry Bon, on est dépendant de ceux qui savent quand on ne sait pas. Thierry Laurent Oui, moi je ne suis pas un mécanicien, mais franchement si le mécanicien commence à me sortir ça, tu vois tout de suite j'ai quand même un peu minimum de connaissances suffisantes pour arriver à discriminer, pour dire attend la mec, donc là tu es en train de me prendre pour un jambon, il n'y a pas besoin de ça.
Alexandre Asselineau Un jambon blanc. Thierry Samitier Oui, un jambon blanc, mais il n'y a pas besoin de ça. Et en termes de physiologie, ça me paraît essentiel, sinon on navigue en plein flou.
Donc quand est-ce qu'on va avoir une vraie politique de santé qui s'intéresse au corps, quelque part qui s'émerveille devant le corps, devant la beauté, la beauté des équilibres, la perfection de la façon dont c'est actuellement, plutôt que de s'intéresser à la maladie, il y en a marre.
Tu as ta question ? Alexandre Asselineau Oui. Ok, donc là roulement de tambour. Donc dans un épisode on s'est lancé un peu dans l'explication des maladies auto-immunes, et donc pour l'expliquer donc très brièvement c'était la frontière entre le moi et le soi qui est...
Thierry Laurent Le soi et le non-soi. Alexandre Kelly Voilà. Thierry Laurent Parce que le moi et le soi ça fait un peu philosophie. Alexandre Kelly D'accord, c'est à la Jung non ?
Thierry Laurent C'est possible, je ne sais pas. Alexandre Kelly Donc la frontière du coup entre ces deux mondes est très perméable, et bref, on explique que le corps va attaquer des cellules qui ne devraient pas se trouver dans le soi.
Donc des cellules du non-soi qui se retrouvent dans le soi. Et donc dans l'autre monde, dans l'autre manière de comprendre le corps, de tout ce que j'ai cherché, parce que ça j'ai pas mal cherché sur ces explications-là, on nous dit juste qu'en fait, qu'il y a un moment, il y a une sorte de bug du corps dans la production des lymphocytes, et que c'est comme ça, et qu'on ne l'explique pas.
Donc ça, ça rejoint un peu ce que tu viens de dire, en fait, c'est où on se place dans la vision du corps, en fait, qui est plus complexe que nous, et qu'on ne comprendra jamais aussi bien, en fait. On est donc dans l'autre monde où, plutôt que d'avoir l'humilité de dire que le corps est plus complexe que nous, et plus intelligent que nous, on dit ok, c'est lui qui ne va pas, c'est un bug et tout.
Est-ce que tu vois là où je veux en venir ? Thierry Laurettierre. Oui, je vois là où tu veux en venir, mais effectivement... Oui, j'insiste beaucoup dans le cours là-dessus, c'est-à-dire qu'il y a vraiment des modèles théoriques qui s'opposent, un modèle théorique qui a le regard braqué sur l'extérieur, sur le microbe, sur le virus extérieur, et sur les solutions pour l'empêcher de rentrer, enfin voilà, sur toutes les solutions technologiques pour l'empêcher de rentrer,
et qui méconnaît d'une certaine manière la merveille du corps humain, la merveille des mécanismes en jeu, des mécanismes d'homéostasie, d'homéorésie, d'hormèse, de tous ces flux dynamiques qui ne tendent que vers une seule chose, c'est-à-dire un rétablissement des paramètres de la santé, c'est-à-dire comprendre que toute notre vie, notre corps va vers la santé, il va, il va, il va, on a beau aller dans n'importe quelle direction tout le temps que...
Et ça c'est un peu comme si de par notre mode de vie on faisait 3 pas en arrière mais que le corps... Thierry Mac Laurent Il fait quand même 2 pas en avant, des fois on se dit si tu bouffes des McDo tu ne vas pas vers la régénération, non, ton corps en permanence il va vers là.
Par contre si toi tu vas à fond en marche arrière par tes actes de tous les jours, la manifestation, la résultante de 2 pas en avant, 3 pas en arrière ça va être un pas en arrière, d'accord ? Mais le corps va en permanence vers la pleine santé, vers l'équilibrage et ainsi de suite.
Donc oui, ce sont deux visions antagonistes d'une certaine manière qui s'affrontent, une vision qui est axée sur le symptôme, l'éradication du symptôme, l'éradication de la maladie, la suppression de la souffrance, que j'appellerais une vision un peu promettéenne, qui met la technologie, l'intellect humain en avant, et une vision plus hygiéniste, de terrain, globale, qui s'émerveille devant le vivant...
A.C.H.L. – Plus humble surtout pour moi. T.M.L. – Ouais bon, après là c'est les jugements de valeur, donc ça les mecs ne vont pas apprécier, ils vont dire toi tu n'es pas humble et moi je suis humble, donc tu vois tout de suite, pour le débat ça ne va pas le faire, mais je veux dire quelque part quelque chose qui remet la primauté sur le vivant, sur le corps qui s'émerveille devant et qui essaye d'abord de comprendre,
donc pour comprendre il faut connaître d'une certaine manière, et ça c'est ce qui fait cruellement défaut, c'est-à-dire qu'on agit sans connaître, on agit d'une certaine manière un peu au hasard, et puis quelque temps après on dit on enlève le mercure parce qu'il y avait un problème, on enlève telle chose, puis les antibiotiques finalement ce n'est pas automatique, après avoir passé des années à essayer de fourguer de l'antibiotique en veux-tu en voilà.
Alexandre Asselineau Oui, bien sûr. Donc c'est là où il y a vraiment une question, c'est-à-dire quand est-ce qu'on fait une politique de santé publique ? Quand est-ce que la physiologie est enseignée à l'école comme première matière ? Tu vois, avant de se la jouer avec français, maths et ainsi de suite c'est très joli, mais quand est-ce que la physiologie est la première matière ?
Parce que c'est ta vie qui en dépend. Alexandre Asselineau C'est vrai qu'on enseigne plus la maladie que la vie en fait, que la santé. Oui, on est dans un référentiel de la maladie, et c'est vraiment ça qu'il faudrait pour échanger, en tout cas j'espère que le travail que je fais en vidéo contribue à ça, et j'espère que cette série sur la vaccination aura permis de lever des questions et de donner envie aux gens d'aller plus loin.
Donc, qu'il y ait des erreurs il n'y a pas de souci, de toute façon je disais, j'ai mis mes documents de recherche pour que les gens puissent se rendre compte qu'il y avait des erreurs, aucun problème, tant mieux, si vous vous êtes rendu compte qu'il y avait des erreurs, tant mieux, ça prouve déjà que vous avez fait ce début de travail qui est de ne pas me croire, ne me croyez pas et aller vérifier.
Allez, je trouve que c'est important, mais bon, après le gourou existe aussi par les gouroutisés. Je veux dire, on se fabrique son gourou, c'est un sujet qui m'intéressait, j'ai eu envie de le partager parce que ce que je trouvais m'impressionnait, je me suis dit wow, ça j'ai envie de le partager, c'est ma passion de le partager et puis c'est tout. Thierry Coulon-Rechercheur C'est important ?
Super, merci Alex. Nous on va aller regarder le film Régénération, qui lui parle de santé, parle de belles histoires, est indexé sur la santé, qui est en salle, qui va être diffusé, je vous encourage à aller sur Regénération le film.
Thierry Laforgette // Slash blog, il y a toutes les dates. Thierry Laforgette // Slash blog. Il y a toutes les dates, il sera surtout de octobre jusqu'à janvier, il y a une sortie nationale le 21 novembre.
Thierry Laforgette // Et le 28 octobre. Thierry Laforgette // Sur Paris. Thierry Laforgette // Sur Paris, à la capitale. Thierry Laforgette // Et j'y serai moi à Paris, et début novembre aussi, et on va essayer aussi de faire une projection en Perpignan dans un méga cinéma de l'espace.
On pourrait le faire en 3D le film ? Alexandre Asselineau On peut essayer ! Thierry Coulon-Mathieu Saute dans le bistéro et tout. Thierry Coulon-Mathieu Merci Alex, merci beaucoup. Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org !
Report
Block Member?
Please confirm you want to block this member.
Vous ne pourrez plus le faire :
- See blocked member's posts
- Mention this member in posts
- Invite this member to groups
- Message this member
- Add this member as a connection
Please note: This action will also remove this member from your connections and send a report to the site admin. Veuillez patienter quelques minutes avant que cette procédure ne soit terminée.
Report
Nous utilisons des cookies pour mesurer l'audience et améliorer votre navigation. En savoir plus
Accédez à l'intégralité
des contenus RGNR
Lives Q&R hebdomadaires, parcours santé personnalisés, formations,
replays exclusifs, communauté de membres engagés…
Plus de 1 500 vidéos et programmes pour reprendre
le pouvoir sur votre santé.
3 commentaires
💬 Connectez-vous pour participer à la discussion
Se connecter →